Fred Testot : Remix des cités d'or, chien & Sasha Distel

Fred Testot : Remix des cités d'or, chien & Sasha Distel

Nova le soir • 15/01/2026 • 01:40:54

Dans Nova le Soir, à l'occasion du film "Bêtes de flic" qui sort le 15 janvier sur FranceTV, Fred Testot est venu nous faire écouter ses morceaux, parler de jouer avec des pigeons et des chiens et de Sasha Distel.

Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es

Transcription

Remonter le temps à l'Atelier des Lumières est viver une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange, les chefs d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Et ses invités, Nova le soir.
Et bienvenue dans Nova le soir, votre rendez-vous qui aujourd'hui se drogue à la vie.
Et se grâce à un invité, comédien, DJ, pilote d'avion, Tata Susan,
et plus encore puisque dans la fiction qu'il l'amène en ce studio, il est policier.
Fred Testow vient discuter et partager toute la musique qu'il aime.
Bon, ceci est un faux indice puisque il est plus édit que Johnny.
Préparez-vous à passer un moment plein de fantaisie.
Avec un peu de mauvaises esprits bien sentis puisque Hugo Bardin,
alias la reine cruelle Paloma,
viendra roster l'invité en français donc vivre le roti.
Forcément végétarien puisque dans ce show on respecte les animaux
qui plus est quand il est question d'une fiction dans laquelle le héros les entend.
Comment ça vous n'avez rien compris ?
Bon, note pour plus tard.
Pensez à utiliser la ponctuation et éventuellement à articuler.
Je m'applique donc pour celle qui suit,
merveille de Phil Adelphi, chanteuse, soul, autrice, poétesse, comédienne,
à ses heures perdues.
Jill Scott, son nouvel album to whom this may concern,
sortira le 13 février et sur cet album, ce titre Précia.
Jill Scott dans Nova Le Soir
et saurez-vous reconnaître l'artiste qui exerce ici.
I, Bette de Seine et mythique bassiste des relative Chili Peppers
vient d'annoncer la sortie de son premier album solo
On Orra le 27 mars.
Il assurera la basse et la trompette
parce que pourquoi pas, on y entendra des morceaux originaux
mais aussi des reprises de George Clinton ou Frank Ocean
et il a même dévoilé un premier extrait,
Traffic Lights, auquel Tom York prête sa voix.
Alors pour célébrer Fleaie et tous les autres aussi,
on vous a demandé qu'elles étaient les titres
qui mettaient les bassistes à l'honneur en valeur.
Rire la mention inutile, c'est l'heure des morceaux de bravoure.
Nova Le Soir
Les femmes d'abord,
and for ever, sur Gigantic des Pixies,
je demande et vous aussi, Kim Dill.
Marche également avec Cannonball, des Breeders.
Alors je me suis permis d'ajouter Cosmic Shop
de Bootsy Collins, qui pour me le reprocher.
Et Michel ajoute Les Clay Pools
comme le dernier officier dans le premier,
c'est à l'ignée, voici un petit extrait de Tommy Zocat.
Alors autant jouer frangeux,
je vous ai trouvé un peu léger sur les bassistes femmes.
Ouais, je vous entends aussi quand vous dites
ouais, ce serait bien que tu quittes ce petit tour de reproche.
Eh ben il n'empêche que j'ai aussi ajouté
Under Pressure, juste pour entendre Gail Andorsey avec Bowie.
Également parmi vos propositions de morceaux
qui mettent la basse et les bassistes en valeur.
Ce titre de Maxwell, que j'adore, par ailleurs.
Alors de manière tout à fait arbitraire,
j'ai tranché en écoute Ascension.
Nova Le Soir et on se retrouve dans un instant avec Fred Testot.
Le Soir.
Écoutez Nova Le Soir, échanger de disques
avec Charline Roux et ses invités.
One, two, three, four.
Le Soir.
Voici un invité capable de parler très fort,
mais aussi d'être très doux,
de faire rire à pleurer quand il colle
une méga tarde dans la gueule d'un môme urluberlu
dans Platane, d'Erik Judor,
mais aussi de faire pleurer sans frémir
quand il raconte son histoire accidentée
dont je verrai toujours vos visages de janéry.
De faire frémir justement mes deux terreurs,
cette fois en marée violente dans l'emprise.
Il est tout ça, mais aussi une tata gênante
car pas assez avoir de détails sur sa vie privée.
Le fils de Carole Bouquet,
un fantôme qui se la raconte,
un artiste chatoyant qui se drogue à la vie,
un François, un poil chauvin,
un podcasteur pro,
la Frédoch également.
Désormais, appelé le Jeff,
il est pas tout seul,
puisque c'est le nom de son personnage
dans Bête de Flick, une nouvelle fiction,
à voir dès aujourd'hui sur france.tv
et le 23 janvier, à 21h10 sur France 2.
Bonjour Fred Testot.
– Bah bonjour Charline, dit donc.
– Bah dis donc quoi ? – C'est chouette cette intro.
– Bah c'est toi qui as fait tout ça en fait, hein.
– Qu'est-ce qu'elle écrit bien ?
– Oh bret !
– Bah si, je suis désolé. – Bah je te remercie,
ça me fait très, très, très plaisir.
– Je sais que c'est choquant de faire des compliments
à notre époque, mais...
– Non, je prends.
Je sais juste pas y réagir, mais je prends.
J'ai intégré la donnée,
mais je vais rester très gêné comme ça
pendant les quelques minutes qui viennent.
– Bah écoutez, regardons nos pieds.
– Ouais, très jolis pieds,
en ce qui me concerne.
Enfin, bon bref.
La règle de cette émission,
les invités ne viennent pas
avec leur pain surprise,
comme dans un certain podcast,
mais avec leur disque.
– Et oui, c'est vrai, oui.
– Et alors, il se trouve que moi,
je t'ai vu officier comme DJ, en vrai.
– Ouais, c'est vrai ?
– C'est une passion qui continue de tabisser.
– Bah oui, tout à fait.
– Est-ce que tu as un alias, comme DJ ?
– Euh...
– Genre, Fred Duggan,
parait que ça peut marcher.
– Non, non, non, non.
J'ai un monsieur qui s'appelle Jojo Fantasy.
– Ah, lui ?
– Voilà, et euh...
– Ouais, mais alors Jojo Fantasy,
il est dans un crénotre très particulier.
On est dans la musique des années 80.
– Tout à fait.
– T'as un champ beaucoup plus vaste que ça, toi.
– Là, en tant que Fred,
ça va plus loin,
mais ça va vraiment du reggae au rap,
en passant par le jazz, la musique classique.
Là, j'ai essayé d'amener mes vinyles
par le biais d'un texto.
Donc, ce qui se fait facilement, maintenant.
– Tout à fait.
– Mais non, non, je suis très...
Je suis un public très large en musique.
– Et c'est vrai que ta playlist est très, très éclectique
pour démarrer, bah dans ta playlist,
les footages, pourquoi eux ?
– Et pourquoi ce titre, en l'occurrence,
killing me softly ?
– Ah bah je sais pas.
Quand cet album est sorti,
c'était déjà tout l'album est incroyable,
il fait partie des albums cultes, je crois.
Et non, j'adore, j'adore.
– Eh bah allez, on l'écoute.
– J'aime ça.
Ça fait du bien.
– Nova,
le soir.
« My girl L, one time, one time, hey yo, L,
you know you got the lyrics to it.
I heard he sang a good song, he had a style.
And so I came to see him
and listen for a while.
This young boy came to do his thing.
– The killing me softly,
dans la playlist de Fred Testot,
Fred Testot, à la fiche de Bette de Flick,
une fiction imaginée par Samantha Maserras,
réalisée par Slimman Baptiste Beroun,
tuyé Jeff, capitaine de la Bac,
un capitaine très dédié,
donc un père et un mari,
un peu moins dédié de fait.
Donc fraîchement séparé,
alors qu'il est censé célébrer
l'anniversaire de sa fille adolescente,
il quitte brutalement les festivités
pour une intervention contre des trafiquants,
mais voilà, le raid se passe mal,
il est sérieusement blessé,
il se réveille d'un coma,
avec un don aussi particulier qu'en qu'on bran,
il comprend les animaux,
et même il les entend,
si je te demande à toi,
super pouvoir ou malédiction.
– Alors pour le personnage,
il pense que c'est une malédiction,
c'est horrible parce qu'il croit entendre des voix,
donc il se pose plein de questions, forcément.
Il se demande s'il ne devient pas fou.
Et au fur et à mesure, finalement,
ce don va bien l'aider
pour le réseau de les enquêtes.
Moi je pense que j'ai un peu ce don dans la vie,
enfin en tout cas j'aime parler aux animaux
et j'aimerais tellement qu'ils me répondent.
Et il m'arrive de passer du temps,
l'été avec des sangliers, des guêpes,
– Des sangliers ?
– Des papillons, oui,
– Mais c'est dangereux les sangliers ?
– Mais pas du tout, mais pas du tout.
Enfin arrêter avec ces fausses rumeurs, Charline.
– C'est vrai, fake news, tu veux dire ?
– Non mais justement, d'ailleurs dans le film de Samantha Mazera,
il y a, je trouve, une idée différente après l'avoir vu,
j'espère, enfin en tout cas les a priori qu'on a sur les animaux,
vont changer, puisque le fait de leur donner quelque chose à dire,
voilà qu'ils aient une réponse, qu'ils sont drôles,
ils ont du caractère,
finalement ça crée une vraie humanité,
parce que les gens connaissent,
les gens qui ont des animaux de compagnie connaissent.
– Mais là on va se rendre compte que les tourtos sont tout aussi intéressants qu'un chien.
– Et les tourtos sont drôles, ou qu'un cafard, voilà.
– Absolument.
La figure du policier, c'est pas rare que ce soit au cinéma ou à la télévision,
tes modèles, à toi, dans le genre, c'était qui, c'était quoi ?
– Ah de l'époque ?
– Ouais, parce que t'as des policiers qui t'ont particulièrement marqués,
voire peut-être inspirés quand il s'agit d'endosser l'uniforme.
– Moi, j'aime bien le côté comédie policière à la Belle Mondeau, par exemple,
mais j'aime aussi le côté plus noir, plus, je dirais,
mais à l'époque, j'ai pas de souvenir de l'époque de la police, de l'époque qu'on était petits.
Je le vois plus en côté, justement, sérieux et comédie.
– C'est vraiment plus Belle Mondeau, moi, qui me vient à l'esprit.
– Ça me semble cohérent.
C'est pas ton premier flic, par ailleurs, j'ai remonté toute ta filmographie.
Dans la tourmonde infernale, t'étais un policier-fumeur.
– Oui, avec de l'héstar.
– Dans le quid Olivier Vanhoefstad, t'étais le motard de la police.
Dans Monsieur Cochmore de Mokit, t'étais le policier macho.
Dans la mante, t'étais un flic qui enquêtait sur sa mère.
T'étais un truc avec l'uniforme, donc.
– Ah oui, oui, oui, non, mais c'est intéressant d'être dans diverses...
Enfin, de jouer différents aspects, que ce soit très dramatique.
Là, il y a les deux côtés, donc c'est cool.
Et oui, j'essaye de faire une carrière dans la police.
– C'est ça, dans la marée chaussée.
– Voilà, de gardien de la paix à Brigadier.
J'espère devenir un jour commandant.
Je prends mon but dans la vie, Charline.
– Ce policier-là, Jeff, il est un mi-chemin entre docteur Doulital et Norbert Dragoneau.
Ça te semblait d'une diagonale cohérente.
– Ah oui, oui, c'est exactement ça.
Et ce que j'aime bien aussi dans l'histoire, c'est que ce personnage-là
va, à un moment donné, grâce à son choc, à son coma, à son accident,
va un petit peu prendre le temps de prendre le temps,
va prendre du temps sur lui.
– D'être un peu moins flic et un peu plus investi dans sa vie familiale.
– Oui, et puis d'arrêter de passer à côté des choses de vivre l'instant présent aussi.
Donc j'aime bien ce message.
Moi, ça me plaît, ça.
Le fameux message de se droguer à la vie.
– C'est ça, exactement.
On y revient.
C'est une fiction familiale.
On ça, elle diffère des histoires de flics qu'on voit régulièrement à la télé.
Est-ce que c'est compliqué à adapter le polar pour que ce soit à la portée de tous ?
Tu vois, il y a une exigence de premier degré parce qu'il y a une enquête,
mais en même temps...
– Je trouve que justement dans la réalisation et dans le montage,
il y a quelque chose qui...
Et le son aussi, la musique est très importante.
Il y a beaucoup de choses qui sont...
Enfin, tout s'est bien goûtillé.
On rentre dedans facilement parce que sur le papier, ça peut paraître un petit peu...
– Farfelu ?
– Voilà, farfelu.
On disait donc, cela, ils sont culottés.
Non, non, non.
– Sans plus en vingt.
– Voilà, ça marche bien parce qu'il y a la vraie histoire familiale.
On peut mener l'enquête.
Effectivement, c'est familial, donc c'est cool.
Et à côté, il y a tout ce décalage avec les animaux.
Mais on l'a un peu au début, mais après on se dit,
« Bah non, en fait, c'est normal. »
– Oui, oui, ça marche très bien.
C'est accepté assez rapidement.
– Donc allez parler aux animaux parce qu'ils vous comprennent et ils vous entendent.
Au-delà de ta partition de comédien,
t'es aussi impliqué dans la production de cette fiction.
Il est comment le fret de producteur ?
– Voilà, je dirais que c'est surtout monsieur Thomas Plessy, le producteur.
Après effectivement, on est une association caritatif, pour le coup.
Mais on est cinq, avec des parcours différents.
Donc c'est cool de pouvoir chacun apporter sa pierre à l'édifice.
Nous, on est des footballeurs, ou des footballeuses.
L'important, c'est le collectif.
– Exactement. – Non, c'est Stereoïk Biman.
– Oui, mais c'est pareil, mais c'est essayé de chacun apporter son savoir-faire
pour faire le mieux possible.
Parce que le tournage, je ne sais pas que ce qu'on tourne.
C'est ce qu'on vit, voilà, entre.
Donc ça va du repéreur de lieu, aux ventouseurs, les gens qui ventousent.
Les gens qui mettent des plots dans la rue pour qu'on puisse se garer,
qu'on mette des camions.
Notre gardien de camions, Fred, la nuit.
Pendant que nous, on dort, il y en a un qui garde les camions.
– Tout le monde s'appelle Fred, pour être embauché chez Dim Sum.
– Il faut s'appeler Fred. – Non, pas du tout.
Mais là, il y avait beaucoup de Fred.
Le premier assistant, c'était un Fred aussi.
C'est assez bizarre, quand même.
Mais donc voilà, c'est un travail d'équipe.
Et moi, pour moi, ce que j'aime dans la production,
c'est essayer de bien faire, en mettant les meilleures conditions
pour tout le monde dans un temps donné, avec un budget donné,
mais qu'on soit heureux de travailler.
– T'as pas de perso de producteur avec un manteau en fourrure.
Je t'avoue, je suis un poil déçu.
– Non, mais j'aimerais bien le jouer par contre,
c'est un certain personnage. – Oui, tu m'étonnes.
– Des animaux qui parlent, des comédiens qui chantent.
Et pourquoi pas, c'est en tout cas la vie que Fred Testot a choisi,
puisque dans ta playlist, on trouve Antonio Banderas,
accompagné par Los Lobos pour Consciente del Mariachi,
qui figurait sur la bande originale d'Esperado, de Robert Rodriguez.
– Exact. – Pourquoi ce choix ?
– Eh ben, parce que j'adore depuis toujours cette chanson.
D'ailleurs, quand j'avais fait un seul en scène,
comme je ne sais pas chanter ni danser,
j'avais quand même un passage où on m'en donnait,
il y avait cette musique,
et je dansais un peu en jouant des castagnettes,
et je chantais par-dessus, et j'en étais très heureux.
Et apparemment, ça plaisait aussi à d'autres gens,
amis de l'Espagne, et qui aiment Antonio, Antonio.
« Ai, ai, ai, ai, ai »
« Ah, me gusta cantar el son »
« Mariachi me acompaña cuando canto mi cancion »
« Me gusta tomar mis copas a guardientes lo mejor »
« Tambien el tequila blanco con su sal de sabor »
« Ai, ai, ai, ai, ai »
« Ai, ai, mi amor »
« Ai, mi mon éla de mi corazón »
« Me gusta tocar guitarra, me gusta cantar el son »
« Mariachi me acompaña cuando canto mi cancion »
« Me gusta tomar mis copas a guardientes lo mejor »
« Tambien el tequila blanco con su sal de sabor »
« Ai, ai, ai, ai, ai »
« Ai, ai, ai, mi amor »
« Ai, mi mon éla de mi corazón »
« Ai, ai, mi amor »
« Ai, mi mon éla de mi corazón »
Antonio Banderas dans Novalessoir.
Antonio Banderas, qui chante puisque mon invité, c'est Fred Testot,
venu nous parler de Bette de Flic, une nouvelle fiction France TV,
dans laquelle tu es donc Jeff, un policier qui entend les animaux parler.
Ça a été moultefois répété, il semblerait que l'intérieur des comédiens
et des réalisateurs, des producteurs aussi, du coup j'imagine,
soit de tourner avec des enfants et ou des animaux.
Alors ici, tu as un bestiaire à dispo et un enfant à dos,
qui est incarné par Léa Leborn, verdict.
Est-ce vrai ?
– Eh bien non. – Est-ce que c'est aussi compliqué que ça ?
– Je vais vous le dire, Charline, et sans détour.
– Je vous remercie.
– Sans détour.
– Alors, encore une fois, pourquoi ?
Pourquoi je vous dis ça ?
– Je vous pose la question.
– Vous me posez la question, je vais vous répondre, Charline.
Alors, il y a deux choses.
C'est vrai que c'est très long, souvent, quand on regarde certaines personnalités,
le temps qui réfléchissent.
Non, en fait, moi, j'ai souvent tourné avec les enfants,
la Gare des boutons, par exemple,
et un autre film pour France 2 aussi,
qui s'appelait Heureusement Consa, où j'avais trois enfants.
Je jouais un père des faillants.
Voilà, désolé.
Et non, non, mais je trouve que c'est agréable,
parce que moi-même, je suis un enfant, donc animaux-enfants,
c'est très très bien, au contraire, c'était une grande joie.
Et puis, un animal, quand on lui parle, il vous regarde aussi.
Il y a une vraie intensité.
Alors, on travaille avec des soigneurs, des gens qui nous aident,
des gens qui s'occupent bien des animaux.
Mais c'est pareil, c'est un travail d'équipe, ils sont concentrés.
Ce sont de très bons acteurs.
Oui, justement, j'imagine qu'il y a des ajustements de type
peut-être effets spéciaux pour les réactions de ses partenaires particuliers.
Il n'empêche que certains d'entre eux peuvent parfois aussi
interagir de manière non scriptée.
Il n'y a pas eu de sortie de route.
Non, franchement, il n'y a rien eu de...
C'est vrai qu'il y a toujours un peu d'effets spéciaux,
mais très peu, histoire de rajouter pour que ce soit toujours crédible.
D'ailleurs, c'est parce que c'est rien de...
On n'est pas dans le dessin animé,
on essaye d'être dans la fiction réaliste.
Mais non, c'était très agréable.
Même les pigeons, on a eu des gens qui s'occupent...
C'est très drôle, d'ailleurs.
Tu vas voir, il y a la dame qui s'occupe des pigeons.
Il y a le monsieur pour les cafards qui arrivaient.
Tu veux le rencontrer avant ?
Très, très mignons les cafards, d'ailleurs.
C'est fou.
Sur le papier, j'adore pas tout de suite, je te le dis.
Je te jure que c'est...
T'as envie d'en avoir chez toi.
Bon, on en a certainement, d'ailleurs, partout.
Mais franchement, t'as envie d'aller plus loin.
Tu es probablement exaucé, ne t'inquiètes pas.
Moi, je voudrais qu'on dise un mot de Michel,
vraiment ma passion,
qui est donc ce chien au physique très particulier
que ton personnage adopte.
Oui.
Michel, il a une dent un petit peu comme ça,
qui va te travers du coup, qui sort et donc il a...
Il est merveilleux.
Du coup, ça lui fait une gueule vraiment particulière,
qui apparaît à des moments ou pas,
ça dépend en fait, qui se déforme,
et il est ultra mignon Michel.
Les fèlerans hyper expensifs, du coup.
Très expensifs.
Constamment, l'impression qu'il se fout de ta gueule.
Oui.
Le rapport avec lui est très bien écrit.
Et non, c'était très agréable de tourner avec Michel.
D'ailleurs, je l'embrasse.
C'est son vrai nom, Michel, ou c'est son nom du perso ?
C'est le nom du perso, dans la vie, il s'appelle Scrat.
Ah ouais, ok.
Comme dans Ice Age.
Exactement.
Ok, très bien.
Parmi tes partenaires humains,
Ophélia Colb, dans le rôle de la mère de ta fille,
Benicia Macangely, qui est ton binôme d'enquête,
et dans le rôle du psy,
qui t'oblige, parce qu'on t'oblige à consulter un psy,
évidemment, après, c'est arrivé.
Un certain Rodolphe Jonathan Lambert,
bah dis donc.
Et oui, quand je l'ai vu sur la feuille de service,
j'ai dit, mais je connais ce mec.
C'est le producteur qui est intervenu ?
Eh bien, pas du tout.
C'est Samantha qui,
qui, Mazera, qui a écrit qu'on a rencontré tous les deux
avec Jonathan sur une série il y a quelques années,
et depuis, on est devenus amis.
Et c'est vrai qu'à chaque fois,
elle pense à nous pour des choses.
Donc, on a de la chance
qu'elle nous fait un peu du sur-mesure.
Et là, Jonathan a eu, lui, en lisant,
quand c'était pas encore défini.
Et finalement, il dit, mais en fait,
moi, ça serait très bien que je fasse le psy.
Je vois bien.
Et du coup, il a fait la voie aussi du chat du psy.
Donc, il fait les deux.
Parce que le psy, un chat qui a un accent allemand.
Ah oui.
Ça fait délicieux.
Ouais.
Non, il est, bah Jonathan,
qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, Charline ?
Il est exceptionnel.
Moi, je l'aime terriblement.
Donc, tu ne perds-tu hyper jamais une occasion de le voir ?
Ah non, non, non.
En podcast, en série.
Ouais, et on va faire encore d'autres choses.
On va se voir de plus en plus, en fait.
Très bien.
Je pense qu'on va presque même habiter ensemble, en mon donné.
Ça va être comme Roberto Carlos et Ronaldo,
les Brésiliens, pour ceux qui suivent le football.
Ouais.
Qui ont passé plus de temps ensemble
qu'il y avait avec leurs femmes.
Voilà.
Ouais, ils tellement...
Ils ont joué en club en équipe nationale.
Bah voilà, c'est pareil avec Jonathan.
Tu vas tourner sous la direction de l'artiste
qui suit le compte de la frustration.
Il est ici accompagné de la Fonki-Familie.
On écoute à Kennethon avec Bad Boys de Marseille.
Nova, le soir.
La vie est courtenée, délice.
Du bonheur substantiel.
La mort frappe l'oiseau.
Assasinée en plein ciel.
La sœur qu'on a mort
en emportée des foies, des corps.
Le Bad Boys sort quand le porc honneur
s'endore en camp.
On fait du frère un type à arrogan.
Assez un coucher de soleil, comme vous.
Radon, c'est Rija à l'horizon.
Mais vraiment, c'est drôle.
Ma philosophie est à l'insole.
C'est l'invénécieux
pour replonger plus tard vers le sol.
Je m'amise sur le purgâtil des pattes.
Atmosphère tente.
Sébastien Thélia et Kilometheur remixé par A-Track.
J'espère que la programmation que je choisis également
en ton honneur, Fred,
Testo, te plaît de la bonne manière.
Ah, je suis ravi.
Sébastien Thélia qui est naton.
Je l'imagine que c'est très, très bien.
Ouais, je t'en remercie.
Il y a vraiment de la bonne musique dans cette émission.
Vous savez qu'on approuve ce que je fais.
Mais non, je vais te le demander à fréquence régulière.
Mais d'ailleurs, je vais signer un papier
pour approuver la musique.
Ouais, très bien.
J'espère que tu approuveras
tout ce qui se passera dans cette émission
parce que je rappelle qu'elle m'y part pour
et un petit rose par Paloma, l'ailleurs.
Oui, il paraît que c'est terrible
et je peux quitter le plateau énervé.
Tu pourras le jouer de toute façon.
Ah, je pourrais jouer l'énervement.
Ouais, je veux bien qu'on fasse ça.
D'accord.
Comme ça, je ne saurais jamais vraiment
ce que t'auras pensé de ce moment
qu'on va passer ensemble.
On marque une courte pause,
on se retrouve dans un instant avec Fred Testo.
Nouvelle soir avec Charline Roux.
Toujours en compagnie de l'excellent Fred Testo,
on parle de Bête de flic,
nouvelle fiction à découvrir
dès aujourd'hui sur France.tv
et le 23 janvier à 21h10 sur France 2.
Frédéric, non, je me posais la question.
Ça, c'est la police qui m'appelait comme ça,
en général, quand tu te fais arrêter.
Justement, c'était ma question.
Est-ce qu'il y a encore des gens
qui t'appellent par ton prénom complet ?
Déjà, on m'a jamais appelé comme ça.
Je vous dis, à part l'administration,
l'administration générale.
Ouais.
Ou la police.
Parce qu'on...
Sur les papiers d'Entité, ouais.
Sauf ceux qui peuvent te reconnaître
parce qu'ils t'ont vu quelque part.
Ouais.
Mais ouais, c'est très bizarre.
Ça donne un truc solanel, un peu sévère.
C'est bizarre, parce qu'en réalité,
c'est ton prénom.
Oui, mais quand t'as jamais appelé comme ça.
Ouais.
Surtout pendant très longtemps,
on m'a appelé Kiki, aussi, quand j'étais petit.
Ouais.
Donc déjà, il y a eu des années de Kiki, de Kikinou.
Après, bon, t'as un certain âge,
à 18 ans, on arrête.
Ouais.
Mais bon, moi, j'aime bien, hein.
Ouais.
Je comprends.
Bah c'est Kiki, hein.
Bon, bah Kiki, justement,
poursuivons la conversation.
Je me faisais aussi cette réflexion.
J'ai l'impression que t'es pas très soliste
dans l'âme.
Que t'as un truc avec le groupe, la troupe,
le fonctionnement en miroir.
Ah oui, oui.
Je sais pas pourquoi,
j'ai pensé aux instruments, je dis,
mais attends, je vais jamais jouer
dans un orchestre philarmonique,
ou quand même dis ça.
Peut-être.
Là, je pense en tant que comédien.
Oui.
Ouais.
A soliste.
Ouais, ouais.
Tu sais, t'as des comédiens,
j'imagine qu'ambitionne d'avoir,
tu sais, des espèces de grands rôles
qui tuent avec des solos.
Ah oui, oui.
Et j'ai l'impression que toi,
t'as un truc extrêmement collectif
dans ta pratique de ton art.
Ben.
Pour moi, j'ambitionne surtout
d'essayer d'être heureux
dans cette vie tumultueuse.
Ouais.
Donc après, non,
j'ai pas d'ambition
à part de faire
ce qu'on fait.
Ouais.
De faire ce métier,
mais c'est une passion.
Non, mais c'est vrai que j'aime bien
le collectif, parce que,
et comme je le disais,
dans mes...
dans ma conférence,
tout à l'heure,
en rentaine.
Ouais.
Je fais des conférences.
Tu poses le décor,
je suis arrivé un petit peu
après-fraie dans le studio
et il était effectivement
une conférence.
On donne des conférences
comme ça au chapeau,
chacun met ce qu'il veut.
Ça peut être juste de la bonne humeur.
T'as récupéré combien
sur la course?
Là, c'était de la bonne humeur,
mais j'ai pas eu d'argent.
C'est souvent ça.
Non, non, mais ce que j'aime...
Voilà, c'est que les tournages
c'est aussi une ambiance.
Ouais.
Et moi, j'aime bien
quand il y a une bonne ambiance
et ça passe par le rire,
faire rire les gens
et quand on est bien
entre nous comme ça,
en général,
même après,
si on joue
un drame
comme dans le film de Janéry,
par exemple,
il y a une concentration extrême,
la concentration vient aussi
par le rire
et après, le silence.
Mais il faut que l'ambiance
soit bien.
Moi, il faut que je ressente
qu'on se marre bien ensemble.
Voilà, dans la vie.
Puisque tu en parles
sur le tournage de Janéry
dans lequel t'étais un repris
de justice,
puisque le film parlait
de la justice restaurative,
c'est-à-dire que
les prisonniers
rencontraient des gens
qui avaient eux-mêmes
été victimes,
qui est effectivement
un film sur la prise de parole
qui est très beau,
très dense.
Mais toi, t'étais dans des scènes
avec des gens comme
Gilles Le Louche,
l'Aïe Labecti,
des comédiens effectivement
très sérieux, etc.
Mais dont on sait qu'ils sont rieurs,
est-ce que sur ce genre
de films-là aussi,
on rit beaucoup ?
En tout cas,
en dehors
ou dans des séquences
plus légères,
on s'autorise
et Janéry
nous autorisait
évidemment
de la distraction.
Mais après,
on est
sous,
même si on aime rire,
on est des gens
professionnels.
Donc,
on sait se concentrer
quand il faut.
Après, c'était
un exercice
très tendu
parce qu'on était tous
autour de
des chaise en certes.
Absolument, oui.
On faisait des sessions
très longues.
Ça tournait à 3 caméras,
on écoutait vraiment les autres
et on s'était dit
avant, justement,
on s'était tous dit
qu'on ne lisait pas
les monologues de chacun.
Donc en fait,
on les a découverts
le jour du tournage
pour le monologue
de chaque personne.
Mais là,
je peux te dire
que chaque jour
de monologue,
il n'y avait pas
une vanne au maquillage.
C'est comme si
chacun passait
l'examen le plus compliqué
du monde.
Et même nous,
dans les regards,
on écoutait,
on était vraiment émus.
C'était un super tournage
dans des conditions.
Et c'est un très beau film.
Mais ça n'empêche
que quand on boit un café
après, on a besoin
de décharger.
Comme ça, c'est par le rire.
Puisqu'on parle
de collectifs,
je reviens donc
à Bête de Flick,
la question
qui t'amène aujourd'hui.
On parlait
de Jonathan Lambert,
qui a donc un double rôle,
c'est-à-dire celui
du psy
et de la voix
du chat du psy.
Au Castine des voix,
je cite
Antoine Schumski,
Marie Louberi, Michel Elias,
et l'excellente et hilarante
Doulis, vraiment,
qui est merveilleuse.
On t'a pas demandé
d'assurer une voix,
parce que t'es très bon
pour ça aussi.
Si on a,
on est
dans l'équipe
d'Affy,
de Benamar,
dans les cafards
derrière.
Ah, t'es une petite voix
derrière, d'accord.
Tu n'es pas lide.
Tu n'es pas
pas premier rôle,
cafard.
Non, mais j'étais
déjà content
d'avoir été pris pour ça.
Ouais.
Non, bah j'adore,
les voix, c'est formidable.
Ça fait pas mal.
D'ailleurs,
j'ai noté que dans
Le Seul et Unique Yvan
avec Brian Cronston,
qui est une fiction
qui est dispose sur Disney+,
tu doublais un chien
en VF.
Oui.
Donc Michel,
vous pouvez prendre
des cours avec toi.
On t'est entendu
dans Plains,
pour Disney,
dans Moot Moot,
pour Canal Plus,
dans le carton
Zootopia,
puisque le flick
Gepard,
c'est toi,
dans la série
Animé de Shabba,
Astérix,
c'était Fast & Furious,
et puis aussi
dans une pub
vraiment,
le doublage,
c'est un exercice
qui t'amuse.
Ah oui,
oui,
j'adore,
j'adore.
Et d'ailleurs,
il va y avoir,
vous allez certainement
en parler,
ce Radio Nova,
le deuxième long-métrage
des années après
de Lascar,
les Lascars,
la série de Lascar,
il va faire le 2.
Et donc,
je serai dedans.
Bah oui.
Ah oui, non,
mais j'ai
fait des pigeons
aussi pour Disney.
Enfin,
j'ai fait un pigeon
avec l'accent corse,
ça,
c'était dans Volt.
Voilà.
Et non,
non,
bah plein de choses,
la voix,
moi j'adore la voix,
j'adore transformer ma voix.
Ouais.
Et j'adore.
Mais c'est un exercice
qui nécessite quel genre
de muscles ?
Est-ce qu'on a cité
Michel Elias,
d'ailleurs ?
Absolument.
Ah oui,
très bien,
parce que c'est
un grand maître.
Bah,
en fait,
on est à chaque fois
dirigés,
toujours,
quand on est
pour les dessins animés,
parce que
tout passe par la voix.
Ouais.
Donc,
je sais pas,
c'est complètement autre chose.
Mais moi,
ça m'a toujours passionné
de changer de voix,
d'inventer des choses,
des personnages.
Hein ?
J'aime la voix,
j'aime la radio,
du coup.
Et t'aimes la vie aussi,
je crois.
Et j'aime la vie, ouais.
Eh bien,
ça me donne
une transition absolument merveilleuse
pour ton prochain
choix musical.
Tout à fait.
Elle a belle vie.
Sacha.
Sacha.
Distelle.
Distelle.
Et ça,
ça me rappelle,
ça c'est la plage,
encore,
ce 18 heures.
Ouais.
Sacha.
Distelle.
À fond.
Voilà.
Sans peur du lendemain,
des nuits blanches,
qui se penchent
sur les petits matins.
Et la belle vie,
sans amour,
sans souci,
sans probleur.
Et la belle vie,
on s'enlasse,
on est tristes
et on traîne
à leur pense
que je t'aime
et quand tu
réveilles toi
je serai là.
Distelle sur Nova.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui, oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui,はい.
Oui.
Oui.
Oui.
Non,
être leader ou être le dernier, faire partie de la bande.
Oui, et tu peux être très exuberant dans la vanne, comme tu peux aussi être un très bon
partenaire de rebond plus discret mais tout aussi drôle.
C'est en ça que je trouve que t'endosses assez bien les deux facettes.
Bah ouais, merci.
Je t'en prie.
Non mais c'est vrai que c'est agréable aussi de pouvoir servir l'autre ou voilà d'être
sur une réplique ou sur une attitude, même un regard ou juste quelque chose.
Moi je trouve qu'il y a toujours l'arrière-plan, le second plan, c'est très important.
Puisqu'on parle de clown, je ne peux pas faire l'économie de celui-ci dont l'apparition
dans un jeu télé a durablement marqué les esprits et en disant ça, je suis clairement
en dessous de la vérité.
Ok, bonjour à tous, c'est Jojo Fantasy.
Quand merde.
Jojo Fantasy, un petit coup de mou dans la vie, avec Jojo Fantasy, je me drogue à la vie,
un petit moment de répit, c'est Jojo Fantasy.
Jojo Fantasy dans la saison 5 de l'Ole qui ressort sur Prime, est-ce que tu t'es
fait un peu débordé par cette personne dont on ne sait que peu de chose si ce n'est
qu'il se drogue à la vie ?
Oui et Jojo, quand j'ai su que j'allais faire l'Ole, j'ai travaillé avant, c'est
une préparation.
Oui bien sûr.
Que ce soit pour les cartes blanches ou pour évidemment ce que tu vas aborder tout au
long du jeu.
Et j'ai travaillé avec Arthur Sanigou qui travaillait dans le pôle d'auteur et avec
qui j'ai fait, qui a réalisé et adapté la série Ghost pour Disney et TF1 et avec
Arthur, on a échangé là-dessus, on a trouvé des idées.
Pardon mais comment vous avez abouti ce mec qui est sur une voiture ?
Non mais il y a plein de choses, la voiture, c'est un truc moi qui me plaisait
parce que d'arriver dans le jeu comme ça très vite pour surprendre les gens, pour
tenter de les faire rire, c'est une méthode.
Le micro arrive verbe, moi dès qu'il y a un micro, ça fait des années que j'adore
ça, parler dans un micro et ensuite le côté très sérieux du mec de fête
foraine qui vient...
Et qui ne sort pas de ce perso d'un certain ailleurs.
Et qui ne décroche pas un sourire parce qu'on n'a pas le droit.
Voilà après on a cherché le nom avec Arthur et puis on est tombé là-dessus
qui était une évidence et après ça nous dépasse parce que
je ne sais pas, deux mois après on me dit, tu as regardé sur les réseaux,
il y a des gens qui se déguisent partout, supermarchés chez eux dans les campings.
Donc c'est génial de se dire que parce que moi en plus qui viens de l'autre
époque pas si lointaine où il n'y avait pas de réseaux, on faisait une bonne
vanne, on se disait, ça a été vu par des gens et puis peut-être qu'on
nous l'a ressort dans qu'on nous l'a dit.
Il faut que je fais ma douche pour que je suis propre.
Il faut que je reprenne des cours de France et ça 2026, hop, on retourne à l'école.
Pourtant j'étais bon à l'école et non, non, et voilà, on nous la on nous
ressortait la blague ou la vanne dans la rue et aujourd'hui c'est sur les réseaux.
Alors là, quand on voit en plus que le personnage est repris, ça fait plaisir.
Est-ce que dans un avenir proche, on n'en apprendra peut-être un peu plus
sur ce Jojo fantasy, question détournée de manière habile pour savoir
s'il va avoir une deuxième vie ? Alors Jojo, du coup, je me suis dit
mais ça serait marrant d'aller voir les gens.
J'ai un iPad, j'aime bien mettre la musique chez les amis ou sur la plage,
chez mes amis encore, c'est pourquoi Jojo, il n'irait pas faire des soirées.
Prends l'Ipad de Fred, il met les années 80 dedans et trouve des remixes.
Il s'amuse, on lui prête un micro et il y va.
Et on a commencé à faire ça.
Commençait à faire des petites soirées années 80 pour des voilà,
pour dans des, dans des endroits qui s'y prêtent.
Et donc, voilà, là, ça marche bien.
Il y a de la demande, donc Jojo s'exporte en France.
Jojo va diffuser de la fantaisie.
Et tout ça est documenté, j'imagine.
Et tout ça est sur les réseaux.
Il a son compte, il a ses comptes, Instagram, TikTok.
Et voilà.
Et on travaille aussi avec Monsieur Poulpe.
Ouais, sur l'idée de faire un documentaire de la fête
à travers l'univers de Jojo en France, dans les mariages et les anniversaires.
Voilà, on a envie de, toujours, comme à Radio Nova,
on a envie de se divertir, mais aussi d'essayer de raconter des choses.
Moi, on n'a pas voulu me filer de voiture
et de me promener dans les couloirs, mais que je le regrette.
Demandez.
Le casting de la saison 6 de l'Holle qui ressort a été dévoilé.
On y retrouvera donc un certain air.
Je n'attends l'embert.
Est-ce que tu as commencé à le cocher ?
Pas du tout.
Nous n'avons pas parlé.
C'est resté extrêmement.
On est resté distance l'un de l'autre par rapport à ça.
Mais non, non, mais on en avait déjà parlé à l'époque.
Justement, on disait, tiens, si un jour, il t'appelle.
Vas-y.
Moi, il y a des choses.
Bah, par exemple, un truc que j'avais dit à l'époque,
je m'avais dit à la productrice Clémentine.
Comme c'est très long, faites attention,
parce que les moments où vous faites des vannes,
mais personne rigole parce que c'est le jeu.
Donc ne croyez pas que vous n'êtes pas drôle.
Mais ça doit être un truc plus quand on est des gens drôles, en fait.
Oui, mais après, c'est pour ça que moi, avec Arthur Sanigou,
on a vu la bonne idée de faire un personnage,
je trouve, en tout cas, qui m'a, ça m'a beaucoup aidé
de dans la carte joker, quelqu'un qui s'énerve.
Parce que quand tu t'énerves,
tu n'attends pas à ce que les gens rigolent.
Donc ça, c'était,
moi, pour moi, c'était bien pour se mettre en jambes.
C'était parfait.
Mais après, c'est vrai que sur la longueur, on fait des choses et personne ne rigole.
Et il ne faut surtout pas commencer à se sentir à l'aise.
Parce que c'est là où tu peux, en plus, vriller.
Mais c'est très intéressant comme expérience.
Moi, j'ai adoré.
J'ai tout regardé comme ça.
Les bras croisés chez moi.
Pour voir si je rigolais tous les autres épisodes.
C'est très long.
Après, il y a des techniques, il y a des têtes.
Il y a des gens qui t'ont fait craquer quand tu as regardé les sézons précédentes.
Mais après, j'étais au début, c'est de l'entraînement.
Je n'avais pas envie d'arriver pas préparé.
Ce n'est pas possible.
C'est le claquage, sinon, de rire.
C'est ça.
Dans la playlist de Fred Testot, un titre non pas des années 80,
mais de 1974, inspiré par la poétesse Louise,
pardon, Benette Coverley.
C'est un titre de Bob Marley.
Oui.
Dame Bellefoul, pourquoi celui-là ?
Parce que j'adore.
Je l'ai découvert sur le tard, celui-là, d'ailleurs.
Et du coup, il est dans ma playlist.
Et ce qui est marrant avec moi aussi,
c'est que comme je suis nul en anglais,
il y a plein de choses que j'aime.
Maintenant, en ayant grandi,
j'essaye de regarder ce que racontaient les paroles.
Et là, je n'ai toujours pas regardé.
Je pense que c'est bien.
On va le découvrir, on va en parler juste après.
On débrie, fallait c'est parti.
Faudrez-vous qu'il y ait des troubles et des dents.
Faudrez-vous qu'il y ait des sorrows et des dents.
Faudrez-vous qu'il y ait des médecins et des dents.
Faudrez-vous qu'il y ait des failles et des dents.
Le cost d'être vivant, il faut qu'il y ait des failles et des dents.
Maintenant, le week-end, c'est la tribulation.
Les belles sont hautes mais nous sommes fous.
La âme est sombre, il est anglais.
Mais, on ne le embrasse pas.
Au petit Marlée, on ne le abriscure pas.
Nous allons ch cursor sur sa musique.
Mais, on ne le brise pas.
Mais, on ne le brise pas.
Mais nous le brise pas.
Au petit Marlée, on ne le brise pas.
va me parler dans nos valeurs soirs et ceux grâce à Fred Texto. Fred Texto même, si je
dois balancer ce qui se passe à l'antenne.
– Justement, j'essayais de savoir de quoi parle cette chanson qui est magnifique.
– Ouais.
– Conserve ce que tu es oublié, lutte pour ce que tu veux, valorise ce que tu possèdes,
pardonne à ceux qui te blessent et profite de ceux qui t'aiment.
– Bah alors ?
– La vie est trop courte pour la remplir de rancune. Tu vois, bah voilà, sans le savoir,
je savais.
– Tu l'as sentie ?
– Tu as sent parlé la langue.
– Bien sûr. Mais je pense qu'il y a quelque chose qui se dégage.
– Mais oui, il y a des choses.
– Ouais.
– Bob Marley, c'est une passion depuis tout petit aussi. Moi, j'aime plein de musique,
donc c'est cool. Moi, je m'ennuie jamais.
– T'as bien de la chance.
– Pourquoi le mec, il s'en amène ?
– Ouais.
– Non mais c'est bien de s'ennuyer, par contre, attention. Il y a des phrases de
Jean-Pierre Marielle qui racontent comme ça qu'on peut retrouver sur Internet.
Je vous encourage et qui dit il faut s'ennuyer, marcher comme ça.
– Tu le tiens bien aussi.
– Pas trop.
– Si, si, c'était pas si mal.
– Mais c'est bien de s'ennuyer, ouais.
– On parlait de rire ou ne pas rire, telle était la question dans l'Holkirisor.
Il y a un instant et j'ai noté un motif récurrent puisque ça, rire ou ne pas rire,
c'est déjà quelque chose qui avait été mis en scène dans une série
dans laquelle t'avais joué, Richtus, qui se déroulait dans un monde
où rire était vraiment une peine passible de sanction.
– Oui, le rire était interdit.
– Ouais.
– Que ça avait provoqué trop de dégâts, trop de problèmes.
– Ça t'a servi d'entraînement aussi, de fait, pour ne pas rire,
pour ne pas rire.
– Tout à fait puisque dans l'Holkirisor, je me suis servi de mon Richtus,
dans la série Richtus, d'Arnaud Malherbe.
– Absolument.
– Comme ça, là, avec la tête comme ça.
– Oui, oui, le...
– Ça bloque tous les muscles, du coup, c'est...
et ça fait une tête assez rigolante.
– Petite tête de hamster un peu, ouais.
– Voilà, voilà, Charline.
– Non mais...
– Et ça empêche le rire.
– Alors...
– Ça bloque les higomatiques.
– Puisqu'on parle de rire, c'est le moment de l'émission
où arrive ce que l'on appelle...
– Et oui, là où je vais partir.
– Le Roast, c'est le moment où tu vas te faire titiller.
– On s'en prend plein la poire.
– Par une artiste, Paloma, gagnante de la saison 1 de Drag Race,
sous la plume du Gauvardin, c'est la même personne, je le dis.
– Ah, c'est comme fait Testo et Jojo Fantaisie.
– Tout à fait.
– Ah, parce que moi, je crois qu'il y avait 2...
d'accord, ok.
Bon, très bien.
– Bon, bah, c'est-à-dire que chez les Americans,
on appelle ça le Roast, comme on est en France,
ici, ça s'appelle le roti.
– Nous va le soir.
– Let the roasting begin !
– Oh God, it's your business,
if it's moment's heavy, business...
– Boom, roasted.
– Salut, Charline.
Avant qu'on m'accuses d'acharnement gratuit,
je tiens à rétablir la vérité.
Fred Testo est un putain d'acteur.
Je vous adore, Fred.
Mais soyez honnête, 2 minutes.
Fred, vous n'avez pas raté votre carrière.
Non, vous avez juste choisi une version
moins visible du succès.
Fred, après le SAV,
vous n'avez pas enchaîné les navets honteux.
Vous auriez pu, franchement,
il faut bien payer son loyer.
Non, vous avez enchaîné les films tièdes.
Ce qui est bien pire.
Des comédies pas scandaleuses,
ni brillantes, ni mémorables,
une filmographie taillée pour la grille
des programmes de la TNT,
qui tinèrent herbises,
débression et des potes.
Si Nosex Hanson,
rien qu'avec les titres,
on dirait un appel à l'aide,
c'est vrai qu'en 2012,
quand un toucheable remporte
tous les prix possibles,
on s'attend à ce que vous sortiez
votre autobiographie intitulée
Omar Mathieu.
Et non,
vous êtes un superacteur
et vous allez le prouver.
Jean Becker,
Jean-Pier Mocchi,
Diane Curis,
toute la nouvelle génération
de cinéastes
vous tend les bras.
Pendant qu'Omar s'applique
à devenir le seul acteur noir
du cinéma français,
vous vous appliquez
à rendre visible
une autre minorité,
l'homme blanc moyen,
en perte de masque épilaire.
En entamant ce roast,
je m'étais promis
de ne pas tout miser
sur la comparaison facile
entre votre carrière
et celle de votre écolite
du SAV,
car, forcée de constater
Fred,
depuis l'arrêt
du programme culte en 2012,
vous n'avez jamais
cessé de travailler.
Film, théâtre, télévision,
doublage,
vous êtes partout.
Ce qui est injuste,
c'est que les mauvais films
d'Omar
ou vos films corrects
ne sont vus par personne.
Vous vous êtes spécialisés
dans les films
qu'on regarde dans l'avion
en digérance à salade nissoise.
Fred, vous avez choisi
la discrétion,
la nuance,
le contre-emploi,
la vie tranquille en somme.
Après tout, pourquoi pas ?
Pourquoi s'emmerder
à jouer avec
des dinosaures
devant un fond vert
quand on peut confortablement
vendre un forfait 5G
dans une pub SFR ?
Je vous comprends,
Fred.
Moi aussi,
j'aime la vie simple,
les habitudes qui rassurent.
Vous avez ce côté anti-star
qui vous rend
immédiatement sympathique.
Fred Testot,
vous avez cette image
des choses normales
et qui, à 50 ans passées,
n'a pas oublié
le déglingose
de ses débuts.
En fait, Fred,
je suis comme vous
et comme Jojo fantaisie,
je me drogue à la vie.
C'est le moment
où je laisse un petit silence
ou un droit de réponse ?
Bah c'est bien de se faire roster
comme ça.
Colère ou pas ?
Ah non.
Vas-y, jouez-moi la couleur,
s'il te plait.
Non, non, je dirais
que c'est une sacrée chipie.
C'est...
Non, c'est très bien,
moi je trouve.
Ah oui ?
Non, non.
Mais c'est un exercice
très étrange aussi
que de se faire roster.
Oui mais moi je suis assez d'accord
avec ce...
Cette analyse ?
Ce rostage en règle.
Ouais.
C'est drôle et c'est mignon.
Bah ouais, ok.
Et c'est bien parce que le...
quand même
voilà, qui aime bien,
j'arrive bien.
Ouais, c'est vrai.
Non, c'est chouette,
moi je trouve.
Je suis assez content.
Je voulais t'entendre crier
parce que tu le fais bien,
les colères, tout ça.
Mais là,
je peux péter le micro
si je crie.
Non, bah non,
on va pas faire ça.
Ça sert à rien.
Non.
Tu veux vraiment que je crie ?
Non.
C'est insupportable, Charline !
J'en ai marre !
Bravo.
Bravo.
C'était un canular téléphonique
sans téléphone en direct.
Et le César de la meilleure colère
est attribué à
Frédèso.
Le colérique.
Merci.
Bah écoutez, voilà.
Et bien pour apaiser ta colère.
Ouais.
Parce que j'ai vu que t'étais
vraiment colère, colère vénère.
Ah ouais, là j'étais...
j'étais pas bien.
Un petit peu de musique.
Très bien.
Mais là,
ce n'est pas un sketch.
C'est une chanson.
Oui.
Ça existe aussi en français.
C'est cette version,
toi, que tu préfères de Your Song.
Ah, il y a une version française aussi.
Ouais.
Mais là, je donne John, moi.
Mais non, moi,
je préfère Billy Paul.
Ouais.
Et bien, c'est lui qu'on écoute.
Mais j'aime beaucoup Elton.
Ouais.
C'est un ami d'enfance.
Moi, toujours.
Oui.
Novalessoir,
Your Song,
Le choix de Frédèso.
On marque une courte pause
et on revient dans un instant.
Tous les soirs,
Novalessoir,
de 20h à 22h.
Et toujours en compagnie de Frédèso,
dont l'actu et cette nouvelle fiction
bête de flics,
avoir des aujourd'hui sur France.tv
et avoir le 23 janvier à 21h10
sur France 2.
C'est le moment de l'émission
où j'aimerais qu'on explore
ce qui se passe dans ta tête,
ta vision des fictions.
C'est hyper pompeux.
Plus ça va, plus cette séquence
et annoncer de manière
extrêmement compliquée.
Si je fais la version décodée,
j'ai isolé des extraits
de séries de films
qui sont censés te parler.
Donc l'idée c'est de les reconnaître
et de me dire un mot si ça te va.
Je trouve cette émission
très intéressante.
Je vous remercie Frédéric.
C'est bien que ce soit le soir,
là, comme ça.
Ouais, on est bien.
C'est tout à fait bien.
Avant de dormir, c'est parfait.
Je te propose
un premier extrait ?
Tout à fait.
Je dois être à l'hôpital maintenant.
C'est vraiment l'inverse de ça.
C'est une proposition de vie alternative
au milieu des bois.
Voilà.
C'est un couple et une famille
qui sont partis vivre
en autonomie complète
avec l'éducation
de leurs enfants de tout âge.
Et suite au décès
de la mère,
ils vont devoir
retourner à la ville
où habitent les beaux parents
qui eux sont
le modèle tout à fait inverse.
Et ce que j'aime bien
aussi dans ce film-là,
c'est que ça
ne donne pas
de conseils,
ça ne dit pas
ça, c'est mieux que ça.
Ça reste toujours
dans la nuance
avec tous les points positifs
et les points négatifs
de chacun, je trouve.
Ça tient bien ce genre de rôle.
Ah ouais, j'adore.
Moi, ça fait partie
de mes films cultes.
Ouais.
Par rapport au message
et par rapport au jeu
à tout.
On passe maintenant
à une série.
Dans un tout autre registre
beaucoup plus cruel
que le film précédemment.
Et non, c'est succession
la série de Jesse Armstrong
que tu as bingé,
me semble-t-il,
avec beaucoup d'avidité.
Tout à fait.
Ouais.
Et d'ailleurs,
bah là,
pour ceux qui ne connaissent pas
pareil,
allez-y,
foncez dedans,
ça vous fait une...
un patriarche
à la tête
d'un gros consortium
médias.
Et ça,
c'est un film
un film
un film
un film
un film
un consortium média
décide de passer la main
donc et de choisir
de ses enfants
pour prendre l'idée.
Ils sont tous affreux.
Voilà.
Il n'y a pas de...
C'est
le Dallas des temps modernes.
Ouais, bien sûr.
Mais en plus,
ce que j'aime bien,
c'est sur l'histoire,
j'avais lu un article
sur l'histoire
du personnage principal,
enfin de l'acteur,
pardon,
qui a eu plein de prix d'ailleurs.
Ils ont tous eu
des floppés de prix.
Mais lui,
il était,
je ne sais pas s'il est
écossé ou irlandais,
en tout cas,
sollicité par Hollywood.
Et il a dit,
non, non,
moi je...
je veux rester avec mes potes
et ma famille.
C'est pas pour rebondir
sur le roasting,
mais c'est drôle parce que
je veux vivre ma vie là.
Ouais.
Et avec ses amis,
il a fait ses films,
il a quand même fait plein de choses.
Et à côté de ça,
ça l'a pas empêché
avec cette série
à 70 ans de...
Ouais, bien sûr.
D'exploser tout aussi
d'une autre manière.
C'est marrant,
des choix de vie comme ça.
Est-ce qu'une série
au long cours,
comme c'est le cas de celle-là,
avec des gens
aussi antipathiques,
ça te séduit.
Parce qu'il y a pas un moment
où tu as du mal
et tu te dis, c'est beaucoup.
Moi, j'ai eu ça,
tu vois, par exemple,
avec White Lotus.
Oui, un moment où je me suis dit,
est-ce que j'ai vraiment envie
de passer autant de temps
avec des gens aussi détestables?
Je ne sais pas.
Ah oui,
donc tu rentres carrément
dans le...
Oui, oui, oui.
Il y a un truc un peu...
Mais c'est vrai que
quand on est passionné,
on est un peu...
moi, par exemple,
quand j'ai Gomora,
j'encourage, par exemple,
tout le monde a regardé
aussi Gomora
qui explique
la vie de cette famille
malienne
et le trafic,
comment ça se passe.
Enfin, c'est super bien fait.
Oui.
Et pareil,
t'as du mal à...
T'as besoin de faire des pauses,
quand même, par moments.
Oui, oui,
il faut faire attention
aussi avec les fictions.
Des fois,
il faut regarder
à des heures
où il fait plus jour.
Il faut appuyer sur pause,
il faut aller boire un verre d'eau.
Il faut s'y drater.
Voilà,
parce que maintenant,
on a du bon son,
on a des bonnes télés.
Tout ça,
c'est des casques
aussi très bons,
donc il faut faire gaffe.
Oui.
Mais je suis d'accord
avec la différence.
C'est vrai ?
Je le dis aux gens,
Charline.
C'était la confe sur les médias,
celle-là.
Oui, je le dis aux gens.
C'est la troisième.
Attention,
parfois,
parce qu'une série,
c'est long,
et parfois,
les auteurs
l'expliqueraient mieux que moi,
mais
il y a des choses
qu'on est obligés de mettre
pour la suite.
Donc,
parfois,
ça peut être un petit peu
aussi un peu plus mou.
Et hop,
ça redémarre juste après.
Donc,
des fois,
ne pas abandonner la série.
Parce qu'à l'inverse,
il y a quelque chose à
1,5
en accéléré.
Oui.
Ça, c'est intolérable.
Ça, Charline.
Oui, c'est assez terrible.
C'est pas bien, hein.
Non, c'est pas bien.
Et en même temps,
sur son téléphone,
dans ce cas-là,
non.
Qu'est-ce que c'est que cette vie ?
Non.
C'est non.
C'est non.
Ça, c'est non.
Ça, c'est je m'allonge
et je m'ennuie
et je suis content de m'ennuyer.
Tout à fait.
On poursuit la conférence
dans un instant,
ainsi que l'exploration
de ces petits extraits
que je t'ai préparé.
Même si, Solar,
est-ce que sur le papier,
ça peut te séduire ?
Très bien.
Et je vous parlerai
juste après des bouillotes.
Très bien.
Et on écoute donc,
ne pas m'aimer.
Nova.
Le soir.
L'enfer, c'est de ne pas
m'aimer.
Au mieux,
l'indifférence.
Comment envoyer
la douceur
dans la belligérance ?
La gentillesse
dans le conduit auditif.
Solar ne pleure plus.
Vous serez
aussi positifs.
On va cacher le paradis
derrière un calambour.
La mission pour l'univers.
Des rappeurs de l'amour.
Jamais à l'amour.
Amis,
confus,
identiel,
mais faut le rendre public.
Parfois,
l'exceptionnelle
peut devenir plus épique.
Caro,
qui pique ton coeur,
la faute a pas de chance.
J'ai la solution.
Mi la belle en absence.
Est-ce que c'est possible
de ne pas m'aimer ?
Je crois que c'est impossible
de ne pas t'aimer.
On ne peut pas
ne pas m'aimer.
Chaque jour,
ça va t'embarasser.
Si il faut tendre
l'autre jour,
on va devoir s'embrasser.
On ne peut pas
ne pas m'aimer.
Chaque jour,
ça va t'embarasser.
Si il faut tendre
l'autre jour,
on va devoir s'embrasser.
On ne peut pas
ne pas m'aimer.
Chaque jour,
ça va t'embarasser.
Si il faut tendre
l'autre jour,
on va devoir s'embrasser.
Fox,
mat le paradoxe,
flow hors de la box
qu'on détecte,
c'est l'intox.
Brec,
le reste a des loxques
avec les mots tuboxes,
les symboles foncs.
J'ai trouvé l'inspiration
chez olympus de gouge.
Et si tu vois des bandanas
bleus,
rouge bouge,
reprocher à l'Egypte
les pyramides quisés.
Si oublier le fond,
tu ne peux pas
ne pas nous aimer.
Chaque jour,
il suffit de lire nos vies.
On a traversé
les titres de livre
des mille zolars.
Il faut porter le n-word
pour haïr solaire.
Mamalora,
ils se pavent dans des gobares
ne veulent pas connaître la solaire
que leur dire avant le Beaufast.
On pèse plus
qu'une tendre humain.
Ne vous laissons plus
que de bon humain.
Est-ce que c'est possible
de ne pas m'aimer?
Je crois que c'est impossible
de ne pas t'aimer.
On ne peut pas
ne pas m'aimer.
Chaque jour,
ça va t'embarasser.
Si il faut tendre
l'autre jour,
on va devoir s'embrasser.
On ne peut pas
ne pas m'aimer.
Chaque jour,
ça va t'embarasser.
On ne peut pas
ne pas m'aimer.
Chaque jour,
ça va t'embarasser.
On ne peut pas
Nova le soir.
Et si
on changeait de disque?
Nova
le soir.
So much better
than everything.
Nothing more
than my chair.
There's no compare.
I told you
I can't fast
but you're heavy
heavy on your ears.
People try
trying to find this thing
you've always been.
I told you
I told you
Dancer
if I feel afraid
or answer
if you want to
life is like a Dancer
if I hide my way
everyday
it would be a parade.
I told you
I told you
I told you
Dancer
if I had my...
Do you
un titre de
Fred again?
J'étais obligé
puisque mon avis était
Fred Teston.
C'était vraiment une manière
de dire aller,
on revient en dire tour.
Allez, c'est parti.
Ça te va?
Très bien.
Nous étions en train
d'explorer ton imaginaire
grâce à quelques extraits
je te propose qu'on poursuive.
On voit ceux que tu reconnais
ceux qui te parlent.
Bien sûr.
Ça te va? Allez.
Passez-vous.
Regarde-moi, c'est décon.
Passez-vous.
Là!
Regarde-toi.
Je vais leur dire que c'est décon.
Ils doivent pas le savoir.
Mais fous, tu leur lapais.
Ils font de mal à la personne.
Mais je vois un fou.
C'est pas possible d'être aussi con.
Tu l'as reconnu direct.
Ah ouais, ouais, ouais.
Tandem.
Ben oui évidemment.
Jean Rochefort.
Jean Rochefort, Gérard Junio.
Un film de Patrice Le Comte.
Est-ce que c'est, à cause de tes débuts radio
que ce film te séduit?
Je sais pas.
Il est...
Je l'en ai un peu question.
J'aime tout dans ce film.
Ouais.
Tous ces gens formidables,
toute cette histoire, la réalisation.
Ouais.
Tout ce que ça raconte.
T'as un truc de commun avec Junio
dans la colère,
dans le jeu de la colère.
Tu vois ce que je veux dire?
Partis des comédiens qui dans la colère
peuvent vite monter dans des...
Tu vois ce que je veux dire?
Espéteran assez irrésistible.
Ah bah écoute, je prends ce compliment.
J'adore.
J'adore Monsieur Junio.
Tandem, c'est un film que tu revois régulièrement.
Ah oui oui.
Ouais.
Et que je recommande aussi.
Oui, j'espère.
Quand, par exemple, je suis invité à la radio.
Ouais.
Sur Radio Nova.
Je dis regarder Tandem.
Ouais, c'est vraiment...
La musique aussi de...
Co-scientes.
Richard Co-scientes.
Ouais, bien sûr.
Il m'y aurait foutu.
Il m'y aurait foutu.
Il m'y aurait foutu.
Ouais.
Tout est bien.
Regardez ce film.
Absolument.
Extrait suivant.
Une imaginerie est jamais ce qu'un homme
est capable de faire.
Prenez-moi.
Comme vous voyez, je suis ce matin
en train d'essayer de pénétrer par réfraction
dans la propriété de Robin Masters.
Vous savez ce grand écrivain,
un nobesse-seller actuel.
Non, celui-ci, ce n'est pas Robin.
C'est l'ex-sergeant-major Igès.
Normalement, la VF doit aider.
Tu l'as déjà.
Robin vient une fois ou deux par an
dans sa propriété.
Qui est-ce ?
Magnum.
Tom Selleck.
Ouais.
C'est la première série que t'as regardé.
Ouais, je crois.
Ouais.
Ouais, il y avait tout ce qu'on aimait
à l'époque.
Moi, tout ce qu'est soleil palmié,
chemise à fleurs, moustache et férrari,
et dobermann.
Ouais.
Et hélicoptère.
Ouais, bien sûr.
Et des copains.
Et une manière d'articuler les choses
un peu particulières.
Formidable.
Magnum, c'est chouette aussi.
Oui, c'est un bon souvenir.
Les années 80.
Est-ce que tu engage les gens
à regarder Magnum ?
Bien sûr, Charlie.
Ouais.
Moi, je engage les gens
à faire une pause, là, déjà.
Ouais.
En même temps, là, on est le soir.
Oui, bien sûr.
On peut faire des pauses tout le temps.
Et à mettre Magnum
dans sa playlist.
Tout à fait.
Tout à fait.
L'extrait suivant est un générique
qui, normalement, devrait te faire réagir
assez rapidement.
Première note.
Je te vois au chez la tête.
Ben oui.
En plus, c'est marrant parce que je...
Les mystérieuses cités dehors.
Et voilà.
J'ai trouvé un remix
il y a pas longtemps.
Que j'adore aussi.
Que Joujoujou fantaisie.
Que Joujoujou fantaisie.
Ouais.
Premix des cités dehors.
Et effectivement,
ben, ça parle à tout le monde.
C'est un dessin animé
qu'on a...
Je crois qu'on est de la même génération.
On a beaucoup regardé.
Est-ce que ça t'a donné envie
de devenir une forme d'explorateur ?
Un cas ?
En tout cas, non.
J'ai voulu être un cas,
oui, pendant quelques années.
Juste cette passion.
Un cas ou qu'on quiste dehors ?
Tu préférais faire quoi ?
Moi, je préférais faire un cas
et le condors aussi.
Bien sûr.
Bien sûr.
Conduire, piloter le condors.
Qui était littéralement un condors,
par ailleurs.
Ouais.
Un condors.
Voilà.
C'est piloter un condors.
C'est...
C'est le rêve de tout pilot.
De toute une vie.
Ouais.
Tout à fait.
Moi, malheureusement,
je me suis arrêté qu'au 747.
C'est vrai.
Mais bien sûr, je l'ai oublié
dans la liste des personnages
que j'ai énumérés.
Ben oui, j'ai été
aussi commandant de bord.
Oui, bien sûr.
Evidemment.
Et pour clore cette séquence,
un dernier extrait.
Je l'ai pris pour la séquence
et c'est comme ça que je l'ai mis au courir
avant les hommes.
Allez-y.
Quoi ?
Tu es mon cire.
Comment est-ce que c'est ton cire ?
Parce que je l'ai mis là-bas.
Mais puis tu l'as.
C'est pas comme si je suis allé en Espagne.
Chandler et Joey,
dans Friends.
Et j'en reviens au Double Clown.
Je te trouve un petit côté
de Chandler, je dois dire.
Et j'ai choisi Tech Frepp
parce que j'ai vu que tu avais
déclaré que c'était une série
où tu aurais rêvé écrire Friends.
Ah bah là, oui.
Non mais ça c'est culte.
Ça c'est pareil.
C'est indémodable.
Vous pouvez vous binger
tout là, commencer.
Vous pouvez éduquer vos enfants
avec Friends.
Alors il y a des séquences
qui sont devenues un peu plus
problémates.
Oui, alors il y aura toujours
des choses.
Mais de la manière d'écrire
le punchline.
De la manière d'écrire
comme ça c'est fou.
L'évolution de chaque personnage,
tout.
Et d'ailleurs je crois que
c'était beaucoup.
Ils étaient une vingtaine.
J'ai de poules d'auteurs.
Mais c'est vraiment
pour les gens normaux
c'est dans les auteurs
moi je suis que
très peu auteurs.
Ouais.
Mais c'est une Bible.
Ouais.
C'est à étudier en tout cas.
Voilà.
C'est étudier.
Ça fait partie de l'enseignement.
Décriture.
Il est question ici
mais côté panne
on écoute Just Jack
avec Writers Block.
J'espère que ça va arriver.
Mais je n'ai jamais pensé que ça va arriver.
J'ai de l'essentier.
Just Jack dans nos vale-soirs
et on se retrouve
dans un instant
avec Fred Testot
Masa
dans Noval-le-soir et on se retrouve dans un instant avec Fred Testot.
Tous les soirs, Noval-le-soir, de 20h à 22h.
Et toujours en compagnie de Fred Testot, Fred, si je te demande comme ça, de manière impromptue,
abreuil pour point, je peux faire tout un tas d'expressions qui veulent dire la même chose,
de choisir un titre qui définirait le moment qu'on vient de passer ensemble.
Tu choisirais quoi ?
Ah là ?
Ouais, un truc qui soit un truc d'ambiance, de mood.
Ah bah je dirais Chippy et Bonumeur, c'est Charlene sur Radio Nova.
Oui mais ce titre n'existe pas, je te demande un vrai titre.
Un titre musical, un truc qui donnerait l'ambiance.
Ah l'ambiance.
Bah je choisis la Mano Negra, pas assez toi.
Ok super, ça va très bien passer.
Je dirais les nouveaux romantiques de Karen Scheril.
Et pourquoi ?
Je ne sais pas, dis-le-moi.
Parce que vous savez ce que c'est ou pas ? Ça vous dit rien ?
Non, ça me dit rien.
Vous ne pouvez pas trouver.
Et bon, voilà, les nouveaux romantiques ça peut dire plein de choses.
Ah voilà, il l'a brouh.
Alors comment tu nous as trouvé ça, Paul ?
Ah ok, très bien.
Vous avez la jeunesse, comment ils sont fous ?
Bah oui.
Bah parce que, écoute.
Ah bah c'est une version française de...
On dirait Richie ou Riket Poverry ?
On dit comme on veut.
Ouais, mais t'as vraiment vu qu'on écoute ça donc.
Ah bah moi je te l'exerce, allez hop, c'est parti.
Il y a un boulevard périphérique dans cette chanson.
Non mais tout est fou.
Comme là on n'est pas loin du boulevard.
Très honnêtement, je ne pensais pas que dans mon bingo de 2026,
il y avait des annoncés Karin Sheril sur Radio Nova.
C'est le degré d'improbabilité de cette phrase,
était quand même très très grand.
Avant de se quitter, Fred,
j'ai parlé de la liste de tes personnages absolument inoubliables.
Je voulais te proposer un ultimate fight entre eux.
Pour qu'à la fin, il n'en reste qu'un.
Est-ce que tu es prêt à te livrer à cet exercice ?
Je te fais deux propals, t'en gardes un.
Et à chaque fois il y a un contestant qui vient se...
Un contestant Jean-Claude Van Damme,
un nouveau candidat qui vient...
Contestant que pas.
Mais il est tard, c'est pour ça.
Je commence vraiment à fatiguer.
Je regarde, ça va être très simple.
Oui oui.
François le Français,
ou Roland Givoran,
le fantôme politicien corrompu de la série Ghost.
Lequel tu gardes ?
Je garde Roland.
Alors Roland Givoran,
ou Fred Lechaman,
dans la série Platane d'Éric Judor ?
Non non non, je garde Roland.
Roland Givoran,
ou Thomas, le repris de justice restauratif,
de Je Verrai Toujours Vos Visages,
le film de Janéry ?
Roland.
Roland Givoran,
ou Tata Susan ?
Roland.
Roland Givoran,
ou Jojo Fantasy ?
Roland Fantasy.
Roland Fantasy,
ou Jeff, le flic,
qui entend les animaux,
dans Bête de flic ?
Jeff, fantasy, Givoran.
Givoran, voilà.
Ce sera donc le dernier instant.
Je rappelle que Bête de flic,
la nouvelle fiction dans laquelle tu apparaît,
qui apparaît non,
dont tu es le premier rôle,
est à découvrir dès aujourd'hui
sur France.tv
et le 23 janvier à 21h10
sur France 2.
Merci beaucoup,
Fred Testot.
C'était un plaisir de te recevoir.
Ben merci,
c'était un plaisir de vous écouter,
Charline.
Mais tu reviens quand tu veux.
Et pour ce quitté,
un dernier titre d'état playlist,
ton partenaire de jeu au théâtre
dans Un singe en hiver.
Je dois donner son nom,
et du Michel.
Oui.
Alors pour un titre que,
ben c'est vraiment le moment confession,
que je connais par coeur,
car je l'ai chanté
dans tous les karaokés de France.
Saches-le.
Ben écoute,
moi j'ai eu la chance
de voir Eddie chanter
dans la loge
entre deux sessions
de singe en hiver
au théâtre de Paris.
Cette chanson qu'on lui mettait,
il chantait par-dessus.
Oui.
Parce qu'on le challengeait
et il joue le jeu
parce qu'il est très drôle
comme personne.
Voilà.
Et c'est une chanson
qui groove, je dois dire.
Ah ouais, franchement,
c'est indémodable.
Merci beaucoup,
Fred Testot.
Merci beaucoup.
Et je remercie aussi
l'équipe technique, la régie,
évidemment,
et les ventouseurs.
Et la prochaine conférence,
c'est sur quel sujet ?
Très bien.
La date ?
La date, la ville.
On pense d'ici
deux semaines
et ça sera entre Paris et Nantes.
Parfait.
Alors, au milieu.
Soyez au rendez-vous.
Soyez là.
Nous va
le soir.
Noval le soir, c'est fini pour aujourd'hui.
Rendez-vous demain
à 20h avec le comédien
Damien Bonard
et tout de suite
retour du Grand Mix.
Tous les soirs,
Noval le soir
de 20h à 22h.

A poursuivre

Vous aimerez aussi

Autres episodes proches

Ana Girardot : rallye, "Psychose" & Alice Guy

Podcast · Nova le soir

Ana Girardot : rallye, "Psychose" & Alice Guy

Dans Nova le soir, Ana Girardot est venue nous faire écouter ses morceaux à l'occasion de la sortie du film "La guerre des prix". Elle nous parle de la société…

Articles lies