Ana Girardot : rallye, "Psychose" & Alice Guy

Ana Girardot : rallye, "Psychose" & Alice Guy

Nova le soir • 16/03/2026 • 01:45:27

Dans Nova le soir, Ana Girardot est venue nous faire écouter ses morceaux à l'occasion de la sortie du film "La guerre des prix". Elle nous parle de la société de consommation mais aussi de cinéma de genre, film d'horreur ou thriller, et des rôles qu'elle a préférer jouer.
Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es

Transcription

Après le succès Dean Waves, l'auteur californien Agey Dungo revient avec un nouveau roman graphique sur le skateboard.
Véritable phénomène de société plongée dans l'histoire méconnue du skateboard.
Des premières planches au fensign du mouvement punk, en passant par l'âge d'or dvhs puis des jeux vidéo.
L'histoire du skate est aussi celle d'une certaine culture et une ode à la liberté.
Lié par la moindre des planches, Agey et Brandon Dumet nous partagent leurs meilleurs souvenirs d'adolescence mais aussi leurs astuces pour réussir vos meilleurs tricks.
Skating Wilder, un roman graphique caster man.
Radio Nova
Nova le soir
Écoutez, Nova le soir, échanger de disques avec Charline Roux et ses invités.
Nova le soir
Bienvenue dans Nova le soir, une émission en ce lendemain d'élection en fonction des villes et régions qui peut avoir un petit goût de gueule de bois.
Ouais, je me dois de rappeler que la but d'alcool est dangereux pour la santé.
Mais certaines pilules sont difficiles à avaler. Donc on reste concentrés, on sidrate, on ne rit pas jaune, on évite de se faire des bleus.
Vraiment message subtil.
Au programme du jour qui n'a rien d'électoral, quoique La Guerre des prix, un film qui devrait intéresser les consommatrices et consommateurs qui ont dépassé les 60 millions, pas d'abstention.
On en parle avec la comédienne Anna Girardot qui tient le premier rôle et comme chaque invité, elle partagera ses titres préférés, signé Rihanna, Les Storms ou encore Phil Collins.
Et pourtant, elle n'est pas la dernière arrivée.
Et pour démarrer, sous les meilleurs auspices, je vous propose Dochi accompagné de Ceasey avec Girl Get Up.
Nova le soir
Y'all can't fathom that I worked this hard
And y'all can't fathom that I earned this chart
Y'all can't stand my vibe cause I'm anointed
All y'all leave the last hoes just annoying
Blame it on the fame, blame it on the code
Blame it on the doosay, got you feeling low
Y'all wanna believe I'm on drugs and forsaken
They won't credit me so they blame it on Satan
Blame it on my label, blame it on my team
End of the day, everything is on me
Miss baglady, little messiah
Little messiah them hoes then fire
Damn, yeah she don't need me girl
Cause misogynistic, I'll address it on the album
For now, listen get to the fact that hate don't make you powerful
Y'all monitor and spirits, go monitor that checkbook
Fashion week was radical, diamonds what my neck took
Try to turn the other cheap, but y'all just to their mechs dry
I had to take it to the stew and show these niggas pressure
Father forgive them, they gon' be hurt when I deliver
The album's six months old and need a fucking babysitter
I did eight years of feeling plus a lot of cold
Winners used to be a starving artist
Now I want the whole dinner bitch, I want my things
Sneeze on to a Bentley, cool fuck you mean
Got a cold sign from K-dots
God keep me from the bitterness
Help me reach the masses, all the black women gon' fit his shit
Happy in the bag, everything
Do a meditation, leave me girl
Keep on all, confrontation
Fuck a limitation, leave me
Dotchi et Cisey dans Nova le soir
Et la nuit dernière, c'est déroulé à Los Angeles
La 98e cérémonie des Oscars
Triumph d'une bataille après l'autre
Et de PTA, Oscar du meilleur acteur
Pour Michael B. Jordan dans Sinners
Et meilleur actrice pour Jesse Buckley dans Hamnet
Meilleur musique de film pour Sinners
Par Ludwig Goranson
Et la meilleure chanson originale est
Golden dans le phénomène K-pop
Des Mon Hunters
Alors pour les morceaux de bravours du jour
On vous a demandé quels étaient vos chansons préférés
Nommés aux Oscars
History of love de Sufiane Stevens
Sur la BO de Call Me By Your Name
Nommé en 2018 mais reparti Brodouille
Puisque c'est la chanson du film d'animation
Coco qui a gagné cette année-là
Autre proposition
Billie Eilish & No Time to Die
Pour le James Bond du même nom en 2022
Et elle fait partie avec son frère finisse
Au conneur des artistes ayant réussi
Le doubler, puisqu'elle a aussi
Remporté l'Oscar de la meilleure chanson
En 2024
Pour What Was I Made For
Sur la bande originale de Barbie
Grand gagnant
Dans cette catégorie
En 2003
C'était lui
Eminem & Lose Yourself
Ici en version live et enflammée
Lors de la cérémonie en 2020
Soit quelques années après sa victoire
Et c'est un perdon merveilleux
Que j'ai décidé de vous faire écouter
En 2019
Le grand gagnant c'est
Le Bulldozer
Chalot vocalisé par Lady Gaga
Et Bradley Cooper
Mais en lisse aussi
Dans la catégorie meilleure chanson originale
Kendrick Lamar
Et encore Cisei
Pour la bande originale de Black Panther
Dont le charismatique méchant
N'était autre que Michael B. Jordan
Alors en son honneur
On écoute All The Stars
Kendrick Lamar
Dans Nova Le Soir
On marque une courte pause
On se retrouve dans un instant
Avec la comédienne Alain Girardeau
Tes Nova Le Soir
Échanger Disque
Avec Charline Roux
Et ses invités
Le Soir
J'ai en souvenir très précis
La toute première fois
Où j'ai vu mon invité IRL
Enfin IRL
Je suis très heureuse
Je suis très heureuse
Je suis très heureuse
Je suis très heureuse
Je suis très heureuse
Je suis très heureuse
Je suis très heureuse
Je suis très heureuse
Uehh IRL
Je suis techniquement pas tapée dans le dos
En entamant une conversation à Michale
Un ver à la main
Non elle était sur scène
Théâtre de la Porte Saint-Martin
An Juliette face à un Romeo
Incarné par Nil medal
Et ma 1re pensée
Sans doute teintée
Du nous slipped
"...de une pointe de jalouse!"
Je peux pas vous le cacher
Fuis Shanghai
Non mais c'est pas possible
C'est absurde
Dream T.
quelque chose d'inquiétant. Prenant un malin plaisir, j'imagine, elle est exactement
où on ne l'attend pas, on l'a vu depuis chez Clapiche, chez Carverne de l'épine, dans
la maison, close de la maison, d'Anissa Bonnefond, encore sait, dans Madame de Cévinier, en
bâche l'orête la plus censée au beau milieu d'une bande de Saint-Ré, dans la flamée
Le Flambeau, quoi qu'on pense, marque, d'ailleurs, et même en influant ceux d'extrême droite
dans la série tristement prémonitoire, la fièvre la voilà aujourd'hui en lutte
dans le milieu opaque des centrales d'achat, dans la guerre des prix d'Antonie Deschot,
dans les salles, ce mercredi, bonjour Anna Gérardot.
Bonjour Charline.
Et merci de passer par ce studio. Depuis le début de la promo, combien de fois on t'a
demandé le prix d'un yaourt ?
Mais figure-toi que c'est la première fois, si tu veux le savoir.
Non, j'imagine que tout m'en y allait.
Non, non, personne, pourtant je m'étais préparée à cette question, j'avais regardé
le prix du litre de lait, etc pour la promotion, parce qu'évidemment ça flûte toujours
mais non, tu serais la première.
Alors je vais donc entamer une autre question, est-ce que tu as suivi la cérémonie des Oscars
l'année dernière ?
Non, j'ai tout scrollé ce matin en regardeur pour un peu, je serais contente pour le Thomas
Anderson.
Oui bien sûr.
Et Michael B. Jordan.
Je trouve que les discours en plus, ils étaient tous généreux et avec la vraie émotion
et ça sentait l'humanité donc ça faisait du bien.
On parle de la guerre des prix dans un instant, mais comme à chaque invité je t'ai
demandé de venir avec tes titres préférés ou en tout cas tes titres du moment.
On va démarrer avec Rihanna Love on the Brain, pourquoi est-ce que tu as choisi celui-là ?
Alors déjà c'est très dur de choisir 8 morceaux importants et du coup je me suis mis à
complètement scroller les 3500 chansons que j'ai dans mon téléphone.
Love on the Brain je sais pas, elle me démarre à chaque fois, Rihanna elle me démarre
à chaque fois et celle-là il y a un truc dans ses... j'aime bien.
Nova, le soir.
Rihanna dans la playlist d'Anna Girardot venue nous parler de la guerre des prix d'Anthony
des chauds qui sera dans les salles ce mercredi tuyé Audrey, une fille et sœur d'agriculteur
chef de rayon dans un hypermarché et après une passe d'arme avec un commercial indélicat
elle se voit propulsé à la centrale d'achat de son enseigne pour y défendre la filière
bio et locale, catégorie yawurt, comment y concilier conviction et réalité du marché
c'est toute la question.
La moitié des clients qui entrent dans nos magasins gagne moins de 1500 euros par mois.
Vous attendez quoi de moi exactement ?
Leur permettre de bouffer seulement à des prix abordables.
Elle c'est les prix ça veut dire dégrader la qualité c'est ce que vous voulez ?
Non.
La hausse des prix c'est aussi pour continuer à bien payer nos éleveurs.
Qu'est-ce que vous appelez bien payer vos éleveurs ?
C'est mon frère qui a repris l'exploitation.
Sois juste tout arrêté.
Ah c'est bien tu vas faire un boulot à la con alors.
Parce que tu crois qu'Eleveur c'est pas un boulot à la con ?
Des fournisseurs comme vous j'en ai beaucoup.
Ça veut dire quoi ?
Vous pourrez forcément les plus compétitifs.
Je pense qu'il faut miser sur un challenger.
Et vous pensez à qui ?
Contrairement aux industriels notre laine est pas ston d'ardiser.
J'espère que vous savez ce que vous faites.
Du volume, du prix c'est toujours pareil.
Mais t'as du tout.
Tu veux te faire écraser sans même essayer de te défendre ?
Non mais t'arrêtes quoi !
Sans déconner tu te prends pour qui ?
Et voici un bel exemple de film dont le sujet important n'écrase pas l'ambition.
C'est un thriller tendu aux enjeux singuliers.
Est-ce que c'est ce qui t'a attiré vers ce projet ?
Oui.
La lecture du film de Anthony je l'ai dévoré.
Mais vraiment en une heure parce qu'il y a justement ce rythme de thriller
qui m'a complètement pris comme un film de cinéma.
Et puis en plus qui m'a ouvert les yeux sur un monde un système que je ne connaissais pas
entre la grande distribution qui défend le prix d'achat des aliments pour les Français
et puis de l'autre côté des agriculteurs, des coopératives
qui n'arrivent pas à finir les fins de mois en essayant de bien nous nourrir.
Et évidemment c'est un monde dont on parle peu, très peu au cinéma.
Et là à travers le personnage qui régle des choses depuis l'intérieur
et essaye de changer des choses, on se rend compte d'un système qui est complètement dysfonctionnel
et pourtant tellement qui nous concerne tous.
Et j'ai sauté sur mon téléphone pour rappeler Anthony et parler avec lui.
C'est un réalisateur qui a des idées très précises de ce qu'il voulait faire
et qui voulait évidemment mettre ce sujet en avant,
qui a énormément travaillé pendant des années, qui a fait un travail presque journalistique
sur le sujet, mais qui a avant tout envie de faire du cinéma, qui est acteur aussi,
qui avait envie de faire un travail avec les comédiens, qui a développé des personnages
et qui sont vraiment extrêmement bien écrits et développés tout au long de cette histoire.
Et il y avait un mélange dès l'écriture pour ce projet
qui a vraiment beaucoup pas tiré et qui, à l'écran, prend encore plus ampleur.
À moins de scrupuleusement étudier le dossier,
le milieu de la grande distribution et de la négociation en particulier
me semble être vraiment très nébuleux, pour pas dire complètement opaque.
Comment est-ce que toi, tu t'es renseigné là-dessus ?
C'est Anthony qui a vraiment été mon guide parce que c'est un milieu auquel on n'a pas accès.
Évidemment, moi, naïsement, au début, j'ai dit, ben, est-ce qu'on peut assister à une négociation ?
Et j'ai pu rencontrer une manager justement de rayons frais
dans un supermarché qui commence ses rayonnages vers 2-3 heures du matin.
Je suis allée la rencontrer, j'ai passé des heures avec elle, je travaille avec elle
pour vraiment avoir être au plus près du sujet de mon personnage, finalement, au début du film.
Et puis on est allé aussi rencontrer des agriculteurs, des agriculteurs
qui ressemblent au personnage interprété par Julien Frison
pour travailler avec eux, pour comprendre le quotidien de leur travail,
la difficulté de la labeur, mais tout ce qui est négociation,
c'est Anthony qui a été vraiment mon guide, évidemment des lectures,
certains documentaires, mais aucun n'avait accès à cet endroit où personne ne va.
Ben, puis de toute façon, j'imagine qu'il y a des clauses de confidentialité
quand on fait ce genre de métier et qu'il n'y a que ceux qui ne sont plus en exercice
qui sont à même de parler.
Oui, et qui lui ont parlé, certains lui ont parlé.
Et ils ont dit des choses qui étaient presque trop grosses pour Anthony
pour en parler dans le film, parce qu'il fallait.
Donc je veux rien dévoiler.
Mais évidemment, Anthony lui a fait ce travail et m'a tout raconté ensuite
et puis il y a ce qu'il y a mis dans le film et qu'on découvre dans le film.
Est-ce que tu étais déjà très conscientisée sur ces sujets-là
ou est-ce que c'est justement la guerre des prix
qui a fait partie de ces films qui remuent la comédienne comme la citoyenne ?
Évidemment, la citoyenne a été remuée par cette histoire.
C'est ça aussi la magie du cinéma, c'est avoir accès à des sujets
qu'on... C'est pas qu'on ne les regarde pas.
Évidemment, ça fait des années et des années qu'on entend parler de ça
mais on n'a pas le doigt dessus.
Et là, à travers le film, à travers l'émotion, à travers les yeux du personnage
on arrive vraiment à comprendre, au-delà d'être informé.
On le ressent au plus profond de nous parce qu'on le voit vivre,
vécu à travers d'autres personnages, pardon, je ne sais plus par les Français.
Et donc, évidemment, ça a éveillé beaucoup de choses chez moi
et puis dans ma manière de consommer, dans ma manière de réfléchir la consommation,
j'ai deux enfants en bas âge en plus.
Donc, évidemment, j'ai envie de leur donner ce qu'il y a de meilleur.
Donc, oui, par exemple, aujourd'hui, on a des yaourtes,
d'une certaine filière qui fait attention aux coopératives
et aux agriculteurs qui sont derrière, aux humains qui sont derrière
et il y a plein de manière de se renseigner
et même il y a plein de manière de faire mieux, tout en gardant la même économie.
Parce qu'évidemment, ce n'est pas évident pour tout le monde.
Les gens n'ont pas forcément le temps, ni l'argent,
ni l'organisation pour nourrir une famille entière
en faisant et attention à leur portefeuille
et attention à comment l'économie est gérée derrière.
Tu mets plus de temps à faire tes courses, désormais.
Disons que je course à moins, en fait.
Ça, c'est une des solutions que j'ai trouvées aussi.
C'est de réfléchir à ma manière de consommer.
J'ai un enfant de 5 ans qui a envie constamment
qu'on lui achète des choses
et quand on ne le fait pas, il est tout de suite frustré.
Et en fait, c'est important d'apprendre aussi
à nos enfants qu'on n'a pas besoin d'avoir 3 boîtes de gâteau
et 500 types de yaourt dans notre frigo
et qu'on peut ne pas manger de la viande toute la semaine.
Enfin, moi, c'est peut-être ça la prise de confiance
parce que j'avais l'impression, moi-même, d'être coincée dans un système.
Je ne sais pas, je suis née en 88.
J'ai l'impression d'être un fruit de la consommation.
Je le vois avec les réseaux sociaux.
Enfin, je suis complètement dans ce système
et faite pour ce système.
Et d'en sortir, c'est difficile.
Et une des solutions, c'est en effet de réfléchir
à ce qu'on a besoin d'autant de choses.
La guerre des prix, on continue d'en parler dans un instant.
On va écouter un des autres titres que tu as choisi.
Will you be there, Michael Jackson ?
Pourquoi celui-là ?
Je trouve qu'il y a dans ce morceau
entre le début comme un opéra
et puis tout d'un coup la voix très proche
du micro de Michael
et puis sa part en gospel, sa part en chorale
pour terminer juste sur la voix de Michael
qui s'adresse à quelqu'un.
Moi, il y a quelqu'un de très important
qui me l'a envoyé un jour
et je l'ai perçu comme un message
et ça a été tout un voyage
à travers ce morceau
que j'entends depuis, je ne sais pas, 9 ans.
Et il fait partie, je crois,
des morceaux importants de ma vie.
Nova, le soir.
You are my friend
Like you are my brother
Love me like a mother
We lost what you fought
Michael Jackson, will you be there ?
C'est le choix d'Anna Girardot
qui est venu nous parler de la guerre des prix
et le film d'Antonie Deschaud
qui sera dans les salles ce mercredi.
Alors ce qu'on voit dans ce film
c'est que c'est un système
qui renvoie de manière systématique
dos à dos des agriculteurs et leveurs
qui sont déjà précarisés
et des consommateurs qui sont préoccupés
à juste titre par leur pouvoir d'achat
alors qu'en réalité,
le grand méchant de l'histoire,
on le voit, il n'y a qu'un gagnant en fait.
C'est pas vraiment non plus
une grande surprise que les grands industriels
sont les grands gagnants et font le plus de marge
et se font le plus d'argent.
Ce qui est important, je pense,
est de regarder comment ce système est fait
et notre part de responsabilité
envers ce système
parce que les agriculteurs,
ceux qui veulent bien nous nourrir,
sont les plus précaires.
Or, on a énormément besoin d'eux
et c'est important dans notre système
de les mettre en avant, de les défendre
et de faire en sorte que eux,
enfin, il y a 300 suicides
de paysans et d'agriculteurs par an.
C'est gigantesque comme chiffre.
C'est impossible d'entendre ça,
de se dire que c'est un travail
tellement difficile quotidien
qui s'arrête jamais,
il n'y a pas de vacances,
il n'y a pas de week-end.
C'est un travail de nuit et jour.
Enfin, moi je l'ai découvert en apprenant le film
quand je suis allée dans une ferme
à l'étraire les vaches.
Les vaches, il faut les sortir 2 fois par jour,
2 fois par jour et on ne peut pas s'arrêter
parce que c'est du vivant
et que ces personnes-là se retrouvent
dévalorisées.
Ouais, c'est un scandale, c'est scandaleux
mais ça devrait nous concerner
tous par rapport
à notre manière aussi
de fonctionner.
Mais bon, le monde en ce moment,
j'ai l'impression qu'il fonctionne
pas vraiment dans mon sens.
Tu dis ça parce qu'on est en lendemain d'élection ?
Non, c'est bon, ça va pas commenter ça.
Non mais en fait, il y a 2 pôles
vraiment très différents dans le film
qui sont représentés par 2 personnages.
Face à toi, il y a le frère Julien Frison
qui est un homme en détresse,
qui lui est éleveur.
Et il y a aussi le personnage d'Olivier Gourmet
qui est un négociant impitoyable
et le mot est faible.
Comment justement se sont passés les échanges ?
Mais ce qui est intéressant c'est que
Julien Frison y représente
justement des agriculteurs
Mathilde et Mathias,
ce qui sont 2 agriculteurs qui nous ont
accueillis dans leur ferme pour le tournage
fonctionnent exactement
comme le personnage de Julien.
Et donc on a rencontré ces jeunes agriculteurs
d'une trenteaine d'années qui ont envie de faire bien
les choses, qui ont des idées,
et ces jeunes-là ils donnent de l'espoir,
on a envie de les aider,
on a envie qu'ils réussissent dans leurs projets
et c'est ce que ressent le personnage
de mon personnage,
l'héroïne,
qui a envie de défendre
en fait les valeurs du bio et du local
et le projet de son frère
et l'emmener à une échelle nationale.
Son projet il est viable,
le personnage il est pas idéaliste
complètement naïf,
elle a beaucoup réfléchi au sujet
et aux solutions qui peuvent être faites
et c'est cette nouvelle génération
qui se retrouve un peu face
à l'ancienne génération
interprétée par Olivier Gourmet
qui est un peu quelqu'un
qui a pas abandonné ses valeurs
mais qui a accepté
de rentrer dans un certain système.
Les personnages d'ailleurs du film ne sont pas
maniqués, comme on dit.
Non mais il y a un homme qui doute
et il y a un homme qui a des certitudes en tout cas.
En même temps, il faut voir le film
mais il l'apprévient
en tout cas.
Il sait où il va.
Mais c'est-à-dire qu'il a accepté
de rentrer dans ce système alors que justement
le personnage
aurait envie de le changer
de le modifier
et le personnage de Julien lui
voit bien que le système ne peut pas se changer.
Donc elle va essayer
de faire changer en fait de point de vue
ces deux personnages qui sont un petit peu
à des pôles extrêmes
et c'est ça qui nous
accroche pendant tout le film
c'est de savoir comment elle peut y arriver.
C'est un langage assez technique
que celui qu'on entend par endroit
parce que c'est des langages de vendeurs.
Il y a beaucoup de ce qu'on appelle Walk & Talk.
C'est des dialogues que j'imagine
être très particuliers à endosser
et à délivrer.
Ça m'arrive souvent d'avoir
des vocabulaire un petit peu
difficile à endosser.
Je reviendrai dans un instant
mais c'est merveilleux
de porter des personnages
qui ont un meilleur vocabulaire
que vous et qui sont plus intelligents
que vous.
Mais voilà c'est mon métier
aussi.
Mais j'imagine qu'il y a des dialogues
qui doivent être plus simples que d'autres
ou plus plaisants que d'autres à délivrer.
Oui alors moi je travaille longuement
avant le tournage avec mon répétiteur
qui
lui même est plus intelligent
que moi et plus cultivé
et ensemble on échange
beaucoup et j'apprends beaucoup de choses
en fait chaque sujet
là le sujet du film d'Antonie
il m'a permis de vraiment me renseigner
sur un monde que je ne connaissais pas
pas qu'il m'avait pas intéressé mais oui
auquel j'avais pas porté
d'attention mon corps
et c'était extrêmement
enrichissant de comprendre
comment tout ça marche alors que
c'est moi-même consommatrice
de chaque jour et c'est là où
en fait le spectateur, le consommateur
dont on ne parle pas vraiment
dans le film et qui est là
c'est vous, c'est nous
c'est nous le spectateur qui regardons le film
et qui repartons ensuite
avec cette histoire en tête
et notre possibilité
de peut-être changer les choses.
La guerre des prix d'Antonie Deschaud
c'est dans les salles ce mercredi
un autre titre que tu as choisi de nous faire écouter
il est signé Rolling Stones
play with fire
pourquoi celui-là ?
Don't play with me because you're playing with fire
parce que...
Anna Gerardo est donc menaçante
sachez-le
non mais je trouve qu'elle me va bien cette chanson
je ne sais pas je suis quelqu'un
d'assez passionné j'aime bien avoir plein de projets
en même temps parce que c'est ce qui m'anime
et il y a un truc que j'adore
et que je retrouve aussi dans le personnage d'Audrey
qui a un peu des personnages
dont on pense qu'ils ne sont pas vraiment capables
et qui prouvent le contraire
et je crois que ça c'est un peu mon moteur
depuis que je suis adolescente
plus tu me dis
que ça va être trop difficile
que je n'y arriverai pas
plus je te ferai tout
pour y arriver
with your mother
so don't play
because you're playing with fire
so don't play
because you're playing with fire
Nova
le soir
je suis très contente
on a très très fan
on va marquer une courte pause
dans un instant si tu le veux bien
on reviendra un peu sur ton parcours
avec quelques extraits
toujours en compagnie
d'Anna Girardot
je parlais en début d'émission
du Romeo et Juliet
en couvert sur scène
pas de théâtre depuis si je ne n'abuse
pas de théâtre depuis
volonté ou vraiment hasard
plutôt hasard
même si c'est aussi la volonté
d'avoir fait des projets de cinéma
qui me plaisait beaucoup
et qui m'attirait beaucoup
et puis ça prend du temps
et le théâtre il faut un laps de temps
assez grand
parce qu'entre les répétitions
le faire, le jouer au théâtre à Paris
c'est presque un an de travail
et pour l'instant
j'ai pas eu cette occasion
ce temps-là mais j'ai adoré le théâtre
j'ai hâte quelque chose du direct
avec toute l'équipe
avec toute la troupe, avec ce qui se passe derrière
et devant avec le public
et accompagner un personnage
pendant une heure et demie
c'est totalement différent que de l'accompagner
demi-journée, par ci, par là
quand on est en tournage
donc maintenant j'aimerais beaucoup
rééter l'expérience, j'espère
que le théâtre m'en réouvrira
ses portes un jour
de tes débuts, ciné-série
dans Simon-Vernard a disparu et les revenants
quel souvenir est-ce que tu gardes ?
c'est-à-dire ?
est-ce que tu t'es de manière immédiate
sentie à l'endroit où tu devais être ?
est-ce que c'était plus compliqué ?
ça a été une grande évolution
intérieure
ce qui m'arveillait c'est de savoir
chaque fois, il y a des cinéastes
qui m'ont fait confiance
et surtout qui m'ont fait confiance
en me donnant des rôles qui sont
de plus en plus différents
qui me permettent d'aller vraiment
vers des partitions
qui ont des choses vraiment différentes
à jouer et là-dedans je retrouve
beaucoup de joie à aller
expérimenter des personnages
qui ne se ressemblent pas
et qui me permettent de me
mouvoir dans autre chose, de me déguiser
d'aller chercher des parties de ma personnalité
que je ne connaissais même pas
et ça
c'est aussi
il faut de la confiance derrière
parce que le
on dit
il y a des cases et des étiquettes mais en fait
c'est surtout aussi des réalisateurs
qui se sentent rassurés de savoir
que tu peux jouer des choses comme ça
donc on te prend pour jouer des choses
dans lesquelles on t'a déjà vu
mais de voir jouer quelque chose que t'avais jamais fait avant
c'est aussi un pari pour eux
plus il y a des choses à apprendre
plus il y a de l'investissement
très clair sur ce que je dois faire
plus je m'éclate
mais depuis quelques années aussi
j'ai redécouvert l'écriture
et la réalisation et la production
et c'est des choses
qui me nourrissent beaucoup
parce qu'elles me permettent
d'être encore plus en lien
avec le reste de l'équipe
quand on est comédien on est aussi un peu pas exclus
mais on est mis de côté
d'écrire, de réaliser
ça m'a même moi dans ma position d'actrice
avec les réalisateurs et réalisatrices
avec qui je travaille
ça me met dans une implication qui est différente
ça me permet de comprendre le plateau de manière différente
et d'aimer encore plus mon métier
et voilà
On a beaucoup parlé
et à raison de ton rôle dans la série La Fievre
on y reviendra comme d'un tournant
mais moi j'ai le sentiment que t'avais déjà fait preuve
d'une très très grande thémérité
en endossant le rôle d'Emma
d'aller s'enfermer dans une maison close berlinoise
dans la maison d'Anissa Bonnefond
est-ce que c'était pas ça le premier tournant
en tout cas ?
Si, clairement
juste avant je venais de faire une série
où mon personnage mourait
et puis j'étais tellement goissée de jouer la mort
parce que c'était la première fois
que je m'étais dit tu sais quoi Anna
ce qu'on va dire c'est qu'avec la mort de ce personnage
eh bien c'est la mort des femmes
d'eux et qu'à partir de ce jour là
j'ai dit à mon agent je ne veux plus faire la femme
mais qui que ce soit
je veux avoir un trajet
qui soit le mien
et donc de la mère je passais
à la putain et je pense que ça a été
un vrai
un vrai changement aussi
de passer
à d'autres
c'était un vrai challenge
aussi pour moi le travail qu'on a fait
avec Anissa sur ce film
et ça m'a permis de voir que j'avais
aussi cette audace là et aussi
ouais aussi cette capacité
d'aller voir d'autres choses
et faire des choses différentes
et qui me faisaient peur et que voilà
donc
oui je pense que c'est ça aussi qui est beau
dans une carrière c'est de pouvoir évoluer
échanger, prendre
des paris
se tromper aussi parfois
se planter mais
si on n'ose pas un petit peu
on peut très vite aussi
se répéter
et puis ouais
peut-être moins inspirant aussi
et donc ce rôle de
Sten de Peuze, influenceuse d'extrême
droite, Marie Kinski dans la fièvre
la série des règles écrits parlons-en
c'est quoi la première réaction quand on reçoit
ce genre de proposition ?
si j'y arriverais pas, je peux pas
non c'est vraiment, j'avais l'intention de
ruiner mon casting tellement je
je trouvais ce rôle
wow
je me suis dit
moi je vais pas y arriver
et puis j'ai rencontré
Ziad Doheri
le réalisateur pendant le casting
et là j'ai eu une sorte de révélation
parce que Ziad m'a amené un endroit
qui m'a rappelé là où ma coach de jeu
ma professeure
de jeu New Yorkaise
Sheila m'emmenait pendant les séances de travail
et la joie
l'excitation
et le jeu, un vrai amour du jeu
et tout d'un coup du déguisement
et en cours de casting
tout d'un coup j'ai interprété Marie Kinski
comme si je jouais la méchante
de l'histoire
comme quand j'étais plus petite
et qu'il y a une joie à jouer la méchante
il y a un plaisir
à se mouvoir dans cette espèce
de confiance
en elle que ce personnage a
et qui est
en plus assez brillante dans son métier
mais qui est tout d'un coup
se mouvoir
dans la méchante
et en fait
cette joie là je l'ai
attrapée et j'ai attrapé la main de Ziad
et j'ai dit je veux absolument faire ce rôle
avec toi
et je n'ai pas regretté du tout
parce que je me suis dit
mais en fait c'est ça on n'est pas obligés d'aller
vers des personnages qu'on aime aussi
on n'est pas obligés d'aller vers des personnages
qui ont la même morale que nous
c'est intéressant aussi d'aller chercher
quelque chose de complètement
amoral par rapport à mes valeurs
la fièvre
nous avait annoncé quelques-unes des situations actuelles
si vous voulez savoir ce qui risque de nous arriver dans les années qui viennent
ce sera dans la saison 4 de Baron Noir
puisque Marie-Kinsky fera son grand retour
dans la série
petite pause musicale on écoute Likili avec I Follow Rivers
nous va
En photo ma tête de bois
comme si j'étais une bête de voix
mais j'ai peur de les décevoir car je suis méchant et bête des voix
ceci est un appel de phare
car on a délaissé le verbe être pour le verbe à voir
il go lance le mindshake
me doit de leur faire savoir à tous ces faux loups bas
ils n'ont pas mon mindset
oubliant qu'il y a t'as ton perrurier noir sur la mainsette
qu'ils veulent nous voir piquer en leur pincec
pendant qu'ils mangent du caviar
qu'ils s'arrivent des politiques à abject
qu'ils veulent les radiquer mais bico de la planète
leur comico ma target
on va éviter de viser à côté
comme le dit les crypto dans les toilettes
pas crypto dans le wallet
quand je rêve confesse toi autour d'un feu de joie
mais j'ai plus trop le sens de la fête
donc faut que les lois que l'état décrète
faudrait d'abord qu'il nettoie les doigts des prêts
dans ma tête une petite voix répète
écarte toi des traits la voix répète
pico des cas d'épecs c'est pire, cas et cas d'épecs
mec j'y finis je brise le tabou
plus qu'un viriliste le bap
tout je suis un lyriciste poids lourd
qu'ils franchissent de partout
burger entreprise de tattoo
discipline de ma boulecom
si c'est le gars nous entre nous
c'est difficile je t'abouquant des journalistes
peu suffisent de partout
minimum parcours
alors que moi ce que je savors
c'est signer le vinil dix de mes parles ou en bas de ma tour
pendant que ceux qui nous dirigent visite le bois de boue
en cherchant ce que signifie le mot amour
non pas ça là
ils veulent me toucher veulent me voir
comme si j'étais une bête de foi
mais je vais sûrement l'aider se voir
car je suis méchant et bête des fois
oui vous écoutez Radio Nova
et on vient d'entendre le marginal
par Seth Gecko un titre que j'ai choisi
pour Anna Girardeau puisque Seth Gecko
n'est autre que ton frère évidemment
dans la série La Flamme
on le revoit pas dans le flambeau
mais enfin c'était un plaisir
même question qu'à toutes les actrices
et acteurs de La Flamme et du flambe
justement qui sont passés par ce studio
est-ce que le succès de ces deux séries
t'as quelque peu dépassé
complètement dépassé
c'est-à-dire que la qualité
de l'humour et de mise en scène
et de manière de faire de Jonathan Cohen
elle est incroyable et ça c'était vraiment
un des meilleurs projets
de ma carrière et
il travaillait avec ses 13 comédiennes
que je trouve tellement
talentueuses et qui m'inspirent
et les voir faire
tous ces personnages
c'était un vrai pari pour tout le monde
ça a été fait avec beaucoup de bienveillance
ça a été fait avec chacun
c'est de laisser la place
de son interprétation
et ça nous a tellement plus de le faire
mais le succès
de la série je m'y attendais pas
et ça m'a
un petit peu dépassé pendant un certain temps
puis après je me suis habituée
mais au début ouais les premières semaines
quand tout le monde venait me voir en me disant
t'es nul et j'en veux vraiment
venez me poquer les peaux
et ils partaient en courant
ils me demandaient c'est combien de temps ça allait tuer
je me fais un peu peur
d'ailleurs la comédie
au cinéma
c'est pas un rejet dans lequel on t'a vu
mais souvent
pourtant c'est une de mes grandes passions
la comédie
il y a une rythmique à la comédie
vraiment quelque chose que j'aimerais beaucoup
beaucoup faire
après il y a beaucoup de type
de comédie aussi
mais je n'ai pas
à réitérer l'expérience
et pourtant
je sais que c'est un registre dans lequel
j'aimerais beaucoup revenir
dans un registre tout à fait différent
on t'a entendu dans le rôle de vie qui veille
dans le podcast de fiction Batman autopsy
intégré
l'univers d'ici celui des super héros
est-ce que ça tenait du fantasme
de Moom ou est-ce que peut-être
t'étais fan de Kim Basinger
dans le Batman de Tim Burton et qu'il y avait
une certaine satisfaction à y aller
non non non évidemment
évidemment Batman c'est un grand
classique
c'est surtout la fiction sonore
à ce moment là qui me plaît
énormément il y a quelque chose
dans les possibilités que la fiction sonore
apporte qui m'a beaucoup inspiré
et j'étais ravie de pouvoir faire partie
de cette espèce de grande production
sonore
et on est même allé
on a monté les marges de Cannes avec c'était incroyable
et ça m'a inspiré
ensuite à écrire ma propre
fiction sonore baby phone
qui était un film d'horreur
sonore avec des
je voulais recréer je t'ai obsédé
par le jumpscare sans images
je me suis dit est-ce qu'on peut réussir un jumpscare
sans images et le son
bah ouais
en fait c'est vrai que tout d'un coup
le decorum on peut l'inventer par le son
et donc je trouve que les possibilités
elles sont gigantesques
et je trouve que chez les enfants par exemple
les fictions sonores c'est assez dingue
parce qu'il y a un entre la lecture
et le film
il y a un monde où chacun peut
voilà on lui dit un château
quel château lui-même ce qui va dessiner
à la fin il sera différent que l'autre
donc j'étais ravie
d'en plus de porter ma voix pour ce personnage
qui reste quand même assez mythique
et baby phone c'est terrifiant et c'est toujours dispo
sur le canal
mais terrifiant
bah ouais ça touche
tout ça des trucs bon bref
je suis une flippette mais vraiment
ça fait tellement plaisir
jusqu'on parle de réalisation
je sais que ça fait partie de tes projets
le film sur alice gie
oui alors est-il en marche
évidemment le film sur alice gie
est en marche
mais je peux pas faire n'importe quoi
donc il faut prendre le temps
de faire bien les choses
mais oui il est accompagné
par des vraiment
des grandes aides
notamment chez studio canal
et chez june film
qui est une maison de production que j'aime beaucoup
qui est en train de
défendre le film de haffé hersey
la petite dernière
et c'est un projet qui me tient énormément
à coeur alice gie un personnage
inspirant
et je trouve nécessaire
pour l'histoire des femmes
de savoir que...
ça serait bien que ce soit mis au centre
au delà de ça caroline c'est que
nous même on a du mal à se dire
qu'on a notre place dans le cinéma
mais en fait le cinéma de fiction
le premier film de fiction et il a été réalisé par alice gie
dire que l'idée du cinéma
comme fiction
ça a été inventé par une femme
et ça c'est important parce que c'est encore
je suis sûre qu'il y a plein de personnes qui vont dire c'est pas vrai
pas du tout
mais ça m'a permis de faire 3 ans
de recherches extraordinaires
extrêmement intéressantes sur les pas de cette cinéaste
et de tout le début du cinéma
et je veux faire un film
je veux faire un film punk
et voilà
donc ça prend un tout petit peu de temps
mais c'est complètement en marche
et ce sera pour très bientôt
dans la playlist
d'Anna Girardeau on retrouve aussi
Queen avec you're my best friend
pourquoi ce choix précis
cette chanson précise de Queen
c'est une dédicace pour mon mari
voilà
nous va le soir
et si on changeait de disque
nous va
le soir
avec Charline Roux
c'était tout un rêve
j'ai l'habitude de lire le magasin
quelque chose de pépé
j'ai été en limousine
tous les Saturdays
Mr Magic Marley Maul
j'ai laissé ma tape
smoking weed and bamboo
sipping on private stop
When I had the red and black lumberjack
with the hack to match
Remember rapping Duke
the hard the hard
you never thought the hip-hop would take it this far
time to get paid
blow up like the world train
born thinner, the opposite of a winner
remember when I used to eat sardines for dinner
peace to Ron G
Bruce E. B. King Caprice
fuck master flex love bug star skis
I'm blowing up like you thought I would
call a crib same number same hood
it's all good
and if you don't know
now you know
you know
to change from a common thief
to up close and personal with Robin Leach
and I'm falling from cheap
I smoke stuff with my peeps all day
spread love it's the Brooklyn way
the Moewek and Alize keep me pissy
girls used to diss me
now they write letters cause they miss me
I never thought it could happen
it's rapping stuff
I was too used to packing gats and stuff
now hunnies play me close like Butterplate Coat
from the Mississippi down to the East Coast
Cardoze and Queens endow for weeks
soul out seats to hear Biggie Small speak
live a life without fear
putting five carrots in my baby girl ear
lunches, brunches
interviews by the pool
consider the fool cause I dropped out of high school
stereotypes of a black male
misunderstood
and it's still all good
and if you don't know
now you know
Sega Genesis
when I was dead broke man I couldn't picture this
50 inch screen money green leather sofa
got two rides a limousine
with the chauffeur
phone bill about 2 Gs flat
no need to worry my accountant handles that
and my whole crew is lounging
celebrating every day
no more public housing
thinking back for my one room shack
now my mom pips a act with me on the back
and she loves to show me off
of course, smiles every time
my face is up in the sauce
we used to fuss when the landlord dissed us
no heat wonder why Christmas missed us
birthdays was the worst days
now we sip champagne
when we thirsty
damn right, I like the life I live
cause I went for negative to positive
then it's all
and if you don't know now you know
Sega
and if you don't know now you know
Sega
and if you don't know now you know
Sega
representin' me cat in the house
Juleba
man play
Notorious Big & Juicy
est toujours en compagnie d'Anna Gerardo
aucun lien de cause a effet si ce n'est que je sais
qu'Anna Gerardo est fan de Notorious Big
birthday was the worst day
now we sip champagne like a Thursday
oui donc on parlait de finons fictions sonores
mais du chant aussi y'a priori
non pas du tout pourtant
là non on est ouais sur un gros rêve
sur un espèce de
de but de vie
un jour je voudrais savoir chanter
ce sera pour moi, ce sera pas pour faire un album
de savoir placer ma voix, de chanter
je trouve que la voix pour passer l'émotion
c'est tellement un pouvoir magique
que je me dis qu'il est accessible quelque part
puisqu'on parle de voix
dans un instant je vais te faire écouter
une sélection de voix dans des films
censé te parler je te mettrai
nous en dire un mot ce sera juste après la pub
on écoutera aussi Angèle
tous les soirs
Nouvelle soir
de 20h à 22h avec Charline Roux
et ses invités
c'est Angèle dans Nouvelle soir
Angèle par ailleurs également partenaire de jeu
d'Anna Gerardot
elle était dans un costume de panda
mais elle était là
mais c'est vrai qu'elle était là
on a tourné ensemble
on poursuit cette interview avec quelques extraits
que je t'ai préparé de films qui je crois sont assez importants pour toi
je te laisserai nous en dire un mot
première extrait
vous avez un bacon ?
nous avons 12 bacon
psychose d'Alfred Hitchcock
un film dont on m'a dit que tu l'avais découvert
beaucoup beaucoup beaucoup
beaucoup trop tôt
oui beaucoup trop tôt mais c'était
ma mère est en train de le regarder
je devais avoir 10 ans peut-être un peu moins
et évidemment je suis allée regarder
le film à travers la porte
je suis restée comme ça jusqu'à la fin du film
traumatisé
nous en même pas le dire ma mère parce que
j'avais pas le droit et que j'étais censée être couché
mais en même temps fasciné
j'ai pas réussi à me détacher de cette porte
et d'un costume le film
mais c'est de là qu'est venu ton amour du jumpscare tu crois
sûrement après mon père a beaucoup à alimenter
ce plaisir du film
d'horreur
qui me passionne toujours autant
et qui a un registre qui me plaît beaucoup
un registre à explorer
registre que j'explore ouais
extrait suivant
la glorie et les riches
nous n'avons jamais eu de rêve
je pense qu'il est mal
il est mal
je ne vais pas prendre le reste de ma vie
c'est rien
je sais chevalier
de brian el glande avec
it's ledger
c'était mon film préféré
c'était vraiment mon film de cheveu
pendant des années it's ledger était
l'homme idéal
ouais
et ouais
j'adorais en fait la nonchalance
du personnage de it's
dans it's
dans le film
et son humour
l'humour anglais de tout l'épisode personnage
d'ailleurs avec quelque chose en cette camaraderie
de ce groupe
de faux semblants
de faux chevaliers
avec qui j'ai envie d'être
et j'ai à jour regardé le film en boucle
la jeunesse aussi j'imagine
de ces héros
c'est où moi même
j'étais jeune et j'avais envie d'aventure
et j'avais envie d'accéder à des mondes
auxquels j'avais pas le droit d'accéder
peut-être c'est peut-être ça aussi que j'ai vu dans ce film
mais justement les comédiennes
qui t'a donné envie de
passer devant la caméra
les comédiens qui m'ont donné envie
de passer devant quand j'étais ado
j'adorais Audrey Hepburn, j'adorais Steve McQueen
et puis plus tard
en fait j'ai aussi été inspirée
par des actrices comme
Léa Cédoux, Lou Garrel
ils étaient juste
un tout petit peu plus avant moi
et ils me donnaient envie
de manière très palpable, très concrète
de faire ce métier parce que je posais des questions
je voulais savoir comment concrètement ça se passait
et ils étaient des vrais exemples
pour moi et puis je les trouvais juste
romantiques
à souhait
et voilà j'avais envie
de rejoindre leur monde
Extrait suivant
La famille Tannenbaum de
Wes Anderson, film de chevet également
Wes Anderson réalisateur
de chevet
il y a quelque chose dans la magie
de la mise en scène et de la manière
de raconter des histoires de Wes Anderson
et de les mettre en image
dans sa forme
dans la plasticité
de Wes Anderson qui m'inspire beaucoup
ça fait depuis que je suis petite
que j'adore écrire
que j'adore écrire des histoires, que j'adore filmer
que j'adore monter
et aussi dessiner
c'est-à-dire que j'adore storyboarder
et au départ je pensais que c'était un handicap
parce que le dessin
et l'image arrivaient avant le mot
avant le verbe
ça fait maintenant 5 ans que j'apprends à écrire
et
l'autre jour je suis allée
l'année dernière à la cinématique
à une exposition sur Wes Anderson
et là j'ai vu tous ces dessins, ces schémas
tous ces personnages
d'écrit comme ça
par le dessin, par le trait du dessin
et tout d'un coup je me suis dit
ah mais donc c'est possible en fait
d'être un grand cinéaste
complètement accepté dont on adore les idées
et en même temps d'avoir
l'image
aussi
présente
et ça m'a donné un peu moins honte
de moi
parce qu'en plus Wes Anderson fait partie des réalisateurs
que je respecte le plus
et dont l'imaginaire
me parle
et voilà
c'est quelqu'un avec qui j'aimerais beaucoup
prendre un café pour lui parler de mon projet
sur Alice
parce que notamment dans l'utilisation
des décors
etc il y a quelque chose dont j'aimerais
des questions que j'aurais envie de lui poser
et c'est rare
d'avoir des questions extrêmement précises
à poser à des cinéastes
donc voilà
Wes c'est un jour si vous écoutez Nova
Call me
tu parlais de ton goût pour le déguisement
les personnages de Wes Anderson sont toujours graphiquement
hyper
dessinés pour le coup
oui il y a quelque chose
qui sont déjà il a beaucoup de styles
et puis
il travaille avec des artisans
la chef cosumière dont le nom m'échappe
mais avec qui il travaille
elle est extrêmement connue
elle travaille aussi avec Sofia Coppola
elle a énormément de goût
mais c'est cette manière comme si on lisait un livre
on décrit le vêtement d'un personnage
avec la raison pour laquelle il a
ce vieux cardigan
avec des petits trous que les mythes ont créés
qui permettent de personnaliser encore plus le personnage
à travers des petites habitudes qu'on voit
sur le vêtement
et ça je trouve que c'est très riche
ça nous permet vraiment d'entrer dans son film
vraiment comme dans une bulle
qui n'existe que dans l'oeil
de Wes Anderson
on reste encore un peu dans le cinéma
avec ton nouveau choix musical
nouveau choix musical pour le suivant
sur la BO de La La Land
le titre City of Stars
pourquoi celui-là ?
parce que depuis que La La Land est sortie
tu me le mets
et j'ai l'impression que je le chante automatiquement
et je peux le chanter toute la journée
comme ça
il y a un truc dans le travail de l'artiste
entre la composition
et pourquoi tu l'as écrit
et comment tu le partages
et comment tout d'un coup ça devient un grand son
qui prend une ampleur folle
finalement c'est quelque chose de très simple
cette histoire d'amour de ces deux personnes
qui vivent à Los Angeles
qui est l'une des plus vastes villes du monde
et qui ont réussi
à rêver un peu ensemble
j'adore ce film je trouve très romantique
et la scène de fin elle m'a fait
prendre des décisions très importantes dans ma vie
en voyant la fin de ce film
je me suis dit oh la la
il faut pas laisser la vie filer
il y a des choses à rattraper
c'est pour ça que ce film reste
toujours s'inspirer des mastonnaires
et un ghostling
toujours
le soir
les routes
les routes
les routes
et toujours en compagnie
d'Anna Girardot
alors on a parlé de ton parcours j'aimerais qu'on parle de tes projets
bon il y en a déjà un très gros
la réalisation de ce film sur Alice Guy
mais alors j'ai noté non pas dans ton agenda
mais dans les sites dédiés
pas mal d'activités prévues quand même
on est sur vraiment une très belle lignée
on parlait tout au long de cette émission
de femmes en mouvement
de femmes qui ne se contentent pas d'être les femmes d'eux
tu seras Michel Mouton champion de rallye
dans une série HBO Max
qui s'appelle Rally 82
exactement réalisée par Julien Lacombe
qui va je pense devenir
le rôle que j'ai préféré jouer
depuis le début
de ma carrière Michel Mouton
ma nouvelle héroïne
elle m'a amené
une confiance en nos capacités
elle m'a donné confiance en moi
elle m'a apporté de la force
elle m'a fait dépasser largement
ma zone de confort
mais aussi
faire comprendre que j'étais bien plus
que ce que j'étais
je trouve ce rôle extrêmement inspirant
cette série très inspirante
moi je savais
conduire
j'ai mon permis depuis que j'ai 22 ans
c'est New skills unlocked j'imagine
tout d'un coup
j'ai appris à piloter
c'est vraiment la première fois que j'ai travaillé
avec l'instructeur je lui ai dit attendez
moi je conduis 5 jours par an
l'été quand on allouait une voiture
et que finalement
mon mec m'a dit bah vas-y prends le volant
je dis moi j'ai un peu peur en volant
et puis en fait j'ai appris
à piloter j'ai appris à accélérer
j'ai appris à drifter
j'ai appris à drifter la première fois
que j'ai laissé la voiture partir en toupis comme ça
et que je l'ai arrêté toute seule
c'était extrêmement excitant
et en fait je me suis sentie
complètement grisée par ça
et tous les jours que je mettais
ma perruque mais l'anti
mon costume et que je devenais Michel Mouton
mais j'étais mais instaupable
c'est-à-dire que même les gens de l'équipe
me disaient c'est très bizarre Anna
parce que je m'adresse pas la même personne dans la journée
et le soir quand je te croise
c'est pas les mêmes personnes et c'est
je dis je sais c'est dingue j'adore
et donc
Michel je lui ai écrit une lettre manuscrite
Michel Mouton je l'ai toujours pas rencontré
mais je lui ai écrit une longue lettre
pour lui dire à quel point
elle était importante et c'était important
de parler d'elle et de ce qu'elle avait fait
et de comment elle l'avait fait
et elle m'a vachement inspirée
beaucoup portée et j'ai hâte
que cette sortie de cette série sort
et qu'elle soit vue et que ça crée plein
de Michel Mouton partout et que
l'adage de
femme au volant mort au tournant
s'arrête pour dire non non
pilote à l'avant
faut que je sais pas
faut trouver un slogan
parce qu'en fait
il y a une anecdote que j'adore avec Michel
c'est qu'elle avait pas peur d'abîmer la voiture
alors que ses homologues masculins eux
comme c'était un peu
pourquoi ne suis-je pas surprise
et c'est un détail
qui me plaît beaucoup
sur Michel
annoncé également alors si je ne m'abuse
dans le registre de la comédie
qu'on a connu de Marc-Fitouci
tout à fait, Marc-Fitouci
un film au
Sandric Gibberlin
et ils avaient lu Père s'associe
de la meilleure des façons
ces deux actrices que j'aime beaucoup
elles sont très drôles
elles sont des grandes actrices mais qui gèrent
qui ont une manie de l'humour
qui est géniale
et Marc-Fitouci qui est un réalisateur
d'un seulement talentueux mais d'une gentillesse folle
m'a offert
une apparition devant mais ma première scène
avec Isabelle Luper et ça
c'était un beau cadeau
et c'était juste master class
donc j'ai hâte de voir ce film
je l'ai pas encore vu
mais j'ai eu suffis très très heureuse
d'en faire une petite partie
et enfin alors c'est moi qui dis enfin
parce que je suis sûre qu'il y a 1000 autres projets
dont on n'est pas au courant
Fantomas, pas Frédéric Tellier avec Guillaume Canet
Romain Duris
et Louis Perez qui sont
très bien en studio et bien vous l'embrasserait
grâce à Louis maintenant j'ai 30 minutes
d'instagram par jour
et ça me fait beaucoup de bien
il m'a mis un truc pour bloquer
et ça m'a fait drastiquement
baisser mon niveau
de consommation
d'écran par semaine donc Louis
thank you
non c'est un grand
j'allais dire un grand film
c'est un grand film quand on est en train de serre
Fantomas c'est une mythologie
quand même
Fantomas c'est un mythe
alors là vraiment on est
sur pas du tout une comédie
c'est vraiment
le Fantomas comme il avait été écrit
au début du siècle
et comme Louis Feuillade l'avait mis en image
Louis Feuillade qui le rappelons le
était le premier assistant d'Alice Guy
pendant 6 ans
quelqu'un a vraiment bien bossé
ce dossier j'ai l'impression
mais donc voilà
on est en plus sur un sujet
je veux absolument rien révéler
je ne sais pas que j'ai le droit
de révéler mais c'est
un film qui n'est pas
une comédie et qui est un film
d'action mais surtout
qui parle d'un sujet
qui en le tournant
un écho vraiment particulier
et je le vais tous les jours
sur ce décor avec
un émerveillement
d'enfants
sur la mise en scène
sur les choix des décors
sur la grandeur aussi
que Frédéric Tellier a voulu donner
à cette histoire et Romain Duris
j'avais jamais joué avec lui
un acteur incroyable
qui est très concentré
et puis d'un coup va avoir
un éclair d'une gentillesse
et d'une joie d'un plaisir
à être sur un plateau
qui m'a fait comprendre pourquoi il était là depuis si longtemps
et j'en entends derrière
ce qu'il vieillit comme un bon vin Romain
et je le trouve vraiment dingue
et Louis Pérez je ne le connaissais pas
et c'est un acteur que je trouve absolument
d'un charisme fou
mais surtout d'une application
dans sa manière de parler de son métier
dans la manière d'être attentif
d'être impliqué, d'être appliqué à son métier
qui vraiment
méritent
beaucoup d'attention
et moi
j'ai découvert cet acteur
avec beaucoup d'admiration
donc vraiment
encore une fois je suis
beaucoup de travail tous ces projets
mais j'arrive
à s'augmenter
et puis il m'amène beaucoup de force
et puis c'est peut-être pas pour rien que depuis 3 ans
j'écris un film sur une histoire
d'une femme qui a réalisé 700 films
ouvert un studio
à elle aux Etats-Unis
tout en ayant 2 enfants
je pense que c'est aussi cette énergie-là
qui m'inspire à faire autant de choses
avec application et sérieux
et puis qui m'amène
qui m'amène beaucoup de joie
parce que ça permet de rencontrer plusieurs familles
de cinéma, plusieurs types de
chaque film est différent
chaque metteur en scène est différent
et humainement
on se nourrit énormément
de tout ce qu'on apprend
de tous les gens qu'on rencontre sur chaque projet
donc oui
je suis un peu fatiguée
mais c'est de la bonne fatiguée
et ce ne sont que quelques-uns
des projets d'un agirardeau
donc j'imagine que pour mener tout ça de front
on écoute de la bonne musique par exemple
John Coltrane a suivi avec My Favorite Thing
pour que ce titre là
j'adore le jazz
et certaines musiques de jazz
je le dis avec Rihanna mais
me font démarrer
et John Coltrane il y a quelque chose
qui me transporte
carrément dans un autre
un autre état
moi je vis avec de la musique depuis que je suis enfant
je ne peux pas vivre sans musique
je ne peux pas passer une journée sans m'isoler
à un moment donné avec un casque
dans de la musique
je veux mettre de la musique chez moi
il y a la radio allumée de 7h30 du matin
à 19h30 le soir
et certaines musiques même pour écrire
c'est fou comme on peut écrire différemment
selon la musique qu'on va écouter
le jazz a un effet sur moi
qui
qui va apaiser certaines cellules
de mon corps
et cette chanson
c'est My Favorite Thing
Nova
John Coltrane My Favorite Thing
dans la playlist d'Anna Girardeau
on marque une courte pause
on se retrouve dans un instant avec Ali Shakiz
on l'écoutera en tout cas
je ne pense pas qu'elle fasse d'apparition
je ne peux pas faire de fou les jours
de fin pour déterminer quelques-uns des rôles
que tu aimeras endosser
ou pas avec plaisir
tous les soirs
de 20h à 22h
avec Charline Roux et ses invités
welcome to the melon pot
corners where we selling raw
Africa been bought a shit
home of the hip hop
yellow cap, gypsy cap, dollar cap
holla back
we're probably knows it ain't fitting
act like they forgot how to act
8 million stories out there in the naked
city it's a pity half of y'all won't make it
me I got a plug special what I got it made
if Jesus paying Lebron I'm paying to Wayne Wayne
3 Dicelon
3 Card Mallet
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