Hommage : 365 jours sans Emilie Dequenne - PERSONNAGE PRINCIPAL
Personnage principal, c'est le portrait quotidien des premiers rôles de l'actualité.
Transcription
C'est ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
Une balade à vélo, un rendez-vous chez le dentiste, ou chez le gynécologue,
ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
Découvrez l'éco-santé sur harmonietirémutuelle.fr
slash éco-santé.
Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova.
Dans ce mystérieux renseignage.
Un an que la comédienne Emile De Ken, notre personnage principal de ce lundi 16 mars,
nous a quittés et quand on pense à elle, on pense d'abord à un regard,
un regard qui semblait toujours dire la vérité.
Cette vérité, le cinéma la découverte.
En brutale, en 1999.
Tu t'appelles recetteur.
Elle a 17 ans, une caméra collée à son dos par les frères d'Ardennes,
un monde contre elle.
Et cet âge de vif qui déborde de chaque plan, palme d'or,
est pris d'interprétation féminine à Cannes.
Et puis lors de la cérémonie de remise, elle dédise son prix
à sa tante qui avait repéré l'annonce du casting dans le journal.
Très ans plus tard, dans « À perdre la raison », elle va encore plus loin.
J'ai des idées noires.
J'ai peur pour les enfants.
Je me sens enmurée ici.
Et je vois pas de solution, en fait.
Face à ta raïme, Emile De Ken choisit de se fissurer lentement
en incarnant Muriel, une femme qui s'effondre de l'intérieur.
C'est pas spectaculaire, c'est pire que ça.
C'est silencieux, c'est progressif, c'est presque invisible.
Alors que tout était là, depuis le début, un autre priacale,
un certain regard, un Magritte et un autre à Palm Springs.
Et puis il y a pas son genre de Luc Abelvo en 2014.
Un film plus doux dans lequel elle donne vie à Jennifer,
une coiffeuse de la ville d'Arras,
une une de Karaoke, une femme simple, dirait certains,
mais l'actrice lui donne une intelligence émotionnelle,
une joie de vivre qui désarme tout le monde.
Elle rappelle que les grands personnages ne sont pas toujours ceux qui parlent le plus fort,
mais ceux qui ressentent le plus juste.
C'est sûrement ça, la marque d'Emile De Ken,
l'incapacité de tricher une présence
qui rend des chaque personnage profondément humain.
Et un an après sa disparition, des suites d'une récidive,
d'une forme rare de cancer, ces films continuent de nous regarder droit dans les yeux.
J'avais eu la chance, moi, de la recevoir dans une de mes émissions à la télé.
Avant qu'elle ne nous quitte,
elle avait alors choisi de nous lire d'autres mots cléciens,
mais qui résonnaient très fort ceux de la chanson
« Je t'en remets au vent »
d'Uber Felix Tiefen, alors Émilie, bon vent.
« D'avoir voulu vivre avec moi,
t'as gâché deux ans de ta vie,
deux ans suspendus à ta croix,
aveillés sur mes insomnies,
pourtant toi tu as tout donné
et tout le meilleur de toi-même,
à moi qui ai tous su garder,
toujours repliés sur moi-même. »
Sous-titrage ST' 501
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
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ou même le recyclage de vos lunettes.
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Avant son collectif.
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Dans ce mystérieux renseignage.
Un an que la comédienne Emile De Ken, notre personnage principal de ce lundi 16 mars,
nous a quittés et quand on pense à elle, on pense d'abord à un regard,
un regard qui semblait toujours dire la vérité.
Cette vérité, le cinéma la découverte.
En brutale, en 1999.
Tu t'appelles recetteur.
Elle a 17 ans, une caméra collée à son dos par les frères d'Ardennes,
un monde contre elle.
Et cet âge de vif qui déborde de chaque plan, palme d'or,
est pris d'interprétation féminine à Cannes.
Et puis lors de la cérémonie de remise, elle dédise son prix
à sa tante qui avait repéré l'annonce du casting dans le journal.
Très ans plus tard, dans « À perdre la raison », elle va encore plus loin.
J'ai des idées noires.
J'ai peur pour les enfants.
Je me sens enmurée ici.
Et je vois pas de solution, en fait.
Face à ta raïme, Emile De Ken choisit de se fissurer lentement
en incarnant Muriel, une femme qui s'effondre de l'intérieur.
C'est pas spectaculaire, c'est pire que ça.
C'est silencieux, c'est progressif, c'est presque invisible.
Alors que tout était là, depuis le début, un autre priacale,
un certain regard, un Magritte et un autre à Palm Springs.
Et puis il y a pas son genre de Luc Abelvo en 2014.
Un film plus doux dans lequel elle donne vie à Jennifer,
une coiffeuse de la ville d'Arras,
une une de Karaoke, une femme simple, dirait certains,
mais l'actrice lui donne une intelligence émotionnelle,
une joie de vivre qui désarme tout le monde.
Elle rappelle que les grands personnages ne sont pas toujours ceux qui parlent le plus fort,
mais ceux qui ressentent le plus juste.
C'est sûrement ça, la marque d'Emile De Ken,
l'incapacité de tricher une présence
qui rend des chaque personnage profondément humain.
Et un an après sa disparition, des suites d'une récidive,
d'une forme rare de cancer, ces films continuent de nous regarder droit dans les yeux.
J'avais eu la chance, moi, de la recevoir dans une de mes émissions à la télé.
Avant qu'elle ne nous quitte,
elle avait alors choisi de nous lire d'autres mots cléciens,
mais qui résonnaient très fort ceux de la chanson
« Je t'en remets au vent »
d'Uber Felix Tiefen, alors Émilie, bon vent.
« D'avoir voulu vivre avec moi,
t'as gâché deux ans de ta vie,
deux ans suspendus à ta croix,
aveillés sur mes insomnies,
pourtant toi tu as tout donné
et tout le meilleur de toi-même,
à moi qui ai tous su garder,
toujours repliés sur moi-même. »
Sous-titrage ST' 501
