David Bowie par Paul Smith, Suzy Izzard et Declan McKenna (live)
À l’occasion des 10 ans de la disparition de David Bowie, Nova le soir s’est déplacé du côté de Londres pour célébrer la mémoire de cette icône comme il se doit. Au programme, Charline Roux reçoit le styliste et ami de longue date de Bowie, Paul Smith, ainsi que l’humoriste et la disciple de la Bowie attitude, Suzy Izzard, mais également de la musique live avec Declan McKenna, qui nous fait l’honneur de reprendre Bowie à notre micro.
Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es
En partenariat avec Eurostar.
Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es
En partenariat avec Eurostar.
Transcription
Radio Nova, Nouvelle Soir, édition spéciale, David Bowie.
Nouvelle Soir, spéciale Bowie, en direct de Londres.
En collaboration avec Eurostar, avec Charline Roux.
Radio Nova.
Bienvenue dans Nouvelle Soir, depuis Londres, en direct du bar,
le Starman, à l'occasion des dix ans de la disparition de David Bowie,
toute l'équipe a pris l'Eurostar pour venir célébrer sa mémoire
comme il se doit.
Au programme, les témoignages de Paul Smith, fashion designer
et ami de Longdat de Bowie.
Ce type de maquillage, il y a quelque chose qui est arrivé
dans les années 60 avec des artistes comme les Rolling Stones.
Donc on avait l'habitude de voir des hommes porter du maquillage,
mais quelque chose de si dramatique, c'était assez inhabituel.
Et bien évidemment Harry Potter, quelques années après.
Et également au programme Suzy, Eddie, Isard, Star du stand-up à l'anglaise,
comédienne et disciple de la Bowie attitude.
Well, mes idées sont Rock'n Roll.
Et les choses que j'ai faites sont Rock'n Roll.
Mais dans ma tête, je pense que je suis un petit idiot.
Et pour démarrer de la musique live, c'est en 2015,
à tout juste 15 ans, qu'il s'est fait repérer à Glastonbury
en gagnant un concours de talents émergents.
15 ans et de l'engagement puisque Brasile,
son premier single autoproduit, était un tacle à la FIFA,
qui avait attribué la coupe du monde 2014 au Brasile,
sans même se préoccuper des populations locales.
Avec Paracetamol, il dénonçait la représentation biaisée
des adolescents transgenres dans les médias.
Vous l'aurez reconnu, il s'appelle Declan McKenna.
C'est depuis sa chambre qu'il a composé son premier album
What Do You Think About the Car ? en 2019.
Parait un autre titre et motif de colère, British Bones,
toujours tristement d'actualité.
En 2020, son album Zeroes est emmené par des titres
comme The Key to Life on Earth.
En 2024, sur What Happened to the Beach, son troisième album,
il reprenait Sleeping Through My Fingers,
preuve de sa grande souplesse
puisque son idole à lui s'appelle en réalité David Bowie.
Il nous fait donc l'immense plaisir de venir le reprendre ici,
avec deux titres depuis le Starman à Londres.
Declan McKenna Live avec Valentine's Day.
C'est pas facile de parler tout en applaudissant.
The Valentine's Day de David Bowie,
sur l'album The Next Day,
reprit depuis le Starman à Londres par Declan McKenna
et on poursuit avec un deuxième titre,
Live All You Pretty Things.
Cool.
Wake up, you sleepyhead.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold shake off your bed.
Put another log on the fire for me.
I made some breakfast and coffee.
Look out my window. What do I see?
A crack in the sky and a hand reaching down to me.
All the nightmares came today
and it looks as though they're here to stay.
What are we coming to?
No room for me, no fun to you.
But to come where the books were found by the golden ones.
Written in pain, written in awe by a puzzled man
who questioned what we were here for.
All the strangers came today
and it looks as though they're here to stay.
All you pretty things
don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Let me know that your children
see their faces in golden rays.
Don't get yourself they belong to you.
They're the start of the calming rays.
The earth is a bitch. We finished our news.
Homo sapiens have outgrown their use.
All the strangers came today
and it looks as though they're here to stay.
Don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Avant de discuter avec Dickland Mackenna,
on écoute un titre de l'album Young American's Write David Bowie.
Toujours en direct de Londres depuis le Starman et en compagnie de Dickland Mackenna
qui vient nous proposer un double live de David Bowie.
Alors première chose, merci, merci, merci, merci.
Merci.
Je voudrais qu'on revienne sur les deux titres que tu as choisis.
Valentine's Day qui était sur The Next Day si je ne m'abuse en 2013.
Alors là en l'occurrence ça n'a pas grand chose à voir avec la fête des amoureux ce titre.
Pourquoi est-ce qu'il t'a parlé à toi ?
Mais pourquoi n'est-ce pas résonné avec toi en particulier ?
Je ne sais pas, c'est juste que j'en ai entendu.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué quand je l'ai entendu.
Me et ma bande jouaient un peu d'un an en live,
et je pense que c'est la première fois que je l'ai créée.
Je m'y suis fait de deux.
Je trouvais ça très important quand je l'interprétais.
C'est une chanson assez sombre, assez tragique.
Avec une mélodie assez simple et belle.
Et ça me parle beaucoup.
Et c'est une dernière chanson que j'ai connu de lui avant qu'il nous quitte.
Et puis le deuxième titre que tu nous as interprété c'est Oh You Pretty Things qui était sur Hunky Dory.
Une chanson qui aussi entre tendresse et inquiétude paternelle et puis gap des générations.
En quoi est-ce qu'elle résonne en toi ?
Oh You Pretty Things.
Et une des premières chansons que j'ai appris en tant que fan de David Bowie.
Elle parle vraiment aux adolescents.
Elle avait beaucoup de sens pour moi à l'époque.
Il y avait un petit côté rebelle.
Je ne sais pas.
J'ai toujours aimé cette chanson.
Et c'est une de toutes premières chansons qui m'a rendue à Croix Bowie à l'époque.
Et c'est une des premières chansons que t'as appris au piano.
Et c'est l'une des premières chansons que tu as appris au piano.
Je ne suis pas très bon sur le piano.
Puisqu'on parle de cet album particulier, Hunky Dory,
je suis tombée sur une de tes interviews en 2017 dans laquelle tu disais un journaliste de la BBC.
J'aimerais être capable de créer quelque chose de si fort que Hunky Dory.
Est-ce que Bowie a toujours été ta référence absolue ?
Depuis mon adolescence, c'est là où il a vraiment gagné l'importance dans ma vie.
Pas seulement d'être Hunky Dory, mais même si c'est un album exceptionnel.
Et c'est ça qui m'a vraiment inspiré.
Et c'est ça qui m'a vraiment inspiré.
Il a fait ça avec une capacité à créer des chansons qui parlent à tellement de monde.
J'ai toujours admiré ça sur David Bowie.
Tout comme lui, t'ambitionnes quand même, j'imagine d'explorer plusieurs chemins musicaux, plusieurs identités.
C'est un bon moyen d'échapper à l'ennui.
Et pour ceux qui écoutent et pour ceux qui pratiquent la musique.
Oui, je pense qu'il était vraiment contre le bordel.
Et ça fait partie vraiment de la vie de l'artiste.
Il ne faut pas rester dans un zone de confort et il faut se pousser.
Et c'est ça qui m'excite dans la vie de tous les jours.
Pour terminer, je voudrais te soumettre deux citations de David Bowie.
Je te laisse choisir celle que tu préfères en guise de mantra.
La première c'est, je n'aime pas être à la mode, je préfère avoir du style.
Et la deuxième, demain appartient à ceux qui savent l'entendre venir.
Laquelle fais-tu tienne?
Je pense que c'était Bowie qui m'a dit que c'était David Bowie.
Je pense que c'était Bowie qui m'a dit que c'était David Bowie.
Et comment il se développerait dans quelque chose qui est terrible.
Il était correct pour le foresee.
Et c'est toujours de la lumière.
C'est quelque chose qui est bon appréciable.
C'est pour ça qu'autant d'artistes aspirent à être comme David Bowie.
Merci beaucoup, Diclean McKenna, c'était un plaisir de t'écouter, jouer et de t'écouter, parler.
Merci encore.
Merci.
Et on skite avec l'un de tes titres, on écoute Mullerland's Dinner & Wine,
dans un instant, on discute aussi avec Sœur Paul Smith.
Et Diclean McKenna, Mullerland's Dinner & Wine,
pour notre prochaine rencontre londonienne et parlé de David Bowie,
c'est un bouillon créateur et matinale de surcroît
qui nous a donné rendez-vous dans ses bureaux près de Covent Garden,
des locaux qui tiennent de la caverne d'Ali Baba.
On y trouve des œuvres d'art, des photos, des archives, des vélos,
des moodboards et plus encore.
Il faisait partie des proches de David Bowie.
Paul Smith nous a reçus chez lui, ou presque.
Radio Nova.
Nouvelle soir.
Édition spéciale, David Bowie.
Bonjour, Sœur Paul Smith.
Good morning, Sœur.
How wonderful, yes, thank you very much.
C'est super, merci beaucoup.
Je suis très contente de vous voir tous.
Est-ce que la révérence est correcte ?
Is it okay to bow ? Was it a good bow ?
Yeah, bowing, I understand it.
It's quite a normal thing.
La révérence, c'est assez normal.
I mean, all my staff, they wait in line when I arrive.
Tous mes employés attendent à la queue le lieu quand j'arrive
pour faire la révérence.
Paul is fine and it's lovely to be here.
Paul, merci beaucoup surtout de nous accueillir
dans ce haut lieu de la création.
Thank you for welcoming us in this creative hotspot.
And you're in my room in London.
Vous êtes dans ma chambre, à Londres.
I tied it up, specially.
J'ai rangé pour vous.
La musique en général,
le rock en particulier,
ont été une grande part de votre identité créative.
Vous dites même que quand vous étiez adolescent,
en grandissant un Nottingham,
votre sens du style,
vous venez de cette même culture musicale.
Depuis ce temps-là,
est-ce que la musique a continué
à être une source d'inspiration constante
pour vos collections ?
I think right from being 18,
depuis mes 18 ans,
quand j'ai commencé à travailler
en tant que designer avec des gens
comme Eric Clapton, Jimmy Paye,
la musique a toujours fait partie de ma vie.
Et si vous regardez dans le coin,
là-bas vous verrez des centaines de vinyles.
Et je joue des vinyles encore tous les jours.
In terms of whether it's inspirational for my job,
est-ce que ça a été une inspiration pour mon travail,
pas forcément constamment,
mais bien évidemment de temps en temps.
Comme vous pouvez voir, si vous regardez en ligne
dans cette pièce,
il y a plein d'objets et de souvenirs.
Donc mon inspiration peut vraiment provenir de n'importe où.
Plus récemment,
mes influences sont provenues
plus du record Blue Note,
un peu plus de jazz,
du jazz parisien.
Miles Davis était à Paris.
Ces gens-là étaient vraiment très bien habillés.
Donc voilà, on va dire de temps en temps.
On est ici à Londres
pour rendre hommage à David Bowie.
Vous vous êtes rencontrés dans la vraie vie
si je ne m'abuse en 79,
mais qu'en est-il de sa musique,
à quel moment est-ce qu'elle est entrée dans votre vie ?
Je suppose que sa musique
a paru dans ma vie,
dans sa période berlaine.
Voilà, la période de la trilogie berlinoise.
Il y avait une chanson assez dark
appelée DJ,
il me semble.
Et c'est là que ça m'a attiré ma curiosité.
Je pense qu'à l'époque c'était plutôt des singles,
pas forcément des albums, je ne suis pas très sûre.
Je me rappelle d'avoir entendu beaucoup de singles.
Alors en quoi ce titre DJ vous a marqué ?
Parce qu'il était sombre précisément ?
Je ne sais pas.
C'est ce qui m'a marqué.
C'était peut-être parce que le titre avait juste 2 lettres.
Il n'y avait pas de bonnes descriptions,
peut-être qu'il y avait beaucoup d'albums
ou de singles à l'époque
qui étaient un peu plus composés parce que je t'aime,
et ça c'était très simple.
Je propose qu'on écoute ce titre,
DJ de David Bowie.
Novalespoir spécial Bowie
en direct de Londres
avec Charline Roux.
La chanson après ça était
Il y a des chansons qui restent
dans votre mémoire pendant des années
et HS2HS est définitivement l'une d'entre elles.
Et alors à propos de cette vraie première rencontre
en personne, elle a eu lieu dans votre boutique,
est-ce qu'on peut dire qu'il est entré comme client
et qu'il est reparti comme un ami ?
Je veux dire, je serai probablement
un ami de moi-même
si je disais que c'était le cas,
mais je pense qu'il était intrigué par moi.
Le magasin est juste à 5 minutes d'ici.
Mon studio à l'époque était juste au-dessus du magasin
et les vendeuses m'ont appelé
à l'époque en disant
David Bowie est ici
et j'ai regardé par la fenêtre
et j'ai vu une foule de gens
et je me suis dit
mais comment ils savent qu'il est là ?
Mais ils ont voulu voir arriver
et je suis descendu.
Pour être honnête, j'ai toujours été assez relax
avec les gens connus.
Ça me fait plaisir de les rencontrer
mais assez normal.
J'ai dit bonjour, j'ai envie de vous rencontrer
et d'une manière ou d'une autre,
je pense qu'on est devenus amis
parce que j'étais pas comme beaucoup de personnes
en adoration absolue devant lui.
J'ai eu quelques amis au cours des années
des footballeurs, des musiciens
qui sont très très connus
mais j'ai toujours parlé avec eux de choses
de tous les jours
et je pense que parfois c'est assez surprenant
et assez rafraîchissant
parce que certaines personnes
leur parlent immédiatement de leurs derniers spectacles
de leurs dernières chansons
et moi je leur parlais
de peintures
qui sont affichées dans le magasin
et je pense que ça lui a plu.
Et ensuite je l'ai invité en haut
dans mon studio qui était assez similaire
à cet endroit où nous nous trouvons maintenant
et là on a parlé tranquillement.
Il aimait beaucoup lutter.
C'est le thé classique des anglais.
Très fort.
Très foncé.
Donc en réalité la teneur de votre toute première conversation
n'a été ni la musique
ni la mode.
C'était au sujet des livres.
J'ai toujours eu des centaines de livres.
Il m'appelait Smithy.
Peut-être pas la première fois.
Peut-être la deuxième ou troisième fois.
Il est venu dans mon studio
et il m'appelait Smithy.
Il nous demandait pourquoi est-ce que tu as ce livre ?
Pourquoi est-ce que tu as ce livre ?
J'aimais beaucoup ça de lui.
Il y avait quelques comparaisons
avec deux personnes que je connais
et moi-même.
Il était curieux.
Et j'aimais beaucoup ça.
Il me l'a dit.
Il était du moment pour s'installer
dans toute l'amous folks.
De la rencontre.
Il a aussi été le signe de l'odger.
L'album qui clo la trilogie bérlinoise
et qui marque le début d'une nouvelle aire.
Un homme qui sera inventé sans cesse.
Ce n'est pas un sujet d'étude ideal
pour un passionnet de style.
Il m'en pressonne le plus de lui.
Il y a des gens qui sont connus
des artistes, des musiciens, ou des personnes de théâtre,
c'est cette habilité à s'adapter, à changer, à être intéressé au changement.
Avec ma compagnie, ça va montrer à quel point je suis vieux.
Ma compagnie a 55 ans.
Et le fait que je suis toujours à la page dans la mode est assez intéressant.
Et le fait que je sois encore à la page, c'est grâce à la curiosité.
Ma capacité à regarder les choses différemment, à penser différemment.
Et ces choses-là étaient pareilles avec David.
Oui, puisque vous partagez aussi tous les deux, c'est une capacité
à anticiper les choses, à être précurseur.
J'imagine que c'est aussi pour ça qu'Oui a autant impressionné, inspiré le monde de la mode.
Il pensait toujours à la prochaine étape, à quoi faire après.
Et avec mon travail, bien évidemment, je pense déjà à ce que je ferai l'année prochaine.
Même si mon défilé pour l'année se déroulera à cette année,
je suis déjà en train de travailler, à l'année prochaine.
Et c'est assez similaire au monde dans lequel il vivait.
Il avait cette approche un peu théâtrale et comédienne à son travail.
Alors justement, est-ce que vous avez été témoin ?
Est-ce que vous avez assisté ?
Est-ce que vous avez été là lors de l'une de ces nombreuses métamorphoses artistiques ?
Pas directement.
On a des belles photos de lui en train de se faux filer
dans un mode tenu à une jambe.
Et bien évidemment, je suis allé à beaucoup de ses concerts.
Particulièrement, l'éclair qu'il avait sur le visage était impressionnant.
Ce type de maquillage était quelque chose qui arrivait dans les années 60
avec des artistes comme les Rolling Stones.
Donc on avait l'habitude de voir des hommes porter du maquillage
mais quelque chose de si dramatique.
C'était assez inhabituel.
Et bien évidemment Harry Potter quelques années après.
C'est une David Bowie dans Noval Le soir, petite pause
et on retrouve Paul Smith juste après.
Noval Le soir, édition spéciale David Bowie
en collaboration avec Eurostar.
Vous avez un souvenir marquant dans de ces concerts ?
L'électricité dans l'air et l'anticipation
et la joie de ses fans.
Je suis en train d'être assez ému.
Son talent, c'était vraiment d'aider les gens de tous les jours.
Des gens normales.
Je n'utilise pas les gens ordinaires.
Je n'utilise pas le mot ordinaire
mais des gens de la vie de tous les jours.
Ils peuvent s'habiller de manière plus inhabituelle.
Ils peuvent avoir des cheveux un peu différents.
Ils peuvent être eux-mêmes.
Et c'était assez révolutionnaire à l'époque.
Une fille qui me copie les cheveux à l'époque
a travaillé pour un ami à moi.
Même à ce jour si elle était là avec nous
elle en parlerait avec énormément d'enthousiasme
la manière dont il a changé des vies.
Il habitait dans un quartier populaire de Londres.
Et vous pouviez juste vous attacher à cet hénage.
Il y avait des groupes super,
mais lui c'était vraiment très alternatif.
Et il adorait le thé.
Et les oeufs et bécon.
Donc il était vraiment normal et extrêmement malade.
Un de mes amis habitait dans la même zone
et le connaissait depuis l'école.
Il était très extrême sur scène,
mais pas dans la vie de tous les jours.
Tous les habits qu'il a achetés chez moi
étaient des habits de tous les jours.
Et il s'habillait de manière très classique.
Il y a une photo de lui, juste dehors.
Avec un costume et une chemise et une cravate.
Et c'était comme ça à l'époque.
D'ailleurs je crois qu'il est arrivé une aventure
au fils d'un de vos amis qui était venu acheter un costume.
C'était génial.
Le magasin qui était juste à côté, là où je l'ai rencontré,
donc en bas c'était là où il y avait l'exactisme.
À ce jour c'est encore exactement la même chose.
Donc il y avait trois cabines d'essayage,
une à côté de l'autre,
et il y avait un miroir sur le côté.
Le fils de mon ami avait 18 ans et partait à l'université.
Et à l'époque on mettait un costume pour aller à l'université
et maintenant on met un fil à capuche.
Donc il est parti essayer son tout premier costume
dans la première cabine d'essayage
et il est sorti de la cabine d'essayage.
Il s'est tourné vers la gauche pour regarder dans le miroir
et quelqu'un est sorti de l'autre cabine d'essayage
au même moment
et elle regarde l'ami, le fils de mon ami
et lui dit, oh, tu es très beau.
Et c'était David Bowie.
Et le garçon était...
Il est devenu tout blanc.
Je suis sûr qu'à ce jour il en parle encore.
C'était magnifique à voir, c'était un beau moment.
Un probablement le plus beau des moments
était pour ma femme Pauline
quand on a diné avec lui et il a chanté pour nous.
Quand il est décédé.
Quand il est passé à l'anniversaire
j'ai appelé ma femme Pauline en disant
David est parti
et elle a chanté.
Et on s'est mis à pleurer tous les deux
sur le point de pleurer maintenant.
Et c'est parce qu'on a diné avec lui
et on était dans un restaurant
vers Saint-James, à Londres
au premier état.
Et après le diner, on est descendu,
on a commencé à chanter cette chanson.
La fête est finie.
Donc on devrait s'arrêter là.
Et ma femme m'a dit, j'ai l'impression
que c'est David Bowie qui chante pour nous personnellement.
Ce qui est impressionnant, très spécial.
Et ça c'est vraiment quelque chose dont je parle encore à ce jour.
C'est l'heure de la finir.
La masquerie.
Juste la finir.
La fête doit être payée.
La fête est terminée.
Les cannelles, Flickr et Dim.
Vous dansez et rêvez à la nuit.
Ça semble bien être vrai.
Juste d'être avec lui.
Now you must wake up.
All dreams must end.
Take off your makeup.
Part is over.
It's all over.
Part is over.
It's time to call it a day.
Must wake up.
Dreams must end.
Take off your makeup.
The party is over.
It's all over.
It's time to call the party is over
dans nos valeurs soires et toujours en compagnie de Paul Smith.
L'année qui a suivi votre première rencontre,
David Bowie a sorti Scarey Monsters & Supercreeps
et Fashion est l'un des plus grands succès de cet album.
Est-ce que vous pensez que vous avez été une sorte d'inspiration pour ce titre ?
Je pense qu'il était intéressant
à ce sujet.
C'est qu'il avait dit qu'il n'aimait pas vraiment la mode.
Il n'était pas vraiment intéressé
en la mode.
Il peut dire que c'est peut-être vrai
parce que ce qu'il portait sur scène,
ce n'était pas de la mode, c'était du théâtre.
Ces habits personnels
étaient oui à la mode mais pas vraiment très à la mode.
Alors l'amitié, ça relève de la vie privée évidemment
mais comment s'est passé votre collaboration professionnelle avec lui ?
Je suppose que la première collaboration professionnelle
était la plus importante collaboration professionnelle
dans la magazine GQ.
Sur toutes les pages, il portait du Paul Smith.
Et il y a un très petit Mr Paul Smith
au milieu de ses pages.
Il y avait un fond blanc,
il avait David,
il avait moi dans le coin
et il m'a pointé du dors.
Il y avait un fond blanc,
il avait David,
il avait moi dans le coin
et il m'a pointé du dors
et il y a une super photo de ce moment.
La photo est absolument géniale.
Un jour, dans mon magasin de New York,
il a acheté tous les t-shirts à sa taille,
à peu près 15, c'est ça.
Parce qu'il était assez fin.
C'est ce qu'on appelle un uniforme ?
Un uniforme.
Le truc avec mes habits,
c'est qu'ils sont assez simples
sur lui et sur les autres.
On n'a pas vraiment à y penser, on les met
et elles fonctionnent, elles font le travail.
Et quand on a une vie assez occupée,
c'est assez bien d'avoir ça.
Vous avez dit de David, oui je vais vous citer,
il a pris tellement de risques et pourtant
de se tromper fin de citation.
Ce qui fait lui une sorte de super héros,
est-ce que vous pensez que nous pourrions en être un ?
Nous aussi, ne serait-ce que pour une journée.
Être un héros même juste pour une journée
est une phrase magnifique.
À l'époque, Andy Warhol a dit
que tout le monde peut être connu pendant 15 minutes.
Avoir les 15 minutes de gloire.
C'est quelque chose à apprendre
et à laquelle penser.
Parce que malheureusement,
deux personnes peuvent être connues
juste pour un jour, pas littéralement,
mais un an, trois ans.
Et bien évidemment, beaucoup de personnes
deviennent très déprimées parce qu'ils ont connu la gloire
et elles s'est arrêtées.
Mais si je vous demande quel jeune artiste
pourrait lui succéder dignement,
est-ce que vous avez une idée de nom à me suggérer ?
C'est une question très difficile.
Personne n'a vraiment de...
Alex Cooper était très théâtral.
Christina de Queen ?
Elle est assez théâtrique.
Il y a un anglais
qui s'appelle Young Blood
que j'aime bien.
J'aime beaucoup son caractère.
Il a un petit magasin juste à côté
sur Denmark Street.
C'est assez incroyable.
On ne peut rien acheter dans ce magasin.
Ça le représente assez bien.
De temps en temps, il donne ses guitares.
C'est assez extraordinaire.
Sa petite copine et son joueur de guitare
très spécial.
Et si je vous demande, selon vous,
l'élément le plus important de l'héritage
de David Bowie ?
La curiosité, je pense.
Je ne le compare pas ni moi-même à Picasso,
mais quelqu'un comme Picasso
qui se réinvente constamment
qui avoue constamment
ses inspirations.
J'ai été inspiré par Cézanne.
J'ai été inspiré par Renoir,
changé son style, faire les choses différemment.
Et dans mon travail,
si j'étais inspiré par la musique,
oui, peut-être une année et après les quatre années suivantes,
non.
Je pense que son héritage et la curiosité
et le fait
qu'il arrive à inspirer les gens
à être eux-mêmes,
c'est vraiment son héritage.
Comme la coiffeuse dont je parlais tout à l'heure,
elle pouvait être elle-même,
même si ses parents et ses amis
étaient vraiment d'une origine différente,
mais elle pouvait être elle-même,
même à travers le maquillage, les coiffures,
donner la chance aux gens d'être eux-mêmes.
Et si je vous demande
dans toute la discographie de David Bowie
de choisir, disons, aller trois titres, vos préférés,
et à quel souvenir ils sont liés, surtout.
Je dois y aller, pardon.
Il y a des choses qui restent dans la tête,
plus que d'autres.
Elles sont plus ou moins toutes belles.
La plupart étaient vraiment
de très bonnes chansons.
J'ai noté Changes.
C'est très bien.
Oh, you pretty things, Zeggy.
Rebel, rebel, heroes.
I mean, lots of lovely things.
Il y a beaucoup de très belles chansons.
Ne me demandez pas de les chanter,
parce qu'ils pleuvent déjà dehors.
On attend la neige a priori à Londres,
donc moi je pense que vous pouvez largement y aller sur la chanson.
Let's go, let's sing.
Exactement.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Je vais retenter une révérence à peu près correcte.
We will try to go again.
We will kiss my hand.
C'est plus le parent, je crois,
c'est plus menaçant.
Merci beaucoup.
Bye bye everybody.
Nova Le soir, spécial Bowie,
en direct de Londres.
En collaboration avec Eurostar.
Je suis David Bowie dans Nova Le soir.
Et c'est le moment de l'émission, vous avez la possibilité
de vous emparer de la programmation musicale.
Bon, sur un thème donné, car oui, je suis control freak, c'est chic.
Nova Le soir, spécial Bowie,
en direct de Londres,
avec Charline Roux.
Évidemment, en rapport avec cette journée très spéciale
et pour continuer à célébrer David Bowie et ceux qui l'a inspiré,
on vous a demandé de choisir vos reprises de Bowie préférées.
Voici quelques-uns de vos choix, en tout cas les plus cités.
Un titre revient dans des versions très différentes
et en voici trois enchaînées.
Ce titre, c'est Heroes, en 77 sur l'album du même nom.
On va y aller crescendo, histoire de smouiller la nuque.
D'abord, la version de Peter Gabriel.
Puis celle de Despeche Mode.
Et enfin, Motorhead.
Preuve s'il en fallait une supplémentaire que Bowie mettait tout le monde d'accord.
Parmi les covers que vous nous avez proposés,
il y a celles qu'on a pu découvrir lors de la cérémonie d'ouverture
du festival de Cannes 2024 Modern Love par Zao de Sagazin.
Pour la reprise suivante, j'avoue avoir été séduite par l'argumentaire
Starman par Culture Club en 1999
et j'ouvre les guillemets parce que Bowie George.
Bon bah, ça me suffit.
Parmi vos multiples suggestions de reprises de Bowie,
celle-ci tirée de la bande originale du film de Wes Anderson,
La Vie Aquatique en 2004, on la doit, c'est où George ?
Bowie, version brésilienne, car oui, l'iPhone Mars,
ça sonne aussi fort joli en portugais.
Et évidemment, revenu à main-entreprise et pour mon plus grand plaisir,
cette merveille unplugged sur feu MTV,
en 1994, Nirvana reprenait The Man Who Sold The World.
Sur Nova, on continue de rendre hommage à l'œuvre de David Bowie
et à l'homme aussi, on parle de lui avec Suzy Izard,
juste après ceci.
Radio Nova, Nova Le soir,
édition spéciale, David Bowie, en collaboration avec Eurostar.
Bonjour Suzy et Izard.
Bonjour.
Alors nous voilà donc,
ici sur Nova,
Le Starman, Head on Street,
qui est une rume mythique parce qu'on peut l'avoir
sur la pochette de l'album The Rise and Fall of the Geestar Dust.
Pour moi, c'est une première fois.
Est-ce que, pour toi, c'est un lieu de pèlerinage ?
Pèlerinage, c'est un grand moment.
Je pense que ça veut dire pas faire hommage ici.
Absolument.
Non, pas exactement.
Je suis un grand fan,
je suis un grand fan,
je suis un grand fan,
non pas exactement,
je suis un grand fan de David Bowie et l'idée de David Bowie.
Je ne suis pas un encyclopédie de David Bowie,
mais le bagarre,
le bagarre qu'il a,
il a bagarré,
il a utilisé qu'il a fond
pour commencer son carrière.
C'est 11 ans, il a commencé,
je pense que 62 jusqu'à
73,
avec Ziggy Starr.
Je pense que Ziggy Starr,
72 jusqu'à 73,
et 7, 11 ans,
10 ans, 11 ans,
je suis un fan de ça,
mais je suis intéressé
avec ça,
c'est intéressant pour moi,
parce qu'il n'est pas un succès.
Il est opposé d'un succès,
un échec,
un échec, un échec, un échec, un échec,
un autre échec, comme ça,
avec le grand dress,
le jup,
un échec, non pas exactement,
Hanky Do, il pas exactement un succès.
Le laughing, non,
non, c'est pas cool,
c'est pas cool de tout,
mais il était peut-être
une personne le plus cool
du monde,
qui a l'air dans ma tête,
mais ici,
c'est le premier fois que j'ai réalisé
que nous sommes ici,
juste à la point que Ziggy Starr
a pris la photo juste en or
d'ici de cette barre,
et ça c'est intéressant pour moi,
parce qu'il a
travaillé
très fort
d'utiliser les images,
les photos,
le maquillage,
je pense que
peut-être qu'il était vibre,
il n'était pas gay,
il n'était pas trans,
mais il a utilisé ça,
ok, pas de problème, c'est cool,
pour David Boy, c'est cool,
et il est David Jones,
son nom
était David Jones,
comme David Jones dans la Monkeys,
et il a décidé de
changer ça maintenant,
et puis il a décidé d'être David Boy,
dans les étoiles maintenant,
David Boy,
donc c'est formidable
d'être ici,
de dire salut
à une personne
je ne sais pas mon nom,
parce qu'il a
influencé beaucoup des personnes,
moi aussi,
et il a dit aussi,
un chose qu'il a dit,
c'est très important,
il a dit dans une interview,
c'est nécessaire d'être
comme
une personne dans l'eau,
dans la mer,
mais juste le point que
la l'eau est ici, c'est difficile,
oh, qu'est-ce que je dois faire,
est-ce que je peux être un succès
avec ce style,
ce type de musique,
en ce moment je suis en train
de faire tourner avec Hamlet,
et Hamlet pour une personne trans,
pour une personne qui était un comic,
et maintenant je suis un acteur,
et je cherche toujours
de faire des choses différentes,
en performance en français,
en tourner
en français,
en allemand,
en espagnol,
en quatre langues maintenant,
je cherche de pousser les barrières,
les frontières,
dans un façon,
j'espère,
dans un façon similaire
pour les barrières.
On t'a demandé de nous donner des titres
de David Bowie qui te sont chers,
et tu nous as donné carte blanche
à condition de jouer Life on Mars,
un titre de Hanke Dory,
alors on l'écoute.
Sous-titres réalisés par la communauté Amara.org
Live on Mars, David Bowie dans la playlist
de Suzy Izard,
avec qui j'ai la chance de discuter,
depuis Londres, et le Starman en plein cœur de Soho.
Ton premier souvenir marquant
de David Bowie,
tu dirais qu'il était …
marquant ça veut dire?
striking
tu dirais que tu es des hiérarchieurs
de David Bowie.
tu dirais qu'il était musicale, visuel ou mythologique?
Ou mythologique ou... musicale et visuel.
Mais il est assez... beaucoup de styles différents.
Ça, c'est intéressant pour moi parce qu'avant que j'ai vu tous les documentaires,
maintenant, il y a plus en plus les documentaires,
j'ai pas réalisé ça, ce fait.
Parce que le combat...
le bagarre pour essayer d'être un succès,
ça c'est très important pour moi.
Parce que j'ai voulu être un grand succès quand j'avais 15 ans,
18 ans, s'il vous plaît, allô?
Je suis ici, je suis prêt, 19 ans, j'ai quitté l'université à 19 ans.
C'est pour moi, pour voir une autre personne,
personne comme David Bowie, qui a fait les autres...
je pense qu'il n'a pas fait l'université,
mais il a poussé et changé ce style, ce vêtement, le mime.
Parce qu'il a changé tout, il a essayé tous.
Peut-être, il veut... parce que j'ai un image dans ma tête
pour être un succès, il faut entrer dans un citadel.
Oui, bien sûr.
Un fortress, un château, sans un grand citadel,
mais sans une porte, sans une fenêtre, impossible d'entrer dedans.
Ça c'est dans ma tête, l'image.
On pousse, on pousse, on pousse.
Je peux entrer maintenant? Non, non.
C'est impossible de commencer, mais après quand on a commencé,
peut-être Starman pour David Bowie, et puis Ziggy Stardas,
et puis les choses.
Et j'aime beaucoup l'informat, parce que Rick Wakeman a joué le piano.
Le piano est si fort, si fort pour moi,
si fort pour moi, parce que ma mère a joué le piano.
Et j'ai décidé de jouer le piano aussi.
Et Rick Wakeman est le style,
le façon qu'il a décidé de faire le complément
de David Bowie dans ce sens est fabuleux.
Et David Bowie, il a dit que David Bowie a dit
est-ce que vous voulez être dans les spades formances?
Je pense après Henry Dory, parce que David Bowie a dit
je suis en train de créer Ziggy Stardas et les spades formances.
Vous vous l'avez dit dans les spades formances,
il a dit non, parce qu'il voulait être dans un autre don yes,
je pense, dans un autre bond.
Ça, c'est très intéressant.
Les commencements de carrière, c'est intéressant.
Et pour moi, je vais...
Je me demandais si Life on Mars,
c'était peut-être d'une certaine manière
le côté surréaliste de la chanson qui te parlait à toi?
Oui, oui, c'est très surréaliste.
Et j'aime beaucoup ça.
De temps en temps, on peut, je pense,
cracher derrière les paroles qui sont très surréalistes.
Qu'est-ce que ça veut dire?
C'est impossible de vérifier ce que ça veut dire.
Mais John Lennon a fait ça.
Je suis le Warrist, je suis le Warrist.
Et ça intéresse moi, parce que c'est un style
très européen, d'ali,
avec les peintres avant,
dans les années 1920, 1930, 1940,
et puis avec musique,
ou comme dire, chose comme ça.
Donc c'est très intéressant pour moi.
Mais David,
quand il a cassé le barc avec Ziggy Stardas,
on peut regarder le documentaire de Ziggy Stardas,
et quand il a dit à la fin, c'est le dernier gig maintenant,
le dernier spectacle,
encore, Ziggy Stardas, on le voit.
Et il est arrivé, après 11 ans, il est arrivé,
et il a décidé, ok, fini maintenant,
il faut créer un autre personnage.
Et à ce moment-là, je pense qu'il a décidé,
c'est nécessaire, de créer les personnages
et se cacher derrière les personnages.
Mais après un point, peut-être,
let's dance, il a dit, non,
je peux être David Bowie.
C'est mon personnage, pas le Thin White Duke,
pas Ziggy Stardas, pas un autre personnage,
mais je peux être seulement moi.
Ça, c'est intéressant, en fait.
Il faut beaucoup de créatives.
C'est difficile d'être là.
Jim Morrison, il a chanté,
il a chanté, d'abord,
avec son dos.
Do au public?
Ah, c'est bizarre, Jim Morrison.
Mais il a, il a,
cher comment dit-on, cher?
Timide.
Timide, timide.
Et peut-être David aussi,
et beaucoup des autres personnes
sont timides, un peu timides.
Et je pense que j'étais timide.
Et j'ai commencé avec les personnages aussi,
comme non-typitons,
je jouais seulement les personnages
avec les voix différentes.
Et puis j'ai trouvé,
trouver moi,
le personnage de moi,
être sur scène
et performer, comme David Bowie,
dans un façon, c'est moi.
Et seulement je tourne le dial
jusqu'au 10 ou 11.
Oui, je suis ici.
Je suis, j'ai une confiance maintenant.
La musique que David Bowie pratiquait
par le au coeur, au trip.
Au trip, ça veut dire?
La comédie, c'est cérébral.
Speaking to the brain,
est-ce que tu arrives à faire un lien
entre les deux?
Ah oui, ça c'est intéressant,
parce que j'ai remarqué que
la musique, c'est un spectacle
de que, de son.
On sonne,
on le ressent,
on sonne.
Et la musique, d'abord c'est là.
Et peut-être il peut être
dans le server aussi.
Et la comédie commence dans le server.
Et peut-être il peut descendre
jusqu'au coeur.
Nous passons dans
une direction différente, je pense.
Parce que nous jouons
avec les idées.
Et il faut
il faut faire
un, peut-être
un blague.
Pour un blague de marché,
il faut faire une petite histoire
dans une direction.
Et tout le public il a.
Il est dans le supermarché.
Et puis on tourne
à gauche ou à droite, très vite.
Je n'ai pas
un surprise.
Il commence ici, et peut-être
on peut
avoir le comédie de la coeur.
Et je pense que
parce que quand je
voule tout le
l'œuvre
de David Boy,
en total,
j'ai commencé
sans un grand
image visuelle,
un grand image de moi, visuelle.
Un grand image de
ce que je peux faire
sur la scène visuelle.
Je n'ai pas
une imagination pour ça.
Et après, j'ai vu
David Boy et les autres musicians.
Et personne comme ça, j'ai réalisé
que je dois voler
un peu de ce style.
Parce que pas qu'à ça dit ça, il faut voler
les grands idées.
Voler les idées,
les images,
peut-être pas exactement les images,
mais les idées d'être
une personne qui parle les choses
intéressantes dans la tête.
Mais ici,
sur la scène, ils avaient
les lumières, les choses,
les backdrops on dit en anglais, c'est pas le mot en français.
Les drapeaux
et les choses.
Ils poussent très fort d'avoir
un spectacle en total.
Pas seulement
une personne qui dit oui, un autre black.
Un autre black, un autre black.
Ça, c'est pas très intéressant pour moi.
Puisque j'ai eu carte blanche
sur la musique, j'aimerais qu'on écoute
un titre de Diamond Dogs, We Are The Dead.
On écoute donc David Bowie.
On écoute David Bowie.
We Are The Dead
de David Bowie.
Un titre dans lequel
on l'entend chanter
White and Dressed To Kill.
Et il se trouve que l'un de tes
spectacles mythiques
récompensés aux Emmy Awards en 98
s'appelle Dressed To Kill.
Parce que c'est un nommage.
Pas exactement.
C'est certainement un jeu
de mots.
Ça veut dire
Dressed To Kill
As A Day.
Et j'ai dit Dressed To Kill
parce qu'une jupe, c'est un dress en anglais.
Dressed To Kill, ça fait que je suis
très bien exotique maintenant.
Mais aussi un dress
qu'on peut tuer avec un dress.
Ça c'est un petit
jeu de mots.
Quand j'ai commencé avec Dressed To Kill
j'ai commencé de faire
l'expertère français en même temps.
En époque
très important pour moi.
J'ai poussé très fort de faire ça.
Et pour les musicians, c'est pas
très nécessaire.
On peut chanter en
anglais
d'enfants
ou en allemand, ou n'importe où.
Parce que musique commence
avec pas de musique.
Et puis les paroles sont un peu
plus en bas ou plus en retard.
Ça marche.
Mais pour nous,
ça marche pas de tout.
J'ai décidé de pousser
à Paris très fort.
Je suis revenu
à Paris plusieurs fois
en
1997,
2018,
2011, 3 mois
cette fois.
Et pour
améliorer mon niveau de français
et être dans le maire.
Et je pense que
David Bowie
se fait que j'ai fait.
Parce que
Dressed To Kill, c'est le spectacle qu'il était venu voir
à New York. T'avais vu sur scène
dans ce spectacle-là ?
Il était là, oui.
C'était
étonnant, on dit, surprise.
Oui, surtout que je crois qu'il avait publié
une review du spectacle
en disant aux gens, allez le voir, c'est il a en.
Il y avait une quote, j'ai lu cette quote de Bowie
parlant de ce spectacle Dressed To Kill.
J'ai pas réalisé ça, mais ça existe.
Je crois, oui, c'est sur le site de David Bowie
si je m'abuse.
Dans des vieilles archives.
Mais je me suis aussi posé la question sur ce spectacle
parce que ton look sur scène était très flamboyant.
Il avait un petit côté ziggi.
Dans ce spectacle-là ?
Oui, je trouve il y avait quelque chose de très flamboyant.
Et surtout, le thème de ce spectacle
Dressed To Kill, remettait
en question les normes de genre
et Bowie me semble être
une inspiration assez directe
sur cette question-là.
Oui, l'image, oui, absolument
parce qu'il a joué avec ça, très fort
et
et je pense que je suis très
euh
Boring
Comment dis-je en Boring ?
Ennuyeuse ?
Ennuyeuse, oui.
Mon position, mon
stasis en anglais
au début
je suis très ennuyeuse
et puis j'ai ajouté
toutes les choses pour être plus intéressants
et pour être plus flamboyant
pour
les choses
les vêtements plus
intéressants
pour tous les personnes
qui portent les vêtements fabuleux
ça c'est
ça c'est une chose
pour
changer
l'attitude pour une entreprise
mais normalement
je pense que je suis très
peut-être pas maintenant
mais j'ai beaucoup d'idées dans ma tête
qui sont intéressants
et je veux
faire les choses dans ma vie
mais je pense que je suis
ennuyeuse
Moi je crois pas et je crois surtout
que tu es très sensible aussi à l'esthétique
et à l'époque Glamrock
parce que si je m'abuse
tu jouais dans le film de Todd Haynes
David Goldmine
qui n'est pas sans rapport avec David Bowie
Oui je n'étais pas très Glamrock
parce que je suis le manager
mais oui
C'est intéressant avec
l'idée de Glamrock
il y avait le Blitzkid
ici
il y avait George et tous les autres créatifs
et chanteuses
dans cette époque
mais
c'était
un peu d'artifice
théâtre et cal
et surtout
pour une personne qui
était trans
j'ai essayé
de
créer
une image qui était
un peu
moins flamboyant
je suis trans
je suis d'ici
je suis
mais c'est un peu plus
normal
dans la eau
mais je peux être
changer ça sur la scène
mais pour les bands
les groupes, les chanteuses
je pense que c'était toujours
flamboyant, rock'n'roll
et peut-être pas
parce que j'ai
pensé que ce n'était pas très rock'n'roll
mais mes idées
oui, mes idées
sont rock'n'roll
mais dans ma tête
je pense que je suis
un petit idiot
je voudrais aussi
ton avis de spécialiste
sur David Bowie, comédien
c'est-à-dire qu'on l'a vu
dans l'homme qui tombait du ciel
il a aussi été Philippe Jeffries
il a été Ponspilat
il a été Nicolas Tesla
il a été Andy Warhol
il a été le roi des goblins
dans l'Abirin
il a plusieurs fois joué son propre rôle
dans le film
il a été le roi des goblins
il a plusieurs fois joué son propre rôle
dans Zoolander, par exemple
quel est ton personnage de Bowie
au cinéma préféré
c'il y en a un
les petits morceaux
que j'ai vus sur Youtube
j'ai cru que la main
l'an qui a tombé
par terre
ça c'est un petit
trop proche de lui
à ce moment
c'est pas si
c'est cool
il a fait ça
mais les choses quand il a joué
les personnages, les rôles
plus grand distance
entre lui et
les personnages
je préfère
ça c'est peut-être mon style aussi
je préfère jouer les personnages
mais David Bowie dans la comédie, par exemple
Zoolander
pour instance
on pense pas à lui pour la comédie
dans Zoolander, il était
seulement David Bowie
je suis ici
je suis David Bowie
un peu comme ça
Zoolander est
très fun
j'aime beaucoup le film
mais
David Bowie est là
c'est comme une mission
ok David
il y a beaucoup d'autres
étoiles vedettes
qui étaient dans ce film
mais quand il jouait
les rôles très différentes
ça c'est
je préfère les rôles comme ça
de tous les personnages
qu'il a incarné
sur scène, à Low Inject, à White Dune
à la Dinsane, Ziggy Stardust etc
est-ce qu'il y en a un que tu préfères
ou qui te parle plus
il est intéressant
je pense que je préfère
lui
le fin, le dernier 2-3 décades
de son carrière
parce qu'il était plus David Bowie
quand il jouait les personnages, intéressant
absolument intéressant
The Blind Prophet
Prophet de Blackstar, par exemple
again, intéressant
c'est
une question difficile pour moi
intéressant
parce que Ziggy Stardust
quand il jouait Ziggy Stardust
à la télé, quand il était là
sur top of the pop, sur quelque chose comme ça
Russell Hardy
quand il jouait ce personnage
je suis très
ça m'intéresse très fort
parce que
je peux être dans son cerveau
à ce moment-là quand il dit oui
à la interviewer
il s'appelle Russell Hardy
Russell Hardy
il est là
avec maquillage
et les bottes et les choses comme ça
mais
je pense qu'il
il pense que
à ce moment-là, il était à la pointe
de casser le bac
son carrière
à commencer
ça c'est très
intense alors qu'il a poussé si fort
pendant si longtemps
et probablement
dans le 11-11
début de son carrière
à un point certain
peut-être trois fois il est pensé
ok, peut-être
ça ne mange pas pour moi
j'ai poussé si fort
non pas pour moi
donc quand il joue
les personnages
intéressants
mais il n'y a pas un
Ziggie
c'est le début
mais je peux faire
lui
David Bowie
mais j'imagine que l'idée d'avoir
un personnage, un alias
sur scène
ça te parle puisque toi tu as
23 personnages sur scène
à ce moment, dans Hamlet
un peu différent, parce qu'en Hamlet
je joue 23 personnages
probablement c'est 8 personnages
très grands et beaucoup de petites
personnages mais
chaque personnage
que David Bowie a créé
était un moitié
David Bowie
un Ziggie
un Thin White Duke
je pense qu'il y a un mélange
entre les deux et moi
c'est 100% Hamlet
c'est pas 5%
5%
avec Hamlet
5 en 5 en probablement
et Philia Oui
mais dans les autres
Claudius c'est 30%
moi
j'espère que 30, 40
peut-être
Polonius 20% seulement
donc chaque personne change
je suis la base
et on peut ajouter, améliorer
les autres personnages
j'ai lu qu'il y avait un dernier lien
entre toi et David Bowie
il y a une chose
de signe, un présage que tu as raconté
et qui concerne la chanson
Rubble Rubble
Qu'est-ce que je veux dire ?
Oui, j'étais dans une voiture
Rubble Rubble
Don't love your boy or girl
et
je suis
avec un ami
nous étions en train
de conduire
à la première
la première gig
en anglais
quand j'ai
première gig
dans une joupe
avec maquillage
c'est la première fois que j'ai dit
parce que j'ai déjà
mon carré après 11 ans
encore une fois
mon carré a amélioré
le public
à Londres a dit
wow
j'ai tout fait des choses
surréalistes
et improvisation
je veux te voir
et
puis j'ai
réalisé
je dois être honnête
et je suis trans
maintenant
mais je suis trans
et maintenant je voudrais être
sur scène dans une joupe
dans un robe
et peut-être
j'ai cassé mon carré
à ce point-là
et juste à la pointe qu'il était
en train de rêver
j'ai dû dire ok, au revoir
ça ne marche pas
mais ce chanson est arrivé
dans la voiture
Rubble Rubble
c'est bizarre
et puis le spectacle a marché très bien
et après ça
et maintenant je suis ici
c'est un bon présage
et pour clore cette interview
en l'honneur de David Bowie
est en ton honneur aussi Suzy
on va écouter Rebelle Rebelle
et merci beaucoup Suzy et Denise
pour cette interview
merci beaucoup
et c'est la fin de ce Noval
le soir depuis Londres
rendez-vous lundi à Paris
et maintenant place à NovaDance
Radio Nova
Noval le soir, édition spéciale
Noval le soir, spéciale Bowie
en direct de Londres
en collaboration avec Eurostar
avec Charlene Roux
Radio Nova
Nouvelle Soir, spéciale Bowie, en direct de Londres.
En collaboration avec Eurostar, avec Charline Roux.
Radio Nova.
Bienvenue dans Nouvelle Soir, depuis Londres, en direct du bar,
le Starman, à l'occasion des dix ans de la disparition de David Bowie,
toute l'équipe a pris l'Eurostar pour venir célébrer sa mémoire
comme il se doit.
Au programme, les témoignages de Paul Smith, fashion designer
et ami de Longdat de Bowie.
Ce type de maquillage, il y a quelque chose qui est arrivé
dans les années 60 avec des artistes comme les Rolling Stones.
Donc on avait l'habitude de voir des hommes porter du maquillage,
mais quelque chose de si dramatique, c'était assez inhabituel.
Et bien évidemment Harry Potter, quelques années après.
Et également au programme Suzy, Eddie, Isard, Star du stand-up à l'anglaise,
comédienne et disciple de la Bowie attitude.
Well, mes idées sont Rock'n Roll.
Et les choses que j'ai faites sont Rock'n Roll.
Mais dans ma tête, je pense que je suis un petit idiot.
Et pour démarrer de la musique live, c'est en 2015,
à tout juste 15 ans, qu'il s'est fait repérer à Glastonbury
en gagnant un concours de talents émergents.
15 ans et de l'engagement puisque Brasile,
son premier single autoproduit, était un tacle à la FIFA,
qui avait attribué la coupe du monde 2014 au Brasile,
sans même se préoccuper des populations locales.
Avec Paracetamol, il dénonçait la représentation biaisée
des adolescents transgenres dans les médias.
Vous l'aurez reconnu, il s'appelle Declan McKenna.
C'est depuis sa chambre qu'il a composé son premier album
What Do You Think About the Car ? en 2019.
Parait un autre titre et motif de colère, British Bones,
toujours tristement d'actualité.
En 2020, son album Zeroes est emmené par des titres
comme The Key to Life on Earth.
En 2024, sur What Happened to the Beach, son troisième album,
il reprenait Sleeping Through My Fingers,
preuve de sa grande souplesse
puisque son idole à lui s'appelle en réalité David Bowie.
Il nous fait donc l'immense plaisir de venir le reprendre ici,
avec deux titres depuis le Starman à Londres.
Declan McKenna Live avec Valentine's Day.
C'est pas facile de parler tout en applaudissant.
The Valentine's Day de David Bowie,
sur l'album The Next Day,
reprit depuis le Starman à Londres par Declan McKenna
et on poursuit avec un deuxième titre,
Live All You Pretty Things.
Cool.
Wake up, you sleepyhead.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold water.
Put on some cold shake off your bed.
Put another log on the fire for me.
I made some breakfast and coffee.
Look out my window. What do I see?
A crack in the sky and a hand reaching down to me.
All the nightmares came today
and it looks as though they're here to stay.
What are we coming to?
No room for me, no fun to you.
But to come where the books were found by the golden ones.
Written in pain, written in awe by a puzzled man
who questioned what we were here for.
All the strangers came today
and it looks as though they're here to stay.
All you pretty things
don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Let me know that your children
see their faces in golden rays.
Don't get yourself they belong to you.
They're the start of the calming rays.
The earth is a bitch. We finished our news.
Homo sapiens have outgrown their use.
All the strangers came today
and it looks as though they're here to stay.
Don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Don't you know you're driving your mommas and papa's insane.
Avant de discuter avec Dickland Mackenna,
on écoute un titre de l'album Young American's Write David Bowie.
Toujours en direct de Londres depuis le Starman et en compagnie de Dickland Mackenna
qui vient nous proposer un double live de David Bowie.
Alors première chose, merci, merci, merci, merci.
Merci.
Je voudrais qu'on revienne sur les deux titres que tu as choisis.
Valentine's Day qui était sur The Next Day si je ne m'abuse en 2013.
Alors là en l'occurrence ça n'a pas grand chose à voir avec la fête des amoureux ce titre.
Pourquoi est-ce qu'il t'a parlé à toi ?
Mais pourquoi n'est-ce pas résonné avec toi en particulier ?
Je ne sais pas, c'est juste que j'en ai entendu.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué quand je l'ai entendu.
Me et ma bande jouaient un peu d'un an en live,
et je pense que c'est la première fois que je l'ai créée.
Je m'y suis fait de deux.
Je trouvais ça très important quand je l'interprétais.
C'est une chanson assez sombre, assez tragique.
Avec une mélodie assez simple et belle.
Et ça me parle beaucoup.
Et c'est une dernière chanson que j'ai connu de lui avant qu'il nous quitte.
Et puis le deuxième titre que tu nous as interprété c'est Oh You Pretty Things qui était sur Hunky Dory.
Une chanson qui aussi entre tendresse et inquiétude paternelle et puis gap des générations.
En quoi est-ce qu'elle résonne en toi ?
Oh You Pretty Things.
Et une des premières chansons que j'ai appris en tant que fan de David Bowie.
Elle parle vraiment aux adolescents.
Elle avait beaucoup de sens pour moi à l'époque.
Il y avait un petit côté rebelle.
Je ne sais pas.
J'ai toujours aimé cette chanson.
Et c'est une de toutes premières chansons qui m'a rendue à Croix Bowie à l'époque.
Et c'est une des premières chansons que t'as appris au piano.
Et c'est l'une des premières chansons que tu as appris au piano.
Je ne suis pas très bon sur le piano.
Puisqu'on parle de cet album particulier, Hunky Dory,
je suis tombée sur une de tes interviews en 2017 dans laquelle tu disais un journaliste de la BBC.
J'aimerais être capable de créer quelque chose de si fort que Hunky Dory.
Est-ce que Bowie a toujours été ta référence absolue ?
Depuis mon adolescence, c'est là où il a vraiment gagné l'importance dans ma vie.
Pas seulement d'être Hunky Dory, mais même si c'est un album exceptionnel.
Et c'est ça qui m'a vraiment inspiré.
Et c'est ça qui m'a vraiment inspiré.
Il a fait ça avec une capacité à créer des chansons qui parlent à tellement de monde.
J'ai toujours admiré ça sur David Bowie.
Tout comme lui, t'ambitionnes quand même, j'imagine d'explorer plusieurs chemins musicaux, plusieurs identités.
C'est un bon moyen d'échapper à l'ennui.
Et pour ceux qui écoutent et pour ceux qui pratiquent la musique.
Oui, je pense qu'il était vraiment contre le bordel.
Et ça fait partie vraiment de la vie de l'artiste.
Il ne faut pas rester dans un zone de confort et il faut se pousser.
Et c'est ça qui m'excite dans la vie de tous les jours.
Pour terminer, je voudrais te soumettre deux citations de David Bowie.
Je te laisse choisir celle que tu préfères en guise de mantra.
La première c'est, je n'aime pas être à la mode, je préfère avoir du style.
Et la deuxième, demain appartient à ceux qui savent l'entendre venir.
Laquelle fais-tu tienne?
Je pense que c'était Bowie qui m'a dit que c'était David Bowie.
Je pense que c'était Bowie qui m'a dit que c'était David Bowie.
Et comment il se développerait dans quelque chose qui est terrible.
Il était correct pour le foresee.
Et c'est toujours de la lumière.
C'est quelque chose qui est bon appréciable.
C'est pour ça qu'autant d'artistes aspirent à être comme David Bowie.
Merci beaucoup, Diclean McKenna, c'était un plaisir de t'écouter, jouer et de t'écouter, parler.
Merci encore.
Merci.
Et on skite avec l'un de tes titres, on écoute Mullerland's Dinner & Wine,
dans un instant, on discute aussi avec Sœur Paul Smith.
Et Diclean McKenna, Mullerland's Dinner & Wine,
pour notre prochaine rencontre londonienne et parlé de David Bowie,
c'est un bouillon créateur et matinale de surcroît
qui nous a donné rendez-vous dans ses bureaux près de Covent Garden,
des locaux qui tiennent de la caverne d'Ali Baba.
On y trouve des œuvres d'art, des photos, des archives, des vélos,
des moodboards et plus encore.
Il faisait partie des proches de David Bowie.
Paul Smith nous a reçus chez lui, ou presque.
Radio Nova.
Nouvelle soir.
Édition spéciale, David Bowie.
Bonjour, Sœur Paul Smith.
Good morning, Sœur.
How wonderful, yes, thank you very much.
C'est super, merci beaucoup.
Je suis très contente de vous voir tous.
Est-ce que la révérence est correcte ?
Is it okay to bow ? Was it a good bow ?
Yeah, bowing, I understand it.
It's quite a normal thing.
La révérence, c'est assez normal.
I mean, all my staff, they wait in line when I arrive.
Tous mes employés attendent à la queue le lieu quand j'arrive
pour faire la révérence.
Paul is fine and it's lovely to be here.
Paul, merci beaucoup surtout de nous accueillir
dans ce haut lieu de la création.
Thank you for welcoming us in this creative hotspot.
And you're in my room in London.
Vous êtes dans ma chambre, à Londres.
I tied it up, specially.
J'ai rangé pour vous.
La musique en général,
le rock en particulier,
ont été une grande part de votre identité créative.
Vous dites même que quand vous étiez adolescent,
en grandissant un Nottingham,
votre sens du style,
vous venez de cette même culture musicale.
Depuis ce temps-là,
est-ce que la musique a continué
à être une source d'inspiration constante
pour vos collections ?
I think right from being 18,
depuis mes 18 ans,
quand j'ai commencé à travailler
en tant que designer avec des gens
comme Eric Clapton, Jimmy Paye,
la musique a toujours fait partie de ma vie.
Et si vous regardez dans le coin,
là-bas vous verrez des centaines de vinyles.
Et je joue des vinyles encore tous les jours.
In terms of whether it's inspirational for my job,
est-ce que ça a été une inspiration pour mon travail,
pas forcément constamment,
mais bien évidemment de temps en temps.
Comme vous pouvez voir, si vous regardez en ligne
dans cette pièce,
il y a plein d'objets et de souvenirs.
Donc mon inspiration peut vraiment provenir de n'importe où.
Plus récemment,
mes influences sont provenues
plus du record Blue Note,
un peu plus de jazz,
du jazz parisien.
Miles Davis était à Paris.
Ces gens-là étaient vraiment très bien habillés.
Donc voilà, on va dire de temps en temps.
On est ici à Londres
pour rendre hommage à David Bowie.
Vous vous êtes rencontrés dans la vraie vie
si je ne m'abuse en 79,
mais qu'en est-il de sa musique,
à quel moment est-ce qu'elle est entrée dans votre vie ?
Je suppose que sa musique
a paru dans ma vie,
dans sa période berlaine.
Voilà, la période de la trilogie berlinoise.
Il y avait une chanson assez dark
appelée DJ,
il me semble.
Et c'est là que ça m'a attiré ma curiosité.
Je pense qu'à l'époque c'était plutôt des singles,
pas forcément des albums, je ne suis pas très sûre.
Je me rappelle d'avoir entendu beaucoup de singles.
Alors en quoi ce titre DJ vous a marqué ?
Parce qu'il était sombre précisément ?
Je ne sais pas.
C'est ce qui m'a marqué.
C'était peut-être parce que le titre avait juste 2 lettres.
Il n'y avait pas de bonnes descriptions,
peut-être qu'il y avait beaucoup d'albums
ou de singles à l'époque
qui étaient un peu plus composés parce que je t'aime,
et ça c'était très simple.
Je propose qu'on écoute ce titre,
DJ de David Bowie.
Novalespoir spécial Bowie
en direct de Londres
avec Charline Roux.
La chanson après ça était
Il y a des chansons qui restent
dans votre mémoire pendant des années
et HS2HS est définitivement l'une d'entre elles.
Et alors à propos de cette vraie première rencontre
en personne, elle a eu lieu dans votre boutique,
est-ce qu'on peut dire qu'il est entré comme client
et qu'il est reparti comme un ami ?
Je veux dire, je serai probablement
un ami de moi-même
si je disais que c'était le cas,
mais je pense qu'il était intrigué par moi.
Le magasin est juste à 5 minutes d'ici.
Mon studio à l'époque était juste au-dessus du magasin
et les vendeuses m'ont appelé
à l'époque en disant
David Bowie est ici
et j'ai regardé par la fenêtre
et j'ai vu une foule de gens
et je me suis dit
mais comment ils savent qu'il est là ?
Mais ils ont voulu voir arriver
et je suis descendu.
Pour être honnête, j'ai toujours été assez relax
avec les gens connus.
Ça me fait plaisir de les rencontrer
mais assez normal.
J'ai dit bonjour, j'ai envie de vous rencontrer
et d'une manière ou d'une autre,
je pense qu'on est devenus amis
parce que j'étais pas comme beaucoup de personnes
en adoration absolue devant lui.
J'ai eu quelques amis au cours des années
des footballeurs, des musiciens
qui sont très très connus
mais j'ai toujours parlé avec eux de choses
de tous les jours
et je pense que parfois c'est assez surprenant
et assez rafraîchissant
parce que certaines personnes
leur parlent immédiatement de leurs derniers spectacles
de leurs dernières chansons
et moi je leur parlais
de peintures
qui sont affichées dans le magasin
et je pense que ça lui a plu.
Et ensuite je l'ai invité en haut
dans mon studio qui était assez similaire
à cet endroit où nous nous trouvons maintenant
et là on a parlé tranquillement.
Il aimait beaucoup lutter.
C'est le thé classique des anglais.
Très fort.
Très foncé.
Donc en réalité la teneur de votre toute première conversation
n'a été ni la musique
ni la mode.
C'était au sujet des livres.
J'ai toujours eu des centaines de livres.
Il m'appelait Smithy.
Peut-être pas la première fois.
Peut-être la deuxième ou troisième fois.
Il est venu dans mon studio
et il m'appelait Smithy.
Il nous demandait pourquoi est-ce que tu as ce livre ?
Pourquoi est-ce que tu as ce livre ?
J'aimais beaucoup ça de lui.
Il y avait quelques comparaisons
avec deux personnes que je connais
et moi-même.
Il était curieux.
Et j'aimais beaucoup ça.
Il me l'a dit.
Il était du moment pour s'installer
dans toute l'amous folks.
De la rencontre.
Il a aussi été le signe de l'odger.
L'album qui clo la trilogie bérlinoise
et qui marque le début d'une nouvelle aire.
Un homme qui sera inventé sans cesse.
Ce n'est pas un sujet d'étude ideal
pour un passionnet de style.
Il m'en pressonne le plus de lui.
Il y a des gens qui sont connus
des artistes, des musiciens, ou des personnes de théâtre,
c'est cette habilité à s'adapter, à changer, à être intéressé au changement.
Avec ma compagnie, ça va montrer à quel point je suis vieux.
Ma compagnie a 55 ans.
Et le fait que je suis toujours à la page dans la mode est assez intéressant.
Et le fait que je sois encore à la page, c'est grâce à la curiosité.
Ma capacité à regarder les choses différemment, à penser différemment.
Et ces choses-là étaient pareilles avec David.
Oui, puisque vous partagez aussi tous les deux, c'est une capacité
à anticiper les choses, à être précurseur.
J'imagine que c'est aussi pour ça qu'Oui a autant impressionné, inspiré le monde de la mode.
Il pensait toujours à la prochaine étape, à quoi faire après.
Et avec mon travail, bien évidemment, je pense déjà à ce que je ferai l'année prochaine.
Même si mon défilé pour l'année se déroulera à cette année,
je suis déjà en train de travailler, à l'année prochaine.
Et c'est assez similaire au monde dans lequel il vivait.
Il avait cette approche un peu théâtrale et comédienne à son travail.
Alors justement, est-ce que vous avez été témoin ?
Est-ce que vous avez assisté ?
Est-ce que vous avez été là lors de l'une de ces nombreuses métamorphoses artistiques ?
Pas directement.
On a des belles photos de lui en train de se faux filer
dans un mode tenu à une jambe.
Et bien évidemment, je suis allé à beaucoup de ses concerts.
Particulièrement, l'éclair qu'il avait sur le visage était impressionnant.
Ce type de maquillage était quelque chose qui arrivait dans les années 60
avec des artistes comme les Rolling Stones.
Donc on avait l'habitude de voir des hommes porter du maquillage
mais quelque chose de si dramatique.
C'était assez inhabituel.
Et bien évidemment Harry Potter quelques années après.
C'est une David Bowie dans Noval Le soir, petite pause
et on retrouve Paul Smith juste après.
Noval Le soir, édition spéciale David Bowie
en collaboration avec Eurostar.
Vous avez un souvenir marquant dans de ces concerts ?
L'électricité dans l'air et l'anticipation
et la joie de ses fans.
Je suis en train d'être assez ému.
Son talent, c'était vraiment d'aider les gens de tous les jours.
Des gens normales.
Je n'utilise pas les gens ordinaires.
Je n'utilise pas le mot ordinaire
mais des gens de la vie de tous les jours.
Ils peuvent s'habiller de manière plus inhabituelle.
Ils peuvent avoir des cheveux un peu différents.
Ils peuvent être eux-mêmes.
Et c'était assez révolutionnaire à l'époque.
Une fille qui me copie les cheveux à l'époque
a travaillé pour un ami à moi.
Même à ce jour si elle était là avec nous
elle en parlerait avec énormément d'enthousiasme
la manière dont il a changé des vies.
Il habitait dans un quartier populaire de Londres.
Et vous pouviez juste vous attacher à cet hénage.
Il y avait des groupes super,
mais lui c'était vraiment très alternatif.
Et il adorait le thé.
Et les oeufs et bécon.
Donc il était vraiment normal et extrêmement malade.
Un de mes amis habitait dans la même zone
et le connaissait depuis l'école.
Il était très extrême sur scène,
mais pas dans la vie de tous les jours.
Tous les habits qu'il a achetés chez moi
étaient des habits de tous les jours.
Et il s'habillait de manière très classique.
Il y a une photo de lui, juste dehors.
Avec un costume et une chemise et une cravate.
Et c'était comme ça à l'époque.
D'ailleurs je crois qu'il est arrivé une aventure
au fils d'un de vos amis qui était venu acheter un costume.
C'était génial.
Le magasin qui était juste à côté, là où je l'ai rencontré,
donc en bas c'était là où il y avait l'exactisme.
À ce jour c'est encore exactement la même chose.
Donc il y avait trois cabines d'essayage,
une à côté de l'autre,
et il y avait un miroir sur le côté.
Le fils de mon ami avait 18 ans et partait à l'université.
Et à l'époque on mettait un costume pour aller à l'université
et maintenant on met un fil à capuche.
Donc il est parti essayer son tout premier costume
dans la première cabine d'essayage
et il est sorti de la cabine d'essayage.
Il s'est tourné vers la gauche pour regarder dans le miroir
et quelqu'un est sorti de l'autre cabine d'essayage
au même moment
et elle regarde l'ami, le fils de mon ami
et lui dit, oh, tu es très beau.
Et c'était David Bowie.
Et le garçon était...
Il est devenu tout blanc.
Je suis sûr qu'à ce jour il en parle encore.
C'était magnifique à voir, c'était un beau moment.
Un probablement le plus beau des moments
était pour ma femme Pauline
quand on a diné avec lui et il a chanté pour nous.
Quand il est décédé.
Quand il est passé à l'anniversaire
j'ai appelé ma femme Pauline en disant
David est parti
et elle a chanté.
Et on s'est mis à pleurer tous les deux
sur le point de pleurer maintenant.
Et c'est parce qu'on a diné avec lui
et on était dans un restaurant
vers Saint-James, à Londres
au premier état.
Et après le diner, on est descendu,
on a commencé à chanter cette chanson.
La fête est finie.
Donc on devrait s'arrêter là.
Et ma femme m'a dit, j'ai l'impression
que c'est David Bowie qui chante pour nous personnellement.
Ce qui est impressionnant, très spécial.
Et ça c'est vraiment quelque chose dont je parle encore à ce jour.
C'est l'heure de la finir.
La masquerie.
Juste la finir.
La fête doit être payée.
La fête est terminée.
Les cannelles, Flickr et Dim.
Vous dansez et rêvez à la nuit.
Ça semble bien être vrai.
Juste d'être avec lui.
Now you must wake up.
All dreams must end.
Take off your makeup.
Part is over.
It's all over.
Part is over.
It's time to call it a day.
Must wake up.
Dreams must end.
Take off your makeup.
The party is over.
It's all over.
It's time to call the party is over
dans nos valeurs soires et toujours en compagnie de Paul Smith.
L'année qui a suivi votre première rencontre,
David Bowie a sorti Scarey Monsters & Supercreeps
et Fashion est l'un des plus grands succès de cet album.
Est-ce que vous pensez que vous avez été une sorte d'inspiration pour ce titre ?
Je pense qu'il était intéressant
à ce sujet.
C'est qu'il avait dit qu'il n'aimait pas vraiment la mode.
Il n'était pas vraiment intéressé
en la mode.
Il peut dire que c'est peut-être vrai
parce que ce qu'il portait sur scène,
ce n'était pas de la mode, c'était du théâtre.
Ces habits personnels
étaient oui à la mode mais pas vraiment très à la mode.
Alors l'amitié, ça relève de la vie privée évidemment
mais comment s'est passé votre collaboration professionnelle avec lui ?
Je suppose que la première collaboration professionnelle
était la plus importante collaboration professionnelle
dans la magazine GQ.
Sur toutes les pages, il portait du Paul Smith.
Et il y a un très petit Mr Paul Smith
au milieu de ses pages.
Il y avait un fond blanc,
il avait David,
il avait moi dans le coin
et il m'a pointé du dors.
Il y avait un fond blanc,
il avait David,
il avait moi dans le coin
et il m'a pointé du dors
et il y a une super photo de ce moment.
La photo est absolument géniale.
Un jour, dans mon magasin de New York,
il a acheté tous les t-shirts à sa taille,
à peu près 15, c'est ça.
Parce qu'il était assez fin.
C'est ce qu'on appelle un uniforme ?
Un uniforme.
Le truc avec mes habits,
c'est qu'ils sont assez simples
sur lui et sur les autres.
On n'a pas vraiment à y penser, on les met
et elles fonctionnent, elles font le travail.
Et quand on a une vie assez occupée,
c'est assez bien d'avoir ça.
Vous avez dit de David, oui je vais vous citer,
il a pris tellement de risques et pourtant
de se tromper fin de citation.
Ce qui fait lui une sorte de super héros,
est-ce que vous pensez que nous pourrions en être un ?
Nous aussi, ne serait-ce que pour une journée.
Être un héros même juste pour une journée
est une phrase magnifique.
À l'époque, Andy Warhol a dit
que tout le monde peut être connu pendant 15 minutes.
Avoir les 15 minutes de gloire.
C'est quelque chose à apprendre
et à laquelle penser.
Parce que malheureusement,
deux personnes peuvent être connues
juste pour un jour, pas littéralement,
mais un an, trois ans.
Et bien évidemment, beaucoup de personnes
deviennent très déprimées parce qu'ils ont connu la gloire
et elles s'est arrêtées.
Mais si je vous demande quel jeune artiste
pourrait lui succéder dignement,
est-ce que vous avez une idée de nom à me suggérer ?
C'est une question très difficile.
Personne n'a vraiment de...
Alex Cooper était très théâtral.
Christina de Queen ?
Elle est assez théâtrique.
Il y a un anglais
qui s'appelle Young Blood
que j'aime bien.
J'aime beaucoup son caractère.
Il a un petit magasin juste à côté
sur Denmark Street.
C'est assez incroyable.
On ne peut rien acheter dans ce magasin.
Ça le représente assez bien.
De temps en temps, il donne ses guitares.
C'est assez extraordinaire.
Sa petite copine et son joueur de guitare
très spécial.
Et si je vous demande, selon vous,
l'élément le plus important de l'héritage
de David Bowie ?
La curiosité, je pense.
Je ne le compare pas ni moi-même à Picasso,
mais quelqu'un comme Picasso
qui se réinvente constamment
qui avoue constamment
ses inspirations.
J'ai été inspiré par Cézanne.
J'ai été inspiré par Renoir,
changé son style, faire les choses différemment.
Et dans mon travail,
si j'étais inspiré par la musique,
oui, peut-être une année et après les quatre années suivantes,
non.
Je pense que son héritage et la curiosité
et le fait
qu'il arrive à inspirer les gens
à être eux-mêmes,
c'est vraiment son héritage.
Comme la coiffeuse dont je parlais tout à l'heure,
elle pouvait être elle-même,
même si ses parents et ses amis
étaient vraiment d'une origine différente,
mais elle pouvait être elle-même,
même à travers le maquillage, les coiffures,
donner la chance aux gens d'être eux-mêmes.
Et si je vous demande
dans toute la discographie de David Bowie
de choisir, disons, aller trois titres, vos préférés,
et à quel souvenir ils sont liés, surtout.
Je dois y aller, pardon.
Il y a des choses qui restent dans la tête,
plus que d'autres.
Elles sont plus ou moins toutes belles.
La plupart étaient vraiment
de très bonnes chansons.
J'ai noté Changes.
C'est très bien.
Oh, you pretty things, Zeggy.
Rebel, rebel, heroes.
I mean, lots of lovely things.
Il y a beaucoup de très belles chansons.
Ne me demandez pas de les chanter,
parce qu'ils pleuvent déjà dehors.
On attend la neige a priori à Londres,
donc moi je pense que vous pouvez largement y aller sur la chanson.
Let's go, let's sing.
Exactement.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Je vais retenter une révérence à peu près correcte.
We will try to go again.
We will kiss my hand.
C'est plus le parent, je crois,
c'est plus menaçant.
Merci beaucoup.
Bye bye everybody.
Nova Le soir, spécial Bowie,
en direct de Londres.
En collaboration avec Eurostar.
Je suis David Bowie dans Nova Le soir.
Et c'est le moment de l'émission, vous avez la possibilité
de vous emparer de la programmation musicale.
Bon, sur un thème donné, car oui, je suis control freak, c'est chic.
Nova Le soir, spécial Bowie,
en direct de Londres,
avec Charline Roux.
Évidemment, en rapport avec cette journée très spéciale
et pour continuer à célébrer David Bowie et ceux qui l'a inspiré,
on vous a demandé de choisir vos reprises de Bowie préférées.
Voici quelques-uns de vos choix, en tout cas les plus cités.
Un titre revient dans des versions très différentes
et en voici trois enchaînées.
Ce titre, c'est Heroes, en 77 sur l'album du même nom.
On va y aller crescendo, histoire de smouiller la nuque.
D'abord, la version de Peter Gabriel.
Puis celle de Despeche Mode.
Et enfin, Motorhead.
Preuve s'il en fallait une supplémentaire que Bowie mettait tout le monde d'accord.
Parmi les covers que vous nous avez proposés,
il y a celles qu'on a pu découvrir lors de la cérémonie d'ouverture
du festival de Cannes 2024 Modern Love par Zao de Sagazin.
Pour la reprise suivante, j'avoue avoir été séduite par l'argumentaire
Starman par Culture Club en 1999
et j'ouvre les guillemets parce que Bowie George.
Bon bah, ça me suffit.
Parmi vos multiples suggestions de reprises de Bowie,
celle-ci tirée de la bande originale du film de Wes Anderson,
La Vie Aquatique en 2004, on la doit, c'est où George ?
Bowie, version brésilienne, car oui, l'iPhone Mars,
ça sonne aussi fort joli en portugais.
Et évidemment, revenu à main-entreprise et pour mon plus grand plaisir,
cette merveille unplugged sur feu MTV,
en 1994, Nirvana reprenait The Man Who Sold The World.
Sur Nova, on continue de rendre hommage à l'œuvre de David Bowie
et à l'homme aussi, on parle de lui avec Suzy Izard,
juste après ceci.
Radio Nova, Nova Le soir,
édition spéciale, David Bowie, en collaboration avec Eurostar.
Bonjour Suzy et Izard.
Bonjour.
Alors nous voilà donc,
ici sur Nova,
Le Starman, Head on Street,
qui est une rume mythique parce qu'on peut l'avoir
sur la pochette de l'album The Rise and Fall of the Geestar Dust.
Pour moi, c'est une première fois.
Est-ce que, pour toi, c'est un lieu de pèlerinage ?
Pèlerinage, c'est un grand moment.
Je pense que ça veut dire pas faire hommage ici.
Absolument.
Non, pas exactement.
Je suis un grand fan,
je suis un grand fan,
je suis un grand fan,
non pas exactement,
je suis un grand fan de David Bowie et l'idée de David Bowie.
Je ne suis pas un encyclopédie de David Bowie,
mais le bagarre,
le bagarre qu'il a,
il a bagarré,
il a utilisé qu'il a fond
pour commencer son carrière.
C'est 11 ans, il a commencé,
je pense que 62 jusqu'à
73,
avec Ziggy Starr.
Je pense que Ziggy Starr,
72 jusqu'à 73,
et 7, 11 ans,
10 ans, 11 ans,
je suis un fan de ça,
mais je suis intéressé
avec ça,
c'est intéressant pour moi,
parce qu'il n'est pas un succès.
Il est opposé d'un succès,
un échec,
un échec, un échec, un échec, un échec,
un autre échec, comme ça,
avec le grand dress,
le jup,
un échec, non pas exactement,
Hanky Do, il pas exactement un succès.
Le laughing, non,
non, c'est pas cool,
c'est pas cool de tout,
mais il était peut-être
une personne le plus cool
du monde,
qui a l'air dans ma tête,
mais ici,
c'est le premier fois que j'ai réalisé
que nous sommes ici,
juste à la point que Ziggy Starr
a pris la photo juste en or
d'ici de cette barre,
et ça c'est intéressant pour moi,
parce qu'il a
travaillé
très fort
d'utiliser les images,
les photos,
le maquillage,
je pense que
peut-être qu'il était vibre,
il n'était pas gay,
il n'était pas trans,
mais il a utilisé ça,
ok, pas de problème, c'est cool,
pour David Boy, c'est cool,
et il est David Jones,
son nom
était David Jones,
comme David Jones dans la Monkeys,
et il a décidé de
changer ça maintenant,
et puis il a décidé d'être David Boy,
dans les étoiles maintenant,
David Boy,
donc c'est formidable
d'être ici,
de dire salut
à une personne
je ne sais pas mon nom,
parce qu'il a
influencé beaucoup des personnes,
moi aussi,
et il a dit aussi,
un chose qu'il a dit,
c'est très important,
il a dit dans une interview,
c'est nécessaire d'être
comme
une personne dans l'eau,
dans la mer,
mais juste le point que
la l'eau est ici, c'est difficile,
oh, qu'est-ce que je dois faire,
est-ce que je peux être un succès
avec ce style,
ce type de musique,
en ce moment je suis en train
de faire tourner avec Hamlet,
et Hamlet pour une personne trans,
pour une personne qui était un comic,
et maintenant je suis un acteur,
et je cherche toujours
de faire des choses différentes,
en performance en français,
en tourner
en français,
en allemand,
en espagnol,
en quatre langues maintenant,
je cherche de pousser les barrières,
les frontières,
dans un façon,
j'espère,
dans un façon similaire
pour les barrières.
On t'a demandé de nous donner des titres
de David Bowie qui te sont chers,
et tu nous as donné carte blanche
à condition de jouer Life on Mars,
un titre de Hanke Dory,
alors on l'écoute.
Sous-titres réalisés par la communauté Amara.org
Live on Mars, David Bowie dans la playlist
de Suzy Izard,
avec qui j'ai la chance de discuter,
depuis Londres, et le Starman en plein cœur de Soho.
Ton premier souvenir marquant
de David Bowie,
tu dirais qu'il était …
marquant ça veut dire?
striking
tu dirais que tu es des hiérarchieurs
de David Bowie.
tu dirais qu'il était musicale, visuel ou mythologique?
Ou mythologique ou... musicale et visuel.
Mais il est assez... beaucoup de styles différents.
Ça, c'est intéressant pour moi parce qu'avant que j'ai vu tous les documentaires,
maintenant, il y a plus en plus les documentaires,
j'ai pas réalisé ça, ce fait.
Parce que le combat...
le bagarre pour essayer d'être un succès,
ça c'est très important pour moi.
Parce que j'ai voulu être un grand succès quand j'avais 15 ans,
18 ans, s'il vous plaît, allô?
Je suis ici, je suis prêt, 19 ans, j'ai quitté l'université à 19 ans.
C'est pour moi, pour voir une autre personne,
personne comme David Bowie, qui a fait les autres...
je pense qu'il n'a pas fait l'université,
mais il a poussé et changé ce style, ce vêtement, le mime.
Parce qu'il a changé tout, il a essayé tous.
Peut-être, il veut... parce que j'ai un image dans ma tête
pour être un succès, il faut entrer dans un citadel.
Oui, bien sûr.
Un fortress, un château, sans un grand citadel,
mais sans une porte, sans une fenêtre, impossible d'entrer dedans.
Ça c'est dans ma tête, l'image.
On pousse, on pousse, on pousse.
Je peux entrer maintenant? Non, non.
C'est impossible de commencer, mais après quand on a commencé,
peut-être Starman pour David Bowie, et puis Ziggy Stardas,
et puis les choses.
Et j'aime beaucoup l'informat, parce que Rick Wakeman a joué le piano.
Le piano est si fort, si fort pour moi,
si fort pour moi, parce que ma mère a joué le piano.
Et j'ai décidé de jouer le piano aussi.
Et Rick Wakeman est le style,
le façon qu'il a décidé de faire le complément
de David Bowie dans ce sens est fabuleux.
Et David Bowie, il a dit que David Bowie a dit
est-ce que vous voulez être dans les spades formances?
Je pense après Henry Dory, parce que David Bowie a dit
je suis en train de créer Ziggy Stardas et les spades formances.
Vous vous l'avez dit dans les spades formances,
il a dit non, parce qu'il voulait être dans un autre don yes,
je pense, dans un autre bond.
Ça, c'est très intéressant.
Les commencements de carrière, c'est intéressant.
Et pour moi, je vais...
Je me demandais si Life on Mars,
c'était peut-être d'une certaine manière
le côté surréaliste de la chanson qui te parlait à toi?
Oui, oui, c'est très surréaliste.
Et j'aime beaucoup ça.
De temps en temps, on peut, je pense,
cracher derrière les paroles qui sont très surréalistes.
Qu'est-ce que ça veut dire?
C'est impossible de vérifier ce que ça veut dire.
Mais John Lennon a fait ça.
Je suis le Warrist, je suis le Warrist.
Et ça intéresse moi, parce que c'est un style
très européen, d'ali,
avec les peintres avant,
dans les années 1920, 1930, 1940,
et puis avec musique,
ou comme dire, chose comme ça.
Donc c'est très intéressant pour moi.
Mais David,
quand il a cassé le barc avec Ziggy Stardas,
on peut regarder le documentaire de Ziggy Stardas,
et quand il a dit à la fin, c'est le dernier gig maintenant,
le dernier spectacle,
encore, Ziggy Stardas, on le voit.
Et il est arrivé, après 11 ans, il est arrivé,
et il a décidé, ok, fini maintenant,
il faut créer un autre personnage.
Et à ce moment-là, je pense qu'il a décidé,
c'est nécessaire, de créer les personnages
et se cacher derrière les personnages.
Mais après un point, peut-être,
let's dance, il a dit, non,
je peux être David Bowie.
C'est mon personnage, pas le Thin White Duke,
pas Ziggy Stardas, pas un autre personnage,
mais je peux être seulement moi.
Ça, c'est intéressant, en fait.
Il faut beaucoup de créatives.
C'est difficile d'être là.
Jim Morrison, il a chanté,
il a chanté, d'abord,
avec son dos.
Do au public?
Ah, c'est bizarre, Jim Morrison.
Mais il a, il a,
cher comment dit-on, cher?
Timide.
Timide, timide.
Et peut-être David aussi,
et beaucoup des autres personnes
sont timides, un peu timides.
Et je pense que j'étais timide.
Et j'ai commencé avec les personnages aussi,
comme non-typitons,
je jouais seulement les personnages
avec les voix différentes.
Et puis j'ai trouvé,
trouver moi,
le personnage de moi,
être sur scène
et performer, comme David Bowie,
dans un façon, c'est moi.
Et seulement je tourne le dial
jusqu'au 10 ou 11.
Oui, je suis ici.
Je suis, j'ai une confiance maintenant.
La musique que David Bowie pratiquait
par le au coeur, au trip.
Au trip, ça veut dire?
La comédie, c'est cérébral.
Speaking to the brain,
est-ce que tu arrives à faire un lien
entre les deux?
Ah oui, ça c'est intéressant,
parce que j'ai remarqué que
la musique, c'est un spectacle
de que, de son.
On sonne,
on le ressent,
on sonne.
Et la musique, d'abord c'est là.
Et peut-être il peut être
dans le server aussi.
Et la comédie commence dans le server.
Et peut-être il peut descendre
jusqu'au coeur.
Nous passons dans
une direction différente, je pense.
Parce que nous jouons
avec les idées.
Et il faut
il faut faire
un, peut-être
un blague.
Pour un blague de marché,
il faut faire une petite histoire
dans une direction.
Et tout le public il a.
Il est dans le supermarché.
Et puis on tourne
à gauche ou à droite, très vite.
Je n'ai pas
un surprise.
Il commence ici, et peut-être
on peut
avoir le comédie de la coeur.
Et je pense que
parce que quand je
voule tout le
l'œuvre
de David Boy,
en total,
j'ai commencé
sans un grand
image visuelle,
un grand image de moi, visuelle.
Un grand image de
ce que je peux faire
sur la scène visuelle.
Je n'ai pas
une imagination pour ça.
Et après, j'ai vu
David Boy et les autres musicians.
Et personne comme ça, j'ai réalisé
que je dois voler
un peu de ce style.
Parce que pas qu'à ça dit ça, il faut voler
les grands idées.
Voler les idées,
les images,
peut-être pas exactement les images,
mais les idées d'être
une personne qui parle les choses
intéressantes dans la tête.
Mais ici,
sur la scène, ils avaient
les lumières, les choses,
les backdrops on dit en anglais, c'est pas le mot en français.
Les drapeaux
et les choses.
Ils poussent très fort d'avoir
un spectacle en total.
Pas seulement
une personne qui dit oui, un autre black.
Un autre black, un autre black.
Ça, c'est pas très intéressant pour moi.
Puisque j'ai eu carte blanche
sur la musique, j'aimerais qu'on écoute
un titre de Diamond Dogs, We Are The Dead.
On écoute donc David Bowie.
On écoute David Bowie.
We Are The Dead
de David Bowie.
Un titre dans lequel
on l'entend chanter
White and Dressed To Kill.
Et il se trouve que l'un de tes
spectacles mythiques
récompensés aux Emmy Awards en 98
s'appelle Dressed To Kill.
Parce que c'est un nommage.
Pas exactement.
C'est certainement un jeu
de mots.
Ça veut dire
Dressed To Kill
As A Day.
Et j'ai dit Dressed To Kill
parce qu'une jupe, c'est un dress en anglais.
Dressed To Kill, ça fait que je suis
très bien exotique maintenant.
Mais aussi un dress
qu'on peut tuer avec un dress.
Ça c'est un petit
jeu de mots.
Quand j'ai commencé avec Dressed To Kill
j'ai commencé de faire
l'expertère français en même temps.
En époque
très important pour moi.
J'ai poussé très fort de faire ça.
Et pour les musicians, c'est pas
très nécessaire.
On peut chanter en
anglais
d'enfants
ou en allemand, ou n'importe où.
Parce que musique commence
avec pas de musique.
Et puis les paroles sont un peu
plus en bas ou plus en retard.
Ça marche.
Mais pour nous,
ça marche pas de tout.
J'ai décidé de pousser
à Paris très fort.
Je suis revenu
à Paris plusieurs fois
en
1997,
2018,
2011, 3 mois
cette fois.
Et pour
améliorer mon niveau de français
et être dans le maire.
Et je pense que
David Bowie
se fait que j'ai fait.
Parce que
Dressed To Kill, c'est le spectacle qu'il était venu voir
à New York. T'avais vu sur scène
dans ce spectacle-là ?
Il était là, oui.
C'était
étonnant, on dit, surprise.
Oui, surtout que je crois qu'il avait publié
une review du spectacle
en disant aux gens, allez le voir, c'est il a en.
Il y avait une quote, j'ai lu cette quote de Bowie
parlant de ce spectacle Dressed To Kill.
J'ai pas réalisé ça, mais ça existe.
Je crois, oui, c'est sur le site de David Bowie
si je m'abuse.
Dans des vieilles archives.
Mais je me suis aussi posé la question sur ce spectacle
parce que ton look sur scène était très flamboyant.
Il avait un petit côté ziggi.
Dans ce spectacle-là ?
Oui, je trouve il y avait quelque chose de très flamboyant.
Et surtout, le thème de ce spectacle
Dressed To Kill, remettait
en question les normes de genre
et Bowie me semble être
une inspiration assez directe
sur cette question-là.
Oui, l'image, oui, absolument
parce qu'il a joué avec ça, très fort
et
et je pense que je suis très
euh
Boring
Comment dis-je en Boring ?
Ennuyeuse ?
Ennuyeuse, oui.
Mon position, mon
stasis en anglais
au début
je suis très ennuyeuse
et puis j'ai ajouté
toutes les choses pour être plus intéressants
et pour être plus flamboyant
pour
les choses
les vêtements plus
intéressants
pour tous les personnes
qui portent les vêtements fabuleux
ça c'est
ça c'est une chose
pour
changer
l'attitude pour une entreprise
mais normalement
je pense que je suis très
peut-être pas maintenant
mais j'ai beaucoup d'idées dans ma tête
qui sont intéressants
et je veux
faire les choses dans ma vie
mais je pense que je suis
ennuyeuse
Moi je crois pas et je crois surtout
que tu es très sensible aussi à l'esthétique
et à l'époque Glamrock
parce que si je m'abuse
tu jouais dans le film de Todd Haynes
David Goldmine
qui n'est pas sans rapport avec David Bowie
Oui je n'étais pas très Glamrock
parce que je suis le manager
mais oui
C'est intéressant avec
l'idée de Glamrock
il y avait le Blitzkid
ici
il y avait George et tous les autres créatifs
et chanteuses
dans cette époque
mais
c'était
un peu d'artifice
théâtre et cal
et surtout
pour une personne qui
était trans
j'ai essayé
de
créer
une image qui était
un peu
moins flamboyant
je suis trans
je suis d'ici
je suis
mais c'est un peu plus
normal
dans la eau
mais je peux être
changer ça sur la scène
mais pour les bands
les groupes, les chanteuses
je pense que c'était toujours
flamboyant, rock'n'roll
et peut-être pas
parce que j'ai
pensé que ce n'était pas très rock'n'roll
mais mes idées
oui, mes idées
sont rock'n'roll
mais dans ma tête
je pense que je suis
un petit idiot
je voudrais aussi
ton avis de spécialiste
sur David Bowie, comédien
c'est-à-dire qu'on l'a vu
dans l'homme qui tombait du ciel
il a aussi été Philippe Jeffries
il a été Ponspilat
il a été Nicolas Tesla
il a été Andy Warhol
il a été le roi des goblins
dans l'Abirin
il a plusieurs fois joué son propre rôle
dans le film
il a été le roi des goblins
il a plusieurs fois joué son propre rôle
dans Zoolander, par exemple
quel est ton personnage de Bowie
au cinéma préféré
c'il y en a un
les petits morceaux
que j'ai vus sur Youtube
j'ai cru que la main
l'an qui a tombé
par terre
ça c'est un petit
trop proche de lui
à ce moment
c'est pas si
c'est cool
il a fait ça
mais les choses quand il a joué
les personnages, les rôles
plus grand distance
entre lui et
les personnages
je préfère
ça c'est peut-être mon style aussi
je préfère jouer les personnages
mais David Bowie dans la comédie, par exemple
Zoolander
pour instance
on pense pas à lui pour la comédie
dans Zoolander, il était
seulement David Bowie
je suis ici
je suis David Bowie
un peu comme ça
Zoolander est
très fun
j'aime beaucoup le film
mais
David Bowie est là
c'est comme une mission
ok David
il y a beaucoup d'autres
étoiles vedettes
qui étaient dans ce film
mais quand il jouait
les rôles très différentes
ça c'est
je préfère les rôles comme ça
de tous les personnages
qu'il a incarné
sur scène, à Low Inject, à White Dune
à la Dinsane, Ziggy Stardust etc
est-ce qu'il y en a un que tu préfères
ou qui te parle plus
il est intéressant
je pense que je préfère
lui
le fin, le dernier 2-3 décades
de son carrière
parce qu'il était plus David Bowie
quand il jouait les personnages, intéressant
absolument intéressant
The Blind Prophet
Prophet de Blackstar, par exemple
again, intéressant
c'est
une question difficile pour moi
intéressant
parce que Ziggy Stardust
quand il jouait Ziggy Stardust
à la télé, quand il était là
sur top of the pop, sur quelque chose comme ça
Russell Hardy
quand il jouait ce personnage
je suis très
ça m'intéresse très fort
parce que
je peux être dans son cerveau
à ce moment-là quand il dit oui
à la interviewer
il s'appelle Russell Hardy
Russell Hardy
il est là
avec maquillage
et les bottes et les choses comme ça
mais
je pense qu'il
il pense que
à ce moment-là, il était à la pointe
de casser le bac
son carrière
à commencer
ça c'est très
intense alors qu'il a poussé si fort
pendant si longtemps
et probablement
dans le 11-11
début de son carrière
à un point certain
peut-être trois fois il est pensé
ok, peut-être
ça ne mange pas pour moi
j'ai poussé si fort
non pas pour moi
donc quand il joue
les personnages
intéressants
mais il n'y a pas un
Ziggie
c'est le début
mais je peux faire
lui
David Bowie
mais j'imagine que l'idée d'avoir
un personnage, un alias
sur scène
ça te parle puisque toi tu as
23 personnages sur scène
à ce moment, dans Hamlet
un peu différent, parce qu'en Hamlet
je joue 23 personnages
probablement c'est 8 personnages
très grands et beaucoup de petites
personnages mais
chaque personnage
que David Bowie a créé
était un moitié
David Bowie
un Ziggie
un Thin White Duke
je pense qu'il y a un mélange
entre les deux et moi
c'est 100% Hamlet
c'est pas 5%
5%
avec Hamlet
5 en 5 en probablement
et Philia Oui
mais dans les autres
Claudius c'est 30%
moi
j'espère que 30, 40
peut-être
Polonius 20% seulement
donc chaque personne change
je suis la base
et on peut ajouter, améliorer
les autres personnages
j'ai lu qu'il y avait un dernier lien
entre toi et David Bowie
il y a une chose
de signe, un présage que tu as raconté
et qui concerne la chanson
Rubble Rubble
Qu'est-ce que je veux dire ?
Oui, j'étais dans une voiture
Rubble Rubble
Don't love your boy or girl
et
je suis
avec un ami
nous étions en train
de conduire
à la première
la première gig
en anglais
quand j'ai
première gig
dans une joupe
avec maquillage
c'est la première fois que j'ai dit
parce que j'ai déjà
mon carré après 11 ans
encore une fois
mon carré a amélioré
le public
à Londres a dit
wow
j'ai tout fait des choses
surréalistes
et improvisation
je veux te voir
et
puis j'ai
réalisé
je dois être honnête
et je suis trans
maintenant
mais je suis trans
et maintenant je voudrais être
sur scène dans une joupe
dans un robe
et peut-être
j'ai cassé mon carré
à ce point-là
et juste à la pointe qu'il était
en train de rêver
j'ai dû dire ok, au revoir
ça ne marche pas
mais ce chanson est arrivé
dans la voiture
Rubble Rubble
c'est bizarre
et puis le spectacle a marché très bien
et après ça
et maintenant je suis ici
c'est un bon présage
et pour clore cette interview
en l'honneur de David Bowie
est en ton honneur aussi Suzy
on va écouter Rebelle Rebelle
et merci beaucoup Suzy et Denise
pour cette interview
merci beaucoup
et c'est la fin de ce Noval
le soir depuis Londres
rendez-vous lundi à Paris
et maintenant place à NovaDance
Radio Nova
Noval le soir, édition spéciale
Noval le soir, spéciale Bowie
en direct de Londres
en collaboration avec Eurostar
avec Charlene Roux
Radio Nova
