Les grands remplaçants - L'intégrale du 13 avril avec Elodie Arnould
"Les grands remplaçants", une émission présentée par Djamil Le Shlag avec Youness Hanifi, Mazine, Amelle Chahbi avec leur invitée l'humoriste Élodie Arnould. Une émission à voir également sur YouTube.
Transcription
Ils sont dans les campagnes, dans les vies.
Ils sont sur les réseaux sociaux.
Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'avait pas porté son rabot.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment ?
Jamil.
Jamil.
Le lundi à 22h sur Radio Nova.
Nova.
Bonjour à tous et bienvenue dans les grands remplaçants.
Aujourd'hui, je suis accompagné de Younes Sanifi,
Mazine et Amel Chaby.
Et tout de suite, Jamil Lechlag, mesdames et messieurs.
Les grands remplaçants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Ouais les gars, c'est incroyable.
Tu connais Donald Trump ?
Oh le chmarr !
Bon, j'en ai vu des nulots sans négo.
Mais là, je crois qu'on est tombés sur le champion.
Niveau BTS Muc.
Ben le mec est en embouille avec l'Iran.
Et déjà, pas sa meilleure idée.
Ensuite, il a dit, je vais détruire votre peuple,
et si vous rouvrez pas le détroit d'Ormuz.
Ce à quoi les riz iraniens ont répondu,
écoutes rails.
Tu crois qu'on a besoin de toi pour agarre le peuple ?
Ah c'est pas avec ce genre de mesdames
que tu vas faire trembler les mots-là.
Trump.
Trump, il a posé un ultimatum aux Iraniens.
Mec, les Iraniens, ultimatum, ça marche pas.
À la rigueur, uranium.
Là, tu parles leur langue.
Ouais, c'est une supermane.
Donald.
Donald, il leur a dit, vous avez jusqu'à 20h, ok ?
À 20h01, les gardiens de la révolution,
ils étaient là.
Tense.
Ok, ben je reviens vers vous dans deux semaines alors.
Mais Trump, il est vraiment devenu fou, je crois.
T'as vu son regard ?
Il a clairement le crazy eye.
On dirait un humoriste après un bide.
Aucune remise en question.
C'est à cause du micro, c'est l'acoustique.
Mais je suis passé en un.
En parlant du bourre.
Retrouvez très bientôt les grands remplacants publics
dans une ville du sud de la France.
La biétrie ouvre la semaine prochaine.
Autant promo, autant promo.
Les grands remplacants.
Bravo Jamil et oui, on retrouve aussi toi en tournée partout en France.
Et d'ailleurs on était sur la route hier
et on assistait à une scène assez cocasse.
Merci Mounir de le rappeler.
Merci, quel plaisir.
Donc j'ai fait une tournée, on est en date de tournée avec Mounir.
On a joué dans l'est de la France,
pas loin de la ville de Younès-Sanifique.
Donc en été, lui, il vient de Ponte-à-Mousson,
c'est entre Messe et Nancy.
On a fait Messe et Nancy, donc ça tombe bien.
On a pris le train et on arrive vers Ponte-à-Mousson.
J'ai dit, génial, Gotam City.
Je vois que des panneaux à vendre.
À vendre.
Qui est bien d'appart ?
À vendre, à vendre, 8 euros.
À vendre.
La mairie.
À vendre.
Le mérage, on peut plus.
On s'arrête à la gare de Ponte-à-Mousson.
Et il y a un mec en Marseille,
Robbe, Maigre, Vénère,
qui a su que la police fait revire.
Apparemment, il avait pâtiqué.
Wouah, je vous dis que tout, c'est tout.
Et donc on rigolait, j'en vois une photo à Younès.
Et je lui dis, tiens, je suis à Ponte-à-Mousson.
On regarde ton cousin, il est trop chaud.
Il m'a dit, wow, là c'est beau.
Après, il est difficile, ça brille.
Ça va pas me le quitter.
Il a suffisé sur Marseille.
C'était tout le monde qui s'emblage, c'était ton cousin.
Après, il m'a avoui, il m'a dit, c'est mon cousin.
Tu connais un cousin éloigné.
Mais ce n'est pas trop.
On a pu voir la gare,
parce qu'on a un petit groupe WhatsApp
d'entre nous, on va dire.
Et il nous a envoyé.
La gare de Ponte-à-Mousson.
Je suis sympa, je ne vous ai pas envoyé le cousin.
Et rien que la gare, elle en dit long.
Oui, déjà, tu vois la gare, c'est vrai que c'est chaud.
Ponte-à-Mousson, bravo.
C'est basique.
Il faut qu'on soit très gentil avec Younes.
Maintenant, c'est notre...
C'est pas facile.
C'est une radio musicale.
Comment ça se passe ?
Sur le sommaire, aujourd'hui, on va recevoir
Elodie Arnaud, humoriste qui présente.
Elle présente son 3e spectacle Bijoux de famille.
On va revenir sur la question des contrôles au faciès.
Et on va commencer avec le sujet que tu as évoqué dans le bilan,
c'est-à-dire Trump.
Oui, fou ou marre boule ?
Oui, c'est ça la question que tout le monde se pose.
Qu'est-ce qui se passe chez ce garçon de Donald Trump ?
Là, parce que là je parle, on est tous des experts en géopolitique.
Oui, tout à fait.
Donc c'est vrai que notre avis...
Exactement.
On n'a pas à rejoindre.
Non, on peut donner notre avis.
C'est de l'or de la psychiatrie ?
Oui, c'est vrai qu'au début, il parlait du canal de Suez, Donald Trump.
Parce qu'il est nul.
Après, il a dit le canal de l'or.
J'ai dit, oh, laisse tomber toi.
C'est vraiment à la ramasse.
Mais tu as vu les mots qu'il utilise ?
Il a dit, un moment donné,
ouvrez tout de suite
bande de taré,
ouvrez tout de suite le D3.
Ce putain de D3, sinon,
vous allez vivre en enfer, un truc comme ça.
Mais on n'est pas dans le champ lexical de la diplomatie.
Non, on est dans les cartels.
On va dire du zodiac.
On est sur...
En fait, il prend plus et c'est caché.
Il est prené,
il a arrêté de les prendre.
Il a coupé au Bamaquer aussi.
Tu regardes quand il les prend.
2 heures après, il fait un autre tweet
où il dit, le peuple iranien est un peuple puissant.
Après, il les prend pas.
Je pense qu'il y a un truc avec son traitement
qu'il faut calibrer.
Il faut réguler.
Pour moi, je ne veux pas me mêler
de ce qui ne me regarde pas.
C'est une élection américaine et on n'est pas américain.
Mais qu'est-ce qu'il fout là ?
Tout le monde sait que c'est le fou du bus,
le monde entier et pourquoi on le laisse ?
Ce sont les américains,
c'est la volonté de toujours aller plus loin dans le spectacle.
C'est le pays du spectacle.
La moche se donne le max.
C'est vrai qu'ils font du catch
en cili bleu, tu vois.
Mais non, le alas Vegas.
Oui, mais moi je pense qu'il devrait...
Il peut le voir, mais là c'est un délire.
Je crois qu'en résidence, à l'aspect.
Je te jure, je viens...
Tu sais pourquoi il est devenu président ?
Je ne savais pas.
Il a taillé.
Quand tu chambres le public.
Il a rosté.
Tu as vu comme les humoristes y font.
Ouais, toi.
C'est une tradition aux États-Unis.
C'est le dîner des correspondants étrangers.
Le président, il vient, il fait un discours.
Et Barack Obama, il se fait tailler
par l'audience.
Et lui, il a fait un petit discours.
Il en a mis une petite à Trump.
Je ne sais plus ce qu'il a dit exactement,
mais je sais qu'il l'a vanné.
Ce jour-là, ce qui paraît, Donald,
vu que c'est un dingue,
il a dit, c'est comme ça, je vais être président.
J'aimerais bien avoir cette audace.
Ça part d'une blague.
Après, respect, parce qu'il y en a plein,
ils sont fait vanner derrière, ils ne font pas grand chose.
Moi, je voulais déléguer.
Parce que quelqu'un a aimé...
ça n'a pas marché pendant 3 ans.
Et après, j'ai triché.
Il vous dévoilait les urnes.
J'ai brûlé les urnes.
Les urnes.
Il y a aussi un côté.
Alors, il s'est passé quoi cette semaine ?
Il y a eu une petite news people
avec la révélation
de la relation de Jordan Bardela
et de la princesse des deux Siciles,
Maria Carolina.
Vous avez vu ça ou pas ?
On a vu les photos
mais il croit moyen.
Alors, je ne sais pas
si les auditeurs sont pareils que nous
mais je crois que tout le monde
croit moyen.
Oui, parce que ça sent un peu la mise en scène.
Parce qu'ils vendent ça comme une exclue
mais c'est sûrement des arrangements entre eux.
Moi, c'est ça que je ferai,
en tout cas, si j'étais à la place de Jordan.
Et en plus, vu qu'il est un public homophobe
et il y a des rumeurs sur lui
comme quoi il serait gay.
Donc pour contrer la rumeur,
ça c'est une thèse que je viens de sortir
à l'instant.
Et je me dis, c'est peut-être par rapport à ça.
Je sais pas, après peut-être c'est vrai aussi.
Après les photos, on sent qu'il y a
une mise en scène, il y a un staff,
il y a un HMC, il y a un truc
derrière. Mais ils n'ont pas l'air très proche.
Je vais dire, si lui c'est pour contrer
le fait qu'il soit...
Ouais ? Ouais, je cherche la bonne phrase.
Non !
Mais tu vois là,
on va sur des oeufs !
Je vais sur ce sujet, on est tous
par rapport sur des oeufs.
La meuf, elle, elle joue quoi ?
C'est une super question.
La princesse, elle prend un yébi, je pense.
Mais si elle est princesse, pourquoi elle veut
prendre un yébi ? Non mais il y en a,
ils ont pas trop d'oseilles, ils sont princesse
parce que les châteaux ça coûte cher et tout.
Je crois que c'est pas...
Elle s'avage pas, je pense.
Ah t'sais, quand t'as assez d'oseilles...
Pourquoi pas, le métier a vu !
Moi tu me donnes 30 euros,
je me fais un défilé avec Jean Bon !
Alors Jean Bon !
Alors c'est un coup d'image.
Moi je trouve vous êtes cynique.
Moi je trouve l'histoire belle, Bardella
qui retourne en Italie,
une fille de son pays, tu vois,
il va faire un petit relèl au pays.
Oui, parce qu'il est d'origine italienne
et elle aussi, donc du coup parce qu'elle vient
des deux Siciles.
Bah c'est pour ça,
l'oseille c'est pas un problème
quand tu peux te permettre d'en faire une deuxième.
Tu n'as pas aimé la première,
tu dis je fais la mienne,
je fais que pour moi.
On dirait le parenté quand Michael Corleone
n'a pas retrouvé sa petite halelouse
en Sicile, en Polonia, en Skéna.
Dans les premiers temps, sur l'approche
avec les chaperons derrière.
Oui, parce qu'il y a les chaperons,
il y a toute la famille en Sicile.
C'est exactement pareil.
Oui, on s'est beaucoup identifiés
pas à tout l'aspect criminel
parce qu'on résume souvent le parent,
un film de mafia.
Ouais, l'aspect familial.
Mais c'est un film, ouais.
Et les balles dans les jardins, au Maroc,
il y a des ondes tout derrière.
Bien sûr, mais ma sœur, quand elle s'est mariée,
tu crois que ça s'est passé comme Maroc ?
On était tous là doucement, ça le chien.
En fait, il a fait ce coup-de-combe
pour convaincre les gens issus
de la Méditerranée.
Alors, moi, j'ai vu passer Rima
Rima Hassan,
alias Pablo Escobar
si on écoute
si on écoute BFMTV
on est sur du gros narcon, ça.
Il y a encore eu un truc, c'est ça ?
Non, c'était le truc dans le sac.
Dans le sac, ils ont trouvé
à ce qu'il paraît un briquet.
Ils se sont dit
apologie du terrorisme
parce que le feu,
tu vois,
moi, je suis d'accord avec toi, mais c'est normal.
Tu te trouves un briquet, tu te dis
c'est pour fumer du...
Non, mais la photo qu'ils ont mis
d'elle en bandeau sur BFMTV
avec les lunettes de soleil
kéfiées, il y a assez...
Je te le jure, j'ai été là
dans les 70 soins.
Quel choix de photo.
Non, le choix de photo est exceptionnel.
Alors, Mounir, je crois qu'on est
pas mal.
On passe un super moment.
Younes, un style vestimentaire
inexplicable
mais, on adore.
Merci, Diagne.
Tu vois, Amel Bortois, voilà, on connaît.
C'est celui pour moi, le mône.
Tchouchou, en termes de style vestimentaire, ça reste
un petit truc. Pourquoi ? Parce que le l'un.
Le l'un.
L'argent.
Le l'un et tes gars, l'argent.
Tu vois, c'est un qui met du l'un.
Normalement, ça a du l'est.
Tu m'as jamais vu en l'un.
Jamais. Jamais, ça fait des années.
On lui laisse comme une adreute réponse
un dame Ravi Baisin, un maximum de bruit pour Baisin.
Si vous voulez.
Dès l'instant que vous avez le sentoument
d'une submersion.
Les grands remplacements, ils sont là.
Sur Nova. Nova.
Allez, bon, tu sais, des fois, tu peux être très fort
à un jeu. Tu as FIFA ou les échecs
et puis tu joues contre un débutant terriblement nul.
Mais comme Tantissip des trucs intelligents
et que lui, il fait des trucs systématiquement débiles
il peut te surprendre et même gagner.
D'accord ? Ben je pense que c'est ce que doivent ressentir
les gens qui travaillent avec Donald Trump.
C'est à chaque fois que tu dis, il va pas faire ça, c'est quand même
un adulte responsable. Et ben si, il le fait
ce con. Tu sais, il va quand même pas insulter
un chef d'État allié le lendemain. Question sur
l'OTAN, réponse du dingue, Macron se fait
des gifles par sa femme. Bon.
C'est la migraine.
La migraine des conseillers,
tu m'étonnes que les américains aient racheté le doliprane
à sa nofie. C'est au bout d'un moment, tu dis
flemme d'aller en pharmacie tous les jours, rachète
l'usine. C'est chiant.
Donald, il déclenche une guerre avec l'Iran. Il fait
des milliers de morts avec principalement des civils.
Et il annonce ensuite un deal qui est moins intéressant
pour les Etats-Unis, que celui qui avait obtenu
Obama avant lui.
C'est Trump, il te rentre dedans en voiture, il te remet ton
pare-choc et disait, elle est pas mieux, t'as clé
au deux comme ça. On dirait une Ferrari.
Tu regardes ses tweets,
si on ne dit pas que c'est un président, tu penses
que c'est le fou de la gare. Je le cite, on l'a dit.
Ouvrez ce foutu des trois, bande de taré
où vous vivrez en enfer.
Tous les jours, il annonce qu'il a gagné la guerre
comme si on n'avait pas internet. Il y en a qui
pense que c'est que de la com. Moi, je sais
reconnaître un début d'Alzheimer.
Et comme plein de personnes âgées vulnérables,
certains en profitent. Comme Bibi Netanyahu
qui va le voir lundi pour avoir des armes
et de l'oseille. Puis il y retourne
mardi, lui dit, tu te souviens quand tu devais
me donner des armes et de l'oseille ?
Bah j'attends toujours.
Mais j'ai un héros.
Moi j'ai un héros, c'est le héros
de la semaine. C'est un auditeur
qui a appelé la radio en avant-match de
PSG Liverpool, ce mercredi, depuis Beyrouth.
Quelques minutes après qu'Issraël
est bombardé massivement la capitale
l'Ibanez. Ce mec a ouvert sa fenêtre. Il a vu
son quartier en feu et s'est dit, ah, c'est l'heure
d'appeler Rotel sans flamme.
Pour lui.
Pour lui.
Pour ceux qui ne connaissent pas le foutre, Rotel
sans flamme, c'est le nom de l'émission.
Pour lui, la meilleure défense en temps de guerre,
c'est un 4x2 bien compact.
Et c'est terrible.
Ça montre que certains ont pris l'habitude de vivre sous les
bombes, d'accord ? Et le gars avait même le mot
pour rire, ce qui confirme aussi l'étude qui dit
qu'il y a une corrélation directe entre la souffrance et le
sens de l'humour. Bah ouais. Pourquoi croyez-vous
que les Noirs et les Arabes, c'est les plus drôles ?
Est-ce que quelqu'un ici connaît une blague
norvégienne ?
Non. Je pense que ça n'existe pas.
J'en ai trouvé une sur Internet, c'est
Haraldson et Svelson sont dans un sonat.
Voilà, ça se passe très bien,
quoi.
Attendez, attendez que Donald
finisse avec l'Iran et décide de passer au Grand
Inlande, on va découvrir l'humour nordique.
Merci beaucoup.
Bravo Masino, on vient juste
nous après la pub.
Est-ce que tu as français ?
Ça, je ne sais rien. Sur la photo, je vais pas
porter son rabot. Les grands remplaçants avec
Jamil Lechlag sur Radio Nova.
Nova. Vous êtes sur Radio
Nova et l'on va se penser aujourd'hui
sur un sujet indémodable. Bien sûr.
Contrôle aux faciès. Alors le
phénomène, il est documenté depuis plusieurs
années, mais certains comme le
ministre de l'Intérieur trouvent que ça
n'existe pas. Pour eux, c'est un mythe,
une légende urbaine. Donc là, on va
écouter dans l'ordre un avocat, Laurent
Nunez, Macron et un syndicaliste.
La cour d'appel a rappelé que
les statistiques montrent que le contrôle
aux faciès est une réalité en France.
De là, allez jusqu'à ce que vous dites.
C'est-à-dire qu'il y a des contrôles,
qui sont des contrôles, qui sont
réalisés aux faciès, des verbalisations
qui sont réalisées finalement hors tout
et qui allez-vous convaincre de cela.
Qui allez-vous convaincre de ces contrôles
aux faciès qui n'existent pas, qui
n'existent pas. Quand on a une couleur
de peau qui n'est pas blanche,
on est beaucoup plus contrôlé.
Beaucoup plus. Et encore plus quand on est
d'ailleurs souvent un garçon. C'est-à-dire
qu'aujourd'hui, les collègues sont
révoltés, ils sont écurés. C'est pas
tolérable d'évoquer du contrôle aux
faciès, donc de sous-entendre que la
police est raciste et de montrer du doigt
notamment l'ensemble des policiers et
qu'il n'a pas tort ce policier.
On lui met une cible dans le dos.
Mais attends, il dit ça, dès qu'ils sont
désaccord, on met une cible dans le dos.
Comme si, en face, il n'y a que
des assassinats.
Sophie Aram, elle a fait ça, c'est pour ça.
On est là pour envoyer des renones
à tout moment. Génial Moun,
ce que tu nous as fait là, comme petit
découpage, on commence peut-être par
Nunes, le ministre, qui a dit
c'est un mythe. Il est clairement
dans le déni.
Et lui, c'est un mythe. Comment
réussir à répondre à ça
sans risquer le tribunal ?
Ce que là, on réfléchit, on a tous
envie de parler, mais on se dit...
On pèse nos mots, mais peut-être qu'on
peut raconter des anecdotes.
Oui, c'est vrai qu'on est...
Là, on risque pas.
On est dans le témoignage.
Alors, si je vais commencer, pas
c'est terminal.
Je me rappelle,
donc la bague de Vichy,
parce qu'il y a une bague à Vichy,
la police de Vichy, qui est très connue,
et il y avait un mec
à la bague qui s'appelait Jean Yves,
qui était une terreur, il faisait peur
à tout le monde, moustache,
un skinhead en fait, mais qui avait
le police, tu vois.
Et il contrôlait pour rien.
Et moi, je n'ai jamais fait de garde à vue,
je n'ai jamais fait une bêtise, genre
je n'ai jamais volé, j'ai eu un gars tout droit.
Et un jour, il m'arrête, il me parle hyper mal
et j'ai 16 ans, j'ai 16 ans,
c'est bon, je commence à être un homme.
Et je m'énerve, je dis bon, monsieur
j'ai rien fait, c'est bon, il commence
à mal me parler, il me tutoie pour ce se normal.
Un moment donné, je dis bah,
vas-y, là, si tu n'avais pas ta plaque et ton pistolet,
je peux te dire que tu ferais moins le mariel.
Et là, il a enlevé sa plaque et son pistolet.
Ça reste un skinhead.
Moi, j'avais 16 ans,
j'ai été, j'ai dit, mais Jean Yves,
je rigole.
Lui, il attendait que ça.
Lui, c'était son objectif.
Il s'est effrayant, c'est terrifiant.
Il s'est battu contre un gars que je connais,
Camel, il est en garde à vue, il s'en battu,
mais Camel, il est chaud aussi.
Lui, c'est un énorme bagarrard, donc c'était assez serré.
Mais moi, 16 ans, il m'aurait été quoi Jean Yves ?
Franchement, il m'aurait éclaté.
Il y a eu, il y a eu...
Non, non, il y a eu un frou con.
Il y a eu un frou con.
Bien sûr, tu vois, donc j'étais là,
je reculiais un frou con.
Tu parles en français parfait,
tu m'as soutenu.
C'est très cher.
Alors, il y a un beau frère.
Salut.
Oui, salut.
Il a eu une histoire de fou.
Il est posé au quartier avec ses potes.
À E-temp.
Ils sont petits, genre 16, 17 et tout.
Il y a un flic.
Il y a des flics qui viennent, contrôlent et tout.
Ils font les shows.
Et t'as un jeune qui est un peu gusto et tout,
et lui dit, tu fais les shows,
mais je te prends et tout.
Sauf que lui, il est chaud.
Sauf que lui, il est plus chaud que toi.
Et qu'est-ce qui fait le flic ?
Il lui dit, prends mon numéro.
Il m'a dit que c'est vrai.
Prends mon numéro.
Ça va, on se met le truc.
T'es lui, il prend le numéro, il croit que ça va rester là.
Il est là, la journée le passe tout,
un peu plus tard dans la soirée,
soit un appel.
C'est le flic, il lui dit, t'es toujours chaud.
C'est le délu de l'histoire.
C'est que lui, il l'a prémis.
Il arrive le flic.
Il fait le tête-à-tête avec le jeune.
Ils ont une rendez-vous.
Ok, à quelle heure ?
Bagin.
Mais c'est quoi cette échange ?
Bonjour Bagin.
Et t'as les jeunes, et t'as le flic qui vient avec ses potes.
Et ta mère regarde, t'as ma, on est au France.
En contre, t'as la plus compréhension.
Un duel.
C'est pas le jeune, il prend le dessus.
Oh merde.
Tous les flics, t'es le collègue, ils regardent.
Ils commencent.
Ils avaient pas pris le scénario.
Ils commencent leur matraque.
Ils ont des épousés de tout sortes.
Mais attends, mais donc ils l'auraient fallu qu'ils paient.
Ils étaient vexés.
Mais ce qui est terrible dans cette histoire,
ça me fait rire.
Ils sont mauvais perdants.
En fait, t'es obligé de perdre contre,
j'ai bien fait de pas y aller contre Jean Yves.
Mais j'aurais perdu dans tous les sens.
Ah oui, il m'aurait tué.
Je pense qu'il me battait en bagarre.
Mais en plus, admettons sur un malentendu yglisse,
j'l'humain boit dans l'œil.
Je gagne la bagarre.
On sait pas sur un malentendu.
Mais je me serais fait éclater derrière.
Surtout qu'ils ont des comportements de voye,
en fait.
Mais c'est connu, ils font ça beaucoup aussi.
Dans le 18e arrondissement,
les mecs du dit, parce qu'on est, on tourne ici,
dans le 18e.
Ils m'ont raconté, ils m'ont dit, ils font ça aux jeunes.
Ils attrapent les petites 16-17 ans.
T'sais, t'es un peu rebelle à 16-17 ans.
Et dès qu'il y en a qui rebelle, ils disent,
t'es chaud, on fait un contraint.
Ils ont 27 ans, 28 ans.
Les cœufs, ils sont pères de palminat.
Ils ont des tatouages partout.
Il y en a, c'est des skinheads.
Ils font vraiment peur, tu vois.
Et puis il faut calmer normalement en histoire.
Normalement, t'es un policier où tu calmes.
Pour éviter justement le tribunal,
est-ce qu'on devrait pas dire pas tous les flics ?
Non, non, non.
On reste sur tous, allez.
Tu n'es pas conçus.
Je suis les deux.
On n'a pas aimé, maintenant.
Il n'a pas aimé, maintenant.
Il n'a pas aimé, maintenant.
Alors qu'on n'est que dans la rage ici.
Moi, je pense juste aux juges.
Mais je dirais, j'ai essayé.
Amel, Amel Chamich.
C'est pas une anecdote où je me fais pas contrôler,
parce que je suis une fille.
Oui, oui.
Tout va bien.
En revanche,
dans ma famille,
on a un créneau, c'est-à-dire,
dès qu'on a rendez-vous, mon frère est un petit beubar,
il a un scooter,
on habite à Paris,
il se fait contrôler trois fois par jour.
Franchement, très souvent.
Donc on a une marge, maintenant,
quand on se donne de rendez-vous,
de contrôler.
Parce que souvent, il est en retard à cause de ça.
Donc on sait que
il y a le quart d'heure.
Et il y a le quart d'heure de contrôle.
Oui, le contrôle.
Mais c'est véridicant.
Moi, maintenant,
quand je suis arrivé à Paris
les premières années, c'est vrai que c'était
tout le temps, en fait.
Tu te fais arrêter, ça prend du temps.
Mais c'est chiant quand tu n'as rien fait.
Parce que moi, j'accepte si je fais des bêtises.
Je joue le jeu, je suis dans le banditisme
et je me fais contrôler, c'est normal.
Mais c'est vrai que quand tu n'as rien fait.
Même à l'étranger,
une fois en Thaïlande,
je me rappelle, j'étais en Thaïlande
comme tout Caïra qui se respecte
en vacances en mois de février
avec Paul Amploi.
Et bref, je suis là
et je suis en scooter.
Je suis en scooter,
à Pattaya, tout ça,
avec des mecs de Dreux, de Mantelajoli.
Et on est en scooter
en Thaïlande sans casque.
Sans casque en Thaïlande, pas de casque.
Mais il est interdit le casque d'ailleurs.
Je roule et il y a un keuf Thaïlandais
qui m'arrête, il me dit oui mais toi sur le côté
je t'arrête, je dis pourquoi il me dit t'as pas de casque.
Je dis oui, comme tout le monde apparemment.
Il me dit passe-moi mille battes, mille battes
à l'époque ça faisait vingt euros.
Et normalement tu ne donnes jamais mille battes
quand il y a un keuf et tu racquettes,
tu négocies, tu lui donnes 500,
moi je ne savais pas.
T'as pourtant au Maroc.
Oui mais moi en Thaïlande je ne connais pas.
Donc je donne mille battes.
Non, capon cap.
Il me dit, viens avec moi.
Il m'invite
à manger des ananas et à boire des verres.
Avec mon noselle.
Et il a invité mon pote, il me dit de drôles.
Il était là, il a dit et toi tu veux quelque chose ?
Non, tu lui payes pas.
Et tellement il était content, il nous a payé un coup.
Avec ton noselle.
Avec ton noselle.
Mais voilà et ben ça j'aime bien.
Moi je préférerais bien que ça se fasse comme ça.
Mais à la fois je te paye une chicha,
je te vois.
Attends, j'ai une bonne question pour Mazine
parce que Mazine,
sur le contrôle aux facièses, moi si je suis policier
franchement, je te contrôle pas.
Mais je contrôle lui.
Alors moi j'en ai vécu
plusieurs mais pas directement
sur moi, j'ai assisté.
Parce que tu fais pas trop rebeux, on sait pas trop
d'où tu sors. Moi je pense que j'arrive
à passer entre la main du filet mais moi j'ai fait mes études.
Après il y a tes sourcils qui peuvent te trahir
aussi.
J'ai fait mes études moi à la limite entre le 93
et le 77.
Dans un campus qui s'appelle la Cité des cartes.
Bien sûr.
Et qui est à côté de l'une des cités le plus chaude
de France, la Cité du Champi etc.
Brasile Grand et etc.
Et donc souvent, moi j'étais là-bas
en résidence étudiante, on allait faire nos cours
et je voyais beaucoup de contrôle. Mais les flics
savent reconnaître à peu près les étudiants
de l'autre.
Le l'un, la critique.
La critique.
La critique.
C'est vrai mais tu reconnais,
le nid long tu front un peu, ça fait du feu.
Et ça sent tout de suite.
Le lincez.
Il y a des signes qui trompent.
Moi je mets un jogging, je fais du sport.
Il y a une S.
Déjà j'en ai vu beaucoup.
Mais franchement ça a créé une angoisse
quand même, ça a créé une angoisse.
Du coup parce que je vois les mecs qui se font contrôler
et ça peut arriver.
À quoi mon histoire ?
Franchement récemment je suis dans le métro
et je me perds un peu dans mes pensées
et j'ai l'impression que j'arrive à ma station
et alors qu'il m'en restait une, je descends du métro
et je vois que c'est pas la bonne et je remonte.
Sauf que je fais cette démarche-là en même temps
que les contrôleurs ira taper
qui montent dans le métro.
On se fixe après dans le métro
et il me reste une station.
Et pendant tout le chemin de la station qui est restée,
il reste 60 secondes,
ça a l'air hyper suspect, on dirait
que je suis sorti, je les ai vus, je suis re-rentré.
Et donc pendant une minute
je l'ai regardé en me disant
soit naturel, j'ai rien fait.
Et je me souvenais plus comment faire
pour être naturel ou pas.
Qu'est-ce que je fais avec mes bras d'habitude ?
Je les mets là ?
Ils te soupçonnent de pas avoir pris un ticket
alors que tu peux acheter le métro.
Mais ils ont aussi fixé en disant
il est bizarre.
Pourquoi ?
On se fixait tous les deux, il y avait une angoisse.
Mais c'est le fameux syndrome
dès que tu sors
d'un supermarché
t'as toujours peur de te faire
interpeller
par le mec de la Sécu alors qu'il n'y a rien.
C'est vrai mais moi
j'ai un grand âge.
Et tu fais des marchelous
ça ne sonne pas.
Et que j'ai de l'oseille.
C'est ça que je voulais dire aujourd'hui
quand j'étais au RSA.
Tu as français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo je vais pas porter son rapport.
Nova
De retour sur Radio Nova
avec notre invité du jour
Elodie Arnoux
qui présente
Bienvenue.
On te donne un petit micro.
Un petit micro ici.
Il est énorme.
C'est un énorme maïc.
Alors Elodie tu présentes ton 3ème spectacle
qui est la bijoux de famille à la scala en ce moment.
Et donc dedans tu parles notamment de transmission
donc tu as hérité
ce que tu veux transmettre.
Et est-ce que tu trouves que c'est compliqué d'éduquer
des enfants aujourd'hui
avec le bagage qu'on a reçu
et les injonctions de la société actuelle ?
Il y a 4 heures.
Ça c'est des questions aussi
par tes radio, france culture.
En plus t'as vu Radio Nova, les émeutes.
T'as pas vu comment c'est vous de là ?
Tu as combien d'enfants ?
2 enfants. J'ai une fille et un garçon.
Ah bah c'était tranquille.
C'est ce que j'ai commandé.
Et alors ça va, ça se passe bien ?
Ouais franchement je suis content
de des produits.
Moi je vais te poser des questions plus simples.
Ça va, tu les frappes ou pas encore ?
Pas encore !
On a envie mais on se retient.
En fait c'était ça ma question.
Ils ont quel âge ?
2 ans et 6 ans.
Ok 2 ans et 6 ans.
Le garçon 6 ans et la fille 2 ans.
D'accord. Et là c'est bon les nuits ?
Ouais c'est bon.
Alors Mazine il a des enfants exceptionnels
qui dorment naissances, ils dorment douze heures.
Ouais.
Un enfant.
Consache.
Déclaré.
Mais non non moi ils ont
3 mois ils ont pas dormi et après ils ont bien dormi.
Mais non c'est surtout 2 ans 6 ans
c'est l'âge, moi je me suis posé la question.
J'ai écrit ce spectacle parce que
je me suis posé la question de ce que je devais transmettre
à mon fils et à ma fille.
Parce que mon fils
tu vois ma maman féministe Vénère.
Moi déjà je suis féministe un peu relou
comme on dit.
Bah féministe normal en fait.
Normal normal.
Évidemment.
Parce que dès que tu as un peu d'énormement tu le dis
et ça arrive très souvent.
Et bref mon fils
crèche pas de problème.
Il a des copains-filles, des copains garçons
internet il m'a dit les filles c'est nul.
Je l'ai engueulé comme si c'était lui qui m'a inventé le sexisme.
Ouais.
Alors t'as 3 ans.
Pareil j'ai un garçon de 11 ans
je l'oblige aux anniversaires d'inviter au moins 2-3 filles.
Ouais voilà de regarder.
Ta maman elle me disait qu'on était
comme un pro garçon
Ouais pour pas que...
C'est pareil comme un mariage aniran.
Parce que j'ai remarqué que
les garçons étaient élevés en opposition
aux filles, il fallait surtout pas qu'ils soient des filles.
Les garçons faut que pleurent pas comme une fille.
Et genre du coup...
Fais pas ta fillette.
Fais pas ta fillette.
Du coup on a une fois regardé
Mulan.
Mulan.
Oh c'est génial.
Vous êtes des femmes-lètes.
Je fais wouah!
Il faut bien y mettre ça animé.
Et donc ouais en fait c'est chiant tu dis
merde et en fait on apprend au garçon
à détester les filles.
Mulan qui est une fille
qui doit se déguisant le garçon
pour pouvoir faire la guerre.
Exactement.
Il est bien non quand même non?
T'as bien aimé ou?
Je n'aime pas trop le...
Moi je suis d'accord avec toi.
Mais c'est pas évident tous les jours.
Et du coup je me suis dit
qu'à quel moment la masse...
Parce que c'est tout le monde autour
qui même si tu as inclus que des trucs
à des enfants
tout le monde autour
fait changer le truc.
Donc ouais je me prends la tête
sur ce que je transmis
à mon vise.
Et à ma fille au contraire
parce que j'ai une petite fille aussi.
Et je me dis je veux qu'elle soit
pleine de confiance en elle.
Donc ouais c'est avec tout ça.
Et moi j'ai en perspective
moi ce que j'ai reçu
dans mon éducation
ou mes parents c'était juste
c'était surtout soire et proche
soit irréprochable.
Oui.
Parce que t'es noir en fait.
Ouais.
On vient ce sujet
où tu dois être exemplaire.
Exemplaire.
Fais pas de vagues.
Mon père il était tout un fait pas de vagues
mais on est des lacs
c'est trop bizarre quoi.
Non non.
C'est vrai que des fois
on a obligé un peu de...
Ouais moi mon père c'est de quoi?
C'est nul être un lac.
En plus.
Tu vois mon père
il ne voulait pas que lui
son truc c'était
tu fais ce que tu veux.
Ouais.
Tu me ramènes pas
les problèmes à la maison
cette phrase.
Tu me ramènes pas
ce qui veut dire
tu me ramènes pas de policier.
Absolument.
Je veux pas que tu voles un truc
et tout.
Et c'est vrai qu'avec une certaine
forme de menace
et on n'a pas fait de bêtises
du coup avec mes frères
on était tout droit
par peur
et
alors l'éducation
par la peur.
Alors
est-ce que vous vous optez
des fois pour ça
bah toi il est encore un peu
trop petit.
Mais déjà je commence.
Ouais mais oui.
Moi je suis mitigé.
Ouais alors
c'est intéressant
c'est un super débat.
La loi elle est passée
on tape plus.
Oui bien sûr.
On tapait nous notre génération
mais on n'en veut pas nos parents.
Non.
Je veux dire on les aime
et c'était un peu comme ça.
Maintenant je suis contente
qui est la loi quand même.
En revanche je trouve
qu'il faut pas
être trop pote
peut-être avec ces enfants.
Il faut retenir quand même
comme disait Supernalys
forme de distance aussi.
Peur
dans le sens
qu'ils aient peur
ouais en tant que parent
quoi qu'ils auraient là
un parent.
Le respect.
Le respect.
Moi c'est juste ça en fait.
Moi c'est qu'il y a le manque
de respect.
Il y a la côté malguège
qui sort
de l'éducation positive.
Il faut savoir ce qui se passe
en lui.
Non tu me respectes.
Je deviens un mafieux.
D'un coup.
Tous les psychologues
et les psychiatres
ils vont te dire
que les enfants
ont besoin d'un cadre.
Bien sûr fort.
Oui c'est vrai.
Ils ont besoin
des gros yeux qu'entre-garde
et tout pour te cadrer.
Oui c'est comme
m'a dit la maîtresse
moi j'ai une petite
qui a 3 ans et demi.
Elle dit oui
faut pas hésiter des fois.
Elle se rappelle
à l'ancienne
il y avait quand même
des Martinets
avec des clous.
Je connais les Martinets.
Moi j'ai eu ça.
J'ai eu tout ce que
tu peux t'imaginer.
C'était un truc
qui se vendait
pour taper.
Dans un magasin
c'est-à-dire que je ne l'avais
pas.
Mais je me rappelle
qu'il y avait...
Tu sais ce coin
Martinet.
Oui mais c'est abusé
avec des lanières.
Les lanières en cuir
il y avait un manche
et j'avais mon cousin
moi ce qu'il faisait
son père il le butait
régulièrement avec
et il enlevait
il l'enlevait
à chaque fois
un truc.
Tu vois.
Il dis comme ça
mais sur calafins
il y en a plus.
Il m'a dit
oh là il y en avait plus
il a pris le bâton
oh putain.
Mais c'est vrai
que par contre
les coups
alors j'ai rencontré
une anecdote
d'un copain moi
qui s'appelle Radwan
et c'était
ce qu'on appelle
un diable
quand il était jeune
c'était un diable
il fumait à 9 ans
voilà pour donner
là maintenant tout va bien
mais à 9 ans
il fumait
donc son père
tu vois c'était les années 80
il l'éclatait
et son père s'est dit
à un moment donné
ça marche pas cette stratégie
je vais tenter
une autre stratégie
et je vais
l'empêcher de sortir
il sort plus de
nulle part
il reste à la maison
comme ça je l'ai à l'œil
et un moment donné
le jeune Radwan
il craque
il va avoir son père
avec sa ceinture
et dit tiens papa
je t'en supplie
mais moi autant de coups
que tu veux
mais laisse moi sortir
Non mais t'imagines
t'es un père
tu vois ça
tu dis mais
je peux plus rien pour toi mon enfant
j'ai l'impression d'avoir un vendeur
un vendeur de la drogue directe
tu vois
moi c'est bon
moi ça j'ai imaginé déjà
une solution pour ça
ouais
moi je pense quand tu vas avoir
12-13 ans
je vais organiser un combat de box
ouais
tu vois dans les règles
oui
avec un arbitre
avec un arbitre et tout
mais avec un comédien
ok
contre un comédien
ouais
moi contre un comédien
je vais le défoncer
bien sûr
mais devant mon fils
pour qu'il voit
pour qu'il voit un peu
à 12-13 ans
tu vois
après quand on finit
des mises en scène
d'expliquer
de quoi papa est capable
tu sais à mises en scène
tu sais l'adversaire
il sort sur un brancard
et tout fait un truc bien
il y a 13 ans
on retourne à la maison
normalement
d'après mes calculs
il s'affile droit
ça devrait filer
mais
ce que disent les
dans les maternelles
je regarde les maternelles
évidemment
il n'y a pas d'éducation parfaite
on va faire de toute façon
oui c'est sûr
il faut qu'on accepte
il faut qu'on accepte
bah on va faire des erreurs
des fois on s'emballe
des fois on fait
tu vois on est là aussi
on va faire des erreurs
ouais ouais
le spectacle tu le joues
jusqu'au cours
vraiment ouais
elle s'en fout
non non
mais
c'est vrai merci
de réveiller aussi
la discussion
parce que
on était parti
oui oui
moi j'ai oublié moi aussi
non non
vraiment je veux pas que je
tu joues juste à côté de chez moi
ouais
à la scala
je te vois tous les matins
quand je dépose mon fils
et tu joues ce que
tous les mercredis
ok ok
et tu parles
à la fin du spectacle
est-ce qu'il y a des parents
qui viennent avec
enfin à la fin
il y a des parents
il y a des parents
il y a souvent deux
voire trois générations
qui viennent le voir
ça fait du bien
parce que je parle aussi
de trucs
moi j'ai travaillé dessus
par exemple je dis je t'aime
mes enfants
mes parents dis jamais je t'aime
ma mère dis jamais je t'aime
et une fois
mes générations c'était magnifique
mon fils t'allais voir ma mère
il lui a dit je t'aime maman
ma mère elle a été prise au dépou
euh je t'aime mamie
ma mère elle a été prise au dépou
vu elle a dit je t'aime bien
t'es un bon gars
t'es un bon gars
t'es un bon gars
ouais je te coulais un peu
le gars c'est touché
elle a dit ça
c'est hyper joli
et après je lui ai dit
maman t'as un problème
t'arrives pas à le dire
elle fait
mais maman
elle a fait
on est là
on est là
c'est tellement touchant
elle fait ce qu'elle peut
elle fait ce qu'elle fait
et on a les mêmes
oui on a les mêmes
on a les mêmes
c'est vrai que le je t'aime
ils ne sortent pas très naturellement
parce que moi j'ai reçu comme éducation
ou je cris etc
de mes combats aussi
ou moi des fois t'as le
t'as le ce que t'as reçu
qui ressort tu vois genre
là tu cris
ou ça moi quand j'ai peur
pour mes enfants je dis je leur
tris dessus de ouf
alors que j'essaye de faire
l'éducation positive
et j'arrives pas
ouais je leur tris de ouf
genre tris dessus de ouf
mais sur la culture
tu sais du je t'aime
du pas je t'aime
je trouve que dans les
les cultures
des pays du sud global on va dire
alors on n'a pas le je t'aime facile
mais on montre la mode de manière
voilà
il y a ton plat fécé aussi
voilà aussi chez vous
excuse moi c'est
il y a la bouffle
il y a la
les câlins
les bisous
il y a les poteurs à la télé
viens voir
ça ça veut dire je t'aime
alors ton spectacle
on parle un peu aussi
du spectacle
alors quand j'étais eu
au téléphone
et le dit on a parlé un petit peu
de
donc ton ancien spectacle
était plus axé sur le féminisme
ouais
et là
plus un peu sur le racisme
on va dire qui
c'est
et à la fois féministe
et la fois
mon premier spectacle c'était
j'avais 30 ans
ouais ouais
parce qu'on est pour on est d'accord
d'accord
on l'a pas dit on s'est oubliés
non non
en fait premier spectacle
j'avais 30 ans
et j'avais la pression de femmes
tu sais d'être parfait
surtout les plans genre
travail
enfant
machin
et tout ça
et moi j'avais rien tu vois
donc j'étais plus sur le truc
les femmes on a beaucoup de pression
de réussir par tout être parfait
être belle
à faire du sport machin machin
c'était ton sujet
du moment
j'étais plus transmission
donc je parle de féministe
et de racisme parce que moi mes parents
m'ont préparé à vivre
dans une France
où il y aurait du racisme
préparé à
entre-garde de travers
tu es là au présentant
tu as des représentants
de toutes
de tous les autres
ouais c'est vrai
si tu fais de la mer
si tu fais au nom de tous les noirs
tu fais de la mer
c'est une pression hors normes
c'est horrible tu vois
si jamais il y a deux noirs
qui font la même chose
on dirait on va s'enfoncer
à nouveau cliché
donc voilà
je parle de ça
et
et donc je te dis au téléphone
que genre quand j'avais des
c'est surtout en fait
c'est un truc qui me travaille
souvent parce que
quand je parlais de racisme
de féminisme
ça allait
tu vois j'avais des messages
tout le monde acceptait
etc.
des messages
des fois j'étais un peu
violente, cynique, ironique
envers vous messieurs
ouais
et quand je parle de
tout le monde accepte
qu'il y a une inégalité
entre les hommes et les parents
bien sûr et que je me moque
je me moque des hommes
quoi ils en prennent un peu
dans la plein la poire
et quand je me moque
des racistes
alors là
je reçois des messages
après les spectacles
bienvenue
genre
messages anti blanc
pas vieux
racisme anti blanc
race anti blanc
c'est ridicule
toi tu sais pas si t'es pas
moi moi
moi quoi
si t'es pas content
mais moi chiale t'es chez toi
moi moi il fait rigoler
j'adore
moi c'est bien
alors là levoingoins c'est bien
moi je pense que j'ai analysé
je me suis posé je me suis scrape
et le dis pourquoi
et en fait moi
dans mon spectacle
parce que je me dis
je suis pas mal commix
c'est comme je dis des trucs
tranquilles
Il y a des gens, ils m'ont dit une fois, Rihanna, je dis « Bah ouais, de ouf ». Là, évidemment,
on se ressemble. Mais… Des jumelles. Mais… Et… Attends, je me suis perdu.
Non, non, mais c'est pas grave. Non, t'as fait ouf. Oui, et du coup, en fait, je pense que,
comme je décris du micro-racisme, du racisme de tout le monde, les gens, ils le prennent
pour eux, ils se disent… Il y en a qui se disent « Ah ouais, merde ! »
J'ai déjà fait ça. Il y en a qui se disent « Ah putain ! » et qui se sentent
vexés, qui sont… Et c'est ouf qu'on me dise « Laissez-moi être raciste ». C'est
presque ça, les messages. Mais c'est très intéressant comme sujet, parce que c'est
vrai que quand t'es un cum et qu'une femme te dit « Bah vous voyez, vous, les hommes,
vous faites ça, ça, ça ». Le premier réflexe qu'on a à nous ici, en tout cas…
Pas tous les seins ! Non, attends, vous avez allé fort quand même, c'est ça.
Là, ouais ! Non ?
Mais il peut parler !
Moi, je vais bien distribuer la parole !
C'est du « Mewen's Painting ».
Eh, louche-en !
Ah, louche-en !
Ah, quoi le vrai truc !
Mais on a sauvé de femmes dans cette émission-là !
Les premiers trucs que je me dis, je me dis « Attends, c'est peut-être que c'est
vrai, peut-être que tu vois, j'essaie de… » C'est le premier réflexe.
Bah oui.
Mais souvent quand il y a…
Non, je pense qu'il y a…
Quand il y a des trucs un peu, que t'expliques un peu, des trucs un peu racistes, les
gens, le premier réflexe, c'est « Mais moi, j'ai un ami noir, tu vois, c'est le
truc de… » Je me défends, je dis « Mais attention, je ne dis pas que toi, tu es raciste, mais
peut-être que dans ton histoire, t'as peut-être fait des trucs racistes comme nous, on n'est
pas anti-femmes, mais peut-être qu'on a eu des comportements dans notre vie…
Ouais, peut-être qu'il faut se remettre en question un peu, un peu, mais en question.
C'est trop dur.
Et c'est pas facile de se remettre en question, c'est vrai.
Et même, il ne s'en rend pas… Et tu vois, je dis aussi un truc, que je dis
quand on vous raconte un truc raciste qu'on a vécu, croyez-nous.
J'ai l'impression, c'est une blague, je tourne autour…
Oh, ça va, oh !
Je tourne autour de une blague, en ce moment, je ne sais pas, je n'arrive pas à la trouver.
On va t'aider, on va t'aider.
Je dis, en fait, quand je parle d'expérience raciste à des blancs, j'ai l'impression d'être
le petit garçon dans le sixième sens à dire…
Je vois des racistes partout.
Et vous, vous êtes brusqués, vous êtes le fantôme, vous êtes le mort, en fin de
dire « Mais non, il n'y a pas de fantôme ici, vous êtes au lieu de parler.
Tu vois, c'est ça, c'est génial.
Je fais la même blague dans une chicha, tu vas voir que ça va vraiment…
Peut-être, mais tu vois, c'est…
ça qui est terrible, c'est qu'on doit les convaincre, on doit…
Mais c'est super intéressant.
Mais ça revient au début de l'émission sur le déni, tu vois.
Le contrôle de la facesse qui n'existe pas.
Oui.
T'as envie de dire « c'est pas toi qui décide, en fait, si ça n'existe pas.
C'est ceux qui le subissent.
Mais merci, merci, imagine de le dire.
Parce que c'est vrai qu'à un moment donné, c'est peut-être les premiers
concernés qui peuvent parler aussi, tu vois.
Et là, toi, pour le coup, t'es une femme, t'es d'origine…
Malgache.
Et comme on dit, Mal…
Malgache, Malgache.
Oui, t'es Malgache.
Malgache.
Et c'est ça, le pays ?
Madagascar.
Oui, je sais.
Je sais parce que mon père, il dit pas « Madagascar », il dit « Madame Gascar ».
Parce que le roi du Maroc, il a été amené à Madagascar
quand il y avait la colonisation.
Et c'est comme ça qu'ils ont connu donc Madagascar, mais ils disent « Madame Gascar ».
Et il est sûr de lui.
Quand je lui dis, j'ose lui dire « Non, mais je crois que c'est Madagascar ».
Il me dit « Non, tu connais rien ».
On mangeait super bien chez Madame Gascar.
On se fait une petite pause et on vient juste après.
Oh mon Dieu, Johnny, regardez les voilà qui arrivent.
Les grands remplaçants submergent les ondes sur Nova.
Radio Nova.
Oui, on est toujours sur Radio Nova avec les grands remplaçants.
On a aussi Elodie Arnoux qui est avec nous aujourd'hui.
Et donc tu me disais, pardon.
Et donc je te disais parce que je voulais continuer pendant la chanson
et en fait on m'a dit « Eh c'est les missions de radio,
faut parler quand les gens écoutent ».
En fait, c'est que j'ai fait une vidéo qui parle de ça.
Parce que moi c'est nouveau en fait.
Quand je parlais de féminisme, je suis très engagée dans le féminisme.
Pas de galère, pas de message.
Si de temps en temps, mais franchement très rarement,
quand je parle de racisme dans de nouveaux spectacles, à chaque fois.
Chaque fois, chaque fois, chaque fois.
Et donc j'ai fait une vidéo pour parler de ça parce que ça me travaille.
Je me disais, c'est ouf que ce ne soit pas accepté comme revendication.
Et dessous, il y a une dame qui a marqué « Ah c'est comme le féminisme ».
Et ben non en fait.
Parce que du coup, moi j'ai fait les deux.
Quand j'ai parlé des deux et non, c'est pas assez...
C'est deux sujets.
C'est deux sujets.
Il y a beaucoup moins bus de réaction anti mon discours
quand je parle de racisme.
Quand je parle de féminisme.
C'est ce que raconte Amandine Gaye quand on l'avait invité.
Donc elle parlait du racisme et tout.
Et elle expliquait, elle disait pour que les gens comprennent,
souvent je fais le parallèle avec le féminisme.
Parce qu'en fait, on est plus habitués à un discours féministe en France
depuis quelques années quand même.
Et moins un discours anti-raciste.
Donc j'essaie de prendre exemple sur le féminisme
pour que les gens les ramenaient un peu à la raison.
C'est ouf.
Mais c'est pour ça qu'il faut des spectacles comme le tien
et des émissions de radio comme ça
pour travailler petit à petit et pour nos enfants.
La présence de Eunice Hanifi aussi qui est essentielle.
Tu t'en penses quoi de tout ça ?
Vous avez raison.
On parlait de vidéos.
Sur cette question du racisme, en effet,
tu as fait une super vidéo dernièrement
pour parler de la vague de racisme
qui a subi Ibali Ibakayoko.
Ah oui ?
Top, c'est parti.
Je suis un maire mis en examen pour vous.
Prodétisme aggravé, recours à la position de mineur
et détention d'images pornographiques.
C'est le maire noir.
Non.
Je suis un maire mis en examen pour vous.
Avec capteignante, avec interdiction de se rendre dans la commune
dans laquelle il était élu.
C'est le maire noir.
Non.
Je suis un maire maltraité dans les médias
car il est l'audace d'être noir.
C'est le maire noir.
Oui.
C'est lui.
C'est bien lui.
C'est le maire Bali Ibakayoko
qui est victime de racisme et depuis son édiction.
Bravo.
Oui, mais il avait cherché aussi.
Il est noir.
Bravo.
Si vous avez grandi dans les années 90,
cette vidéo est incroyable.
Oui.
C'est question pour un champion.
Exactement.
Donc, il fallait trouver une maire.
Oui.
Mais il y a encore question pour un champion.
Oui.
Mais là, c'était sur une vidéo spéciale
où il y a un mec qui arrive et qui dit
« Je suis une maire.
Non, non, non, non, non.
Il faut deviner.
Je parle à la maire. »
Et il répétait toujours « C'est la maire noire.
C'est la maire noire.
C'est la maire noire.
C'est la maire noire.
Et donc, il a repris.
Noire.
C'est génial.
Exactement.
La même intonation et tout.
Bah ouais.
Parce qu'il y avait des petits cinéètres.
Voilà, ouais.
T'es laissé de varier.
Tu vois.
On dirait celle-là.
C'est toi, je l'ai.
C'est toi, je l'ai.
Mais le gars, il était noir aussi.
Oui, oui.
Le gars, il était noir.
Ce qui rajoute toute potentielle humoristique.
Une émission raciste comme celle-là.
Bien sûr.
Merci d'ailleurs de le préciser.
Parce qu'on n'a pas les images.
Attention.
Attention.
Tout de suite.
Les images.
Ah, c'est génial.
Donc, on veut vous les revenir un petit peu aussi sur ton parcours.
Oui.
Donc, tu es de clairement férant.
Oui.
Tu es une overnette.
Une overnette, bien sûr.
Ça fait plaisir d'être entre nous.
Ah là, ouais.
Une overnette, j'ai vous.
Donc, ça fait plaisir déjà.
Ouais.
Parce que tu vas prendre le train après tout à l'heure.
L'intercité.
L'intercité.
Voyage dans le temps.
Oui, c'est ça qui...
Demain, ma vie, encore là-bas.
Ouais, j'habite là-bas.
Ah, c'est génial.
C'est une super ville.
Je vous conseille.
En vrai, je ne peux pas trop le dire.
Non, parce qu'il nous taille, les gens.
Parce que moi, je suis de Vichy.
Je ne suis pas de Clermont.
Mais pour nous, Vichy, Clermont, c'est New York.
Tu vois, quand même.
C'est la ville.
Tu vois.
Mais ici, quand tu dis à Paris, tu dis, oui, Clermont férant.
Ouais, on dirige une maladie.
Ouais, laisse tomber.
Ah, oui.
Mais c'est vrai.
Tu es génial à Clermont férant ou pas?
Je ne crois pas.
Tu t'en rappellerais.
Ouais, ok.
Tu es génial à Saint-Téthienne.
Je ne crois pas non plus.
Ok.
Tu es génial à Grenoble.
Oui.
Mais c'est moche.
C'est chic.
Ah ouais?
C'est chic par rapport à Clermont.
Mais tu n'as pas vu Clermont.
La cathédrale est noire à Clermont.
Tout est noir.
C'est de la pierre de volcan.
C'est un truc historique et tout.
Mais c'est noir quand même.
Mais c'est là où?
C'est la ville noire.
Voilà, c'est.
C'est la ville noire.
Alors, on voulait un petit peu revenir sur ton parcours.
Comment t'as commencé l'humour?
Nous, ça fait un petit moment.
Tant qu'on se connaît depuis le 10h,
depuis le théâtre de 10h,
encore 2015, à peu près, peut-être.
Ouais, un truc comme ça.
C'est 2015-2018.
Oula, il y a plus de 10h.
Et on a bourlein gué.
On a bourlein gué.
De comment t'as commencé l'humour, en fait?
Déjà, la scène, on va dire.
La scène, moi, j'ai fait du théâtre d'un pro.
En fait, j'étais 1g.
Je travaillais à Marseille.
1g.
Nure?
1g.
Nure, ouais.
Ok, ok.
Que j'ai parlé.
Oui, oui.
Les diminutifs.
Imagine, là, parce qu'il était 1g.
1g?
Ouais, on en a parlé.
On était en off.
On est d'accord.
Et d'accord.
Imagine, elle dit d'une balance.
D'une balance.
Elle dit on doit venir en chemise.
Oui.
Non.
Tu as dépore n'as pas denoué.
Non, j'ai mis la limite au short et au cliquette.
Ok.
Non, cliquette d'accord.
Mais short c'est injuste par rapport au fi qui on doit...
Oui mais c'est oui.
Exactement.
Non, mais dans la justice, c'est ce qu'on veut.
Ouais bien sûr.
Et donc tu commences dans quelle ville, pardon?
Je commence à Marseille, un gros.
Je connaissais personne dans cette ville.
dans cette ville-là, je me suis dit « vas-y, je vais faire du théâtre d'un pro pour rencontrer
des mondes, parce que je sais pas me faire d'amis. » Et elle fait de la précente.
Oui mais j'arrive pas à... Faut juste que si tu me donnes l'autorisation de te parler,
je te parle, sinon je vais te laisser comme ça. En regardant, ils en l'air sympa.
Ouais, ils ne s'en furent pas. De loin, ils toujours regardent.
Mais en vrai, les stand-upers sont assez timides dans la vraie vie.
Ouais, dans la vraie vie, en tout cas réservés, tu vois. Bon, les impérations qu'on me reconnaît,
je suis nul. J'aime bien ce que tu dis. Ha ha ha ha ha ! Je suis que ça, je suis nul.
Il n'a pas vu Younes Hanifi. Ah ouais ?
Alors Younes Hanifi, c'est le pire. On marche avec lui, il y a un mec un peu balèze,
comme ça, qu'il regarde, tu vois. Un peu, et il l'a reconnu Younes, le mec.
Tu vois, il est en voiture, il regarde Younes.
Sauf que Younes le prend comme un affront. Il le prend comme un affront.
Younes, il me regarde comme ça, et il se dit à Younes,
« t'as vu ce mec qui t'a reconnu ? » Il m'a dit « oh là, je vais pas bosser le regard.
Ha ha ha ha ! C'est vrai.
Je n'avais pas capté. Moi, il me regarde, c'est fou.
C'est comme ça que je l'ai vécu.
Mais après, tu as compris, maintenant...
Tu m'as expliqué.
Oui, mais maintenant, tu as réussi à faire la différence.
Attention à la message, il n'y a pas longtemps d'une meuf qui m'avait croisé dans...
Wouah !
Oui, bonjour, Jamil. C'est juste pour te dire, je viens de croiser Younes Hanifi.
Alors, je l'adorais quand ça commence.
Je l'ai croisé dans un supermarché.
J'ai essayé de lui parler, de lui dire bonjour.
Pas sympa.
Je lui ai dit oui, c'est Younes, c'est exactement lui.
Mais pourquoi, toi, tu t'étais court, c'était...
Non, c'est juste que j'ai...
Il est timide.
Ouais, t'as vu, ouais, c'est bien.
Ouais, c'est trop...
En fait, les gens, ils me prennent pour quelqu'un de méchant.
En fait, ça lui travaille pas à l'esprit que les gens le reconnaissent.
Oui, c'est ça.
Non, c'est vrai, vraiment.
Mais peut-être que c'est ça comme ce problème aussi.
Non, c'est juste...
D'humilité, peut-être, ou tu sais...
Je sais pas, je suis...
Comment ?
Je sais, je refais la conversation, je dirais, je vais dire ça.
Je vais dire...
Je vais dormir.
Je vais dormir.
Je vais dormir.
Je vais dormir.
Un flyer.
Ouais, ouais.
Pour mon spectacle.
Ouais, ouais.
Quand je suis à l'aise, désolé.
Ouais, ouais, ouais.
Là, je suis à l'aise vraiment.
Ouais.
Je refais faire les photos.
Ouais.
Je mets un film.
Ouais.
J'y attends.
Mais toi comme ça.
Non, non, c'est une déar.
Ouais, c'est...
Ouais, t'es...
Rencontrez-moi, il n'y a pas de problème.
Bené.
Ouais, c'est marrant.
Jamil, c'est le meilleur, par contre.
Oui, hein.
Le meilleur.
Ah, le grand total.
Il est à l'aise.
Tu sais, ça prend des photos.
Jacques Chirac.
Il prend le téléphone des mains.
Il dit non, laisse-la 3 mois.
Ouais, ouais.
Ouais, je suis un peu d'Antoine.
Ouais, ouais, ouais.
Bon, on est des marocains.
Ouais, il y a un côté.
Moi, c'est vraiment Jacques Chirac, mon exemple.
Ouais, ouais.
Tu sais quoi, il se baladait dans les marchés.
Quand il faisait ça.
On le trouvait tellement sympa.
Bonjour.
C'est beau, mais c'est loin.
Tu vois, il a des petits driplis qui va avancer.
Tu l'as vu, c'est beau.
C'est beau, mais c'est...
Genre, il est parti dans un village.
C'est extraordinaire.
Il dit bonjour à 100 personnes.
Il y a des caméras qu'elle essaie.
Il dit exactement les mêmes phrases à tout bon.
C'est beau, mais c'est noir.
C'est beau.
Il s'épuise pas.
Les gars, c'est incroyable.
Les gars, c'est incroyable.
Excuse-nous.
Donc, tu commences à Marseille.
Tu joues tout fait ta con, tu joues.
Merci.
Merci.
Merci.
Donc, tu commences à Marseille.
Troupe d'un pro.
Troupe d'un pro et tout.
En fait, j'ai kiffé.
Je suis en train de faire la drogue.
Je vais faire les gens.
Et là, ça y est, tu veux tout en monter sur scène.
La prof m'a dit, ben non.
Il faut que je vis mon théâtre autrement qu'avec les élèves.
Je fais des comedy clubs et je sais comment c'est comme ça.
À Paris ou à Marseille?
À Marseille.
À Marseille, pendant.
Avec Briac, non.
Oui, Briac, qu'on embrasse ici.
À l'époque où on était au...
Ouais, l'espace Cavadams.
Oui.
Il y avait un théâtre.
Pourquoi?
C'est pas lui.
Mais ça s'appelle quand même l'espace Cavadams.
Un hommage à Cavadams.
S'il est mort.
Non, mais normalement c'est quand t'es mort.
Ouais, mais je sais pas.
Du coup, c'était ça.
C'est une belle référence aussi.
Et donc on jouait là-bas toutes les semaines.
Et après, moi, j'étais mutée parce que j'étais ingénieur officiellement.
J'étais mutée à Lyon, donc j'ai apparaît, j'ai continué à faire un peu.
Mais en hobby.
Et c'est génial.
C'est trop bien le hobby.
Parce que le hobby, t'as aucune pression.
Et t'as un peu d'ose.
Ouais, t'as un travail à côté.
Et tu te permets plein de trucs.
T'es plus libre, en fait, dans le...
T'as eu plein de vie.
C'est fou parce qu'on dirait que t'as 18 ans.
Non, mais moi, je suis choquée.
Parce que t'as des enfants.
T'es emprémé nos poses, les gars.
Non, mais c'est fou, quoi.
Que j'ai pas passé des 50 ans.
Tu fais hyper jeune.
Enfin, tout le monde te le dit.
Ouais, mais j'ai 237 ans.
Ouais, en réalité.
C'est incroyable.
Je suis ici depuis 400 ans.
C'est incroyable.
Ça n'a pas changé depuis l'huit-seize.
Tu es...
Après, tu vas à Paris.
C'est là que tu commences un peu le spectacle.
Parce qu'au début, tu fais les commentaires.
Non, mais franchement, j'ai fait...
À 2019, j'ai fait un GA encore en même temps.
Donc, je faisais vraiment OBI.
Je venais à Paris de temps en temps.
Putain, ouais.
Alors que t'avais un peu percé, déjà, un petit peu,
en 2019 ou pas encore.
2019, première vidéo qui buzz.
Un...
Parf.
Parf.
On n'est pas...
Sur Facebook.
Sur Facebook.
Alors si...
Ça m'avait rempli ma salle à Grenoble.
Je lui ai dit, ah ouais!
Et là, j'ai compris les réseaux.
Parce que tu étais à Grenoble.
J'ai joué à Grenoble.
Non, je n'avais juste une date à Grenoble.
Donc tu penses qu'aujourd'hui,
on ne peut pas passer outre les vidéos
pour remplir une salle?
C'est là que j'ai capté que je devais faire des vidéos.
Que tu vois la puissance des réseaux
et tu te dis, ah ouais, c'est ça qui m'amplie.
Et tu continues à en faire régulièrement.
Ah ben ouais, je continue à en faire.
Ça a supplanté tout d'ailleurs.
Toutes les prods et tout.
On va dire, c'est d'abord, d'abord et avant tout,
les vidéos...
Les vidéos et danses avec les stars.
Après ça.
Ouais, danses avec les stars.
Ça c'est en deuxième partie de carrière.
Oui, deuxième partie.
Quand tu sens un petit coup de mou,
comme disais Thomas Dijon,
tu sens un petit coup de mou,
hop, ça fait bien regard.
Ça c'est ça.
Eh ben merci beaucoup Elodie.
Alors on peut te retrouver donc à la Scala.
À la Scala.
En tournée partout.
Je vais partout.
J'ai à Montréal.
C'est pas moi.
Ouais, trop cool.
T'as félicitations.
Ouais, trop contente.
Génial.
En juillet.
Attends, j'ai pas eu de date.
En juillet.
Voilà, en juillet.
On peut te retrouver en tout cas
sur tous les réseaux sociaux
et tourner...
Exactement.
Et à la Scala jusqu'au mois de mai en tout cas.
jusqu'au 21 mai.
Voilà.
Et donc on peut applaudir
s'il vous plaît,
le dire à nous notre invité.
On était aussi avec
Mazine,
Guilet Sanifi
et Abel Chaby.
On se retrouve la semaine prochaine.
Binshallah.
C'était les grands remplaçants
avec Jamil le Schlag,
à retrouver en podcast
sur nova.fr
et sur YouTube.
Nova.
Ils sont sur les réseaux sociaux.
Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'avait pas porté son rabot.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment ?
Jamil.
Jamil.
Le lundi à 22h sur Radio Nova.
Nova.
Bonjour à tous et bienvenue dans les grands remplaçants.
Aujourd'hui, je suis accompagné de Younes Sanifi,
Mazine et Amel Chaby.
Et tout de suite, Jamil Lechlag, mesdames et messieurs.
Les grands remplaçants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Ouais les gars, c'est incroyable.
Tu connais Donald Trump ?
Oh le chmarr !
Bon, j'en ai vu des nulots sans négo.
Mais là, je crois qu'on est tombés sur le champion.
Niveau BTS Muc.
Ben le mec est en embouille avec l'Iran.
Et déjà, pas sa meilleure idée.
Ensuite, il a dit, je vais détruire votre peuple,
et si vous rouvrez pas le détroit d'Ormuz.
Ce à quoi les riz iraniens ont répondu,
écoutes rails.
Tu crois qu'on a besoin de toi pour agarre le peuple ?
Ah c'est pas avec ce genre de mesdames
que tu vas faire trembler les mots-là.
Trump.
Trump, il a posé un ultimatum aux Iraniens.
Mec, les Iraniens, ultimatum, ça marche pas.
À la rigueur, uranium.
Là, tu parles leur langue.
Ouais, c'est une supermane.
Donald.
Donald, il leur a dit, vous avez jusqu'à 20h, ok ?
À 20h01, les gardiens de la révolution,
ils étaient là.
Tense.
Ok, ben je reviens vers vous dans deux semaines alors.
Mais Trump, il est vraiment devenu fou, je crois.
T'as vu son regard ?
Il a clairement le crazy eye.
On dirait un humoriste après un bide.
Aucune remise en question.
C'est à cause du micro, c'est l'acoustique.
Mais je suis passé en un.
En parlant du bourre.
Retrouvez très bientôt les grands remplacants publics
dans une ville du sud de la France.
La biétrie ouvre la semaine prochaine.
Autant promo, autant promo.
Les grands remplacants.
Bravo Jamil et oui, on retrouve aussi toi en tournée partout en France.
Et d'ailleurs on était sur la route hier
et on assistait à une scène assez cocasse.
Merci Mounir de le rappeler.
Merci, quel plaisir.
Donc j'ai fait une tournée, on est en date de tournée avec Mounir.
On a joué dans l'est de la France,
pas loin de la ville de Younès-Sanifique.
Donc en été, lui, il vient de Ponte-à-Mousson,
c'est entre Messe et Nancy.
On a fait Messe et Nancy, donc ça tombe bien.
On a pris le train et on arrive vers Ponte-à-Mousson.
J'ai dit, génial, Gotam City.
Je vois que des panneaux à vendre.
À vendre.
Qui est bien d'appart ?
À vendre, à vendre, 8 euros.
À vendre.
La mairie.
À vendre.
Le mérage, on peut plus.
On s'arrête à la gare de Ponte-à-Mousson.
Et il y a un mec en Marseille,
Robbe, Maigre, Vénère,
qui a su que la police fait revire.
Apparemment, il avait pâtiqué.
Wouah, je vous dis que tout, c'est tout.
Et donc on rigolait, j'en vois une photo à Younès.
Et je lui dis, tiens, je suis à Ponte-à-Mousson.
On regarde ton cousin, il est trop chaud.
Il m'a dit, wow, là c'est beau.
Après, il est difficile, ça brille.
Ça va pas me le quitter.
Il a suffisé sur Marseille.
C'était tout le monde qui s'emblage, c'était ton cousin.
Après, il m'a avoui, il m'a dit, c'est mon cousin.
Tu connais un cousin éloigné.
Mais ce n'est pas trop.
On a pu voir la gare,
parce qu'on a un petit groupe WhatsApp
d'entre nous, on va dire.
Et il nous a envoyé.
La gare de Ponte-à-Mousson.
Je suis sympa, je ne vous ai pas envoyé le cousin.
Et rien que la gare, elle en dit long.
Oui, déjà, tu vois la gare, c'est vrai que c'est chaud.
Ponte-à-Mousson, bravo.
C'est basique.
Il faut qu'on soit très gentil avec Younes.
Maintenant, c'est notre...
C'est pas facile.
C'est une radio musicale.
Comment ça se passe ?
Sur le sommaire, aujourd'hui, on va recevoir
Elodie Arnaud, humoriste qui présente.
Elle présente son 3e spectacle Bijoux de famille.
On va revenir sur la question des contrôles au faciès.
Et on va commencer avec le sujet que tu as évoqué dans le bilan,
c'est-à-dire Trump.
Oui, fou ou marre boule ?
Oui, c'est ça la question que tout le monde se pose.
Qu'est-ce qui se passe chez ce garçon de Donald Trump ?
Là, parce que là je parle, on est tous des experts en géopolitique.
Oui, tout à fait.
Donc c'est vrai que notre avis...
Exactement.
On n'a pas à rejoindre.
Non, on peut donner notre avis.
C'est de l'or de la psychiatrie ?
Oui, c'est vrai qu'au début, il parlait du canal de Suez, Donald Trump.
Parce qu'il est nul.
Après, il a dit le canal de l'or.
J'ai dit, oh, laisse tomber toi.
C'est vraiment à la ramasse.
Mais tu as vu les mots qu'il utilise ?
Il a dit, un moment donné,
ouvrez tout de suite
bande de taré,
ouvrez tout de suite le D3.
Ce putain de D3, sinon,
vous allez vivre en enfer, un truc comme ça.
Mais on n'est pas dans le champ lexical de la diplomatie.
Non, on est dans les cartels.
On va dire du zodiac.
On est sur...
En fait, il prend plus et c'est caché.
Il est prené,
il a arrêté de les prendre.
Il a coupé au Bamaquer aussi.
Tu regardes quand il les prend.
2 heures après, il fait un autre tweet
où il dit, le peuple iranien est un peuple puissant.
Après, il les prend pas.
Je pense qu'il y a un truc avec son traitement
qu'il faut calibrer.
Il faut réguler.
Pour moi, je ne veux pas me mêler
de ce qui ne me regarde pas.
C'est une élection américaine et on n'est pas américain.
Mais qu'est-ce qu'il fout là ?
Tout le monde sait que c'est le fou du bus,
le monde entier et pourquoi on le laisse ?
Ce sont les américains,
c'est la volonté de toujours aller plus loin dans le spectacle.
C'est le pays du spectacle.
La moche se donne le max.
C'est vrai qu'ils font du catch
en cili bleu, tu vois.
Mais non, le alas Vegas.
Oui, mais moi je pense qu'il devrait...
Il peut le voir, mais là c'est un délire.
Je crois qu'en résidence, à l'aspect.
Je te jure, je viens...
Tu sais pourquoi il est devenu président ?
Je ne savais pas.
Il a taillé.
Quand tu chambres le public.
Il a rosté.
Tu as vu comme les humoristes y font.
Ouais, toi.
C'est une tradition aux États-Unis.
C'est le dîner des correspondants étrangers.
Le président, il vient, il fait un discours.
Et Barack Obama, il se fait tailler
par l'audience.
Et lui, il a fait un petit discours.
Il en a mis une petite à Trump.
Je ne sais plus ce qu'il a dit exactement,
mais je sais qu'il l'a vanné.
Ce jour-là, ce qui paraît, Donald,
vu que c'est un dingue,
il a dit, c'est comme ça, je vais être président.
J'aimerais bien avoir cette audace.
Ça part d'une blague.
Après, respect, parce qu'il y en a plein,
ils sont fait vanner derrière, ils ne font pas grand chose.
Moi, je voulais déléguer.
Parce que quelqu'un a aimé...
ça n'a pas marché pendant 3 ans.
Et après, j'ai triché.
Il vous dévoilait les urnes.
J'ai brûlé les urnes.
Les urnes.
Il y a aussi un côté.
Alors, il s'est passé quoi cette semaine ?
Il y a eu une petite news people
avec la révélation
de la relation de Jordan Bardela
et de la princesse des deux Siciles,
Maria Carolina.
Vous avez vu ça ou pas ?
On a vu les photos
mais il croit moyen.
Alors, je ne sais pas
si les auditeurs sont pareils que nous
mais je crois que tout le monde
croit moyen.
Oui, parce que ça sent un peu la mise en scène.
Parce qu'ils vendent ça comme une exclue
mais c'est sûrement des arrangements entre eux.
Moi, c'est ça que je ferai,
en tout cas, si j'étais à la place de Jordan.
Et en plus, vu qu'il est un public homophobe
et il y a des rumeurs sur lui
comme quoi il serait gay.
Donc pour contrer la rumeur,
ça c'est une thèse que je viens de sortir
à l'instant.
Et je me dis, c'est peut-être par rapport à ça.
Je sais pas, après peut-être c'est vrai aussi.
Après les photos, on sent qu'il y a
une mise en scène, il y a un staff,
il y a un HMC, il y a un truc
derrière. Mais ils n'ont pas l'air très proche.
Je vais dire, si lui c'est pour contrer
le fait qu'il soit...
Ouais ? Ouais, je cherche la bonne phrase.
Non !
Mais tu vois là,
on va sur des oeufs !
Je vais sur ce sujet, on est tous
par rapport sur des oeufs.
La meuf, elle, elle joue quoi ?
C'est une super question.
La princesse, elle prend un yébi, je pense.
Mais si elle est princesse, pourquoi elle veut
prendre un yébi ? Non mais il y en a,
ils ont pas trop d'oseilles, ils sont princesse
parce que les châteaux ça coûte cher et tout.
Je crois que c'est pas...
Elle s'avage pas, je pense.
Ah t'sais, quand t'as assez d'oseilles...
Pourquoi pas, le métier a vu !
Moi tu me donnes 30 euros,
je me fais un défilé avec Jean Bon !
Alors Jean Bon !
Alors c'est un coup d'image.
Moi je trouve vous êtes cynique.
Moi je trouve l'histoire belle, Bardella
qui retourne en Italie,
une fille de son pays, tu vois,
il va faire un petit relèl au pays.
Oui, parce qu'il est d'origine italienne
et elle aussi, donc du coup parce qu'elle vient
des deux Siciles.
Bah c'est pour ça,
l'oseille c'est pas un problème
quand tu peux te permettre d'en faire une deuxième.
Tu n'as pas aimé la première,
tu dis je fais la mienne,
je fais que pour moi.
On dirait le parenté quand Michael Corleone
n'a pas retrouvé sa petite halelouse
en Sicile, en Polonia, en Skéna.
Dans les premiers temps, sur l'approche
avec les chaperons derrière.
Oui, parce qu'il y a les chaperons,
il y a toute la famille en Sicile.
C'est exactement pareil.
Oui, on s'est beaucoup identifiés
pas à tout l'aspect criminel
parce qu'on résume souvent le parent,
un film de mafia.
Ouais, l'aspect familial.
Mais c'est un film, ouais.
Et les balles dans les jardins, au Maroc,
il y a des ondes tout derrière.
Bien sûr, mais ma sœur, quand elle s'est mariée,
tu crois que ça s'est passé comme Maroc ?
On était tous là doucement, ça le chien.
En fait, il a fait ce coup-de-combe
pour convaincre les gens issus
de la Méditerranée.
Alors, moi, j'ai vu passer Rima
Rima Hassan,
alias Pablo Escobar
si on écoute
si on écoute BFMTV
on est sur du gros narcon, ça.
Il y a encore eu un truc, c'est ça ?
Non, c'était le truc dans le sac.
Dans le sac, ils ont trouvé
à ce qu'il paraît un briquet.
Ils se sont dit
apologie du terrorisme
parce que le feu,
tu vois,
moi, je suis d'accord avec toi, mais c'est normal.
Tu te trouves un briquet, tu te dis
c'est pour fumer du...
Non, mais la photo qu'ils ont mis
d'elle en bandeau sur BFMTV
avec les lunettes de soleil
kéfiées, il y a assez...
Je te le jure, j'ai été là
dans les 70 soins.
Quel choix de photo.
Non, le choix de photo est exceptionnel.
Alors, Mounir, je crois qu'on est
pas mal.
On passe un super moment.
Younes, un style vestimentaire
inexplicable
mais, on adore.
Merci, Diagne.
Tu vois, Amel Bortois, voilà, on connaît.
C'est celui pour moi, le mône.
Tchouchou, en termes de style vestimentaire, ça reste
un petit truc. Pourquoi ? Parce que le l'un.
Le l'un.
L'argent.
Le l'un et tes gars, l'argent.
Tu vois, c'est un qui met du l'un.
Normalement, ça a du l'est.
Tu m'as jamais vu en l'un.
Jamais. Jamais, ça fait des années.
On lui laisse comme une adreute réponse
un dame Ravi Baisin, un maximum de bruit pour Baisin.
Si vous voulez.
Dès l'instant que vous avez le sentoument
d'une submersion.
Les grands remplacements, ils sont là.
Sur Nova. Nova.
Allez, bon, tu sais, des fois, tu peux être très fort
à un jeu. Tu as FIFA ou les échecs
et puis tu joues contre un débutant terriblement nul.
Mais comme Tantissip des trucs intelligents
et que lui, il fait des trucs systématiquement débiles
il peut te surprendre et même gagner.
D'accord ? Ben je pense que c'est ce que doivent ressentir
les gens qui travaillent avec Donald Trump.
C'est à chaque fois que tu dis, il va pas faire ça, c'est quand même
un adulte responsable. Et ben si, il le fait
ce con. Tu sais, il va quand même pas insulter
un chef d'État allié le lendemain. Question sur
l'OTAN, réponse du dingue, Macron se fait
des gifles par sa femme. Bon.
C'est la migraine.
La migraine des conseillers,
tu m'étonnes que les américains aient racheté le doliprane
à sa nofie. C'est au bout d'un moment, tu dis
flemme d'aller en pharmacie tous les jours, rachète
l'usine. C'est chiant.
Donald, il déclenche une guerre avec l'Iran. Il fait
des milliers de morts avec principalement des civils.
Et il annonce ensuite un deal qui est moins intéressant
pour les Etats-Unis, que celui qui avait obtenu
Obama avant lui.
C'est Trump, il te rentre dedans en voiture, il te remet ton
pare-choc et disait, elle est pas mieux, t'as clé
au deux comme ça. On dirait une Ferrari.
Tu regardes ses tweets,
si on ne dit pas que c'est un président, tu penses
que c'est le fou de la gare. Je le cite, on l'a dit.
Ouvrez ce foutu des trois, bande de taré
où vous vivrez en enfer.
Tous les jours, il annonce qu'il a gagné la guerre
comme si on n'avait pas internet. Il y en a qui
pense que c'est que de la com. Moi, je sais
reconnaître un début d'Alzheimer.
Et comme plein de personnes âgées vulnérables,
certains en profitent. Comme Bibi Netanyahu
qui va le voir lundi pour avoir des armes
et de l'oseille. Puis il y retourne
mardi, lui dit, tu te souviens quand tu devais
me donner des armes et de l'oseille ?
Bah j'attends toujours.
Mais j'ai un héros.
Moi j'ai un héros, c'est le héros
de la semaine. C'est un auditeur
qui a appelé la radio en avant-match de
PSG Liverpool, ce mercredi, depuis Beyrouth.
Quelques minutes après qu'Issraël
est bombardé massivement la capitale
l'Ibanez. Ce mec a ouvert sa fenêtre. Il a vu
son quartier en feu et s'est dit, ah, c'est l'heure
d'appeler Rotel sans flamme.
Pour lui.
Pour lui.
Pour ceux qui ne connaissent pas le foutre, Rotel
sans flamme, c'est le nom de l'émission.
Pour lui, la meilleure défense en temps de guerre,
c'est un 4x2 bien compact.
Et c'est terrible.
Ça montre que certains ont pris l'habitude de vivre sous les
bombes, d'accord ? Et le gars avait même le mot
pour rire, ce qui confirme aussi l'étude qui dit
qu'il y a une corrélation directe entre la souffrance et le
sens de l'humour. Bah ouais. Pourquoi croyez-vous
que les Noirs et les Arabes, c'est les plus drôles ?
Est-ce que quelqu'un ici connaît une blague
norvégienne ?
Non. Je pense que ça n'existe pas.
J'en ai trouvé une sur Internet, c'est
Haraldson et Svelson sont dans un sonat.
Voilà, ça se passe très bien,
quoi.
Attendez, attendez que Donald
finisse avec l'Iran et décide de passer au Grand
Inlande, on va découvrir l'humour nordique.
Merci beaucoup.
Bravo Masino, on vient juste
nous après la pub.
Est-ce que tu as français ?
Ça, je ne sais rien. Sur la photo, je vais pas
porter son rabot. Les grands remplaçants avec
Jamil Lechlag sur Radio Nova.
Nova. Vous êtes sur Radio
Nova et l'on va se penser aujourd'hui
sur un sujet indémodable. Bien sûr.
Contrôle aux faciès. Alors le
phénomène, il est documenté depuis plusieurs
années, mais certains comme le
ministre de l'Intérieur trouvent que ça
n'existe pas. Pour eux, c'est un mythe,
une légende urbaine. Donc là, on va
écouter dans l'ordre un avocat, Laurent
Nunez, Macron et un syndicaliste.
La cour d'appel a rappelé que
les statistiques montrent que le contrôle
aux faciès est une réalité en France.
De là, allez jusqu'à ce que vous dites.
C'est-à-dire qu'il y a des contrôles,
qui sont des contrôles, qui sont
réalisés aux faciès, des verbalisations
qui sont réalisées finalement hors tout
et qui allez-vous convaincre de cela.
Qui allez-vous convaincre de ces contrôles
aux faciès qui n'existent pas, qui
n'existent pas. Quand on a une couleur
de peau qui n'est pas blanche,
on est beaucoup plus contrôlé.
Beaucoup plus. Et encore plus quand on est
d'ailleurs souvent un garçon. C'est-à-dire
qu'aujourd'hui, les collègues sont
révoltés, ils sont écurés. C'est pas
tolérable d'évoquer du contrôle aux
faciès, donc de sous-entendre que la
police est raciste et de montrer du doigt
notamment l'ensemble des policiers et
qu'il n'a pas tort ce policier.
On lui met une cible dans le dos.
Mais attends, il dit ça, dès qu'ils sont
désaccord, on met une cible dans le dos.
Comme si, en face, il n'y a que
des assassinats.
Sophie Aram, elle a fait ça, c'est pour ça.
On est là pour envoyer des renones
à tout moment. Génial Moun,
ce que tu nous as fait là, comme petit
découpage, on commence peut-être par
Nunes, le ministre, qui a dit
c'est un mythe. Il est clairement
dans le déni.
Et lui, c'est un mythe. Comment
réussir à répondre à ça
sans risquer le tribunal ?
Ce que là, on réfléchit, on a tous
envie de parler, mais on se dit...
On pèse nos mots, mais peut-être qu'on
peut raconter des anecdotes.
Oui, c'est vrai qu'on est...
Là, on risque pas.
On est dans le témoignage.
Alors, si je vais commencer, pas
c'est terminal.
Je me rappelle,
donc la bague de Vichy,
parce qu'il y a une bague à Vichy,
la police de Vichy, qui est très connue,
et il y avait un mec
à la bague qui s'appelait Jean Yves,
qui était une terreur, il faisait peur
à tout le monde, moustache,
un skinhead en fait, mais qui avait
le police, tu vois.
Et il contrôlait pour rien.
Et moi, je n'ai jamais fait de garde à vue,
je n'ai jamais fait une bêtise, genre
je n'ai jamais volé, j'ai eu un gars tout droit.
Et un jour, il m'arrête, il me parle hyper mal
et j'ai 16 ans, j'ai 16 ans,
c'est bon, je commence à être un homme.
Et je m'énerve, je dis bon, monsieur
j'ai rien fait, c'est bon, il commence
à mal me parler, il me tutoie pour ce se normal.
Un moment donné, je dis bah,
vas-y, là, si tu n'avais pas ta plaque et ton pistolet,
je peux te dire que tu ferais moins le mariel.
Et là, il a enlevé sa plaque et son pistolet.
Ça reste un skinhead.
Moi, j'avais 16 ans,
j'ai été, j'ai dit, mais Jean Yves,
je rigole.
Lui, il attendait que ça.
Lui, c'était son objectif.
Il s'est effrayant, c'est terrifiant.
Il s'est battu contre un gars que je connais,
Camel, il est en garde à vue, il s'en battu,
mais Camel, il est chaud aussi.
Lui, c'est un énorme bagarrard, donc c'était assez serré.
Mais moi, 16 ans, il m'aurait été quoi Jean Yves ?
Franchement, il m'aurait éclaté.
Il y a eu, il y a eu...
Non, non, il y a eu un frou con.
Il y a eu un frou con.
Bien sûr, tu vois, donc j'étais là,
je reculiais un frou con.
Tu parles en français parfait,
tu m'as soutenu.
C'est très cher.
Alors, il y a un beau frère.
Salut.
Oui, salut.
Il a eu une histoire de fou.
Il est posé au quartier avec ses potes.
À E-temp.
Ils sont petits, genre 16, 17 et tout.
Il y a un flic.
Il y a des flics qui viennent, contrôlent et tout.
Ils font les shows.
Et t'as un jeune qui est un peu gusto et tout,
et lui dit, tu fais les shows,
mais je te prends et tout.
Sauf que lui, il est chaud.
Sauf que lui, il est plus chaud que toi.
Et qu'est-ce qui fait le flic ?
Il lui dit, prends mon numéro.
Il m'a dit que c'est vrai.
Prends mon numéro.
Ça va, on se met le truc.
T'es lui, il prend le numéro, il croit que ça va rester là.
Il est là, la journée le passe tout,
un peu plus tard dans la soirée,
soit un appel.
C'est le flic, il lui dit, t'es toujours chaud.
C'est le délu de l'histoire.
C'est que lui, il l'a prémis.
Il arrive le flic.
Il fait le tête-à-tête avec le jeune.
Ils ont une rendez-vous.
Ok, à quelle heure ?
Bagin.
Mais c'est quoi cette échange ?
Bonjour Bagin.
Et t'as les jeunes, et t'as le flic qui vient avec ses potes.
Et ta mère regarde, t'as ma, on est au France.
En contre, t'as la plus compréhension.
Un duel.
C'est pas le jeune, il prend le dessus.
Oh merde.
Tous les flics, t'es le collègue, ils regardent.
Ils commencent.
Ils avaient pas pris le scénario.
Ils commencent leur matraque.
Ils ont des épousés de tout sortes.
Mais attends, mais donc ils l'auraient fallu qu'ils paient.
Ils étaient vexés.
Mais ce qui est terrible dans cette histoire,
ça me fait rire.
Ils sont mauvais perdants.
En fait, t'es obligé de perdre contre,
j'ai bien fait de pas y aller contre Jean Yves.
Mais j'aurais perdu dans tous les sens.
Ah oui, il m'aurait tué.
Je pense qu'il me battait en bagarre.
Mais en plus, admettons sur un malentendu yglisse,
j'l'humain boit dans l'œil.
Je gagne la bagarre.
On sait pas sur un malentendu.
Mais je me serais fait éclater derrière.
Surtout qu'ils ont des comportements de voye,
en fait.
Mais c'est connu, ils font ça beaucoup aussi.
Dans le 18e arrondissement,
les mecs du dit, parce qu'on est, on tourne ici,
dans le 18e.
Ils m'ont raconté, ils m'ont dit, ils font ça aux jeunes.
Ils attrapent les petites 16-17 ans.
T'sais, t'es un peu rebelle à 16-17 ans.
Et dès qu'il y en a qui rebelle, ils disent,
t'es chaud, on fait un contraint.
Ils ont 27 ans, 28 ans.
Les cœufs, ils sont pères de palminat.
Ils ont des tatouages partout.
Il y en a, c'est des skinheads.
Ils font vraiment peur, tu vois.
Et puis il faut calmer normalement en histoire.
Normalement, t'es un policier où tu calmes.
Pour éviter justement le tribunal,
est-ce qu'on devrait pas dire pas tous les flics ?
Non, non, non.
On reste sur tous, allez.
Tu n'es pas conçus.
Je suis les deux.
On n'a pas aimé, maintenant.
Il n'a pas aimé, maintenant.
Il n'a pas aimé, maintenant.
Alors qu'on n'est que dans la rage ici.
Moi, je pense juste aux juges.
Mais je dirais, j'ai essayé.
Amel, Amel Chamich.
C'est pas une anecdote où je me fais pas contrôler,
parce que je suis une fille.
Oui, oui.
Tout va bien.
En revanche,
dans ma famille,
on a un créneau, c'est-à-dire,
dès qu'on a rendez-vous, mon frère est un petit beubar,
il a un scooter,
on habite à Paris,
il se fait contrôler trois fois par jour.
Franchement, très souvent.
Donc on a une marge, maintenant,
quand on se donne de rendez-vous,
de contrôler.
Parce que souvent, il est en retard à cause de ça.
Donc on sait que
il y a le quart d'heure.
Et il y a le quart d'heure de contrôle.
Oui, le contrôle.
Mais c'est véridicant.
Moi, maintenant,
quand je suis arrivé à Paris
les premières années, c'est vrai que c'était
tout le temps, en fait.
Tu te fais arrêter, ça prend du temps.
Mais c'est chiant quand tu n'as rien fait.
Parce que moi, j'accepte si je fais des bêtises.
Je joue le jeu, je suis dans le banditisme
et je me fais contrôler, c'est normal.
Mais c'est vrai que quand tu n'as rien fait.
Même à l'étranger,
une fois en Thaïlande,
je me rappelle, j'étais en Thaïlande
comme tout Caïra qui se respecte
en vacances en mois de février
avec Paul Amploi.
Et bref, je suis là
et je suis en scooter.
Je suis en scooter,
à Pattaya, tout ça,
avec des mecs de Dreux, de Mantelajoli.
Et on est en scooter
en Thaïlande sans casque.
Sans casque en Thaïlande, pas de casque.
Mais il est interdit le casque d'ailleurs.
Je roule et il y a un keuf Thaïlandais
qui m'arrête, il me dit oui mais toi sur le côté
je t'arrête, je dis pourquoi il me dit t'as pas de casque.
Je dis oui, comme tout le monde apparemment.
Il me dit passe-moi mille battes, mille battes
à l'époque ça faisait vingt euros.
Et normalement tu ne donnes jamais mille battes
quand il y a un keuf et tu racquettes,
tu négocies, tu lui donnes 500,
moi je ne savais pas.
T'as pourtant au Maroc.
Oui mais moi en Thaïlande je ne connais pas.
Donc je donne mille battes.
Non, capon cap.
Il me dit, viens avec moi.
Il m'invite
à manger des ananas et à boire des verres.
Avec mon noselle.
Et il a invité mon pote, il me dit de drôles.
Il était là, il a dit et toi tu veux quelque chose ?
Non, tu lui payes pas.
Et tellement il était content, il nous a payé un coup.
Avec ton noselle.
Avec ton noselle.
Mais voilà et ben ça j'aime bien.
Moi je préférerais bien que ça se fasse comme ça.
Mais à la fois je te paye une chicha,
je te vois.
Attends, j'ai une bonne question pour Mazine
parce que Mazine,
sur le contrôle aux facièses, moi si je suis policier
franchement, je te contrôle pas.
Mais je contrôle lui.
Alors moi j'en ai vécu
plusieurs mais pas directement
sur moi, j'ai assisté.
Parce que tu fais pas trop rebeux, on sait pas trop
d'où tu sors. Moi je pense que j'arrive
à passer entre la main du filet mais moi j'ai fait mes études.
Après il y a tes sourcils qui peuvent te trahir
aussi.
J'ai fait mes études moi à la limite entre le 93
et le 77.
Dans un campus qui s'appelle la Cité des cartes.
Bien sûr.
Et qui est à côté de l'une des cités le plus chaude
de France, la Cité du Champi etc.
Brasile Grand et etc.
Et donc souvent, moi j'étais là-bas
en résidence étudiante, on allait faire nos cours
et je voyais beaucoup de contrôle. Mais les flics
savent reconnaître à peu près les étudiants
de l'autre.
Le l'un, la critique.
La critique.
La critique.
C'est vrai mais tu reconnais,
le nid long tu front un peu, ça fait du feu.
Et ça sent tout de suite.
Le lincez.
Il y a des signes qui trompent.
Moi je mets un jogging, je fais du sport.
Il y a une S.
Déjà j'en ai vu beaucoup.
Mais franchement ça a créé une angoisse
quand même, ça a créé une angoisse.
Du coup parce que je vois les mecs qui se font contrôler
et ça peut arriver.
À quoi mon histoire ?
Franchement récemment je suis dans le métro
et je me perds un peu dans mes pensées
et j'ai l'impression que j'arrive à ma station
et alors qu'il m'en restait une, je descends du métro
et je vois que c'est pas la bonne et je remonte.
Sauf que je fais cette démarche-là en même temps
que les contrôleurs ira taper
qui montent dans le métro.
On se fixe après dans le métro
et il me reste une station.
Et pendant tout le chemin de la station qui est restée,
il reste 60 secondes,
ça a l'air hyper suspect, on dirait
que je suis sorti, je les ai vus, je suis re-rentré.
Et donc pendant une minute
je l'ai regardé en me disant
soit naturel, j'ai rien fait.
Et je me souvenais plus comment faire
pour être naturel ou pas.
Qu'est-ce que je fais avec mes bras d'habitude ?
Je les mets là ?
Ils te soupçonnent de pas avoir pris un ticket
alors que tu peux acheter le métro.
Mais ils ont aussi fixé en disant
il est bizarre.
Pourquoi ?
On se fixait tous les deux, il y avait une angoisse.
Mais c'est le fameux syndrome
dès que tu sors
d'un supermarché
t'as toujours peur de te faire
interpeller
par le mec de la Sécu alors qu'il n'y a rien.
C'est vrai mais moi
j'ai un grand âge.
Et tu fais des marchelous
ça ne sonne pas.
Et que j'ai de l'oseille.
C'est ça que je voulais dire aujourd'hui
quand j'étais au RSA.
Tu as français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo je vais pas porter son rapport.
Nova
De retour sur Radio Nova
avec notre invité du jour
Elodie Arnoux
qui présente
Bienvenue.
On te donne un petit micro.
Un petit micro ici.
Il est énorme.
C'est un énorme maïc.
Alors Elodie tu présentes ton 3ème spectacle
qui est la bijoux de famille à la scala en ce moment.
Et donc dedans tu parles notamment de transmission
donc tu as hérité
ce que tu veux transmettre.
Et est-ce que tu trouves que c'est compliqué d'éduquer
des enfants aujourd'hui
avec le bagage qu'on a reçu
et les injonctions de la société actuelle ?
Il y a 4 heures.
Ça c'est des questions aussi
par tes radio, france culture.
En plus t'as vu Radio Nova, les émeutes.
T'as pas vu comment c'est vous de là ?
Tu as combien d'enfants ?
2 enfants. J'ai une fille et un garçon.
Ah bah c'était tranquille.
C'est ce que j'ai commandé.
Et alors ça va, ça se passe bien ?
Ouais franchement je suis content
de des produits.
Moi je vais te poser des questions plus simples.
Ça va, tu les frappes ou pas encore ?
Pas encore !
On a envie mais on se retient.
En fait c'était ça ma question.
Ils ont quel âge ?
2 ans et 6 ans.
Ok 2 ans et 6 ans.
Le garçon 6 ans et la fille 2 ans.
D'accord. Et là c'est bon les nuits ?
Ouais c'est bon.
Alors Mazine il a des enfants exceptionnels
qui dorment naissances, ils dorment douze heures.
Ouais.
Un enfant.
Consache.
Déclaré.
Mais non non moi ils ont
3 mois ils ont pas dormi et après ils ont bien dormi.
Mais non c'est surtout 2 ans 6 ans
c'est l'âge, moi je me suis posé la question.
J'ai écrit ce spectacle parce que
je me suis posé la question de ce que je devais transmettre
à mon fils et à ma fille.
Parce que mon fils
tu vois ma maman féministe Vénère.
Moi déjà je suis féministe un peu relou
comme on dit.
Bah féministe normal en fait.
Normal normal.
Évidemment.
Parce que dès que tu as un peu d'énormement tu le dis
et ça arrive très souvent.
Et bref mon fils
crèche pas de problème.
Il a des copains-filles, des copains garçons
internet il m'a dit les filles c'est nul.
Je l'ai engueulé comme si c'était lui qui m'a inventé le sexisme.
Ouais.
Alors t'as 3 ans.
Pareil j'ai un garçon de 11 ans
je l'oblige aux anniversaires d'inviter au moins 2-3 filles.
Ouais voilà de regarder.
Ta maman elle me disait qu'on était
comme un pro garçon
Ouais pour pas que...
C'est pareil comme un mariage aniran.
Parce que j'ai remarqué que
les garçons étaient élevés en opposition
aux filles, il fallait surtout pas qu'ils soient des filles.
Les garçons faut que pleurent pas comme une fille.
Et genre du coup...
Fais pas ta fillette.
Fais pas ta fillette.
Du coup on a une fois regardé
Mulan.
Mulan.
Oh c'est génial.
Vous êtes des femmes-lètes.
Je fais wouah!
Il faut bien y mettre ça animé.
Et donc ouais en fait c'est chiant tu dis
merde et en fait on apprend au garçon
à détester les filles.
Mulan qui est une fille
qui doit se déguisant le garçon
pour pouvoir faire la guerre.
Exactement.
Il est bien non quand même non?
T'as bien aimé ou?
Je n'aime pas trop le...
Moi je suis d'accord avec toi.
Mais c'est pas évident tous les jours.
Et du coup je me suis dit
qu'à quel moment la masse...
Parce que c'est tout le monde autour
qui même si tu as inclus que des trucs
à des enfants
tout le monde autour
fait changer le truc.
Donc ouais je me prends la tête
sur ce que je transmis
à mon vise.
Et à ma fille au contraire
parce que j'ai une petite fille aussi.
Et je me dis je veux qu'elle soit
pleine de confiance en elle.
Donc ouais c'est avec tout ça.
Et moi j'ai en perspective
moi ce que j'ai reçu
dans mon éducation
ou mes parents c'était juste
c'était surtout soire et proche
soit irréprochable.
Oui.
Parce que t'es noir en fait.
Ouais.
On vient ce sujet
où tu dois être exemplaire.
Exemplaire.
Fais pas de vagues.
Mon père il était tout un fait pas de vagues
mais on est des lacs
c'est trop bizarre quoi.
Non non.
C'est vrai que des fois
on a obligé un peu de...
Ouais moi mon père c'est de quoi?
C'est nul être un lac.
En plus.
Tu vois mon père
il ne voulait pas que lui
son truc c'était
tu fais ce que tu veux.
Ouais.
Tu me ramènes pas
les problèmes à la maison
cette phrase.
Tu me ramènes pas
ce qui veut dire
tu me ramènes pas de policier.
Absolument.
Je veux pas que tu voles un truc
et tout.
Et c'est vrai qu'avec une certaine
forme de menace
et on n'a pas fait de bêtises
du coup avec mes frères
on était tout droit
par peur
et
alors l'éducation
par la peur.
Alors
est-ce que vous vous optez
des fois pour ça
bah toi il est encore un peu
trop petit.
Mais déjà je commence.
Ouais mais oui.
Moi je suis mitigé.
Ouais alors
c'est intéressant
c'est un super débat.
La loi elle est passée
on tape plus.
Oui bien sûr.
On tapait nous notre génération
mais on n'en veut pas nos parents.
Non.
Je veux dire on les aime
et c'était un peu comme ça.
Maintenant je suis contente
qui est la loi quand même.
En revanche je trouve
qu'il faut pas
être trop pote
peut-être avec ces enfants.
Il faut retenir quand même
comme disait Supernalys
forme de distance aussi.
Peur
dans le sens
qu'ils aient peur
ouais en tant que parent
quoi qu'ils auraient là
un parent.
Le respect.
Le respect.
Moi c'est juste ça en fait.
Moi c'est qu'il y a le manque
de respect.
Il y a la côté malguège
qui sort
de l'éducation positive.
Il faut savoir ce qui se passe
en lui.
Non tu me respectes.
Je deviens un mafieux.
D'un coup.
Tous les psychologues
et les psychiatres
ils vont te dire
que les enfants
ont besoin d'un cadre.
Bien sûr fort.
Oui c'est vrai.
Ils ont besoin
des gros yeux qu'entre-garde
et tout pour te cadrer.
Oui c'est comme
m'a dit la maîtresse
moi j'ai une petite
qui a 3 ans et demi.
Elle dit oui
faut pas hésiter des fois.
Elle se rappelle
à l'ancienne
il y avait quand même
des Martinets
avec des clous.
Je connais les Martinets.
Moi j'ai eu ça.
J'ai eu tout ce que
tu peux t'imaginer.
C'était un truc
qui se vendait
pour taper.
Dans un magasin
c'est-à-dire que je ne l'avais
pas.
Mais je me rappelle
qu'il y avait...
Tu sais ce coin
Martinet.
Oui mais c'est abusé
avec des lanières.
Les lanières en cuir
il y avait un manche
et j'avais mon cousin
moi ce qu'il faisait
son père il le butait
régulièrement avec
et il enlevait
il l'enlevait
à chaque fois
un truc.
Tu vois.
Il dis comme ça
mais sur calafins
il y en a plus.
Il m'a dit
oh là il y en avait plus
il a pris le bâton
oh putain.
Mais c'est vrai
que par contre
les coups
alors j'ai rencontré
une anecdote
d'un copain moi
qui s'appelle Radwan
et c'était
ce qu'on appelle
un diable
quand il était jeune
c'était un diable
il fumait à 9 ans
voilà pour donner
là maintenant tout va bien
mais à 9 ans
il fumait
donc son père
tu vois c'était les années 80
il l'éclatait
et son père s'est dit
à un moment donné
ça marche pas cette stratégie
je vais tenter
une autre stratégie
et je vais
l'empêcher de sortir
il sort plus de
nulle part
il reste à la maison
comme ça je l'ai à l'œil
et un moment donné
le jeune Radwan
il craque
il va avoir son père
avec sa ceinture
et dit tiens papa
je t'en supplie
mais moi autant de coups
que tu veux
mais laisse moi sortir
Non mais t'imagines
t'es un père
tu vois ça
tu dis mais
je peux plus rien pour toi mon enfant
j'ai l'impression d'avoir un vendeur
un vendeur de la drogue directe
tu vois
moi c'est bon
moi ça j'ai imaginé déjà
une solution pour ça
ouais
moi je pense quand tu vas avoir
12-13 ans
je vais organiser un combat de box
ouais
tu vois dans les règles
oui
avec un arbitre
avec un arbitre et tout
mais avec un comédien
ok
contre un comédien
ouais
moi contre un comédien
je vais le défoncer
bien sûr
mais devant mon fils
pour qu'il voit
pour qu'il voit un peu
à 12-13 ans
tu vois
après quand on finit
des mises en scène
d'expliquer
de quoi papa est capable
tu sais à mises en scène
tu sais l'adversaire
il sort sur un brancard
et tout fait un truc bien
il y a 13 ans
on retourne à la maison
normalement
d'après mes calculs
il s'affile droit
ça devrait filer
mais
ce que disent les
dans les maternelles
je regarde les maternelles
évidemment
il n'y a pas d'éducation parfaite
on va faire de toute façon
oui c'est sûr
il faut qu'on accepte
il faut qu'on accepte
bah on va faire des erreurs
des fois on s'emballe
des fois on fait
tu vois on est là aussi
on va faire des erreurs
ouais ouais
le spectacle tu le joues
jusqu'au cours
vraiment ouais
elle s'en fout
non non
mais
c'est vrai merci
de réveiller aussi
la discussion
parce que
on était parti
oui oui
moi j'ai oublié moi aussi
non non
vraiment je veux pas que je
tu joues juste à côté de chez moi
ouais
à la scala
je te vois tous les matins
quand je dépose mon fils
et tu joues ce que
tous les mercredis
ok ok
et tu parles
à la fin du spectacle
est-ce qu'il y a des parents
qui viennent avec
enfin à la fin
il y a des parents
il y a des parents
il y a souvent deux
voire trois générations
qui viennent le voir
ça fait du bien
parce que je parle aussi
de trucs
moi j'ai travaillé dessus
par exemple je dis je t'aime
mes enfants
mes parents dis jamais je t'aime
ma mère dis jamais je t'aime
et une fois
mes générations c'était magnifique
mon fils t'allais voir ma mère
il lui a dit je t'aime maman
ma mère elle a été prise au dépou
euh je t'aime mamie
ma mère elle a été prise au dépou
vu elle a dit je t'aime bien
t'es un bon gars
t'es un bon gars
t'es un bon gars
ouais je te coulais un peu
le gars c'est touché
elle a dit ça
c'est hyper joli
et après je lui ai dit
maman t'as un problème
t'arrives pas à le dire
elle fait
mais maman
elle a fait
on est là
on est là
c'est tellement touchant
elle fait ce qu'elle peut
elle fait ce qu'elle fait
et on a les mêmes
oui on a les mêmes
on a les mêmes
c'est vrai que le je t'aime
ils ne sortent pas très naturellement
parce que moi j'ai reçu comme éducation
ou je cris etc
de mes combats aussi
ou moi des fois t'as le
t'as le ce que t'as reçu
qui ressort tu vois genre
là tu cris
ou ça moi quand j'ai peur
pour mes enfants je dis je leur
tris dessus de ouf
alors que j'essaye de faire
l'éducation positive
et j'arrives pas
ouais je leur tris de ouf
genre tris dessus de ouf
mais sur la culture
tu sais du je t'aime
du pas je t'aime
je trouve que dans les
les cultures
des pays du sud global on va dire
alors on n'a pas le je t'aime facile
mais on montre la mode de manière
voilà
il y a ton plat fécé aussi
voilà aussi chez vous
excuse moi c'est
il y a la bouffle
il y a la
les câlins
les bisous
il y a les poteurs à la télé
viens voir
ça ça veut dire je t'aime
alors ton spectacle
on parle un peu aussi
du spectacle
alors quand j'étais eu
au téléphone
et le dit on a parlé un petit peu
de
donc ton ancien spectacle
était plus axé sur le féminisme
ouais
et là
plus un peu sur le racisme
on va dire qui
c'est
et à la fois féministe
et la fois
mon premier spectacle c'était
j'avais 30 ans
ouais ouais
parce qu'on est pour on est d'accord
d'accord
on l'a pas dit on s'est oubliés
non non
en fait premier spectacle
j'avais 30 ans
et j'avais la pression de femmes
tu sais d'être parfait
surtout les plans genre
travail
enfant
machin
et tout ça
et moi j'avais rien tu vois
donc j'étais plus sur le truc
les femmes on a beaucoup de pression
de réussir par tout être parfait
être belle
à faire du sport machin machin
c'était ton sujet
du moment
j'étais plus transmission
donc je parle de féministe
et de racisme parce que moi mes parents
m'ont préparé à vivre
dans une France
où il y aurait du racisme
préparé à
entre-garde de travers
tu es là au présentant
tu as des représentants
de toutes
de tous les autres
ouais c'est vrai
si tu fais de la mer
si tu fais au nom de tous les noirs
tu fais de la mer
c'est une pression hors normes
c'est horrible tu vois
si jamais il y a deux noirs
qui font la même chose
on dirait on va s'enfoncer
à nouveau cliché
donc voilà
je parle de ça
et
et donc je te dis au téléphone
que genre quand j'avais des
c'est surtout en fait
c'est un truc qui me travaille
souvent parce que
quand je parlais de racisme
de féminisme
ça allait
tu vois j'avais des messages
tout le monde acceptait
etc.
des messages
des fois j'étais un peu
violente, cynique, ironique
envers vous messieurs
ouais
et quand je parle de
tout le monde accepte
qu'il y a une inégalité
entre les hommes et les parents
bien sûr et que je me moque
je me moque des hommes
quoi ils en prennent un peu
dans la plein la poire
et quand je me moque
des racistes
alors là
je reçois des messages
après les spectacles
bienvenue
genre
messages anti blanc
pas vieux
racisme anti blanc
race anti blanc
c'est ridicule
toi tu sais pas si t'es pas
moi moi
moi quoi
si t'es pas content
mais moi chiale t'es chez toi
moi moi il fait rigoler
j'adore
moi c'est bien
alors là levoingoins c'est bien
moi je pense que j'ai analysé
je me suis posé je me suis scrape
et le dis pourquoi
et en fait moi
dans mon spectacle
parce que je me dis
je suis pas mal commix
c'est comme je dis des trucs
tranquilles
Il y a des gens, ils m'ont dit une fois, Rihanna, je dis « Bah ouais, de ouf ». Là, évidemment,
on se ressemble. Mais… Des jumelles. Mais… Et… Attends, je me suis perdu.
Non, non, mais c'est pas grave. Non, t'as fait ouf. Oui, et du coup, en fait, je pense que,
comme je décris du micro-racisme, du racisme de tout le monde, les gens, ils le prennent
pour eux, ils se disent… Il y en a qui se disent « Ah ouais, merde ! »
J'ai déjà fait ça. Il y en a qui se disent « Ah putain ! » et qui se sentent
vexés, qui sont… Et c'est ouf qu'on me dise « Laissez-moi être raciste ». C'est
presque ça, les messages. Mais c'est très intéressant comme sujet, parce que c'est
vrai que quand t'es un cum et qu'une femme te dit « Bah vous voyez, vous, les hommes,
vous faites ça, ça, ça ». Le premier réflexe qu'on a à nous ici, en tout cas…
Pas tous les seins ! Non, attends, vous avez allé fort quand même, c'est ça.
Là, ouais ! Non ?
Mais il peut parler !
Moi, je vais bien distribuer la parole !
C'est du « Mewen's Painting ».
Eh, louche-en !
Ah, louche-en !
Ah, quoi le vrai truc !
Mais on a sauvé de femmes dans cette émission-là !
Les premiers trucs que je me dis, je me dis « Attends, c'est peut-être que c'est
vrai, peut-être que tu vois, j'essaie de… » C'est le premier réflexe.
Bah oui.
Mais souvent quand il y a…
Non, je pense qu'il y a…
Quand il y a des trucs un peu, que t'expliques un peu, des trucs un peu racistes, les
gens, le premier réflexe, c'est « Mais moi, j'ai un ami noir, tu vois, c'est le
truc de… » Je me défends, je dis « Mais attention, je ne dis pas que toi, tu es raciste, mais
peut-être que dans ton histoire, t'as peut-être fait des trucs racistes comme nous, on n'est
pas anti-femmes, mais peut-être qu'on a eu des comportements dans notre vie…
Ouais, peut-être qu'il faut se remettre en question un peu, un peu, mais en question.
C'est trop dur.
Et c'est pas facile de se remettre en question, c'est vrai.
Et même, il ne s'en rend pas… Et tu vois, je dis aussi un truc, que je dis
quand on vous raconte un truc raciste qu'on a vécu, croyez-nous.
J'ai l'impression, c'est une blague, je tourne autour…
Oh, ça va, oh !
Je tourne autour de une blague, en ce moment, je ne sais pas, je n'arrive pas à la trouver.
On va t'aider, on va t'aider.
Je dis, en fait, quand je parle d'expérience raciste à des blancs, j'ai l'impression d'être
le petit garçon dans le sixième sens à dire…
Je vois des racistes partout.
Et vous, vous êtes brusqués, vous êtes le fantôme, vous êtes le mort, en fin de
dire « Mais non, il n'y a pas de fantôme ici, vous êtes au lieu de parler.
Tu vois, c'est ça, c'est génial.
Je fais la même blague dans une chicha, tu vas voir que ça va vraiment…
Peut-être, mais tu vois, c'est…
ça qui est terrible, c'est qu'on doit les convaincre, on doit…
Mais c'est super intéressant.
Mais ça revient au début de l'émission sur le déni, tu vois.
Le contrôle de la facesse qui n'existe pas.
Oui.
T'as envie de dire « c'est pas toi qui décide, en fait, si ça n'existe pas.
C'est ceux qui le subissent.
Mais merci, merci, imagine de le dire.
Parce que c'est vrai qu'à un moment donné, c'est peut-être les premiers
concernés qui peuvent parler aussi, tu vois.
Et là, toi, pour le coup, t'es une femme, t'es d'origine…
Malgache.
Et comme on dit, Mal…
Malgache, Malgache.
Oui, t'es Malgache.
Malgache.
Et c'est ça, le pays ?
Madagascar.
Oui, je sais.
Je sais parce que mon père, il dit pas « Madagascar », il dit « Madame Gascar ».
Parce que le roi du Maroc, il a été amené à Madagascar
quand il y avait la colonisation.
Et c'est comme ça qu'ils ont connu donc Madagascar, mais ils disent « Madame Gascar ».
Et il est sûr de lui.
Quand je lui dis, j'ose lui dire « Non, mais je crois que c'est Madagascar ».
Il me dit « Non, tu connais rien ».
On mangeait super bien chez Madame Gascar.
On se fait une petite pause et on vient juste après.
Oh mon Dieu, Johnny, regardez les voilà qui arrivent.
Les grands remplaçants submergent les ondes sur Nova.
Radio Nova.
Oui, on est toujours sur Radio Nova avec les grands remplaçants.
On a aussi Elodie Arnoux qui est avec nous aujourd'hui.
Et donc tu me disais, pardon.
Et donc je te disais parce que je voulais continuer pendant la chanson
et en fait on m'a dit « Eh c'est les missions de radio,
faut parler quand les gens écoutent ».
En fait, c'est que j'ai fait une vidéo qui parle de ça.
Parce que moi c'est nouveau en fait.
Quand je parlais de féminisme, je suis très engagée dans le féminisme.
Pas de galère, pas de message.
Si de temps en temps, mais franchement très rarement,
quand je parle de racisme dans de nouveaux spectacles, à chaque fois.
Chaque fois, chaque fois, chaque fois.
Et donc j'ai fait une vidéo pour parler de ça parce que ça me travaille.
Je me disais, c'est ouf que ce ne soit pas accepté comme revendication.
Et dessous, il y a une dame qui a marqué « Ah c'est comme le féminisme ».
Et ben non en fait.
Parce que du coup, moi j'ai fait les deux.
Quand j'ai parlé des deux et non, c'est pas assez...
C'est deux sujets.
C'est deux sujets.
Il y a beaucoup moins bus de réaction anti mon discours
quand je parle de racisme.
Quand je parle de féminisme.
C'est ce que raconte Amandine Gaye quand on l'avait invité.
Donc elle parlait du racisme et tout.
Et elle expliquait, elle disait pour que les gens comprennent,
souvent je fais le parallèle avec le féminisme.
Parce qu'en fait, on est plus habitués à un discours féministe en France
depuis quelques années quand même.
Et moins un discours anti-raciste.
Donc j'essaie de prendre exemple sur le féminisme
pour que les gens les ramenaient un peu à la raison.
C'est ouf.
Mais c'est pour ça qu'il faut des spectacles comme le tien
et des émissions de radio comme ça
pour travailler petit à petit et pour nos enfants.
La présence de Eunice Hanifi aussi qui est essentielle.
Tu t'en penses quoi de tout ça ?
Vous avez raison.
On parlait de vidéos.
Sur cette question du racisme, en effet,
tu as fait une super vidéo dernièrement
pour parler de la vague de racisme
qui a subi Ibali Ibakayoko.
Ah oui ?
Top, c'est parti.
Je suis un maire mis en examen pour vous.
Prodétisme aggravé, recours à la position de mineur
et détention d'images pornographiques.
C'est le maire noir.
Non.
Je suis un maire mis en examen pour vous.
Avec capteignante, avec interdiction de se rendre dans la commune
dans laquelle il était élu.
C'est le maire noir.
Non.
Je suis un maire maltraité dans les médias
car il est l'audace d'être noir.
C'est le maire noir.
Oui.
C'est lui.
C'est bien lui.
C'est le maire Bali Ibakayoko
qui est victime de racisme et depuis son édiction.
Bravo.
Oui, mais il avait cherché aussi.
Il est noir.
Bravo.
Si vous avez grandi dans les années 90,
cette vidéo est incroyable.
Oui.
C'est question pour un champion.
Exactement.
Donc, il fallait trouver une maire.
Oui.
Mais il y a encore question pour un champion.
Oui.
Mais là, c'était sur une vidéo spéciale
où il y a un mec qui arrive et qui dit
« Je suis une maire.
Non, non, non, non, non.
Il faut deviner.
Je parle à la maire. »
Et il répétait toujours « C'est la maire noire.
C'est la maire noire.
C'est la maire noire.
C'est la maire noire.
Et donc, il a repris.
Noire.
C'est génial.
Exactement.
La même intonation et tout.
Bah ouais.
Parce qu'il y avait des petits cinéètres.
Voilà, ouais.
T'es laissé de varier.
Tu vois.
On dirait celle-là.
C'est toi, je l'ai.
C'est toi, je l'ai.
Mais le gars, il était noir aussi.
Oui, oui.
Le gars, il était noir.
Ce qui rajoute toute potentielle humoristique.
Une émission raciste comme celle-là.
Bien sûr.
Merci d'ailleurs de le préciser.
Parce qu'on n'a pas les images.
Attention.
Attention.
Tout de suite.
Les images.
Ah, c'est génial.
Donc, on veut vous les revenir un petit peu aussi sur ton parcours.
Oui.
Donc, tu es de clairement férant.
Oui.
Tu es une overnette.
Une overnette, bien sûr.
Ça fait plaisir d'être entre nous.
Ah là, ouais.
Une overnette, j'ai vous.
Donc, ça fait plaisir déjà.
Ouais.
Parce que tu vas prendre le train après tout à l'heure.
L'intercité.
L'intercité.
Voyage dans le temps.
Oui, c'est ça qui...
Demain, ma vie, encore là-bas.
Ouais, j'habite là-bas.
Ah, c'est génial.
C'est une super ville.
Je vous conseille.
En vrai, je ne peux pas trop le dire.
Non, parce qu'il nous taille, les gens.
Parce que moi, je suis de Vichy.
Je ne suis pas de Clermont.
Mais pour nous, Vichy, Clermont, c'est New York.
Tu vois, quand même.
C'est la ville.
Tu vois.
Mais ici, quand tu dis à Paris, tu dis, oui, Clermont férant.
Ouais, on dirige une maladie.
Ouais, laisse tomber.
Ah, oui.
Mais c'est vrai.
Tu es génial à Clermont férant ou pas?
Je ne crois pas.
Tu t'en rappellerais.
Ouais, ok.
Tu es génial à Saint-Téthienne.
Je ne crois pas non plus.
Ok.
Tu es génial à Grenoble.
Oui.
Mais c'est moche.
C'est chic.
Ah ouais?
C'est chic par rapport à Clermont.
Mais tu n'as pas vu Clermont.
La cathédrale est noire à Clermont.
Tout est noir.
C'est de la pierre de volcan.
C'est un truc historique et tout.
Mais c'est noir quand même.
Mais c'est là où?
C'est la ville noire.
Voilà, c'est.
C'est la ville noire.
Alors, on voulait un petit peu revenir sur ton parcours.
Comment t'as commencé l'humour?
Nous, ça fait un petit moment.
Tant qu'on se connaît depuis le 10h,
depuis le théâtre de 10h,
encore 2015, à peu près, peut-être.
Ouais, un truc comme ça.
C'est 2015-2018.
Oula, il y a plus de 10h.
Et on a bourlein gué.
On a bourlein gué.
De comment t'as commencé l'humour, en fait?
Déjà, la scène, on va dire.
La scène, moi, j'ai fait du théâtre d'un pro.
En fait, j'étais 1g.
Je travaillais à Marseille.
1g.
Nure?
1g.
Nure, ouais.
Ok, ok.
Que j'ai parlé.
Oui, oui.
Les diminutifs.
Imagine, là, parce qu'il était 1g.
1g?
Ouais, on en a parlé.
On était en off.
On est d'accord.
Et d'accord.
Imagine, elle dit d'une balance.
D'une balance.
Elle dit on doit venir en chemise.
Oui.
Non.
Tu as dépore n'as pas denoué.
Non, j'ai mis la limite au short et au cliquette.
Ok.
Non, cliquette d'accord.
Mais short c'est injuste par rapport au fi qui on doit...
Oui mais c'est oui.
Exactement.
Non, mais dans la justice, c'est ce qu'on veut.
Ouais bien sûr.
Et donc tu commences dans quelle ville, pardon?
Je commence à Marseille, un gros.
Je connaissais personne dans cette ville.
dans cette ville-là, je me suis dit « vas-y, je vais faire du théâtre d'un pro pour rencontrer
des mondes, parce que je sais pas me faire d'amis. » Et elle fait de la précente.
Oui mais j'arrive pas à... Faut juste que si tu me donnes l'autorisation de te parler,
je te parle, sinon je vais te laisser comme ça. En regardant, ils en l'air sympa.
Ouais, ils ne s'en furent pas. De loin, ils toujours regardent.
Mais en vrai, les stand-upers sont assez timides dans la vraie vie.
Ouais, dans la vraie vie, en tout cas réservés, tu vois. Bon, les impérations qu'on me reconnaît,
je suis nul. J'aime bien ce que tu dis. Ha ha ha ha ha ! Je suis que ça, je suis nul.
Il n'a pas vu Younes Hanifi. Ah ouais ?
Alors Younes Hanifi, c'est le pire. On marche avec lui, il y a un mec un peu balèze,
comme ça, qu'il regarde, tu vois. Un peu, et il l'a reconnu Younes, le mec.
Tu vois, il est en voiture, il regarde Younes.
Sauf que Younes le prend comme un affront. Il le prend comme un affront.
Younes, il me regarde comme ça, et il se dit à Younes,
« t'as vu ce mec qui t'a reconnu ? » Il m'a dit « oh là, je vais pas bosser le regard.
Ha ha ha ha ! C'est vrai.
Je n'avais pas capté. Moi, il me regarde, c'est fou.
C'est comme ça que je l'ai vécu.
Mais après, tu as compris, maintenant...
Tu m'as expliqué.
Oui, mais maintenant, tu as réussi à faire la différence.
Attention à la message, il n'y a pas longtemps d'une meuf qui m'avait croisé dans...
Wouah !
Oui, bonjour, Jamil. C'est juste pour te dire, je viens de croiser Younes Hanifi.
Alors, je l'adorais quand ça commence.
Je l'ai croisé dans un supermarché.
J'ai essayé de lui parler, de lui dire bonjour.
Pas sympa.
Je lui ai dit oui, c'est Younes, c'est exactement lui.
Mais pourquoi, toi, tu t'étais court, c'était...
Non, c'est juste que j'ai...
Il est timide.
Ouais, t'as vu, ouais, c'est bien.
Ouais, c'est trop...
En fait, les gens, ils me prennent pour quelqu'un de méchant.
En fait, ça lui travaille pas à l'esprit que les gens le reconnaissent.
Oui, c'est ça.
Non, c'est vrai, vraiment.
Mais peut-être que c'est ça comme ce problème aussi.
Non, c'est juste...
D'humilité, peut-être, ou tu sais...
Je sais pas, je suis...
Comment ?
Je sais, je refais la conversation, je dirais, je vais dire ça.
Je vais dire...
Je vais dormir.
Je vais dormir.
Je vais dormir.
Je vais dormir.
Un flyer.
Ouais, ouais.
Pour mon spectacle.
Ouais, ouais.
Quand je suis à l'aise, désolé.
Ouais, ouais, ouais.
Là, je suis à l'aise vraiment.
Ouais.
Je refais faire les photos.
Ouais.
Je mets un film.
Ouais.
J'y attends.
Mais toi comme ça.
Non, non, c'est une déar.
Ouais, c'est...
Ouais, t'es...
Rencontrez-moi, il n'y a pas de problème.
Bené.
Ouais, c'est marrant.
Jamil, c'est le meilleur, par contre.
Oui, hein.
Le meilleur.
Ah, le grand total.
Il est à l'aise.
Tu sais, ça prend des photos.
Jacques Chirac.
Il prend le téléphone des mains.
Il dit non, laisse-la 3 mois.
Ouais, ouais.
Ouais, je suis un peu d'Antoine.
Ouais, ouais, ouais.
Bon, on est des marocains.
Ouais, il y a un côté.
Moi, c'est vraiment Jacques Chirac, mon exemple.
Ouais, ouais.
Tu sais quoi, il se baladait dans les marchés.
Quand il faisait ça.
On le trouvait tellement sympa.
Bonjour.
C'est beau, mais c'est loin.
Tu vois, il a des petits driplis qui va avancer.
Tu l'as vu, c'est beau.
C'est beau, mais c'est...
Genre, il est parti dans un village.
C'est extraordinaire.
Il dit bonjour à 100 personnes.
Il y a des caméras qu'elle essaie.
Il dit exactement les mêmes phrases à tout bon.
C'est beau, mais c'est noir.
C'est beau.
Il s'épuise pas.
Les gars, c'est incroyable.
Les gars, c'est incroyable.
Excuse-nous.
Donc, tu commences à Marseille.
Tu joues tout fait ta con, tu joues.
Merci.
Merci.
Merci.
Donc, tu commences à Marseille.
Troupe d'un pro.
Troupe d'un pro et tout.
En fait, j'ai kiffé.
Je suis en train de faire la drogue.
Je vais faire les gens.
Et là, ça y est, tu veux tout en monter sur scène.
La prof m'a dit, ben non.
Il faut que je vis mon théâtre autrement qu'avec les élèves.
Je fais des comedy clubs et je sais comment c'est comme ça.
À Paris ou à Marseille?
À Marseille.
À Marseille, pendant.
Avec Briac, non.
Oui, Briac, qu'on embrasse ici.
À l'époque où on était au...
Ouais, l'espace Cavadams.
Oui.
Il y avait un théâtre.
Pourquoi?
C'est pas lui.
Mais ça s'appelle quand même l'espace Cavadams.
Un hommage à Cavadams.
S'il est mort.
Non, mais normalement c'est quand t'es mort.
Ouais, mais je sais pas.
Du coup, c'était ça.
C'est une belle référence aussi.
Et donc on jouait là-bas toutes les semaines.
Et après, moi, j'étais mutée parce que j'étais ingénieur officiellement.
J'étais mutée à Lyon, donc j'ai apparaît, j'ai continué à faire un peu.
Mais en hobby.
Et c'est génial.
C'est trop bien le hobby.
Parce que le hobby, t'as aucune pression.
Et t'as un peu d'ose.
Ouais, t'as un travail à côté.
Et tu te permets plein de trucs.
T'es plus libre, en fait, dans le...
T'as eu plein de vie.
C'est fou parce qu'on dirait que t'as 18 ans.
Non, mais moi, je suis choquée.
Parce que t'as des enfants.
T'es emprémé nos poses, les gars.
Non, mais c'est fou, quoi.
Que j'ai pas passé des 50 ans.
Tu fais hyper jeune.
Enfin, tout le monde te le dit.
Ouais, mais j'ai 237 ans.
Ouais, en réalité.
C'est incroyable.
Je suis ici depuis 400 ans.
C'est incroyable.
Ça n'a pas changé depuis l'huit-seize.
Tu es...
Après, tu vas à Paris.
C'est là que tu commences un peu le spectacle.
Parce qu'au début, tu fais les commentaires.
Non, mais franchement, j'ai fait...
À 2019, j'ai fait un GA encore en même temps.
Donc, je faisais vraiment OBI.
Je venais à Paris de temps en temps.
Putain, ouais.
Alors que t'avais un peu percé, déjà, un petit peu,
en 2019 ou pas encore.
2019, première vidéo qui buzz.
Un...
Parf.
Parf.
On n'est pas...
Sur Facebook.
Sur Facebook.
Alors si...
Ça m'avait rempli ma salle à Grenoble.
Je lui ai dit, ah ouais!
Et là, j'ai compris les réseaux.
Parce que tu étais à Grenoble.
J'ai joué à Grenoble.
Non, je n'avais juste une date à Grenoble.
Donc tu penses qu'aujourd'hui,
on ne peut pas passer outre les vidéos
pour remplir une salle?
C'est là que j'ai capté que je devais faire des vidéos.
Que tu vois la puissance des réseaux
et tu te dis, ah ouais, c'est ça qui m'amplie.
Et tu continues à en faire régulièrement.
Ah ben ouais, je continue à en faire.
Ça a supplanté tout d'ailleurs.
Toutes les prods et tout.
On va dire, c'est d'abord, d'abord et avant tout,
les vidéos...
Les vidéos et danses avec les stars.
Après ça.
Ouais, danses avec les stars.
Ça c'est en deuxième partie de carrière.
Oui, deuxième partie.
Quand tu sens un petit coup de mou,
comme disais Thomas Dijon,
tu sens un petit coup de mou,
hop, ça fait bien regard.
Ça c'est ça.
Eh ben merci beaucoup Elodie.
Alors on peut te retrouver donc à la Scala.
À la Scala.
En tournée partout.
Je vais partout.
J'ai à Montréal.
C'est pas moi.
Ouais, trop cool.
T'as félicitations.
Ouais, trop contente.
Génial.
En juillet.
Attends, j'ai pas eu de date.
En juillet.
Voilà, en juillet.
On peut te retrouver en tout cas
sur tous les réseaux sociaux
et tourner...
Exactement.
Et à la Scala jusqu'au mois de mai en tout cas.
jusqu'au 21 mai.
Voilà.
Et donc on peut applaudir
s'il vous plaît,
le dire à nous notre invité.
On était aussi avec
Mazine,
Guilet Sanifi
et Abel Chaby.
On se retrouve la semaine prochaine.
Binshallah.
C'était les grands remplaçants
avec Jamil le Schlag,
à retrouver en podcast
sur nova.fr
et sur YouTube.
Nova.
