Shirine Boutella & Aure Atika face au mythe de "Belphégor"
Au programme du Score : Shirine Boutella et Aure Atika affrontent Belphégor, figure mythique et traumatisante pour des générations entières, réinventée dans la série créée par Nils Antoine Sambuc et réalisée par Jérémy Mainguy, disponible sur HBO Max. Entre enquête au Louvre, héritage artistique et destins de femmes confrontées à une force qui les dépasse, elles racontent la fabrication d’un récit revenant sur nos peurs d’enfance. Shirine Boutella et Aure Atika répondent aux questions de Charline Roux.
Côté actualité culturelle, La cuisine des grands écrivains français fait dialoguer littérature et gourmandise à travers 60 recettes inspirées de Rousseau, Rimbaud, Giono, Pagnol, George Sand ou Jules Renard. Signé Emeline Bernard et Marc Lefrançois, l’ouvrage célèbre le goût des mots autant que celui des plats et donne très envie de lire en cuisinant (ou l’inverse).
Côté actualité culturelle, La cuisine des grands écrivains français fait dialoguer littérature et gourmandise à travers 60 recettes inspirées de Rousseau, Rimbaud, Giono, Pagnol, George Sand ou Jules Renard. Signé Emeline Bernard et Marc Lefrançois, l’ouvrage célèbre le goût des mots autant que celui des plats et donne très envie de lire en cuisinant (ou l’inverse).
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières est viver une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange, les chefs-d'oeuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Et bienvenue dans le score.
Au programme du jour, un masque mesopotamien qui prend possession des gens.
Le musée du Louvre et un nom qui fait peur.
Belle fégor, puisque c'est le titre de la mini-série qui réunit Chirin Boutella
et Oratika, on les retrouve juste après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour.
Vous aimez lire, vous aimez manger, alors petit un, on est fait pour s'entendre
et petit deux, voici un ouvrage à ajouter à votre liste pour le père Noël.
La cuisine des grands écrivains français par Emeline Bernard
qui est diplômée en histoire de l'art, qui est photographe et styliste culinaire
et qui par ailleurs est la créatrice du compte Instagram Je mange quoi ce soir
et marque le François qui lui est diplômé en lettres
et qui enseigne la culture générale à l'école supérieure des pays de la loi.
Tous les deux, il nous propose 60 recettes sélectionnées par l'un,
réalisées par l'autre et inspirées par la littérature française.
Au menu, donc, la tartine au fromage de Jean-Jacques Rousseau
où il a gastronomie comme consolation au moment des rêveries d'un premier solitaire.
Tartine toujours, mais au jambon, celle du jeune Arthur Rimbaud.
La soupe au pisteau de Jean-Giornaud, la tarte aux oignons de Marcel Pagnol.
Issue d'écarnées de Georges Sainte, vous trouverez aussi la galette de pommes de terre.
Du journal de Jules Renard, vous tirerez une soupe au vermicelle.
Vous avez faim ? Moi aussi, c'est pas fini.
Et voici quelques douceurs sucrés et nôtons, le pain d'épices d'un atoll France.
Les petits sablés consommés par Fred Vargas quand elle écrit.
Et évidemment, la Madeleine d'un certain prouste.
La cuisine des grands écrivains français par Émeline Bernard et Marc Le François
ça donne sacrément fin et de lecture aussi, c'est aux éditions d'EBS.
Avant de retrouver Chirine Boutella et Oratica, écoutons un musicien cuisinier.
Pourquoi pas Action Brunson avec Actin Crazy.
Le score, 18h30, 20h, Charline Rue sur Radio Nova.
Il suffit d'évoquer son nom pour faire trembler bon nombre de traumatisés,
dont je fais évidemment partie.
Je vais donc retarder l'annonce du nom, histoire de ne pas me porter l'œil
ou me coller des petites suées, froides, les suées.
Mais j'avoue, je suis drôlement bien accompagnée
pour affronter l'une de mes terreurs d'enfance.
Une comédienne découverte dans Papichai qui depuis a coursé l'upin
affronter les tempêtes, épaule les misquinas,
naviguer dans l'univers 1-1 et chamarrer de Pamela Rose.
Et si le terme n'avait pas été un peu vidé de son sens,
j'annoncerai une deuxième comédienne de type Badass,
ce qui n'en tâche en rien la séduction et la sensibilité.
Que ce soit dans la vérité, si je mens la faute à Voltaire de Batr,
mon cœur s'est arrêté, le skylab Mademoiselle Chambon Rose
et tout récemment le répandeur.
Elles sont toutes de haut prise avec Belphegor.
Ça y est, je l'ai dit, série créée par Nus Antoine
sans vu qu'en collaboration avec Thomas Mansuil réalisé par Jérémy Munghi,
qui est disponible en intégralité sur HBO Max.
Bonjour chérine Boutella, bonjour Oratica.
Et bon, bonjour.
Vraiment, un nom que je n'aurais jamais prononcé ce nom si vous n'aviez pas été là.
Je vous le dis vraiment, on reviendra sur cette angoisse-là.
Est-ce que le stress est commun ou en tout cas comparable
quand on lance une série à celui de la sortie d'un film ?
Si toutefois stress il y a ?
Bon, le temps qu'on était une fois que ça s'attachait, c'est plus à nous.
De toute façon, ça ne nous appartient plus.
Ouais, c'est vrai, nous appartient plus.
Oui, après le stress, non, le stress, oui, le stress est le même.
C'est pas tant du stress, c'est juste pour tout ce qu'on y a investi.
Oui, bien sûr.
Tu as envie que ça fonctionne et que tu as envie que les gens apprécient le travail que tout le monde a fourni.
Mais bon, c'est pas tant un stress, vraiment.
C'est une fois qu'on a fini le tournage, ça y est quoi.
Les premiers retours sont là ?
Oui, oui.
Vous y êtes attentive ?
Vous êtes du genre, allez éplucher les critiques, regardez les avis ou...
Non, pas éplucher, mais regarder un petit peu en biais.
Oui.
Ah, la base, non, mais là, pour ce projet en particulier,
plus qu'elle a productrice qui a partagé quelques trucs sur Instagram,
je suis allée tout lire.
J'ai quand même allé tout lire et je suis hyper content.
Je ne sais pas si t'as lu les trucs, mais c'est génial.
Les retours sont tellement positifs,
ça a été trop bien accueilli par la presse.
Mais alors, est-ce qu'on reconnaît son projet quand on lit parfois les critiques ?
Est-ce que ça vous est déjà arrivé de lire des trucs en disant,
c'est pas du tout ce que c'était pas l'intention, c'est pas ce que j'ai tourné, c'est pas...
Oui, bien sûr, mais parce que les sensibilités sont différentes.
Absolument.
Donc oui, manger pour tout le monde.
Oui, parfois on ne reconnaît pas,
mais de la même façon que quand on lit des critiques de films où on ne joue pas tant,
et où on va les voir, on n'est pas forcément d'accord avec les journalistes ou avec les critiques.
Je trouve que ça dure d'avoir du recul aussi, en fait.
Quand on est impliqué, quand on est impliqué,
ça nous touche, mais enfin, moi je sais, quand il y a des trucs un peu négatifs,
même si, comme elle dit, c'est très subjectif, c'est légitime,
mais t'as un petit passe-moi au cœur, d'ailleurs.
Non, pourtant, c'est aussi bien fait.
On parle, évidemment, dans un instant de bel fécor.
Je le dis tout bon, c'est jamais le cas,
parce que c'est vraiment plus peur.
Oui, c'est vrai que c'est plus flippant, en fait.
Vous n'aimez vraiment pas.
Bel fécor, tu vois.
Ah ouais, vous allez ramasser de l'éprec, et là, tu dis...
Ah, mais c'est cool.
Ok, ça marche.
Je vous ai demandé, comme chacun,
chacune de mes invités de choisir des titres.
Dans les playlists de Nova, on démarre avec le choix de Ratica.
Cassius, toup-toup, on l'écoute, on en parle juste après.
Le score, jusqu'à 20 heures, sur Radio Nova.
Cassius, sur Nova, avec toup-toup, le choix de Ratica venu,
avec Shereen Boutellan, où parlait de la série Bel Fécor.
Vous avez donc établi votre playlist.
Est-ce que je peux vous demander sur quel critère ?
Est-ce que... purement intuitif ?
Alors, je précise que je demande à mes invités
au moment où il les entre en studio.
On n'est pas sur un choix définitif, on est sur un instant.
Moi, je dirais, ce qui m'inspire,
c'est souvent les souvenirs.
Tu as des trucs qui pop.
Tu vois, genre, c'était l'année 2000, je crois, l'année 2000.
Et bien, il y a un truc qui pop où ça te rappelle de bons souvenirs.
Je vais te dire, ah, mais oui, c'est lié à des souvenirs, oui.
Oui, c'est ça.
Là, c'est en voyant la liste.
Ou d'un truc qui se dit, ah, Björk, qu'est-ce que j'aime ?
Cassius, évidemment, c'est la famille.
Mais Björk, qu'est-ce que j'aime ?
Enfin, voilà, c'est oui, c'est les souvenirs, c'est...
La question rituelle de cette émission est celle-ci.
Quel place prend la musique dans vos vies de tous les jours ?
À quoi est-ce qu'elle vous sert ?
Moi, elle me sert.
Alors, malheureusement, je trouve que j'écoute moins de musique qu'avant.
J'aime moins, justement, ces trucs de Spotify.
Je suis abonnée à Radio, qui est une appli assez géniale.
Radio, avec plein de haut.
Je crois qu'il y a beaucoup de gens de Nova, d'ailleurs,
qui font un peu la programmation de cette appli,
qui est assez géniale parce que c'est un peu des titres à part.
Mais je trouve que ça n'aide pas forcément à écouter des artistes.
C'est-à-dire qu'avant, il y avait vraiment ce truc,
donc on mettait un album et puis on écoutait tout l'album.
Et puis, il y avait une raison, c'est-à-dire qu'un artiste mettait
telle chanson en numéro 4 ou telle chanson en numéro 7.
Il y avait des raisons à ça.
Et c'était poursuivre le parcours musical, une histoire musicale.
Et maintenant, comme on écoute un peu des playlists,
comme ça, complètement décousu, ça change complètement.
Et donc, j'écoute un peu moins de musique,
mais moi, la musique, c'est beaucoup pour mettre dans une humeur.
C'est parfait pour dynamiser la journée, pour mettre en train.
Que ce soit pour travailler, pour faire le ménage, pour dynamiser, pour s'habiller.
Ça aide beaucoup, mais je trouve que ça aide beaucoup à mettre dans une humeur.
Pour le travail aussi, par exemple.
Est-ce que vous faites partie des comédiennes qui font des playlists de personnages ?
Pas moi, non, mais...
Non, pour se mettre dans un état particulier.
Non, mais la musique, c'est plus pour me déconnecter pour ne penser à rien.
C'est le moment où je ne pense à rien, parce qu'après,
mes playlists, c'est des trucs en old school, un peu à l'ancienne,
80 ou 80, où je chante à la tête, et ça me permet de ne penser à rien d'autre.
Mais depuis l'arrivée du podcast, c'est au fixement,
j'écoute aussi beaucoup moins de...
Pour faire le ménage, les trucs,
j'écoute beaucoup plus de podcasts aujourd'hui que de musique.
Je ne trouve ça plus...
Je découvre moins aussi de musique,
parce que j'écoute moins, enfin, c'est à voir MTV,
c'est les chaînes de musique qu'on laisse tourner à la maison,
je découvre plein de nouveaux titres.
Aujourd'hui, on ne regarde plus la télé déjà.
Et puis, je découvre moins de choses.
La radio, je n'écoute pas tant que ça.
Je vous écoute vous, vous me faites découvrir,
enfin, Radio Nova qui me fait découvrir parfois quelques artistes.
Mais bon, nous, moins en moins quoi.
Chirin a mis old school et années 2000 dans la même phrase.
Je vais tenter de me remettre ce méchant coup de pelle
que je viens de prendre plus face.
Je suis solidaire avec vous.
Merci, de le temps d'une courte pause publicitaire.
Et après, je me remets en état, c'est promis.
Le score, 18h30, 20h, sur Radio Nova.
L'équilibre sur Nova, I Follow Rivers,
est toujours en compagnie de Chirin Boutella et Oratika,
venu nous parler de belles figures.
Ça y est, je le dis, plus peur, même plus peur.
Disponible sur HBO Max.
Ouais, ça continue de me faire flipper.
Pour ce qui est de l'histoire,
Afsa Moro est une jeune restauratrice d'art
qui vient tout juste d'être embauchée au Louvre.
Elise Wagner vient, elle aussi d'accéder au Graal.
Elle vient d'être nommée à la tête du musée.
Un musée qui accueille désormais une très belle pièce.
Un masque mesopotamien.
Vous savez quoi sur ce masque ?
Belles figures.
Les gens un peu peur de se fâcher avec lui.
C'était le dieu de quoi ?
Orage.
Destruction.
T'as embarqué le masque ?
J'en ai aucun souvenir.
Tu fais des cauchemars ?
T'inquiètes pas pendant pas.
Je suis venu prendre des nouvelles de mon masque.
C'est une image qui n'est pas le scandale.
On peut régler ça de notre côté.
Tu veux qu'on finisse en prison ?
Donne-moi 48 heures.
Elle s'appelle Afsa Moro.
Elle travaille ici.
Belles figures.
Cherche un messager.
Fille tomber la foudre sur lui.
Où elle ?
Je fais des choses dont je ne me souviens pas.
Et dans ces moments-là, je ne contrôle plus rien.
Mais c'est de la folie, tu t'en comptes de ce que t'as fait ?
Mais je l'ai pas volée.
C'est lui qui m'a trouvé.
Belles figures, après le roman d'Arthur Bernet,
paru en 1927, qui nous rajeunit pas.
Enfin, un peu plus que les années 2000 en tout cas.
Cette littérature gothico fantastique,
elle fait partie de votre ADN de lecture à toutes les deux.
Ou pas du tout.
C'est vraiment plongé dans un monde nouveau avec Belles figures.
Pour moi, oui, complètement nouveau.
Oui, pour moi aussi.
Oui, ça fait ni partie du genre d'ambiance que vous avez lu
et avec lequel vous vous êtes fait peur.
Non, moi, j'ai peur d'avoir peur, donc...
Mais j'adore réjouer dans un film d'horreur.
Mais alors, le voir et tout ça, c'est compliqué.
C'est ça, jouer avec des oillères, éventuellement.
Et regarder que droit devant.
Le personnage d'Avsa, c'est un mélange de grandes forces.
Contrairement à la fragilité que tout son entourage annonce.
Et de perplexité, ce qu'on peut tout à fait comprendre à sa place.
Parce que se réveiller à côté d'un masque,
c'est un truc pas forcément en vie.
Et Elise, elle, c'est un mélange d'autorité.
Parce qu'elle accède à un endroit dont elle rêvait.
On sent bien les enjeux pour elle.
Mais en même temps d'empathie quand même.
Comment est-ce que toutes les deux,
vous avez trouvé le bon équilibre dans leur tirailement respectif ?
Eh bien, moi, c'était beaucoup de travail avec le réalisateur.
Ou en fait, c'était hyper important de trouver l'équilibre
pour ce personnage qui est quand même assez perturbé.
En fait, surtout joué sur l'aspect psychologique de cette série,
qui du coup relit complètement.
C'est une relêcture totale de belles figures.
On est vraiment sur la psychologie de ce personnage.
En fait, on est vraiment avec elle.
On ne sait pas s'il y a un flou, on ne sait pas s'il y a de bien folle,
s'il y a vraiment des manifestations.
On ne voit pas ce qui se passe.
Pour moi, c'était important de trouver réellement un équilibre.
Que ça ne soit pas, comme on dirait, linéaire dans cet angoisse, cette peur.
Concentre quand même la fragilité malgré, comme tu dis,
la force à côté de continuer, beaucoup de discussions.
Et sur le plateau aussi, Jérémy a été génial pour ça.
C'est vraiment le suivi émotionnel du personnage
pour qu'on aille crèche un dos et qu'on soit là où il faut,
parce qu'on tourne évidemment dans le désordre.
Donc, ouais, beaucoup, Jérémy a beaucoup été là pour ça.
Et puis, ouais, le travail en amont, quoi, de la montée,
enfin de, comment dire, du fil émotionnel de ce personnage.
Parce que c'était important pour moi d'être juste à chaque fois
pour crédibiliser toute cette histoire,
c'est ça qui rend, c'est ça qui fait qu'on y croit.
Oui.
Moi, mon personnage, en effet,
elle vient d'accéder à ce poste directrice
du département des Antiquités Orientales du Louvre.
Donc, c'est un poste qui, il faut être ambitieux pour accéder là.
Il faut être politique.
Et donc, que le masque disparaisse dans son département,
ça bouscule complètement son parcours, et elle a très peur pour elle aussi.
Après, ouais, l'empathie, le scénario était écrit comme ça.
Bon, je vais pas raconter spoiler, quoi.
Mais en effet, il fallait s'accorder avec ça.
Je ne sais pas si dans la réalité, j'aurais été...
Alors, j'aurais eu ce poste-là, j'aurais eu beaucoup d'empathie pour ce qui se passe,
peut-être beaucoup moins.
Pardon, il faut qu'on précise que le scénario était quand même déjà assez très bien développé.
Les personnages aussi, elle avait une lecture très facile de nos personnages.
Il y a un point commun entre ces deux personnages.
Elles sont toutes les deux ambitieuses.
Oui, carrément.
Ce qui est pas si fréquent, moi, je trouve deux femmes ambitieuses
dans un même endroit, sur une même intrigue,
et que ce soit en aucun cas un enjeu, en fait.
Elles le sont, c'est normal.
Et c'est très bien comme ça.
Oui, mais je sais pas si je me pose à la question.
Non, mais je trouve que c'est l'ambition.
Mais l'ambition n'est pas forcément quelque chose de négatif, il y a l'ambition.
Ça peut être reproché aux femmes, on va pas se le cacher.
Oui, même aux hommes, il y a l'ambition de rayer avec les dents qui rayent le parquet,
et puis il y a l'ambition de juste vouloir accéder à mieux, plus haut.
Oui, et une exigence aussi.
Absolument.
Non, mais je vois si tu veux dire même même le personnage de l'affectement.
Et d'ailleurs, j'ai vachement apprécié ça.
D'Affsa, où vraiment tout le reste, enfin surtout, et ça, je trouve ça trop cool,
son histoire d'amour est complètement mise de côté.
Ce n'est pas du tout un sujet pour elle.
Et je trouve ça hyper cool.
À la lecture, j'ai adoré ça.
En me disant, oui, en fait, on se rend compte qu'elle est certes carriériste,
mais surtout, elle a des rêves et elle veut atteindre ses rêves-là.
Ce n'est pas au détriment d'autre chose.
Je parlais de mélange à doser.
L'irruption du fantastique dans ce qui ressemble fort à un thriller psychologique,
est-ce que c'est compliqué à mettre en œuvre ?
Comment est-ce qu'on ajuste son jeu ?
Parce que j'imagine que quand on est comédienne,
l'irruption d'un élément fantastique,
il faut quand même garder un cap assez droit et jouer la normalité.
Alors, mon personnage n'est pas tellement concerné par ça,
parce qu'elle est assez cartesienne.
Quand on lui dit non, son personnage lui dit qu'elle a des visions,
j'y crois à moitié.
Je suis assez résistante et je ne suis pas très concernée par le fantastique.
Je ne veux pas y croire.
Oui, c'était parfois un peu particulier,
parce qu'il y a plein de choses qu'on ne voit pas, qu'on n'entend pas,
et qui arrivent au montage.
Et genre, à chaque fois, il me dit que j'ai envie de me dire,
« Bon, là, normalement, elle entend ça,
il essaie de me décrire au maximum les sons. »
Je trouvais ça très difficile de ressentir quelque chose avec rien.
Des fois, en ne voyant rien, à un moment,
il y avait une scène de bagarre qui se passe devant moi,
et en fait, il n'y avait pas de scène de bagarre devant moi.
Donc il fallait que je flippe et que je me colle au mur
en imaginant que j'allais recevoir un coup.
Et à un moment, vraiment, je lui ai dit,
« Est-ce que tu crois ? Est-ce que tu vois que c'est crédible ? »
Et ça, je trouve ça assez perturbant,
parce que des fois, après le coup, quand tu vois le fait de ça,
tu fais « Ah mince ! ».
C'était ça, en fait, le son, parce qu'il a peut-être changé entre temps, etc.
Donc c'est assez compliqué, mais encore une fois,
je pense qu'il s'avait déjà ou il allait avec les sons,
les manifestations, les visions, etc.
Donc c'était pas très compliqué.
Et puis, enfin, en tout cas, c'est allé, je pense que ça marche.
Et puis sinon, pour les effets, par contre,
à chaque fois, pour la pluie, j'avais de la vraie pluie.
Et ça, merci Cyrille, notre accessoriste qui était debout,
cachée comme ça, collée sur un mur avec un tue d'arrosage
et qui tenait comme ça pour essayer de ne pas être dans le champ.
C'était très rigolo.
– On poursuit la conversation sur « Belle fécore ».
– « Belle fécore ».
– Non, je l'ai toujours pas, parce que je fais toujours pas peur.
Et il y a un truc un peu ASMR chelou.
Vous, vous le faites bien, c'est hyper flippant.
– On poursuit la conversation dans un instant.
On découvre un autre titre.
Je crois que c'est Chirin qui l'a choisi.
Jabbar Wauquie, photo matance.
Pourquoi celui-là, rapidement ?
– Pareil. Je sais pas, c'est un truc que j'ai écouté pendant longtemps.
Je crois que ça m'a raconté...
Alors, c'est quelle année ? Je sais même pas.
– C'est pas si old school.
– Ouais, c'est pas old school.
C'est vraiment une usurierie de 2005.
– Je m'en souviens plus, non ?
– C'est le besoin de préciser.
– 2014, ou non, j'avais même pas commencé.
Je sais pas, c'est un truc qui m'a accompagné,
que je trouvais très good vibe et qui me mettait vachement dans un bon mood.
– Eh bah, allez, c'est parti.
– Le score sur Radio Nova.
– Tupac sur Nova, California Love est toujours en compagnie d'Orhattica
et Chirin Bhutela, on parle de belles fégores disponibles sur HBO Max.
Quatre épisodes.
On est très, très proches de ton personnage, Chirin, dans la série, Daphsa.
Voir, à certains moments, quand je dis très proche, voire à l'intérieur,
Daphsa, son enquête, sur une mise détective version gothique,
si je peux me permettre, parce que je sais que tu es fan de ce film.
C'est vrai, ça, quand on est quasi de tous les plans,
et est-ce que c'est pas un peu oppressant ?
– Alors, honnêtement, je suis partie du principe
que c'était vraiment un rôle-challenge pour moi,
parce que je me rendais compte, à la lecture,
déjà, que ça portait quand même beaucoup,
enfin, son personnage porte cette série,
et si on croit pas en elle et en se canalisant,
ça marche pas du tout.
Donc, j'oublie la question.
– Est-ce que c'est pas un peu oppressant ?
– C'est pas un peu oppressant.
– Alors oui, du coup, le jour-là, c'est pas tant oppressant,
mais c'est fatiguant, parce que tu mets énormément d'énergie.
Le personnage m'a bouffé mon énergie littéralement,
surtout l'état dans lequel elle est en stress perpétuel.
Ça, c'était un peu compliqué,
heureusement qu'on avait une équipe, on en parle beaucoup.
J'aime bien souligner ça, à chaque fois.
On avait vraiment une ambiance de tournage assez incroyable,
qui faisait vachement le... qui était assez...
qui équilibrait hyper bien, en fait, ce qu'on voyait, ce qu'on tournait.
Donc, il y avait une joie, un optimisme,
une solidarité, un investissement qui était tel que...
ça me faisait du bien, et puis à chaque fois croisé, en fait,
les autres personnages, parce que dans ma journée,
je n'étais pas tout le temps toute seule,
croisé Tiffen, croisé Orph,
enfin, à chaque fois, ça m'a importé un petit...
– Tiffen Davio qui joue là, l'Amérique aussi.
– Absolument, qui a du coup un rôle qui allège aussi beaucoup la série,
qui est très drôle, qui est super... qui est vraiment génial.
Et en fait, ça me faisait du bien, à chaque fois,
de croiser d'autres personnages, de souffler un peu,
de leur laisser prendre sur leurs épaules aussi l'intrigue.
– Alors je sais que vous n'êtes ni l'une,
ni l'autre responsable de l'actualité,
mais or, je me suis demandée si Elise, ce personnage,
est-ce que toute ressemblance avec une femme...
– Avec Laurence, d'accord.
– Avec ce genre de responsabilité, et actuellement en difficulté,
sûrement fortuité, c'est fou quand même.
– J'y suis peut-être pour quelque chose.
– Je n'en dirais pas plus.
– Mais est-ce qu'elle a été inspirée ?
– J'ai fait plus faire du shopping, dernièrement,
parce que c'est très symbolique.
– Non, mais est-ce qu'elle a été inspirée, en tout cas,
avant qu'elle arrive le braquage ?
– Oui, sérieusement.
Oui, j'ai beaucoup lu, notamment,
un grand entretien qu'elle avait fait dans le monde.
Oui, j'ai beaucoup lu sur elle pour...
pas pour choper ou la copier, mais pour m'imbiber
un petit peu de cet univers-là, de cette façon de penser,
de leur préoccupation.
Bon, apparemment, la sécurité n'est pas dans le...
– Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui.
– Elle n'était pas dans le top 3 des...
– Mais...
Vous n'avez pas les moyens d'oeuvre, je ne sais pas.
Mais oui, oui, je me suis...
Oui, j'ai quand même fait des recherches,
et on en parlait beaucoup avec Jeremy.
– Et là, je ne sais pas si je me permets,
je ne sais pas si t'as vu, mais ils sont en grève aussi au Louvre.
Qu'est-ce que t'as fait encore ?
Qu'est-ce que t'as fait ?
– Elle a laissé le masque à un endroit stratégique
avec des consignes, si un souci soufflait.
– Le timing est fou, quand même.
– C'est insensé.
– Non, mais vous, vous auriez voulu prévoir un appning.
Vous ne pouvez pas faire mieux que celui-là, vraiment.
Est-ce qu'il y a un enjeu pour l'une comme pour l'autre,
parce que c'est le cas de vos deux personnages,
à incarner des métiers assez techniques ?
– Un enjeu, c'est-à-dire.
– Bah je ne sais pas, est-ce qu'on se fait un petit stage,
un petit immersion, alors je sais qu'Or a fait un passage
à l'école du Louvre, si je ne n'abuse.
– Oui, quelques mois.
Je m'endormais trop, en fait.
La première année d'école du Louvre,
à l'époque, je faisais du droit en même temps,
la première année, enfin en tout cas les trois premiers mois,
parce que au bout de quatre mois, j'ai l'abandonné.
C'était beaucoup des projections de diapo de Silex,
de la prie histoire.
– C'est cool, pardon.
– Et de petites pièces anciennes, très très anciennes,
et donc je me suis beaucoup m'endormie,
parce que je sortais aussi le soir,
et j'étais trop entente, donc ce n'était pas.
Voilà.
Mais non, là, à part m'informer un peu
sur les personnes qui travaillent au Louvre,
non, je n'ai pas fait de recherche,
mais ça m'est arrivé, moi, de faire des stages.
Je me souviens, la Brigade des Mineurs pour un unitaire.
– Oui, bien sûr.
– Pour, oui, j'étais dans une maternité aussi,
pour voir le service de néo de natalité.
Ça m'est arrivé pour des rôles,
et je trouve ça très intéressant,
parce qu'on shoppe des humeurs aussi,
des gestuels, des intonations de voix.
Enfin, je me souviens très bien en néo natalité.
Je jouais toutes ces femmes qui travaillent là-bas,
qui sont toujours de bonnes humeurs, joyeuses,
alors qu'elles sont confrontées à des prématurés,
des choses minuscules, des bébés vraiment minuscules,
et elles sont toujours à la rayonne d'une aura autre.
Et je trouve que voilà, c'est inspirant pour des rôles.
– Et là, je parle de métier technique,
parce qu'être à la tête d'un musée, c'est pas rien,
et restoir à la triste, c'est un métier,
à la fois extrêmement solitaire et d'extrême précision.
– Non, pour moi, ça, c'était hyper important aussi.
Et pour la prod aussi, on en a discuté,
et je leur ai dit, il faut absolument que je rencontre quelqu'un,
je peux pas inventer, je répète beaucoup ce mot,
mais la crédibilité pour ce type de projet,
en fait, pour moi, est primordiale,
que ce soit au niveau de l'émotion,
mais aussi des gestes, justement, par rapport au métier.
Donc moi, j'ai fait un stage avec une restauratrice qui s'appelle Eva,
dans son petit atelier, elle m'a accueillie pendant une heure, une heure et demi,
et en fait, elle m'a vraiment montré tous les petits gestes qu'elle faisait,
et j'ai découvert, d'ailleurs, je connaissais pas du tout ce métier,
et j'ai découvert en fait le...
Enfin, moi, je pourrais jamais, c'est un métier de patience,
et ça m'aura expliqué que pour restaurer une toile, quelle que soit la taille,
en fait, c'est vraiment des tout petits points,
mais alors minuscule, avec une précision au niveau des mélanges des couleurs,
et je disais, mais c'est comme ça que vous travaillez,
donc je faisais point par petit, point.
Je disais, mais combien de temps, enfin, elle avait un petit tableau,
ça va prendre combien de temps, ça ?
Moi, mais ça va prendre des zones né, ça peut prendre.
Et en fait, je me suis dit, mais waouh, c'est vraiment un métier exceptionnel,
quoi, c'est la justesse et puis la patience.
Mais après, oui, après, on a quand même...
Et d'ailleurs, c'était elle qui a beaucoup fait la doublure aussi.
Ça, je trouvais ça important qu'à des moments...
Sur les gestes.
Oui, sur les gros plans des gestes très techniques et surtout...
En fait, je pense que, vu que moi, je l'avais pratiqué une seule fois avec elle,
il y a quelque chose, peut-être dans l'hésitation,
qui est très minime et qu'on peut sentir,
alors qu'elle, en fait, elle le fait tellement de fois que c'est automatique.
Et je trouve que ça a marché hyper bien, visuellement, de passer de moi avec...
En jouant juste quelqu'un qui est complètement investi,
à payer par ce qu'elle fait.
Et les détails de main d'Eva, je trouve que ça marche bien.
Le l'ouvre vide, une espèce de fantasme pour tout un chacrin,
moi je le dis d'un mot.
Mais est-ce que quand on a joué dans ce cadre-là,
il n'y a pas un moment l'angoisse d'être un peu avalée par le décor,
qui est tellement grandilocan ?
Moi, ça m'a un peu...
Alors, d'abord, quand on est rentrés,
quand on arrive comme ça sous la pyramide,
on tournait de nuit, on l'ouvre.
Sous la pyramide, j'étais comme une gamine parce qu'on est seuls.
Enfin, juste avec l'équipe de techniciens, mais on est seuls au monde.
Donc, c'était magique.
Mais ensuite, moi, j'étais un petit peu écrasée par les oeuvres.
Oui, dans la salle justement de Mesopotamie.
Les oeuvres sont gigantesques, elles sont impressionnantes.
Une sorte de solanité comme ça parce qu'on est seuls avec elles.
Puis la lumière, comme elles sont éclairées d'une certaine façon,
ça leur donne encore plus de grandeur.
Et oui, je trouve que ça ne s'écrase pas, mais ça impressionne.
Oui, c'est vraiment très impressionnant.
Moi, ce qui m'avait vraiment marqué, c'est le silence.
En fait, c'est si grand que même le silence te tourne dessus.
Et en même temps, tu fais...
On entend le silence.
Oui, c'est ça, on entend le silence.
Et tu fais vraiment, waouh, la chance.
Effectivement, en fait, moi, sur le principe,
tu sais déjà que le l'ouvre est un personnage.
Déjà quand tu le lisses à un personnage.
Et donc, c'est limite, tu as envie de lui laisser la place.
Tu veux dire, vas-y, c'est pas grave.
Prends le devant, les devant.
Pour écouter le silence du l'ouvre et aussi les dialogues, c'est bien.
C'est dans Belphegor et c'est disponible sur HBO Max.
Dans un instant, si vous le voulez bien,
on fait un petit tour dans vos films en respectif.
Allez, dites oui, sinon je ne suis pas là.
Oui, je parle.
On écoutera aussi bien que ce sera juste après la pub.
Les scores.
Sur Radio Nova.
Nova.
Bjork sur Nova.
Venus as a boy.
Le choix.
Dans Attica, venu avec Chirin Boutella.
Nous parler de Belphegor.
Or, pourquoi ce choix ?
Pourquoi Bjork ?
Quand j'ai vu ce dans la liste Bjork,
j'étais fascinée par elle.
Elle a une présence, c'est une vraie artiste avec un grand A,
une présence des looks à l'époque fous,
une voix incroyable et j'étais vraiment bercée par ses albums.
Et une forme d'étrangeté qui va assez bien
avec l'angoisse du jour de l'avenir aussi.
Voilà, ça marche bien.
Ça pourrait être la Belphegor.
Belphegor.
Je vous propose de faire un tour dans vos films au respectif.
J'ai isolé quelques extraits,
de l'aule que vous avez tenue,
d'œuvres auxquelles vous avez participé.
Et je laisse l'intéresser,
m'en dire un mot.
Papicha, le film de Monia Medaurant 2019,
une note d'alémancipation féminine
via les destins d'une bande d'étudiants à Algiers
confrontés à la violence de groupes extrémistes,
un film dans lequel a tourné Cherine Boutella.
Absolument.
Très grande fierté pour moi.
Tristement encore actuel, je trouve.
Mais très grande fierté pour moi,
c'est ça qui m'a permis de changer de vie littéralement.
Parce que, grâce à ça,
le film est sorti en France,
à l'époque, j'étais encore en Algérie,
on avait tourné en Algérie.
Et donc c'est sorti en France avec une critique
du milieu hyper positif.
Vraiment, ça avait marqué les esprits.
Et grâce à ça, j'ai eu un agent.
Et là, ma carrière a commencé, quoi.
Le film avait été présenté à Cannes,
si m'aimais bon.
Ouais, à Cannes, avec de César.
Donc, ouais, c'est vraiment une très grande fierté aussi
d'avoir commencé ma carrière avec un...
Je suis algérienne, donc il y a quelque chose de
honoré, c'est-à-dire qu'on perdut la vie,
à ce moment-là, les femmes aussi,
le combat des femmes, à ce moment-là.
Donc, ouais, très grande fierté.
Extrait suivant.
Donc, qu'est-ce qui se passe, Jean ?
Ah, t'es où, là ?
Moi, je suis où ?
Mademoiselle Chambon, de Stéphane Brisé,
en 2009, au côté de Sandrine Kiberlin,
Vincent Lindon, Oratica,
et une nomination à la clé,
au César, catégorie meilleure sous-roul.
Oui, quel genre de souvenir est-ce que c'est moi ?
Non, mais...
Quel genre de souvenir, très joli souvenir, ce film.
Très beau film.
Très beau film, déjà.
Très belle rencontre avec Stéphane,
avec Vincent, avec Sandrine.
Et un rôle que j'ai abordé,
j'avais passé, je bossais dans une imprimerie,
dans le film, mon personnage,
et j'avais passé une journée dans une imprimerie.
Ouais.
Pour avoir des gestes, voilà, pour m'imprégner.
Et c'est un rôle que j'ai abordé,
c'était un peu par en-dessous,
il fallait un peu gommer toute ma féminité.
Ouais.
Donc, je me suis coupé les cheveux,
et je n'étais pas maquillée,
et je le travaillais par en-dessous, en fait.
C'est vraiment dans la discrétion,
une fille discrète.
Donc, c'était vraiment tout par en-dessous,
et c'était chouette à travailler.
Et cette nomination ?
Et cette nomination, c'était super,
parce que quand je me souviens de ce soir des Césars,
je suis arrivée, j'avais l'impression d'être accueillie
dans la famille du cinéma.
Donc, pas que j'en fassais,
que j'en faisais pas partie avant,
mais il y avait quelque chose
comme une sorte de petite reconnaissance.
Il était temps, peut-être avec la film...
Oui, mais vous savez qu'on vous manquait de construire sans vous.
Ouais.
C'est ce genre de truc qui, voilà.
Mais voilà, donc c'est super.
Ouais, j'ai pas gagné,
c'est, je crois que c'est Noemi et Lofsky qui...
Pour Camille Roudou ?
Non, pas du tout.
Qui je sais plus, pour qui l'a gagné ce jour-là,
mais voilà, tout à l' importe,
c'était un très...
Ça faisait plaisir.
J'annonce un changement radical de registre.
C'est pas du tout ce qui a été prévu.
Vous saviez tout, moi, ni Gansi ?
T'étais au courant ?
Vous étiez tous au courant ?
Je savais pas du tout...
Comment tu veux le dire ?
C'est pour ça que t'es jamais le plus fort.
Ça me donnerait qu'une personne autour de ça, ça.
Une personne autour de cette table qui,
non seulement est hantée par Belphegor,
mais et aussi Gwen Stacy dans Spider-Man.
Ouais, dans Double H.
Donc ça, c'est improbable.
Quand mon agent m'a appelé pour en dire,
on te propose de faire un Double H dans Spider-Man.
Quoi ? Film animé ? Quoi ?
Qu'est-ce qu'elle est aux Oscars en plus ?
Mais dans Lofsky ?
En plus, je crois que...
Moi, j'ai fait le deuxième.
C'était quand même, j'en ai dit que j'en ai fait le premier.
Et je ne le savais pas du tout.
Donc j'en ai l'air d'être le premier.
J'ai trouvé ça génialissime.
Pareil, c'est une nouvelle version de Spider-Man.
Le personnage est super.
Alors Gwen Stacy,
moi, qui adore les personnages de Super Hero,
Super Heroine.
Et Hyper Bada, c'est tout.
Et Hyper Silé, fin, foie.
Je me suis dit, c'est génial.
Et c'était très marrant comme expérience,
parce qu'en fait, j'imaginais pas ça comme ça.
Il fallait...
Il y a vraiment un jeu de tout passe par la voix.
Tu vois, quand tu as une caméra devant toi,
c'est quand même plus simple.
Même s'il la voix joue beaucoup,
il y a un tout, il y a les yeux,
il y a les gestes, il y a le corps et tout.
Et là, c'est essentiellement la voix.
Et c'était assez important,
parce qu'en plus, il fallait que ça fasse plus jeune,
plus dynamique.
Fin, vraiment, il y avait un truc...
Waouh, qu'il fallait pas perdre.
Donc il y avait...
J'étais avec un...
Comment dire un...
C'est pas un directeur à...
Comment... Je sais plus comment l'appellent ça.
Bref, quelqu'un qui vient...
Un directeur, c'est ça, ouais.
Un directeur, mais oui, il est là pour vraiment
faire en sorte que tout soit harmonieux et bien.
Et j'avais adoré l'expérience, quoi.
C'est spécial, c'est très différent de ce que j'avais fait avant,
mais j'ai trouvé ça super.
Ça m'a vraiment fait kiffer, j'aimerais bien refaire ça.
Extrait suivant.
Quelle est la journée pour toi ?
Nous faisons le meilleur que nous pouvons.
Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour toi, madame ?
Mets-moi un café.
Est-ce que c'est toi, Mr. Pine ?
Probablement l'opposé sur le spectre
du personnage de mademoiselle Chambon.
Oui, tout à fait.
Rien d'en dessous, tout au-dessus.
C'est dans la série The Night Manager,
excellente série d'après John Le Carrer,
réalisée par Susan Bayer, avec, pardon,
Tom Hildlestone, Hugh Laurie,
Olivia Coleman, Elisabeth Debicki.
En toute simplicité.
Toute simplicité.
Oui, ça, c'était assez génial à faire.
J'ai passé des essais à Paris.
Et puis après, on m'a dit, est-ce que tu veux bien venir à Londres
rencontrer Susan Beer ?
Je suis arrivée au bureau de prod.
On a été boire un café.
Enfin, j'ai déjeuné vite fait.
Il m'a dit, bon, bah, c'est toi, c'est bon.
Et après, moi, j'ai tourné.
Enfin, j'avais fait les essais avant, c'était pas bon.
Et j'ai tourné, ma partie a été tournée à Marrakech.
Et c'était une super rencontre avec Tom Hildlestone
et de travailler avec des acteurs anglais.
C'était vraiment incroyable.
Alors tout le monde dit que c'est très particulier
et que c'est très différent pour le coup.
Est-ce que, qu'est-ce que ça fait de tourner en anglais ?
Est-ce que c'est vraiment différent ?
Tourner en anglais, c'est déjà beaucoup.
Enfin, je trouve, pour moi, en tout cas,
c'était beaucoup plus de travail parce qu'il y a...
C'est pas que travailler le rôle,
travailler à prendre le texte et travailler l'accent.
C'est avoir la même facilité de jeu.
Donc il y a, il reste deux fois plus de travail.
Mais c'est pas grave, c'est tellement super à faire.
Après, non, les acteurs anglais, ils viennent tous du théâtre.
En fait, ils ont une formation théâtre à la Céforte.
Et même quand on a fait la lecture à Londres,
à moi, avant le tournage, tous ensemble,
il y a quelque chose, vous avez rendez-vous à 9h00,
tout le monde est là, à 9h00 moins le quart, prêt.
Il y a une sorte de welcoming de tout le monde, très généreux.
Et à 9h00, pile, ça commence.
Ce n'est pas à la française, on arrive à 9h00.
Ça va, c'est légère.
T'as pas un stylo, du café, du café, de machin.
C'est vraiment, voilà, c'est carré.
Et Tom, je ne l'ai pas vu au YouGlory et tout ça,
je ne les ai pas vu consulter leur scénario une fois pendant le tournage.
Et Tom, il était de tous les plans, il avait des montagnes de textes et ça,
ça a bossé derrière, c'est fou quoi,
ils pourraient réciter leur texte de la dernière page à la première.
Je fais une infidélité à la série du jour en annonçant que The Night Manager,
pour ceux qui ne l'ont pas vu, c'est sur Prime.
C'est sur Prime, parce que j'étais à Londres la semaine dernière
et ça passe là dans quelques jours sur la saison 2.
Ils ont fait une saison 2 toujours avec Tom et YouGlory et Olivier Coleman
qui commencent là bientôt sur BBC.
Donc il sera repris, je ne sais pas où mais...
Je rétablis la balance et Belfégor, c'est sur HBO Max.
Il me reste 2 extra vous soumettre,
mais on le fera après cette nouvelle pause musicale.
J'ai choisi pour vous, j'espère que ça vous plaira,
Kendrick Lamar et Cizez avec All The Stars.
Oui, du bon nom, voilà.
Smooth Operator est châté le choix de Sherin Boutella,
venu avec Oratika, parlé de Belfégor.
Et là, on est en plein milieu d'une conversation sur vos carrières respectives,
mais je vais d'abord demander à Sherin de justifier ce choix.
Justifier ce choix, je me suis mise à la basse.
Il y a un petit moment, j'ai un peu abandonné entre temps, j'avoue,
mais c'est le premier son que j'ai appris à la basse,
que je trouvais hyper cool, je sais pas.
Je sais pas, c'est comme comment je suis tombée dessus.
Et en fait, je trouve que la ligne de basse est relativement simple,
mais en même temps, elle fait toute la chanson.
Et ben voilà, c'est le premier son.
Est-ce que cette voix n'aurait pas aussi un pouvoir un peu extrêmement appaisant ?
Par contre, la voix chadée, elle est exceptionnelle.
Il y a un petit truc...
Il y a un truc qui t'emporte un peu, il y a quelque chose qui est plus...
Il y a un truc de fin de journée ou de dimanche soir, plaid, de cheminer.
Chillax, le genre d'occasion, on peut dire,
cette phrase est-ce que quelqu'un veut un drink ?
C'est vraiment l'occasion ou jamais, je rame.
Même si c'est une tisane, tout à fait, quelle que soit la boisson.
La réponse est whisky et glaçon, c'est bon, chacun son truc.
Et c'est le moment où je suis obligé de dire à consommer et que modération.
Bien sûr, pardon.
Toujours pas qui est ce modération, mais enfin, mon précision.
On était en pleine exploration de votre film,
alors de manière vraiment très subjectif,
parce que c'est moi qui ai choisi des rôles qui me plaisent infiniment.
Donc je propose qu'on poursuive avec l'extrait suivant.
Eh, c'est ma préférée.
T'es pas habillée, toi ?
Ah si, il est quasiment...
Ah mais il n'y en a pas du tout, là.
Tu vas t'habiller.
La même que Kendall Jenner.
Il a dit Kendall Jenner.
Miss Kina, chériine Boutella, était donc la soeur de Mel Haabédia
dans cette série.
Le type comédie.
Le type comédie, carrément.
J'ai beaucoup rissé sur ce tournage.
Et autant je mettais une pression au début,
parce que tu as quand même hackeim j'ai milli,
tu as Mel Haabédia, tu dis oh, oh, oh,
moi je suis pas une mauriste, j'ai pas...
Tu as déjà sur le plateau, en fait, ça balançait des vannes à tout va,
moi je t'étais derrière comme ça, les bras croisés.
Je me disais, quand est-ce que je parle,
est-ce que je parle, est-ce que je parle, est-ce que je parle ?
Franchement, ça mettait la pression sur le plateau,
mais bon, on s'est vachement bien amusé.
Pareil, c'est un arriot hyper bien écrit.
J'ai adoré mon personnage,
qui me sortait aussi de ce que j'avais fait habituellement.
Qu'est-ce pas un personnage classique, pour le coup ?
Pas du tout, et c'est ça que j'ai adoré.
Et en fait, déjà aussi, c'est encore une série de femmes.
Je trouve ça génial.
On suit vraiment cette famille.
Et enfin, tout ce que ça raconte, encore une fois,
c'est très lié à la gérie, aux origines, aux racines,
à la culture, à la transmission.
Et je trouve ça extrêmement intéressant.
Et j'ai adoré que mon personnage soit autant à l'opposé.
Il y avait des choses à jouer qui étaient super pour moi,
avec une vraie évolution de personnage.
Et en fait, c'est ça que j'adore dans mes skinna,
ça raconte tellement de choses.
Ce n'est pas juste une comédie, quoi.
C'est un truc familial assez universel en plus.
Et c'était très, très bien le rencontre avec Malha,
aussi une vraie bosseuse, très, très smarte.
J'ai rencontré une personne vraiment géniale, ouais.
Très belle série.
Et on passe au dernier extrait.
Avant de partir, ça l'espion.
Fais-moi l'amour.
Non, je ne crois pas, non.
Pourquoi ?
Pas envie.
Je n'ai pas aimé le truc sur les vaches.
D'accord, je le retire.
Merci.
On parlait de voix, vraiment, tout en souffle.
Bon, voilà, la princesse Alta Roudin.
Je me retire.
O.S.S. 117, Le Quermis d'Espion.
Quel genre de souvenir est-ce que c'est de participer
à cette épopée ?
Vraiment, c'est une...
Cette épopée, j'ai lu le scénario,
j'ai pas spécialement très bien compris.
Je me souviens, Michel, il m'a dit,
Alzané Vissus, le réalisateur, m'a dit,
mais en fait, tu vois, c'est de la comédie.
Bah, par exemple, quand Jean va allumer,
enfin, appuie sur l'interrupteur,
la lumière s'allume deux secondes après.
En décalage où il éteint pour les scènes des poules,
ça s'éteint une seconde après.
Ce décalage, comme ça, je disais, OK, super.
Et après, j'ai regardé les vieux,
parce qu'il y a des vieux, O.S.S. film.
Donc, j'ai les ai regardés
pour voir un peu le jeu des acteurs de l'époque.
Et c'était ce jeu un peu grossier,
un peu marqué au feu outré, un peu outré.
Et donc, j'ai pris le parti de garder ce genre de jeu.
Oui, ça, j'ai l'accord, je le retire.
Voilà, de faire ce jeu un petit peu grand.
Mais c'est amusant aussi.
Parce que j'allais dire, t'as vu te régaler.
Ouais, je me suis allée régaler,
puis, Jean, c'est un super partenaire.
Et c'était super, on a tourné ça au Maroc, c'était super.
Et il y a une des meilleures scènes de baston entre femmes
ou l'histoire du cinéma,
parce qu'il y a vraiment une baston mythique entre...
Avec Bérénice Béjo.
Et qu'on a beaucoup répété avec des cascadeurs.
Il y avait une doublure.
Et finalement, à part la roulade sur la passerelle
qu'on était incapable de faire,
tout le reste, on l'a fait sans double.
Ouais, ouais.
Moi, je voudrais faire un film d'action,
je suis une bonne bagarreuse.
Bah, c'est précisément la question que j'allais vous poser.
C'est-à-dire, vous avez envie de quoi, maintenant,
en genre de rôle ?
Parce que vous avez fait toutes les deux de la comédie,
comme du drame, comme bon.
J'ai compris que le film d'horreur,
c'était pas pour tout.
Si, jouer dedans, c'est pas pareil.
Mais pas le regarder.
Voilà, on n'est pas obligés de l'engarder.
Non, mais est-ce qu'il y a un genre qui vous fait fantasmer
que vous n'avez pas encore accroché à votre film ?
Mon action, ouais.
Action, aventure et comédie, s'il n'ont toujours, mais ouais.
Non, enfin, mais après, un bon rôle dramatique, enfin.
De toute façon, tout défi est bon.
Après, moi, je n'ai pas la carrière d'horreur,
mais moi, je suis encore dans,
enfin, par exemple, le rôle d'Afsa, là,
c'est tout nouveau pour moi.
Ouais.
Vraiment, c'est la première fois qu'on me fait confiance
pour ce type de rôle.
Et ça, j'ai adoré, parce que c'est aussi ce dont j'avais envie,
quoi d'avoir des rôles beaucoup plus profonds,
beaucoup plus chargés, même pour moi,
de voir de quoi je suis capable et me prouver à moi-même
que je peux faire ça.
Donc je suis encore dans l'exploration,
je suis encore dans l'envie de faire un tout et tout,
tout ce qui peut s'offrir à moi.
Et aussi, ouais, film d'action avec une vraie prépa physique,
avec beaucoup de cascades et tout ça, j'aime bien trop.
Vrai badass, quoi.
Donc si vous avez des rôles qui permettront à Oratica
et Chirin Boutelat de péter des genoux ?
Quelle duo, en plus.
De claquer des rôles, tules, de mettre des tartes.
Moi, je fin, vraiment, à vie aux réalisatrices, aux réalisateurs,
c'est là que ça se passe, en fait.
Même si on est contre la violence,
mais pour qu'on ne soit pas au cinéma,
c'est pas pareil, ça peut permettre d'exerciser.
Et puis ça dépend avec qui on casse les rôles.
C'est très vrai, c'est pas vrai, c'est pas bien.
Dans un instant, je vous passe aux questionnaires musicals du score,
l'idée sera de répondre du tac au tac, c'est des souvenirs,
vraiment, c'est lié à des souvenirs.
Non, il y a zéro piège, il n'y en a aucun dans cette émission.
Non, non, c'est pas un blind test.
De toute façon, ça ne concerne que vos goûts à vous,
donc vous ne pouvez pas vous la romper.
On écoute aussi les Fujis et tout ça, ce sera juste après la pub.
Avec Charlene Roux.
Fujis là, les Fujis dans la playlist d'Or Attica.
Pourquoi les Fujis ?
C'est vrai que Cyril n'a vraiment osé les épaules.
C'est quoi cette question ?
Non, mais genre, pourquoi les Fujis ?
Je ne crois pas, moi, j'ai envie de vous dire.
Il faut qu'on ne croit pas, il faut les Fujis, quoi.
Ben ouais, fin.
Éric Abadou, les Fujis.
Lorine Hill.
Lorine Hill, c'est ce que j'ai dit.
Bon, on va l'enfermer.
Non, c'est parce qu'on recommence.
Les Fujis, quoi, Lorine Hill, les Fujis.
Mais voilà, en plus, c'est trop belle.
Moi, j'aime bien quand tu as une question, la réponse arrive avec juste un point d'exclamation à la fin.
Ben les Fujis, les Fujis, moi, je crois que c'est une fin de conversation.
Il est grand temps de passer aux questionnaires musicals du score.
On en saura plus sur vos goûts et sur vos souvenirs musicaux.
Est-ce que vous êtes prêtes ?
L'idée, c'est de répondre du tac au tac.
Je ne vous demande pas de justifier.
D'accord.
Et j'arrête de dire que je juge pas parce que ce n'est pas vrai, je juge à fond.
Je ne vais pas te regarder pour que je réponds.
C'est parti, quel est le titre qui symbolise le mieux l'enfance ou en tout cas la vôtre ?
Chape-Rallède Didi.
Ok.
Je fais des souvenirs d'une vidéo où je danse sur un vieux, un vieux, je ne sais même pas qu'on appelle ça.
Tu sais, là où il y avait Cassette, les lecteurs de disques.
Un meuble à...
Non, c'était vraiment une enceinte ouestin, une enceinte gigantesque.
Une chainie fille.
Une chainie fille, voilà, j'ai oublié, wow, tellement cool.
Une chainie fille et je dansais comme ça devant, en couche.
Les Rolling Stones.
Ouais, n'importe quel titre.
Satisfaction.
Très bien, c'est toujours un bon programme.
La chanson de votre adolescence, Prince.
Ouais.
Le titre, je finis en un titre.
Prince, l'album violet, là.
Ouais, ok.
Je l'écoutais tous les matins, tous les matins.
Violets, j'ai envie d'heur Paul Parrain, peut-être.
Paul Parrain, non plus là, en anglais.
Tous les matins.
Et dans l'ordre, c'est une Cassette.
Donc quand je l'entends, aujourd'hui,
j'ai l'odeur du lait des maquillants, l'utsine.
Parce que je faisais tout un protocole, j'avais des boutons.
Donc je faisais tout un protocole de maquillage et ça.
Et dès que j'entends Paul Parrain, j'ai l'odeur qui vient en même temps.
Bah oui.
C'est marrant.
Céline, la chanson de votre adolescence.
Moi, comme ça, le premier truc qui me vient, c'est S Club 7.
Ok.
Stop, never give up.
Voilà, avec ma série.
Regardez la série.
Non, il y avait une série.
S Club 7, même bien sûr que moi.
Ah, shame évidemment.
Shame même pas.
Ah, vraiment, les jeunes.
Je vais rêver de...
De dire pas.
Votre huit de Karaoke.
Cher.
Belive?
Non, j'hésite.
Soit Belive, soit Strong.
Strong enough.
Strong enough.
Strong enough, je dirais.
Parce que j'aime bien prendre la voix.
Strong enough.
Ça, c'est pour Cherine Boutella.
Ah ouais.
Chris Isaac.
Wicked Games.
Bah ouais.
Ah ouais.
Du rachanter quand même, non?
Ouais, mais je crois que le principe du Karaoke, c'est d'y aller.
Oui, c'est de l'ambition et quel que soit le résultat.
Le titre qui vous propulse immédiatement sur la piste de danse.
Voilà, House.
En fait, je me suis rendu compte récemment que la House,
ça m'a vraiment...
C'est vraiment un truc qui me faisait danser que j'adore.
Ah, moi, c'est la funk.
Oui, mais la funk aussi.
J'ai grandi avec la funk.
Mais la House, il y a un truc de trance un petit peu.
C'est très vrai.
De trance ou tout blitou et tiva étaient seuls.
Ouais.
Bah moi, j'ai rien importe qu'à la son de Cool and the Gang.
Ok, très bien.
Et maintenant, la chanson ou le genre de musique
qui vous fait sortir de la piste de danse.
Je panique, tout était sympa.
Le trançois.
C'est assez tranché.
Je n'en peux plus.
Je suis allergique.
Avec le trançois, je n'en peux plus.
Wow, ça, c'est...
Chirine a l'air d'être tout terrain de la danse.
Un petit peu.
J'aime beaucoup.
Même pas que Le Le, quand même.
Si, peut-être un peu.
Ouais, quand même.
Ouais.
Patrick Sébastien.
Allez, ciao.
Au revoir.
Votre chanson de comédie musicale préférée.
Et enfin, catégorie pénible.
La chanson dont vous avez un mal de chien
c'est une fois que vous l'avez en tête.
Bah moi, c'est un truc là
qui assure TikTok tout le temps, là.
De toutes des vacances.
Vas-y, attends, réponds-moi.
Non, non, vas-y.
Non, j'attends que tu réponds.
Tu as pris la parole.
Tu as su moi.
La délai, je ne sais pas quoi.
Et c'est une chanson de...
Darling hold my hand.
Ça va?
Si je l'ai, c'est Clean Bandit.
Je suis bien comme j'ai pas de réponse.
Je sais même pas si c'est quoi la chanson,
mais ça commence par Darling hold my hand.
Clean Bandit.
Je ne peux plus.
Je te jure que j'ai presque la nausée.
Mes chansons de TikTok, moi.
C'est un supportage des chansons.
Parce qu'en fait...
Je parais des chansons de TikTok,
mais je sais pas, je connais pas les titans.
Et bien je me contenterai de cette réponse.
Merci mille fois.
Tu n'auras pas mieux.
Je rappelle donc que Belle Fégor,
une série créée par 1001 sans but
en collaboration avec Thomas Mansouir,
réalisée par Jeremy Munghi,
s'est disponible en intégralité
sur HBO Max et se sera diffusée
courant 2026 sur M6.
Merci beaucoup, chérine Boutella.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup de passer par le score.
Merci beaucoup.
Dans un instant.
On a fait un bon score.
On a rendez-vous avec David Blot
et le Nova Club et on se quitte
avec votre dernier choix.
Là je crois que c'est vraiment chérine
qui a décidé de me mettre un exercice.
C'est un groupe que je n'arriverai pas
à prononcer.
D'un petit frère, on va dire.
On va exactement dire ça.
Alors pourquoi ce titre rapidement?
Parce que c'est un titre qui m'a beaucoup marqué.
J'avais découvert à l'Eurovision.
Chaque année on se fait un kiff Eurovision
en famille.
On essaie d'être tous ensemble
avec ma tante qui est en Autriche,
où on le fait via téléphone.
Tu sais on a un groupe WhatsApp
et on adore
et on fait nos votes
et nos préférences.
Ce groupe-là m'avait trop marqué
qu'on avait appris la choré avec ma sœur
qu'on fait encore aujourd'hui.
À mon grand âge.
Et j'aime beaucoup l'univers de ce groupe.
Complètement décalé.
La musique est vraiment très cool.
C'est parti pour la chorégraphie.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange, les chefs-d'oeuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Et bienvenue dans le score.
Au programme du jour, un masque mesopotamien qui prend possession des gens.
Le musée du Louvre et un nom qui fait peur.
Belle fégor, puisque c'est le titre de la mini-série qui réunit Chirin Boutella
et Oratika, on les retrouve juste après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour.
Vous aimez lire, vous aimez manger, alors petit un, on est fait pour s'entendre
et petit deux, voici un ouvrage à ajouter à votre liste pour le père Noël.
La cuisine des grands écrivains français par Emeline Bernard
qui est diplômée en histoire de l'art, qui est photographe et styliste culinaire
et qui par ailleurs est la créatrice du compte Instagram Je mange quoi ce soir
et marque le François qui lui est diplômé en lettres
et qui enseigne la culture générale à l'école supérieure des pays de la loi.
Tous les deux, il nous propose 60 recettes sélectionnées par l'un,
réalisées par l'autre et inspirées par la littérature française.
Au menu, donc, la tartine au fromage de Jean-Jacques Rousseau
où il a gastronomie comme consolation au moment des rêveries d'un premier solitaire.
Tartine toujours, mais au jambon, celle du jeune Arthur Rimbaud.
La soupe au pisteau de Jean-Giornaud, la tarte aux oignons de Marcel Pagnol.
Issue d'écarnées de Georges Sainte, vous trouverez aussi la galette de pommes de terre.
Du journal de Jules Renard, vous tirerez une soupe au vermicelle.
Vous avez faim ? Moi aussi, c'est pas fini.
Et voici quelques douceurs sucrés et nôtons, le pain d'épices d'un atoll France.
Les petits sablés consommés par Fred Vargas quand elle écrit.
Et évidemment, la Madeleine d'un certain prouste.
La cuisine des grands écrivains français par Émeline Bernard et Marc Le François
ça donne sacrément fin et de lecture aussi, c'est aux éditions d'EBS.
Avant de retrouver Chirine Boutella et Oratica, écoutons un musicien cuisinier.
Pourquoi pas Action Brunson avec Actin Crazy.
Le score, 18h30, 20h, Charline Rue sur Radio Nova.
Il suffit d'évoquer son nom pour faire trembler bon nombre de traumatisés,
dont je fais évidemment partie.
Je vais donc retarder l'annonce du nom, histoire de ne pas me porter l'œil
ou me coller des petites suées, froides, les suées.
Mais j'avoue, je suis drôlement bien accompagnée
pour affronter l'une de mes terreurs d'enfance.
Une comédienne découverte dans Papichai qui depuis a coursé l'upin
affronter les tempêtes, épaule les misquinas,
naviguer dans l'univers 1-1 et chamarrer de Pamela Rose.
Et si le terme n'avait pas été un peu vidé de son sens,
j'annoncerai une deuxième comédienne de type Badass,
ce qui n'en tâche en rien la séduction et la sensibilité.
Que ce soit dans la vérité, si je mens la faute à Voltaire de Batr,
mon cœur s'est arrêté, le skylab Mademoiselle Chambon Rose
et tout récemment le répandeur.
Elles sont toutes de haut prise avec Belphegor.
Ça y est, je l'ai dit, série créée par Nus Antoine
sans vu qu'en collaboration avec Thomas Mansuil réalisé par Jérémy Munghi,
qui est disponible en intégralité sur HBO Max.
Bonjour chérine Boutella, bonjour Oratica.
Et bon, bonjour.
Vraiment, un nom que je n'aurais jamais prononcé ce nom si vous n'aviez pas été là.
Je vous le dis vraiment, on reviendra sur cette angoisse-là.
Est-ce que le stress est commun ou en tout cas comparable
quand on lance une série à celui de la sortie d'un film ?
Si toutefois stress il y a ?
Bon, le temps qu'on était une fois que ça s'attachait, c'est plus à nous.
De toute façon, ça ne nous appartient plus.
Ouais, c'est vrai, nous appartient plus.
Oui, après le stress, non, le stress, oui, le stress est le même.
C'est pas tant du stress, c'est juste pour tout ce qu'on y a investi.
Oui, bien sûr.
Tu as envie que ça fonctionne et que tu as envie que les gens apprécient le travail que tout le monde a fourni.
Mais bon, c'est pas tant un stress, vraiment.
C'est une fois qu'on a fini le tournage, ça y est quoi.
Les premiers retours sont là ?
Oui, oui.
Vous y êtes attentive ?
Vous êtes du genre, allez éplucher les critiques, regardez les avis ou...
Non, pas éplucher, mais regarder un petit peu en biais.
Oui.
Ah, la base, non, mais là, pour ce projet en particulier,
plus qu'elle a productrice qui a partagé quelques trucs sur Instagram,
je suis allée tout lire.
J'ai quand même allé tout lire et je suis hyper content.
Je ne sais pas si t'as lu les trucs, mais c'est génial.
Les retours sont tellement positifs,
ça a été trop bien accueilli par la presse.
Mais alors, est-ce qu'on reconnaît son projet quand on lit parfois les critiques ?
Est-ce que ça vous est déjà arrivé de lire des trucs en disant,
c'est pas du tout ce que c'était pas l'intention, c'est pas ce que j'ai tourné, c'est pas...
Oui, bien sûr, mais parce que les sensibilités sont différentes.
Absolument.
Donc oui, manger pour tout le monde.
Oui, parfois on ne reconnaît pas,
mais de la même façon que quand on lit des critiques de films où on ne joue pas tant,
et où on va les voir, on n'est pas forcément d'accord avec les journalistes ou avec les critiques.
Je trouve que ça dure d'avoir du recul aussi, en fait.
Quand on est impliqué, quand on est impliqué,
ça nous touche, mais enfin, moi je sais, quand il y a des trucs un peu négatifs,
même si, comme elle dit, c'est très subjectif, c'est légitime,
mais t'as un petit passe-moi au cœur, d'ailleurs.
Non, pourtant, c'est aussi bien fait.
On parle, évidemment, dans un instant de bel fécor.
Je le dis tout bon, c'est jamais le cas,
parce que c'est vraiment plus peur.
Oui, c'est vrai que c'est plus flippant, en fait.
Vous n'aimez vraiment pas.
Bel fécor, tu vois.
Ah ouais, vous allez ramasser de l'éprec, et là, tu dis...
Ah, mais c'est cool.
Ok, ça marche.
Je vous ai demandé, comme chacun,
chacune de mes invités de choisir des titres.
Dans les playlists de Nova, on démarre avec le choix de Ratica.
Cassius, toup-toup, on l'écoute, on en parle juste après.
Le score, jusqu'à 20 heures, sur Radio Nova.
Cassius, sur Nova, avec toup-toup, le choix de Ratica venu,
avec Shereen Boutellan, où parlait de la série Bel Fécor.
Vous avez donc établi votre playlist.
Est-ce que je peux vous demander sur quel critère ?
Est-ce que... purement intuitif ?
Alors, je précise que je demande à mes invités
au moment où il les entre en studio.
On n'est pas sur un choix définitif, on est sur un instant.
Moi, je dirais, ce qui m'inspire,
c'est souvent les souvenirs.
Tu as des trucs qui pop.
Tu vois, genre, c'était l'année 2000, je crois, l'année 2000.
Et bien, il y a un truc qui pop où ça te rappelle de bons souvenirs.
Je vais te dire, ah, mais oui, c'est lié à des souvenirs, oui.
Oui, c'est ça.
Là, c'est en voyant la liste.
Ou d'un truc qui se dit, ah, Björk, qu'est-ce que j'aime ?
Cassius, évidemment, c'est la famille.
Mais Björk, qu'est-ce que j'aime ?
Enfin, voilà, c'est oui, c'est les souvenirs, c'est...
La question rituelle de cette émission est celle-ci.
Quel place prend la musique dans vos vies de tous les jours ?
À quoi est-ce qu'elle vous sert ?
Moi, elle me sert.
Alors, malheureusement, je trouve que j'écoute moins de musique qu'avant.
J'aime moins, justement, ces trucs de Spotify.
Je suis abonnée à Radio, qui est une appli assez géniale.
Radio, avec plein de haut.
Je crois qu'il y a beaucoup de gens de Nova, d'ailleurs,
qui font un peu la programmation de cette appli,
qui est assez géniale parce que c'est un peu des titres à part.
Mais je trouve que ça n'aide pas forcément à écouter des artistes.
C'est-à-dire qu'avant, il y avait vraiment ce truc,
donc on mettait un album et puis on écoutait tout l'album.
Et puis, il y avait une raison, c'est-à-dire qu'un artiste mettait
telle chanson en numéro 4 ou telle chanson en numéro 7.
Il y avait des raisons à ça.
Et c'était poursuivre le parcours musical, une histoire musicale.
Et maintenant, comme on écoute un peu des playlists,
comme ça, complètement décousu, ça change complètement.
Et donc, j'écoute un peu moins de musique,
mais moi, la musique, c'est beaucoup pour mettre dans une humeur.
C'est parfait pour dynamiser la journée, pour mettre en train.
Que ce soit pour travailler, pour faire le ménage, pour dynamiser, pour s'habiller.
Ça aide beaucoup, mais je trouve que ça aide beaucoup à mettre dans une humeur.
Pour le travail aussi, par exemple.
Est-ce que vous faites partie des comédiennes qui font des playlists de personnages ?
Pas moi, non, mais...
Non, pour se mettre dans un état particulier.
Non, mais la musique, c'est plus pour me déconnecter pour ne penser à rien.
C'est le moment où je ne pense à rien, parce qu'après,
mes playlists, c'est des trucs en old school, un peu à l'ancienne,
80 ou 80, où je chante à la tête, et ça me permet de ne penser à rien d'autre.
Mais depuis l'arrivée du podcast, c'est au fixement,
j'écoute aussi beaucoup moins de...
Pour faire le ménage, les trucs,
j'écoute beaucoup plus de podcasts aujourd'hui que de musique.
Je ne trouve ça plus...
Je découvre moins aussi de musique,
parce que j'écoute moins, enfin, c'est à voir MTV,
c'est les chaînes de musique qu'on laisse tourner à la maison,
je découvre plein de nouveaux titres.
Aujourd'hui, on ne regarde plus la télé déjà.
Et puis, je découvre moins de choses.
La radio, je n'écoute pas tant que ça.
Je vous écoute vous, vous me faites découvrir,
enfin, Radio Nova qui me fait découvrir parfois quelques artistes.
Mais bon, nous, moins en moins quoi.
Chirin a mis old school et années 2000 dans la même phrase.
Je vais tenter de me remettre ce méchant coup de pelle
que je viens de prendre plus face.
Je suis solidaire avec vous.
Merci, de le temps d'une courte pause publicitaire.
Et après, je me remets en état, c'est promis.
Le score, 18h30, 20h, sur Radio Nova.
L'équilibre sur Nova, I Follow Rivers,
est toujours en compagnie de Chirin Boutella et Oratika,
venu nous parler de belles figures.
Ça y est, je le dis, plus peur, même plus peur.
Disponible sur HBO Max.
Ouais, ça continue de me faire flipper.
Pour ce qui est de l'histoire,
Afsa Moro est une jeune restauratrice d'art
qui vient tout juste d'être embauchée au Louvre.
Elise Wagner vient, elle aussi d'accéder au Graal.
Elle vient d'être nommée à la tête du musée.
Un musée qui accueille désormais une très belle pièce.
Un masque mesopotamien.
Vous savez quoi sur ce masque ?
Belles figures.
Les gens un peu peur de se fâcher avec lui.
C'était le dieu de quoi ?
Orage.
Destruction.
T'as embarqué le masque ?
J'en ai aucun souvenir.
Tu fais des cauchemars ?
T'inquiètes pas pendant pas.
Je suis venu prendre des nouvelles de mon masque.
C'est une image qui n'est pas le scandale.
On peut régler ça de notre côté.
Tu veux qu'on finisse en prison ?
Donne-moi 48 heures.
Elle s'appelle Afsa Moro.
Elle travaille ici.
Belles figures.
Cherche un messager.
Fille tomber la foudre sur lui.
Où elle ?
Je fais des choses dont je ne me souviens pas.
Et dans ces moments-là, je ne contrôle plus rien.
Mais c'est de la folie, tu t'en comptes de ce que t'as fait ?
Mais je l'ai pas volée.
C'est lui qui m'a trouvé.
Belles figures, après le roman d'Arthur Bernet,
paru en 1927, qui nous rajeunit pas.
Enfin, un peu plus que les années 2000 en tout cas.
Cette littérature gothico fantastique,
elle fait partie de votre ADN de lecture à toutes les deux.
Ou pas du tout.
C'est vraiment plongé dans un monde nouveau avec Belles figures.
Pour moi, oui, complètement nouveau.
Oui, pour moi aussi.
Oui, ça fait ni partie du genre d'ambiance que vous avez lu
et avec lequel vous vous êtes fait peur.
Non, moi, j'ai peur d'avoir peur, donc...
Mais j'adore réjouer dans un film d'horreur.
Mais alors, le voir et tout ça, c'est compliqué.
C'est ça, jouer avec des oillères, éventuellement.
Et regarder que droit devant.
Le personnage d'Avsa, c'est un mélange de grandes forces.
Contrairement à la fragilité que tout son entourage annonce.
Et de perplexité, ce qu'on peut tout à fait comprendre à sa place.
Parce que se réveiller à côté d'un masque,
c'est un truc pas forcément en vie.
Et Elise, elle, c'est un mélange d'autorité.
Parce qu'elle accède à un endroit dont elle rêvait.
On sent bien les enjeux pour elle.
Mais en même temps d'empathie quand même.
Comment est-ce que toutes les deux,
vous avez trouvé le bon équilibre dans leur tirailement respectif ?
Eh bien, moi, c'était beaucoup de travail avec le réalisateur.
Ou en fait, c'était hyper important de trouver l'équilibre
pour ce personnage qui est quand même assez perturbé.
En fait, surtout joué sur l'aspect psychologique de cette série,
qui du coup relit complètement.
C'est une relêcture totale de belles figures.
On est vraiment sur la psychologie de ce personnage.
En fait, on est vraiment avec elle.
On ne sait pas s'il y a un flou, on ne sait pas s'il y a de bien folle,
s'il y a vraiment des manifestations.
On ne voit pas ce qui se passe.
Pour moi, c'était important de trouver réellement un équilibre.
Que ça ne soit pas, comme on dirait, linéaire dans cet angoisse, cette peur.
Concentre quand même la fragilité malgré, comme tu dis,
la force à côté de continuer, beaucoup de discussions.
Et sur le plateau aussi, Jérémy a été génial pour ça.
C'est vraiment le suivi émotionnel du personnage
pour qu'on aille crèche un dos et qu'on soit là où il faut,
parce qu'on tourne évidemment dans le désordre.
Donc, ouais, beaucoup, Jérémy a beaucoup été là pour ça.
Et puis, ouais, le travail en amont, quoi, de la montée,
enfin de, comment dire, du fil émotionnel de ce personnage.
Parce que c'était important pour moi d'être juste à chaque fois
pour crédibiliser toute cette histoire,
c'est ça qui rend, c'est ça qui fait qu'on y croit.
Oui.
Moi, mon personnage, en effet,
elle vient d'accéder à ce poste directrice
du département des Antiquités Orientales du Louvre.
Donc, c'est un poste qui, il faut être ambitieux pour accéder là.
Il faut être politique.
Et donc, que le masque disparaisse dans son département,
ça bouscule complètement son parcours, et elle a très peur pour elle aussi.
Après, ouais, l'empathie, le scénario était écrit comme ça.
Bon, je vais pas raconter spoiler, quoi.
Mais en effet, il fallait s'accorder avec ça.
Je ne sais pas si dans la réalité, j'aurais été...
Alors, j'aurais eu ce poste-là, j'aurais eu beaucoup d'empathie pour ce qui se passe,
peut-être beaucoup moins.
Pardon, il faut qu'on précise que le scénario était quand même déjà assez très bien développé.
Les personnages aussi, elle avait une lecture très facile de nos personnages.
Il y a un point commun entre ces deux personnages.
Elles sont toutes les deux ambitieuses.
Oui, carrément.
Ce qui est pas si fréquent, moi, je trouve deux femmes ambitieuses
dans un même endroit, sur une même intrigue,
et que ce soit en aucun cas un enjeu, en fait.
Elles le sont, c'est normal.
Et c'est très bien comme ça.
Oui, mais je sais pas si je me pose à la question.
Non, mais je trouve que c'est l'ambition.
Mais l'ambition n'est pas forcément quelque chose de négatif, il y a l'ambition.
Ça peut être reproché aux femmes, on va pas se le cacher.
Oui, même aux hommes, il y a l'ambition de rayer avec les dents qui rayent le parquet,
et puis il y a l'ambition de juste vouloir accéder à mieux, plus haut.
Oui, et une exigence aussi.
Absolument.
Non, mais je vois si tu veux dire même même le personnage de l'affectement.
Et d'ailleurs, j'ai vachement apprécié ça.
D'Affsa, où vraiment tout le reste, enfin surtout, et ça, je trouve ça trop cool,
son histoire d'amour est complètement mise de côté.
Ce n'est pas du tout un sujet pour elle.
Et je trouve ça hyper cool.
À la lecture, j'ai adoré ça.
En me disant, oui, en fait, on se rend compte qu'elle est certes carriériste,
mais surtout, elle a des rêves et elle veut atteindre ses rêves-là.
Ce n'est pas au détriment d'autre chose.
Je parlais de mélange à doser.
L'irruption du fantastique dans ce qui ressemble fort à un thriller psychologique,
est-ce que c'est compliqué à mettre en œuvre ?
Comment est-ce qu'on ajuste son jeu ?
Parce que j'imagine que quand on est comédienne,
l'irruption d'un élément fantastique,
il faut quand même garder un cap assez droit et jouer la normalité.
Alors, mon personnage n'est pas tellement concerné par ça,
parce qu'elle est assez cartesienne.
Quand on lui dit non, son personnage lui dit qu'elle a des visions,
j'y crois à moitié.
Je suis assez résistante et je ne suis pas très concernée par le fantastique.
Je ne veux pas y croire.
Oui, c'était parfois un peu particulier,
parce qu'il y a plein de choses qu'on ne voit pas, qu'on n'entend pas,
et qui arrivent au montage.
Et genre, à chaque fois, il me dit que j'ai envie de me dire,
« Bon, là, normalement, elle entend ça,
il essaie de me décrire au maximum les sons. »
Je trouvais ça très difficile de ressentir quelque chose avec rien.
Des fois, en ne voyant rien, à un moment,
il y avait une scène de bagarre qui se passe devant moi,
et en fait, il n'y avait pas de scène de bagarre devant moi.
Donc il fallait que je flippe et que je me colle au mur
en imaginant que j'allais recevoir un coup.
Et à un moment, vraiment, je lui ai dit,
« Est-ce que tu crois ? Est-ce que tu vois que c'est crédible ? »
Et ça, je trouve ça assez perturbant,
parce que des fois, après le coup, quand tu vois le fait de ça,
tu fais « Ah mince ! ».
C'était ça, en fait, le son, parce qu'il a peut-être changé entre temps, etc.
Donc c'est assez compliqué, mais encore une fois,
je pense qu'il s'avait déjà ou il allait avec les sons,
les manifestations, les visions, etc.
Donc c'était pas très compliqué.
Et puis, enfin, en tout cas, c'est allé, je pense que ça marche.
Et puis sinon, pour les effets, par contre,
à chaque fois, pour la pluie, j'avais de la vraie pluie.
Et ça, merci Cyrille, notre accessoriste qui était debout,
cachée comme ça, collée sur un mur avec un tue d'arrosage
et qui tenait comme ça pour essayer de ne pas être dans le champ.
C'était très rigolo.
– On poursuit la conversation sur « Belle fécore ».
– « Belle fécore ».
– Non, je l'ai toujours pas, parce que je fais toujours pas peur.
Et il y a un truc un peu ASMR chelou.
Vous, vous le faites bien, c'est hyper flippant.
– On poursuit la conversation dans un instant.
On découvre un autre titre.
Je crois que c'est Chirin qui l'a choisi.
Jabbar Wauquie, photo matance.
Pourquoi celui-là, rapidement ?
– Pareil. Je sais pas, c'est un truc que j'ai écouté pendant longtemps.
Je crois que ça m'a raconté...
Alors, c'est quelle année ? Je sais même pas.
– C'est pas si old school.
– Ouais, c'est pas old school.
C'est vraiment une usurierie de 2005.
– Je m'en souviens plus, non ?
– C'est le besoin de préciser.
– 2014, ou non, j'avais même pas commencé.
Je sais pas, c'est un truc qui m'a accompagné,
que je trouvais très good vibe et qui me mettait vachement dans un bon mood.
– Eh bah, allez, c'est parti.
– Le score sur Radio Nova.
– Tupac sur Nova, California Love est toujours en compagnie d'Orhattica
et Chirin Bhutela, on parle de belles fégores disponibles sur HBO Max.
Quatre épisodes.
On est très, très proches de ton personnage, Chirin, dans la série, Daphsa.
Voir, à certains moments, quand je dis très proche, voire à l'intérieur,
Daphsa, son enquête, sur une mise détective version gothique,
si je peux me permettre, parce que je sais que tu es fan de ce film.
C'est vrai, ça, quand on est quasi de tous les plans,
et est-ce que c'est pas un peu oppressant ?
– Alors, honnêtement, je suis partie du principe
que c'était vraiment un rôle-challenge pour moi,
parce que je me rendais compte, à la lecture,
déjà, que ça portait quand même beaucoup,
enfin, son personnage porte cette série,
et si on croit pas en elle et en se canalisant,
ça marche pas du tout.
Donc, j'oublie la question.
– Est-ce que c'est pas un peu oppressant ?
– C'est pas un peu oppressant.
– Alors oui, du coup, le jour-là, c'est pas tant oppressant,
mais c'est fatiguant, parce que tu mets énormément d'énergie.
Le personnage m'a bouffé mon énergie littéralement,
surtout l'état dans lequel elle est en stress perpétuel.
Ça, c'était un peu compliqué,
heureusement qu'on avait une équipe, on en parle beaucoup.
J'aime bien souligner ça, à chaque fois.
On avait vraiment une ambiance de tournage assez incroyable,
qui faisait vachement le... qui était assez...
qui équilibrait hyper bien, en fait, ce qu'on voyait, ce qu'on tournait.
Donc, il y avait une joie, un optimisme,
une solidarité, un investissement qui était tel que...
ça me faisait du bien, et puis à chaque fois croisé, en fait,
les autres personnages, parce que dans ma journée,
je n'étais pas tout le temps toute seule,
croisé Tiffen, croisé Orph,
enfin, à chaque fois, ça m'a importé un petit...
– Tiffen Davio qui joue là, l'Amérique aussi.
– Absolument, qui a du coup un rôle qui allège aussi beaucoup la série,
qui est très drôle, qui est super... qui est vraiment génial.
Et en fait, ça me faisait du bien, à chaque fois,
de croiser d'autres personnages, de souffler un peu,
de leur laisser prendre sur leurs épaules aussi l'intrigue.
– Alors je sais que vous n'êtes ni l'une,
ni l'autre responsable de l'actualité,
mais or, je me suis demandée si Elise, ce personnage,
est-ce que toute ressemblance avec une femme...
– Avec Laurence, d'accord.
– Avec ce genre de responsabilité, et actuellement en difficulté,
sûrement fortuité, c'est fou quand même.
– J'y suis peut-être pour quelque chose.
– Je n'en dirais pas plus.
– Mais est-ce qu'elle a été inspirée ?
– J'ai fait plus faire du shopping, dernièrement,
parce que c'est très symbolique.
– Non, mais est-ce qu'elle a été inspirée, en tout cas,
avant qu'elle arrive le braquage ?
– Oui, sérieusement.
Oui, j'ai beaucoup lu, notamment,
un grand entretien qu'elle avait fait dans le monde.
Oui, j'ai beaucoup lu sur elle pour...
pas pour choper ou la copier, mais pour m'imbiber
un petit peu de cet univers-là, de cette façon de penser,
de leur préoccupation.
Bon, apparemment, la sécurité n'est pas dans le...
– Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui.
– Elle n'était pas dans le top 3 des...
– Mais...
Vous n'avez pas les moyens d'oeuvre, je ne sais pas.
Mais oui, oui, je me suis...
Oui, j'ai quand même fait des recherches,
et on en parlait beaucoup avec Jeremy.
– Et là, je ne sais pas si je me permets,
je ne sais pas si t'as vu, mais ils sont en grève aussi au Louvre.
Qu'est-ce que t'as fait encore ?
Qu'est-ce que t'as fait ?
– Elle a laissé le masque à un endroit stratégique
avec des consignes, si un souci soufflait.
– Le timing est fou, quand même.
– C'est insensé.
– Non, mais vous, vous auriez voulu prévoir un appning.
Vous ne pouvez pas faire mieux que celui-là, vraiment.
Est-ce qu'il y a un enjeu pour l'une comme pour l'autre,
parce que c'est le cas de vos deux personnages,
à incarner des métiers assez techniques ?
– Un enjeu, c'est-à-dire.
– Bah je ne sais pas, est-ce qu'on se fait un petit stage,
un petit immersion, alors je sais qu'Or a fait un passage
à l'école du Louvre, si je ne n'abuse.
– Oui, quelques mois.
Je m'endormais trop, en fait.
La première année d'école du Louvre,
à l'époque, je faisais du droit en même temps,
la première année, enfin en tout cas les trois premiers mois,
parce que au bout de quatre mois, j'ai l'abandonné.
C'était beaucoup des projections de diapo de Silex,
de la prie histoire.
– C'est cool, pardon.
– Et de petites pièces anciennes, très très anciennes,
et donc je me suis beaucoup m'endormie,
parce que je sortais aussi le soir,
et j'étais trop entente, donc ce n'était pas.
Voilà.
Mais non, là, à part m'informer un peu
sur les personnes qui travaillent au Louvre,
non, je n'ai pas fait de recherche,
mais ça m'est arrivé, moi, de faire des stages.
Je me souviens, la Brigade des Mineurs pour un unitaire.
– Oui, bien sûr.
– Pour, oui, j'étais dans une maternité aussi,
pour voir le service de néo de natalité.
Ça m'est arrivé pour des rôles,
et je trouve ça très intéressant,
parce qu'on shoppe des humeurs aussi,
des gestuels, des intonations de voix.
Enfin, je me souviens très bien en néo natalité.
Je jouais toutes ces femmes qui travaillent là-bas,
qui sont toujours de bonnes humeurs, joyeuses,
alors qu'elles sont confrontées à des prématurés,
des choses minuscules, des bébés vraiment minuscules,
et elles sont toujours à la rayonne d'une aura autre.
Et je trouve que voilà, c'est inspirant pour des rôles.
– Et là, je parle de métier technique,
parce qu'être à la tête d'un musée, c'est pas rien,
et restoir à la triste, c'est un métier,
à la fois extrêmement solitaire et d'extrême précision.
– Non, pour moi, ça, c'était hyper important aussi.
Et pour la prod aussi, on en a discuté,
et je leur ai dit, il faut absolument que je rencontre quelqu'un,
je peux pas inventer, je répète beaucoup ce mot,
mais la crédibilité pour ce type de projet,
en fait, pour moi, est primordiale,
que ce soit au niveau de l'émotion,
mais aussi des gestes, justement, par rapport au métier.
Donc moi, j'ai fait un stage avec une restauratrice qui s'appelle Eva,
dans son petit atelier, elle m'a accueillie pendant une heure, une heure et demi,
et en fait, elle m'a vraiment montré tous les petits gestes qu'elle faisait,
et j'ai découvert, d'ailleurs, je connaissais pas du tout ce métier,
et j'ai découvert en fait le...
Enfin, moi, je pourrais jamais, c'est un métier de patience,
et ça m'aura expliqué que pour restaurer une toile, quelle que soit la taille,
en fait, c'est vraiment des tout petits points,
mais alors minuscule, avec une précision au niveau des mélanges des couleurs,
et je disais, mais c'est comme ça que vous travaillez,
donc je faisais point par petit, point.
Je disais, mais combien de temps, enfin, elle avait un petit tableau,
ça va prendre combien de temps, ça ?
Moi, mais ça va prendre des zones né, ça peut prendre.
Et en fait, je me suis dit, mais waouh, c'est vraiment un métier exceptionnel,
quoi, c'est la justesse et puis la patience.
Mais après, oui, après, on a quand même...
Et d'ailleurs, c'était elle qui a beaucoup fait la doublure aussi.
Ça, je trouvais ça important qu'à des moments...
Sur les gestes.
Oui, sur les gros plans des gestes très techniques et surtout...
En fait, je pense que, vu que moi, je l'avais pratiqué une seule fois avec elle,
il y a quelque chose, peut-être dans l'hésitation,
qui est très minime et qu'on peut sentir,
alors qu'elle, en fait, elle le fait tellement de fois que c'est automatique.
Et je trouve que ça a marché hyper bien, visuellement, de passer de moi avec...
En jouant juste quelqu'un qui est complètement investi,
à payer par ce qu'elle fait.
Et les détails de main d'Eva, je trouve que ça marche bien.
Le l'ouvre vide, une espèce de fantasme pour tout un chacrin,
moi je le dis d'un mot.
Mais est-ce que quand on a joué dans ce cadre-là,
il n'y a pas un moment l'angoisse d'être un peu avalée par le décor,
qui est tellement grandilocan ?
Moi, ça m'a un peu...
Alors, d'abord, quand on est rentrés,
quand on arrive comme ça sous la pyramide,
on tournait de nuit, on l'ouvre.
Sous la pyramide, j'étais comme une gamine parce qu'on est seuls.
Enfin, juste avec l'équipe de techniciens, mais on est seuls au monde.
Donc, c'était magique.
Mais ensuite, moi, j'étais un petit peu écrasée par les oeuvres.
Oui, dans la salle justement de Mesopotamie.
Les oeuvres sont gigantesques, elles sont impressionnantes.
Une sorte de solanité comme ça parce qu'on est seuls avec elles.
Puis la lumière, comme elles sont éclairées d'une certaine façon,
ça leur donne encore plus de grandeur.
Et oui, je trouve que ça ne s'écrase pas, mais ça impressionne.
Oui, c'est vraiment très impressionnant.
Moi, ce qui m'avait vraiment marqué, c'est le silence.
En fait, c'est si grand que même le silence te tourne dessus.
Et en même temps, tu fais...
On entend le silence.
Oui, c'est ça, on entend le silence.
Et tu fais vraiment, waouh, la chance.
Effectivement, en fait, moi, sur le principe,
tu sais déjà que le l'ouvre est un personnage.
Déjà quand tu le lisses à un personnage.
Et donc, c'est limite, tu as envie de lui laisser la place.
Tu veux dire, vas-y, c'est pas grave.
Prends le devant, les devant.
Pour écouter le silence du l'ouvre et aussi les dialogues, c'est bien.
C'est dans Belphegor et c'est disponible sur HBO Max.
Dans un instant, si vous le voulez bien,
on fait un petit tour dans vos films en respectif.
Allez, dites oui, sinon je ne suis pas là.
Oui, je parle.
On écoutera aussi bien que ce sera juste après la pub.
Les scores.
Sur Radio Nova.
Nova.
Bjork sur Nova.
Venus as a boy.
Le choix.
Dans Attica, venu avec Chirin Boutella.
Nous parler de Belphegor.
Or, pourquoi ce choix ?
Pourquoi Bjork ?
Quand j'ai vu ce dans la liste Bjork,
j'étais fascinée par elle.
Elle a une présence, c'est une vraie artiste avec un grand A,
une présence des looks à l'époque fous,
une voix incroyable et j'étais vraiment bercée par ses albums.
Et une forme d'étrangeté qui va assez bien
avec l'angoisse du jour de l'avenir aussi.
Voilà, ça marche bien.
Ça pourrait être la Belphegor.
Belphegor.
Je vous propose de faire un tour dans vos films au respectif.
J'ai isolé quelques extraits,
de l'aule que vous avez tenue,
d'œuvres auxquelles vous avez participé.
Et je laisse l'intéresser,
m'en dire un mot.
Papicha, le film de Monia Medaurant 2019,
une note d'alémancipation féminine
via les destins d'une bande d'étudiants à Algiers
confrontés à la violence de groupes extrémistes,
un film dans lequel a tourné Cherine Boutella.
Absolument.
Très grande fierté pour moi.
Tristement encore actuel, je trouve.
Mais très grande fierté pour moi,
c'est ça qui m'a permis de changer de vie littéralement.
Parce que, grâce à ça,
le film est sorti en France,
à l'époque, j'étais encore en Algérie,
on avait tourné en Algérie.
Et donc c'est sorti en France avec une critique
du milieu hyper positif.
Vraiment, ça avait marqué les esprits.
Et grâce à ça, j'ai eu un agent.
Et là, ma carrière a commencé, quoi.
Le film avait été présenté à Cannes,
si m'aimais bon.
Ouais, à Cannes, avec de César.
Donc, ouais, c'est vraiment une très grande fierté aussi
d'avoir commencé ma carrière avec un...
Je suis algérienne, donc il y a quelque chose de
honoré, c'est-à-dire qu'on perdut la vie,
à ce moment-là, les femmes aussi,
le combat des femmes, à ce moment-là.
Donc, ouais, très grande fierté.
Extrait suivant.
Donc, qu'est-ce qui se passe, Jean ?
Ah, t'es où, là ?
Moi, je suis où ?
Mademoiselle Chambon, de Stéphane Brisé,
en 2009, au côté de Sandrine Kiberlin,
Vincent Lindon, Oratica,
et une nomination à la clé,
au César, catégorie meilleure sous-roul.
Oui, quel genre de souvenir est-ce que c'est moi ?
Non, mais...
Quel genre de souvenir, très joli souvenir, ce film.
Très beau film.
Très beau film, déjà.
Très belle rencontre avec Stéphane,
avec Vincent, avec Sandrine.
Et un rôle que j'ai abordé,
j'avais passé, je bossais dans une imprimerie,
dans le film, mon personnage,
et j'avais passé une journée dans une imprimerie.
Ouais.
Pour avoir des gestes, voilà, pour m'imprégner.
Et c'est un rôle que j'ai abordé,
c'était un peu par en-dessous,
il fallait un peu gommer toute ma féminité.
Ouais.
Donc, je me suis coupé les cheveux,
et je n'étais pas maquillée,
et je le travaillais par en-dessous, en fait.
C'est vraiment dans la discrétion,
une fille discrète.
Donc, c'était vraiment tout par en-dessous,
et c'était chouette à travailler.
Et cette nomination ?
Et cette nomination, c'était super,
parce que quand je me souviens de ce soir des Césars,
je suis arrivée, j'avais l'impression d'être accueillie
dans la famille du cinéma.
Donc, pas que j'en fassais,
que j'en faisais pas partie avant,
mais il y avait quelque chose
comme une sorte de petite reconnaissance.
Il était temps, peut-être avec la film...
Oui, mais vous savez qu'on vous manquait de construire sans vous.
Ouais.
C'est ce genre de truc qui, voilà.
Mais voilà, donc c'est super.
Ouais, j'ai pas gagné,
c'est, je crois que c'est Noemi et Lofsky qui...
Pour Camille Roudou ?
Non, pas du tout.
Qui je sais plus, pour qui l'a gagné ce jour-là,
mais voilà, tout à l' importe,
c'était un très...
Ça faisait plaisir.
J'annonce un changement radical de registre.
C'est pas du tout ce qui a été prévu.
Vous saviez tout, moi, ni Gansi ?
T'étais au courant ?
Vous étiez tous au courant ?
Je savais pas du tout...
Comment tu veux le dire ?
C'est pour ça que t'es jamais le plus fort.
Ça me donnerait qu'une personne autour de ça, ça.
Une personne autour de cette table qui,
non seulement est hantée par Belphegor,
mais et aussi Gwen Stacy dans Spider-Man.
Ouais, dans Double H.
Donc ça, c'est improbable.
Quand mon agent m'a appelé pour en dire,
on te propose de faire un Double H dans Spider-Man.
Quoi ? Film animé ? Quoi ?
Qu'est-ce qu'elle est aux Oscars en plus ?
Mais dans Lofsky ?
En plus, je crois que...
Moi, j'ai fait le deuxième.
C'était quand même, j'en ai dit que j'en ai fait le premier.
Et je ne le savais pas du tout.
Donc j'en ai l'air d'être le premier.
J'ai trouvé ça génialissime.
Pareil, c'est une nouvelle version de Spider-Man.
Le personnage est super.
Alors Gwen Stacy,
moi, qui adore les personnages de Super Hero,
Super Heroine.
Et Hyper Bada, c'est tout.
Et Hyper Silé, fin, foie.
Je me suis dit, c'est génial.
Et c'était très marrant comme expérience,
parce qu'en fait, j'imaginais pas ça comme ça.
Il fallait...
Il y a vraiment un jeu de tout passe par la voix.
Tu vois, quand tu as une caméra devant toi,
c'est quand même plus simple.
Même s'il la voix joue beaucoup,
il y a un tout, il y a les yeux,
il y a les gestes, il y a le corps et tout.
Et là, c'est essentiellement la voix.
Et c'était assez important,
parce qu'en plus, il fallait que ça fasse plus jeune,
plus dynamique.
Fin, vraiment, il y avait un truc...
Waouh, qu'il fallait pas perdre.
Donc il y avait...
J'étais avec un...
Comment dire un...
C'est pas un directeur à...
Comment... Je sais plus comment l'appellent ça.
Bref, quelqu'un qui vient...
Un directeur, c'est ça, ouais.
Un directeur, mais oui, il est là pour vraiment
faire en sorte que tout soit harmonieux et bien.
Et j'avais adoré l'expérience, quoi.
C'est spécial, c'est très différent de ce que j'avais fait avant,
mais j'ai trouvé ça super.
Ça m'a vraiment fait kiffer, j'aimerais bien refaire ça.
Extrait suivant.
Quelle est la journée pour toi ?
Nous faisons le meilleur que nous pouvons.
Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour toi, madame ?
Mets-moi un café.
Est-ce que c'est toi, Mr. Pine ?
Probablement l'opposé sur le spectre
du personnage de mademoiselle Chambon.
Oui, tout à fait.
Rien d'en dessous, tout au-dessus.
C'est dans la série The Night Manager,
excellente série d'après John Le Carrer,
réalisée par Susan Bayer, avec, pardon,
Tom Hildlestone, Hugh Laurie,
Olivia Coleman, Elisabeth Debicki.
En toute simplicité.
Toute simplicité.
Oui, ça, c'était assez génial à faire.
J'ai passé des essais à Paris.
Et puis après, on m'a dit, est-ce que tu veux bien venir à Londres
rencontrer Susan Beer ?
Je suis arrivée au bureau de prod.
On a été boire un café.
Enfin, j'ai déjeuné vite fait.
Il m'a dit, bon, bah, c'est toi, c'est bon.
Et après, moi, j'ai tourné.
Enfin, j'avais fait les essais avant, c'était pas bon.
Et j'ai tourné, ma partie a été tournée à Marrakech.
Et c'était une super rencontre avec Tom Hildlestone
et de travailler avec des acteurs anglais.
C'était vraiment incroyable.
Alors tout le monde dit que c'est très particulier
et que c'est très différent pour le coup.
Est-ce que, qu'est-ce que ça fait de tourner en anglais ?
Est-ce que c'est vraiment différent ?
Tourner en anglais, c'est déjà beaucoup.
Enfin, je trouve, pour moi, en tout cas,
c'était beaucoup plus de travail parce qu'il y a...
C'est pas que travailler le rôle,
travailler à prendre le texte et travailler l'accent.
C'est avoir la même facilité de jeu.
Donc il y a, il reste deux fois plus de travail.
Mais c'est pas grave, c'est tellement super à faire.
Après, non, les acteurs anglais, ils viennent tous du théâtre.
En fait, ils ont une formation théâtre à la Céforte.
Et même quand on a fait la lecture à Londres,
à moi, avant le tournage, tous ensemble,
il y a quelque chose, vous avez rendez-vous à 9h00,
tout le monde est là, à 9h00 moins le quart, prêt.
Il y a une sorte de welcoming de tout le monde, très généreux.
Et à 9h00, pile, ça commence.
Ce n'est pas à la française, on arrive à 9h00.
Ça va, c'est légère.
T'as pas un stylo, du café, du café, de machin.
C'est vraiment, voilà, c'est carré.
Et Tom, je ne l'ai pas vu au YouGlory et tout ça,
je ne les ai pas vu consulter leur scénario une fois pendant le tournage.
Et Tom, il était de tous les plans, il avait des montagnes de textes et ça,
ça a bossé derrière, c'est fou quoi,
ils pourraient réciter leur texte de la dernière page à la première.
Je fais une infidélité à la série du jour en annonçant que The Night Manager,
pour ceux qui ne l'ont pas vu, c'est sur Prime.
C'est sur Prime, parce que j'étais à Londres la semaine dernière
et ça passe là dans quelques jours sur la saison 2.
Ils ont fait une saison 2 toujours avec Tom et YouGlory et Olivier Coleman
qui commencent là bientôt sur BBC.
Donc il sera repris, je ne sais pas où mais...
Je rétablis la balance et Belfégor, c'est sur HBO Max.
Il me reste 2 extra vous soumettre,
mais on le fera après cette nouvelle pause musicale.
J'ai choisi pour vous, j'espère que ça vous plaira,
Kendrick Lamar et Cizez avec All The Stars.
Oui, du bon nom, voilà.
Smooth Operator est châté le choix de Sherin Boutella,
venu avec Oratika, parlé de Belfégor.
Et là, on est en plein milieu d'une conversation sur vos carrières respectives,
mais je vais d'abord demander à Sherin de justifier ce choix.
Justifier ce choix, je me suis mise à la basse.
Il y a un petit moment, j'ai un peu abandonné entre temps, j'avoue,
mais c'est le premier son que j'ai appris à la basse,
que je trouvais hyper cool, je sais pas.
Je sais pas, c'est comme comment je suis tombée dessus.
Et en fait, je trouve que la ligne de basse est relativement simple,
mais en même temps, elle fait toute la chanson.
Et ben voilà, c'est le premier son.
Est-ce que cette voix n'aurait pas aussi un pouvoir un peu extrêmement appaisant ?
Par contre, la voix chadée, elle est exceptionnelle.
Il y a un petit truc...
Il y a un truc qui t'emporte un peu, il y a quelque chose qui est plus...
Il y a un truc de fin de journée ou de dimanche soir, plaid, de cheminer.
Chillax, le genre d'occasion, on peut dire,
cette phrase est-ce que quelqu'un veut un drink ?
C'est vraiment l'occasion ou jamais, je rame.
Même si c'est une tisane, tout à fait, quelle que soit la boisson.
La réponse est whisky et glaçon, c'est bon, chacun son truc.
Et c'est le moment où je suis obligé de dire à consommer et que modération.
Bien sûr, pardon.
Toujours pas qui est ce modération, mais enfin, mon précision.
On était en pleine exploration de votre film,
alors de manière vraiment très subjectif,
parce que c'est moi qui ai choisi des rôles qui me plaisent infiniment.
Donc je propose qu'on poursuive avec l'extrait suivant.
Eh, c'est ma préférée.
T'es pas habillée, toi ?
Ah si, il est quasiment...
Ah mais il n'y en a pas du tout, là.
Tu vas t'habiller.
La même que Kendall Jenner.
Il a dit Kendall Jenner.
Miss Kina, chériine Boutella, était donc la soeur de Mel Haabédia
dans cette série.
Le type comédie.
Le type comédie, carrément.
J'ai beaucoup rissé sur ce tournage.
Et autant je mettais une pression au début,
parce que tu as quand même hackeim j'ai milli,
tu as Mel Haabédia, tu dis oh, oh, oh,
moi je suis pas une mauriste, j'ai pas...
Tu as déjà sur le plateau, en fait, ça balançait des vannes à tout va,
moi je t'étais derrière comme ça, les bras croisés.
Je me disais, quand est-ce que je parle,
est-ce que je parle, est-ce que je parle, est-ce que je parle ?
Franchement, ça mettait la pression sur le plateau,
mais bon, on s'est vachement bien amusé.
Pareil, c'est un arriot hyper bien écrit.
J'ai adoré mon personnage,
qui me sortait aussi de ce que j'avais fait habituellement.
Qu'est-ce pas un personnage classique, pour le coup ?
Pas du tout, et c'est ça que j'ai adoré.
Et en fait, déjà aussi, c'est encore une série de femmes.
Je trouve ça génial.
On suit vraiment cette famille.
Et enfin, tout ce que ça raconte, encore une fois,
c'est très lié à la gérie, aux origines, aux racines,
à la culture, à la transmission.
Et je trouve ça extrêmement intéressant.
Et j'ai adoré que mon personnage soit autant à l'opposé.
Il y avait des choses à jouer qui étaient super pour moi,
avec une vraie évolution de personnage.
Et en fait, c'est ça que j'adore dans mes skinna,
ça raconte tellement de choses.
Ce n'est pas juste une comédie, quoi.
C'est un truc familial assez universel en plus.
Et c'était très, très bien le rencontre avec Malha,
aussi une vraie bosseuse, très, très smarte.
J'ai rencontré une personne vraiment géniale, ouais.
Très belle série.
Et on passe au dernier extrait.
Avant de partir, ça l'espion.
Fais-moi l'amour.
Non, je ne crois pas, non.
Pourquoi ?
Pas envie.
Je n'ai pas aimé le truc sur les vaches.
D'accord, je le retire.
Merci.
On parlait de voix, vraiment, tout en souffle.
Bon, voilà, la princesse Alta Roudin.
Je me retire.
O.S.S. 117, Le Quermis d'Espion.
Quel genre de souvenir est-ce que c'est de participer
à cette épopée ?
Vraiment, c'est une...
Cette épopée, j'ai lu le scénario,
j'ai pas spécialement très bien compris.
Je me souviens, Michel, il m'a dit,
Alzané Vissus, le réalisateur, m'a dit,
mais en fait, tu vois, c'est de la comédie.
Bah, par exemple, quand Jean va allumer,
enfin, appuie sur l'interrupteur,
la lumière s'allume deux secondes après.
En décalage où il éteint pour les scènes des poules,
ça s'éteint une seconde après.
Ce décalage, comme ça, je disais, OK, super.
Et après, j'ai regardé les vieux,
parce qu'il y a des vieux, O.S.S. film.
Donc, j'ai les ai regardés
pour voir un peu le jeu des acteurs de l'époque.
Et c'était ce jeu un peu grossier,
un peu marqué au feu outré, un peu outré.
Et donc, j'ai pris le parti de garder ce genre de jeu.
Oui, ça, j'ai l'accord, je le retire.
Voilà, de faire ce jeu un petit peu grand.
Mais c'est amusant aussi.
Parce que j'allais dire, t'as vu te régaler.
Ouais, je me suis allée régaler,
puis, Jean, c'est un super partenaire.
Et c'était super, on a tourné ça au Maroc, c'était super.
Et il y a une des meilleures scènes de baston entre femmes
ou l'histoire du cinéma,
parce qu'il y a vraiment une baston mythique entre...
Avec Bérénice Béjo.
Et qu'on a beaucoup répété avec des cascadeurs.
Il y avait une doublure.
Et finalement, à part la roulade sur la passerelle
qu'on était incapable de faire,
tout le reste, on l'a fait sans double.
Ouais, ouais.
Moi, je voudrais faire un film d'action,
je suis une bonne bagarreuse.
Bah, c'est précisément la question que j'allais vous poser.
C'est-à-dire, vous avez envie de quoi, maintenant,
en genre de rôle ?
Parce que vous avez fait toutes les deux de la comédie,
comme du drame, comme bon.
J'ai compris que le film d'horreur,
c'était pas pour tout.
Si, jouer dedans, c'est pas pareil.
Mais pas le regarder.
Voilà, on n'est pas obligés de l'engarder.
Non, mais est-ce qu'il y a un genre qui vous fait fantasmer
que vous n'avez pas encore accroché à votre film ?
Mon action, ouais.
Action, aventure et comédie, s'il n'ont toujours, mais ouais.
Non, enfin, mais après, un bon rôle dramatique, enfin.
De toute façon, tout défi est bon.
Après, moi, je n'ai pas la carrière d'horreur,
mais moi, je suis encore dans,
enfin, par exemple, le rôle d'Afsa, là,
c'est tout nouveau pour moi.
Ouais.
Vraiment, c'est la première fois qu'on me fait confiance
pour ce type de rôle.
Et ça, j'ai adoré, parce que c'est aussi ce dont j'avais envie,
quoi d'avoir des rôles beaucoup plus profonds,
beaucoup plus chargés, même pour moi,
de voir de quoi je suis capable et me prouver à moi-même
que je peux faire ça.
Donc je suis encore dans l'exploration,
je suis encore dans l'envie de faire un tout et tout,
tout ce qui peut s'offrir à moi.
Et aussi, ouais, film d'action avec une vraie prépa physique,
avec beaucoup de cascades et tout ça, j'aime bien trop.
Vrai badass, quoi.
Donc si vous avez des rôles qui permettront à Oratica
et Chirin Boutelat de péter des genoux ?
Quelle duo, en plus.
De claquer des rôles, tules, de mettre des tartes.
Moi, je fin, vraiment, à vie aux réalisatrices, aux réalisateurs,
c'est là que ça se passe, en fait.
Même si on est contre la violence,
mais pour qu'on ne soit pas au cinéma,
c'est pas pareil, ça peut permettre d'exerciser.
Et puis ça dépend avec qui on casse les rôles.
C'est très vrai, c'est pas vrai, c'est pas bien.
Dans un instant, je vous passe aux questionnaires musicals du score,
l'idée sera de répondre du tac au tac, c'est des souvenirs,
vraiment, c'est lié à des souvenirs.
Non, il y a zéro piège, il n'y en a aucun dans cette émission.
Non, non, c'est pas un blind test.
De toute façon, ça ne concerne que vos goûts à vous,
donc vous ne pouvez pas vous la romper.
On écoute aussi les Fujis et tout ça, ce sera juste après la pub.
Avec Charlene Roux.
Fujis là, les Fujis dans la playlist d'Or Attica.
Pourquoi les Fujis ?
C'est vrai que Cyril n'a vraiment osé les épaules.
C'est quoi cette question ?
Non, mais genre, pourquoi les Fujis ?
Je ne crois pas, moi, j'ai envie de vous dire.
Il faut qu'on ne croit pas, il faut les Fujis, quoi.
Ben ouais, fin.
Éric Abadou, les Fujis.
Lorine Hill.
Lorine Hill, c'est ce que j'ai dit.
Bon, on va l'enfermer.
Non, c'est parce qu'on recommence.
Les Fujis, quoi, Lorine Hill, les Fujis.
Mais voilà, en plus, c'est trop belle.
Moi, j'aime bien quand tu as une question, la réponse arrive avec juste un point d'exclamation à la fin.
Ben les Fujis, les Fujis, moi, je crois que c'est une fin de conversation.
Il est grand temps de passer aux questionnaires musicals du score.
On en saura plus sur vos goûts et sur vos souvenirs musicaux.
Est-ce que vous êtes prêtes ?
L'idée, c'est de répondre du tac au tac.
Je ne vous demande pas de justifier.
D'accord.
Et j'arrête de dire que je juge pas parce que ce n'est pas vrai, je juge à fond.
Je ne vais pas te regarder pour que je réponds.
C'est parti, quel est le titre qui symbolise le mieux l'enfance ou en tout cas la vôtre ?
Chape-Rallède Didi.
Ok.
Je fais des souvenirs d'une vidéo où je danse sur un vieux, un vieux, je ne sais même pas qu'on appelle ça.
Tu sais, là où il y avait Cassette, les lecteurs de disques.
Un meuble à...
Non, c'était vraiment une enceinte ouestin, une enceinte gigantesque.
Une chainie fille.
Une chainie fille, voilà, j'ai oublié, wow, tellement cool.
Une chainie fille et je dansais comme ça devant, en couche.
Les Rolling Stones.
Ouais, n'importe quel titre.
Satisfaction.
Très bien, c'est toujours un bon programme.
La chanson de votre adolescence, Prince.
Ouais.
Le titre, je finis en un titre.
Prince, l'album violet, là.
Ouais, ok.
Je l'écoutais tous les matins, tous les matins.
Violets, j'ai envie d'heur Paul Parrain, peut-être.
Paul Parrain, non plus là, en anglais.
Tous les matins.
Et dans l'ordre, c'est une Cassette.
Donc quand je l'entends, aujourd'hui,
j'ai l'odeur du lait des maquillants, l'utsine.
Parce que je faisais tout un protocole, j'avais des boutons.
Donc je faisais tout un protocole de maquillage et ça.
Et dès que j'entends Paul Parrain, j'ai l'odeur qui vient en même temps.
Bah oui.
C'est marrant.
Céline, la chanson de votre adolescence.
Moi, comme ça, le premier truc qui me vient, c'est S Club 7.
Ok.
Stop, never give up.
Voilà, avec ma série.
Regardez la série.
Non, il y avait une série.
S Club 7, même bien sûr que moi.
Ah, shame évidemment.
Shame même pas.
Ah, vraiment, les jeunes.
Je vais rêver de...
De dire pas.
Votre huit de Karaoke.
Cher.
Belive?
Non, j'hésite.
Soit Belive, soit Strong.
Strong enough.
Strong enough.
Strong enough, je dirais.
Parce que j'aime bien prendre la voix.
Strong enough.
Ça, c'est pour Cherine Boutella.
Ah ouais.
Chris Isaac.
Wicked Games.
Bah ouais.
Ah ouais.
Du rachanter quand même, non?
Ouais, mais je crois que le principe du Karaoke, c'est d'y aller.
Oui, c'est de l'ambition et quel que soit le résultat.
Le titre qui vous propulse immédiatement sur la piste de danse.
Voilà, House.
En fait, je me suis rendu compte récemment que la House,
ça m'a vraiment...
C'est vraiment un truc qui me faisait danser que j'adore.
Ah, moi, c'est la funk.
Oui, mais la funk aussi.
J'ai grandi avec la funk.
Mais la House, il y a un truc de trance un petit peu.
C'est très vrai.
De trance ou tout blitou et tiva étaient seuls.
Ouais.
Bah moi, j'ai rien importe qu'à la son de Cool and the Gang.
Ok, très bien.
Et maintenant, la chanson ou le genre de musique
qui vous fait sortir de la piste de danse.
Je panique, tout était sympa.
Le trançois.
C'est assez tranché.
Je n'en peux plus.
Je suis allergique.
Avec le trançois, je n'en peux plus.
Wow, ça, c'est...
Chirine a l'air d'être tout terrain de la danse.
Un petit peu.
J'aime beaucoup.
Même pas que Le Le, quand même.
Si, peut-être un peu.
Ouais, quand même.
Ouais.
Patrick Sébastien.
Allez, ciao.
Au revoir.
Votre chanson de comédie musicale préférée.
Et enfin, catégorie pénible.
La chanson dont vous avez un mal de chien
c'est une fois que vous l'avez en tête.
Bah moi, c'est un truc là
qui assure TikTok tout le temps, là.
De toutes des vacances.
Vas-y, attends, réponds-moi.
Non, non, vas-y.
Non, j'attends que tu réponds.
Tu as pris la parole.
Tu as su moi.
La délai, je ne sais pas quoi.
Et c'est une chanson de...
Darling hold my hand.
Ça va?
Si je l'ai, c'est Clean Bandit.
Je suis bien comme j'ai pas de réponse.
Je sais même pas si c'est quoi la chanson,
mais ça commence par Darling hold my hand.
Clean Bandit.
Je ne peux plus.
Je te jure que j'ai presque la nausée.
Mes chansons de TikTok, moi.
C'est un supportage des chansons.
Parce qu'en fait...
Je parais des chansons de TikTok,
mais je sais pas, je connais pas les titans.
Et bien je me contenterai de cette réponse.
Merci mille fois.
Tu n'auras pas mieux.
Je rappelle donc que Belle Fégor,
une série créée par 1001 sans but
en collaboration avec Thomas Mansouir,
réalisée par Jeremy Munghi,
s'est disponible en intégralité
sur HBO Max et se sera diffusée
courant 2026 sur M6.
Merci beaucoup, chérine Boutella.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup de passer par le score.
Merci beaucoup.
Dans un instant.
On a fait un bon score.
On a rendez-vous avec David Blot
et le Nova Club et on se quitte
avec votre dernier choix.
Là je crois que c'est vraiment chérine
qui a décidé de me mettre un exercice.
C'est un groupe que je n'arriverai pas
à prononcer.
D'un petit frère, on va dire.
On va exactement dire ça.
Alors pourquoi ce titre rapidement?
Parce que c'est un titre qui m'a beaucoup marqué.
J'avais découvert à l'Eurovision.
Chaque année on se fait un kiff Eurovision
en famille.
On essaie d'être tous ensemble
avec ma tante qui est en Autriche,
où on le fait via téléphone.
Tu sais on a un groupe WhatsApp
et on adore
et on fait nos votes
et nos préférences.
Ce groupe-là m'avait trop marqué
qu'on avait appris la choré avec ma sœur
qu'on fait encore aujourd'hui.
À mon grand âge.
Et j'aime beaucoup l'univers de ce groupe.
Complètement décalé.
La musique est vraiment très cool.
C'est parti pour la chorégraphie.
