Lionel Jospin : l’architecte de la gauche plurielle - PERSONNAGE PRINCIPAL
Personnage principal, c'est le portrait quotidien des premiers rôles de l'actualité.
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières est viver une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs d'œuvre des grands maîtres prennent
vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur
le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio, Nova
Ce mystérieux personnage
Eh ben c'est Lionel Jospin, l'architecte de la gauche plurielle, la v1 de la nupe S,
le plus sage d'entre tous, c'est le mot qui revient le plus dans les hommages.
Depuis hier, il a été premier ministre de 1997 à 2002, un autre temps, une autre époque,
d'autres réalités, la baguette coûtée 60 centimes d'euros.
Et c'est sous son mandat que sont passés les derniers marqueurs démocratiques qui
comptent tels que le quinquennat pour un président parce qu'avant c'était 7 piges, l'apparité
des femmes-hommes aux élections, mais aussi ces trois acquis sociaux majeurs a commencé
par le pacte civil de solidarité en 1999.
France, il y a près de 4 à 5 millions de personnes qui n'ont pas fait le choix du mariage,
qui pourtant habitent ensemble, ont des enfants ou refondé un couple.
Il est question de reconnaître ces couples devant l'imposition, le droit au vacances,
pour les fonctionnaires, etc.
C'est une revendication d'égalité des droits.
Ce pacte est devenu avec le mariage, une des deux formes d'union civile en France,
mais surtout ce pacte peut être signé par des personnes du même sexe.
Pétage de câbles à droite et à l'extrême droite, 20 000 pactes en 2000.
On est passé à 209 000 20 ans plus tard, quasi autant que les mariages,
une sorte d'ailleurs de prélude aux mariages pour toutes et tous en vigueur des 2013.
Et puis, la même année, il y a eu ça aussi.
Un texte de loi pour qu'il n'y ait plus d'exclus de la santé.
Le projet de couverture sociale universelle a été adopté ce matin en Conseil des ministres.
Il devrait permettre à 150 000 personnes de s'inscrire à un régime de sécurité sociale.
Et à 6 millions d'autres de bénéficier d'une couverture complémentaire.
L'acronyme, c'est CMU, lancée donc sous Jospin,
où elle ouvre droit au remboursement de soins aux mêmes conditions
que les autres assurés sociaux à toute personne en France, de manière régulière et stable.
La même CMU que les fachos remettent tout le temps en cause,
comme si chaque jour des milliers d'exilés abusés du dentiste,
comme s'ils étaient dans un buffet à volonté,
et on termine avec sa mesure la plus contestée de part et d'autre.
La réduction de la durée du travail n'est pas la solution unique,
la solution miracle au problème du chômage.
Vous voyez, en 2000, Lionel Jospin abaisse de 39 à 35 heures la durée légale du travail en France.
On vient d'entendre sa ministre du travail d'alors, Martin Obrie,
qui finira maire de l'île, une des figures de la gauche du PS, qui porte ce texte.
Elle est à l'assemblée, elle l'a joué serrée.
Genre, ce n'est pas un gros truc, mais ça tire, malgré tout, encore les raïris du camp d'en face.
Là, le député d'alors, Pierre Lelouche.
Aucun pays au monde n'a jamais fait une bêtise pareille.
Même les communistes à la grande époque en Russie ne parlaient pas de ça.
Ils étaient stacanovistes, ils voulaient que les gens travaillent davantage,
qu'on produit un avantage.
Bon, à l'exagération un peu.
Sauf que là, Jospin le fait en annualisant le temps de travail
et en diminuant les cotisations sociales pour les entreprises.
Je vous laisse imaginer où vous rappelez le bazar de l'époque.
Mais faut-être est de constater que 25 ans plus tard,
personne nausée a y touché 35 heures par semaine.
C'est toujours la durée légale du travail en France.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs d'œuvre des grands maîtres prennent
vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur
le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio, Nova
Ce mystérieux personnage
Eh ben c'est Lionel Jospin, l'architecte de la gauche plurielle, la v1 de la nupe S,
le plus sage d'entre tous, c'est le mot qui revient le plus dans les hommages.
Depuis hier, il a été premier ministre de 1997 à 2002, un autre temps, une autre époque,
d'autres réalités, la baguette coûtée 60 centimes d'euros.
Et c'est sous son mandat que sont passés les derniers marqueurs démocratiques qui
comptent tels que le quinquennat pour un président parce qu'avant c'était 7 piges, l'apparité
des femmes-hommes aux élections, mais aussi ces trois acquis sociaux majeurs a commencé
par le pacte civil de solidarité en 1999.
France, il y a près de 4 à 5 millions de personnes qui n'ont pas fait le choix du mariage,
qui pourtant habitent ensemble, ont des enfants ou refondé un couple.
Il est question de reconnaître ces couples devant l'imposition, le droit au vacances,
pour les fonctionnaires, etc.
C'est une revendication d'égalité des droits.
Ce pacte est devenu avec le mariage, une des deux formes d'union civile en France,
mais surtout ce pacte peut être signé par des personnes du même sexe.
Pétage de câbles à droite et à l'extrême droite, 20 000 pactes en 2000.
On est passé à 209 000 20 ans plus tard, quasi autant que les mariages,
une sorte d'ailleurs de prélude aux mariages pour toutes et tous en vigueur des 2013.
Et puis, la même année, il y a eu ça aussi.
Un texte de loi pour qu'il n'y ait plus d'exclus de la santé.
Le projet de couverture sociale universelle a été adopté ce matin en Conseil des ministres.
Il devrait permettre à 150 000 personnes de s'inscrire à un régime de sécurité sociale.
Et à 6 millions d'autres de bénéficier d'une couverture complémentaire.
L'acronyme, c'est CMU, lancée donc sous Jospin,
où elle ouvre droit au remboursement de soins aux mêmes conditions
que les autres assurés sociaux à toute personne en France, de manière régulière et stable.
La même CMU que les fachos remettent tout le temps en cause,
comme si chaque jour des milliers d'exilés abusés du dentiste,
comme s'ils étaient dans un buffet à volonté,
et on termine avec sa mesure la plus contestée de part et d'autre.
La réduction de la durée du travail n'est pas la solution unique,
la solution miracle au problème du chômage.
Vous voyez, en 2000, Lionel Jospin abaisse de 39 à 35 heures la durée légale du travail en France.
On vient d'entendre sa ministre du travail d'alors, Martin Obrie,
qui finira maire de l'île, une des figures de la gauche du PS, qui porte ce texte.
Elle est à l'assemblée, elle l'a joué serrée.
Genre, ce n'est pas un gros truc, mais ça tire, malgré tout, encore les raïris du camp d'en face.
Là, le député d'alors, Pierre Lelouche.
Aucun pays au monde n'a jamais fait une bêtise pareille.
Même les communistes à la grande époque en Russie ne parlaient pas de ça.
Ils étaient stacanovistes, ils voulaient que les gens travaillent davantage,
qu'on produit un avantage.
Bon, à l'exagération un peu.
Sauf que là, Jospin le fait en annualisant le temps de travail
et en diminuant les cotisations sociales pour les entreprises.
Je vous laisse imaginer où vous rappelez le bazar de l'époque.
Mais faut-être est de constater que 25 ans plus tard,
personne nausée a y touché 35 heures par semaine.
C'est toujours la durée légale du travail en France.
