Jonathan Cohen & Magalie Lépine-Blondeau : l’étrange beauté de "L’Âme Idéale"

Jonathan Cohen & Magalie Lépine-Blondeau : l’étrange beauté de "L’Âme Idéale"

Nova le soir • 12/12/2025 • 52:23

Au programme du Score : une parenthèse romantique avec deux invités irrésistibles, Magalie Lépine-Blondeau et Jonathan Cohen, réunis dans L’Âme Idéale d’Alice Vial. Elle, éclatante et habitée ; lui, tendre, drôle, et toujours inattendu. Une rencontre lumineuse autour d’un film qui parle d’amour, de présence et de ce qui nous remet en mouvement. Jonathan Cohen et Magalie Lépine-Blondeau répondent aux questions de Charline Roux.Côté actualité culturelle, Fred Again revient aujourd’hui avec USB002, un projet pensé pour la nuit né de dix dates annoncées à la dernière minute. Entre guests surprises, casting global et tracklist qui déborde déjà largement du format annoncé, cet album confirme une fois de plus son art du chaos parfaitement orchestré.

Transcription

Le score du bon son de la conversation sur Radio Nova avec Charline Roux.
Bienvenue dans le score. Un couple de cinées vient nous partager sa playlist et parler
de la plus chouette comédie romantique de cette fin d'année. L'âme idéale d'Alice
Vial. Dans un instant, Magali Lépine Blondeau et Jonathan Cohen viennent nous rejoindre
mais juste avant l'actu du jour.
C'est vendredi, c'est jour de sorti et pour assurer l'actu culturel du jour, j'accueille
le merveilleux Malolufur. Je vois d'hôtesse de l'air, ça se tente.
Comment ça va Charline ? Ça va très bien et toi ?
Je commence à faire une petite question, déjà ça va très bien. Ensuite, quelle est
la différence entre une sortie d'album et une sortie d'album par Fred Gaines ?
Je te demande la réponse s'il te plaît.
Une sortie d'album c'est calendrier, promo, bam, le disque sort dans les bacs pour le
nouveau projet de Fred Gaines, USB 002 qui est sorti aujourd'hui.
Alors on a eu le droit à 10 titres révélant 10 semaines lors de 10 dates
annoncés last minute, un track par rave, un par ville, un album pensé pour ses
sept et pour la nuit. Alors il a bien voyagé le Fred Gaines
Triglob Trotter de Glasgow à Toronto.
En passant par Madrid, il n'a pas fait cavalier seul à chaque date.
Il a ramené des guests à Lyon, Floiting Point, ses caribous au Canada
Fortet, qui a au passage glissé le nouveau bergain de Rosalia à Paris
pendant Bicose Bobour, on l'a vu apparaître avec Thomas Bengalter.
Alors on sait jamais avec qui va débarquer Fred Gaines.
Et c'est aussi ça, la beauté d'USB 002.
Sur le disque, c'est un peu le même esprit.
On va retrouver Anderson Pax, Krilex, Nihar Kais, le duo argentin,
Cariel et Paco Amuroso, esra collective, aussi qu'on joue sur Nova.
Alors un casting de clubs très global sans aucune hiérarchie.
Et au final, en bon Fred Gaines, il a un peu débordé du cadre
annoncé comme un 10 titres.
Ce nouvel album finit déjà en une vingtaine de morceaux.
Alors le vinil sort aujourd'hui.
Parfait, pour glisser juste sous le sapin ou directement sur une platine
si vous voulez transformer le réveillon en boiler room.
Magnifique.
Je savais que t'allais m'offrir une transition en or parce que je pensais
que du coup Fred Gaines, je pensais fucking Fred que j'accueille
dans un instant parce que fucking Fred, c'est Jonathan Cohen,
qui vient avec Magalie Lépine Blondeau, nous parlait du film Lame,
idéal, mais alors plutôt d'écouter fucking Fred.
Même si je n'ai rien contre, je propose qu'on écoute Fred Gaines,
si ça te va. Ça me va très, très bien.
Après, on pourrait mélanger les deux un jour.
Fucking Fred Gaines, ça ferait beaucoup, je pense.
18h30, 20h.
Charline Rue sur Radio Nova.
Il y a eu Hugh Grant et Andy McDowell.
Il y a eu Hugh Grant et Julia Roberts.
Il y a eu Hugh Grant et René Zellweger.
Il y a eu Hugh Grant et Drew Barrymore.
Bref, pour faire fondre les cœurs en les réchauffant de manière délicieuse.
Je partirai vraiment sur une basse température.
Partons du principe qu'il y a eu Hugh Grant.
Et bien, cet hiver découvrait un nouveau héros romantique
qui s'appelle Hyoriho Joko et une héroïne absolument divine
du genre apparition, alors que dans le film qu'il l'amène,
celle qui en a, elle est géniale chez Xavier Dolan et Monia Chocri.
Il est super qu'il dirige une boucherie, qu'il soit rabbin chanteur,
flick chanteur, fucking Fred Dali, au milieu de papa ou maman,
qu'il aime sa mère, Dieu et Sylvie Vartan,
ou qu'il célèbre la jangle.
Bonjour, bienvenue, Magalie, Lépine Vendour et Jonathan Cohen.
Bonjour.
Vous êtes tous les deux à la fiche de l'âme idéale d'Alice Vial
dans les salles mercredis prochain.
Je le dis tout de suite, je vais être dit tirambique pendant toute l'émission.
J'ai adoré ce film.
Ah, ça fait plaisir.
Oui, je le dis tout de suite, j'ai su qu'on baillera zéro suspense sur l'actualité.
Mais c'est pas besoin de tuer suspense.
C'est quoi, votre définition du romantisme ?
Magalie, ça.
Comme il m'envoie la mal.
Mais non, mais la vraie définition du romantisme,
elle est assez sombre, en fait.
Absolument, ça n'a rien de cheesy, c'est vraiment...
Non, et puis c'est de mettre nos tourments intérieurs
en parallèle avec le monde extérieur et notamment la nature.
Après, moi, je ne sais pas si je suis une âme amoureuse,
mais romantique, je ne sais pas.
Pareil, je ne suis pas romantique.
Il y a quand même un côté dans le romantisme, à proprement parler,
un peu, comment dire,
comme une espèce de roman qu'on aimerait vivre dans sa propre vie.
Il y a un côté fictionnel et fictionné qui me dérange,
parce que ce n'est pas...
Voilà, ça fuit un peu le réel, je trouve.
Et puis on est des grandes personnes, l'exaltation.
Il y a un moment, c'est bien quand on a 20 ans,
mais après, maintenant, donnez-nous un plaid et puis...
Il y en a peu de monde en l'explique, c'était parti.
Non, je suis dévise, on rie là, on se débile.
Moi, je vais encore de l'exaltation.
Non, je plaisante, j'adore de l'exaltation.
Ça m'a attiré tout de suite, donnez-moi un plaid,
un abonnement, on est fixé, alors là...
Et oubliez-moi.
Je vous ai demandé, comme chacun de mes invités,
de choisir des titres.
Vous avez fait votre playlist, je le dis.
On va donc démarrer avec Daniel César et Colin Demi.
On l'écoute, on en parle après.
Daniel César, Colin Demi, le choix de Magali Lépine Blondeau
et Jonathan Cohen, les invités du score aujourd'hui.
Pour quoi ce titre ?
Parce que...
Merci !
Attention, moi, de plus en plus,
je teste les phrases courtes et réponses courtes.
Non, Daniel César, grand fan de Daniel César.
Déjà de base.
Et puis celui-là, je sais pas, il a quelque chose de rock.
Il y a un peu le rock qui revient à tous les niveaux.
Moi, je suis trop content que ça revienne le rock
parce que je suis un enfant du rock.
Et on a obligé de prendre cette voix-là pour le dire.
Un enfant du rock, un enfant de la boutonche,
un enfant de la cognade.
Mais...
T'étais au baston un peu, ouais.
Moi, j'étais au baston et on avait le nerf de beaux.
Non, ce que je veux dire, c'est que...
Moi, j'aime beaucoup, en plus d'année de César,
il y a des...
Enfin, c'est très R&B, rap, tout ça.
Et en fait, de mêler le rock à ça,
de faire venir ce rock-là, c'est guitare-là,
moi, ça me...
Je suis très fan.
Mais je trouve qu'il y a toujours un peu quelque chose
de cinématographique aussi dans ces titres...
Absolument.
...désenvolés.
Ouais.
Alors, ce qui est rigolo, c'est que vous avez vraiment fait
une playlist collégiale.
C'est-à-dire qu'il n'y a eu aucune dissension.
Vous avez choisi six titres, tous les deux concerts,
ce qui arrive assez rarement, je dois dire, dans cette émission.
Bah écoutez, peut-être que...
Voilà, on va faire un concerto.
On va se mettre au piano et moi à la fuite.
Peut-être qu'on t'entend bien.
Je vais vous soumettre la question rituelle de cette émission.
Pour la musique, justement, dans votre vie,
à quoi est-ce qu'elle vous sert,
comment est-ce qu'elle vous rythme ?
Je n'attends.
OK.
Moi, c'est épisodique.
On va dire qu'il y a des moments
dans ma vie où j'ai un besoin de musique
profond et folle et j'ai besoin d'en écouter
dès le matin, l'après-midi, le soir.
Et d'autres périodes de ma vie
ou pas du tout.
Et voilà, ce n'est pas
une espèce de continuité à l'année.
C'est des phases, des besoins.
Voilà.
Exactement pareil.
Non, non, mais c'est vrai.
Il y a des moments où j'ai vraiment besoin de silence
et il y a des moments où je peux écouter
les mêmes titres en boucle
sans jamais m'en lasser.
Là où j'envie quand même les artistes musicaux,
c'est qu'ils créent vraiment...
On a un rapport tellement intime
avec leur musique.
Nous, on raconte des histoires
mais eux, ils finissent par raconter
les histoires de nos vies
parce qu'ils s'inscrivent
de nos existences et c'est un rapport
qui est très beau, en fait.
Il y a deux équipes dans la vie.
Ceux qui, quand ils vont mal,
se mettent des playlists un peu
guillirettes pour se remettre en état
et ceux qui décident de vraiment
se laisser aller au mal-être
en écoutant des chansons surplombantes.
De quelle équipe faites-vous partie ?
Deuxième équipe.
Ah, moi, il faut que ça spline.
Ah, si ça spline, je chausse les skis.
Et c'est tout chose dans l'équipe.
Même équipe.
Dans un instant, on parle de l'âme idéale.
J'ai moi-même choisi trois titres.
Pour vous, je n'ai choisi que des chansons d'amour.
Je me suis dit que c'était le jour ou jamais.
On écoutera donc Algreen et ce sera juste après la pub.
Le score.
18h30.
20h.
Sur Radio Nova.
Toujours en compagnie de Magali, Lépine Blondeau
et Jonathan Cohen.
On écoutait Algreen Let's Stay Together
et je dois dire que Jonathan Cohen fait très bien Algreen.
C'est à s'y méprendre.
C'est juste le A à A que j'en vois bien
C'est irrésistible, cette chanson, on est d'accord.
Moi, c'est Pulp Fiction.
Oui, absolument.
C'est cette ambiance-là, cette époque-là.
Mais c'est également très câlin.
Oui.
On parle de l'âme idéale, le film d'Alice Vial
dans lequel Magali tuée Elsa, médecin en soins palliatifs.
Un choix de vie qui n'a rien d'anodin.
Vous comprendrez pourquoi dans quelques secondes.
Et deux manières accidentelles, sans se propres effigurer.
Un jour, elle rencontre Scar.
Étonne-moi ce que vous avez fait hier soir.
Étonne-moi.
Ça va ? Je pense qu'il faut aller aux urgences.
Ah non, merci.
C'est comment ?
C'est charmant, je vous l'ai déjà dit.
Moi, j'ai raccroché.
Mais raccroché de quoi ?
Des hommes, des histoires.
Promettez-moi de jamais renoncer à la tendresse.
Vous avez ce qu'il faut ?
De quoi faire du strip ?
J'ai des vêtements que je peux enlever si c'est vraiment nécessaire.
Ah, j'ai hâte.
Et quand tu l'outagates, toi,
c'est un bon souvenir, apparemment.
Le but devant vous, affraîner d'un coup.
C'est un accident grave.
Moi, ce qui m'intéresse, c'est comprendre l'enchaînement des faits.
Pourquoi vous dites grave ?
Il y a quand même gamin.
Je comprends pas ce qui m'arrive.
Ma mère voyait les morts à elle aussi.
J'imagine qu'elle m'a transmis le truc.
Elles avoient des gens morts, et notamment ce garçon.
Alors s'agirait de définir la notion de don.
Parce que ça peut aussi tenir de la malédiction.
Pour ce personnage, c'est vraiment
une capacité très enfermante.
Absolument.
Oui, c'est exactement ce que c'est.
C'est un enfermement.
Ça la maintient à l'écart des autres,
d'elle-même, d'éventuelles relations amoureuses et intimes.
C'est un handicap relationnel.
Le concept du film est très très fort.
Comment est-ce que quand on est comédienne-comédien,
on reste à hauteur des personnages ?
Justement, ce qui est très attirant,
c'est le concept de fort.
C'est-à-dire d'avoir la chance de proposer au public
un film original dans sa facture,
dans son histoire de faire une comédie romantique.
Dans ce contexte-là, je trouvais ça génial.
Après, effectivement, c'est plein d'écueils,
plein de pièges où le film aurait pu partir
en pure comédie, il aurait pu partir en pure drame.
Du coup, de rester à la frontière,
pour nous en tant qu'acteur,
mais aussi en tant que metteuse en scène,
pour Alice, ça a été un vrai challenge
de rester sur cette frontière-là
pour qu'on y croit de A à Z
pour qu'on soit au bon endroit
et pour rester, comme vous dites,
à hauteur de personnages.
Je trouve que le film déjoue assez bien
les choses auxquelles on pourrait s'attendre
dans ce genre de circonstance.
Je suis d'accord.
Mais c'est vraiment le travail d'Alice
et nous, effectivement,
on avait un peu des red flags un peu partout de A.
Attention, ça pourrait partir là.
Oh, calme-toi, Joe.
Attention.
On avait envie que ce soit, je pense, réel.
Que ce soit réel.
Ce réalisme-là de leur sentiment,
ce réalisme-là même du côté visible-invisible,
que ce soit le plus simple possible,
sans que ce soit fantastique
dans le côté imagérique,
mais que ce soit vraiment ancré-concré
pour elle,
pour pas que ça vienne perturber ce qui se passe.
Et qu'à partir du moment
où on adhère à la proposition
et au concept,
nous, on jouait le côté très réel
et concret des personnages.
Elsa, c'est elle qui aide
à traverser sa mission,
prend donc beaucoup de place.
De fait, elle a mis tout le reste sur pause.
Oscar, lui, il est étrangement plus en mouvement
malgré sa situation.
Mais ce qui les réunit aussi,
tous les deux, c'est une immense solitude.
C'est deux personnages extrêmement seuls.
Oui, c'est la rencontre de deux solitudes
qui vont se penser
avec un A.
Ça prendra à vivre et à aimer.
Et Oscar se met en mouvement.
On peut l'imaginer dans une forme d'immobilisme
presque toute sa vie adulte
et il se met en mouvement le jour
où, en fait, il n'est plus en mesure
d'être.
C'est un film qui, moi,
m'a fait réfléchir à pas mal de choses,
tout en étant extrêmement agréable.
Mais c'est vraiment le genre de film
dont on sort en se disant
qu'il ne faut vraiment pas que j'ai de regret
dans la vie, parce que ça parle aussi de ça.
C'est ça qui nous a parlé aussi
dans le scénario.
C'est une comédie romantique
où on traverse des questions existentielles
profondes, et on le voit chez le public.
On le voit parce qu'on a fait pas mal de tournées.
On voit que ces questions-là
elles sont intimes, elles sont présentes,
les gens ont besoin de communiquer sur ça.
Ça vient poser les questions de
est-ce que je suis au bon endroit de ma vie,
est-ce que je vie assez,
est-ce que je suis assez moi-même,
enfin, voilà, est-ce que je dis assez
aux gens que je les aime.
Moi, cet endroit-là,
il me touche
et je pense qu'il nous touche
au même niveau, c'est-à-dire qu'on est
tout le temps dans ces quêtes-là.
Je pense que le film, il est le plaid
dont vous parliez tout à l'heure,
mais qu'une fois bien au chaud, bien en mitouflé,
pour faire venir des gens sous le plaid.
Exactement pour échanger
et se poser des questions qui donnent le vertige.
On poursuit la conversation sur le film.
Dans un instant, on passe à votre deuxième
choix musical.
Pourquoi celui-là ?
Parce que celui-là, il nous a accompagné
sur le tournage, dans le mood.
Je ne sais pas plus.
Moi, je trouve que écouter le titre,
il est parfait de A à Z.
Vous allez voir, c'est une histoire,
c'est génial. L'impression d'être dans un film,
comment je l'écoute.
Le score sur Radio Nova.
Je vais annoncer une sélection
de chansons d'amour.
Je vous en attends, Cohen.
Entre merci.
Chansons d'amour puisqu'on parle
de l'âme idéale d'Alice Vial
qui s'attend les salles mercredis prochain.
On parle ici de comédies romantiques.
Ces deux notions qui parfois peuvent s'affronter.
Moi, j'ai beaucoup entendu dire que le rire
pouvait être l'ennemi de la volupté.
Est-ce que je veux dire ?
Est-ce qu'il y a quelque chose de plus sexy
que le mood ?
Je suis assez d'accord.
Mais du coup, ce dosage-là,
je vais réussir à dire les mots correctement.
C'était pas une tentative d'accent.
Je l'ai pris comme une tentative d'accent.
Je ne sais pas si je faisais avec le Brésil.
Je vous conseille d'y aller.
Le dosage, il est particulier.
Si on joue le côté très comédie
des situations et qu'on le pousse,
ça peut nous sortir
littéralement de ce qu'il vive
et de la croyance de ce qu'on vit.
Donc effectivement, il faut y un vrai dosage.
Il faut qu'il y ait un vrai dosage.
Il faut qu'il y ait un vrai dosage.
Il faut qu'il y ait un vrai dosage.
Il faut qu'il y ait un vrai dosage à faire.
Après moi, je suis assez d'accord avec vous.
C'est-à-dire que pour moi, je trouve que la comédie
elle va de pair pour moi
avec justement la volupté.
Et la séduction.
Et la séduction et tout ça.
Pour moi, c'est ce qu'il y a de plus.
Je dirais pas le mot afrodisiac,
mais quand même si un peu.
Une des choses qui m'intéresse le plus dans le jeu d'acteur
et je pense que c'est ce qu'on a essayé de faire aussi
avec la idéale même
à l'écriture du scénario pour Alice Vialle
c'est d'insuffler de la mélancolie
au moment d'humour
et d'ajouter de la comédie
là où il y a du drame.
Donc voilà, ça ajoute des couches
à la chose.
Je vais continuer d'énumérer toutes les raisons
pour lesquelles j'aime ce film.
Moi, ce que j'aime aussi dans ce film
c'est que l'âge des protagonistes
et voilà, celui-là
celui de l'autre
mais c'est surtout
il n'y a pas de différence d'âge entre ces deux personnages.
Oui, c'est assez important le solide.
Je suis d'accord.
Mais je trouve ça cool en fait.
Ça nous met à un endroit
encore plus de réels, j'ai l'impression
c'est-à-dire que c'est un peu la vie des gens
la plupart du temps.
Et puis cet âge là,
par rapport à cette histoire là
ça a été une vraie question
personnelle parce que
quand Alice m'a proposé le film au début
au-delà de la plus d'heures
que j'avais à jouer une pure romance
ou retransit, même au théâtre
déjà je ne le jouais pas
mais là
il y avait quelque chose de l'ordre
de ce qu'il vivait, de ces gens
qui étaient seuls, qui n'étaient pas épanouis
qui n'avaient pas trouvé l'heure en droit
à cet âge là.
Ça racontait quelque chose de plus fort
là où moi je disais à Alice
tu ne veux pas prendre des gens de 30 ans
qui peuvent peut-être même incarner
peut-être plus physiquement là
à la comédie romantique
ce qui m'intéresse c'est le poids
justement de cette décision là
de cette solitude là
à vos âges. Elle raconte pas la même chose
qu'à 30 ans.
Je pense aussi qu'on a grandi
avec des représentations de l'amour
notamment à travers les comédies romantiques
qui étaient vraiment racontées
par le spectre masculin
et j'aime que là on ait de nouvelles
représentations de ces histoires d'amour
qui soient racontées à travers
le regard féministe
et je trouve que ça se traduit de manière
très subtile, très douce à travers
plein de choses notamment
le fait que les personnages aient la quarantaine
qu'ils aient le mémage mais dans l'écriture
même du personnage de Scar
qui est un homme qui évite
je trouve tous les clichés
de la virilité et de la masculinité.
Mais c'est un homme qui n'est absolument pas pétri
de certitude, c'est même plutôt l'inverse
c'est surtout un héros qui ne bombe pas
le torse et c'est suffisamment rare
pour être signalé.
Il y a des problématiques
tellement humaines
profondes
c'est presque comme s'il n'avait pas le temps
d'autre chose et je trouve ça très juste
je trouve que c'est la vie
de plein de garçons
de d'hommes, de tout ça
de pas avoir le temps d'être dans autre chose
que dans ces dualités personnelles
d'être soi-même
et je pense que leur rencontre
elle arrive au bon endroit de sa vie
je ne sais pas, il y a un côté très simple
dans l'articulation
enfin je veux dire
il ne se séduise pas
il se voit, tu vois ce que je veux dire
il n'y a pas de volonté de séduire
ils ne sont pas le temps de ça
il n'y a pas de scène de drags par ailleurs
non il y a une scène charmante
et puis il y a des gens
qui se voient
et qui se voient bien et ça suffit
et puis le film
n'est pas dans
ne permet pas ça d'ailleurs
il n'y a pas des phases
mais tant mieux
et du coup ça rend
l'histoire plus intéressante
ne pas être vu ce qu'est le cas d'Oscar
dans le film, c'est une perspective
que moi je trouve extrêmement flippante
pour tout un chacun mais j'imagine
que ça doit prendre une teneur très particulière
quand on est comédienne et comédien
l'idée de jouer quelqu'un qu'on ne voit pas
je dirais que pour Magali
ça a été un peu plus
peut-être un peu plus complexe
parce qu'elle doit jouer avec elle et les vivants
et l'invisible
et de fait au tournage parfois seul
exactement
c'était plus complexe pour elle que pour moi
ce qui était complexe à mon endroit
c'est de donner le vertige
ou la sensation quand il découvre
qu'il n'est plus de ce monde
c'est-à-dire de jouer cette émotion là
que personne ne connait
vu qu'au final ça reste une inconnue
mais de jouer
cette sensation là
on est plus là, ça a été un peu piquento
comme dit Brad Pitt la plupart du temps
c'est vrai qu'il le dit souvent
parmi les scènes que je trouve absolument remarquables
il y a celle de
l'épiphanie dans le chaos
la scène de la révélation
en plein concert électro
c'est ça dont je te parlais
c'était ça dont je te parlais
qui n'était pas rien
et du coup la scène, je suis très content
de cette scène aussi
c'est Alice qui l'a mis en scène
qui voulait trouver ce
mélange entre
il est en plein concert électro
et lui réalise là
elle a fait ça avec Maestria
je trouve
Jeanne Attends tu es également producteur du film
est-ce que ça veut dire qu'une fois le mot moteur prononcée
c'était retour aux costumes, cigare
en appelant tout le monde coco sur le tournage
il y a une alternative
je trouve que ta vision du producteur
est tellement actuelle
tout à fait moderne
alors coco
non moi c'est de l'accompagnement
artistique en fait
on dit producteur mais moi je suis que au niveau
de l'artistique et ça fait
4 ans qu'on accompagne ce projet
imagine toi 4 ans
4 ans comme c'est long
pour faire un film je sais pas si les gens se figurent entre
le pitch de départ
qui a été donné par Jean-Toussin Bernard
qui est co-auteur
et c'est lui qui a eu l'idée d'Alice
c'est lui qui a eu l'idée en écriture
et donc c'est 4 ans d'accompagnement
voilà et donc ça reste ça
c'est de l'accompagnement on accompagne un artiste
pour faire son film
c'est humble mais Jonathan a été tellement
doué dans absolument tout ce qu'il entreprend
parce qu'il est infiniment dédié
à toutes les étapes
de la création et qui se remettent toujours
en tête que c'est
que la priorité c'est l'histoire
qu'on a raconté
donc ça se fait dans une
rigueur mais une exigence
et puis une générosité absolue
donc moi je trouve qu'il a un
qui deviendra un grand producteur
parce qu'il a cette vision globale
en fait du récit
et comme il a déjà porté tous les chapeaux
il y a une sensibilité
déjà aiguisée à tous les corps de métier
faut qu'il arrête les cigars
ouais ça suffit
c'est fou le cigar
je sais pas pourquoi
c'est fou mais c'est des années 50
mais j'ai mon âge
je te le dise à mon avis je suis pas loin de toi
je suis plus vieille que toi
en tout cas
l'âme idéale d'Alice Vial c'est
merveilleux aller mercredi prochain
en salle
dans un instant je vous propose un petit jeu
je vous ai sélectionné quelques romcoms
comme on dit pas en fait
mais avec un twist
et je voudrais avoir votre avis sur ses films en question
on écoutera également Dicis et Theodora
tout ça ce sera juste après la pub
les scores
sur Radio Nova
je vais annoncer une sélection de chansons d'amour
Francauchne Thinking About You
un titre choisi pour Magalie Lépine-Blondueu
je vous en attends Cohen
ça vous le voit
ça fait partie de nos grandes références
chansons d'amour puisqu'on parle de l'âme idéale
d'Alice Vial qui s'attend les salles mercredi prochain
on parle ici de comédies romantiques
ces deux notions qui parfois peuvent s'affronter
moi j'ai beaucoup entendu dire que le rire
pouvait être l'ennemi de la volupté
je vais vous le dire
alors est-ce qu'il y a quelque chose de plus sexy
peut-être quelqu'un de drôle
je suis assez d'accord
mais du coup ce dosage là
je vais réussir à dire les mots correctement
c'était pas une tentative d'accent
c'était pas une tentative d'accent
je l'ai pris comme une tentative d'accent
je sais pas ce que vous avez avec le brésil
je vous conseille d'y aller
de tester là-bas
oui le dosage
il est particulier
parce que si on joue
le côté très comédie des situations
et qu'on le pousse
ça peut nous sortir littéralement
de ce qu'il vive
et de la croyance de ce qu'on vit
il faut qu'il y ait un vrai dosage
après moi je suis assez d'accord
c'est-à-dire que pour moi
la comédie
elle va de pair
pour moi avec
la volupté
et la séduction
pour moi c'est ce qu'il y a de plus
je dirais pas un mot afrodisiac
une des choses qui m'intéresse le plus dans le jeu d'acteur
et je pense que c'est ce qu'on a essayé de faire
aussi avec la idéale
même à l'écriture du scénario
pour Alice Vial
c'est d'insuffler de la mélancolie au moment d'humour
et d'ajouter de la comédie
là où il y a du drame
donc voilà ça ajoute des couches
à la chose
je vais continuer d'énumérer toutes les raisons
pour lesquelles j'aime ce film
moi ce que j'aime aussi dans ce film
c'est que l'âge des protagonistes
et voilà
celui-là
le vôtre
mais c'est surtout qu'il n'y a pas de différence d'âge entre ces deux personnages
effectivement
c'est assez important le soulige
je trouve ça cool
ça nous met à un endroit
encore plus de réels
c'est-à-dire que c'est un peu la vie des gens
la plupart du temps
et puis cet âge là
par rapport à cette histoire là
ça a été une vraie question
personnelle parce que
quand Alice m'a proposé le film au début
au delà de la pudeur
que j'avais à jouer une pure romance
parce que c'est toujours jouer les amoureux transits
même au théâtre déjà je ne le jouais pas
parce que ça me soulait
mais là il y avait quelque chose
de l'ordre de ce qui vivait
de ces gens qui étaient seuls
qui n'étaient pas épanouis
qui n'avaient pas trouvé l'heure en droit à cet âge là
ça racontait quelque chose de plus fort
là où moi je disais
pas prendre des gens de 30 ans
qui peuvent peut-être même incarner
peut-être plus
physiquement la comédie romantique
mais ça ne m'intéresse pas
ce qui m'intéresse c'est le poids
de cette solitude là
à vos âges
ça raconte pas la même chose qu'à 30 ans
je pense aussi qu'on a grandi
avec des représentations de l'amour
notamment à travers les comédies romantiques
qui étaient vraiment racontées
par le spectre masculin
là on est de nouvelles représentations
de ces histoires d'amour
qui soient racontées à travers
le regard féministe
pas forcément féminin mais féministe
et je trouve que ça se traduit de manière très subtile
très douce à travers plein de choses
notamment le fait que les personnages
et la quarantaine qu'ils aient le mémage
mais dans l'écriture même du personnage de Scar
qui est un homme
qui évite je trouve tous les clichés
de la virilité et de la masculinité
c'est un homme qui n'est absolument pas pétri de certitude
c'est même plutôt l'inverse et surtout c'est un héros
qui ne bombe pas le torse
et c'est suffisamment rare pour être signalé
ouais mais surtout il est
dans des problématiques
on va dire tellement humaines
profondes
que c'est presque comme s'il n'avait pas le temps
d'autre chose
et je trouve ça très juste
je trouve que c'est la vie de plein de
garçons, d'hommes, de tout ça
de pas avoir le temps d'être dans d'autres choses
que dans ses dualités personnelles
est-ce que d'être soi-même
de tout ça
et je pense que leur rencontre elle arrive au bon endroit
de sa vie
je sais pas il y a un côté très simple
dans l'articulation
il ne se séduise pas
il se voit
tu vois ce que je veux dire
il n'y a pas de volonté de séduire
il ne faut pas le temps de ça
il y a pas de scène de drags par ailleurs
non il y a une scène charmante
et puis il y a des gens
qui se voient bien et ça suffit
et
et puis le film
ne permet pas ça d'ailleurs
ne permet pas des phases
mais tant mieux
et du coup ça rend
ça rend l'histoire plus intéressante
ne pas être vu ce qui est le cas d'Oscar
dans le film c'est une perspective
que moi je trouve extrêmement
flippante pour tout un chacun
mais j'imagine que ça doit prendre
une teneur très particulière
l'idée de jouer quelqu'un qu'on ne voit pas
alors je dirais que pour
Magalie ça a été un peu plus
comment dire ça a été un peu plus complexe
à jouer parce qu'elle doit jouer avec
et les vivants et l'invisible
et de fait au tournage parfois seul
et exactement
donc c'était plus complexe pour elle
pour moi non moins ce qui était complexe
à mon endroit c'est de donner
le vertige ou la sensation
quand il découvre qu'il est plus de ce monde
c'est-à-dire de là de jouer
cette émotion là que personne ne connait
vu qu'au final ça reste quand même
une inconnue
mais de jouer cette sensation là
de réaliser qu'on n'est plus là
ça a été un peu piquento
comme dit Brad Pitt la plupart du temps
c'est vrai qu'il le dit souvent
parmi les scènes que je trouve absolument remarquables
il y a celle de
l'épiphanie dans le chaos
la scène de la révélation
en plein concert électro
c'est ça dont je le parlais
qui était pas rien
et du coup la scène du coup
je suis très content de cette scène aussi
et c'est Alice qui l'a mis en scène
et qui voulait trouver
ce mélange
enfin il est en plein concert électro
et puis réalise là
et elle a fait ça avec Maestria
je trouve
Jonathan tu es également producteur du film
est-ce que ça veut dire qu'une fois le mot moteur
prononcée c'était retour au costume
Cigar en appelant tout le monde coco
il y a une alternative
je trouve que ta vision du producteur
est tellement actuelle
tout à fait moderne
vraiment pour moi j'ai un poisson
non moi c'est de l'accompagnement artistique
on dit producteur
mais moi je suis que au niveau
de l'artistique
et ça fait 4 ans qu'on accompagne ce project
imagine toi 4 ans
4 ans comme c'est long
pour faire un film je sais pas si les gens se figurent
entre le pitch de départ
qui a été donné par Jean-Toussin Bernard
qui est co-auteur
et c'est lui qui a eu l'idée d'Alice
c'est lui qui a eu l'idée en écriture
en réalisatrice
et donc c'est 4 ans d'accompagnement
ça reste ça c'est de l'accompagnement
on accompagne un artiste
pour faire son film
Jonathan était tellement doué
dans tout ce qu'il entreprend
parce qu'il est infiniment dédié
à toutes les étapes de la création
et qui se remettent toujours
que la priorité
c'est l'histoire qu'on a raconté
donc ça se fait
dans une rigueur
mais une exigence
et puis une générosité absolue
donc moi je trouve qu'il a
qui deviendra un grand producteur
parce qu'il a cette vision globale
en fait du récit
et comme il a déjà porté tous les chapeaux
il y a une sensibilité
déjà aiguisée à tous les corps de métier
faut qu'il arrête les cigars
ouais ça suffit là
c'est fou le cigare
je sais pas pourquoi
mais c'est des années 50
j'ai mon âge, qu'est ce que tu veux que je te dise
à mon avis je suis pas loin de toi
je suis plus vieille que toi
en tout cas l'ami d'Elle d'Alice Vial
c'est merveilleux
allez mercredi prochain
dans un instant je vous propose un petit jeu
je vous ai sélectionné quelques rom-com
comme on dit pas
mais avec un twist
pour votre avis sur ces films en question
on écoutera également
Dicis et Theodora
Dicis et Theodora
le choix de Magalie Lépineblondeau
et Jonathan Cohen
on l'adore
mais c'est exceptionnel
sur ce morceau là Theodora
qui rentre après
avec sa force
elle rentre dans les mots
même sa diction
regarde
c'est quand même marrant que Theodora
et la même voix qu'Algrine
c'est très surprenant
peut-être que tous les chanteurs
dans ma bouche on la même voix
mais moi j'aime l'intention en tout cas
c'est pas salia en fait
mais ce qu'on préfère quand t'es dit
Chazam
la porte est ouverte
je vais la défoncer quand même
mais il y a quelque chose de magique
du coup je trouve ça rigolo que vous l'ayez choisi
alors que vous venez parler d'une comédie romantique
qui à certains endroits l'est aussi
donc ça tient de ça
je vous ai préparé quelques petits extraits
de comédie romantique avec un twist
je voudrais vous les soumettre
je ne veux pas vous demander quel est le twist
mais je vais vous demander votre avis
d'accord, les romcoms en question
après une petite question sur le twist
la danse, peut-être
ouais, sûrement
allez on y va
oh je suis juste
intéressé à vous
ce que vous voulez, ce que vous voulez
ce que vous pensez
quel genre de monde vous êtes intéressé
ce que vous faites pour le plaisir
est-ce que c'est vrai Phil
que vous essayez de me faire ressembler
je suis juste en train de parler comme normal
je vous dis que c'est le jour de la marmotte
un joueur enfant
d'Aaron Ramis
le petit accent du sud
Phil Conner, Bill Murray, Ritam Anderson, Andy Mcdowell
voilà, une comédie romantique avec un twist
tout à fait particulier
et de l'ordre du surnaturel également
est-ce que ça fait partie de votre matrice
ça faisait longtemps que je n'avais pas pensé
à ce film et ça me fait beaucoup de plaisir
d'y repenser
c'est marrant comme je ne le vois pas comme une romcom
moi, bizarrement
je sais, ça l'est parce qu'il y a cette histoire
mais en fait, c'est pas tant
j'ai l'impression que c'est vraiment un chemin initiatique
pour passer d'un connard
à comprendre
à être quelqu'un de mieux dans sa vie
ce que souvent le cas
non, des comédies romantiques
moi, j'ai l'impression
je ne sais pas, c'est peut-être une vision
non, tu as eu grand, c'est pas un connard
par exemple dans Nothing Hill
non, mais elle, c'est un peu
c'est rigolo, c'est un peu inversé
c'est peut-être un peu inversé
mais oui, lui c'est
de toute façon, c'est un chef d'œuvre absolu
de tout, à tous les niveaux
scocasting
j'ai mal joué le Weh, qui est sorti interrogatif
alors vraiment, je voulais dire Weh
de manière affinative, c'était pas une question
que je posais avant, c'est un chef d'œuvre un jour sans fin
vraiment, on est sur une élocution
tout à fait laborieuse, je propose qu'on passe
à l'extrait suivant
Olivier, je peux t'avouer un truc ?
oui, je reconnais
voilà
ça va te paraître fou
et je sais que tu ne me croiras pas
mais si tu l'as, vas-y
François Civil, c'est mon inconnu
j'ai aussi filmé un film du Gaugelin
pareil, film à twist, pour le coup
avec une petite dose de surnaturale
très jolie film, je le conseille
c'est une histoire
de distorsion temporelle
je crois qu'il se lance dans des réalisées
réalités parallèles
est-ce que pareil, ça fait partie
de potentiels influences
ou en tout cas de films ? pas influence directe
mais en tout cas, oui
moi j'ai aimé ce film, j'ai aimé
les acteurs, j'avais peur du Gaugelin
je sais pas, il y avait une team
que j'aime beaucoup
et je trouve que c'est bien de tenter
quand on veut parler de l'amour
de mettre l'amour
dans des situations
particulières, d'essayer de twister
un peu la forme
pour que justement, qu'est-ce qu'il en sort de ça ?
qu'est-ce que ça raconte la forme ?
qu'est-ce que raconte le fond dans cette forme ?
parce qu'il faut une forme d'adversaire
d'adversité
pour l'extrait suivant, j'ai bien peur que Jonathan
se dise que c'est pas vraiment une comédie romantique
à mes yeux et à mes oreilles
ça l'est
qu'est-ce que c'est ça ?
c'est ça ?
c'est ça ?
non, c'est cool que tu es une grand-mère
j'adore le fait que tu es une grand-mère
tu es, tu es une grand-mère
oh mon dieu
tu es donc moi
ok, fine, bon
je n'ai pas demandé pour tout ça
tu as demandé pour tout ça, Andy
40 ans, toujours plus tôt
de Dieu d'Apato, Catherine Kinner
Steve Carell
c'est une comédie romantique
et le twist est pour le coup
dans le titre
dans le genre héros très particulier et très singulier
Steve Carell, un puceau de 40 ans
c'est pas la rêve absolue aussi Steve Carell
grand film
de justement
grande comédie romantique et puis un nouveau ton
dans la comédie
c'est des films majeurs
qui ont après
teinté toutes les
2010 on va dire
ça a teinté, ça a changé
twisté l'humour, les héros
c'est à dire qu'en fait on est passé
de héros à anti-héros
et ces anti-héros là étaient devenés nos héros
c'est à dire que la séduction ne se jouait pas
au même endroit chez ces personnages
de Dieu d'Apato, toute cette bande-là
qui ont fait des nouveaux héros
qui sont de héros qui sont moins
qui nous ressemblent plus en fait
pour l'extrait suivant alors c'est clairement
une comédie romantique avec plusieurs histoires
et j'en ai choisi une en particulier
dans ce film c'est celle qui me touche le plus
l'ovac chelé de Richard Curtis
et là en l'occurrence c'est une scène entre le personnage
de Billy Mack et Joe
son manager Gregor Fisher
et qui est vraiment une déclaration d'amour
et où on se rend compte que la romcom
est aussi entre des amis de manière très étrange
et c'est là qu'est le twist, moi je trouve
dans ce film là
mais c'est vrai que j'aime cette histoire en particulier
mais c'est pas un film que j'affectionne
je sais qu'il y a des bases sur ce film
mais je sais que ce qu'il y a
il y a des endroits où il est problématique
j'ai jamais beaucoup aimé ce film
il m'a toujours rendue un peu mal à l'aise
à plein endroit
mais je veux dire que j'ai une site
tu andresses pour cette histoire
mais moi aussi c'est ma préférée dans le film
le romantisme peut être
exalté par l'amitié
et enfin
dernier extrait
le mariage de mon meilleur ami
de Paul John Hogan, Julia Roberts
Dermot Mulroney
et Rupert Evret
je veux dire, regardez ce film avec ma sœur
je l'ai choisi
tu parlais de Julia Roberts
comme une contre-héroïne
de romance dans Coup de Foudre à Notting Hill
parce que c'est elle qui n'est pas tout à fait au bon endroit
dans ce film-là
ça prend un tour encore différent
on parle d'une personne malfaisante
qui a décidé de planter le mariage de son meilleur ami
parce qu'elle se rend compte qu'elle est amoureuse de lui
oui mais
elle évolue aussi
j'aime beaucoup qu'on raconte
aussi l'amour à travers ses histoires d'amitié
parce qu'on oublie souvent
cet aspect-là qui est essentiel
je pense pour la longévité
d'un couple
ou en tout cas de l'amour
parce que c'est deux choses distinctes
c'est Rupert Evret, la star de son film
mais exactement cette scène au restaurant
où ils se mettent tous à chanter
quel livre quand même
tout oublie
j'ai bien vu le...
je me pose même la question si je l'ai vu
c'est un film assez cruel
le personnage de Cam Randias
est pas bien traité
dans un but de comédie
je ne l'ai pas revu non plus
je le conseille
ça fait une petite filme au complémentaire
avant d'aller voir l'amidéal
on parle de comédie romantique
voici une chanson
qui je pense a dû figurer sur mon nombre
de beaux de comédie romantique
les Beach Boys God on In House
avec Charlene Roux
j'ai noté la playlist de mes invités
Magalie, Lépine Blondeau et Jonathan Cohen
à la main sur une feuille
sachez que j'ai l'écriture d'un médecin
et que moi-même j'ai du mal à me relire
donc je vais me lancer avec
Sad Night Dynamite
j'arrive à me relire pas du tout
je n'ai rien dit
personne n'a l'entendu
je voudrais qu'on parle de vos projets
je vais donc demander à Jonathan
de remettre sa casquette de producteur
de reprendre le cigare qu'il ne fume pas
c'est la première aux emberges
Karine Prévo, au casting Rebekah Marder
Nedra Ayaddi, Zoé Marchal
Maréchal, pardon
pourquoi j'ai écrit ?
vraiment très vieille personne
au casting Rebekah Marder, Nedra Ayaddi
Zoé Marchal
on est sur un échec total
je vais vraiment
je vais la refaire
je vais même la faire autrement
avec un casting féminin absolument délirant
auquel je vais ajouter François Damien
et Jonathan Cohen, tu joues également dans la série ?
oui je jouais
je jouais des rôles dans la série
donc on parle d'un gang de braqueuses ?
yes it is
oui en fait des femmes
qui pour le coup sont vraiment
la société leur rôles
dessus littéralement
chacune a des raisons
très nobles au final
de devoir faire des braquages
sinon c'est comment on s'en sort de tout ça
et c'est 5 femmes
enfin voilà c'est transgénérationnel
il y a
c'est drôlissime
comme série vraiment drôle
c'est altan, c'est beau
et puis comment elle
comment ce
comment ce
moi aussi il faut que je reprenne les mots là
parce qu'il y a des espaces
c'est contagieux la série
moi pour l'avoir vu comment elle se déploie
la série et comment elle prend force
à chaque épisode franchement c'est bluffant
rébecca mardern et drayadis et marchal
tia de lori, Pascal Arbio
pour le gang, absolument
et elles sont incroyablissimes
est-ce que tu préfères que je te demande
ou on est ton astérix ou on est ton long métrage sur marques
aucune de deux, laissez-moi tranquille
non non non tu peux parler d'astérix
j'ai ma réponse toute faite elle est niquette
non mais j'écris
non mais en vrai je préfère dire ça plutôt que
d'annoncer des trucs
j'écris je suis très content d'écrire dessus
j'ai une super team d'auteurs avec moi
et on va essayer de faire un film génial
voilà c'est l'objectif
je pense qu'il faut y passer du temps
pour que ce soit super
donc voilà je suis en plein dedans
et puis je pense que les univers
peuvent se marier entre le mien
et celui de Gossini Uderzo
donc je pense qu'on peut faire un truc super
Magali on te verra bientôt
dans la série de Sébastien Marnier
oui Paolo
Paolo exactement est-ce que tu peux nous en dire
quelques mots ? oui bien sûr
c'est un thriller
sur fond
politique
et
oui voilà c'est très enthousiasmant
c'est Jérôme Niel qui incarne
le personnage de Paolo
et Sébastien Marnier
c'est déjà un cinéaste dont j'aimais
beaucoup la cinématographie, l'univers
c'est un vrai artiste
de m'inscrire dans son cinéma
parce qu'on avait l'impression de faire du cinéma
avec cette série c'est pour HBO
c'est vraiment un privilège
et puis ça me permet d'explorer un genre
avec lequel j'avais jamais
flirté avant
travailler un personnage au long cours
comme c'est le cas sur une série
c'est un exercice qui est plaisant
ou au contraire il y a un moment
sortez-moi de lui ou d'elle
j'adore
moi je viens d'un territoire, je suis québécoise
je viens d'un territoire où la télévision
c'est elle qui fait les ponts
entre les villages et les villes
donc on est très très attaché
à nos récits télévisuels
probablement plus qu'en France
parce que se déplacer allé en salle
en raison des distances
c'est beaucoup plus compliqué
donc ça fait longtemps qu'on essaye
de faire un peu de cinéma
à la télé et donc j'ai joué
dans énormément de séries
et c'est entre autres à travers ce
médium que moi j'ai appris mon métier
et que je l'ai perfectionné donc
oui j'adore travailler un personnage sur le long terme
mais j'ai l'impression que les lignes
ont un peu bougé, qu'il y a plus
qui a plus maintenant ce truc de
à la télé
mais c'est plus récent ici
on peut dire que c'est les plateformes
séries unitaires tout ça
effectivement c'est beaucoup plus pour eux
les ponts sont beaucoup plus évidents
et puis surtout la qualité des séries
a tellement upgradé ces dix dernières années
qu'on est parfois dans des rendus cinémas
alors qu'on fait de la série
et puis on est chez les gens
et puis je sais pas
depuis l'apparition un peu des plateformes
à proprement parler que ce soit Netflix
Amazon Studio
même Canal qui est devenu
une plateforme aussi
il y a
une qualité quand même qui est là
et puis ça brasse beaucoup de gens
il y a tellement de nouveaux talents pour émerger
ça c'est quand même une chance
tellement de nouveaux talents pour émerger
grâce à cette série là
moi je trouve que c'est génial
mais pour l'un comme pour l'autre
c'est aussi une manière très différente d'entrer dans la vie des gens
ce que tu disais
c'est toi qui viens au monde
j'imagine que ça crée des degrés
de popularité ou en tout cas de familiarité
peut-être plus important
oui la notorité elle a un autre endroit je pense
oui clairement
quand tu rentres chez les gens
comme ça et qu'il y a
une espèce d'affection
oui oui on le ressent
mais c'est cool moi j'aime bien moi
avoir cette proximité avec les gens
par exemple
sur la flamme le flambeau comme les gens
se le sont tellement appropriés
c'est à eux en fait la série
tout est à eux là et même sur family business
ou sur surge
il y a quand même quelque chose
d'assez génial
de voir quelque chose qui est sorti
d'une création
qui appartient aux gens comme ça
le travail il est le même
mais je pense que le rapport que les gens entretiennent
ce travail il est
il est un autre endroit de proximité
vous êtes très consommateur de série tous les deux
énormément
dernière série bingé
moi je suis en train de regarder Los Agnós Nuevo
sur Arte c'est extraordinaire
extraordinaire
c'est tous les jours de l'an
l'histoire d'un couple sur dix ans
moi il faut que je le vois ça
non moi je suis sur plusieurs séries en même temps
là j'ai du
c'est qu'aucune ne te satisfait complètement
c'est juste qu'en vrai comme maintenant
il y a re un rendez-vous
c'est tous les mardis, tous les trucs
c'est redevenu la plus du bingeage
pure en fait c'est très rare maintenant
documentaire aussi ?
oui mais tu vois Pleuribus
Pleuribus là je suis en plein de dents
ils ont intérêt un peu
à se réveiller parce qu'ils m'endorment
j'ai vu les quatre épisodes de strange on things
pardon mais non spoiler
on peut pas mais
je suis en train de faire le geste de
non mais pareil pareil moi je m'attendais pas
ce qui m'en rechoppe comme ça
ça faisait très longtemps que je n'ai pas bondi
de mon canapé en faisant
non mais pareil je fais non
je fais en la laissée
c'est dingue
voilà je suis plus hors-sirée comme ça
dans un instant
je vous interroge
sur vos souvenirs musicaux
c'est le questionnaire musical
ça fait deux fois que je dis le même mot dans la même phrase
mais au moins j'ai pas écorché le mot
mais ça viendra sans doute sur le titre que je vais annoncer
non ça va c'est Patrick Watson
ah bah non tu regardes
Patrick Watson et c'est ce qu'on écoutera
juste après la pub
Le score sur Nova
Charlene Roux
Nova
Patrick Watson sur Nova to build a home
le choix de Magalie Lépine Blondeau
et Jonathan Cohen qui me fait un pouce en l'air
parce que pour une fois je ne me suis pas pané
ça viendra après
vraiment je peux refaire des erreurs à tout moment
il est grand temps de faire appel à vos souvenirs musicaux
c'est l'heure du questionnaire du score
est-ce que vous êtes prêts ?
il reste la même, il faut répondre du tacota
qui j'ai pas le droit de juger vos réponses
c'est faux
allez c'est parti
le titre qui symbolise le mieux l'enfance
en tout cas la vôtre
vas-y toi
c'est dur là ce que tu fais
ouf c'est loin l'enfant ça
attends
si Médéros
toi mon toi
Elsa et Médéros
ah Gled Médéros
un long roman d'amitié
pas une histoire d'amour vacances
c'est fini dans l'eau
peut-être
la bande-son de
Dirty Dancing
la chanson de votre adolescence
j'écoutais énormément
les foot jeez
mais c'est drôle on a parlé de ça
la semaine dernière
je me plug ou foot jeez
l'émission s'appelle le score
peut-être au titre
voilà facile
votre chanson de Karaoke
oui
il y en a une dans l'amiduelle
en vrai c'est la chanson ultime de duo
quand on veut chanter en duo
il y a ça et Bocelli
sous le vent
vous êtes beaucoup entraînée d'ailleurs
du tout freestyle
jeunatant est très très fort
en Karaoke et en chant en général
moi beaucoup moins
mais c'est pas grave parce que mon personnage
était pas chanteuse
c'est le principe du Karaoke
il y a les très ambitieux
d'être attrapé par la réalité
c'est ça qu'on aime voir
le titre qui vous propulse immédiatement
sur la piste de danse
il faudrait que ça soit
moi quand même j'ai eu
enfin je sais pas
comme il s'appelle la André 3000
l'album
et il y a
tout le monde qui descend
même si on l'a trop entendu
c'est le genre à faire les
complètement et ça dès le début
j'ai pas attendu dix ans pour les faire
tout de suite je me suis entraîné à essayer de trouver les bons trucs
moi j'aime danser
sur des musiques peut-être un peu moins rapide
plus de bassin
plus de latin
plus de rap
je sais pas mais
j'irai danser
oui évidemment
vu les mots clés que tu as sorti c'est pas de burning
la chanson qui vous fait immédiatement sortir
de la piste de danse
c'est pas des morceaux
c'est plus un style mais
c'est quand c'est mal géré en fait
quand l'enchaînement est pas bien fait
et que d'un coup tu dis
mais tu nous emmènes nous là DJ
quand tu passes de Beyonce à Indochine par exemple
oui encore pas mal
je peux
moi je préfère
ce sens là en fait
il y a toujours un moment
où il y a
girls just want to have fun
qui se mettent à jouer et tout le monde
se met à sauter et moi en général
c'est le moment où je sors et je me cherche
votre chanson de comédie musicale préférée
ouf
wow
il y a du grease
ah bah oui évidemment
ouais c'est grease
tout
ouais tout parce que là je suis partie dans une
mais j'ai oublié le titre
tell me more
tell me more
et enfin catégorie pénible
la chanson ou l'air dont vous avez
un mal de chien à vous débarrasser
une fois que vous l'avez en tête
je ne peux même pas y penser parce que sinon j'en ai pour la journée
c'est pas très charitable
moi c'est pas Despacito
ah bah oui
non il n'y a Despacito
ah bah il m'allonger que Despacito
c'est un parrain
bien warm pour tout le monde
Despacito
arrête
on est foutus
pas une dans les paroles en plus
une jamais une
merci mille fois
c'était trop bien
c'est vous
moi j'étais très heureuse avec vous
et j'engage les gens à aller voir l'amidéale
parce que vous serez tous très heureux dans cette salle
le premier film d'Alice Vial
merci mille fois Magalie les films Blondos
merci je n'attends que rien
et on se quitte avec votre dernier titre
bah c'est Bad Bunny
ah quelle belle façon de se quitter
merci encore
merci à vous
sur Radio Nova
et en podcast sur Nova.fr

A poursuivre

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