Les grands remplaçants - L'intégrale du 1er décembre
"Les grands remplaçants", une émission présentée par Djamil Le Shlag avec Adel Fugazi, Mazine et Youness Hanifi.
Transcription
Ils sont dans les campagnes, dans les vies, ils sont sur les réseaux sociaux.
Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas panter son rabot.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment...
Oui, ça fait une tonne, ça.
Jamil ?
Le lundi, à 22h, sur Radio Nova.
Nova.
Hey, bonjour à tous et bienvenue dans les grands remplaçants !
Hey !
Aujourd'hui, je suis un compagnie d'Adèle Fougasi,
Udesse Adifié et Mazine,
et tout de suite la chronique de Jamil Lechlag.
Dès l'instant que vous avez eu sentiment d'une subvention.
Les grands remplaçants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Ouais les gars, c'est incroyable.
Tout le monde me parle de Cheyne.
Oh là, je ne connaissais pas.
Bah ouais, moi je suis de la vieille école.
Les anciennes françaises.
Brisse.
Armentieri.
Chance.
Lund.
Ouais, c'est pas la classe à la française, ça.
Et ne venez pas me parler de la haute couture, hein.
Dior Saint-Laurent, ça c'est pour les Plucos.
3000 euros la chemise.
Mais qui achète ça, à part des ringers ?
Tu veux voir l'élégance à la française ?
Fais un saut à Ronny 2.
Repatiser sans commercial Westfield.
Car là-bas, il y a le meilleur magasin
de prêt-à-porter du monde.
Je parle bien sûr de Saint-Léon.
Alors, vous allez me dire,
ouais, mais attendes, j'amuse, tu peux pas dire ça.
Avec Jules, il y a match.
Mais pas du tout.
Pas du tout.
C'est Lyon, ils ont un atout majeur.
C'est qu'ils ont une gamme un peu plus chicose.
Qui s'appelle.
C'est Lyon.
Clem.
Bon, je reviens sur Cheyne.
Je me suis renseigné 2 euros le t-shirt.
5 euros le jean.
Tout pour me séduire.
Puis j'ai gratté et j'ai vu qu'il vendait
des poupées d'enfants à caractère bizarre.
Oh, vous m'avez pris pour qui ?
Jean-Marc Morandini ?
Perso ?
Je suis contre la surconsommation.
Au lieu de dépenser votre argent
dans cette plateforme du diable,
mettez votre oseil dans les voyages,
la bouffe, la culture.
C'est pour ça que je vous invite
à prendre vos billets,
pour voir mon spectacle.
Tous les vendredis,
s'habillent à la Sète Parisienne.
Autant promo.
Autant promo.
Les grands remplaçants.
Bravo, Jamil et on poursuit l'autopromo
en annonçant que tu joues ton spectacle
tous les vendredis et samedi
à la Sète Parisienne.
Ouais, merci Mounir.
C'est sympa.
Merci.
Aujourd'hui, bienvenue
toujours dans les grands remplaçants.
Sur Radio Nova,
on a Ben à la Régie
et Mounir qui va nous donner
le sommaire de cette émission incroyable.
C'est incroyable.
Cette semaine,
on reçoit Wari Nichen,
un humoriste glomoteur.
Wari, Wari, Wari.
On parlera avec lui
DJ Murphy
et d'Usual Suspect notamment.
Et on va commencer par un bilan
sur un fait de société.
Les grands remplaçants.
Sur Nova.
Et donc comme tu le disais
en ta chronique,
Jamil, la face fashion
est de plus en plus critiquée.
Donc notamment la plateforme chiée,
nous l'on trouve des t-shirts
à 3 euros,
des affaires en or.
Mais cela répond
à un besoin fondamental
selon la papese
des influenceurs
Magali Berda.
Bien sûr.
On va commencer
à créer des faux droits.
Et notamment vous,
quand vous allez voir
des gens en leur disant
écoutez la mode,
c'est pas un privilège
c'est un droit.
Mais depuis quand
parce que ce droit-là
Mais c'est un droit.
Moi là je parle
des françaises
d'accord,
qui n'ont pas de quoi manger,
qui n'ont pas de quoi
s'acheter
des vêtements,
qui n'ont pas de quoi s'acheter
à manger.
Mais le droit de s'habiller
c'est important aussi non ?
Je reviens.
Les gens ne font pas des animaux,
enfin les gens
enfin je sais pas,
il y a une certaine fatiguité aussi.
Des dignités.
Ah ouais c'est intéressant
et ça c'est Magali Berda.
Oui voilà.
Je la sentais,
je la savais pas communiste
tu vois.
Bah pour défendre
les intérêts
de Chine.
Ouais du grand capital
ouais c'est ça le truc
hein.
Bon c'est intéressant ces histoires
moi je sais pas
où vous placez vous
par rapport.
Moi je ne connaissais pas
Cheyne.
Je suis jamais
allé choisir
en Inde.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Je vais parler à Masin qui est ma perme qui a une certaine…
Je n'ai jamais commandé mais j'ai fui aller une fois parce que je cherchais…
En plus j'avais une recherche spécifique, je voulais déclacquer…
Des poupées…
Non dis pas tout ! Non je voulais déclacquer Blanche, en fait j'ai regardé sur Google
et j'ai atterri sur China.
Deux secondes ?
Ouais.
Clacquette Blanche.
Tu te prends pour Eddie Barkley.
Tu sais tu fais un peu de musique, tu t'enflammes un peu.
Mais vas-y !
Exactement, je voulais faire un truc un peu cuban, je partais en vacances.
Mais en fait quand j'ai vu les livraisons, c'est des 8 à 12 semaines, d'ici là
c'est plus les vacances.
Autant je fais au pays…
On dirait c'est moi qui vais les faire, les clacquettes, je vais moi en chier, je la
fais pas.
Je vais jamais commander mais ouais…
Donc tu n'as pas ces fameuses clacquettes blanches ?
Non.
Qu'on adorerait voir ici, nous en furent.
Non, malheureusement non, j'ai échangé d'habillée.
Ta sœur a ouai ?
En fait China, ça répond à un besoin mais qu'elle a depuis très longtemps, mais nous
dans les années 90, ça avait commencé cette pression de la marque, de la SAP, et d'ailleurs
il y a une archive de l'INA qui l'illustre assez bien.
Championne des ventes, dans le haut de gamme, les baskets à air ou à pompe, ce sont
les plus chers mais elles se vendent comme des petits pains, ici plusieurs centaines
de paires par semaine.
Il y a d'autres chaussures, de streetball, de tennis, de training, de jogging, 3 à 4 fois
moins cher.
Mais pour les enfants, aucun intérêt puisqu'elle n'évoque en rien les stars du basket
américain auquel ils veulent t'en ressembler.
Eh oui, oui, c'est les années 90, c'était vraiment la mode des sneakers, on dirait
maintenant, où les basketeurs américains sont arrivés, la Air Jordan, enfin plus dans
les années 80, où nous, ça nous a rendus fou.
Ça, c'est basket là.
Ça a commencé à grimper le prix des choses, c'était des prix raisonnables, 40 euros.
Eh bien tu sais, c'était les Air Jordan à Corin, Corin, Vichy, Alé des Ailes, donc
un supermarché classique.
Les Air Jordan, j'étais en 4e, donc c'était en 1998.
En 1995, Léo de Gaulle était au pouvoir, Pompidou allait lui succéder, et oui, je m'en
rappelle, bon, l'URSS, c'est pas grave, non, sinon je vais parler au bout de l'histoire.
Et les baskets, les Air Jordan est 2, donc maintenant, ça je sais pas combien, parce
qu'il y a plusieurs.
Non, pas les, la numéro 2, la Air Jordan numéro 2, elle s'était 150 francs.
Ça fait...
Ça fait rien.
Ça fait, même pas, ça fait 25 euros.
Mais non, il faut compter l'inflation parce que...
Oui, oui, mais ça, ça faisait 25 euros à l'époque, tu vois.
À l'époque, le maître carré à Paris, il était à 29 euros.
C'est différent.
Ouais, je sais pas si vous avez eu cette maladie, on va dire, des baskets, vous, votre
génération, parce que vous êtes dans les années 90, moi, je suis en place
au usage.
Younes, je sais que toi, t'aimes bien les baskets, t'es une fashionista.
Non, non, non.
Il a mis les baskets, il a mis les baskets.
Ouais, les baskets, j'aime bien.
C'est tout aussi, hein, c'est pas non.
Ouais.
Mais j'ai senti depuis le début de l'émission que dès que
on parle un peu mode, sap, c'est pas ton univers.
Je suis pas la cible.
Ouais.
Je suis pas la cible.
Tout est comme moi, frérot.
Moi, j'en ai rien à foutre.
Ouais, c'est ça.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On ouvre le placard.
Oui.
Bismille-le.
Le...
Il y en a dit, oui, si je mets ce t-shirt, ça va être un sorti à mes baskets, nan nan.
Je m'en fous un peu.
Oui.
Mais moi, on m'a dit, le bleu ne s'accorde pas, le bleu nuit ne s'accorde pas avec le noir.
Voilà, c'est normal.
Alors, moi, je trouve que si.
Oui, moi aussi.
Il y a plein de vidéos, je suis sur scène.
J'ai un truc bleu nuit.
Et toi, tu es au maximum.
Tu vois?
Eh ben moi, je suis d'accord, c'est pas maje.
Mais qui fixe les règles, en fait?
La question d'accord ou la scène?
Ah.
Qui t'a dit, tu as toi ou une corde de veuille?
Oui.
On y va.
Les accents, on y va.
On y va.
On y va.
Tu vas tout le temps les faire au sorti.
Toutes les erreurs.
Toutes les fautes graves.
Pas de champoing.
Ok, c'est présentation.
C'est pour ça que tu m'as regardé.
Je voulais le laisser finir.
J'ai dit non, laisse-le.
Je me sens bien.
Non.
Je veux dire, Basine.
Toi, celle qui a dit les trucs marinières et tout là.
Oui, oui, c'est vrai que...
Non, c'est elle qui...
Moi, je me rappelle de...
J'ai une anecdote sur Cristina, comment elle s'appelle?
Cordoula.
Cordoula, elle devait venir à Vichy.
Enfin, j'ai vu un panneau publicitaire au centre commercial de Vichy,
qui s'appelle les 4 chemins.
Rien à voir avec les 4 chemins d'Obervilliers, je tiens à le dire.
4 chemins de Sautreville, un peu classe.
Et je vois la tête de Cristina Cordoula,
qui va venir pour donner des conseils de SAP aux gens.
J'ai dit c'est génial, putain, je vais y aller.
C'était à longtemps.
Et à l'époque où elle était...
Je me rapproche du grand panneau publicitaire.
Voila, c'est la vérité.
C'était Gris, le sosie de Cristina Cordoula.
Va venir vous donner des conseils.
Ça n'a plus aucun sens.
Parce que du coup, c'est pas Cristina.
Donc, son expertise.
Non, et son...
Tu me dis le sosie de Johnny Halliday.
J'ai une sensation.
J'ai une sensation, tu vois.
Elle vient, c'est l'action d'Elle.
Elle vient, c'est horrible.
Tu viens, c'est à Telle.
Tu viens, voilà.
Non, et on a un truc aussi sur...
Alors, j'ai vu qu'il y a un sondage aussi.
Alors, je change un peu de sujet, Mounir, je me permets.
Un sondage concernant l'islam.
Un bon sens de sujet.
Ah ouais, on change de sujet.
Il n'a plus aucune transition.
C'est ce qu'on veut.
J'ai essayé du sondage d'islam.
Ça peut se rejoindre sur les impératifs vestimentaires.
Voilà.
Il a fait des études.
C'est un sondage qui a été mené par l'IFOP
et qui a été commandé par des anciens
du journal Marianne.
C'est une sorte de ping-tang qui a commandé le sondage.
Toujours savoir d'où parle-t-il.
Toujours savoir comment t'analyses.
Pour dire qu'il y a plus de radicalité.
Les jeunes sont plus rigoristes que leurs aînés.
Que leurs aînés, d'accord.
Ce qui est intéressant, moi, j'ai bossé pour l'IFOP.
On dirait que j'ai fait mes études.
La NASA.
Plus précisément pour Fun City à Alpharville.
Si il y a des gens d'Alpharville qui nous écoutent,
ils connaissent forcément.
Fun City, c'est un centre d'appel qui recrutait
et qui, eux, travaillait pour l'IFOP.
Pourquoi t'as travaillé à l'IFOP ?
Tu posais pour l'IFOP ?
Et on applaudit Adèle,
qui est en grogue forme aujourd'hui.
J'ai essayé un truc.
Mais faut tenter.
Et donc, l'IFOP.
Je travaillais Fun City pour l'IFOP.
Reste concentré.
Et c'est vrai que les sondages qu'on faisait là-bas,
c'est faux.
Je ne veux pas vous...
En fait, c'est hyper orienté.
Je me rappelle, personnalité préférée des Français.
T'as le choix.
Entre Marcille et Adolf Hitler.
Même si t'es un yinche.
Même si t'es un yinche.
Même si t'es un yinche.
Tu vas dire, quand même, au Marcille.
Du coup, au Marcille devient la personnalité préférée des Français.
Et dans Osoprano,
et dans l'esprit des gens.
Et dans l'esprit des gens.
La France n'est pas raciste.
Regarde, la personnalité préférée.
Et en fait, tu vois, c'est comme ça qu'on...
Ouais, j'ai travaillé à l'IFOP, bien sûr.
Qui est le chef de famille,
qui est la maîtresse de maison pour savoir si c'est l'homme
ou la femme qui te parle.
Tu devais dire, c'était écrit dans le tête.
Mais vous êtes le chef de famille.
Et s'il disait oui.
Et je dis, c'est une femme et qu'elle me dit oui.
C'est bon, c'est elle la chef.
Chacun se démerde.
Il me disait non.
Tu fais une relance.
Parce que le chef de famille, c'est l'homme.
Je dis pardon, t'es mort.
Vous êtes sûr ?
On n'est plus en 1964.
À l'époque, on était en 1967.
Bon, on a bien rigolé.
On va peut-être un jour prétendre
au titre de personnalité préférée des Français
en attendant, il est chez les grands remplaçants.
Et c'est Masin qui va nous faire se fréquenter.
Bon, la flèche de la semaine, c'est Bercy.
Tout le ministère.
Parce qu'après les joyaux de la couronne,
c'est 10 milliards d'euros de TVA que l'État a perdu.
C'est quand même une sacrée somme à oublier dans un jean.
En mai dernier, j'ai perdu un billet de 5
dans la rédaction de Nova.
Jusqu'à maintenant, je jette un œil derrière les ordi quand je viens.
Mais retrouver 10 milliards d'euros,
ça en fait des coussins de canapé à retourner.
Alors, je vous vois venir les champions qui vont commencer
à creuser autour du ministère à Paris.
En vrai, l'argent n'est pas vraiment perdu.
C'est 10 milliards de moins que les prévisions de l'État
pour 2025.
Et c'est pas la première fois qu'il se trompe.
La presse se demande même pourquoi
le ministère de l'économie se trompe si souvent
dans ses calculs.
Alors, j'ai plusieurs pistes.
Première piste.
Ils sont nuls à chier.
C'est la plus évidente.
Mais il y a bien un truc auquel on s'habitue
avec notre gouvernement depuis des décennies,
c'est d'avoir que des flèches.
Deuxième piste.
Un excès d'optimisme.
Ben oui, t'enlèves aux Français leur pouvoir d'achat.
Et après, tu t'attends ce qu'ils consomment.
À la fin de l'année, t'es choqué quoi ?
Ils consomment plus autant qu'avant.
Tu sais, c'est comme les cowboys qui tirent en l'air
et qui oublient un élément important.
La gravité.
Eh ouais !
Parce que les balles, elles retombent.
Tu sais, tu tires en l'air pour fêter un truc,
tu te retournes, t'as une vache qui est morte d'une balle dans la nuque.
Bah ouais !
Pas la peine d'appeler le chérif, c'est toi !
Troisième piste.
Bruno Le Maire.
Alors, pardon Bruno, mais c'est bien connu.
Tu peux pas faire des métiers en rapport avec ton nom de famille.
La pression est trop importante.
Tu t'appelles Le Maire.
Tu fais pas de politique.
Fais ce que tu fais à côté.
Des bouquins mal écrits.
Regarde Michel Berger.
Michel Berger, il était pas bon avec le bêtaï.
C'était le genre à tirer en l'air justement.
Donc il a fait de la musique.
Aujourd'hui, il est à Soubson,
la livraison de petits colis chinois qui échappent à la TVA française.
Moi, je soubsonne Younes Alifi.
Pardon Younes.
En vrai, je voulais dire Jamil,
parce que c'est beaucoup plus drôle,
un berber d'auvergne qui vole 10 milliards d'euros.
Mais quand je vois comment il est tranquille,
malgré ses ennuis avec la justice,
j'ai un peu peur de Don Jamil.
Et Don Jamil va vous faire une offre que vous ne pouvez pas refuser.
Venez voir mon spectacle au beau Saint-Martin tous les dimanches.
Merci d'avoir vu.
Les grands remplaçants.
Nova.
Bravo Masino.
Remets donc une couche sur ton spectacle iceberg
que tu joues au beau Saint-Martin tous les dimanches.
Et nous reviens après la pub.
Les grands remplaçants avec Jamil Lechelag sur Radio Nova.
Nova.
Vous êtes sur Radio Nova et cette semaine,
on accueille Wari Edition.
Bienvenue.
On te donne un micro.
Quel plaisir d'avoir Wari.
Merci.
Merci de m'inviter.
Un retour pour toi quelque part aussi Wari.
C'est studio que j'ai connu pendant le Covid.
T'es venu quand il y avait personne.
J'étais tout seul à faire des chroniques tout seul.
Ça fait plaisir de voir qu'il y a de la vie.
Plus de budget.
Plus de budget.
Plus de temps.
Ça fait plaisir.
On est trop contents d'avoir Wari.
Notre échange sur cette émission,
on va parler ensemble du documentaire
diffusé par Netflix sur Eddie Murphy.
Et donc on va revenir sur sa carrière
et l'impact qu'il a eu dans la culture populaire
et pour commencer...
Tous les grands fans là d'Eddie Murphy ici.
On va écouter un extrait de 48 heures
qui est son premier film.
Et donc c'est une scène...
C'est une scène où il fait une descente
dans un bar de Redneck
et les rôles se retrouvent inversées
parce qu'il est policier.
J'ai jamais vu un tel ramassie de ploucs
et ce qui n'arrange rien, con comme des ballets.
Je gère devant ce tableau de famille.
Je m'adresse à vous, messieurs les habitués.
Je veux trouver un certain Billy Baird.
Où est-ce qu'il est?
On est chez nous, Pignou.
J'en ai rien à foutre de ta plaque de flics.
T'entends, les gros?
On joue les machos, espèces de faces de craie.
Écoutez-moi maintenant.
Les blancs, j'aime pas ça.
Et j'aime pas les réacs non plus.
Et vous, les mecs, vous êtes tous réacs.
Et moi, ça me branche de vous faire chier.
T'es vraiment pas un cadeau comme flics, toi.
Tu sais qui je suis, pauvre pomme?
Je suis un cauchemar ampulant.
Je suis un neigra plaque.
Et ça me donne le droit de te botter le cul si j'en ai envie.
C'est génial.
Je suis désolé.
Tu vois, le second degré?
Oui.
Ah là, l'humour.
Ah là, l'humour.
Là, ça marche.
Et quand c'est moi, ça marche, c'est ça?
C'est génial.
C'est incroyable.
C'est incroyable.
Quarante c'était...
C'était subversif, la scène.
Parce que ce renversement du pouvoir...
On est en 82, je crois.
C'est le premier film de notre ami Eddie Murphy.
Si je dis pas de bêtises.
Et justement, dans le documentaire,
c'est Dave Chappelle qui parle de cette scène.
Il raconte un peu que cette scène, en fait,
en tant que noir,
quand tu vois ça,
tu te dis, on n'a jamais vu ça, quoi.
Un noir qui rend.
Et tu as vu le...
Hey, Pinyouf.
On est chez nous.
Déjà.
Déjà.
Déjà.
Ils n'ont rien inventé, le R&B final.
Donc,
ouais, ouais, super extrait.
Bien vu, Mounière.
Bien vu.
Mais c'est surtout le fait...
En fait, Eddie Murphy,
il incarne, donc,
aux États-Unis et après,
un peu plus tard, en France,
cette espèce de figure...
cette figure d'identification positive, quoi.
C'est-à-dire le mec racisé.
Donc noir, en fait, cool.
Mais il parlait à tout le monde en France
parce que, bien,
quand t'étais rebeux...
Oui.
Ou noir, mais même rebeux,
on se raccrochait.
On se raccrochait.
Ah, il a une moustache.
On dirait bonne.
Ouais, donc...
Bah, moi,
ce que j'ai retenu dans le documentaire,
c'est que mine de rien,
on ne se rendait pas compte
qu'il faisait beaucoup de choses.
Il faisait beaucoup de choses
qui avaient un sens
au-delà du spectacle,
du rire, du film.
Ouais.
C'est qu'il pensait toujours
à la cause des blagues là-bas.
Ouais, ouais, ouais.
Et ça, ça se voyait pas tout de suite.
C'est pas quelqu'un
qui va faire des discours
pour dire, moi,
je veux représenter les noirs.
Ouais.
Mais tous ces choix...
Ce qui se fait assez naturellement
aux États-Unis.
Ouais.
Il a vraiment...
Il a aidé les autres artistes,
alors que souvent,
les gens essaient de pousser
les autres artistes
qui le ressemblent.
Lui, il a toujours mis
des premières parties.
Ouais.
Il a pris Chris Rock,
il a pris...
C'est vrai, c'est vrai.
Comment il s'appelle?
Chapelle, Kev.
Arsénio Hall.
Tout le monde, tout le monde,
en fait.
Vraiment, il a toujours été...
Mais sans le dire,
il n'y a jamais d'interview
politique où il dit,
ouais, il faut qu'on se soutienne,
il faut qu'on fasse ça.
Il a fait un discours un peu...
On le voit dans le documentaire
aux Oscars.
Ouais, ouais, ouais.
88, ouais.
Il va remettre un prix.
Ouais, il va remettre un prix.
Il parle justement du fait
qu'il n'y a pas de noir.
Il avait déjà
préparé le hashtag
OscarSoWhite.
Ouais, ouais, ouais.
C'est un des premiers.
Il dit, de toute façon,
moi, j'aurais jamais d'Oscar.
Avec ce que je viens de dire,
c'est fini pour moi.
Et c'est vrai que...
Il n'a jamais eu d'Oscar.
Il n'a jamais eu d'Oscar.
Il a été nominé...
Golden Globe, il l'a eu.
C'est la lutte d'eux des Oscars.
Oui, voilà.
Ouais, pour les comics.
Mais en fait,
moi, ce qui m'a interpellé
dans le documentaire,
c'est qu'à un moment donné,
il dit, c'est dans l'interview
avec Jay Leno,
il lui dit
les critiques
de ton film.
Ils disent
qu'il n'y a pas
beaucoup de blanc
dans le film.
Oui.
Et il a fait
une remarque très intéressante.
Oui, mais il y a eu
d'autres films
où il n'y avait que
des renois.
Mais c'était des films
de violence.
Personne ne sait bien.
Là, pour une fois,
le film,
il montre d'une femme
bien et des postes
intéressants.
Bizarrement,
vous dites,
ils sont au les blancs.
Oui, c'est là
où il y a une famille,
il a un business
et en fait,
il n'y a pas de violence,
il n'y a pas de tirage.
C'est une comédie romantique
un peu,
c'est 2012.
Ils disent
oui,
comment ça se fait que
tu vois,
il n'y a pas de...
Oui, c'est...
Oui.
Et c'est là où je dis
qu'il avait vraiment
ce...
Il était engagé
sans le dire, en fait.
Oui, c'est ça
qui est génial chez ce...
Et il avait souffert
d'arriver
tout juste après
Richard Pryor.
Oui.
Et donc,
c'était avant lui
et il y avait des notions,
tu en parles-toi souvent,
Jamil,
oui.
Il ne peut en rester qu'un.
Bien sûr,
j'ai vu ça
dans le documentaire.
Les autres installs,
ça vient pas de,
forcément.
En fait,
il y a donc un...
c'est un acteur,
mais je crois
il avait aussi une émission
et j'ai oublié son nom,
le mec qui joue
dans un prince
à New York.
Arséniole.
Voilà.
Et bien,
il en parle dans le documentaire
où il dit en fait,
il n'y a que chez les Noirs
où ils ont dit...
Il faut qu'il y en ait un.
Ils auront dit la même chose.
Nous, en fait,
c'est pour ça que cette émission existe,
notamment,
c'est pour donner la place
à plusieurs, en fait,
parce qu'on n'est pas
en compétition les uns les autres
et on est tous complexes,
on est tous...
Là, tu prends,
là, on n'est que des Arabes,
on est tous très différents.
Tu vois,
il n'y en a pas un
qui ressemble à l'autre.
Hamdoula,
Younes,
j'ai envie de te dire.
Tu vois,
c'est vrai que des Younes,
moi, je ne reconnais pas.
Je reconnais Younes,
ça n'est fini.
Je ne sais pas
si ça complique.
C'est unique.
Il faut le prendre.
Mais ils en parlaient
dès les années 80
aux États-Unis,
tu vois,
de ce syndrome-là
où tu as Richard Pryor,
donc,
qui est vraiment l'humoriste
ultime pour moi.
C'est un exceptionnel,
Richard Pryor.
On est tous d'accord
pour dire qu'il est très marrant.
Je ne connais pas
quelqu'un qui me dit
Richard Pryor.
Moyen Moyen.
Et donc,
après Richard Pryor,
il y a Eddie Murphy qui arrive
et on peut faire un peu
le parallèle en France,
un peu avec Smaïne,
aussi,
dans un autre style,
mais Smaïne
qui serait Eddie Murphy.
Mais parce que le mécanique
est la même
dans la présentation des...
Oui, oui, oui.
Exactement.
Donc,
sujet très intéressant.
Franchement,
super doc.
Qu'est-ce qui vous a marqué
encore,
toi, tu l'as vu?
Déjà,
après avoir cité
ce débat-là,
je ne sais pas
quel autre débat tu veux citer.
Non, pas forcément un débat.
Peut-être un passage
qui t'a marqué un peu
la maison
d'Eddie Murphy.
La maison d'Eddie Murphy.
Ah, la maison,
pardon.
Ah non,
ce qui m'a marqué
c'est qu'il
ne se droguait pas.
Il a cité
un passage
dans les années 80
où tout le monde prenait
de la coque et tout.
Il a dit,
je n'ai jamais touché à ça.
Ça, ça m'a...
Et pourquoi?
Parce qu'il a dit,
je m'aimais bien.
Il a passé de problèmes
de...
Confiance?
Ouais,
manque de confiance.
Oui,
d'amour maternel.
Non,
il a eu une vie difficile
au début
avec son père et tout.
Oui,
oui, super.
Mais il a jamais eu
de problèmes avec lui-même.
Donc,
du coup,
oui,
oui.
Il y a une discipline...
Il raconte le lien
à la drogue,
à l'alcool,
beaucoup avec son père...
Son beau-père.
Son père biologique,
je crois qu'il y avait
un problème avec l'alcool.
T'es sûr?
Je crois que c'est son beau-père
et après...
Peut-être je dis
des conneries aussi.
Une figure paternelle.
Une figure paternelle.
Une figure paternelle.
C'est pareil,
c'est pareil.
Ouais,
t'as raison.
Et du coup,
ouais,
c'est vrai qu'il...
Moi aussi,
ça m'a surprise,
je ne vais pas te mentir.
C'est à 19 ans.
À 19 ans.
Ah ouais.
Alors que moi,
j'en ai 42.
Et on galère.
Regarde,
tu vois.
Et la route,
elle est encore très longue,
je pense.
Je te regarde que toi,
pardon.
Delyryus.
Delyryus,
je crois que c'est le...
Là, c'est la partie
Stand Up'er.
On n'a pas parlé du flic
de Beverly,
si on y revient...
Ouais,
parce que,
sur la partie Stand Up,
je trouve que c'est
une masterclass
delyryus,
parce que c'est un spectacle
qui a 40 ans.
Il y a 20, 10 ou 95 %
du spectacle.
Il est toujours pertinent
aujourd'hui.
Oui, oui.
Ça marche toujours aujourd'hui.
Il n'y a rien entre
les imitations de James Brown
qui sont incroyables.
Les histoires avec
son frère et ses parents,
etc.
Tout marche encore.
Ouais.
Il n'y a rien qui est
démodé.
Sauf le costume.
Sauf le costume.
Non,
par contre,
le costume rouge,
la de Triller.
Oui,
c'est Michael Jackson,
c'est ça.
Ouais,
c'est Michael.
Triller,
Elvis,
dans les années 80,
je pense,
où il se déguise
en,
il fait un white face
pour vivre la vie
des blancs.
Comment ça se passe
quand il n'y a pas de noir?
Les gens,
il est dans le bus.
Il n'y a qu'un seul noir
et lui,
il est déguisé en blanc.
Il est en espion.
Il est là
et il regarde un peu
comment vivent ces gens.
Et le seul noir
du bus
part.
Et là,
du coup,
il met de la musique
du champagne.
Il y a du champagne.
Il y a des manards.
Qui arrive.
Peut-être,
des manards de noirs.
Il était gratuit
pour les volants.
Ça,
c'est génial,
franchement.
Il revient donc lui
parce qu'il a fait
ses classes
là-bas,
SNL,
où il a tout cassé.
On peut dire.
Franchement,
tu vois des extrins qu'on
aujourd'hui,
c'est comme ça
qui perce un peu,
on va dire.
Ça lui ouvre la porte
du cinéma
et très vite,
au cinéma,
il transforme les secs.
48 heures
et le gros,
gros succès,
le flic de Beverly Hills.
Avant,
parce qu'on n'en parle jamais.
Mais franchement,
en fauteuil pour deux,
il est exceptionnel.
Si vous l'avez pas vu,
je vous conseille.
Tu l'as vu,
il est incroyable.
Franchement,
on fait le picture
rapide hausse.
En gros,
c'est des hommes puissants
qui disent,
en gros,
ils font un pari.
Ils disent,
nous,
on décide
qui perce,
qui perce pas.
Et donc,
Eddie Murphy,
c'est un noir du ghetto
qui arnaque
les gens
qui font croire
qu'il est avec.
Il fait d'un coup
les cafés de la rède.
Il dit,
mais j'ai retrouvé la vie.
C'est hyper drôle.
Et un mec
qui a fait des bonnes écoles,
un bourgeois
et tout,
et il font un pari,
il dit,
moi, si je veux,
je nique la vie
du bourgeois
et je monte
au sommet
ce jeune noir
du ghetto.
Et c'est ça,
le pari.
C'est bon,
c'est le journal
le Parisien
qui se dit
il est dishumoriste
marrant de Paris.
Et
c'est la femme
qui doit percer
la vie.
Oui, c'est vrai,
c'est vrai d'ailleurs.
Oui, bien sûr.
Alors,
le Parisien,
c'est intéressant,
mais j'ai
jamais été dans la liste
des 100
mes humoristes.
Des humoristes.
Des humoristes.
Oui, j'ai un humoriste au final.
Dans la France aujourd'hui,
c'est mieux de pas être
sur les listes.
Oui, c'est vrai.
Tu as raison.
Tu as raison.
Mais c'est vrai
qui décide
qui est le plus drôle.
Là,
on va sur un autre débat.
Mais moi,
ça m'intéresse ce débat
parce que c'est vrai
que si t'as pas
une émission,
normalement,
je devrais avoir
une couverture
médiatique.
Mais vu que j'ai pas
d'attaché de presse,
je n'ai,
à part,
frontière
qu'on embrasse.
En fait,
toute la presse
d'extrême droite,
c'est la seule presse
qui s'intéresse
à ce qu'il fait.
Et bien,
ça me fait plaisir.
Bien sûr,
mais c'est...
Non mais,
j'ai envie de faire dire
heureusement
qui sont là.
Et donc,
après,
tu veux parler
du flic
Rien au nom des Rolling Stones,
ni au nom d'Axel Folé,
vous envoyez désolé.
Ah, ça ne fait rien.
Vous avez certainement
commé une erreur
dans les réservations.
Ça peut arriver.
Donne-moi une autre chambre,
j'ai besoin d'aller dormir.
Je suis désolé,
monsieur,
nous n'avons plus
une seule chambre.
Vous croyez que
j'ai pas pigé
votre manège,
mademoiselle?
Pour qui est-ce que
vous me prenez?
Vous savez,
je suis pas
complètement idiot.
Si j'étais
une grosse légume
qui arrive en ville
et que vous ayez
parce que j'ai une interview
exclusive avec Michael Jackson,
interview
qui sera reprise
par tous les hebdomadaires
des États-Unis.
J'avais l'intention
d'intituler cet article
pour Michael Jackson
en déroulant le tapis rouge,
mais j'ai plutôt l'impression
que je vais l'intituler.
Michael Jackson
ne viendra pas en Floride
tant qu'il sera interdit
ou ne veut pas le motel
parce qu'ici,
on refuse le nec.
Excusez-moi,
monsieur,
je crois me souvenir
que nous venons
d'avoir une annulation.
C'est génial.
C'est génial.
On a tout le...
En un coup,
d'après les échos
que j'ai eus
une prise
Eddie Murphy, une prise.
Une prise, pourquoi ?
C'est un humoriste.
Et là,
j'adresse un message
à tous les réalisateurs
de France
et du monde.
Ils écoutent, bien sûr.
Et en fait,
les humoristes,
ils n'ont pas besoin
de faire mille prises.
C'est des gens
du spectacle vivant.
Et Louis de Funès,
d'ailleurs,
disait la même chose.
Enfin, je reprends
les propos
de Louis de Funès,
ça veut dire.
Donc,
ceux,
les réalisateurs
qui nous écoutent
et qui veulent nous faire
tourner dans des films,
et bien,
pas besoin de faire 14 prises.
Une prise,
Hamdollah.
Une prise et sa charge.
Voilà.
Et pas les chargers.
La prise.
Moi, j'ai une question.
Bang bang !
Ouais, une question.
Ouais, une question.
Je vous dis,
je vous remets vous,
là.
Et vous,
je crois.
Euh...
La ref.
Non, moi,
j'ai une question.
Eddie Murphy,
vous le regardez-vous
en VO
ou en VF,
ces films ?
Ah, va.
Parce que la ref,
et qui parle,
c'était Médando.
Médando.
Médando.
C'est un acteur connu.
Enfin,
je crois, il est décédé.
Il est noir.
Ah, OK.
Bah oui.
C'est obligé.
Non, mais des fois,
des fois, t'as des trucs...
Oui, Morgan Freeman,
c'est un blanc qui le double.
Ouais, il est mort aussi.
Il est mort.
Il est mort.
Il est mort.
Il est mort.
Il faut pas doubler
les afro-mères.
C'est pas bon.
Et bien,
oui,
il y a un truc
sur la voix de Blanc
et la voix de Nord.
Et là,
je suis obligé de parler
pour vous.
Merci.
Qui est disponible
sur Netflix, je crois,
que je t'ai conseillé.
Et que j'ai vu.
Qui est extraordinaire.
Alors pareil,
c'est un mec
qui est le acteur
d'Atlanta,
qui joue Darius.
Ouais,
Leickef Stenfield.
Merci,
Moniron,
Moctela.
Oui,
il fait bien.
Et donc,
il est là,
il travaille
dans un centre d'appel
et il y a
Danny Glover,
à côté de l'arme fatale.
Tout le monde se souvient
de lui.
C'est un ancien.
C'est un expert de la vente.
C'est un expert de la vente.
Et il lui dit,
mais en fait,
tu dois prendre ta voix de Blanc.
Là,
tu as une voix de Nord.
Il dit,
j'ai pas de voix de Blanc.
Il dit,
on a tous une voix de Blanc en nous.
Et c'est pour ça
qu'ils raccrochent quand ils
écoutent ta voix de Nord.
Ils raccrochent.
Et tu vois,
et après,
bon,
c'est un montage bizarre et tout.
Et ils utilisent
sa voix de Blanc.
Hello,
guy.
Et genre,
après,
il prend sa voix de Blanc
et genre,
il vend de ouf.
Et ça devient une star.
Voilà.
Oui, pardon.
Wari avec,
je veux dire,
sur la voix,
la VO,
ou la VF.
Bonne débat.
Je le prends.
C'est un très bon débat
parce que même les films
quand tu le regardes en VO,
en VF,
c'est pas la même expérience.
Moi,
j'ai grandi,
par exemple,
en regardant les films en VF.
Toi qui parle 14 langues,
il faut préciser aussi
qu'il fait un spectacle.
Un jour,
je vais regarder en VO,
au début,
c'est difficile,
mais après,
tu vois que c'est un autre film.
En fait,
tu découvres un autre acteur,
d'autres rêves, souvent.
D'autres rêves.
Tu peux le faire avec Scarface.
Mais tous les films,
les séries,
les séries américaines
quand tu regardes,
même les séries comiques.
Sainte Feld,
Friends,
tu regardes la version VO,
et en fait,
les blagues,
parfois ils traduisent des blagues.
Ah oui.
On connaît tous
les faits
des mots
que tu choisis pour une blague.
Alors, imagine,
tu traduis une blague
d'une autre culture.
En fait,
t'as tout ça que tu perds.
Il y a tout ça que tu perds.
Mais si je peux me permettre,
il y a aussi un truc de VO
ou...
Bon,
c'est toujours mieux la VO,
on va dire.
Mais la VF,
des fois,
et bien,
aussi,
il y a une période...
La VF sentimentale,
j'appelle ça.
Voilà,
par exemple,
Rocky.
Rocky,
je peux pas le voir en VO,
parce qu'il y a Apollo Creed.
La Utica Mac,
tu vois.
Et,
par contre,
j'ai vu Kill Bill l'autre jour.
J'ai revu Kill Bill
en français.
Je l'avais jamais vu en français.
J'ai tenu 10 minutes.
Horrible.
Les doublas,
c'est n'importe quoi.
Mais je déconseille à tout le monde
et je crois m'oignir que c'est l'heure.
Et bien,
on va faire une petite pause musicale
en VO
avec The Archive
Card on Table.
Et vous êtes toujours sur Radio Nova
avec les grands en plaçant
une équipe exceptionnelle,
UNES,
Mazine
et Adèle.
Et notre invité,
Wari Nichen,
aujourd'hui,
on va revenir un petit peu
sur ton parcours.
Ça remet moi de me dire,
wow.
Que transition.
Safe Space.
Quelques enquêtes.
T'as vu?
Alors que c'est pas mon métier,
à la base,
j'étais pas
censé être Michel Drucker.
Ouais, j'étais Lass du Rire.
Et puis,
Calambour et Galéjane.
Et puis,
je me suis transformé en paix,
aussi en animateur.
Alors,
que voulez-vous dire par la...
L'air salamère,
les gens.
Est-ce que ça va?
Est-ce que ça va?
Ça va très bien.
Ça va très bien.
Donc,
on voulait savoir,
nous, un peu, Wari,
pour ceux qui te connaissent pas,
pour déjà...
Beaucoup de gens,
du coup.
Parce que Radio Nova,
alors nous,
on te connaît très bien ici,
tous les amateurs d'humour,
je pense,
et Radio Nova,
t'es venu en 2000,
si je dis pas de bêtises,
2019 ou 2020?
Ouais, 2020, ouais.
2020.
Je...
Tu faisais une chronique
chez Marie.
Je faisais une chronique chez
Marie Bonisso.
Ouais, Marie Bonisso.
Elle est mardi.
Qu'on embrasse.
Qu'on embrasse très, très fort.
Incroyable.
Très sympa.
Très sympa.
Et on faisait un peu,
pareil,
il y avait des sujets
et elle me donnait carte blanche
pour écrire une chronique
sur vraiment ce que je voulais.
Ouais.
Et c'était...
Enfin, Nova,
enfin, moi j'écoutais un peu
Nova,
t'as toujours,
t'as un public Nova.
Oui.
Tu le sais.
Qui a un peu évolué,
là depuis peu.
Ouais,
qui a resté à m'en changer,
mais c'est des gens
qui aiment beaucoup la musique,
donc du coup,
il y a beaucoup de musique,
beaucoup de référence musicale,
même dans les thèmes.
Et donc c'était un exercice
très intéressant,
donc j'ai vraiment kiffé.
On a fait une saison
après elle,
elle est partie à la télé.
Ouais,
elle est sur Arte,
je crois.
Arte,
sur Arte,
Arte qu'on embrasse aussi.
Non, non, mais Arte.
Mais Arte,
pardon,
on t'y parentait sur Arte,
génial.
Mais Arte,
incroyable.
Mais,
meilleure chaîne.
Mais,
du paf.
C'est eux,
c'est eux.
Ah, c'est pas vrai.
En France,
Breaking Bad,
c'était sur Arte.
Avant que ça soit sur Netflix,
tout ça,
c'était sur Arte.
Ouais,
même pas,
tu vois.
Non, mais les meilleures docks.
De fou.
Arte.
Non, mais c'est là
où tu vois un point très
intéressant,
mais c'est pas comme ça que ça
marche.
En fait,
il y a des sujets qui vont pas
intéresser beaucoup de gens
maintenant.
Ouais.
Mais,
ils ont un impact
beaucoup plus tard.
Comme nous,
par exemple.
Voilà.
Dans d'autres pays.
Dans d'autres pays,
on verra.
Ils vont dire,
c'est la France,
là,
mais ce que l'on est pas sûr.
Non,
mais tu vois,
souvent,
on juge par
ce qui marche
ou l'audience,
mais l'audience,
c'est très facile de faire
l'audience.
Est-ce que ça sert
d'avoir 15 émissions
qui font tous
la même chose?
14 millions.
Parce que moi,
j'ai un débat toujours
sur l'audience,
et on en parle aussi
entre nous
quand on a beaucoup de monde
dans nos salles
ou pas beaucoup de monde.
Moi,
je pense que
on est pas des politiques.
L'idée,
c'est pas d'avoir
51% du public.
En fait,
on s'en fout.
On peut très bien vivre
avec 4%
du public français.
Ça fait beaucoup de gens.
Non, mais 1%
même.
Je prends,
tu vois.
Une série comme
Julie Lesko
ou comme Josephine Lange-Gardien,
Carton,
ça a été un succès
exceptionnel.
Enfin,
en tout cas,
en France,
ça a été des millions
et des millions de téléspectateurs
à chaque fois,
à chaque fois,
plus belle la vie,
tout ça.
Et les sopranos,
ça a été déprogrammé.
Est-ce que ça veut dire
que les sopranos,
c'est moins bien?
Non,
mais tu vois
ce que je veux dire.
Et pareil sur Arsé,
qui font 200 000...
Mais c'est facile
de faire
toutes les choses
que les gens aiment bien.
Qui choquent,
qui marchent,
tu peux être...
tu vois,
suivre la tendance.
Mais est-ce que tu peux...
moi,
ma question c'est toujours ça.
Est-ce que tu peux défendre
cette blague tout le temps
ou pas?
Est-ce que...
Ouais.
Quoi qu'il arrive,
même si elle marche pas,
tu peux défendre cette blague
parce que toi,
tu voulais la faire.
Ouais.
Ou est-ce que tu voulais juste
répondre un moment.
Parce que tout le monde
tape sur un tel,
je vais taper sur un tel.
Bien sûr.
Donc du coup,
je sais que ça va marcher.
À une époque,
il y avait Ribéry,
putain, c'est marrant que tu me disais ça.
Je le connais pas.
Ouais.
Et c'est vrai que c'est un truc
facile de dire Ribéry,
les interviews de Ribéry.
Mais est-ce qu'il y a pas
moyen de trouver une meilleure blague.
Bien sûr.
Qui peut-être te correspond
et que tu peux défendre après
sans aller dans la facilité.
Eh bien c'est génial
que tu parles de Franck Ribéry.
C'est vrai.
Parce que je tiens
présenter mes excuses.
Il est là.
Il est là.
Non parce que la première fois
que je monte sur scène,
je sais pas quoi dire.
Ouais.
Et c'est la première fois
que je monte sur scène.
Je suis ribéry.
Je l'aime bien.
Je trouve que c'est un gars gentil.
Le fou.
Et j'ai des anecdotes.
C'est vraiment un gars bien.
Ouais.
C'est-à-dire que je ne vais pas
tout raconter.
Mais en gros, souvent les stars
quand ils vont dans des hôpitaux
pour voir les enfants malades,
ils le font pour les photos.
Et bien lui, par exemple,
il s'en fout des photos.
Il va voir les enfants pour de vrai.
Et quand j'ai vu ça,
j'ai dit bah tu vois, lui,
c'est...
Non c'est un vrai.
Et moi j'ai fait ma première blague.
Je me rappelle quand je suis arrivé
sur scène.
Je suis ribéry.
Et j'ai un pote à moi.
Il me dit mais...
T'es bizarre toi.
Pourquoi tu...
Il me dit quoi ?
Mais les gens ils ont réglé.
Il me dit mais c'est nul.
Ouais.
Et j'ai dit oh là c'est nul.
Et j'ai eu honte.
Et là tu me la redis.
Tu m'as redis.
Tu m'as redis.
Mais je me dis je tape.
Pourquoi je tape sur lui ?
Parce que...
C'est ça.
Tout le monde aime bien.
Et c'est lâche en final.
Tu vois.
L'idée c'est dévolue.
Parce que tout le monde commence par...
Bien sûr.
Voilà.
Et une tendance t'arrive.
Dans ce milieu où tu veux faire quelque chose.
Il faut se poser les bonnes questions.
Pourquoi je fais ça ?
Est-ce que j'ai envie de faire ça ?
Et c'est pour ça que tu dis ok.
Est-ce que tu veux avoir une salle pleine.
Oui.
Et faire des blagues.
Là qui marche mais qui ne te correspond pas.
Ouais.
Où est-ce que tu veux faire tes blagues.
Et avoir moins de monde.
Mais...
Ben moi je...
Demain tu peux...
Super débat.
Et on en parle avec Monir qui est mon associé tous les jours.
Et lui il me dit.
Moi j'aime bien jouer devant un public.
Qui comprend à peu près ce que je raconte.
Moi c'est mon délire.
Et on disait avec Monir.
Et je dis.
C'est Monir.
C'est une proposition de Monir.
S'il y a à le dire.
Il va du bien en faire remplir un questionnaire.
Aux gens pour voir s'il mérite.
De venir en spectacle.
Avec des questions basiques.
As-tu déjà vu le parrain ?
Non.
Par tu vas perdre ton temps.
Apolo Saltrois.
Dans la 90.
Tiens.
Allez bah.
Théâtre des deux-hattes.
Tu vas trouver.
Il est conseillé de spectacle.
Il est conseillé.
Alors.
Alors t'es plus Julien Esco.
Bon je te conseille.
Cette pièce.
Questionnaire.
Qu'à mariage.
Mais c'est vrai.
Moi c'est vraiment une question.
Et ça peut-être ça concerne tout le monde.
Ouais.
On a un peu.
Avec les vidéos là.
Les vidéos qu'on met sur Youtube tout le temps.
Bien sûr.
C'est à nous de se dire mec.
Est-ce que.
On devrait pas arrêter de faire ça.
Parce que tu te donnes gratuitement.
Ce que tu fais.
Et les gens s'habituent à ça.
Et après c'est normal qui te respecte pas.
Dans le sens où.
Les gens maintenant ils veulent voir.
Une heure de ton spectacle.
Avant de venir voir ton spectacle.
C'est génial.
Et tout le monde.
Ah tout le monde.
Mais c'est vrai.
Non mais c'est génial.
On va parler.
Non.
Par les talents.
C'est à lui de dire mec.
Et respectant notre travail.
Je le donne pas gratuitement.
Je peux te donner quelques extraits.
Mais je vais pas suivre la tendance de.
Il faut tout mettre.
Parce que c'est comme ça.
Et des gens ils mettent des spectacles d'une heure.
Avant de.
Bien sûr je l'ai fait.
Je l'ai fait.
Non non.
T'as fait 15 ans.
Oui bien sûr.
Tu vois c'est Youtube qui t'a dit s'il te plaît.
Non mais c'est.
Toi t'as fait la tournée.
Oui.
Moi je te parle de vraiment de cette tendance de tout tout de suite rapidement.
Oui c'est.
On en parlait avec le.
Un ami qui est dans le qui bosse dans le community management.
Et qui nous dit en fait maintenant c'est comme ça que ça marche.
Oui ça fait.
Moi je ne juge pas les gens qui le font.
Bien sûr on est d'accord.
Il faut pas que ça soit une norme genre.
Si t'as pas mis tes 20 minutes.
Oui.
Ça veut dire que toi t'es pas dans le milieu.
Mais juste les chroniques tu sais on faisait au début.
Le format chronique c'est entre 3 et 4 minutes à peu près.
Tu sais très bien.
Et nous ici il y a dans les grands en plaçant on voulait un peu changer ça.
Parce qu'en fait 3 minutes 4 minutes déjà eux ils commencent dans l'univers de la chronique.
C'est long.
Ouais.
On fallait faire un 3-4 minutes toutes les semaines c'est long.
Ils disent faites plus court venez on fait une trente.
Et les gens des fois en commentaire alors j'en profite.
Parce que je vois vos commentaires.
Oui c'est des shorts.
Oui c'est des shorts on veut plus long.
Et ben non c'est déjà gratuit.
Mais bien sûr mais c'est exactement pour ça que je dis ça c'est que les gens ils ont tellement pris l'habitude.
Que ils te disent un tel il a mis pourquoi toi tu mets pas.
Pourquoi c'est court va bien voir le spectacle.
Bien voir le spectacle.
Bien voir le spectacle.
Bien voir le spectacle.
Mais t'as plus c'est une heure 20.
Tu vois.
Je mets des fois en ligne payant.
Paye.
Ouais.
Pourquoi c'est toujours gratuit tout le temps.
Il faut pas que ce soit gratuit tout le temps.
C'est pas une question d'argent c'est une question de.
Un peu.
De valeur.
De point de vue.
De bon point de vue.
De valorisation.
La question de valorisation c'est que tu donnes gratuitement.
Qui dans les autres métiers va donner gratuitement des trucs comme ça.
Des soins dentaires.
Oui.
Personne c'est vrai.
Non mais tu payes Netflix tu vois.
Tu payes pour voir des trucs un peu moyens.
Et tu te poses pas la question.
Donc là pour des humoristes tu pourrais te dire ben ça a aussi une valeur.
Mais ça décerre la cause ça décerre la cause.
C'est à dire que tout est gratuit tout le temps.
Les gens ne viennent pas voir le spectacle.
Ils ont déjà tout vu.
Et enfin c'est vraiment pas dans.
Oui.
En contre en fait.
On est d'accord pour dire qu'il faut pas forcément poster en permanence.
En permanence des extraits.
Des extraits.
Des extraits.
Parce qu'en fait.
Exactement parce que je suis en train de faire actuellement.
Oui.
Mais donc il sort ce soir les gars.
Je préfère.
En plus c'est là c'est pour de frais.
Oui mais.
Prit qu'avec Elias Adjadel et Mbappé ça sort là.
C'est génial.
Non mais c'est pour.
Et on les envoie.
Non mais je.
Parce que.
Je fais ce que je veux.
Ben rigole.
Alors vas-y.
Parce que j'ai.
Tu proposais du contenu payant.
C'est vrai que.
Sur les réseaux actuellement quelque chose qui cartonne.
C'est de payer.
Des comptes.
Pour voir des photos.
De personnes.
Sans vêtements.
Et ça.
Ça cartonne sur cette plateforme là.
Comment ça s'appelle déjà.
Donc l'argent est là.
L'argent est là.
Cette plateforme là.
Pour mettre du stand-up.
Là dessus.
Donc le premier humoriste.
Onlifan.
Onlifan.
Là-bas c'était ça.
Là-bas c'était ça.
Onlifan.
Là-bas lui c'était pour.
C'est onlifan.
C'est onlifan.
C'est onlifan.
Un artiste.
Tu poses ton contenu.
Ouais c'était faux.
Mais tes fans viennent et c'est enfin.
T'étais coach sportif.
Ouais c'était ça là-bas.
En gros à la base c'était pas du tout.
Ce que c'est devenu.
Oh mon dieu Johnny.
Regardez les voilà qui arrivent.
Les grands remplaçants submergent les ondes sur Nova.
Radio Nova.
On est de retour sur Radio Nova.
Avec Wari Nishen.
Qui est notre invité aujourd'hui.
Alors Wari tu joues au point virgule.
Les 10 et 17 décembre prochain.
Oui exactement.
Donc c'est ton spectacle.
Solution.
Ok.
C'est génial d'ailleurs.
Franchement non c'est vrai.
Je l'ai pas vu mais je sais que c'est génial.
Parce que c'est Wari.
Celui en 4 langues.
Non ça c'était celui d'avant.
Ah d'accord.
Mais il y a une partie effectivement.
Il faut parler 6 langues.
Non mais il y a une partie qui ressemble à la solution.
Donc tu as une particularité.
Tu es un humoriste polyglotte.
Et écoute.
Tu joues en plusieurs langues.
Ce qui est assez rare quand même.
C'était ça l'objet de ma question.
C'est la question ouais.
Parce que tu joues en plusieurs langues.
Nous on te connaît bien dans le monde de l'humour.
On sait que tu as joué en arabe, en anglais, en espagnol.
Tu es une référence dans ce monde de l'humour polyglotte.
C'est quoi est-ce que tu as des mécanismes différents.
Quand tu changes de langue.
Dans l'humour est-ce que tu changes d'humour.
Tu changes d'esprit.
Quand tu changes de langue.
Très bonne question.
Écoute moi c'est par la force des choses que j'ai joué plusieurs langues.
C'est que j'étais à Montréal.
Donc Montréal ça se joue en français et en anglais.
En français j'avais beaucoup de mal à avoir du temps de jeu.
C'était très compliqué.
Et en anglais ils étaient beaucoup plus ouverts.
Donc je trouvais plus de temps de jeu en anglais que en français.
Donc ça commençait comme ça.
J'ai commencé à jouer en anglais en français.
Et j'ai remarqué que je pouvais pas juste traduire des blagues.
Tu écris une blague en français et tu la traduis.
Parfois ça marche.
Mais parfois ça marche pas du tout.
Et ça t'oblige à réfléchir différemment.
Alors que Thaumère s'isselait.
Ça a beaucoup marché.
Ça a beaucoup marché.
Thaumère qu'on embrasse.
Par exemple l'exemple de Thaumère.
Il a parlé des policiers qui sautent avec machin.
Alors que c'était en France.
Par exemple ce genre de choses.
Parce qu'il a vraiment traduit à la virgule.
Normalement si tu te traduis bien,
tu as du l'esprit de la blague.
Tu dis en France on fait les vélo VTT.
Et tu fais la même chose.
Ça t'oblige à faire ce genre de choses.
Tu te rends compte que la blague c'est pas juste les mots.
C'est aussi la culture, les références.
Et du coup c'est pour ça que certaines blagues en arabe
marchent pas du tout en français.
C'est secteur.
C'est même choquant.
C'est vraiment le meilleur exemple.
Ce qu'il faisait, il fait son sketch en arabe.
Il la rend.
Et après un moment donné, je l'ai vu récemment en spectacle,
il arrête le spectacle.
Il dit on m'a demandé de faire mon spectacle en français.
Et je vais vous faire cet extrait en français.
Il le fait c'est nul.
Vu que c'est nul tout le monde rigole.
Il dit bon vous comprenez maintenant
pourquoi je fais qu'en arabe.
Parce que c'est vrai que dès que tu traduis,
tu choisis tout.
Je te parle beaucoup de choses.
Déjà les langues, il y a certains langues
qui sont beaucoup plus marrantes que d'autres.
C'est naturellement très drôle.
Et l'anglais par exemple c'est très précis.
C'est pour ça qu'ils ont beaucoup de punchlines.
Tu vois c'est des prémices punchlines.
En français c'est plus du storytelling.
Tu as beaucoup plus d'éléments pour raconter une histoire.
Donc en fait c'est là où tu commences à dire
que cette partie-là je vais développer plus comme ça.
Toi tu fais français, anglais,
arabe, déligeant,
l'arabe de l'Afrique du Nord on va dire.
Et c'est bien.
En français, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais.
Et c'est bien déjà.
Espagnol aussi.
Ah oui bah pourquoi ça arrêter à 3 ans?
Autant tu nous vois.
C'est une oubipitu.
Mais c'est pas pareil.
Avant je travaillais dans les télécoms
et je bougais beaucoup par le travail.
Et j'ai travaillé un peu au Mexique.
Mais c'est là où tu vois que
ce n'est pas les mêmes approches.
Par exemple en Espagnol je ne parle pas aussi bien
que arabe ou machin.
Du coup je ne peux pas faire les mêmes blagues.
Je n'ai pas le même flow.
Du coup je suis obligé de faire des blagues
de langue.
De quelqu'un qui ne parle pas bien.
Parce qu'on est beaucoup plus indulgents
avec quelqu'un.
Et même toi, tu as beaucoup plus de blagues
quand tu ne connais pas très bien une langue
ou quand tu ne la maîtrises pas.
Par exemple le français,
tu peux faire des fautes de français
et t'attends parce que les gens rigolent.
Mais si tu prends une langue que tu ne parles pas
genre l'allemand
et tu commences à faire des phrases
avec des fautes, ça devient marrant.
Oui, moi je l'ai fait en Angleterre.
Il y avait un bar,
il y avait une sorte de comédie club
et je suis monté, j'ai dit I'm French
avec un accent éclaté.
Déjà tout le monde a rigolé.
Mais je dis yes because you know
je vais aller aux Etats-Unis
et je vais faire une carrière en fait.
C'est trop facile.
Mais après c'est limité.
Après si tu veux développer,
tu es obligé d'aller plus loin.
Oui, j'ai fait trois minutes.
Mais c'est pas les mêmes attentes du public.
Le public va voir que
soit tu fais un effort,
soit c'est ta langue,
du coup tu es obligé d'aller dans des trucs plus profonds.
Nous en France, en tout cas moi,
quand je suis arrivé en France,
tu es né en Algérie
et tu es arrivé
en Montréal.
Je suis arrivé de Montréal.
J'ai joué à Montréal et je suis venu en France
et j'ai remarqué qu'en France
ils ont besoin de savoir qui tu es.
Ou de savoir
d'où tu parles.
Tu n'as pas le droit.
Ça vient d'où en fait.
C'est vrai que je faisais des blagues
et pendant tout le truc,
si ils me regardent comme ça,
je me donnais pas mes origines au début.
Je fais mes blagues pour des blagues.
Et à la fin toujours, tu viens d'où ?
T'es qui toi ?
Ils veulent savoir.
Et si ils ne t'ont pas situé,
ils ne sont pas concentrés.
Du coup je commençais par dire
c'est génial de dire.
Tu dois être identifié
de est-ce que tu es né ici,
est-ce que tu es né là-bas, est-ce que tu es libanais ?
C'est une très bonne observation
parce qu'en France c'est plus rassurant
quand tu es dans une case
et après on comprend
que tes blagues est ton délire
alors que dans la culture anglo-saxonne
c'est vrai que tu peux arriver
et commencer avec les blagues tout de suite.
Moi je parlais beaucoup d'overnes au début
pour qu'on comprenne
que j'ai le droit de parler
de la forme d'envers.
J'en suis les gars.
En France,
les gens ne arrivent pas à le placer
et la question ne vient jamais
mais lui il a déjà
dès le départ dit
moi je ne veux pas
parler de ça, il a dû faire
dans des interviews chez Ardisson et tout
il a dû le préciser parce que justement
tout le temps c'était...
moi j'ai fait une interview avec lui une fois
c'était... on avait fait une tournée
Maghreb et tous les journées
bien évidemment tout ce qui
veut le savoir c'est...
T'es chez nous ?
Tu es dans quel équipe ?
Alors oui Maghreb et tout
quel origine et tout, il dit
moi je ne veux pas répondre
il pose quand même
ou il voit qu'il ne répond pas
il vienne vers moi
donc il essaie d'avoir l'information
parce que même nous
on sait pas
moi le gars il ne veut pas
pourquoi moi je vais m'intéresser
il a une raison
parce qu'on ne pose pas la question
et du coup
et même si je ne savais
je vais pas le dire
il a fait un choix
mais c'était bon il y avait un journaliste
il dit ok c'est bon on va poser la question
il dit dans votre sketch
vous avez parlé du monde arabe
et de Cherazade
est-ce que parce que vous avez un lien
avec TLP
moi tu n'aimes plus il va le savoir
ouais c'est ça le...
mais parce qu'on a ce truc
effectivement de savoir est-ce que t'as le droit
de faire une blague
qu'est-ce que tu penses parce qu'on veut te mettre
ouais ça rassure
eh ben ouais non
je sais plus de...
j'ai la redact qui me fait dessiner en même temps
mais là on a encore un peu de temps
donc on parlait d'Arun et des origines
c'est vrai que c'est intéressant de savoir
enfin on sait quand tu sais pas
en fait lui il fait ça
pour se dire en gros
moi c'est ma liberté et si je parle
sur tel groupe ou tel groupe
parce que c'est pour ça qu'il veut pas dire
genre il a honte ou c'est pas une question
de ça c'est une question de liberté
tu sais pas pourquoi
en fait t'as pas à interpréter ce qu'il dit
c'est vrai que c'est dur de savoir d'où il sort
parce que
sa tête on peut pas savoir
son corps on peut pas... il n'y a pas de vrai indice
c'est pour ça qu'il veulent
tu vois mais après le plus important
c'est les blagues pourquoi tu veux savoir
non on veut savoir
qu'est-ce que ça va changer de savoir
tu vois
moi je suis d'accord
et puis ces blagues sont excellentes
oui t'as pas besoin de savoir
genre ah oui ok t'as le droit de faire ce genre de blagues
ah donc ça veut dire que t'as un sous-entendu
oui c'est vrai que quand tu dis pas du coup
on peut pas te prêter des intentions
on est obligé de se concentrer
sur le contenu de ce que tu proposes
c'est vrai
parce que toi tu as un parcours un peu atypique
si je peux me permettre ma zine
tu peux dire
tu es marroquin
tu es né au soudan
déjà c'est marrant
déjà c'est drôle
j'ai pas mal bougé
je me revends un peu dans l'expérience de Warri
parce que j'ai joué au Canada
j'ai vécu 6 mois au Canada
effectivement tu joues beaucoup plus facilement en anglais
c'est beaucoup plus facile de jouer en anglais
que en français
déjà il y a beaucoup plus de plateaux
et en fait c'est beaucoup plus facile
parce que les gens te laissent se parler
il n'y a que en français où tu dis salut je m'appelle
je viens d'eux et après tu fais des blagues
alors qu'en anglais tu arrives
tu dis tout de suite j'ai crevé un pneu en venant
toi Yota c'est chiant non et tu peux faire des blagues
en fait directement
moi je connais pas trop
on peut dire que
t'as quand même pas mal
tourné
dans l'humour et t'as fait plein de
pays on va dire
donc on voulait savoir justement
t'as fait quoi
t'as joué en angleterre
t'as joué en afrique
beaucoup
en fait il y a 2 choses
les pays comme france
et canada et états unis
t'as la culture du stand up
avec des comedy club
ou tu peux venir t'inscrire
quand tu vas jouer en afrique c'est souvent un festival
ou ton spectacle
c'est pas la même approche
mais quand tu vas par exemple si tu vis au canada
et tu vas jouer
au bout d'un moment il faut que tu parles
de choses qui vont toucher
les résidents de là bas
oui c'est pareil avec le
on avait joué
au sénégal
à dakar
c'était génial
franchement le t'as joué à dakar
le public de dakar
bien vu
si il y a des gens de dakar qui nous écoutent
on aimerait bien venir jouer à dakar
donc revenir
dakar
voilà on est bien sur preneur
et waris c'est un contact
on est aussi preneur
moi j'ai fait
tu parles les deux langues
moi j'aime bien
pour de vrai
en fait ce que j'ai fait
c'est que je suis parti avec
sous l'eau
qu'on embrasse ici
il y a un oncle là bas
qui vend des vêtements
locos
donc on est parti et j'ai acheté un boubou
donc je suis en tenue
c'est l'assimilation
et en mon donné
vraiment je mets la tenue et tout
et je me chauffe
vas-y je vais tester un truc
c'est la tenue qui t'a chauffé
je te jure
tu regardes
tu regardes la tenue elle est incroyable
c'est chapeau et tout elle est incroyable
superman
je vois un gars
dans l'hôtel où on était
et je lui demande de traduire
2-3 phrases
et c'était les élections
moi j'aime bien parler politique
toujours risqué
et du coup je fais 2-3 trucs avec lui
il me traduit
et en fait ça a bien marché
parce que les gens étaient surpris
de voir quelqu'un venir avec leurs tenues
et parler
2-3 phrases
en leur langue
et c'est l'exercice que j'adore le plus
Franck Dubosque a fait pareil
au Marrakech du Rire
et ça a bien marché
parce que même moi quand j'ai vu il a dit salam
les rouilles
j'ai pensé à lui
il a fait l'effort
c'est génial
nous on fait l'effort tous les jours de parler français
c'est pour ça qu'il faut venir voir 2 spectacles
et notamment le spectacle de Wary
le 17 septembre
et on va se quitter
et descendre
et on applaudit Wary Nishen
bravo
c'était une émission exceptionnelle
c'était les grands en plaçant avec une SNF
Adèle Fougasi
Mazid
Wary ben à la Régime
on se retrouve la semaine prochaine
INSHALLAH
c'était les grands en plaçant avec Jamil le Schlag
a retrouvé en podcast sur nova.fr
et sur Youtube
Nouveau
Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas panter son rabot.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment...
Oui, ça fait une tonne, ça.
Jamil ?
Le lundi, à 22h, sur Radio Nova.
Nova.
Hey, bonjour à tous et bienvenue dans les grands remplaçants !
Hey !
Aujourd'hui, je suis un compagnie d'Adèle Fougasi,
Udesse Adifié et Mazine,
et tout de suite la chronique de Jamil Lechlag.
Dès l'instant que vous avez eu sentiment d'une subvention.
Les grands remplaçants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Ouais les gars, c'est incroyable.
Tout le monde me parle de Cheyne.
Oh là, je ne connaissais pas.
Bah ouais, moi je suis de la vieille école.
Les anciennes françaises.
Brisse.
Armentieri.
Chance.
Lund.
Ouais, c'est pas la classe à la française, ça.
Et ne venez pas me parler de la haute couture, hein.
Dior Saint-Laurent, ça c'est pour les Plucos.
3000 euros la chemise.
Mais qui achète ça, à part des ringers ?
Tu veux voir l'élégance à la française ?
Fais un saut à Ronny 2.
Repatiser sans commercial Westfield.
Car là-bas, il y a le meilleur magasin
de prêt-à-porter du monde.
Je parle bien sûr de Saint-Léon.
Alors, vous allez me dire,
ouais, mais attendes, j'amuse, tu peux pas dire ça.
Avec Jules, il y a match.
Mais pas du tout.
Pas du tout.
C'est Lyon, ils ont un atout majeur.
C'est qu'ils ont une gamme un peu plus chicose.
Qui s'appelle.
C'est Lyon.
Clem.
Bon, je reviens sur Cheyne.
Je me suis renseigné 2 euros le t-shirt.
5 euros le jean.
Tout pour me séduire.
Puis j'ai gratté et j'ai vu qu'il vendait
des poupées d'enfants à caractère bizarre.
Oh, vous m'avez pris pour qui ?
Jean-Marc Morandini ?
Perso ?
Je suis contre la surconsommation.
Au lieu de dépenser votre argent
dans cette plateforme du diable,
mettez votre oseil dans les voyages,
la bouffe, la culture.
C'est pour ça que je vous invite
à prendre vos billets,
pour voir mon spectacle.
Tous les vendredis,
s'habillent à la Sète Parisienne.
Autant promo.
Autant promo.
Les grands remplaçants.
Bravo, Jamil et on poursuit l'autopromo
en annonçant que tu joues ton spectacle
tous les vendredis et samedi
à la Sète Parisienne.
Ouais, merci Mounir.
C'est sympa.
Merci.
Aujourd'hui, bienvenue
toujours dans les grands remplaçants.
Sur Radio Nova,
on a Ben à la Régie
et Mounir qui va nous donner
le sommaire de cette émission incroyable.
C'est incroyable.
Cette semaine,
on reçoit Wari Nichen,
un humoriste glomoteur.
Wari, Wari, Wari.
On parlera avec lui
DJ Murphy
et d'Usual Suspect notamment.
Et on va commencer par un bilan
sur un fait de société.
Les grands remplaçants.
Sur Nova.
Et donc comme tu le disais
en ta chronique,
Jamil, la face fashion
est de plus en plus critiquée.
Donc notamment la plateforme chiée,
nous l'on trouve des t-shirts
à 3 euros,
des affaires en or.
Mais cela répond
à un besoin fondamental
selon la papese
des influenceurs
Magali Berda.
Bien sûr.
On va commencer
à créer des faux droits.
Et notamment vous,
quand vous allez voir
des gens en leur disant
écoutez la mode,
c'est pas un privilège
c'est un droit.
Mais depuis quand
parce que ce droit-là
Mais c'est un droit.
Moi là je parle
des françaises
d'accord,
qui n'ont pas de quoi manger,
qui n'ont pas de quoi
s'acheter
des vêtements,
qui n'ont pas de quoi s'acheter
à manger.
Mais le droit de s'habiller
c'est important aussi non ?
Je reviens.
Les gens ne font pas des animaux,
enfin les gens
enfin je sais pas,
il y a une certaine fatiguité aussi.
Des dignités.
Ah ouais c'est intéressant
et ça c'est Magali Berda.
Oui voilà.
Je la sentais,
je la savais pas communiste
tu vois.
Bah pour défendre
les intérêts
de Chine.
Ouais du grand capital
ouais c'est ça le truc
hein.
Bon c'est intéressant ces histoires
moi je sais pas
où vous placez vous
par rapport.
Moi je ne connaissais pas
Cheyne.
Je suis jamais
allé choisir
en Inde.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Ta logique.
Je vais parler à Masin qui est ma perme qui a une certaine…
Je n'ai jamais commandé mais j'ai fui aller une fois parce que je cherchais…
En plus j'avais une recherche spécifique, je voulais déclacquer…
Des poupées…
Non dis pas tout ! Non je voulais déclacquer Blanche, en fait j'ai regardé sur Google
et j'ai atterri sur China.
Deux secondes ?
Ouais.
Clacquette Blanche.
Tu te prends pour Eddie Barkley.
Tu sais tu fais un peu de musique, tu t'enflammes un peu.
Mais vas-y !
Exactement, je voulais faire un truc un peu cuban, je partais en vacances.
Mais en fait quand j'ai vu les livraisons, c'est des 8 à 12 semaines, d'ici là
c'est plus les vacances.
Autant je fais au pays…
On dirait c'est moi qui vais les faire, les clacquettes, je vais moi en chier, je la
fais pas.
Je vais jamais commander mais ouais…
Donc tu n'as pas ces fameuses clacquettes blanches ?
Non.
Qu'on adorerait voir ici, nous en furent.
Non, malheureusement non, j'ai échangé d'habillée.
Ta sœur a ouai ?
En fait China, ça répond à un besoin mais qu'elle a depuis très longtemps, mais nous
dans les années 90, ça avait commencé cette pression de la marque, de la SAP, et d'ailleurs
il y a une archive de l'INA qui l'illustre assez bien.
Championne des ventes, dans le haut de gamme, les baskets à air ou à pompe, ce sont
les plus chers mais elles se vendent comme des petits pains, ici plusieurs centaines
de paires par semaine.
Il y a d'autres chaussures, de streetball, de tennis, de training, de jogging, 3 à 4 fois
moins cher.
Mais pour les enfants, aucun intérêt puisqu'elle n'évoque en rien les stars du basket
américain auquel ils veulent t'en ressembler.
Eh oui, oui, c'est les années 90, c'était vraiment la mode des sneakers, on dirait
maintenant, où les basketeurs américains sont arrivés, la Air Jordan, enfin plus dans
les années 80, où nous, ça nous a rendus fou.
Ça, c'est basket là.
Ça a commencé à grimper le prix des choses, c'était des prix raisonnables, 40 euros.
Eh bien tu sais, c'était les Air Jordan à Corin, Corin, Vichy, Alé des Ailes, donc
un supermarché classique.
Les Air Jordan, j'étais en 4e, donc c'était en 1998.
En 1995, Léo de Gaulle était au pouvoir, Pompidou allait lui succéder, et oui, je m'en
rappelle, bon, l'URSS, c'est pas grave, non, sinon je vais parler au bout de l'histoire.
Et les baskets, les Air Jordan est 2, donc maintenant, ça je sais pas combien, parce
qu'il y a plusieurs.
Non, pas les, la numéro 2, la Air Jordan numéro 2, elle s'était 150 francs.
Ça fait...
Ça fait rien.
Ça fait, même pas, ça fait 25 euros.
Mais non, il faut compter l'inflation parce que...
Oui, oui, mais ça, ça faisait 25 euros à l'époque, tu vois.
À l'époque, le maître carré à Paris, il était à 29 euros.
C'est différent.
Ouais, je sais pas si vous avez eu cette maladie, on va dire, des baskets, vous, votre
génération, parce que vous êtes dans les années 90, moi, je suis en place
au usage.
Younes, je sais que toi, t'aimes bien les baskets, t'es une fashionista.
Non, non, non.
Il a mis les baskets, il a mis les baskets.
Ouais, les baskets, j'aime bien.
C'est tout aussi, hein, c'est pas non.
Ouais.
Mais j'ai senti depuis le début de l'émission que dès que
on parle un peu mode, sap, c'est pas ton univers.
Je suis pas la cible.
Ouais.
Je suis pas la cible.
Tout est comme moi, frérot.
Moi, j'en ai rien à foutre.
Ouais, c'est ça.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On s'habille au hasard.
On ouvre le placard.
Oui.
Bismille-le.
Le...
Il y en a dit, oui, si je mets ce t-shirt, ça va être un sorti à mes baskets, nan nan.
Je m'en fous un peu.
Oui.
Mais moi, on m'a dit, le bleu ne s'accorde pas, le bleu nuit ne s'accorde pas avec le noir.
Voilà, c'est normal.
Alors, moi, je trouve que si.
Oui, moi aussi.
Il y a plein de vidéos, je suis sur scène.
J'ai un truc bleu nuit.
Et toi, tu es au maximum.
Tu vois?
Eh ben moi, je suis d'accord, c'est pas maje.
Mais qui fixe les règles, en fait?
La question d'accord ou la scène?
Ah.
Qui t'a dit, tu as toi ou une corde de veuille?
Oui.
On y va.
Les accents, on y va.
On y va.
On y va.
Tu vas tout le temps les faire au sorti.
Toutes les erreurs.
Toutes les fautes graves.
Pas de champoing.
Ok, c'est présentation.
C'est pour ça que tu m'as regardé.
Je voulais le laisser finir.
J'ai dit non, laisse-le.
Je me sens bien.
Non.
Je veux dire, Basine.
Toi, celle qui a dit les trucs marinières et tout là.
Oui, oui, c'est vrai que...
Non, c'est elle qui...
Moi, je me rappelle de...
J'ai une anecdote sur Cristina, comment elle s'appelle?
Cordoula.
Cordoula, elle devait venir à Vichy.
Enfin, j'ai vu un panneau publicitaire au centre commercial de Vichy,
qui s'appelle les 4 chemins.
Rien à voir avec les 4 chemins d'Obervilliers, je tiens à le dire.
4 chemins de Sautreville, un peu classe.
Et je vois la tête de Cristina Cordoula,
qui va venir pour donner des conseils de SAP aux gens.
J'ai dit c'est génial, putain, je vais y aller.
C'était à longtemps.
Et à l'époque où elle était...
Je me rapproche du grand panneau publicitaire.
Voila, c'est la vérité.
C'était Gris, le sosie de Cristina Cordoula.
Va venir vous donner des conseils.
Ça n'a plus aucun sens.
Parce que du coup, c'est pas Cristina.
Donc, son expertise.
Non, et son...
Tu me dis le sosie de Johnny Halliday.
J'ai une sensation.
J'ai une sensation, tu vois.
Elle vient, c'est l'action d'Elle.
Elle vient, c'est horrible.
Tu viens, c'est à Telle.
Tu viens, voilà.
Non, et on a un truc aussi sur...
Alors, j'ai vu qu'il y a un sondage aussi.
Alors, je change un peu de sujet, Mounir, je me permets.
Un sondage concernant l'islam.
Un bon sens de sujet.
Ah ouais, on change de sujet.
Il n'a plus aucune transition.
C'est ce qu'on veut.
J'ai essayé du sondage d'islam.
Ça peut se rejoindre sur les impératifs vestimentaires.
Voilà.
Il a fait des études.
C'est un sondage qui a été mené par l'IFOP
et qui a été commandé par des anciens
du journal Marianne.
C'est une sorte de ping-tang qui a commandé le sondage.
Toujours savoir d'où parle-t-il.
Toujours savoir comment t'analyses.
Pour dire qu'il y a plus de radicalité.
Les jeunes sont plus rigoristes que leurs aînés.
Que leurs aînés, d'accord.
Ce qui est intéressant, moi, j'ai bossé pour l'IFOP.
On dirait que j'ai fait mes études.
La NASA.
Plus précisément pour Fun City à Alpharville.
Si il y a des gens d'Alpharville qui nous écoutent,
ils connaissent forcément.
Fun City, c'est un centre d'appel qui recrutait
et qui, eux, travaillait pour l'IFOP.
Pourquoi t'as travaillé à l'IFOP ?
Tu posais pour l'IFOP ?
Et on applaudit Adèle,
qui est en grogue forme aujourd'hui.
J'ai essayé un truc.
Mais faut tenter.
Et donc, l'IFOP.
Je travaillais Fun City pour l'IFOP.
Reste concentré.
Et c'est vrai que les sondages qu'on faisait là-bas,
c'est faux.
Je ne veux pas vous...
En fait, c'est hyper orienté.
Je me rappelle, personnalité préférée des Français.
T'as le choix.
Entre Marcille et Adolf Hitler.
Même si t'es un yinche.
Même si t'es un yinche.
Même si t'es un yinche.
Tu vas dire, quand même, au Marcille.
Du coup, au Marcille devient la personnalité préférée des Français.
Et dans Osoprano,
et dans l'esprit des gens.
Et dans l'esprit des gens.
La France n'est pas raciste.
Regarde, la personnalité préférée.
Et en fait, tu vois, c'est comme ça qu'on...
Ouais, j'ai travaillé à l'IFOP, bien sûr.
Qui est le chef de famille,
qui est la maîtresse de maison pour savoir si c'est l'homme
ou la femme qui te parle.
Tu devais dire, c'était écrit dans le tête.
Mais vous êtes le chef de famille.
Et s'il disait oui.
Et je dis, c'est une femme et qu'elle me dit oui.
C'est bon, c'est elle la chef.
Chacun se démerde.
Il me disait non.
Tu fais une relance.
Parce que le chef de famille, c'est l'homme.
Je dis pardon, t'es mort.
Vous êtes sûr ?
On n'est plus en 1964.
À l'époque, on était en 1967.
Bon, on a bien rigolé.
On va peut-être un jour prétendre
au titre de personnalité préférée des Français
en attendant, il est chez les grands remplaçants.
Et c'est Masin qui va nous faire se fréquenter.
Bon, la flèche de la semaine, c'est Bercy.
Tout le ministère.
Parce qu'après les joyaux de la couronne,
c'est 10 milliards d'euros de TVA que l'État a perdu.
C'est quand même une sacrée somme à oublier dans un jean.
En mai dernier, j'ai perdu un billet de 5
dans la rédaction de Nova.
Jusqu'à maintenant, je jette un œil derrière les ordi quand je viens.
Mais retrouver 10 milliards d'euros,
ça en fait des coussins de canapé à retourner.
Alors, je vous vois venir les champions qui vont commencer
à creuser autour du ministère à Paris.
En vrai, l'argent n'est pas vraiment perdu.
C'est 10 milliards de moins que les prévisions de l'État
pour 2025.
Et c'est pas la première fois qu'il se trompe.
La presse se demande même pourquoi
le ministère de l'économie se trompe si souvent
dans ses calculs.
Alors, j'ai plusieurs pistes.
Première piste.
Ils sont nuls à chier.
C'est la plus évidente.
Mais il y a bien un truc auquel on s'habitue
avec notre gouvernement depuis des décennies,
c'est d'avoir que des flèches.
Deuxième piste.
Un excès d'optimisme.
Ben oui, t'enlèves aux Français leur pouvoir d'achat.
Et après, tu t'attends ce qu'ils consomment.
À la fin de l'année, t'es choqué quoi ?
Ils consomment plus autant qu'avant.
Tu sais, c'est comme les cowboys qui tirent en l'air
et qui oublient un élément important.
La gravité.
Eh ouais !
Parce que les balles, elles retombent.
Tu sais, tu tires en l'air pour fêter un truc,
tu te retournes, t'as une vache qui est morte d'une balle dans la nuque.
Bah ouais !
Pas la peine d'appeler le chérif, c'est toi !
Troisième piste.
Bruno Le Maire.
Alors, pardon Bruno, mais c'est bien connu.
Tu peux pas faire des métiers en rapport avec ton nom de famille.
La pression est trop importante.
Tu t'appelles Le Maire.
Tu fais pas de politique.
Fais ce que tu fais à côté.
Des bouquins mal écrits.
Regarde Michel Berger.
Michel Berger, il était pas bon avec le bêtaï.
C'était le genre à tirer en l'air justement.
Donc il a fait de la musique.
Aujourd'hui, il est à Soubson,
la livraison de petits colis chinois qui échappent à la TVA française.
Moi, je soubsonne Younes Alifi.
Pardon Younes.
En vrai, je voulais dire Jamil,
parce que c'est beaucoup plus drôle,
un berber d'auvergne qui vole 10 milliards d'euros.
Mais quand je vois comment il est tranquille,
malgré ses ennuis avec la justice,
j'ai un peu peur de Don Jamil.
Et Don Jamil va vous faire une offre que vous ne pouvez pas refuser.
Venez voir mon spectacle au beau Saint-Martin tous les dimanches.
Merci d'avoir vu.
Les grands remplaçants.
Nova.
Bravo Masino.
Remets donc une couche sur ton spectacle iceberg
que tu joues au beau Saint-Martin tous les dimanches.
Et nous reviens après la pub.
Les grands remplaçants avec Jamil Lechelag sur Radio Nova.
Nova.
Vous êtes sur Radio Nova et cette semaine,
on accueille Wari Edition.
Bienvenue.
On te donne un micro.
Quel plaisir d'avoir Wari.
Merci.
Merci de m'inviter.
Un retour pour toi quelque part aussi Wari.
C'est studio que j'ai connu pendant le Covid.
T'es venu quand il y avait personne.
J'étais tout seul à faire des chroniques tout seul.
Ça fait plaisir de voir qu'il y a de la vie.
Plus de budget.
Plus de budget.
Plus de temps.
Ça fait plaisir.
On est trop contents d'avoir Wari.
Notre échange sur cette émission,
on va parler ensemble du documentaire
diffusé par Netflix sur Eddie Murphy.
Et donc on va revenir sur sa carrière
et l'impact qu'il a eu dans la culture populaire
et pour commencer...
Tous les grands fans là d'Eddie Murphy ici.
On va écouter un extrait de 48 heures
qui est son premier film.
Et donc c'est une scène...
C'est une scène où il fait une descente
dans un bar de Redneck
et les rôles se retrouvent inversées
parce qu'il est policier.
J'ai jamais vu un tel ramassie de ploucs
et ce qui n'arrange rien, con comme des ballets.
Je gère devant ce tableau de famille.
Je m'adresse à vous, messieurs les habitués.
Je veux trouver un certain Billy Baird.
Où est-ce qu'il est?
On est chez nous, Pignou.
J'en ai rien à foutre de ta plaque de flics.
T'entends, les gros?
On joue les machos, espèces de faces de craie.
Écoutez-moi maintenant.
Les blancs, j'aime pas ça.
Et j'aime pas les réacs non plus.
Et vous, les mecs, vous êtes tous réacs.
Et moi, ça me branche de vous faire chier.
T'es vraiment pas un cadeau comme flics, toi.
Tu sais qui je suis, pauvre pomme?
Je suis un cauchemar ampulant.
Je suis un neigra plaque.
Et ça me donne le droit de te botter le cul si j'en ai envie.
C'est génial.
Je suis désolé.
Tu vois, le second degré?
Oui.
Ah là, l'humour.
Ah là, l'humour.
Là, ça marche.
Et quand c'est moi, ça marche, c'est ça?
C'est génial.
C'est incroyable.
C'est incroyable.
Quarante c'était...
C'était subversif, la scène.
Parce que ce renversement du pouvoir...
On est en 82, je crois.
C'est le premier film de notre ami Eddie Murphy.
Si je dis pas de bêtises.
Et justement, dans le documentaire,
c'est Dave Chappelle qui parle de cette scène.
Il raconte un peu que cette scène, en fait,
en tant que noir,
quand tu vois ça,
tu te dis, on n'a jamais vu ça, quoi.
Un noir qui rend.
Et tu as vu le...
Hey, Pinyouf.
On est chez nous.
Déjà.
Déjà.
Déjà.
Ils n'ont rien inventé, le R&B final.
Donc,
ouais, ouais, super extrait.
Bien vu, Mounière.
Bien vu.
Mais c'est surtout le fait...
En fait, Eddie Murphy,
il incarne, donc,
aux États-Unis et après,
un peu plus tard, en France,
cette espèce de figure...
cette figure d'identification positive, quoi.
C'est-à-dire le mec racisé.
Donc noir, en fait, cool.
Mais il parlait à tout le monde en France
parce que, bien,
quand t'étais rebeux...
Oui.
Ou noir, mais même rebeux,
on se raccrochait.
On se raccrochait.
Ah, il a une moustache.
On dirait bonne.
Ouais, donc...
Bah, moi,
ce que j'ai retenu dans le documentaire,
c'est que mine de rien,
on ne se rendait pas compte
qu'il faisait beaucoup de choses.
Il faisait beaucoup de choses
qui avaient un sens
au-delà du spectacle,
du rire, du film.
Ouais.
C'est qu'il pensait toujours
à la cause des blagues là-bas.
Ouais, ouais, ouais.
Et ça, ça se voyait pas tout de suite.
C'est pas quelqu'un
qui va faire des discours
pour dire, moi,
je veux représenter les noirs.
Ouais.
Mais tous ces choix...
Ce qui se fait assez naturellement
aux États-Unis.
Ouais.
Il a vraiment...
Il a aidé les autres artistes,
alors que souvent,
les gens essaient de pousser
les autres artistes
qui le ressemblent.
Lui, il a toujours mis
des premières parties.
Ouais.
Il a pris Chris Rock,
il a pris...
C'est vrai, c'est vrai.
Comment il s'appelle?
Chapelle, Kev.
Arsénio Hall.
Tout le monde, tout le monde,
en fait.
Vraiment, il a toujours été...
Mais sans le dire,
il n'y a jamais d'interview
politique où il dit,
ouais, il faut qu'on se soutienne,
il faut qu'on fasse ça.
Il a fait un discours un peu...
On le voit dans le documentaire
aux Oscars.
Ouais, ouais, ouais.
88, ouais.
Il va remettre un prix.
Ouais, il va remettre un prix.
Il parle justement du fait
qu'il n'y a pas de noir.
Il avait déjà
préparé le hashtag
OscarSoWhite.
Ouais, ouais, ouais.
C'est un des premiers.
Il dit, de toute façon,
moi, j'aurais jamais d'Oscar.
Avec ce que je viens de dire,
c'est fini pour moi.
Et c'est vrai que...
Il n'a jamais eu d'Oscar.
Il n'a jamais eu d'Oscar.
Il a été nominé...
Golden Globe, il l'a eu.
C'est la lutte d'eux des Oscars.
Oui, voilà.
Ouais, pour les comics.
Mais en fait,
moi, ce qui m'a interpellé
dans le documentaire,
c'est qu'à un moment donné,
il dit, c'est dans l'interview
avec Jay Leno,
il lui dit
les critiques
de ton film.
Ils disent
qu'il n'y a pas
beaucoup de blanc
dans le film.
Oui.
Et il a fait
une remarque très intéressante.
Oui, mais il y a eu
d'autres films
où il n'y avait que
des renois.
Mais c'était des films
de violence.
Personne ne sait bien.
Là, pour une fois,
le film,
il montre d'une femme
bien et des postes
intéressants.
Bizarrement,
vous dites,
ils sont au les blancs.
Oui, c'est là
où il y a une famille,
il a un business
et en fait,
il n'y a pas de violence,
il n'y a pas de tirage.
C'est une comédie romantique
un peu,
c'est 2012.
Ils disent
oui,
comment ça se fait que
tu vois,
il n'y a pas de...
Oui, c'est...
Oui.
Et c'est là où je dis
qu'il avait vraiment
ce...
Il était engagé
sans le dire, en fait.
Oui, c'est ça
qui est génial chez ce...
Et il avait souffert
d'arriver
tout juste après
Richard Pryor.
Oui.
Et donc,
c'était avant lui
et il y avait des notions,
tu en parles-toi souvent,
Jamil,
oui.
Il ne peut en rester qu'un.
Bien sûr,
j'ai vu ça
dans le documentaire.
Les autres installs,
ça vient pas de,
forcément.
En fait,
il y a donc un...
c'est un acteur,
mais je crois
il avait aussi une émission
et j'ai oublié son nom,
le mec qui joue
dans un prince
à New York.
Arséniole.
Voilà.
Et bien,
il en parle dans le documentaire
où il dit en fait,
il n'y a que chez les Noirs
où ils ont dit...
Il faut qu'il y en ait un.
Ils auront dit la même chose.
Nous, en fait,
c'est pour ça que cette émission existe,
notamment,
c'est pour donner la place
à plusieurs, en fait,
parce qu'on n'est pas
en compétition les uns les autres
et on est tous complexes,
on est tous...
Là, tu prends,
là, on n'est que des Arabes,
on est tous très différents.
Tu vois,
il n'y en a pas un
qui ressemble à l'autre.
Hamdoula,
Younes,
j'ai envie de te dire.
Tu vois,
c'est vrai que des Younes,
moi, je ne reconnais pas.
Je reconnais Younes,
ça n'est fini.
Je ne sais pas
si ça complique.
C'est unique.
Il faut le prendre.
Mais ils en parlaient
dès les années 80
aux États-Unis,
tu vois,
de ce syndrome-là
où tu as Richard Pryor,
donc,
qui est vraiment l'humoriste
ultime pour moi.
C'est un exceptionnel,
Richard Pryor.
On est tous d'accord
pour dire qu'il est très marrant.
Je ne connais pas
quelqu'un qui me dit
Richard Pryor.
Moyen Moyen.
Et donc,
après Richard Pryor,
il y a Eddie Murphy qui arrive
et on peut faire un peu
le parallèle en France,
un peu avec Smaïne,
aussi,
dans un autre style,
mais Smaïne
qui serait Eddie Murphy.
Mais parce que le mécanique
est la même
dans la présentation des...
Oui, oui, oui.
Exactement.
Donc,
sujet très intéressant.
Franchement,
super doc.
Qu'est-ce qui vous a marqué
encore,
toi, tu l'as vu?
Déjà,
après avoir cité
ce débat-là,
je ne sais pas
quel autre débat tu veux citer.
Non, pas forcément un débat.
Peut-être un passage
qui t'a marqué un peu
la maison
d'Eddie Murphy.
La maison d'Eddie Murphy.
Ah, la maison,
pardon.
Ah non,
ce qui m'a marqué
c'est qu'il
ne se droguait pas.
Il a cité
un passage
dans les années 80
où tout le monde prenait
de la coque et tout.
Il a dit,
je n'ai jamais touché à ça.
Ça, ça m'a...
Et pourquoi?
Parce qu'il a dit,
je m'aimais bien.
Il a passé de problèmes
de...
Confiance?
Ouais,
manque de confiance.
Oui,
d'amour maternel.
Non,
il a eu une vie difficile
au début
avec son père et tout.
Oui,
oui, super.
Mais il a jamais eu
de problèmes avec lui-même.
Donc,
du coup,
oui,
oui.
Il y a une discipline...
Il raconte le lien
à la drogue,
à l'alcool,
beaucoup avec son père...
Son beau-père.
Son père biologique,
je crois qu'il y avait
un problème avec l'alcool.
T'es sûr?
Je crois que c'est son beau-père
et après...
Peut-être je dis
des conneries aussi.
Une figure paternelle.
Une figure paternelle.
Une figure paternelle.
C'est pareil,
c'est pareil.
Ouais,
t'as raison.
Et du coup,
ouais,
c'est vrai qu'il...
Moi aussi,
ça m'a surprise,
je ne vais pas te mentir.
C'est à 19 ans.
À 19 ans.
Ah ouais.
Alors que moi,
j'en ai 42.
Et on galère.
Regarde,
tu vois.
Et la route,
elle est encore très longue,
je pense.
Je te regarde que toi,
pardon.
Delyryus.
Delyryus,
je crois que c'est le...
Là, c'est la partie
Stand Up'er.
On n'a pas parlé du flic
de Beverly,
si on y revient...
Ouais,
parce que,
sur la partie Stand Up,
je trouve que c'est
une masterclass
delyryus,
parce que c'est un spectacle
qui a 40 ans.
Il y a 20, 10 ou 95 %
du spectacle.
Il est toujours pertinent
aujourd'hui.
Oui, oui.
Ça marche toujours aujourd'hui.
Il n'y a rien entre
les imitations de James Brown
qui sont incroyables.
Les histoires avec
son frère et ses parents,
etc.
Tout marche encore.
Ouais.
Il n'y a rien qui est
démodé.
Sauf le costume.
Sauf le costume.
Non,
par contre,
le costume rouge,
la de Triller.
Oui,
c'est Michael Jackson,
c'est ça.
Ouais,
c'est Michael.
Triller,
Elvis,
dans les années 80,
je pense,
où il se déguise
en,
il fait un white face
pour vivre la vie
des blancs.
Comment ça se passe
quand il n'y a pas de noir?
Les gens,
il est dans le bus.
Il n'y a qu'un seul noir
et lui,
il est déguisé en blanc.
Il est en espion.
Il est là
et il regarde un peu
comment vivent ces gens.
Et le seul noir
du bus
part.
Et là,
du coup,
il met de la musique
du champagne.
Il y a du champagne.
Il y a des manards.
Qui arrive.
Peut-être,
des manards de noirs.
Il était gratuit
pour les volants.
Ça,
c'est génial,
franchement.
Il revient donc lui
parce qu'il a fait
ses classes
là-bas,
SNL,
où il a tout cassé.
On peut dire.
Franchement,
tu vois des extrins qu'on
aujourd'hui,
c'est comme ça
qui perce un peu,
on va dire.
Ça lui ouvre la porte
du cinéma
et très vite,
au cinéma,
il transforme les secs.
48 heures
et le gros,
gros succès,
le flic de Beverly Hills.
Avant,
parce qu'on n'en parle jamais.
Mais franchement,
en fauteuil pour deux,
il est exceptionnel.
Si vous l'avez pas vu,
je vous conseille.
Tu l'as vu,
il est incroyable.
Franchement,
on fait le picture
rapide hausse.
En gros,
c'est des hommes puissants
qui disent,
en gros,
ils font un pari.
Ils disent,
nous,
on décide
qui perce,
qui perce pas.
Et donc,
Eddie Murphy,
c'est un noir du ghetto
qui arnaque
les gens
qui font croire
qu'il est avec.
Il fait d'un coup
les cafés de la rède.
Il dit,
mais j'ai retrouvé la vie.
C'est hyper drôle.
Et un mec
qui a fait des bonnes écoles,
un bourgeois
et tout,
et il font un pari,
il dit,
moi, si je veux,
je nique la vie
du bourgeois
et je monte
au sommet
ce jeune noir
du ghetto.
Et c'est ça,
le pari.
C'est bon,
c'est le journal
le Parisien
qui se dit
il est dishumoriste
marrant de Paris.
Et
c'est la femme
qui doit percer
la vie.
Oui, c'est vrai,
c'est vrai d'ailleurs.
Oui, bien sûr.
Alors,
le Parisien,
c'est intéressant,
mais j'ai
jamais été dans la liste
des 100
mes humoristes.
Des humoristes.
Des humoristes.
Oui, j'ai un humoriste au final.
Dans la France aujourd'hui,
c'est mieux de pas être
sur les listes.
Oui, c'est vrai.
Tu as raison.
Tu as raison.
Mais c'est vrai
qui décide
qui est le plus drôle.
Là,
on va sur un autre débat.
Mais moi,
ça m'intéresse ce débat
parce que c'est vrai
que si t'as pas
une émission,
normalement,
je devrais avoir
une couverture
médiatique.
Mais vu que j'ai pas
d'attaché de presse,
je n'ai,
à part,
frontière
qu'on embrasse.
En fait,
toute la presse
d'extrême droite,
c'est la seule presse
qui s'intéresse
à ce qu'il fait.
Et bien,
ça me fait plaisir.
Bien sûr,
mais c'est...
Non mais,
j'ai envie de faire dire
heureusement
qui sont là.
Et donc,
après,
tu veux parler
du flic
Rien au nom des Rolling Stones,
ni au nom d'Axel Folé,
vous envoyez désolé.
Ah, ça ne fait rien.
Vous avez certainement
commé une erreur
dans les réservations.
Ça peut arriver.
Donne-moi une autre chambre,
j'ai besoin d'aller dormir.
Je suis désolé,
monsieur,
nous n'avons plus
une seule chambre.
Vous croyez que
j'ai pas pigé
votre manège,
mademoiselle?
Pour qui est-ce que
vous me prenez?
Vous savez,
je suis pas
complètement idiot.
Si j'étais
une grosse légume
qui arrive en ville
et que vous ayez
parce que j'ai une interview
exclusive avec Michael Jackson,
interview
qui sera reprise
par tous les hebdomadaires
des États-Unis.
J'avais l'intention
d'intituler cet article
pour Michael Jackson
en déroulant le tapis rouge,
mais j'ai plutôt l'impression
que je vais l'intituler.
Michael Jackson
ne viendra pas en Floride
tant qu'il sera interdit
ou ne veut pas le motel
parce qu'ici,
on refuse le nec.
Excusez-moi,
monsieur,
je crois me souvenir
que nous venons
d'avoir une annulation.
C'est génial.
C'est génial.
On a tout le...
En un coup,
d'après les échos
que j'ai eus
une prise
Eddie Murphy, une prise.
Une prise, pourquoi ?
C'est un humoriste.
Et là,
j'adresse un message
à tous les réalisateurs
de France
et du monde.
Ils écoutent, bien sûr.
Et en fait,
les humoristes,
ils n'ont pas besoin
de faire mille prises.
C'est des gens
du spectacle vivant.
Et Louis de Funès,
d'ailleurs,
disait la même chose.
Enfin, je reprends
les propos
de Louis de Funès,
ça veut dire.
Donc,
ceux,
les réalisateurs
qui nous écoutent
et qui veulent nous faire
tourner dans des films,
et bien,
pas besoin de faire 14 prises.
Une prise,
Hamdollah.
Une prise et sa charge.
Voilà.
Et pas les chargers.
La prise.
Moi, j'ai une question.
Bang bang !
Ouais, une question.
Ouais, une question.
Je vous dis,
je vous remets vous,
là.
Et vous,
je crois.
Euh...
La ref.
Non, moi,
j'ai une question.
Eddie Murphy,
vous le regardez-vous
en VO
ou en VF,
ces films ?
Ah, va.
Parce que la ref,
et qui parle,
c'était Médando.
Médando.
Médando.
C'est un acteur connu.
Enfin,
je crois, il est décédé.
Il est noir.
Ah, OK.
Bah oui.
C'est obligé.
Non, mais des fois,
des fois, t'as des trucs...
Oui, Morgan Freeman,
c'est un blanc qui le double.
Ouais, il est mort aussi.
Il est mort.
Il est mort.
Il est mort.
Il est mort.
Il faut pas doubler
les afro-mères.
C'est pas bon.
Et bien,
oui,
il y a un truc
sur la voix de Blanc
et la voix de Nord.
Et là,
je suis obligé de parler
pour vous.
Merci.
Qui est disponible
sur Netflix, je crois,
que je t'ai conseillé.
Et que j'ai vu.
Qui est extraordinaire.
Alors pareil,
c'est un mec
qui est le acteur
d'Atlanta,
qui joue Darius.
Ouais,
Leickef Stenfield.
Merci,
Moniron,
Moctela.
Oui,
il fait bien.
Et donc,
il est là,
il travaille
dans un centre d'appel
et il y a
Danny Glover,
à côté de l'arme fatale.
Tout le monde se souvient
de lui.
C'est un ancien.
C'est un expert de la vente.
C'est un expert de la vente.
Et il lui dit,
mais en fait,
tu dois prendre ta voix de Blanc.
Là,
tu as une voix de Nord.
Il dit,
j'ai pas de voix de Blanc.
Il dit,
on a tous une voix de Blanc en nous.
Et c'est pour ça
qu'ils raccrochent quand ils
écoutent ta voix de Nord.
Ils raccrochent.
Et tu vois,
et après,
bon,
c'est un montage bizarre et tout.
Et ils utilisent
sa voix de Blanc.
Hello,
guy.
Et genre,
après,
il prend sa voix de Blanc
et genre,
il vend de ouf.
Et ça devient une star.
Voilà.
Oui, pardon.
Wari avec,
je veux dire,
sur la voix,
la VO,
ou la VF.
Bonne débat.
Je le prends.
C'est un très bon débat
parce que même les films
quand tu le regardes en VO,
en VF,
c'est pas la même expérience.
Moi,
j'ai grandi,
par exemple,
en regardant les films en VF.
Toi qui parle 14 langues,
il faut préciser aussi
qu'il fait un spectacle.
Un jour,
je vais regarder en VO,
au début,
c'est difficile,
mais après,
tu vois que c'est un autre film.
En fait,
tu découvres un autre acteur,
d'autres rêves, souvent.
D'autres rêves.
Tu peux le faire avec Scarface.
Mais tous les films,
les séries,
les séries américaines
quand tu regardes,
même les séries comiques.
Sainte Feld,
Friends,
tu regardes la version VO,
et en fait,
les blagues,
parfois ils traduisent des blagues.
Ah oui.
On connaît tous
les faits
des mots
que tu choisis pour une blague.
Alors, imagine,
tu traduis une blague
d'une autre culture.
En fait,
t'as tout ça que tu perds.
Il y a tout ça que tu perds.
Mais si je peux me permettre,
il y a aussi un truc de VO
ou...
Bon,
c'est toujours mieux la VO,
on va dire.
Mais la VF,
des fois,
et bien,
aussi,
il y a une période...
La VF sentimentale,
j'appelle ça.
Voilà,
par exemple,
Rocky.
Rocky,
je peux pas le voir en VO,
parce qu'il y a Apollo Creed.
La Utica Mac,
tu vois.
Et,
par contre,
j'ai vu Kill Bill l'autre jour.
J'ai revu Kill Bill
en français.
Je l'avais jamais vu en français.
J'ai tenu 10 minutes.
Horrible.
Les doublas,
c'est n'importe quoi.
Mais je déconseille à tout le monde
et je crois m'oignir que c'est l'heure.
Et bien,
on va faire une petite pause musicale
en VO
avec The Archive
Card on Table.
Et vous êtes toujours sur Radio Nova
avec les grands en plaçant
une équipe exceptionnelle,
UNES,
Mazine
et Adèle.
Et notre invité,
Wari Nichen,
aujourd'hui,
on va revenir un petit peu
sur ton parcours.
Ça remet moi de me dire,
wow.
Que transition.
Safe Space.
Quelques enquêtes.
T'as vu?
Alors que c'est pas mon métier,
à la base,
j'étais pas
censé être Michel Drucker.
Ouais, j'étais Lass du Rire.
Et puis,
Calambour et Galéjane.
Et puis,
je me suis transformé en paix,
aussi en animateur.
Alors,
que voulez-vous dire par la...
L'air salamère,
les gens.
Est-ce que ça va?
Est-ce que ça va?
Ça va très bien.
Ça va très bien.
Donc,
on voulait savoir,
nous, un peu, Wari,
pour ceux qui te connaissent pas,
pour déjà...
Beaucoup de gens,
du coup.
Parce que Radio Nova,
alors nous,
on te connaît très bien ici,
tous les amateurs d'humour,
je pense,
et Radio Nova,
t'es venu en 2000,
si je dis pas de bêtises,
2019 ou 2020?
Ouais, 2020, ouais.
2020.
Je...
Tu faisais une chronique
chez Marie.
Je faisais une chronique chez
Marie Bonisso.
Ouais, Marie Bonisso.
Elle est mardi.
Qu'on embrasse.
Qu'on embrasse très, très fort.
Incroyable.
Très sympa.
Très sympa.
Et on faisait un peu,
pareil,
il y avait des sujets
et elle me donnait carte blanche
pour écrire une chronique
sur vraiment ce que je voulais.
Ouais.
Et c'était...
Enfin, Nova,
enfin, moi j'écoutais un peu
Nova,
t'as toujours,
t'as un public Nova.
Oui.
Tu le sais.
Qui a un peu évolué,
là depuis peu.
Ouais,
qui a resté à m'en changer,
mais c'est des gens
qui aiment beaucoup la musique,
donc du coup,
il y a beaucoup de musique,
beaucoup de référence musicale,
même dans les thèmes.
Et donc c'était un exercice
très intéressant,
donc j'ai vraiment kiffé.
On a fait une saison
après elle,
elle est partie à la télé.
Ouais,
elle est sur Arte,
je crois.
Arte,
sur Arte,
Arte qu'on embrasse aussi.
Non, non, mais Arte.
Mais Arte,
pardon,
on t'y parentait sur Arte,
génial.
Mais Arte,
incroyable.
Mais,
meilleure chaîne.
Mais,
du paf.
C'est eux,
c'est eux.
Ah, c'est pas vrai.
En France,
Breaking Bad,
c'était sur Arte.
Avant que ça soit sur Netflix,
tout ça,
c'était sur Arte.
Ouais,
même pas,
tu vois.
Non, mais les meilleures docks.
De fou.
Arte.
Non, mais c'est là
où tu vois un point très
intéressant,
mais c'est pas comme ça que ça
marche.
En fait,
il y a des sujets qui vont pas
intéresser beaucoup de gens
maintenant.
Ouais.
Mais,
ils ont un impact
beaucoup plus tard.
Comme nous,
par exemple.
Voilà.
Dans d'autres pays.
Dans d'autres pays,
on verra.
Ils vont dire,
c'est la France,
là,
mais ce que l'on est pas sûr.
Non,
mais tu vois,
souvent,
on juge par
ce qui marche
ou l'audience,
mais l'audience,
c'est très facile de faire
l'audience.
Est-ce que ça sert
d'avoir 15 émissions
qui font tous
la même chose?
14 millions.
Parce que moi,
j'ai un débat toujours
sur l'audience,
et on en parle aussi
entre nous
quand on a beaucoup de monde
dans nos salles
ou pas beaucoup de monde.
Moi,
je pense que
on est pas des politiques.
L'idée,
c'est pas d'avoir
51% du public.
En fait,
on s'en fout.
On peut très bien vivre
avec 4%
du public français.
Ça fait beaucoup de gens.
Non, mais 1%
même.
Je prends,
tu vois.
Une série comme
Julie Lesko
ou comme Josephine Lange-Gardien,
Carton,
ça a été un succès
exceptionnel.
Enfin,
en tout cas,
en France,
ça a été des millions
et des millions de téléspectateurs
à chaque fois,
à chaque fois,
plus belle la vie,
tout ça.
Et les sopranos,
ça a été déprogrammé.
Est-ce que ça veut dire
que les sopranos,
c'est moins bien?
Non,
mais tu vois
ce que je veux dire.
Et pareil sur Arsé,
qui font 200 000...
Mais c'est facile
de faire
toutes les choses
que les gens aiment bien.
Qui choquent,
qui marchent,
tu peux être...
tu vois,
suivre la tendance.
Mais est-ce que tu peux...
moi,
ma question c'est toujours ça.
Est-ce que tu peux défendre
cette blague tout le temps
ou pas?
Est-ce que...
Ouais.
Quoi qu'il arrive,
même si elle marche pas,
tu peux défendre cette blague
parce que toi,
tu voulais la faire.
Ouais.
Ou est-ce que tu voulais juste
répondre un moment.
Parce que tout le monde
tape sur un tel,
je vais taper sur un tel.
Bien sûr.
Donc du coup,
je sais que ça va marcher.
À une époque,
il y avait Ribéry,
putain, c'est marrant que tu me disais ça.
Je le connais pas.
Ouais.
Et c'est vrai que c'est un truc
facile de dire Ribéry,
les interviews de Ribéry.
Mais est-ce qu'il y a pas
moyen de trouver une meilleure blague.
Bien sûr.
Qui peut-être te correspond
et que tu peux défendre après
sans aller dans la facilité.
Eh bien c'est génial
que tu parles de Franck Ribéry.
C'est vrai.
Parce que je tiens
présenter mes excuses.
Il est là.
Il est là.
Non parce que la première fois
que je monte sur scène,
je sais pas quoi dire.
Ouais.
Et c'est la première fois
que je monte sur scène.
Je suis ribéry.
Je l'aime bien.
Je trouve que c'est un gars gentil.
Le fou.
Et j'ai des anecdotes.
C'est vraiment un gars bien.
Ouais.
C'est-à-dire que je ne vais pas
tout raconter.
Mais en gros, souvent les stars
quand ils vont dans des hôpitaux
pour voir les enfants malades,
ils le font pour les photos.
Et bien lui, par exemple,
il s'en fout des photos.
Il va voir les enfants pour de vrai.
Et quand j'ai vu ça,
j'ai dit bah tu vois, lui,
c'est...
Non c'est un vrai.
Et moi j'ai fait ma première blague.
Je me rappelle quand je suis arrivé
sur scène.
Je suis ribéry.
Et j'ai un pote à moi.
Il me dit mais...
T'es bizarre toi.
Pourquoi tu...
Il me dit quoi ?
Mais les gens ils ont réglé.
Il me dit mais c'est nul.
Ouais.
Et j'ai dit oh là c'est nul.
Et j'ai eu honte.
Et là tu me la redis.
Tu m'as redis.
Tu m'as redis.
Mais je me dis je tape.
Pourquoi je tape sur lui ?
Parce que...
C'est ça.
Tout le monde aime bien.
Et c'est lâche en final.
Tu vois.
L'idée c'est dévolue.
Parce que tout le monde commence par...
Bien sûr.
Voilà.
Et une tendance t'arrive.
Dans ce milieu où tu veux faire quelque chose.
Il faut se poser les bonnes questions.
Pourquoi je fais ça ?
Est-ce que j'ai envie de faire ça ?
Et c'est pour ça que tu dis ok.
Est-ce que tu veux avoir une salle pleine.
Oui.
Et faire des blagues.
Là qui marche mais qui ne te correspond pas.
Ouais.
Où est-ce que tu veux faire tes blagues.
Et avoir moins de monde.
Mais...
Ben moi je...
Demain tu peux...
Super débat.
Et on en parle avec Monir qui est mon associé tous les jours.
Et lui il me dit.
Moi j'aime bien jouer devant un public.
Qui comprend à peu près ce que je raconte.
Moi c'est mon délire.
Et on disait avec Monir.
Et je dis.
C'est Monir.
C'est une proposition de Monir.
S'il y a à le dire.
Il va du bien en faire remplir un questionnaire.
Aux gens pour voir s'il mérite.
De venir en spectacle.
Avec des questions basiques.
As-tu déjà vu le parrain ?
Non.
Par tu vas perdre ton temps.
Apolo Saltrois.
Dans la 90.
Tiens.
Allez bah.
Théâtre des deux-hattes.
Tu vas trouver.
Il est conseillé de spectacle.
Il est conseillé.
Alors.
Alors t'es plus Julien Esco.
Bon je te conseille.
Cette pièce.
Questionnaire.
Qu'à mariage.
Mais c'est vrai.
Moi c'est vraiment une question.
Et ça peut-être ça concerne tout le monde.
Ouais.
On a un peu.
Avec les vidéos là.
Les vidéos qu'on met sur Youtube tout le temps.
Bien sûr.
C'est à nous de se dire mec.
Est-ce que.
On devrait pas arrêter de faire ça.
Parce que tu te donnes gratuitement.
Ce que tu fais.
Et les gens s'habituent à ça.
Et après c'est normal qui te respecte pas.
Dans le sens où.
Les gens maintenant ils veulent voir.
Une heure de ton spectacle.
Avant de venir voir ton spectacle.
C'est génial.
Et tout le monde.
Ah tout le monde.
Mais c'est vrai.
Non mais c'est génial.
On va parler.
Non.
Par les talents.
C'est à lui de dire mec.
Et respectant notre travail.
Je le donne pas gratuitement.
Je peux te donner quelques extraits.
Mais je vais pas suivre la tendance de.
Il faut tout mettre.
Parce que c'est comme ça.
Et des gens ils mettent des spectacles d'une heure.
Avant de.
Bien sûr je l'ai fait.
Je l'ai fait.
Non non.
T'as fait 15 ans.
Oui bien sûr.
Tu vois c'est Youtube qui t'a dit s'il te plaît.
Non mais c'est.
Toi t'as fait la tournée.
Oui.
Moi je te parle de vraiment de cette tendance de tout tout de suite rapidement.
Oui c'est.
On en parlait avec le.
Un ami qui est dans le qui bosse dans le community management.
Et qui nous dit en fait maintenant c'est comme ça que ça marche.
Oui ça fait.
Moi je ne juge pas les gens qui le font.
Bien sûr on est d'accord.
Il faut pas que ça soit une norme genre.
Si t'as pas mis tes 20 minutes.
Oui.
Ça veut dire que toi t'es pas dans le milieu.
Mais juste les chroniques tu sais on faisait au début.
Le format chronique c'est entre 3 et 4 minutes à peu près.
Tu sais très bien.
Et nous ici il y a dans les grands en plaçant on voulait un peu changer ça.
Parce qu'en fait 3 minutes 4 minutes déjà eux ils commencent dans l'univers de la chronique.
C'est long.
Ouais.
On fallait faire un 3-4 minutes toutes les semaines c'est long.
Ils disent faites plus court venez on fait une trente.
Et les gens des fois en commentaire alors j'en profite.
Parce que je vois vos commentaires.
Oui c'est des shorts.
Oui c'est des shorts on veut plus long.
Et ben non c'est déjà gratuit.
Mais bien sûr mais c'est exactement pour ça que je dis ça c'est que les gens ils ont tellement pris l'habitude.
Que ils te disent un tel il a mis pourquoi toi tu mets pas.
Pourquoi c'est court va bien voir le spectacle.
Bien voir le spectacle.
Bien voir le spectacle.
Bien voir le spectacle.
Mais t'as plus c'est une heure 20.
Tu vois.
Je mets des fois en ligne payant.
Paye.
Ouais.
Pourquoi c'est toujours gratuit tout le temps.
Il faut pas que ce soit gratuit tout le temps.
C'est pas une question d'argent c'est une question de.
Un peu.
De valeur.
De point de vue.
De bon point de vue.
De valorisation.
La question de valorisation c'est que tu donnes gratuitement.
Qui dans les autres métiers va donner gratuitement des trucs comme ça.
Des soins dentaires.
Oui.
Personne c'est vrai.
Non mais tu payes Netflix tu vois.
Tu payes pour voir des trucs un peu moyens.
Et tu te poses pas la question.
Donc là pour des humoristes tu pourrais te dire ben ça a aussi une valeur.
Mais ça décerre la cause ça décerre la cause.
C'est à dire que tout est gratuit tout le temps.
Les gens ne viennent pas voir le spectacle.
Ils ont déjà tout vu.
Et enfin c'est vraiment pas dans.
Oui.
En contre en fait.
On est d'accord pour dire qu'il faut pas forcément poster en permanence.
En permanence des extraits.
Des extraits.
Des extraits.
Parce qu'en fait.
Exactement parce que je suis en train de faire actuellement.
Oui.
Mais donc il sort ce soir les gars.
Je préfère.
En plus c'est là c'est pour de frais.
Oui mais.
Prit qu'avec Elias Adjadel et Mbappé ça sort là.
C'est génial.
Non mais c'est pour.
Et on les envoie.
Non mais je.
Parce que.
Je fais ce que je veux.
Ben rigole.
Alors vas-y.
Parce que j'ai.
Tu proposais du contenu payant.
C'est vrai que.
Sur les réseaux actuellement quelque chose qui cartonne.
C'est de payer.
Des comptes.
Pour voir des photos.
De personnes.
Sans vêtements.
Et ça.
Ça cartonne sur cette plateforme là.
Comment ça s'appelle déjà.
Donc l'argent est là.
L'argent est là.
Cette plateforme là.
Pour mettre du stand-up.
Là dessus.
Donc le premier humoriste.
Onlifan.
Onlifan.
Là-bas c'était ça.
Là-bas c'était ça.
Onlifan.
Là-bas lui c'était pour.
C'est onlifan.
C'est onlifan.
C'est onlifan.
Un artiste.
Tu poses ton contenu.
Ouais c'était faux.
Mais tes fans viennent et c'est enfin.
T'étais coach sportif.
Ouais c'était ça là-bas.
En gros à la base c'était pas du tout.
Ce que c'est devenu.
Oh mon dieu Johnny.
Regardez les voilà qui arrivent.
Les grands remplaçants submergent les ondes sur Nova.
Radio Nova.
On est de retour sur Radio Nova.
Avec Wari Nishen.
Qui est notre invité aujourd'hui.
Alors Wari tu joues au point virgule.
Les 10 et 17 décembre prochain.
Oui exactement.
Donc c'est ton spectacle.
Solution.
Ok.
C'est génial d'ailleurs.
Franchement non c'est vrai.
Je l'ai pas vu mais je sais que c'est génial.
Parce que c'est Wari.
Celui en 4 langues.
Non ça c'était celui d'avant.
Ah d'accord.
Mais il y a une partie effectivement.
Il faut parler 6 langues.
Non mais il y a une partie qui ressemble à la solution.
Donc tu as une particularité.
Tu es un humoriste polyglotte.
Et écoute.
Tu joues en plusieurs langues.
Ce qui est assez rare quand même.
C'était ça l'objet de ma question.
C'est la question ouais.
Parce que tu joues en plusieurs langues.
Nous on te connaît bien dans le monde de l'humour.
On sait que tu as joué en arabe, en anglais, en espagnol.
Tu es une référence dans ce monde de l'humour polyglotte.
C'est quoi est-ce que tu as des mécanismes différents.
Quand tu changes de langue.
Dans l'humour est-ce que tu changes d'humour.
Tu changes d'esprit.
Quand tu changes de langue.
Très bonne question.
Écoute moi c'est par la force des choses que j'ai joué plusieurs langues.
C'est que j'étais à Montréal.
Donc Montréal ça se joue en français et en anglais.
En français j'avais beaucoup de mal à avoir du temps de jeu.
C'était très compliqué.
Et en anglais ils étaient beaucoup plus ouverts.
Donc je trouvais plus de temps de jeu en anglais que en français.
Donc ça commençait comme ça.
J'ai commencé à jouer en anglais en français.
Et j'ai remarqué que je pouvais pas juste traduire des blagues.
Tu écris une blague en français et tu la traduis.
Parfois ça marche.
Mais parfois ça marche pas du tout.
Et ça t'oblige à réfléchir différemment.
Alors que Thaumère s'isselait.
Ça a beaucoup marché.
Ça a beaucoup marché.
Thaumère qu'on embrasse.
Par exemple l'exemple de Thaumère.
Il a parlé des policiers qui sautent avec machin.
Alors que c'était en France.
Par exemple ce genre de choses.
Parce qu'il a vraiment traduit à la virgule.
Normalement si tu te traduis bien,
tu as du l'esprit de la blague.
Tu dis en France on fait les vélo VTT.
Et tu fais la même chose.
Ça t'oblige à faire ce genre de choses.
Tu te rends compte que la blague c'est pas juste les mots.
C'est aussi la culture, les références.
Et du coup c'est pour ça que certaines blagues en arabe
marchent pas du tout en français.
C'est secteur.
C'est même choquant.
C'est vraiment le meilleur exemple.
Ce qu'il faisait, il fait son sketch en arabe.
Il la rend.
Et après un moment donné, je l'ai vu récemment en spectacle,
il arrête le spectacle.
Il dit on m'a demandé de faire mon spectacle en français.
Et je vais vous faire cet extrait en français.
Il le fait c'est nul.
Vu que c'est nul tout le monde rigole.
Il dit bon vous comprenez maintenant
pourquoi je fais qu'en arabe.
Parce que c'est vrai que dès que tu traduis,
tu choisis tout.
Je te parle beaucoup de choses.
Déjà les langues, il y a certains langues
qui sont beaucoup plus marrantes que d'autres.
C'est naturellement très drôle.
Et l'anglais par exemple c'est très précis.
C'est pour ça qu'ils ont beaucoup de punchlines.
Tu vois c'est des prémices punchlines.
En français c'est plus du storytelling.
Tu as beaucoup plus d'éléments pour raconter une histoire.
Donc en fait c'est là où tu commences à dire
que cette partie-là je vais développer plus comme ça.
Toi tu fais français, anglais,
arabe, déligeant,
l'arabe de l'Afrique du Nord on va dire.
Et c'est bien.
En français, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais, en anglais,
en anglais.
Et c'est bien déjà.
Espagnol aussi.
Ah oui bah pourquoi ça arrêter à 3 ans?
Autant tu nous vois.
C'est une oubipitu.
Mais c'est pas pareil.
Avant je travaillais dans les télécoms
et je bougais beaucoup par le travail.
Et j'ai travaillé un peu au Mexique.
Mais c'est là où tu vois que
ce n'est pas les mêmes approches.
Par exemple en Espagnol je ne parle pas aussi bien
que arabe ou machin.
Du coup je ne peux pas faire les mêmes blagues.
Je n'ai pas le même flow.
Du coup je suis obligé de faire des blagues
de langue.
De quelqu'un qui ne parle pas bien.
Parce qu'on est beaucoup plus indulgents
avec quelqu'un.
Et même toi, tu as beaucoup plus de blagues
quand tu ne connais pas très bien une langue
ou quand tu ne la maîtrises pas.
Par exemple le français,
tu peux faire des fautes de français
et t'attends parce que les gens rigolent.
Mais si tu prends une langue que tu ne parles pas
genre l'allemand
et tu commences à faire des phrases
avec des fautes, ça devient marrant.
Oui, moi je l'ai fait en Angleterre.
Il y avait un bar,
il y avait une sorte de comédie club
et je suis monté, j'ai dit I'm French
avec un accent éclaté.
Déjà tout le monde a rigolé.
Mais je dis yes because you know
je vais aller aux Etats-Unis
et je vais faire une carrière en fait.
C'est trop facile.
Mais après c'est limité.
Après si tu veux développer,
tu es obligé d'aller plus loin.
Oui, j'ai fait trois minutes.
Mais c'est pas les mêmes attentes du public.
Le public va voir que
soit tu fais un effort,
soit c'est ta langue,
du coup tu es obligé d'aller dans des trucs plus profonds.
Nous en France, en tout cas moi,
quand je suis arrivé en France,
tu es né en Algérie
et tu es arrivé
en Montréal.
Je suis arrivé de Montréal.
J'ai joué à Montréal et je suis venu en France
et j'ai remarqué qu'en France
ils ont besoin de savoir qui tu es.
Ou de savoir
d'où tu parles.
Tu n'as pas le droit.
Ça vient d'où en fait.
C'est vrai que je faisais des blagues
et pendant tout le truc,
si ils me regardent comme ça,
je me donnais pas mes origines au début.
Je fais mes blagues pour des blagues.
Et à la fin toujours, tu viens d'où ?
T'es qui toi ?
Ils veulent savoir.
Et si ils ne t'ont pas situé,
ils ne sont pas concentrés.
Du coup je commençais par dire
c'est génial de dire.
Tu dois être identifié
de est-ce que tu es né ici,
est-ce que tu es né là-bas, est-ce que tu es libanais ?
C'est une très bonne observation
parce qu'en France c'est plus rassurant
quand tu es dans une case
et après on comprend
que tes blagues est ton délire
alors que dans la culture anglo-saxonne
c'est vrai que tu peux arriver
et commencer avec les blagues tout de suite.
Moi je parlais beaucoup d'overnes au début
pour qu'on comprenne
que j'ai le droit de parler
de la forme d'envers.
J'en suis les gars.
En France,
les gens ne arrivent pas à le placer
et la question ne vient jamais
mais lui il a déjà
dès le départ dit
moi je ne veux pas
parler de ça, il a dû faire
dans des interviews chez Ardisson et tout
il a dû le préciser parce que justement
tout le temps c'était...
moi j'ai fait une interview avec lui une fois
c'était... on avait fait une tournée
Maghreb et tous les journées
bien évidemment tout ce qui
veut le savoir c'est...
T'es chez nous ?
Tu es dans quel équipe ?
Alors oui Maghreb et tout
quel origine et tout, il dit
moi je ne veux pas répondre
il pose quand même
ou il voit qu'il ne répond pas
il vienne vers moi
donc il essaie d'avoir l'information
parce que même nous
on sait pas
moi le gars il ne veut pas
pourquoi moi je vais m'intéresser
il a une raison
parce qu'on ne pose pas la question
et du coup
et même si je ne savais
je vais pas le dire
il a fait un choix
mais c'était bon il y avait un journaliste
il dit ok c'est bon on va poser la question
il dit dans votre sketch
vous avez parlé du monde arabe
et de Cherazade
est-ce que parce que vous avez un lien
avec TLP
moi tu n'aimes plus il va le savoir
ouais c'est ça le...
mais parce qu'on a ce truc
effectivement de savoir est-ce que t'as le droit
de faire une blague
qu'est-ce que tu penses parce qu'on veut te mettre
ouais ça rassure
eh ben ouais non
je sais plus de...
j'ai la redact qui me fait dessiner en même temps
mais là on a encore un peu de temps
donc on parlait d'Arun et des origines
c'est vrai que c'est intéressant de savoir
enfin on sait quand tu sais pas
en fait lui il fait ça
pour se dire en gros
moi c'est ma liberté et si je parle
sur tel groupe ou tel groupe
parce que c'est pour ça qu'il veut pas dire
genre il a honte ou c'est pas une question
de ça c'est une question de liberté
tu sais pas pourquoi
en fait t'as pas à interpréter ce qu'il dit
c'est vrai que c'est dur de savoir d'où il sort
parce que
sa tête on peut pas savoir
son corps on peut pas... il n'y a pas de vrai indice
c'est pour ça qu'il veulent
tu vois mais après le plus important
c'est les blagues pourquoi tu veux savoir
non on veut savoir
qu'est-ce que ça va changer de savoir
tu vois
moi je suis d'accord
et puis ces blagues sont excellentes
oui t'as pas besoin de savoir
genre ah oui ok t'as le droit de faire ce genre de blagues
ah donc ça veut dire que t'as un sous-entendu
oui c'est vrai que quand tu dis pas du coup
on peut pas te prêter des intentions
on est obligé de se concentrer
sur le contenu de ce que tu proposes
c'est vrai
parce que toi tu as un parcours un peu atypique
si je peux me permettre ma zine
tu peux dire
tu es marroquin
tu es né au soudan
déjà c'est marrant
déjà c'est drôle
j'ai pas mal bougé
je me revends un peu dans l'expérience de Warri
parce que j'ai joué au Canada
j'ai vécu 6 mois au Canada
effectivement tu joues beaucoup plus facilement en anglais
c'est beaucoup plus facile de jouer en anglais
que en français
déjà il y a beaucoup plus de plateaux
et en fait c'est beaucoup plus facile
parce que les gens te laissent se parler
il n'y a que en français où tu dis salut je m'appelle
je viens d'eux et après tu fais des blagues
alors qu'en anglais tu arrives
tu dis tout de suite j'ai crevé un pneu en venant
toi Yota c'est chiant non et tu peux faire des blagues
en fait directement
moi je connais pas trop
on peut dire que
t'as quand même pas mal
tourné
dans l'humour et t'as fait plein de
pays on va dire
donc on voulait savoir justement
t'as fait quoi
t'as joué en angleterre
t'as joué en afrique
beaucoup
en fait il y a 2 choses
les pays comme france
et canada et états unis
t'as la culture du stand up
avec des comedy club
ou tu peux venir t'inscrire
quand tu vas jouer en afrique c'est souvent un festival
ou ton spectacle
c'est pas la même approche
mais quand tu vas par exemple si tu vis au canada
et tu vas jouer
au bout d'un moment il faut que tu parles
de choses qui vont toucher
les résidents de là bas
oui c'est pareil avec le
on avait joué
au sénégal
à dakar
c'était génial
franchement le t'as joué à dakar
le public de dakar
bien vu
si il y a des gens de dakar qui nous écoutent
on aimerait bien venir jouer à dakar
donc revenir
dakar
voilà on est bien sur preneur
et waris c'est un contact
on est aussi preneur
moi j'ai fait
tu parles les deux langues
moi j'aime bien
pour de vrai
en fait ce que j'ai fait
c'est que je suis parti avec
sous l'eau
qu'on embrasse ici
il y a un oncle là bas
qui vend des vêtements
locos
donc on est parti et j'ai acheté un boubou
donc je suis en tenue
c'est l'assimilation
et en mon donné
vraiment je mets la tenue et tout
et je me chauffe
vas-y je vais tester un truc
c'est la tenue qui t'a chauffé
je te jure
tu regardes
tu regardes la tenue elle est incroyable
c'est chapeau et tout elle est incroyable
superman
je vois un gars
dans l'hôtel où on était
et je lui demande de traduire
2-3 phrases
et c'était les élections
moi j'aime bien parler politique
toujours risqué
et du coup je fais 2-3 trucs avec lui
il me traduit
et en fait ça a bien marché
parce que les gens étaient surpris
de voir quelqu'un venir avec leurs tenues
et parler
2-3 phrases
en leur langue
et c'est l'exercice que j'adore le plus
Franck Dubosque a fait pareil
au Marrakech du Rire
et ça a bien marché
parce que même moi quand j'ai vu il a dit salam
les rouilles
j'ai pensé à lui
il a fait l'effort
c'est génial
nous on fait l'effort tous les jours de parler français
c'est pour ça qu'il faut venir voir 2 spectacles
et notamment le spectacle de Wary
le 17 septembre
et on va se quitter
et descendre
et on applaudit Wary Nishen
bravo
c'était une émission exceptionnelle
c'était les grands en plaçant avec une SNF
Adèle Fougasi
Mazid
Wary ben à la Régime
on se retrouve la semaine prochaine
INSHALLAH
c'était les grands en plaçant avec Jamil le Schlag
a retrouvé en podcast sur nova.fr
et sur Youtube
Nouveau
