Alban Lenoir : cowboy, Dsiz & Cobra

Alban Lenoir : cowboy, Dsiz & Cobra

Nova le soir • 18/03/2026 • 01:53:07

Dans Nova le soir, Alban Lenoir est venue nous faire écouter ses morceaux à l'occasion de la sortie de la série "Luky Luke". Il parle de sa carrière, de son passage dans un clip de Dsiz et des conseils que Marion Cotillard lui a donné.

Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es

Transcription

Après le succès Dean Waves, l'auteur californien AJ Dungo revient avec un nouveau roman graphique sur le skateboard.
Véritable phénomène de société plongée dans l'histoire méconnue du skateboard.
Des premières planches au fensin du mouvement punk, en passant par l'âge d'or dvhs puis des jeux vidéo,
l'histoire du skate est aussi celle d'une certaine culture et une ode à la liberté.
Lié par la moindre des planches, AJ et Brandon Dumet nous partagent leurs meilleurs souvenirs d'adolescence
mais aussi leurs astuces pour réussir vos meilleurs tricks.
Skating Wilder, un roman graphique Custerman.
Radio Nova.
Nova le soir.
Écoutez, Nova le soir.
Échangez de disques avec Charline Roux et ses invités.
Le soir.
Venu dans Nova le soir, une émission qui s'intéressera à une légende de l'Ouest.
Un lonesome cowboy.
Il fait régner la loi Anugget Gulch.
Et au-delà, et peut-être même dans ce studio, il y a des chances d'ailleurs.
Lucky Luke a désormais les traits du comédien Alban le Noir dans une série qui arrive dans quelques jours sur Disney Plus.
L'occasion aussi de découvrir la playlist du nouvel homme qui tire plus vite que son nombre.
Les Beastie Boys, M.O.P ou encore Lizzo.
Et promis, je ferais de mon mieux pour être plus calamity Jane que rentre en plan.
Putain, je veux dire que c'est pas gagné.
En attendant et pour démarrer dans une ambiance western, on écoute Rome soit Daniel et Loopy et Danger Mouse
ici épaulé par Nora Jones et Jack White, Two Against One.
I don't do enemies closer than my mirror ever gets to me
after in this attitude.
Where do you feel ?
Dans Nova le Soir, et il est temps de passer au morceau de Bravour.
Nova le Soir.
Panique. Qu'est-ce que je vais bien entendre ?
Bonibanan.
Myarcais.
Sentigol.
La BO de Belle Flower.
Frank Zappa, sans hésité.
Les morceaux de Bravour.
Comme c'est mercredi, le jour des petits, comme on va parler de Lucky Luke,
et d'autres jeunesses pour quelques-unes et quelques-uns d'entre nous,
on vous a demandé sur Instagram, sur le canal Nova le Soir,
quelles étaient vos premières idoles musicales,
et je dois dire que vous vous êtes livrés comme jamais.
Dorothée, La Compagnie Créole, Annie Cordy.
Je ne juge pas, mais je ne joue pas pour autant.
Parmi vos héroïnes de jeunesse, elle est mienne, évidemment, elle.
Madonna, dont Carol me précise,
dès l'école primaire, je rêvais de sa veste.
Mais désespérément, et bien, Carol, on était dans la même équipe.
Clémence, elle, depuis le ventre de sa mère, me précise-t-elle,
écoutez Shade.
Le mystérieux ST.
Oui, c'est son alias sur Instagram, nous écrit,
lorsque le son de ce qui suit a débarqué,
j'ai eu cet air sifflé dans la tête H24,
et là, rien que de l'avoir évoqué,
c'est reparti.
Et du coup, pour nous aussi, c'est parti pour Brake Machini.
Je pense, Cal a peut-être pris l'intitulé de manière trop littérale,
puisqu'à la question, quel était votre idol musical de jeunesse,
ils répondent, Babilie Idol.
Categorie Idol, un autre artiste revient souvent dans vos réponses,
et encore une fois, ça me fait beaucoup de joie.
Kurt Cobain, alors je vous ai choisi On a Plain,
sur le mythique album Unplugged, on écoute Nirvana.
Je vous propose aujourd'hui d'observer un phénomène des plus étranges.
Face à moi, un spécimen rare,
un comédien qui ne semble pas avoir envie plus que ça qu'on le regarde.
Enfin, hors-écran, j'entends.
Parce que dans la pratique de la discipline qu'il exerce,
il est très compliqué de le rater.
Il s'inscrit dans moultes mythologiques des plus populaires,
singularisées par son pinage légendaire d'un héros-corps,
Close, Force, Mustang, c'est lui.
Gardien de camp, passé à la postérité,
il est fergus au service de Lancelot dans Camelot,
Lino, génie de la mécanique,
et héros de la trilogie blockbuster Balperdu.
Il fait face à Éric Cantona dans ACA,
à Jean Reno dans Antigang,
à Marion Cotillard dans Goldenge,
et il est aussi le personnage principal d'un français
dont on aimerait qu'il ne reste qu'une mythologie oubliée,
plutôt qu'une réalité.
Il est désagréable,
il n'est pas obligé d'y aller,
il n'est pas obligé d'y aller.
J'ai oublié plutôt qu'une réalité.
Il est désormais l'homme qui tire plus vite que son nombre,
Lucie Luc,
himself dans une série réalisée par Benjamin Rocher,
créé par Mathieu Leblanc et Thomas Mansouis,
qui arrive sur Disney plus le 23 mars.
Une anti-star mais prétendant sérieux pour les Toiles du Chérif.
Bonjour Albon, Le Noir.
Bonjour Charline.
Et bienvenue dans ce studio.
Merci.
Cette discrétion,
cette pudeur qui t'honore, par ailleurs,
elles te sont naturelles,
ou c'est un super pouvoir de type force-pure ?
Non, non, je m'en passerai bien
parce que ça crée plus de soucis qu'autre chose,
mais oui, c'est vrai que je ne suis pas du tout à l'aise,
comme je dis, moi je suis un acteur,
et on me donne un texte, en fait,
pour parler face à une caméra ou un micro,
et je ne suis pas très à l'aise en dehors de ça.
Oui, mais moi je trouve ça très bien,
c'est-à-dire que je me dis que de fait,
pour les réalisatrices et les réalisateurs,
il y a peut-être plus de choses à projeter sur toi,
que de quelqu'un dont on sait tout.
Mais je suis complètement d'accord,
et c'est ce que je dis souvent,
quand on est déjà avec les réseaux,
c'est délicat, je trouve,
d'interpréter un rôle,
où la personne va être plus de temps
à qu'on se fasse oublier derrière le personnage,
et je le vaux aussi dans la rue,
comme les personnes viennent me voir,
comme la bienveillance, la politesse,
parce qu'ils ne connaissent rien de moi,
donc c'est très respectueux,
et c'est tellement agréable par rapport
à d'autres collègues avec qui je peux être parfois dans la rue,
mais c'est le jour et la nuit,
et parfois ils jalousent un peu la relation
que j'ai avec les gens dans la rue.
C'est un usage d'ailleurs très parsimonieux
des réseaux sociaux, j'ai l'impression.
Oui, oui, ça tiendrait qu'à moi,
j'en aurais plus du tout.
On ne te voit pas en train de poster toutes tes assiettes,
ce qui est vraiment déjà une bonne nouvelle.
Oui, c'est pas faux.
Comme à chaque invité, je t'ai demandé de venir
avec quelques-uns des titres.
Je sais pas si c'était des titres du moment
ou une liste définitive,
je sais que l'exercice est très compliqué.
Je suis pas très, en fait, la musique,
moi je ne retiens pas, c'est juste,
un peu cocher ce qui me mettait de bonne humeur,
mais c'est vrai que ça peut m'arriver
pour me mettre en condition avant une scène.
J'ai une petite playlist qui s'appelle Tristitude
et qui me reste, qui me permet
de rester concentrée, parce que parfois
sur les tournages, tout le monde parle et tout le monde en a rien.
Il faut que tu te concentres.
Je mets le casque et je fais parler à ma main
pour me mettre dedans.
Alors pour une dose de bonne humeur,
j'imagine, tu as choisi Liso en Écoute to be loved.
« To be loved » dans La Plélié
« To be loved » dans La Playlist
d'Albont-Le-Noir
To be loved dans la playlist d'Alban le noir et alors je me permets de spoiler un tout
petit peu la suite si on m'éboute à bout les titres que tu as choisi d'écouter ça
raconte une histoire. To be loved, better now, that's what I want, don't stop believing,
give me some loving, un truc un peu de développement personnel.
Non, de persévérance, de tout ce qui fait ce que je suis je pense.
Moi je me dis que si j'avais un coot down, vraiment je ferais une playlist qui s'appellerait
Alban le noir, je me ferais toutes les soites dedans, il y a quelque chose de très plaisant en tout cas.
Place à la légende maintenant puisque tu es Lucie Luc, le héros imaginé par Maurice
et Gossini, déjà cette phrase est folle j'imagine à entendre.
Avant de parler de la série parlons juste de la bande dessinée, est-ce que toi tu étais
un grand lecteur de ces aventures ?
Oui pour le coup vraiment enfant et c'est pas du mytho, je dévorais les albums de Lucie Luc et d'Asterix et Obélix.
Donc oui c'est vrai quand on m'a proposé ce personnage, il a été vraiment en deux temps
à pas vraiment me rendre compte sur le moment et a tombé amoureux de la lecture des épisodes
en disant c'est génial je peux pas passer à côté de ça et vraiment à avoir le coup près
le lendemain et vraiment de me rendre compte mais qu'est-ce que tu viens de faire ?
Qu'est-ce que tu viens d'accéder ?
Pourquoi tu t'es ni là ?
Pour anticiper toutes les critiques, pour anticiper aussi toute l'attente et puis
je suis totalement conscient que mon nom associé à Lucie Luc
peut faire un petit pas en arrière dans le sens où là je suis un peu tamponné actionneur du moment
et du coup je sais que ça fait un petit décalage qui fait un peu perrogeant.
Ouais ça serait faire preuve de peu d'imagination en même temps tes comédiens avant toute chose.
Moi j'avoue quand j'ai vu ton nom ça m'a pas choqué je me suis tiens bonne idée
mais je comprends ce que tu veux dire parce que qui dit mi t'inscrit dans l'imaginaire collective
dit hors de de fans très soucieux voire pentilleux sur l'héritage
j'imagine que ça cause des petites angoisses mais en fait t'es assez toi habitué à ce genre de fan très sou...
Enfin je t'ai participé à Camelot et à AeroCorp et à un moment on sait très bien comment ça se danse.
Oui mais on a créé les personnages et les gens se tombaient amoureux de nos personnages
alors qu'on touche à quelqu'un qu'ils aiment déjà et il faudrait pas les... il faut envoyer les décevoirs.
Ben moi je pense que les gens ne seront pas déçus.
Dans la série Lucky Luke fait la rencontre de Louise, une jeune fille de 18 ans, mignonne mais pénible,
une adore en quelque sorte, et Louise a besoin de lui.
Il paraît que t'es un justicier.
C'est ce que je fais. Tu sors d'où toi ?
Je cherche ma mère, là il t'a enlevé.
Tu vas la revoir, je te le promets.
Le travail en équipe c'est pas trop ton truc.
Tu connais rien à quoi c'est sauvage.
Tu es tombé sur des bandits.
Quelles bandits ?
Calamity Jane.
Oui ils sont venus, ils sont tous là. Calamity Jane, Camille Chamou, Jo Dalton, Jérôme Niel,
Billy The Kid, Victor Leblanc, c'était impossible de pas les convoquer en fait.
Ah bah non non c'était...
Tu peux choisir ton méchant que l'univers est assez vaste mais là pour le coup tu t'es...
Oui on était obligé.
En plus encore une fois, le contre-pied qui a été pris par les auteurs de nous faire découvrir Jo Dalton,
je suis tombé amoureux de cette idée là où on découvre un sens spoilé,
un Jo Dalton amnésique qui est d'une politesse infinie, qui est assez déstabilisant pour lui qui le cul.
Dans le rôle de Louise, il y a la géniale Billy Blanc qu'on avait reçue ici d'ailleurs pour Cassandre Delaine Merlin.
Tu es aussi co-producteur de la série, est-ce que c'est toi qui as pensé elle?
Parce que je pense que vos chemins ont dû se croiser sur Sparring non?
Euh non mais Sparring je l'ai...
T'étais sur le plateau?
J'étais sur le plateau.
Non je me suis demandé si ça remontait à ce temps-là en fait.
Non non non même pas c'est...
Non non c'est tout le monde qui nous parlait de cette jeune fille en ce moment.
Et puis c'est Benjamin et le directeur de casting qui nous l'a amené.
On a fait des essais et enfin ensemble c'était une évidence il n'y avait même pas lieu d'être.
Oui complètement oui.
Et une forme d'humour qui naît de ce rapport très particulier parce qu'il y a un conflit de génération entre les deux.
Ah oui il y a un vrai décalage oui c'est le mot qu'on puisse dire.
Ce qui est assez singulier dans cette aventure c'est que le Lonesome Cowboy ne l'est plus tant, il est obligé d'avancer groupé.
Et je me suis demandé si c'était pas là l'ajout tout personnel d'Alban le Noir à cette mythologie.
Parce que toi aussi tu me sembles avancé en mode collectif.
Oui hors travail je suis très solitaire voire mythe et en travail oui je suis très team très famille.
Mais non c'était juste qu'on se devait de fin dans l'adaptation de la BD on pouvait pas rester pour action live en total adéquation.
Ne serait-ce qu'on s'éviterait du compte que ça brida énormément notre créativité.
Et qu'on s'est vraiment dit on a fait le choix de se dire écoute la série c'est après les albums.
C'est qu'est-ce qui est devenu Lucky Luke disons après donc on ne sait pas donc obligatoirement des changements qui vont intervenir dans sa vie.
Et d'autant plus aussi de traiter en flashback pourquoi Lucky Luke est devenu Lucky Luke, pourquoi il est solitaire,
pourquoi il tire plus vite que son nombre et ça j'ai trouvé ça d'un plaisir à lire.
Oui c'est très très malin en fait ce principe du héros post BD mais on a quand même droit à un récit d'origine story.
Je me permets de saluer le travail des scénaristes.
Justine Kim Gauthier, Julianne Agrignon, Mathieu Leblanc et Thomas Mansuie.
Et je parlais aussi d'avancer groupé parce que si je ne m'abuse c'est ta quatrième collaboration avec Benjamin Rocher qui réalise la série.
Tout à fait c'est ma quatrième collaboration en un moment pure où il réalise et sans compter tous les autres plateaux.
Benjamin il est comme moi c'est un passionné donc s'il va avoir besoin de quelqu'un sur un plateau et donc il connaît le travail et qu'il aime le travail d'un réalisateur
il va venir en seconde et qui prend de la caméra donc j'ai retrouvé avec moi je sais pas sur le film l'intervention la série Marianne et des tonnes que j'oublie.
Ouais c'est ça donc c'est tout ce qu'on appelle une belle équipe.
On passe à la musique dans ta playlist un titre de 1994 tu avais donc si je ne n'abuse 14 ans.
Je ne sais pas si tu l'as découvert à l'époque ou si c'est venu après.
Les Beastie Boys je me suis dit que sure shot ça marchait assez bien a priori avec Lucky Luke.
C'est pas ça que tu l'as choisi.
Non parce spécialement mais c'est vrai qu'il y a une cohérence inattendue à tout ça.
Beastie Boys sure shot dans la playlist d'Alban le noir le nouveau Lucky Luke.
C'est agréable entendre ou pas ou c'est juste flippant.
C'est juste flippant je te cache oui je sais pas vraiment je cinde vraiment l'auto.
La série arrive le 23 mars mais vraiment est ce que t'accompagne ça comme tu peux accompagner une sortie de film avec les mêmes angoisses c'est le même.
Avec plus d'angoisse c'est vrai.
Avec plus d'angoisse parce que j'ai toujours ce souci de de se voir.
Ce qui m'a donne envie de faire ce métier c'est d'être sujet devant des images, de ressentir des émotions et de me dire je veux faire ressentir la même chose.
Et pour ça il faut tout match et c'est un point d'alignement des planètes un film ou une série.
Moi je pense que ça va marcher après.
Dans Lucky Luke il ne faut pas non plus oublier la comédie.
Et toi, j'ai l'impression que c'est un double registre action-comédie, dans lequel t'as
désormais un master en fait, non ? Je ne sais pas si c'était assez simple d'allier les
deux.
Il y a l'impression que l'action ne va pas sans la comédie et vis-à-vis.
Oui, oui.
Parfois c'est que l'action, parfois c'est que le comédie, et quand je fais des anti-gangs
où je peux mixer les deux, c'est vraiment… Moi, je suis devenu fan un peu en même temps
de Vendam et de Jim Carrey dans « Mon Enfance ». Du coup, ça a vraiment fait un petit
mix un peu bizarre, mais où je me retrouve toute proportion gardée à du Jackie Chan,
où j'adore ce mélange des genres dans ces films.
Mais c'est un dosage qui est facile à tenir sur la longueur d'un tournage qui plus est
d'une série ?
Oui, en tant qu'acteur, ça va.
Après, c'est vraiment au réalisateur de doser tout ça dans le montage et dans sa
direction et Benjamin était très présent là-dessus.
Parce que tu as des camarades que j'imagine volontiers à ses rieurs, Jérôme Niel
et Camille Chamou.
Oui, mais à l'inverse, c'est ce qui était très plaisant, c'est de savoir rester
en retrait.
C'est à des moments où il faut savoir rester en retrait, et de ne pas parasiter
le moment de l'autre ou de la scène de l'autre.
Et quand on se retrouve à ça des Jérômes ou des Camille, je pense qu'il faut
laisser le libre, enfin je n'ai pas le terme barbique, mais de leur laisser
la liberté de s'exprimer dans leur registre de comédie et de ne pas
essayer de gratter.
Tu vois un petit truc, moi aussi, je suis de rôle.
Mais le rôle aide, parce que Luciduc, il a un truc un peu monolithique, il
est sérieux en fait, il n'est pas là pour amener le gars.
Il y a eu beaucoup d'improvisations sur le tournoi.
Non, pas tant que ça, un petit peu.
Mais moi, je me tiens vraiment au texte, on règle ça avant la scène.
Mais après, si tu me lances en appro, on va à Sion.
C'est plus quand il n'y a pas coupé à la fin de la scène, au A.
Ok, on a un créneau, c'est parti, allez, c'est parti.
Et là, on va tenter des choses.
Luciduc, c'est un homme de peu de mots, mais avec des gestes,
c'est une silhouette tout à fait particulière.
J'imagine que là-dessus, la vigilance était au maximum.
Mais pour une fois, au lieu de prendre du volume, t'as dû en perdre.
Oui, j'ai voulu migrer un peu pour être un peu plus longiline,
parce que je ne voulais justement pas du tout cette carruire un peu athlétique
qu'on a pu avoir dans d'autres films, parce que c'était...
Enfin, il fallait que je casse tous les codes.
Il fallait même dans le peu de bagarre, on va dire,
qu'il y a dans Luciduc, c'était juste de ne pas rendre du tout ça martial,
d'être cohérent à l'époque du western.
Et aussi, tout ce qui est maniement du révolver,
qui est vraiment très différent d'un pistolet.
Pas de ce que tu as eu l'occasion de manier dans d'autres films, bien sûr.
Il y a un chargeur et un révolver, il y a un barrier.
Ce n'est pas du tout la même façon de pratiquer ça.
Mais en plus, sur un héros comme Luciluc, au-delà de la maîtrise de l'armée,
il y a aussi une gestuelle qui est tout à fait particulière.
Il faut rendre crédible le fait que le mec soit d'une rapidité folle.
Des dizaines d'heures devant ma glace avec des révolvers.
Et bien justement, c'est quoi la première impression
quand on se regarde dans le miroir et qu'on se voit en cow-boy ?
C'est jouissif, parce que c'est...
Il y a toute l'enfance qui remonte, qui dit c'est génial.
Et puis la qualité des costumes faisait qu'on sentait tout de suite crédible.
Et alors en plus, quand on arrive à Alméria dans les studios où elle était tournée
tous les plus grands westerns de tous les temps,
s'il n'y avait pas grand chose à faire, on se dit,
bon, ça, il n'y a plus qu'à courir.
Mais la mythologie du western, c'est une mythologie à laquelle toi,
t'as été insensible en dehors de la bande dessinée de Luciluc ?
Oui, oui.
Après, c'est surtout en amont là du tournage où vraiment, j'ai tout rebouffé.
J'ai vu vraiment, je pense, une centaine de westerns.
Et à l'inverse, non pas pour copier, mais pour ne pas faire
s'il y avait été déjà trop fait et pour voir aussi les choses qui ne marchaient pas,
pour surtout pas les faire.
Mais oui, il fallait, je voulais être dans cette immersion totale de ce genre de western.
C'est à dire que la série est fidèle au code,
mais se permet aussi d'être moderne, que ce soit dans le langage ou sur certaines
des thématiques, je parlais de la guerre de génération.
Il y a aussi parfois des conversations qui tournent un peu à la guerre des sexes,
avec un regard un peu plus moderne sur les choses.
Ça, c'est pareil.
J'imagine que c'est un dosage qui a dû être compliqué à respecter.
Oui, puis c'est en faisant attention de ne pas tomber dans l'anachronisme,
parce que là, on parle encore sur autre chose.
La parodie, là, c'est un autre type de comédie,
et c'est même ça aurait changé totalement la vision de la série.
Mais en tout cas, pour le rapport aux femmes,
c'était vraiment important pour les auteurs et pour nous,
qui est vraiment un truc de, voilà, les personnages féminins.
Ils sont pas là pour brasser de l'air, elles sont bien présentes.
Et elles sont possiblement plus malines que le reste.
On ne va pas se mentir, comme dans la vie.
Qui a dit ça ?
C'est moi.
C'est quoi, tu m'as débrassé ?
J'ai fait glaceur ou pas, mais je le pense aussi.
Tu le disais, le type d'action dans la série est assez différent
de celui qu'on t'a déjà vu déployé dans les films.
Est-ce que des chorégraphies,
enfin, des chorégraphies de bagarre,
ça, ça prend comme de la chorégraphie pure ?
Je m'adresse aux fans de Vendam qu'on a vu danser par ailleurs
dans le Kill Boxer, mais c'est vrai.
Mais oui, c'est une vraie chorégraphie avec un tempo,
un rythme et parfois comme un danseur peut se louper,
nous aussi, on peut se louper.
Donc, on peut se prendre une petite caouette dans le menton.
Et bon, ça arrive.
Ça t'est arrivé beaucoup de fois ?
Ça m'est plus arrivé d'en prendre que d'en donner,
mais je préfère parce que quand tu touches un cascadeur,
mais vraiment, c'est risque du métier,
s'il n'y a jamais eu de drames.
Mais tu es tellement...
Tu ne sais plus où te mettre, tu t'escuses 100 fois.
Et à l'inverse de prise après,
c'est lui qui va t'en coller une sans faire exprès,
c'est lui qui va plus savoir où se mettre.
Donc, on va dire que ça fait partie du jeu.
Oui, puis là, j'imagine, en plus,
quand ta partenaire principale est une jeune femme de 18 ans,
vraiment très jeune,
tu m'étrises peut-être vraiment avec énormément de vigilance.
Dans la playlist Dalbon, le noir, un titre que moi,
je conseille de mettre sur toutes les arrivées de gros bras
dans les films, des arrivées plutôt ralenties,
en tout cas un peu qu'en imposes.
T'as choisi d'écouter M.O.P.
Entee Up, la version avec Bust Times.
Ça, c'est pareil.
C'est un titre pour ce galvanilisat.
Exactement, exactement.
Le soir, Where Is My Husband, c'était ma réponse
au M.O.P. choisi par Albon Le Noir.
Je disais M.O.P.
C'est vraiment une arrivée de garçons très musclés
qui marchera ralenties et Ray, Where Is My Husband,
c'est vraiment l'arrivée des filles qui sont là
pour leur casser des genoux.
Je me suis dit que ça faisait un bon back-to-back.
Retour, dans un instant, si tu le veux bien sur ton parcours
et quelques-uns de tes rôles, ça te va,
ce sera juste après la pub.
Nova, le soir.
Et toujours en compagnie d'un homme qui a eu l'insigne privilège
de se faire péter la gueule par Liam Neeson dans Taken,
Albon Le Noir.
Ça, c'était à tes débuts,
et t'étais cascadeur comédien.
Oui, je me suis jamais considéré cascadeur
parce que je les respecte bien trop
pour me considérer à leur niveau.
Mais oui, c'était vraiment une expérience incroyable.
Oui, c'est vraiment mon premier petit truc à la télé
où j'ai deux répliques face à Liam Neeson,
où je me dis, mec, il a fracassé du Jedi,
il a entraîné Batman.
Et maintenant, c'est toi qui va fracasser,
mais vas-y, je suis à toi.
Ouais, je limite à l'attent de les bras, on croit.
Oui, mais c'est ça.
Puis vraiment, Liam Neeson,
enfin, c'était un exemple pour moi
où vraiment, j'aimerais raconter cette petite anecdote,
mais en fait, cette mini scène
qui doit durer, j'en sais rien, 90 secondes,
elle est dessinée en deux.
Donc vraiment, je rentre dans l'ascenseur,
on est dans un immeuble incroyable,
ça commence à dater,
et un mois et demi, on se retrouve en studio.
Et j'arrive un mois et demi après
ou juste où il doit me donner un coup
et me sortir l'ascenseur.
Et il arrive vers moi, il me fait bonjour à le vent.
Classe.
Et c'est con, mais tu sais qu'il ne sonnait pas de son,
mais tu sais qu'il a fait la démarre.
J'ai regardé sur la feuille de service direct
en le petit jeune qui j'avais parlé,
parce que vraiment, on avait bien sympathisé,
il m'a dit comment il s'appelle.
Et je me dis, mais retiens toujours ça,
cette humilité des trains et des tout petits détails
qui te galvanisent sur toute la journée,
qui t'enlèvent toute appréhension
quand t'arrives pour une scène ou deux.
C'est très, très dur sur un tournage,
pour un acteur de délivrer tout son potentiel.
Tu parlais de respect du métier.
L'Académie des Oscars a annoncé la création
d'une nouvelle catégorie à partir de 2028
pour la centième édition pour les cascades.
C'est bien qu'il fasse pareil au César.
Voilà, c'est précisément ce que je l'ençais comme perche.
Maintenant, mais il était temps en réalité.
Mais oui, mais il manque de façon de quelques prix.
Mais d'ailleurs, on n'a pas maquillage,
si je dis pas de bêtises, au César.
Ce n'est pas arrivé, ça ?
Non, mais il manque de trois petits points
pour des gens qui ont beaucoup, beaucoup de talents
et qui mériteraient.
Ouais, c'est vrai.
Je me suis demandé, est-ce que toi, tu as grandi avec une série
que moi, j'ai beaucoup regardé qui s'appelle « L'homme qui tombe à pique » ?
Bien sûr.
Cascadeur de son état, « Callscivers ».
Est-ce que tu crois que ça a quelque part influé
dans ton envie de faire les choses ?
Non, non, aucun rapport.
Vraiment, moi, c'était vraiment une vision,
encore une fois, en tant que public où j'ai tout de suite compris
que quand tu vois, il y a l'acteur, le personnage,
que tu étais en immersion avec lui et que dès que ça commençait
à avoir des doublures ou que l'axe un peu de l'uralisateur
était un peu changé, parce qu'on savait que c'était pas l'acteur,
ça avait tendance quand même à te sortir un petit peu du récit.
Et pour moi, c'était juste déterminant pour l'immersion.
Quand on bat le perdu, je pense que c'est ça qui a fait la différence,
c'est de suivre Lino, où j'étais pas encore vraiment connu,
tu vois, on m'identifiait pas, surtout à l'international, pas du tout,
et qui a fait, je pense, ce succès, c'est de suivre ce petit gars
qui s'en prend plein la tronche et qui l'acheverait.
Pour de vrai, on a bien mangé.
Et tu avais vu le « Fall Guy » avec Ryan Gosling.
Bien sûr, il te se recoule, ça fait le taf.
Non mais c'est bien, je trouve que ça met en lumière
des professions qu'on ne voit pas des masses.
Puisque je parle de Ryan Gosling,
tu as un autre point commun avec lui,
si, un tournant de carrière en incarnant un skinhead,
c'est lui dans « Johnny Balint, Denry Bean,
toi dans « Un Français » de Diastème en 2015,
est-ce que ça a changé la nature des propositions
que tu as reçues par la suite ?
Ben, en fait, c'était déjà, c'est mon premier rôle.
Oui.
On va dire, j'avais fait « Go Love The Dead ».
Eh ben, j'en m'a arraché d'ailleurs, mais...
Filme génial, je me permets de le dire
pour ceux qui ne l'ont pas vu, si vous aimez le foot et les zombies.
Ah oui, ça a son style, mais oui, je suis d'accord.
Mais c'est marrant que tu fasses cet exemple à Ryan Gosling,
parce que quand j'ai reçu le scénario d'un Français,
j'ai dit, bon, je ne l'aurais pas,
parce que je savais qu'il voyait tout Paris,
mais si je l'ai, ma carrière sera lancée.
Et tout le monde m'a dit pourquoi ?
C'est parce que moi, j'ai passé ma vie en attendant de percer,
sans s'arrêter d'arriver, à pas analyser,
mais à regarder, à être passionné.
Justement, je donnais tout le temps cet exemple, je fais « Regarde ».
Ryan Gosling, premier rôle d'Annie Bilen,
ça a lancé sa carrière.
Tim Ross, Made in England, un truc comme ça,
ça a machin, premier rôle, ça a lancé sa carrière.
Russell Crow, ce part...
On ne pense pas qu'on parle de ça, bien sûr.
Premier film, premier cinére, ça a lancé sa carrière.
Edward Norton, américain de Soryx,
même s'il n'avait fait pas reprimer l'avance,
ça a lancé sa carrière.
Et c'est exactement ce qui s'est passé.
Du jour au lendemain, la profession savait qui j'étais,
après ce tournage.
Et ce qui était formidable,
c'est que j'ai tourné quelques mois après en Tigang.
Donc, ce qui a ouvert un peu le spectre artistique,
aussi, des réalisateurs.
Et donc, on va dire qu'un Français m'a amené,
gueule d'ange, m'a amené le semeur.
La dernière, moi, je viens de finir le Christophe Honoré,
et je suis tellement heureux.
Et avec un costume, les Colombiens sont fous.
Et à l'inverse, Tigang a pu m'amener
tout ce qui est intervention, bal perdu et aka.
Donc, c'était génial.
Il y avait quand même déjà des démarrages,
je ne veux pas dire sous de bons hospices,
parce que ce que je vais dire derrière,
si c'est coupé de son contact,
ce va être absolument horrible.
Tu avais déjà incarné un skinhead,
dans le film de Jonathan Demi.
Alors, elle dit donc la vérité sur Charlie.
Non, mais c'est fou que tu...
Quand tu sais...
Alors, pour le coup, ce n'est pas ce qui...
Alors, c'est fou cette histoire.
C'est une anthox ?
Non, je vois une annonce.
Je cherche skinhead, machin.
Moi, rien à perdre, je ne sais plus,
j'ai besoin de 23 ans.
Parce que c'est vraiment avant,
même tous les films dont on vient de parler.
Avant tout, c'est vraiment pendant mes années.
C'est un film avec Marc Holberg, c'est ça ?
Marc Holberg qui me robine,
c'était de Levi, 90 Newtons,
réalisé quand même par Jonathan Demi.
Donc, il y avait la Delphia et le Science des Agneaux.
Et donc, j'appelle, je suis un skinhead,
je suis bien machin et le mec, il me fait.
Bah vas-y, viens.
Le problème, c'est que j'ai les cheveux
au niveau de l'épaule, en fait.
Mais vraiment, j'ai les cheveux de clothes, non ?
Non, mais j'ai limité les cheveux de clothes, pas.
Et donc, du coup, j'arrive et ils ne comprends pas la démarche.
Et au bout du compte, donc, je n'ai pas fait,
je n'ai pas joué à Skinhead, leur figuration.
Mais ce qui est drôle, c'est que ce chef de fil,
qui s'appelle Mickaël Lagince,
est la personne qui m'a fait passer le casting 10 ans après
pour jouer dans un français.
Et c'est ça, l'histoire est folle.
Et après, il s'est passé plein de choses sur le tournage,
mais qui serait trop long raconté, mais vraiment fou.
Je me suis retrouvé à faire 12 jours de figuration
avec Marc Wolberg, qui m'apprennait à jouer au football américain
avec Tim Robbins, des choses improbables de la vie.
Ou parfois, je revois des photos, ça, c'est fou.
Et donc, ce sera donc la seule version positive ever
dans mon monde où on parlera dans Skinhead, voilà.
Fin de la conversation.
Avant de tourner dans ce film, je le disais en intro,
t'avais quand même déjà aussi tourné dans des fictions.
Alors, je le répète, cultissime,
Camelot et Recorp, la Lazy Company.
Même Goal of the Dead,
moi, je me souviens qu'il y avait une fan base
qui était quand même assez costaud.
La comédie, c'est dans ton ADN ?
Oui.
Depuis les débuts.
Oui, depuis les débuts, mais c'est ça qui m'a lancé.
C'est avec Simon Astier, à la base, on décide de m'écrire un spectacle.
C'est l'histoire de deux mecs qui voulaient devenir des tsars.
C'est ça.
Et puis au bout du compte, à chaque sketch, on se dit,
« Ah, maintenant, ça serait marrant que t'interviens,
maintenant, ça serait marrant. »
Et à la base, on doit juste écrire ensemble, il va me mettre en scène,
puis on s'est dit, vas-y, arrêtons d'être con, on fait un duo.
Et on l'a joué, mais je ne sais pas, à peine 15 fois,
qu'on s'est tout de suite fait repéré par Yann Goisampi de M6 et Bruno Solo,
ce qui nous a fait lancer la série « Off Prime »
avec Virginie Fiera, que tout le monde a oublié,
mais on a rendu un peu plus qu'on commençait là-dessus.
Et après, héros corp,
il me semble que c'était juste après sur la chaîne comédie.
On poursuit la conversation.
Dans un instant, voici un autre des titres que tu as choisi.
« Journey, don't stop believing ».
Je dis, on reste vraiment sur un mantra extrêmement positif.
C'est très plaisant.
« Born and raised in soft and true ».
« A singer in a cheap of you ».
« A smile they can share ».
« Nouvelle soir ».
Je pense qu'à la fin de ce morceau, ce serait du grand n'importe quoi.
« Un nouveau morceau, nouveau flow ».
« Je vais te le casser de fois un nouveau dos ».
« Un nouvel album, un nouveau logo ».
« Tu veux que ça parte en pogo ? »
« J'ai tout ce qui va ».
« Saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut, saut »
Couplé.
Tu dis que ton patron, c'est un fils de lâche.
Il fait faire des choses que lui ne fait pas.
Mais tu sais pas ce qu'il te cache.
Et que ses supérieurs, ils font faire ce qu'ils font pas.
Bureaux, au usine, on taffent à la chaîne.
Tu tiens à ton boulot donc tu tiens à tes chaînes.
Et toute la semaine, tu contiens ta haine.
Comme un kamikaze tu sautes tous les week-end
K-A-M-I-K-A-C-E
K-A-M-I-K-A-C-E
Comment ça tu veux pas danser
Et mon cul c'est du K-C
Et mon cul c'est du K-C
Et mon cul c'est du K-C
Saut pas, saute pas
Saut pas, saute pas
Doucement, doucement
Saut pas, saute pas
Hé !
Saut pas, saute pas
Du calme les gars
Non, saute pas
Non, là tu saute pas
Saut pas, saute pas
Saut pas
Un, coupez
T'as envie de te barrer
Comme un ho d'un noir
Tu veux prendre un billet
Pour Yoko ama
Mets tes zits depuis Fukushima
T'as pris trop de temps du coup
Tu restes chez toi
Comme un mato tu veux pas lâcher le steak
Tu t'accroches à ton taf
Tu t'accroches à ton chec
On est des kamikaz
On est tous givrés
On saute un concept
On pas le faire en vrai
saute saute saute saute saute saute saute saute saute saut saut
K-A-M-I-K-A-Z-E
K-A-M-I-K-A-Z-E
Comment ça t'as pas envie de danser et mon cul c'est du KFC
On te prend pour une merde, on ne te regarde pas
t'es comme les mâto collège je ne te calcule pas
On m'a tellement rabais c'est que je pète un câble
Mentale kamikaze
je me la racons grave, je suis le meilleur rappeur du monde
Qu'est-ce qu'il y a ?
Un peintre avec des mots
BASQUA
Heureusement que j'ai une go pour toi
Et que j'y crois en Dieu
POUCE TOI
Qui peut test ma famille ?
Hein ?
Qui peut test mon public ?
Hein ?
On sait tout ce que je peux faire du blé
Qu'ont bien deux fois un
J'ai plus tous les doublés
J'fais les tubes quand je veux
J'ai chier le matin
Alors parle bien c'est des petites catins
Les MC m'entendent dans la goutte au nez
Vente de la poudre aux yeux, ils ont la poudre au nez
Fond tellement le trottoir, ils sont faits goutte au nez
Tous ces rappeurs auto-coronés
Ils vont se faire goomer par des croûts de grôner
Fond tellement rassonnés, ça fait la qui donner ?
En fait dans le rap, j'suis un peu Dieu donné
Je suis plus pompé, mais j'suis le moins nommé
Et on m'écoute en secrète, j'y crois quand c'est pas
De qui tu t'inspires, tu ressies, tu crées pas
Mais fiez-vous que j'dis pas vos blass ?
D.I.S.I.Z.Kamika
D.I.S.I.Z.Kamika
D.I.S.I.Z.Kamika
Je suis un peu zonze
Disiz dans Nova Le Soir avec le titre KamiKaz
et je me tourne vers mon invité pour le coincer
en disant mais pourquoi est-ce que j'ai choisi ce titre ?
Peut-être parce que tu joues dans le clip ?
Tout à fait
Albon le Noir
Tout à fait oui, on m'a été rencontré avec Disiz il y a...
il y a un foie il y a longtemps et on avait vraiment accroché
Surer au corps ?
Et je l'aime beaucoup oui, surer au pléhoui
4x3 Rivière
Tout à fait, tout à fait, surer au corps
Je sais pas, au cas où ce serait pas encore vu je suis ultra fan
Et pour la petite anecdote avec Disiz
il avait joué dans le pilote
on essayait de vendre Raka déjà en 2010
et il avait accepté de nous donner un coup de main
et d'interpréter un rôle
et on a vendu, on a réussi à faire le film
13 ans plus tard
et malheureusement ça correspondait plus en âge
pour son rôle mais en tout cas
une très belle personne Disiz
Je parlais il y a un instant de Camelot
de l'alaisie compagnie de Herocorp
Est-ce que c'est des choses dont on continue de te parler tout le temps
ou c'est que des relous comme moi qui sont passionnés par...
Non non pas du tout et c'est...
à chaque fois je suis connu
mais non non c'est très très rare
que dans une journée on fasse pas un petit référence
Un pinage ?
Alors les pinages ça c'est un peu calmer
C'est vrai ?
Parce que les gens ont grandi
et je vois parce que...
Pas moi !
Non mais vraiment, plein de repas
dans les pinages
Qu'est le tri d'Raliment de Close
d'un Herocorp je vous dis
que les gens comprennent complètement
Oui oui et même de l'alaisie compagnie
qui passe sur Disney Plus
d'ailleurs c'est pas de bêtises
C'est des séries qui ont eu plusieurs vies
c'est ça la réalité
c'est que de fait toutes les générations d'après
les découvrent encore et encore et encore
Ce qui est record qu'il est passé sur comédie
après il est passé sur Game One
après sur France 4
c'était super
plusieurs vies comme tu dis
C'est le moment où un point rouge
apparaît sur ton front
mais là je ne dévoile rien de top secret
puisque ton nom est sur la fiche
Fergus revient
dans Camelot 2ème volet
partie 2
Tout à fait
le point n'a pas bougé
Oui oui
petite participation
Mais j'imagine qu'il y a un plaisir
à Réandocer des personnages
Oui bien sûr mais de toute façon
il y en a 2-3
ils sont pas beaucoup
mais ils pourront me demander
ce qu'ils veulent toute leur vie
et je serai là
dont Alexandre Astier
dont Simon Astier
dont Diastem
dont Samuel Baudin
dont Benjamin Rocher
qui se sont battus à une époque
pour me mettre en avant
alors que vraiment
personne ne voulait de moi
et j'ai pas la mémoire courte
mais t'es pas revanchard pour autant
non
pas le temps
non non pas le temps
non non les gens
il y en a peut-être un ou deux
qui m'ont très très mal parlé
dans ma période de figuration
que ça j'ai pas oublié
quand l'air vienne vers moi
pour monter des films sur moi
il vaut un temps de longtemps
mais sinon pour le coup
je suis non non je suis pas le temps
il y a eu un autre virage
sans mauvais jeu de mots
du moins en termes de reconnaissance
tu le disais worldwide
le phénomène bal perdu
à quel moment
parce que toi t'as réalisé que le film
et les deux suivants sur Netflix
avaient été vus par autant de gens
et dans autant d'endroits
ben quand des touristes
à Paris peuvent venir vers toi
en tendant leurs téléphones
et que toi tu prends leurs téléphones
pour les prendre en photo
qui font non non non
l'ino bala perdida
ou qui vont te sortir des titres
que tu savais même pas
que ça s'appelle comme ça
dans quel pays
tu fais ouais
là il se passe un truc
à Disneyland c'est assez flagrant
ouais mais là est-ce que
ça c'est pareil je parlais
de propositions différentes
tu reçois après ce genre de projet
est ce que ça t'a valu
des coups de fil de
oui mais je
hors l'exagone
oui oui c'était d'ailleurs
très très troublant
mais oui j'ai reçu
pas mal de scénarios
venant des Etats-Unis
mais
1 j'ai pas eu la proposition
arfusable
on va dire
même si il y avait des très beaux projets
et que j'ai pas le désir
c'est tellement compliqué
de faire un bon film
mais si on te fait déjà
les choses bien en France
partir pour partir
c'est une grande partie
c'est un français
c'est très dur
ouais mais
déjà fait
voilà c'est ça
exactement je vais te le dire
mais je dis pas jamais
non non bien sûr
mais
ça serait un one shot
ce sera pas partir pour
ouais y'a pas de
y'a pas d'envie de
pas du tout
ok
dans ta filmographie aussi
une galerie de partenaires
qui peuvent être
paralysants
en tout cas dans mon esprit
à moi
moi je suis pas comédienne
Alain Chabat dans les gamins
Jean-Rénaud dans TIGANG
Eric Cantona dans ACA
Marion Cotillard dans gueule d'ange
est-ce qu'il t'arrive toi
d'être impressionné
ou t'es du genre hyper focus
non je suis
je suis reconnaissant
ouais
je suis je sais plus
j'avais un peu
c'était quoi
cette situation de mantra
mais je crois
j'avais mis sur insta
travail et travail encore
jusqu'à que tes idoles
deviennent des partenaires
ouais
et c'est exactement
ce qui se passe
c'est exactement ce qui s'est passé
c'est donc c'est
oui c'était fou
mais
mais ce qui était
d'autant plus fou
c'est de
c'est la bienveillance
de ces gens là
c'est que les plus grands
sont les plus gentils
sont les plus bienveillants
et c'est
et c'est hyper agréable
parce qu'il n'y a rien de pire
que de
de rêver la personnalité
de quelqu'un
et d'être terriblement déçu
et ça a pu m'arriver
une autre fois
quand même
faut pas déconner
mais pas du tout sur
parler non en tout cas
que tu viens de citer
moi je serai très triste
il fait que de fond dans cela
mais tu te dirais
il n'y a jamais
mais un moment
ça t'est jamais arrivé
d'être starstruck
vraiment d'avoir un truc
que ce soit sur un plateau
ou ailleurs
d'être vraiment
face à 14
non non non
mais oui
c'était encore
les débuts
c'était un peu
très impressionnant
mais moi surtout
j'ai été fan avancé
je sais pas si j'ai pas pris
500 selfies
moi j'ai été précurseur
des selfies
avec un appareil photo
ou vraiment je ne peux pas
sortir les photos
parce qu'on ne va pas le voir
mais je suis comme ça
en étant sûr que ça se voit pas
donc à chaque fois
j'ai une gueule à trop
sur les photos
mais où j'ai des photos
mais avec tout le cinéma
français
et j'adore quand je tourne
avec eux
et ça m'est arrivé
avec Jean du Jardin
avec Marion Cotillard
je leur montre
et je faisais tout de souviens
ce que je t'avais dit
qu'un jour on tournerait ensemble
et bah c'est le cas
et j'avais vraiment dit ça
à Marion Cotillard
je me souviens
rue du temple
elle prépare un rôle
je peux lui faire des claquettes
et moi je sortais pareil
de l'école de danse
et je me souviens
lui avoir dit ça
et lui redire
au tournage de gueule danse
et elle a trouvé
ça tellement mignon
elle était formidable
pour moi
à cette période-là
enfin j'ai envie
d'être
j'allais être papa
cette période-là
j'étais totalement perdu
totalement dépassé
mais elle a été
un soir
où j'ai un problème avec mon petit
et je sais pas quoi faire
mais je sais pas qui est appelé
je sais pas l'hôpital
et je me dis
t'es sérieux tu vas appeler
vraiment Marion Cotillard
à 23h
est-ce que tu vas vraiment faire ça
et je l'ai fait
en me disant
qu'elle n'allait pas décrocher
et elle a décroché
et elle a tout de suite compris
et elle m'a donné
les meilleurs conseils au monde
et elle m'a redonné
être vraiment
et là on s'est parvus
pendant des années
j'ai recrosé par hasard
au festival de Cannes
il y a deux ans
et toujours aussi joyeuse
de me retrouver
enfin vraiment c'est
une formidable personne
c'est que ça me fait très plaisir
de l'entendre en fait
c'est même
pour les gens qui ne sont
ni partenaires
ni du monde du cinéma
d'entendre que des gens que t'aiment
sont de bonnes personnes
ah oui mais vraiment humains
humains avant tout
puis c'est des gens
qui ont compris que
quand t'as tout
t'as tout
alors je dis pas que t'en as pas chier
je dis pas qu'on n'a pas
mangé de la merde
je dis pas que ça a pas été dur
mais quand tout va bien
fous soit cool
soit soit encore plus hame
soit encore plus
quand
quand tu reçois
oublie pas de données
c'est important
voici un autre d'étés partenaires
du jeu c'était dans le salaire
de la peur
le remake par Julien Leclerc
du classique de Clouzo
à l'écran il s'appelle
Sofiane Zermany
ou Fianzo
et t'as choisi d'écouter
alors c'est peut-être le seul
que je ne fais pas rentrer
dans la catégorie mantra positive
parce que c'est tout le monde
s'en fou
mais c'est mait la patate
ouais
ciao
un
j'ai pris la bande d'arrêt
j'avais pas le temps
pour faire la file
oh je suis mal entouré
bourré comme la moitié
de ma ville
on n'oublie pas la DNA
on n'oublie pas les douilles
hier à tout oublier
demain matin par le mal
personne ne m'aime
et puisque c'est comme ça
j'irai sans vous
personne ne te comprendra jamais
d'hileur pas comme ta mâle
n'oublie pas le principal
au fond tout le monde s'en fout
grandit sous un drapeau pirate
j'allais avec le vent
oui mon sang a coulé
et puis j'ai fait couler du sang
y'a du chahut tout le temps
y'a du bouc quand même quand c'est calme
y'a des bruits qui courent
et d'autres qui font démarre
et la pécane
Fianzo
Donner trop de gens bizarres
c'est pour ça que ma santé dévie
je serai déjà au cimetière
je serai déjà au cimetière
si je devais m'inventer des vies
t'as volé pour manger
t'as tué t'as vendu les rôles
on est tous au courant
y'a pas que Dieu qui sait frérot
je leur ai dit je me vengerais
évidemment personne m'a cru
j'essaye de tuer le temps
et puis aussi personne me tue
voir les regards changés
ça je pensais que c'était l'épilogue
ça se comptait pas en année
ça se comptait en épisode
je me vois courir après mes nuits
jusqu'à la fin de mes jours
ça fait longtemps que j'ai perdu l'or
j'ai le plafond qui tourne
que Dieu me garde d'avoir le trompe
un tronc chef
part de mes frères
ou bref j'ai du mari au sieff
personne ne m'aime et puisque c'est comme ça
gérer sans nous
jusqu'où la carte mêle
selon pour compter mon trésor
nous ne verrons jamais ton coeur
si tout le reste du monde s'en fout
eux ils trinquent à la vie
nous on trinquent à la mort
fière toi
nous va le soir
This day's no way too lonely
No way too long
And I'm not forgiven
Love away but
I want
I need
someone who needs me
Lil Nas X That's What I Want
C'est l'un des titres
choisi par Alban Le Noir
qui veut quoi aujourd'hui?
Qui veut quoi?
Il veut quoi Alban Le Noir?
That's What I Want?
Là tout de suite
Là elle est venue cette question
non
faire des monfils
faire des monfils
faire des choses qui restent
et c'est ce que je dis
constamment à mon agent
de je m'en tape de porter un film
des secondes rôles
des troisièmees rôles
mais dans des bons films
est-ce que je fais de plus en plus
la tannée des réalisateurs
donne moi ce petit rôle
ton film va être incroyable
je vais juste être dedans en fait
La suite me semble quand même
des plus ambitieuses
et des plus intéressantes
on en parlera dans un instant
juste avant je t'ai préparé
quelques extraits de fiction
qui sont censés te parler
si tu ne les trouves pas
c'est que j'ai très mal travaillé
ça je le...
Non non je pense vraiment
ça sera moi
On écoutera aussi Dona Summer
et tout ça
ce serait juste après la pub
Nova le soir
et si
on changeait de disque
Nova le soir
Le soir
avec Charline Roux
Nova le soir
Bad girls
quel est le lien
avec mon invité
aucun j'avais envie
d'écouter cette chanson
j'espère que ça allait
c'était parfait
ça reste dans le mou
j'espère juste que les gens
sont en voiture
et que ça les aide
à pas s'endormir
mais ceux qui veulent s'endormir
et qui écoutent ça
ça va pas les aider
c'est ça
mais bon c'est pas grave
cette fiction je te laisse les identifier
et m'en dire un mot
non pas vraiment
parce que je crois que c'est des oeuvres
que tu connais
plutôt bien
d'accord
et que j'imagine que ça va te
t'évoquer quelque chose
j'ai parlé
donc tu te demandes
la ?
tu vas te filmer
c'est moi
alors là
tu veux le faire
je te dis
àà
c'est l' Ferme
je sais bien
les passions
c'est ma fin
de l'action
je suis là
je suis là
avec
euh
je suis là
je suis là
donc je suis là
moi je suis là
c'est le final
c'est sur
c'est vraiment
le plus
incompréhensible
la résilience qui est très présente dans nos métiers et de, enfin oui, j'adore ce film,
j'adore le réalisateur.
Oui.
C'est plus qu'à effet la ligne verte aussi.
La ligne verte, tout à fait.
C'est fait une spécialité de films très très fort et en même temps où je reste persuadé
que si tu ne pleures pas en les regardant, c'est que tu es probablement mort à l'intérêt.
Oui, je suis d'accord.
Il y a un peu de ça.
Il y a un peu de ça.
Mais toi, tu as réussi à identifier ce qui te plaît dans son cinéma et en l'occurrence
dans les évadés.
Oui.
Mais c'est tout, c'est sa mise en scène, c'est sa direction, c'est sa pudeur, c'est
la manière d'écrire.
Oui.
Vraiment, j'aime beaucoup ce réalisateur.
Extrait suivant.
C'est un extrait choisi pour le fan de films d'action des années 90.
Stallone, Chardonnay, Gare, Statham, Willis, Jetly et d'autres par la suite réunis dans
Expand the Blues.
Alors, je ne sais pas si tu aimes cette franchise, mais c'était plus pour le jazz de les voir
tout ce qu'il y est.
Mais complètement.
Mais ça, c'était totalement fou.
Et d'ailleurs, j'étais vert qu'il n'y ait pas Vendem dans le 1, mais c'est bon, il
est arrivé dans le 2.
Mais oui, non, mais...
Stallone quand même, le mec, gros big up, il arrive constamment à se renouveler, où
il relance des licences, ça ne marche pas, il n'y a pas de problème.
Je vais en recréer une, je suis toujours là et c'est lui qui écrit.
C'est lui qui réalise.
Et c'est fou ce qu'il arrive à faire et oui, de réunir tout ce groupe Dolph Lundgren et
autres dans ce film-là, je trouvais ça assez jouissif.
Après, bon, le 2, 3, 4, 5, ça part à mon sucette, mais...
C'est trop long, en fait.
Oui, c'est un moment donné, il faut savoir dire, stop.
Et dès que tu penses plus au billet que au plaisir du public, c'est qu'il y a
un truc qui ne va pas.
Et je voudrais terminer par un petit bout de bande annonce qui vient tout juste d'être
dévoilé et non ce n'est pas celle de Dune 3.
Parce que je ne suis pas juste Peter Parker.
Je suis...
Spider-Man.
Oh Frank, tu m'as juste dit avec une banque.
Tu es un bon pote.
Tu as vu ça.
La bande annonce de Spider-Man brand-new-day avec ici face à Peter Parker,
Frank Cassel, alias The Punisher, soit le comédien John Berntal.
Ça, j'avais vu ça.
Ouais.
Ça, j'avais beaucoup aimé.
Et j'ai vu l'abandonce, en fait, ce matin.
Grâce à mon ami, Esteban O'Conn, qui est pilote de formulaire à Asse,
qui est fou, on aime beaucoup les Marvels.
Et j'ai vu qu'il avait fait un partenariat pour présenter
l'abandonce ce matin sur Insta et c'est comme ça que j'ai découvert ça ce matin.
Et j'ai choisi cet extrait parce que je crois que c'était dans une interview
à Technicart où tu expliquais qu'un comédien comme John Berntal
avait quelque chose d'assez fascinant dans ses choix de rôle et la grande
diversité, c'est-à-dire qu'il est dans Punisher comme il est chez Scorsese.
Et surtout, il est tout ce que je t'ai dit avant.
Il fait des secondes rôles.
Le Mans 66, il a un petit rôle, mais qu'est-ce qu'il a l'intelligence de dire ?
Oui, il a enchaîné les dans Furie.
Oui, c'est ça, il a Brad Pitt, le film sur le tank, comment il s'appelle.
Absolument.
Et il va faire les bons choix.
Et à l'inverse, il va porter une série où on l'a découvert dans Walking Dead.
Oui, Walking Dead. Merci.
Et oui, j'aime beaucoup...
J'aime bien que tu fasses des petits gestes pour les Walking Youngers.
Oui, c'est des appels assez hauts de moi, mais il est tout de suite compris.
Je crois que c'était un geste de marché.
Non, c'était Help.
Je n'ai pas ce titre qui est inconcevable que j'oublie,
mais donc oui, j'aime beaucoup, beaucoup les choix de cet acteur.
Et ce qui est, j'ai regardé quelques-uns de ces podcasts
et pareil, très posé, très intelligent et à la recherche de devenir une meilleure personne.
Dans la playlist d'Alban le Noir, on trouve aussi la funky famille, l'amour du risque.
Ce qui me semble être tout à fait adapté à l'avenir d'un comédien.
Oui, c'est vrai, c'est vrai.
Surtout là, si elle peut faire.
Mais ça, c'était oui complètement, mais c'est la période à dos.
J'ai des très, très bons souvenirs à hurler tout ça en voiture avec les copains.
Aujourd'hui, c'est clair, la vie, c'est risqué.
À tous les coins, une rue et un flic planqué.
Les jeunes n'ont plus rien à foutre, pas ça est stanché.
Le soir, les loups sortent de leurs tanniers, on le vise, la manière.
Partent en balade, un BM, il n'y a pas de salade.
Un bon plan de magasin, du sport, c'est parti pour la cascade.
Une patrouille de sécurité veille, le coup se fera putain pour l'instance à bombardes.
À l'adard d'armatus, mission, faut exposer des radars.
De s'embaisser sur l'autoroute, même pas le kaffa.
Dirais plutôt qu'il se marre en fumant des pétas.
C'est l'heure de se rassager, direction le centre-vu de son chemin.
Quelques belles filles, il paraît qu'avoir une grosse voiture, ça les attire.
Tire le frais à même pour le délire, dans l'action, un petit sourire.
Pour savoir s'il y a bon, il n'y a pas pire.
Que des sampliers partis pour un fourrier.
Bien, mais elles doivent partir et eux ont un travail à faire.
Ils doivent manger, ça leur donnera des forces pour le danger d'entrer.
Les pauvres veulent tout s'accager, brûlent des feux, ça va mal se passer.
Les flics vont les obliger de s'ranger rien à perdre.
Ils veulent leur échapper, pas moyen de les tromper.
Et trop près, appuie sur le champignon pour pas se faire attraper.
Encaper, l'entrée d'autoroute la plus près.
Pas de chance, un barrage amélarage.
Plus de magasines de sport, la nuit au poste.
L'amour du risque, dans un monde critique.
Avec nos vitiens, y a de quoi faire des histoires,
sans fin la rue en fond.
Plus vrai que les infos, du vécu en fin.
Tu connais le refrain, on a faim et rien est prêt de changer.
Sauf, les guênes des bouffons sur les puits.
Le même gomé pot, je vois toutes mes yeux rouchant.
Le décor douche sort et louche comme méga.
Faut pas que je bouche sans.
Au nu, le monde change d'eux.
Et nous en sommes sans enjeux.
Je suis aux anges, disant que je viens de là où les gens sont dangereux.
Entre amoureux du risque, on se comprend.
Avant que tu risques, je dis, personne en classe la prend.
Sans gêne ni gère la nuit.
Au nu et aux jambes, tu commandos.
Chaque se dit l'argent, faut que j'en mange comme bel monde.
Où j'en peux le goûter.
Plus rien à foutre, mec.
Donc y a le pacte, on nique tout.
Y a pas de toi qui lutte dans le béton.
Bien dans le coma, l'ami des mômes.
Où ils crâment tout comme à Singapore ou Miami.
Une fois la lune pleine, douce pleine d'alcool.
Méga déconne, décolle, coins déconne.
Antique on détruit école.
Occusier on se colle des feuilles fumes.
Puis certaines des filles parlent colle.
En gros on dit non mais on se fait quoi.
Chaque quartier compte son QG, ses tripos.
Ses jeunes en mandat, des pôles et nerfs à fleur.
De peau, le manque de peau.
On connaît le topo ici bas.
On y est habitué comme ces hommes en habibles
qui tuaient ce fond inocente et après ça.
Ture d'avoir fond la justice.
On sent les stèles le Titanic.
La misère se répand de façon titanesque.
Dis-toi que ce qui m'arrive je l'ai pas choisi.
Restez docile.
Non mais tu veux pas que je me laisse baiser aussi ici.
Pour les parents il y a vraiment de quoi s'en faire.
Même les jeunes et plus braves
vont tous verser et en en faire.
On représente pour l'envers du décor.
Je rappelle au nom des miens et des demins
je continuerai encore.
Ça rapporte pas des masses j'avoue.
Je fais ça par amour du risque.
On reste les mêmes dans la vie comme surdisc.
Au micro on lâche le grand jeu.
Le peps je prends conscience de l'ange.
Je sais fuir ma vie de claps.
Avec nos vies tiens y a de quoi faire des histoires.
Sans faire la rue en frône plus fait que les infos.
Tu fais que tu l'enfin.
Tu connais le refrain on a faim.
Rien ne frise et change et sort.
Si on s'en sort ça changera pas la face du globe.
On est juste peut-être brûlés à la conquête du monde.
Pas de modèles.
On essaie tous de se faire une place.
Si Dieu veut nous aussi un jour on sera.
Pour plus qu'on saigne encore de miens je les aime.
Pourrais-je espérer force un styri perfor.
C'est que mon groupe perfor.
On n'est pas des exemples ma vie c'est du freestyle man.
Nick Babylon garde la tête froide mes créances.
Soit pas mes scheme et grand les alarmes sonnent toute la nuit.
Mais j'y fais plus attention.
Élevé dans le bruit les mômes sortent comme la transpiration.
À chaque respiration ma arde monte trap pour la bravou.
Par amour tu sais mais faut qu'on mange frère qu'on s'avoue.
Vole de caviar c'est loigné du système bagnard.
J'ai vu trop de vie pour rire des charonnières sourire merde.
C'est comme une guerre hold up.
Mon mic offert voilà quoi il serre mettre la terre.
Partir et les pin-up frère.
FF se dresse plus dure qu'un téton.
En tant que chacal à la fu dans la jungle de béton.
Je tire le frein à main les mains moites râles comme l'outchianneau.
Raparrafa l'armée de la vérité s'ingène les idiots.
Elle attienne coteau sur l'AGB de sous le siège.
FF déballe 4 sans coups le démon nous tend des pièges.
Des fruits de la défense même pas défendu.
Je me dis pour voir mes ennemis de crâne fondu.
On veut notre fondu bordel.
L'oseil tellement je l'aime j'y pense comme foudel.
Foudel voit tout ce qui se passe à cause d'elle.
FF est plainte survivant sorti des russes en futur.
Réunis des frères et sœurs comme les points de suture.
Avec nos vichens y'a de quoi faire des histoires sans fin la rue en front.
Plus vrai que les infos tu vais que l'enfin.
Tu connais le refrain on a fin rien n'est prêt de changer ça.
Si on s'en sort ça changera pas la face du club.
On est juste des têtes brûlées à la conquête du monde.
Pas des modèles on essaie tous de se faire une place.
Si tu es venu aussi un jour on s'en va.
Avec nos vichens y'a de quoi faire des histoires sans fin la rue en front.
Plus vrai que les infos tu vais que l'enfin.
Tu connais le refrain on a fin rien n'est prêt de changer ça.
Si on s'en sort ça changera pas la face du club.
On est juste des têtes brûlées à la conquête du monde.
Pas des modèles on essaie tous de se faire une place.
Si tu es venu aussi un jour on s'en va.
Tous les soirs nous va le soir.
C'est été longtemps.
On a de nos vies.
Step 2.
Step 2.
Step 2.
To get to me.
What would you say?
To have your way?
Would you give up?
Or try again?
If I hesitate?
To let you in?
Know what to be yourself?
Or play your role?
Tell all the boys?
Or keep it low?
If I say no?
Would you turn away?
Or play me off?
Or would you stay up?
First you don't see me.
Touch yourself off and try again.
You went to me.
But I can't let it go.
So easily.
Not till I see.
What this could be?
Could be eternity.
Or just a week.
You know I cannot speak.
It's off the chain.
It's perfect now.
But will it change?
It's not about the next day.
Alia, try again.
Dans de nos vols le soir.
Un titre qui figurerait sur la bande originale du film
Roméo D'Ombre et avec Jack Lee.
Je l'ai choisi car je suis en compagnie d'Alban Le Noir.
Je sais que ça devait faire partie des films que t'avais aussi.
Je ne serai pas mal.
Je pense en blindes de BO film de Baston.
Je pense que je serai simple.
Pourquoi n'ai-je pas pensé à ce jeu?
La prochaine fois.
Quelle bêtise.
De la suite de tes aventures, je n'ai donc pas réussi
à obtenir d'infos sur Camelot,
comme il se doit.
C'est tout à fait...
Ah le point rouge revient.
Je dis que je vous propose le nom.
Je tente donc avec Jean-Pierre Jeunet
puisque tu es au casting de changer l'eau des fleurs
qui sortira le 9 décembre.
Et c'est pas ta première incursion dans son univers.
Jean-Pierre Jeunet.
C'est une longue histoire Jean-Pierre Jeunet.
C'est une longue histoire de je t'aime moi non plus
où on s'est croisé ces 20 dernières années.
Beaucoup à moi tout faire pour être dans un de ces films.
Et à chaque fois d'être un pas d'y arriver
mais qui se passe quelque chose qui fait que ça
ça n'ait pas pu se réaliser jusqu'à Big Bug en 2020
pour Netflix et après qui m'a rappelé
pour changer l'eau des fleurs
où vraiment je fais une participation amicale
où je suis juste dans une scène
où j'ai eu grand plaisir de jouer avec Mathias et Leila
qui sont des très grands acteurs.
Mais c'est ce que tu disais en fait
et le plaisir d'aller aussi sur un plateau
et de voir des...
Exactement, complètement.
Avant ça, le 3 juin,
tu retrouveras Camille Chamou
pour Anna et les enfants de Diane Clavier.
Tout à fait.
Que je n'ai pas encore vu,
je n'ai pas vu le film encore,
on apprendait ça.
Rapport moins conflictuel peut-être
dans ce film entre Calamity Jane et Lucky Luke.
Complètement mais c'est la suite
de Lucky Luke qui nous a fait,
enfin qui m'a fait en tout cas
vouloir faire ce film avec elle
parce que c'était vraiment
une manière incroyable sur le tournage
et parait la petite moyenne participation
dans ce film-là mais super affaire.
Et donc tu es en parlé.
On te verra chez Christophe Honoré
est-ce que c'est dans le mariage au goût d'orange.
Tout à fait.
Donc face à Vincent Lacoste,
Paul Kircher, Adèle Exarcopoulos, entre autres.
Adèle Exarcopoulos.
Adèle Exarcopoulos.
Adèle Exarcopoulos.
Adèle Exarcopoulos.
Adèle Exarcopoulos.
Christophe Honoré,
c'était vraiment...
Parait, il y a un univers de cinématrie particulier.
des réalisateurs avec qui tu rêvais de travailler ? Peut-être que tu as sollicité ?
Ah oui, pour le coup, je suis vraiment écherché le rôle. J'ai appris qu'il y avait un rôle
en balance où il y avait quelqu'un qui n'avait pas de disposition. On va passer des essais.
Donc j'ai passé des essais, j'ai fait ma première tape et puis après il m'a vu,
puis j'ai fait des essais avec un autre comédien et il m'a choisi et j'étais très heureux.
Mais toi, tu n'as par exemple aucun problème à te manifester auprès des réalisatrices
réalisateurs quand t'as envie ?
Non, parce que ça m'a même encore... Il y a quelques temps, ça m'a arrivé d'avoir un refus de partir et de faire...
Ah, attends, attends, attends, attends. Qu'est-ce que t'aurais fait ? Qu'est-ce que t'aurais fait il y a 15 ans ?
Ben mec, t'aurais fait demi-tour, tu serais passé par la fenêtre.
Donc du coup, j'ai fait demi-tour, j'ai fait attendez, on ne s'est pas compris en fait.
En fait, vous allez me voir en essais parce que ça vous prend que 2 minutes et puis voilà.
Et puis ça s'arrête là. Donc je sais que vous voulez un comédien,
je sais qu'il ne sera pas dispo, vous ne le savez pas encore,
parce que vraiment je me renseigne surtout pour... Je ne vais pas dans le mur non plus.
Donc on va se revoir dans 2 mois. Je sais que je n'ai pas le physique qu'il faut
parce que je sortais d'un truc où je ne t'ai pas remarqué. Donc vous verrez dans 2 mois, je serais prêt.
Et au pire, voilà, vous aurez perdu 2 minutes et on m'a rappelé.
Et je suis revenu et la personne n'a pas reconnu et j'ai décroché le rôle.
Oui, mais il s'est fait dire qu'il n'y a pas de cherté, mal placé non plus.
Non, mais ça ne sert à rien. C'est tout le monde...
Il ne faut jamais oublier, moi je dis ça.
Tous les jeunes comédiens, enfin les castings, moi pendant 15 ans,
je n'en ai pas passé, personne ne voulait me voir.
Il y a un peu que j'avais. J'étais totalement terrorisé et ne jamais oublier
que la personne en face de toi, le réalisateur, il cherche son personnage.
Il a autant envie que de le trouver, que toi t'as envie du rôle.
Donc voilà, il ne faut pas se...
Mais parce que tu acceptes aussi le principe de plasticité, j'ai l'impression.
C'est-à-dire d'aller, enfin de dire, si je ne suis pas la personne
que vous cherchez au moment où vous le cherchez, je peux le devenir en fait.
Je vais le devenir, bien sûr. Alors on ne peut pas tout faire.
Quoique maintenant avec les effets spéciaux et hautes, mais là c'est
un autre truc, mais oui, je pense qu'on peut quand même se rapprocher
de beaucoup de choses auxquelles on ne correspond pas.
Alors effets spéciaux ou pas, je ne sais pas.
On te verra dans le monde des comptes puisque tu seras,
si je n'abuse le chat beauté, c'est Clovis Cornillac, il était-tu une fois ?
Oui, c'était incroyable.
J'avais eu la chance de tourner pour Clovis dans les couleurs de l'incendie
et ça a dû bien se passer, vu qu'il m'a rappelé.
Et encore une fois, il s'est battu, je le sais,
mais il s'est battu parce que tout le monde dit
qu'est-ce tu vas mettre Alban Le Noir qui pète des gueules partout
dans tous les films dans ce rôle-là et il n'a pas qu'à aller la faire.
Alors je ne fais pas exactement le chat beauté en fait.
On raconte le périple de Perrault qui jouait par Arthus
qui rencontre des personnages et ces personnages vont l'inspirer
pour inspirer le petit chaperon rouge, Sandrillon,
la belle au bois dormant et le chat beauté
et quelle formidable aventure.
Je souhaite à tous les acteurs de tournée sous l'égide de Clovis-Caronniac
parce que c'est vraiment un bonheur.
Et enfin, j'en finis avec ton agenda qui me semble quand même des plus remplis.
Il y a le Charles, c'est une série, cette fois,
de Mathilde Arnaud et Henri Debeurme
et qui, comme son nom l'indique, se passent sur le porte-avion Charles de Gaulle.
Et c'est fou parce qu'on a vraiment tourné en pleine mer
sur le porte-avion Charles de Gaulle.
Et on est tous, au bout du compte, ils ont beau être 1 800 à l'intérieur.
On en a rencontré énormément.
On s'est lié d'amitié avec beaucoup
et je te cache pas qu'on avait un petit pincement au coeur
quand on les a appelés.
Pas la rescousse, mais voilà, j'ai pas le bon terme
pour faire ce qu'il y est exactement.
Et un mois après, je pense qu'on serait partis avec eux
et qu'on nous aurait évacu un hélico
mais on n'aurait pas pris le temps de nous redéposer gentiment
sur la côte.
Je posais la question hier à la comédienne Nina Meurice
qui me disait aussi qu'on dosait certains rôles,
c'était la possibilité d'apprendre de nouvelles compétences.
Est-ce que toi, il y a une avidité de ça aussi
dans les rôles que tu prends ?
Oui, oui, ça me manque, là, par exemple,
pour Luke Killoo que j'ai...
Enfin, j'étais jamais montage fal.
Donc, ça a été une super expérience.
C'est très, très bien passé.
Mais oui, j'aimerais apprendre la dedans,
j'aimerais apprendre un instrument, j'aimerais...
Je suis vraiment...
Il y a qu'un rôle
qui va me donner une motivation
et une discipline hors normes
pour... ou pour changer de corps.
Je déteste aller à la salle de sport souver de la fonte
mais vraiment, mais aucun kiff.
Par contre, si c'est pour un rôle, je vais tout donner.
Ah oui, tu veux dire que dans la vie de tous les jours,
tu fais partie de la lazy compagnie, comme nous tous.
Je suis une légende urbaine, moi.
Tout le monde croit que je suis...
C'est drôle.
Ah ouais, vraiment, il n'y a qu'un rôle
qui va me donner la discipline et la motivation
pour être intransigeant sur les choses.
On pense sur musique avec un autre des titres que tu as choisi.
Il est signé Post Malone,
Better Now.
On repart dans l'idée de...
Tout est finit.
Je ne finis plus aucune phrase.
C'est la fin de l'émission.
Je vais vraiment laisser un texte à trou.
Allez, c'est parti.
Dans la playlist d'Alban Le Noir,
l'invité de Nova Le soir et encore dans ce studio,
pour quelques minutes, on va marquer une courte pause.
On écoutera Missy Elliott et je te proposerai quelques rôles
et je te laisserai choisir si ça te va.
Mais il est très bien.
Allez, c'est parti.
Nova Le soir
Fallé toy-like
Votre truc fiscale
Alors, ce n'est pas un titre choisi par Alban Le noir.
C'est moi qui les choisis.
Je me souviens beaucoup.
Je voulais faire ma maline sur ce coup-là.
C'est le moment de l'émission
où tu peux te projeter dans des rôles qui ont déjà été tenus par tes pères.
Je te fais des propositions, je te laisse me répondre si ça te va.
Si tu étais un héros de comédie romantique, qui et dans quel rôle ?
Qu'est-ce qui te ferait rêver ?
Ah, tu me donnes pas le...
Ah non, je te donne la catégorie et je te laisse choisir un comédien
qui a exercé dans ce domaine.
Oh, oh, t'es dur.
Et comme nous sommes en léger différé, nous n'entendrons pas à tes hésitations
car elles seront habilement coupées.
Oui, c'est pas grave, mais non je sais pas.
Il y a Mathieu McConagay qui en faisait des très bonnes avant,
mais qui justement s'est fait enfermer là-dedans et a décidé de sortir.
Mais là, tu me... L'arnaqueur.
Mais où je suis peut-être...
Romain Duris ?
Mais l'arnaqueur, évidemment.
Tu parles de New Skills, la danse, par exemple.
Non mais complètement.
Mais en plus, c'est drôle parce que déjà, à l'époque,
avec Simon Asier, quand on faisait notre spectacle entre deux,
il y avait une partie d'Aurtie Dancing et tout,
mais vraiment 10 ans en amont que l'arnaqueur,
où il y a eu ce truc générationnel, où c'est revenu de partout, là.
Mais non, mais l'arnaqueur, évidemment.
La comédie romantique, c'est un rôle que t'aimes...
Ça fait, ça fait...
Mais oui, j'aimerais bien.
Et que ça soit, ou dans la pure comédie,
ou même dans l'action,
comme on a pu le voir parfois sur des comédies romantiques,
un peu espion, Hidges & Sattam, où c'est pas...
Enfin, très sympa, et oui, j'aimerais beaucoup...
Mais tout le monde le sait, toute la profession le sait,
mais je te cache pas ce que je reçois,
me convainc pas pendant ce temps.
À vie ou au scénariste, sur une bonne idée.
Si tu étais un super héros...
Ah là là, est-ce qu'il existe le super héros que j'aimerais faire ?
Alors super héros, on peut élargir,
t'es pas obligé d'aller prendre chez DC ou chez Marvel,
mais en tout cas, quelqu'un avec des...
qui soient un peu hors normes, j'entends aussi.
Cobra, j'ai envie de faire Cobra.
Tu connais Cobra le mangueur ?
Le dessin animé ?
Tu rigoles, j'ai regardé que ça.
Ça fait 20 ans que je rêvais de faire...
Je voulais faire tatouer un papillon dans le dos, en fait.
Je rêve de faire Cobra.
C'est vrai ?
J'avais lancé un peu le dos,
c'est à 15 ans,
et j'avais appris qu'Alexandre Ajab
avait acheté les droits,
et au bout du compte,
je me suis dit, tiens,
Ça n'a jamais été fait, Cobra.
Ça n'a jamais été fait, Cobra.
Et il y a vraiment un truc à faire,
surtout que le...
C'est un pirate, on est d'accord.
C'est un pirate...
c'est vraiment un Space of Odyssey.
Il change de visage, en cours de...
Oui, l'après, en fait,
parce qu'il y a l'aprèsquel,
il y a la séquel,
mais il y a ce qu'il est amnésique,
et le créateur avait pris en partie
les traits de Jean-Paul Belmondo
pour dessiner Cobra.
Dans la version que moi je connaissais
dans le dessin animé,
c'est la seule version fière.
C'est la seule version fière.
C'est la seule version qui existe, toi.
Il y a son amnésie où il était brun
avec les cheveux longs,
mais c'est le même personnage.
Ok, si tu étais un super vilain...
Super vilain...
Il faut vraiment un vrai, vrai méchant.
Non, je veux pas dire Thanos.
Non, je vais dire Damien.
Moi, je le trouve un peu cool, Thanos.
On est d'accord, il a un truc...
Il a un truc très méchant,
mais tu peux comprendre les motifs.
Je vais dire la pire exemple qui va chier.
Il dit pas que des conneries,
mais bon, pour lui, ça marche.
Mais...
Allez, Thanos.
Mais bon, je pense que c'est Millie Jackson
dans Un Cassable.
Je pense à beaucoup trop de monde.
Si tu étais un autre policier mythique
du cinéma jeudi,
autre, parce que tu en as incarné
quelques-uns.
Est-ce qu'il y en a un qui te marque?
Riggs, en fait, elle.
Tu sais te reboiter une épaule
dans une porte?
Je n'ai la chance, encore,
de pas avoir à me faire ça.
Si tu étais un héros de film d'action
qui ne soit pas toi,
est-ce qu'il y en a un autre pareil qui te...
Jason Bourne.
Ouais?
Bon, non, mais t'en cas faire,
si c'est...
Non, non, mais bien sûr, mais...
Jason Bourne, c'est super.
Ok.
Et qui, pour te jouer
dans ton prochain biopic?
Tout est possible.
Tu choisis qui tu veux.
Il est pas né, encore.
Ah, si.
Tu peux...
Est-ce qu'il y a Ben Vial,
qui joue dans Lucky Luke,
mais qui fait une apparition
dans Lucky Luke
et que...
voilà, que j'ai trouvé très, très bon.
Ouais?
En attendant le biopic,
Lucky Luke, c'est une série réalisée
par Benjamin Rocher,
créée par Mathieu Leblanc et Thomas Mansouis,
et ça arrive sur Disney+,
le 23 mars.
Je remercie donc le nouveau Lucky Luke,
avant le noir.
Mais merci beaucoup.
C'est encore pour un petit équipe de fin.
Très bien.
C'est toi, Lucky.
Et on se quitte avec,
ben, le dernier titre que tu as choisi,
The Spencer Davies Group.
Give me some loving.
Ben oui.
Ben oui.
Il n'y a pas besoin de l'expliquer, celui-là.
Ben non, pis à jour de fin,
même, c'est une vidéo
jour de tonnerre et tout autre.
Enfin, j'aime beaucoup aller vite.
J'aime trop aller vite.
Merci beaucoup.
C'est moi qui remercie.
The Spencer Davies Group.
Give me some loving.
Pour Claur,
ce nouvel soir,
on se retrouve demain à venteur
avec Yamé en live et en interview.
Larry Post,
c'est juste après Small Town Boy,
Bronsky Beat.
Bah écoute,
j'ai trouvé ce moment très agréable.
Il y a eu beaucoup de recherches
où elle m'accueillit
sur certaines choses de ma vie.
Donc c'est toujours très,
très sympathique de voir les gens
qui prennent le temps,
de se renseigner sur vous,
sur votre parcours.
Et du coup,
ce qui nous lance
dans plein de choses à dire.
Donc non, j'ai passé un très bon moment.

A poursuivre

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