Sami Bouajila : “Un prophète”, Zina & Paul Thomas Anderson

Sami Bouajila : “Un prophète”, Zina & Paul Thomas Anderson

Nova le soir • 06/03/2026 • 01:49:42

Dans Nova le soir, Sami Bouajila est venu nous faire écouter ses morceaux à l'occasion de la sortie de la série "Un prophète", il nous a parlé aussi de Zina, Paul Thomas Anderson et de ses séries préférées !

Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es

Transcription

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Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova.
Nova le soir.
Écoutez, Nova le soir.
Échangez de disques avec Charline Roux et ses invités.
Nova le soir.
Bienvenue dans de Nova le soir.
C'est vendredi, tout le monde se réjouit.
J'imagine de pouvoir sortir, retrouver le monde autour.
La proposition de cette émission étant de changer de disque,
bah voilà, j'annonce un enfermement.
L'AZONZE direct, mais en bonne compagnie.
Celle du comédien Sami Boagila à la fiche de la série Improfaite,
un prolongement du film de Jacaudière.
Spoiler, il n'y lit pas Montécristaux, ni Nécrit de Romains.
Ouais, c'est mieux que ça.
Parmi les artistes qu'il a choisi de nous faire écouter,
Bowie, Björk, Bruce, Springsteen et d'autres,
dont le nom ne commence pas par B.
Nous avons à faire un passionné de musique qui en parle très bien, par ailleurs.
Avant de le retrouver, réunions au sommet.
Celle de Silo Green et de Danger Mouse soit Nars Barclay.
Leur troisième album Atlanta est sorti aujourd'hui.
En voici un extrait, Pictures.
Vos Nars Barclay dans Nova le Soir.
Nova le Soir.
Panique, qu'est-ce que je vais bien entendre ?
Boni banane.
Ni arcaise.
Santigolle.
La BO de Belle Flower.
Franck Zappa, sans hésité.
Les morceaux de Bravour.
Avant de faire un court séjour derrière les barreaux,
avec la série Improfaite, j'annonce un quartier libre.
Pour les morceaux de Bravour du Soir,
la liberté est totale, puisqu'on vous a tout simplement demandé
quel morceau vous aviez envie d'entendre là, maintenant, tout de suite.
Et l'électisme est total, la preuve.
Killer Swift et Shake It Off.
C'est le choix de Bouchera, je cite.
Une chanson qui donne envie de danser, chanter et faire le fou
pour oublier ce climat politique mondial anxiogène.
Besoin d'apaisement aussi, mais pas tout à fait la même vibe
pour Young Angus, qui répond un Bob Marley.
Tranquille.
Comme nous a proposé, Mickey s'appique un peu quand même
parce que le vendredi, le réveil est difficile, en fin de mon côté.
Bon, du coup, j'espère qu'à 20h bien passé, il a réussi à ouvrir les yeux.
Kara qualifie le titre suivant de Bonheur à écouter
Don Go pour Lola Young et Post Sex Clarity.
Et enfin, la question que voulez-vous écouter là,
maintenant, tout de suite,
en ce vendredi, Emma nous a proposé
Samba the Great Final Form pour l'énergie.
Alors c'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
C'est parti.
Samba the Great dans Nova le Soir.
On marque une courte pause.
On se retrouve dans un instant avec le comédien Samy Bojila.
Nova le Soir.
Écoutez, Nova le Soir.
Échangez disque avec Charline Roux et ses invités.
One, two, three, four.
Le Soir.
Étant d'un naturel, râleur, voire carrément gueulard,
je vais pas le cacher, j'ai une admiration sans borne
pour l'anime.
Étant d'un naturel, râleur, voire carrément gueulard,
je vais pas le cacher,
j'ai une admiration sans borne pour les gens
qui réussissent à être dans l'économie
sans que ça n'enlève rien,
ni à leur intensité,
ni à leur autorité.
Mon invité est de cela.
Comédien minéral, mais habité,
discret, mais présent,
en tout cas dans les fictions.
Vous le verrez plus volontiers sur Dran
ou petit écran,
que sur TikTok,
en train de faire décorer.
Enfin, je crois, a priori.
Un acteur multiprimé,
à Cannes pour Indigène,
à Venise pour un fils,
un film qui lui a aussi valu
son deuxième César,
un premier pour les témoins de tes chinés.
Et je ne suis même pas sûre
que ce soit les honneurs
qu'ils fassent courir
aussi à l'aise
dans le drame de société,
à fort potentiel historique,
parfois,
que dans le polar musclé,
il vient aujourd'hui
nous parler d'une série,
un prophète réalisé
par Enrico Maria Artalé,
diffusé le lundi
à 21h sur Canal Plus,
à raison de deux épisodes par soir,
et dispo sur Lab Canal.
Bonjour,
Samy Boagilla,
et reviensvenue.
Bonjour.
Ma journée est faite.
Je reviens quand vous voulez,
pour porter comme ça.
Tout le temps, moi, je veux vraiment
démarrer comme ça.
Je ne sais pas comment m'en servir.
Je ne sais pas comment m'en servir
et je n'ai jamais été.
Et les réseaux,
oui,
si je vais sur Instagram
un peu, mon fils,
il me dit,
voilà, la promo,
machin.
Mais je n'y comprends rien
en plus.
Je fais des trucs très basiques.
J'ai appris qu'il y a des réels.
On me dit que c'est mieux les réels.
Voilà.
Pour faire un poste,
je mets 20 minutes.
Mais c'est ça,
un peu de promo,
mais pas de mise en scène
de soi,
en l'occurrence.
Non, non.
Est-ce que ce sont
les honneurs
qui vous font courir ?
Les honneurs
Je parle de récompense.
Je suis, comment dire,
je me reconnais dans votre portrait.
C'est réservé.
C'est toujours bon d'avoir
la reconnaissance du métier.
Je ne vais pas vous mentir.
Et j'ai mis du temps
à l'accepter.
Parce que, voilà,
j'étais un peu...
C'est pas de la pudeur.
Quelque part,
il y a eu comme un manque de considération
ou de complexe
pendant un temps
du parcours de ma vie.
Et par une espèce...
ce que j'interprétais
comme une humilité,
je me dis non,
faut pas la ramener et tout.
Et puis, un moment,
il faut se dire,
bon, attends, je suis bien,
je suis là,
je connais mon boulot,
je sais ma valeur
et je sais qui je suis.
Donc, oui,
les compliments,
enfin, la reconnaissance,
oui, bien sûr, c'est bien.
Pour autant,
est-ce que vous avez suivi
la dernière série
d'Héssar ?
Non.
J'ai vu des extraits.
Je tenais à lui dire,
s'il écoute,
Benjamin,
Benjamin Laverne,
du coup,
c'est un monstre d'acteur.
Déjà que c'est
une si belle personne,
je l'adore.
Mais là, ce mec,
il a mis...
de là,
il a mis tout le monde au pli,
quoi.
Mais avec générosité,
quel talent, quoi.
Il est solaire,
il est précis,
habiter lui aussi
magnifique, quoi.
Le sens du spectacle
et le sens du jeu,
le sens du jeu.
Oui, il exulte,
quoi.
C'est vraiment super,
franchement.
Comme à chaque invité,
je vous ai demandé
de venir avec
des titres qui vous sont chers.
On va démarrer
avec un David Bowie,
alors précision.
Vous avez demandé
le titre en live
et j'annonce que
pas mal des titres
que vous avez demandé
sont des live.
J'en ai vu qu'il y a
un fan de concert,
peut-être,
dans ce studio.
Ouais, ça fait longtemps
que j'y vais plus,
plus trop,
du moins avant,
j'y allais pas mal,
mais surtout,
je suis assez mélomane.
Et bien,
il y a des interprétations en live
qui valent le coup,
quoi.
C'est-à-dire que c'est
autre chose,
tout comme Benjamin
sur scène.
Il y a toute une autre histoire
et quelque chose.
Et bien,
là, en live,
les interprètes,
ceux que j'ai pu
vous proposer,
j'adore leur...
Ben, par exemple,
l'extrait qu'on va entendre
de Bowie,
que tout le monde connaît,
que...
Les héros.
Oui, c'est comment il...
quel prince,
comment il...
à un moment de sa vie
où il est...
il est en...
en ecstase, quoi.
Il est magnifique,
il fait des belles intros.
Il est heureux
et il le partage.
Voilà.
Heroes.
Version live,
toujours en compagnie
de Sammy Boagila
qui a donc choisi ce titre.
We can be heroes
just for one day.
C'est un peu
le principe du métier d'acteur, non ?
Ouais, ben, là.
Et puis, c'est marrant
parce que pendant que j'écoutais,
cette chanson
reflète un peu
ce que vous venez de dire.
C'est-à-dire que...
il dit aux gens
you can be heroes.
Ouais.
En fait,
en fait, vous l'êtes déjà,
soyez-le.
Donc voilà.
Je dis héros,
ça peut aussi
être bandit
puisque c'est le cas
dans la série
Improfaite.
Vous y êtes Massoud Jebari,
un promoteur immobilier.
Ça, c'est la version officielle.
Ces comptes
ne sont pas si limpides.
Suite à l'effondrement
d'un de ces immeubles,
le voilà au coeur d'un scandale.
Pour s'en dépêtrer,
il accepte un deal
avec la mairie
et un séjour en prison
pour rencontrer Malik,
un jeune mauré,
pris dans l'effondrement d'un immeuble
et qui réussit à s'en sortir,
mais qui a arrêté
pour possession de drogue.
Je m'appelle Malik Aljabna.
Malgré mes difficultés,
t'as compris
que tu allais aller en prison, là ?
Je crois que...
aucun homme
ne s'est trouvé dans une position
semblable à la mienne.
Je veux bien aller en prison
et jouer le salarab de service.
Quand je ressors,
c'est totalement blanchi.
C'est qui ?
Avec Massoud,
souhaiter associer un affaire,
souhaiter un obstacle.
Si !
Mais en guerre,
il faut choisir son camp.
La salle, la salle !
Un prophète,
une série réalisée
par l'italien Enrico Maria Artale
écrite par Abdel Raouf d'Afri
et Nicolas Peufailly
qui avaient déjà participé
au scénario du film Dodia
dont la série
est une sorte de prolongement.
Une quinzaine d'années plus tard,
même si la société a changé,
la violence sociale
et le racisme perdure,
imaginer un prolongement au film
s'a imposé de se poser
quel genre de question.
Moi, une crainte
et puis même
beaucoup de scepticisme
quand on me l'a proposé
et je me disais
wouah, bon voilà
parce que d'autant
qu'ils ont mis la barre haute
que ce soit
Odiar, bien sûr Odiar
enfin, Master
et les acteurs
et en particulier Tard
non pas en particulier
toute la bande, tout le cast
mais Tard
il a incarné la chose
à merveille
mais ce qui nous a sauvé
c'est que
je ne cesse de le dire
hormis le contexte
à savoir le,
hormis le titre et le contexte
à savoir la prison
c'est autre chose
il y a une autre direction artistique
un autre univers
d'autres personnages
un autre récit
et une autre aventure en fait
qui, même dans la forme
on s'étale sur 8 épisodes
c'est une fresque
et on a un autre réel
mais alors d'une inspiration
d'une fraîcheur
d'une précision
grande artiste
grand metteur en scène
très belle personne
impliquée, généreuse
il a fait les 8 épisodes tout seul
et il nous a porté
il nous a entraîné avec lui
et on s'est donné
c'était super
pour en finir avec le film
comme ça on n'est vacu
on en parle plus
même si le film est remarquable
est-ce que vous l'avez revu
et étudié
avant de vous lancer dans la série
mais alors pas du tout
on s'en déloigne tout de suite
oui je fais jamais ce genre de choses
je regarde même pas mes films
ce qui n'a rien à voir avec
ce que vous venez de dire
mais non je fais pas
ces choses là
en revanche quand il était sorti
comme tous les autres
j'ai pris une claque
parce que c'est du cinéma
Méodia arrive
il fait du cinéma
moi j'ai adoré sur mes lèvres
j'ai adoré
le film avec Romain

de battre mon coeur s'est arrêté
battre mon coeur s'est arrêté
et tant d'autres
même les premiers
avec Cassovide
c'est plus qu'il était avec lui
Trintignant je crois
je sais plus
un homme discre
non
ça il a
celui qui précède
je crois c'est peut-être
même le premier
je n'en sais rien
de les hommes tombés
oui c'est ça
mais quoi qu'il en soit
pour moi c'est
c'est
le boss
il est super
l'action se situe
dans la série cette fois
à Marseille
avec l'impression que la ville
est presque autant
un personnage qu'un décor
c'est l'impression
que vous avez eu aussi
mais difficile de faire
autrement avec Marseille
moi j'y ai tourné
plusieurs fois
dont un
bye bye
qui était un super film
dans lequel on est resté
4 mois à Marseille
de Karim Dridi
de Dridi
mais plein d'autres films
se sont tournés là-bas
donc je dis
on peut pas faire autrement
que de l'inclure
sinon on se fait écraser
et tout comme la prison
qui est un personnage
à part entière aussi
la prison justement
dans la vie comme dans les fictions
c'est pas un lieu comme les autres
je suis pas une évidence
près
il y a d'autres portes ouvertes
que je vais défoncer quand même
est-ce qu'on prend
la mesure du lieu
quand on est comédien
c'est-à-dire entre écrasement
et enfermement
alors je sais pas
comment dire
en tout cas
l'instrument
le directeur s'adapte
au lieu
enfin qu'il y a un instrument lui-même
c'est vivant
ça dégage quelque chose
j'ai déjà tourné dans une prison
je suis pas resté longtemps
mais dans Omar Mathieu
c'était un vrai cachet
enfin un vrai cachet
une vraie prison
les détenus
venaient de quitter ce lieu
qui est une prison
derrière une église
ou collé à une église
comme il le faisait souvent
il semblerait
dans le siècle dernier
ou même avant
et les prisonniers
venaient d'être transférés
dans une nouvelle prison
en périphérie de baisiers
mais en santé encore
il y avait
il y avait une énergie
une vibration
qui avait une moiteur
ça plombe
et on est resté
une petite semaine là-dedans
la cellule était
à peine plus grande que
enfin je sais pas
votre studio c'est un loft
à côté
et il y avait attendez
je vais vous dire
1, 2, 3, 4, 5
cili
cili
avec un toilette
à tenant
pas que l'eau bien sûr
juste un muret
qui arrive à la taille
les jambes dépassent
donc il faut imaginer
vivre comme ça
donc forcément
il y a une résonance
qui tombe sur nous
on peut pas le nier
pronons l'air
si vous voulez bien
avec de la musique
vous avez choisi
Babylon et Zina
pourquoi ce titre
c'est un titre de 2012
si je n'abus
je savais pas
qui vous renvoie où
c'est très chouette
c'est
ça me fait penser
d'abord c'est une chanson d'amour
je comprends un mot sur deux
mais c'est tellement beau
ce qu'il dit à sa chérie
qu'il ne le voit pas d'ailleurs
il n'arrive pas
il l'a pas
il l'a perd je crois
et c'est très léger
c'est très optimiste
c'est malgré ce que je viens de dire
et ça fait rêver
voilà moi ça me fait rêver en tout cas
allez
c'est
c'est
c'est
Babylon
dans Novalessoir
avec Zina
c'est le choix de Sammy Boagila
qui gentiment m'a traduit
les paroles de cette chanson
pendant qu'on l'écoutait
et je confirme que c'est très très beau
ouais belle chanson d'amour
et puis c'est un brun de vacances
exactement
Sammy Boagila
particularité
ne se regarde jamais
à l'écran
pour autant
depuis longtemps
pour autant
si vous deviez vous revoir
dans un sol de vos rôles
lequel vous choisiriez
pas par exemple
je serais assez curieux
d'avoir un prophète
la série
ouais
vous devriez vous être vachement bien dedans
bon bah voilà
je vous en écoute
et il y en a d'autres
j'adorerais
beaucoup de mes films
pour pas dire tous
mais
beaucoup
enfin tous
en tout cas beaucoup
avec des moments
emblématiques
bye bye je les citer
si je les cite
t'es chinez
c'était super
mais plein je vais pas
je vais pas être
comme ça
sélectif
et est-ce qu'il y en a un
dont on vous parle souvent
bah quelques-uns
ouais
oui
oui
un fils j'ai adoré
celui-là
c'était extraordinaire
c'est d'aventure là
j'ai eu la chance
de faire de vraies aventures humaines
ou un moment
une fois que le personnage
et que tout est en place
le réel
et toute l'équipe
franchement en soublie
ouais
et je le dis souvent
c'est mieux que la vie
revenons à votre personnage
dans la série
un prophète
Massoud Jebari
un homme plan de secret
un homme de peu de mots
mais dont on
ne peut remettre en question
l'autorité
par quel biais
est-ce que vous l'avez attrapé
est-ce qu'on cherche des points
de contact
oui
on les ramène à soi
c'est-à-dire qu'on essaie
de respecter
l'architecture du personnage
sa complexité
ou si on n'a pas essayé
de la trouver
ça se sont aussi des portes
d'entrée
je veux pas dévoiler
mais il y a un trait de caractère
sur le
quand je l'ai lu
dès le début
et je trouvais qu'il y avait
un point faible
parce que
je veux pas dévoiler
mais mon personnage
était dans le déni
de quelque chose
qu'il le constitue
et je crois que je suis rentré
dans la porte d'entrée
du personnage
parce que
j'ai tenté de
prendre le contre-pied
j'ai pas tenté
j'ai réussi
il n'y a eu pas eu conflit
le scénariste Abdelraouf
d'Afrique
qui était super
il était super
on a raisonné
donc voilà
quand je dis
un homme mystérieux
mystérieux a plein d'endroits
je vais rien dévoiler non plus
mais ce qu'il fait de mythibles
la complexité était assez
la ligne était là
et après elle jouait
j'ai ramené ça
à moi
mon fantasme
à l'autorité que j'ai connue
à ces hommes qui m'ont impressionné
et qu'on pas besoin de faire
beaucoup de bruit
pour se faire respecter
et voilà
ce que vous avez en commun peut-être
ça c'est mon analyse
c'est cette capacité
à passer en un claquement de doigt
d'un sourire hyper doux
presque en fantin
un regard hyper dur
pour pas dire intimidant
bon
moi je suis intimidé
et ému
oui c'est vrai
je sais que je suis assez expressif
je sais que je dégage une douceur
mais je suis assez colérique aussi
et j'ai mes côtés noires
et tout ça c'est mes outils
est-ce que le format série
implique une construction
de personnages différentes
oui parce qu'elle permet
de s'inscrire sur la langue
mais vraiment
déjà un long on s'inscrit
on s'adapte
au temps de tournage
et au format
mais un long
une série
nous on a tourné 4 mois
à un moment ce qui est bien
le luxe de ça
surtout en l'occurrence
sur cet exemple
un prophète où on est tous
dans une prison
il y a une bande
et en plus
ils nous ont exilé
quelque part dans les pouilles
mais franchement ça devient animal
animal dans le bon sens du terme
c'est une grande famille
en dehors de ça
quand on revient
ce rituel qui se reproduit
tous les jours
chacun rentre dans ses personnages
en s'oubliant
et ça ça donne une musique
un rythme
une forme d'authenticité
qui est gérée
ou qui est amenée
par le metteur en scène
Enrico
encore une fois
qui est le chef d'orchestre
de tout ça
qui a plongé avec nous
c'est le tout premier rôle
de votre partenaire
ma douce idb
votre réalisateur
Enrico Maria Artalé
vous a demandé
ce qui est aucun contact entre vous
je crois avant le tournage
pas de répétition collective
est-ce que ça veut dire
que vous vous êtes
quasiment découvert
en même temps que vos personnages
oui
dans le jeu
mais moi j'ai découvert autre chose
ouais
et ça m'a
ça m'a beaucoup aidé
et ça m'a fait beaucoup de bien
Mamadou est une personne
habitée
et lumineuse
c'est un garçon qui a la foi
et qui a malgré son âge
une maturité et une sérénité
qui m'inspire énormément
et qui m'inspire énormément
et qui m'inspire aussi le respect
et l'admiration
j'aime beaucoup cette personne
au-delà de l'acteur je dirais même
et il a
emmené son personnage
je sais pas
c'était magnifique
ouais
c'est rigolo
c'est pas du tout le terme
que j'aurais dû employer
mais il y a presque un mouvement inverse
entre vos personnages
entre survie et hiérarchie
les enjeux changent de l'un à l'autre
c'est très intéressant à regarder
on poursuit en musique
avec un autre de vos choix
un live encore
Björk come to me
sur homogénique live
alors pourquoi Björk ?
je crois que j'ai passé un temps
je crois que c'était une fois par jour
si ce n'est plus quand je faisais mes soirées
maintenant avec le temps
et pour pas trop luser
j'aime bien quand je suis
en groupe
enfin avec des amis
faire découvrir des musiques que j'aime
et Björk
ça revient tout le temps
surtout ce live
et j'en reviens à ce que je disais
la différence entre le studio
et le live
là c'est
c'est du chaud qu'elle fait
ouais
et vous foliez des soirées donc
ouais entre amis
ah oui d'accord
j'ai pas d'organisation
dans des salles géantes
avec DJ Sammy Boagé là
dans mon salon
ou dans le salon d'un ami
en général c'est des melomans
et on écoute
et on se fait découvrir des choses
enfin voilà
c'est magnifique
font qui famille ? Bad boy de Marseille
oui j'ai vraiment pris très littéral
puisqu'on parle d'un profet d'une série
qui se déroule à Marseille
avec quelques mauvais garçons
je me suis que ça plairait
sans doute à Sammy Boagé
ouais j'adore j'adore
j'adore Ayam
la petite anecdote
c'est que quand on tournait
bah Ibai en 94
c'était dans les friches
de la belle de mai
et à cette époque là
c'était vraiment les friches
c'était des hangars
qui venaient d'être
libérés
donc c'était des hangars assez
désaffectés
des ateliers d'artistes
et c'était les débuts de Ayam
et il se coitait
un des lieux à côté de nous
donc vu de très très près
et très très tôt
non on les croisait
mais c'est l'anecdote
des garçons charmants
super
qui épivise bien
ils sont beaux
on marque une courte pause
et on se retrouve dans un instant
avec Sammy Boagé là
toujours en compagnie de Sammy Boagé là
que je vais m'empréter de citer
pardon de citer devant lui
pour camper un personnage
on n'est pas obligé de jouer les durs
il faut donner de l'énergie
de la musique
du mystère
de la spiritualité
de l'amour
de la colère
c'est en fait des ingrédients à donner
celui qui a dit ça
il était vraiment inspiré
je crois
non mais je trouve ça intéressant
comme élément de construction
ouais tout à fait
mais chacun peut le faire
à sa sauce
moi je me sers de ça
parce que
je sais que j'ai ça
quoi
et puis encore une fois
un personnage il est écrit
quand il l'écrit
l'auteur
il met du sien
il met de ce qu'il veut mettre
donc il fait l'architecture
du personnage
donc c'est le premier repère
dont on doit se servir
mais ça ne nous empêche pas
que
on peut y mettre notre sauce
par exemple on a écouté
Come to me
ou d'autres chansons de Björk
d'autres interprètes
peuvent l'adapter
comme ça a été le cas
sur plein d'autres morceaux
mais ils y mettent leur univers
leur sensibilité
et ça ne
ça ne trahit pas
l'œuvre
non mais ce qui m'intéresse
c'est l'idée de donner
de la musique
donner de la musique
il y a toujours
il y a toujours une musique
quand je parle par exemple
voilà
et quand je vous écoute aussi
mais
une personne a un son
à lui
et la musique c'est déjà un son
et puis on peut voir
multi-acteur
je sais pas
les wasards
Brando il a un son particulier
quand même
et derrière cette féminité
et cette force
et son phrasé
il y a une musique
vous disiez ne pas
revoir les séries
et les films dans lesquels
vous avez joué
puisque je viens de vous citer
de manière littérale
vous arrive de relire
des entretiens
que vous avez donné
juste pour voir si
vous êtes toujours en phase
avec le samis des années passées
bon je vais pas mentir
je suis dans le train
des fois on smoke de moi
tu vois
vous voyez pardon
non je vais samis boiser
là et je regarde
voilà donc
j'écoute et j'arrête vite
ou je lis et j'arrête vite
parce que
j'assume ce que je dis
mais
je sais pas
j'écoute
enfin j'arrête vite
et je le fais rarement
est-ce que votre manière
d'appréhender le jeu
le métier
a changé
ben il a muri
il a pas changé
il a muri
c'est toute ma vie maintenant
c'est
ça l'était déjà mais
à un moment
on arrive à
l'instrument
mature
le bonhomme aussi
la personne aussi
et la vie
nous fait avancer
et on se pose
et voilà
mais est-ce que par exemple
les raisons
qui vous font accepter
un rôle
ont aussi changé
au fil des années
non je crois pas
il y a la même avidité
oui oui ça c'est
oui ça oui
et puis il y a des fois
juste pour la rencontre
avec la personne
qui nous le propose
des fois on se fait surprendre
par un personnage
quand on le lit
qu'on le relit
et puis il y en a d'autres
qui viennent comme une évidence
la dernière en date je m'en rappelle
je finissais un tournage
et je rentre chez moi
et j'avais reçu un scénario
on bah je peux le dire
de Mehdi Barça oui
et je le lis
en une traite
enfin je lis souvent
en une traite
là j'ai tourné la dernière page
j'ai déjà lu je me disais
et tout était
j'étais emporté
et je me rappelle
si tôt
avoir fermé la dernière page
je l'ai appelé
mais je dis vraiment
j'ai fait ça et j'ai pris le téléphone
et je l'ai appelé
je dis écoute
faut qu'on se rencontre
voilà
et on a dîné
ou déjeuner
et le tournage
c'est fait
avec cet esprit là
et ce que je viens de dire
cette passion
c'est formidable
ça vous arrive de solliciter
des réalisatrices
non j'ai jamais osé
ouais
j'ai jamais osé
c'est marrant
j'ai jamais osé
il y en a plein avec qui
j'ai envie de bosser au diar
par exemple
mais j'ai jamais osé
non
c'est étonnant
non
oui c'est vrai
est-ce que ça m'est venu
à l'esprit non
l'envie de faire quelque chose
avec quelqu'un
ça ne manque pas
mais j'ai jamais
c'est vrai
ouais
si je regarde les dernières années
un journaliste
qui enquête avec sa fille
dans rapas
s'inflique assez pugnace
dans six jours
le guide spirituel
S. Vengeance
dans The Claw
le frère tragique comique
de Roche Dizem
dans Les Miens
cette versatilité là
et peut-être cette envie
de s'amuser
c'est une affaire de maturité
justement
peut-être
mais je crois que je la faisais
déjà
avant dès que j'arrivais
à me libérer
des rôles
qu'on nous propose
de faits
qu'on décroche
quand on démarre
mais après
par exemple
j'avais tourné
un film
couvre-feu aux Etats-Unis
en 1998
et quand je rentre
c'est la première fois
qu'on me proposait
un scénario
où les auteurs
ils étaient deux
c'était du Castelli Martino
qui avait écrit
Pour moi
c'était extraordinaire
donc je lis
Drôle de Félix
et je dis
c'est super
et c'était un personnage
qui m'accompagne toujours
vous me demandiez
s'il y a des films
ou des personnages
qui ont marqué
Drôle de Félix
c'était un
un contre-pied
et en même temps
je me reconnaissais tellement
il y avait
voilà il y avait quelque chose
il y avait cette légèreté
cette soif de vie
cette bonomie
ce côté positif
oui mais alors par exemple
fait partie des comédiens
à qui on pourra jamais dire
c'est un contre-emploi
non c'est rien
non mais parce que comme
a priori le panel est très large
il n'y a pas de rôle
où on va se dire
c'est un vrai contre-emploi ça
j'aurais jamais pensé
pouvoir interpréter
un caractère comme Félix
mais quand je l'ai lu
j'ai pas
moi je me voyais déjà dedans
en tout cas je savais
ce que j'allais faire
et c'était un red movie
tourné dans la chronologie
mais j'ai dansé
j'avais un sentiment de danser
pendant 8 semaines
et eux ils me suivaient
ils étaient deux
avec leur grand regard comme ça
et l'équipe c'était une équipe réduite
c'était le moment
où les tournages se faisaient plus simplement
et c'était festif
et c'était super
en poursuivant musique
avec un autre de vos choix
une association
la fondatrice de Big Thief
avec son ancien mari
Buck Mick
avant ça en 2014
ils avaient sorti deux EP
regroupé depuis
et sides besides
Adrienne Lenker et Buck Mick
donc avec Angels
pourquoi ce titre-là ?
oh celui-là je l'adore
il est beau
je l'écoute
et je le réécoute
et quand j'ai dû choisir la liste
je me suis dit
oh je pensais à eux
j'ai tout de suite mis celui-là
et je crois que je l'ai pas fini
je l'ai marqué
Bring Up
Come Get You Out of My Head
un titre dont mon petit doigt m'a dit
qu'il avait été pas mal écouté
par Samhih ebojillah
je confirme
j'adore cet...
mais c'est des vrais créateurs d'abord
y'a une vraie artiste
ici un duo
ils sont...
Fluette, méchargée quand même, on sent, il y a du vécu et l'histoire, ce qu'elle raconte d'ailleurs, c'est une fin d'amour assez cruel d'ailleurs, elle est assez cruel avec son gars, elle lui dit j'ai pas envie que tu partes mais, enfin, j'aurais pu traduire en l'écoutant, ça me revient, elle le fait coucher par terre, elle dit moi j'aime bien te voir dormir par terre, etc, mais elle part et c'est beau, toutes ces chansons sur ces deux albums que j'ai, je les écoute
souvent, ça me remet, quand je peux rentrer fatigué ou le soir et que j'ai rien à mettre, je mets ça et je réécoute tout, je bouge plus.
Ah vous bougez plus, vous n'avez pas de danseur donc ?
Non, mais ça ne donne pas forcément envie de danser, ça donne envie de rêver, il y a de l'acoustique et une voix, parfois deux, quand il s'ajoute au refrain, c'est très pur, c'est très simple, voilà.
On parlait de vos différents rôles il y a un instant, on parlait aussi de la série Improfat, il y en a une autre de série dont j'aimerais qu'on parle, c'était pas votre première mais c'était sous la direction de Julien Leclerc, c'était d'ailleurs pas votre première collaboration, c'était ces breakers, un très gros succès sur Netflix, vous qui me semblait être un homme de nature très discrète,
est-ce que ça a changé quelque chose à votre tranquillité, cette entrée-là dans la vie des gens, dans le salon des gens ?
Oui ça a changé parce que je deviens plus populaire mais ça ne me fait pas changer moi. Donc dans la rue je suis comme vous me voyez là et les gens viennent vers moi, je ne sais pas comme si on était pote de chez pas quoi, ou si on était cousin,
il y a beaucoup de respect et de bienveillance et c'est très touchant et je reste naïf à leur dire, et on reste un moment ils veulent une photo, on l'a fait et puis on parle, je prends souvent le taxi et on enchaîne des discussions et on se croirait, on devient je sais pas,
on a l'impression qu'on était pote et bon alors attends tu te rappelles là là là, et c'est vraiment chouette, voilà. Et Leclerc j'ai fait une belle aventure, breakers la série s'inspire, s'inspire, librement.
Du film ?
Du film, mais alors le film avec Julien, breakers le film, là il y a un vrai cinéma d'auteur avec quelqu'un qui était dans le devenir, il était en train de se faire, il a du vécu, c'est un grand cinéphile, il aime le cinéma et c'est toute sa vie, et là il y avait un bon cast en plus, c'est très bon, le film moi j'ai vraiment beaucoup aimé.
Est-ce que vous êtes un grand consommateur de série par ailleurs ?
Oui, oui, oui tout à fait, il faut trouver les bonnes maintenant avec toutes ces plateformes et tout, mais oui je les ai dévoré surtout en DVD ou en Blu-ray, à la maison.
Quel genre de série ?
Alors à chaque fois qu'on pose ça je sais plus mais tout le monde va dire la même mais The Wire par exemple c'est là où je suis rentré fou dans le truc quoi.
Et celle qu'a suivi, ah le ragan là, trimé, ça ça m'a époustouflé encore plus parce que The Wire c'était très dense, trimé avec deux saisons et c'était époustouflant aussi et d'autres, beaucoup d'autres.
Dans le registre de l'action puisqu'on parlait de breakers, de ce registre-là vous dites que finalement il est assez récent, il y avait quand même unique gap en 2002.
Et vous dites c'est l'âge qui me sert sur l'action ?
Oui ça c'est l'âge qui me sert sur l'action et sur donner du poids quelque part sans avoir à s'agiter.
Oui mais j'ai toujours, moi j'ai grandi avec les films d'action et les polars et j'adore ces personnages, de Scarface Pacino à Hit ou ces classiques là, moi je me les bouffe encore.
Et j'adore, j'adore. Donc quand on encampe un et qu'on se sent à sa place, ça peut durer six mois il n'y a pas de problème.
C'est pour ça que c'est le registre peut-être le plus fréquent de votre filmo ?
Peut-être, peut-être. Moi j'ai démarré avec des choses assez légères où je courais après une chérie qui ne veut pas m'aimer ou un truc comme ça.
Quand je dis qu'il y a une grande diversité dans votre filmo c'est vrai.
Oui oui avec le temps, oui bien sûr, mais tant mieux quoi, franchement c'est un luxe.
Sami Bojila, l'invité de Noval Osoir qui a également choisi ce titre d'archive Again, même punition que pour les autres, pourquoi celui-là ?
Pourquoi celui-là ? Parce que celui-là en soi ça pourrait être un film, en tout cas c'est pas une symphonie mais presque c'est long, il prenne le temps.
C'est une musique je sais pas comment, c'est pas psychédélico peut-être mais c'est ces espèces de groupes à l'ancienne comme Yes et tant d'autres.
Il y a une intro, il y a un son puis il y a une intro, d'ailleurs il y a cet intro, il y a un thème qui va se développer
et puis d'un coup il y a la voix qui vient qui dit des choses et puis il y a le refrain et puis ça part quoi, voilà.
Si yes, dans le conduit auditif, son arme ne pleure plus, vous serez aussi positifs.
On va cacher le paradis derrière un câlin pour la mission pour l'univers des rappeurs de l'amour.
Jamais à l'amour, amis, confidentiel, mon verbe tombe de là haut, confidentiel.
Confidentiel mais faut le rendre public, parfois l'exceptionnelle peut devenir plus si...
Mais caro qui pique ton coeur, la faute a pas de chance, j'ai la solution, il appelle en absence.
Est-ce que c'est possible de ne pas m'aimer ?
Je crois que c'est impossible de ne pas t'aimer.
Ne pas m'aimer, chaque jour ça va t'embarasser.
Si il faut tendre l'autre jour, on va devoir s'embrasser.
On peut pas, ne pas m'aimer, chaque jour ça va t'embarasser.
Si il faut tendre l'autre jour, tu peux pas.
Ox, mate le paradoxe, flow hors de la boxe qu'on détecte, c'est l'intox.
Brec, le reste a des loxques avec les mots tuboxes, les symboles fonx.
J'ai trouvé l'inspiration chez où l'un peu de gouge, et si tu vois des bandannables ou rouge bouge,
reprocher à l'Egypte les pyramides qu'ils aient.
Si oublier le fond, tu ne peux pas ne pas nous aimer.
Chaque jour j'écultive l'envie, aucun conseil à offrir, suffit de lire nos vies.
On a traversé les titres de livre des mille zolars, faut porter le n-word pour haïr sola.
Mamalovas, ils s'pavent dans des goba, ne veulent pas connaître la sola que leur dire avant le brofast.
On pèse plus qu'une tendre humain, ne vous laissons plus que des bonnes humains.
Est-ce que c'est possible de ne pas m'aimer ?
Je crois que c'est impossible de ne pas t'aimer.
On ne peut pas ne pas m'aimer.
Chaque jour ça va t'embarasser.
S'il faut tendre l'autre jour, on va devoir s'embrasser.
On ne peut pas ne pas m'aimer.
Chaque jour ça va t'embarasser.
S'il faut tendre l'autre jour, s'embrasser.
Tu ne peux pas est-ce que c'est possible de ne pas m'aimer.
Oxmo Puccino MC Solar ne pas m'aimer.
Et toujours en compagnie de Sammy Boijila, on va marquer une courte pause ici.
Vous le voulez bien, dans un instant je vous ai préparé quelques extraits de films qui je crois,
si j'ai bien travaillé, sont importants pour vous.
Novalessoir, ici, on changeait de disque.
Novalessoir, le soir, avec Charline Roux.
Farcatouré, tout mani, diabâté, avec DB, c'est le choix de Sammy Boijila,
l'invité de Novalessoir.
Pourquoi ce titre-là ?
La grâce.
Des gens qui nous ramènent ailleurs,
spirituellement, humainement, avec simplicité, générosité.
Il y a peu de notes, mais elle est juste.
Quand je dis, il y a peu de notes avec la gora,
il y en a beaucoup, mais toujours,
il y a une acoustique,
et la voix de Ali Farcatouré, maman,
ça raconte une histoire, c'est beau.
Je vous ai préparé quelques petits extraits de films
qui, je crois, sont des films importants pour vous.
Vous allez me dire si je me suis ramassée ou pas.
Et premier extrait.
Tu trouves pas que je ressemble à Stallone dans Rocket Yacht, bébé ?
Oui, oui, oui.
Alors ?
J'avais adoré 37 de le matin.
37 de le matin, de Jean-Jacques Benex.
Benex, à ses heures.
Mais c'est fou, vous le reconnaissez hyper vite, en fait.
Non, non, la voix, la voix.
Alors du coup, j'ai vite vu quand il démolissait le mur.
Et c'était vraiment, à ce moment-là,
un renouveau du cinéma français,
avec toute une bande de cinéastes
tout pleins qui faisaient un autre cinéma.
C'était Dian, c'était les...
Une adaptation de Dian, oui.
Une adaptation de Dian.
Et c'était un moment...
C'était le moment de Cipal, les années 80,
ou un peu plus.
Les années Cida, presque même, je crois.
Et là, il y avait...
Il y avait autre chose.
Il n'y avait pas les portables, je crois.
Si, déjà ?
Je pense pas, non.
Non, non, non, non.
Donc il n'y avait pas les portables.
On n'était pas bouffés par ça.
Il y avait un téléphone à fil à la maison.
Et puis, on se voyait simplement.
La vie était plus légère, je trouve.
Extrait suivant.
Et les jours de la virgin se battent à une fermeture.
Et on y va !
Elle s'arrête.
Elle s'arrête.
Elle s'arrête.
Elle s'arrête.
Elle s'arrête.
Elle s'arrête.
Et j'ai regardé la tâche.
Elle s'arrête.
Elle s'arrête.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Je vais goûter.
Arthur Penn.
1980.
Georgia.
Georgia ?
Ouais, faux friends.
Fuck, c'est super.
Ça, il est super.
Je l'ai vu.
C'est au début où je commençais la cinéphilie pour tout vous dire.
J'ai vu Georgia.
Là, j'avais mis le doigt de danse.
Tant au Canal Plus diffusait plein de films d'auteurs.
Il y avait 5 diffusions.
Quand c'était des films étrangers, il y avait 2 en version originale avec les sous-titres, bien sûr.
Et à ce moment-là, j'étais dans les quartiers.
Et puis, il y avait des éducats qui étaient là.
Et je me rappelle qu'il y avait une belle dynamique, une belle énergie.
Et ils nous ont apporté beaucoup de choses dont la culture.
Et je me rappelle de la directrice de la M.J.C., qui, à un moment, c'était la famille,
qui sentait ma cinéphilie et elle recevait plein de choses.
Le théâtre, les concerts et tout.
Puis, on a ça débordé dans son bureau, on squattait son bureau.
Et à un moment, elle me dit « Tiens, tiens, il y a un stage au Méliest et le cinéma
d'arrêt c'est à Grenoble du stage.
Non, non, non, on va voir.
Et il y avait 5 films par jour, à peu près.
Et là, j'ai découvert.
Alors déjà, quand on s'en bouffe autant, on va dire j'exagère.
Bon, allez, même 3, c'est beaucoup, mais je crois qu'il y a...
Bon bref.
Et le samedi soir, enfin, le samedi, en fin de journée, je me rappelle,
ils ont mis Georgia d'Artur Ben.
Et c'est génial, parce que c'est une bande de jeunes,
à un moment emblématique de la vie, de nos vies.
C'est les moments où on s'affranchit, on eut.
On a peur de tomber amoureux, mais il y a de la fougue.
La maison, les parents, c'est un peu derrière.
C'est là, mais c'est un peu derrière.
Et on a la fièvre d'aimer, de vivre, de boire, de...
Et c'est ça.
Et cette bande, elle était magnifiquement incarnée.
C'est 3 mecs ou 4 qui sont amoureux de la même nana.
Ouais.
3 garçons ou une fille.
Mais je note que ça fait 2 films, avec 37 2,
dans lequel on peut voir des héroïnes assez singuliers
et très fougueuses pour le coup.
Ah mais fougueuses et des rôles magnifiques,
avec des actrices, enfin des interprètes,
qui incarnaient la chose, voilà.
Extrait suivant.
I knew these people, they were in love with each other.
Have you seen Jane or Doctor?
We thought you were dead boy.
Kind of raggedy and wild.
She was very beautiful.
Sur le...
Fan de Ray Coudur, peut-être?
Ray Coudur, Ray Coudur.
Sur la note de guitare, vraiment.
Et puis le film...
Et le prolongement de cette musique.
Il y a une perdition, beaucoup d'épures,
et Harry Dean Stanton.
Ah là là, c'était extraordinaire ce gars.
Il y a des images de ce film.
Il y a des moments, c'est des performances.
La narration est improbable,
même si c'est un rôle de movie assez simple.
Là aussi, il y a une forme de réalisme,
mais dans un paysage qui est juste cinématographique en soi.
Et Van Derst avait l'art de...
de casser les scénarios habituels,
la trame et puis aussi les dialogues,
ou le reste, quoi.
Et je suis bouleversé
par ce père qu'un carne Harry Dean Stanton
qui va la recherche de sa fille
et qui la trouve
dans un sex shop.
Mais vous savez, c'est sex shop
où on rentre dans la salle, on s'assoit,
puis la vitre teinte, elle s'éclaire.
Et derrière, il y a une nana
qui fait... qui essaie de faire fantasmer
des pauvres gars ou des gars qui vont là-bas dedans.
Et Harry Dean Stanton,
il reconnaît sa fille
et il bouge pas.
Et il reste comme le personnage en hérance,
qui l'est en état de choc.
Et là, pendant ces moments-là,
il revit à nouveau,
mais toujours avec cette sobriété,
ce monsieur,
avec cette sobriété,
une pudeur,
dégager une émotion
de folie.
Très belle personne, magnifique acteur.
Dernier extrait.
Je m'appelle Frank T.J. Mackey,
master of the muffin
et author of the seducent destroy system
now available to you on audio and video cassette.
Seduce and destroy will teach you
the techniques to having any hard body bond
just to rip it and to wet your duck.
Bottom line, language.
The magical key to unlocking
the female analytical mind
sent tapped directly into her hopes,
her wants, her fears, her desires
and her sweet little panties.
Paul Thomas Anderson.
Là, c'est Tom Cruise qui parle.
Il y a un cast de folie,
mais Paul Thomas Anderson,
c'est mon maître, c'est Magnolia
et c'est mon maître.
Bon, mais à part le dernier
que j'ai pas trop accroché.
Une bataille après l'autre ?
Oui, j'ai pas accroché,
mais there will be blood,
c'est la référence Magnolia.
Je vous jure, Magnolia,
je crois que je dois le voir au moins
une ou deux fois par an.
Il dure trois heures.
Il dure trois heures.
Il y en a un autre,
il y en a un autre qui est une tuerie,
mais c'est une expérience de cinéma
en tant que spectateur.
Faut le faire, hein.
Ça dure trois heures aussi.
C'est The Master.
Alors là, ils tirent la bourre,
Philippe Sémourofman et Joachim Phoenix.
Et à mon avis,
ils devaient vraiment se tirer la bourre
et le gars il devait allumer la caméra
et se dit, t'entends,
on va la laisser tourner.
Et les mecs ils allaient
jusqu'au bout de leur vie.
Non, mais c'est extraordinaire.
On poursuit en musique.
Bruce Springsteen.
En live.
Encore une fois.
Avec Fire.
Oui, alors ça.
Fire, ça.
Imagine vos conversations
avec votre camarade Rojdizem,
qui est, à mon avis,
Minima aussi, passée d'écoute.
Rojdi, c'est le boss de...
Lui, il a été le voie.
C'est le boss du boss.
Ouais, ouais, c'est ça hier, voilà.
Mais, à son insu
ou comme plein d'autres,
d'ailleurs, moi,
j'écoutais Springsteen.
Quand j'ai commencé le théâtre,
je crois.
Non, même,
quand il y avait les éduques,
on faisait la fête dans une ferme
mais les mecs m'étaient Springsteen.
Je me rappelle,
Nebraska, je me rappelle,
il y avait un vinyl,
on se l'écoutait en 33 tours, là.
Mais, j'en reviens
à ce morceau.
Fire.
Fire.
En live, c'est un film.
Ouais.
C'est un film,
parce qu'avec un pur acteur
qui dit à sa chérie,
je t'aime.
Je t'aime.
Super.
C'est juste,
juste un petit mot.
Je me permets
de vous dire
que j'adore votre émission.
Oh, merci.
C'est sérieux,
moi, je suis là,
qui fait des compliments.
C'est vraiment trop, là.
C'est la deuxième fois
que je viens.
Et à chaque fois,
je me fais cueillir
et c'est un bonheur.
Merci.
Oh, ben non,
merci à vous.
On écoutait
la Nadelle Rêve
avec Doing Time,
parce que j'y crois.
C'est la deuxième fois
que je viens.
Et à chaque fois,
je me fais cueillir
et c'est un bonheur.
Merci.
On écoute avec Doing Time,
parce que j'ai cru comprendre
que vous aviez,
on a écouté Sprincine,
justement,
mais une vraie attirance
pour les voix féminines.
Oui, oui,
les voix tout court,
mais oui,
j'aime beaucoup la voix.
Bon,
j'écoutais,
déjà,
depuis longtemps,
à mon insu,
une grande voix
que je vais vous citer,
et que j'ai appris
à réentendre
avec le temps.
Et c'est une voix
qui a
dépassé
la voix
pour devenir
une diva,
et une diva
avec
une fonction
ou tout un peuple,
ou plusieurs peuples,
s'identifier
et se rassasier,
quand je dis se rassasier,
c'est-à-dire que,
quand elle s'exprimait,
elle soufflait la paix
à tout le monde,
je pense,
intérieurement.
Et les gens,
quand ils allaient la voir
en concert,
déjà,
dès qu'elle fait
son introduction,
ils sont dans des états,
il y a des,
elle est venue
à l'Olympia,
c'est filmé en noir et blanc,
et ils sont là,
elle agit de son mouchoir,
son mouchoir,
c'est un mouchoir.
Et les gens,
à peine elle a dit
sa première phrase d'intro,
en entendant en arabe,
on dit,
voilà c'est une chanteuse arabe,
on dit,
Howard Howard,
il lui demande,
recommence, recommence,
et l'orchestre,
il revient sur l'intro,
et elle repart,
c'est Home Caltho.
Voilà,
une diva.
Que vous continuez d'écouter
tout le temps,
qui vous accompagne,
mais ouais.
Et quand j'étais petit,
j'allais,
tous les étés,
on allait en vacances
en Tunisie,
et puis,
à un moment où j'étais en âge
de sortir seul
et tout,
j'adorais,
parce qu'entre elle fait rose
et warda,
mais quand Home Caltho
me sortait,
les gars ils sont assis devant
leur petit machin,
boue bouillis,
ou je sais pas quoi,
la pâtisserie,
le truc,
et ça sort.
Ça,
ça marque,
ça marque,
quoi.
C'est beaucoup revenu
dans vos choix de titre,
l'idée
que derrière chaque chanson
se cache un film.
C'est aussi comme ça
que vous écoutez la musique.
Oui, c'est vrai,
parce que si je serais incapable
de vous traduire
les paroles de cette personne,
mais quand on me les traduit,
c'est une tragédie, quoi.
Une phrase raconte
tellement de choses.
Oui, il y a toujours un film,
il y a toujours une histoire,
une histoire, c'est un film,
on peut en faire un film.
Et un interprète,
quand il livre sa voix,
qui est toujours unique,
chacun à sa propre voix,
son timbre,
il y a son âme derrière,
et derrière l'interprétation,
eh ben,
il nous offre quelque chose,
son univers,
c'est tripe, quoi.
C'est-à-dire que vous avez besoin
de ça pour aimer aussi
une chanson,
qu'elle raconte,
ou en tout cas,
vous puissiez vous raconter
une histoire,
ça peut être décorélie.
En tout cas,
ça,
c'est ce qui m'interpelle,
oui, bien sûr.
Oui, oui.
Moi, je veux d'un artiste
qu'il se livre,
que ça marche,
que ça marche pas,
mais qu'il se donne,
qu'il mouille la chemise.
Oui.
Parce que vous faites
quand vous jouez au théâtre,
par exemple, peut-être.
Je détends le du lapeur.
Oui, bien sûr,
évidemment.
Je t'en travaille collectif
parce qu'on n'a pas l'une passdée.
En tout cas,
ce que j'essaie de faire
non, mais c'est vrai.
Il y a quelque chose de cet ordre-là.
On vous verra bientôt
à la fiche d'une autre série.
Si je ne m'abuse,
on a parlé d'un prophète
qui est disponible sur
sur l'app canal.
C'est une série de Martin Bourboulou.
Ah oui, oui.
La décision.
La décision.
Dans laquelle Raphaël Personnat
est un président de la République
dans une situation
des plus indélicates.
Oui, c'est ça.
Oui.
C'est ça.
Alors,
quand je pense à Raphaël
et quand je le vois sur le plateau,
comment on tourne vraiment
en découpé,
quand tout les tournages,
c'est tellement beau.
Il est gracieux.
Non, mais
comment il...
Oui.
Lui, évidemment.
Mais comment il rentre
dans son personnage
et comment il lui donne
une espèce de dignité
pas en force.
Avec une intelligence.
Il est pointu.
Il est précis.
C'est un bonheur.
C'est quoi un bon partenaire de jeu?
C'est une question
que j'aime bien poser.
Un bon partenaire de jeu,
c'est quelqu'un
qui joue avec vous.
Pas pour la forme.
Pas parce que la réplique,
il l'a dit,
puis il attend la vôtre.
C'est quelqu'un
qui se confond
et que
et lui et moi
et les autres
on se rejoignent quelque part.
Comme un orchestre,
chacun,
chacun instrument
à sa partition.
Il n'y a qu'une seule partition
on met à son interprétation,
à ses notes à jouer
et qu'ensemble,
ça donne
une musique,
une mélodie,
une symphonie,
voilà quoi.
Le but du jeu,
c'est ça quand même.
Vous avez pu constater
que Sami Bojila
était très très fort
pour reconnaître
les films de sa vidéothèque,
j'imagine.
Il est très bon aussi
dans l'exercice de prospection
parce que je vais vous proposer
des registres
et à vous de dire
quel rôle vous prendriez
ou non.
On écoutera aussi Algrine
et tout ça,
ce sera juste après la pub.
Nous va le soir.
« Love and Happiness »
« Love and Happiness »
est toujours en compagnie
de Sammy Buajila. Alors c'est vraiment généralement le moment de l'émission et Paul qui réalise
Peurna Testé, où je m'emmène les pinceaux pour expliquer un jeu qui est pourtant d'une
limpidité folle. Je vais vous proposer des types de rôle et vous allez me dire dans
lequel vous vous verriez. Ça n'a aucun sens comme ça, mais une fois que j'aurais posé
les questions, c'est R.A. Si vous étiez un héros de comédie romantique, qui est
dans quoi ?
Moi, je dois vous dire... Est-ce que c'est romantique ? En tout cas, lui, il est... Putain...
La vie est belle, comment il s'appelle ?
C'est James Stewart.
Il est magnifique dedans, et ce film... Ce film... Donne la foi, quoi.
Si vous étiez un super héros...
Super héros, je serai...
Est-ce que je suis tombé sur une interview où vous vous adoreriez jouer dans ce genre
de blockbuster du Superheur ?
Bon, pas tant les super héros Marvel et tout ça, mais plus un super héros comme
peut le faire Tom Cruise dans ses rôles.
Un héros d'action.
Un héros d'action, mais humain, et d'action, et tombeur, et bagarreur, et charmeur, et tout, quoi.
Donc ça part sur un Tom Cruise ?
Allez, Tom Cruise.
Dans la guerre des mondes ou un truc comme ça.
J'adore aussi... J'ai un trou.
Celui qui joue Batman, les deux derniers Batman, ce monstre d'acteur anglais.
Christian Bail ?
Christian Bail, voilà, par exemple.
Très bien.
Si vous étiez un super méchant de cinéma...
Ah ouais, là, il y en a un.
Bon ben, j'ai cité le film, Daniel Deliwis dans The World of God.
Ouais, quand même, ouais.
Là, c'est une tuerie, là, c'est vraiment...
Et j'en profite pour redire à quel point Paul Dano est absolument formidable
également dans ce film, puisqu'il est construit par Tarantino pour zéro réseau.
Ah ouais, je sais pas.
Non, c'est extraordinaire.
Si vous étiez un policier mythique du cinéma...
On met de côté Colombo.
Ah, c'est pas inintéressant.
Non, non, non.
Ben, Peter Folk, c'est quand même pas mal.
Non, mais il y a des polars comme ça, des grands polars comme on aime, là.
Enfin, assez moderne.
Attendez, attendez, putain.
Bon, allez, peu importe, c'est pas un polar.
Mais est-ce qu'il est flic ?
Ouais, Harrison Ford dans Blade Runner, allez.
OK, très bien.
Et enfin, qui pour jouer votre rôle dans votre futur biopique ?
Mamadou.
Mamadou Siddibe, votre partenaire de la série Improfette.
Ouais, ça, c'est bien.
En termes de mentorage, je pense que là, on est vraiment au top.
Je rappelle donc que Improfette, c'est une série réalisée par Enrico Maria Artalé.
C'est diffusé le lundi à 21h sur Canal Plus,
deux épisodes par lundi et que c'est disponible sur LAP Canal.
Merci mille fois, Samy Boagila.
Merci à vous.
Jamais 203, hein, que vraiment la maison est là.
Elle étangue.
Ouais, ben vraiment.
Je vous prends au moment.
Ouais, ben c'est pas une promesse en l'air, hein.
Laissez-moi un peu de temps pour que...
Oui, bien sûr.
Je reface d'autres décorates musicales, parce que...
Bien sûr, évidemment.
Et on se quitte avec votre dernier choix, Mara.
Ah ouais, ça c'est beau.
Ouais.
C'est beau. Je connaissais pas, je suis tombé dessus.
Enfin, c'est beau.
Merci encore, Samy.
Merci à vous.
Et le choix de Samy Boagila qui était l'invité de Nova le soir
en ce vendredi, dans un instant, c'est Nova Dance.
Et donc, comme chaque vendredi, je demande au patron qu'elle ait le programme.
Et bien ce soir, moi, je laisse ma place à Antoine Boachot
qui a invité le duo Breakbot et Irfan.
Donc tu suggères quoi à écouter, là, maintenant,
tout de suite, histoire de mettre dans l'ambiance ?
Un petit tube French Touch.
Allez.
She'll get them, that's not She'll lose, she'll lose
She'll get them, that's not She'll lose
Le soir, à retrouver en podcast sur nova.fr et toutes les plateformes.
1, 2, 3, 4.

A poursuivre

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