Les grands remplaçants - L'intégrale du 6 avril avec Guillaume Meurice

Les grands remplaçants - L'intégrale du 6 avril avec Guillaume Meurice

Les grands remplaçants • 04/04/2026 • 58:26

"Les grands remplaçants", une émission pour la première fois en public à l’Appart de La Villette présentée par Djamil Le Shlag avec Youness Hanifi, Amelle Chahbi et Rey Mendes avec leur invité Guillaume Meurice. Une émission à voir également sur YouTube.

Transcription

Ils sont dans les campagnes, dans les vies.
Ils sont sur les réseaux sociaux.
Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas porté son rabot.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment ?
Jamil ?
Le lundi à 22h sur Radio Nova.
Bonsoir à tous et bienvenue dans les grands remplaçants.
Bonsoir à tous et bienvenue dans les grands remplaçants.
Bonjour à tous, bienvenue.
C'est la première en public.
Aujourd'hui, je suis accompagné de Younes Hanifi.
S'il vous plaît du bruit pour Younes.
Remindez, s'il vous plaît, on l'applaudit.
Et Amel Chaby.
Et tout de suite, Jamil Lechlag.
C'est un instant que vous avez le sentiment et le subvention.
Les grands remplaçants qui sont là.
Sur Nova.
Nova.
Eh les gars, c'est incroyable.
Eh, j'ai été invité à Sciences Po Paris
pour donner une conférence.
Va, va, va !
Eh, attends.
Ouais, c'est quoi ton métier, Jamil, dans la vie t'es humoriste ?
Cloune, Peter, pas du tout.
Je suis devenu maître conférencié.
Bien sûr.
Il est devant vous.
Eh, maintenant je peux dire, j'ai fait Sciences Po Paris.
Alors que j'ai loupé mon brevet des collèges.
Je l'ai loupé deux fois.
On fait pas les choses à moitié.
Je pense quand même à Sciences Po Paris.
C'est quand même la déchérence.
En termes de maître conférencié,
ils sont passés de Jean-Paul Sartre
au Schlag.
Ah non mais franchement.
Et c'est une belle revanche sur la vie.
Franchement, moi ça me fait plaisir
parce que c'est vrai qu'en termes scolaires
échec total.
Franchement, je dirais pas que j'ai foiré les colles.
Je dirais que l'école m'a foiré.
Ah non, je te dis la vérité.
C'était dur dès le début.
Quatrième techno.
Tête de Delco.
J'en ai confectionné des porte-clés lumineux.
Ah non, c'est vrai que c'était dur.
J'ai enchaîné ensuite avec un BEP
Distribution magazine.
C'est pour être manutentionnaire.
Faut un diplôme.
Et toi, t'allais à l'école en bus.
Moi, j'y allais en fin week.
Et je me rappelle très bien.
Je me rappelle parfaitement
de mes cours, chapitre 16,
comment porter un carton.
Il y avait des dessins et tout.
Il y avait des dessins.
On est en BEP.
Il y avait des dessins.
Et en fait, tu dois garder le dos bien droit.
Sinon, t'engage le psoas.
Ici, après, tu peux pas travailler jusqu'à 80 ans.
Ce qui est quand même l'objectif
de l'État français.
Non mais...
Le jour...
Wollach, c'est la vérité, ce que je raconte.
Le jour de l'examen pratique,
j'ai fait un parcours balisé
en transpalette manuelle.
T'sais, j'étais là.
Les révisions, c'était sur Mario Kart.
Eh oui, go !
T'sais, moi, quand tu me dis,
je vais faire une conférence en Sciences Po Paris.
Je pense au campus universitaire américain.
T'sais, dans les UCLA,
« George town »
j'me vois comme Barack Obama
qui rentre, tous les élèves
« En fithée à 1 000 personnes blindées ».
Yes, we can !
J'suis arrivé en sciences Po Paris,
une salle humide.
14 personnes, dont 3
qui font la sécu.
Faut me surveiller aussi.
En terme de baisse,
j'suis passé de yes, we can
à Rachel Can.
Merci les amis, merci !
Les grands remplaçants.
Bravo, Jamil, on retrouve au Palais des Glaces le 12 juin, et on tournait partout en France.
Merci Monia.
Vous écoutez les grands remplaçants en public à la part de la Villette.
Cette semaine, on reçoit Guillaume Meurice.
On va parler du succès de la dernière et de son parcours de gentil agitateur.
Et on commence en revenant sur la revanche de Jamil sur le système scolaire,
qui prouve que cette phrase de Kirib James est vraie, on n'est pas condamné à l'échec.
Exactement. Merci Monia.
Monia, qu'on peut applaudir.
Qui m'a accompagné, je me rappelle.
Moi, j'avais trop peur d'un truc.
C'est genre, t'arrives sur Spaux-Paris et tout.
Et t'as le prof, il arrive, qui est censé me présenter.
Il me dit, je me suis dit, il va dire ça obligé.
Vous voyez cet homme, Jamil Le Schlag.
Vous voyez son parcours.
C'est exactement ce qu'il faut pas faire.
Oh là, j'avais peur, je pensais qu'à ça, putain, c'était terrible.
Et t'as rappelé les questions, Monia, qui m'ont posé ?
Oui, on est sur du pointu.
Les élèves de Spaux-Paris ?
J'ai pris des notes.
Est-ce que la radicalité du rire doit forcément passer par la satire ?
Attends, t'as mort.
Oh là, il m'a posé la question.
Ah moi, c'est pas il a posé à, je sais pas, Gaspard Proust, ou je sais pas qui.
Ah moi, oh là, je sais pas quoi dire.
J'ai dit, objection, ma professeur.
Ah non, mais c'était terrible, franchement, les échanges et tout.
Vous faites, vous, des fois, des rencontres ?
Ouais, ouais, ouais, moi, j'en ai fait une à Sciences-Pos-Paris.
Bien sûr.
Et une à l'ESSEC.
Alors attends, t'as mort.
T'en as fait une aussi à Sciences-Pos-Paris ?
Absolument.
Putain.
Guillaume, là, Saint Guillaume, là, je sais pas.
Oui, oui, apparemment le 6e, là.
Oui, oui, dans le Saint-Germain-des-Prés.
Donc c'est vrai que c'est pas mon secteur, en de base.
Mais c'est fou, parce qu'ils ont besoin de nous, apparemment.
Oui, oui.
C'est un truc de ouf.
En fait, c'est ça, c'est ça que...
Mais je t'ai très étonné, hein, qu'on m'appelle,
qu'on me dise, ouais, tu vas parler un peu d'humour et tout,
ils vont te poser des questions.
Et le sujet, c'était comment oser faire des choses, tu vois ?
Déjà, pareil, quand je suis arrivée très déçue,
du bâtiment, je veux dire.
C'est le déclin français.
Franchement très déçu.
Je pensais voir aussi des casiers à l'Américaine et tout.
Oh, non, rien de déçu.
Et en revanche, le fait d'être allé à Sciences Po, à LSEC,
j'ai eu l'impression d'avoir eu mes diplômes de là-bas.
Oui.
Tu vois ce que je veux dire ?
Alors qu'on n'a rien eu, du tout.
Mais je dis, ouais, j'ai fait Sciences Po.
Bien sûr.
J'ai fait LSEC, tu vois franchement.
Mais LSEC, alors je veux pas paraître pour...
C'est loin.
C'est quoi, déjà ?
C'est une école de commerce, ouais.
Là, ouais, une école de commerce, et jamais le track.
C'est là où tu payes, non, l'école ?
Tu payes cher, oui.
Mais il y a des boursiers, je crois.
Il y a des boursiers aussi.
OK.
Ah, mais vous êtes bien, vous vous plaignez.
Moi, je suis en Toi-U.S.
Sciences Po.
Mais t'as fait des rencontres.
Des rencontres ?
Alors, on m'a dit, tu veux pas venir parler à des jeunes
en réinsertion au Havre ?
Ouais, mais ils ont de redressements.
Bien sûr.
Je pensais de fuir.
Dans le Mississippi, et tout.
Ouais, non pas de Sciences Po, tout ça, pour l'instant.
Ouais.
Mais quand même, t'as rencontré, attends,
t'as rencontré des êtres humains, tu vois, pour parler.
Non, ce sont des êtres vivants.
Non, non, non.
Pour parler de ton expérience, quoi, tu vois.
Mais je t'ai dit, ouais, c'est plus dans les trucs...
Les éducateurs, les gens de la quartier et tout.
Ils disent bien, leur parler.
OK.
Tu leur parles de ton parcours et tout.
Pas Sciences Po.
Pas Sciences Po.
Alors ?
Si moi, j'ai rencontré des jeunes.
Ouais.
Non, non.
Non, mais c'est bien, déjà.
Ah ouais.
Mais t'as déjà rencontré quelqu'un, peut-être ?
Où ?
Déjà.
Alors, on a parlé un petit peu du parcours scolaire.
Je sais pas quel était votre parcours à vous.
Amel, peut-être, toi, tu as fait des études.
Comment ça s'est passé ?
Je suis allé jusqu'au bac.
Après, j'ai fait une fac de droit, mais que j'ai vite arrêté.
Fac de droit ici, à Paris ?
Ouais, ouais.
À Paris ?
Combien d'années ?
Quelques mois.
On peut dire...
Je suis obligé, mais j'y étais.
J'étais inscrit.
J'étais inscrit, j'ai mis mon pied de...
Après, j'ai fait une école de théâtre.
Fac de bourse.
Fac de...
Absolument.
Alors là, c'est vraiment...
Là, c'est pour les gratteurs du croût scolaire.
Ouais.
Ceux qui disent le terme, fac de bourse.
Il faut s'inscrire et tu as le...
En fait, une fois que tu t'inscris à la fac, peu importe échec par échec,
tu as 420 euros.
Moi, j'étais échelon 5.
Ouais, ça dépend les chelons.
Ouais.
Ça dépend les chelons.
Les chelons, c'est vrai que plus...
Moi, c'était échelon 5.
C'était le maximum à l'époque.
Ok.
Tu ne pouvais pas faire mieux de toute façon.
C'était...
Personne.
C'était mon...
Moi, ma fierté.
Ma fierté.
Est-ce que c'est sur la vie d'imposition des cours ?
Ouais, ouais.
Il y avait une bulle.
Bon, à chaque fois, t'es haut.
Comme il y a zéro, échelon 5.
Eh ben, échelon 5.
Et c'est rare d'avoir zéro.
Zéro, c'est quand même un bon niveau de haine.
C'est un bon niveau de haine.
Moment donné.
Non, mais faut...
Voilà.
Il faut faire des efforts pour arriver à ce niveau si je peux me permettre.
Et toi, donc, comment c'est passé ?
Pareil, Camille.
Back, après, je vais à Rouen.
Fuck et tout.
Au début, je voulais faire un BTS Muc en alternance et tout, tu vois.
Ils ont pas voulu de moi.
Ok.
Non, je veux dire.
C'est quoi, l'école ou l'entreprise ?
L'entreprise.
L'école, c'est...
Bah, tu viens, inscris-toi, c'est bien.
Maintenant, trouvons pas trop.
Oui, c'est ça.
C'est là où j'ai trouvé...
Je voulais faire ça aussi, BTS Action commerciale.
Je me suis un peu plus vieux.
En alternance, à Montpellier.
J'avais trouvé l'école et j'avais trouvé une entreprise.
Moi, mon rêve, c'était de travailler au Polygon, à Montpellier.
C'est un centre commercial.
Je voulais travailler chez Zara.
Et c'était mon rêve à l'époque.
Je fais qu'un sérèm.
Moi, j'arrive de Vichy.
Et j'étais ramasseur de poulet.
Donc pour moi, c'était quand même...
Je sentais...
L'élection, quand même.
Puis, ça, c'est pas passé.
Et ils m'ont dit, si tu veux, il y a un Aldi à Lunel.
Ah ouais.
Qui peut te recruter.
Il y a un chan de maïs.
C'est l'alabama.
Et toi, Yunes, d'école.
Il y a un beau parcours.
Moi, j'ai un beau parcours.
Bien sûr.
Bac plus 5.
Bac plus 5 ?
Ouais, ouais, ouais.
Attendez, Hans.
Il y a un cerveau.
On te taille.
Bac plus 5.
Ah ouais ?
J'avais même pas...
Quelle spécialité ?
Alors...
Calme-toi aussi.
Je vente.
Ne mique pas.
5, c'est énorme.
5, 5, 5.
Non, non, pas de vrai.
Administration, économie, social.
Social, exactement.
Faque des vrilles.
Voilà, on fait ce qu'on peut.
Et comment ça s'est passé ?
Moi, j'ai eu un parcours un peu chaotique.
Ouais.
Parce qu'après le bac, je fais un déhuté informatique.
Et en fait, je suis viré au bout de 6 mois.
Ils me disent, vas-y, t'es viré et tout.
C'est chiant, déjà.
Ouais.
Mais pourquoi ?
Voilà, vas-y, t'es viré.
Mais donne la raison.
Pour quelle raison ?
Le motif.
Un complot de l'université.
Il va pas que les Arabes réussissent.
Certainement.
C'est le racisme.
Ah oui.
Aucune revise en question.
En fait, je ne venais jamais.
Ouais, c'est chiant.
En fait, forcément.
Ouais.
Et du coup, ils me virent.
Mais tiens, moi, je ne venais pas, genre,
deux, trois fois et tout.
J'ai esquivé des cours.
Là, je dois me retrouver d'un coup.
Je suis totalement libre.
Je ne peux pas rester chez mes parents.
Parce que si je reste à dormir,
mon père va me niquer.
Bien sûr.
Non.
Tous les matins, je me le fais comme un fou.
Ok.
Je faisais mes affaires et tout.
Ok.
Et je prenais le train à 7 heures.
Sauf, à 7 heures, il n'y a rien à faire.
Ça fait...
Je me dis, il faut que j'aille...
Mais t'avais pas... t'étais viré.
Je t'étais viré, les gens.
Donc, tu faisais croire, en fait, au parent.
Au parent ?
Ok.
T'étais encore scolarisé.
Exactement.
Sauf que...
Je suis gelé en boîte.
Quand il s'est ressensé.
Sauf qu'à 7 heures du matin,
t'es tu vois, il n'y a rien à faire.
Surtout quand t'es étudiant.
Ça veut dire, je me dis putain,
il faut que j'aille où ?
C'est pas, j'allais aller où-t-il.
Ça veut dire, je faisais ma vie d'étudiant.
Et tout.
Les profs, ils me voyaient à la café.
T'es en train de boire mon café.
Ils me disent,
on n'a pas viré la semaine dernière.
C'est malade mental.
Oui, ça fait...
Le...
Le suisse.
Les mecs, il était médecin en suisse.
L'adversaire.
C'est le film, l'adversaire, avec Daniel Haute-Teuil.
Ah ouais, ben c'est ton biopic.
Ben c'est moi.
Le mec qui faisait croire qu'il était médecin pendant 25 ans.
Mais attends, c'est énorme.
Et t'as tenu combien, maintenant, comme ça ?
J'ai tenu, ils m'ont viré en janvier.
Et ça, c'est une prouesse de fou.
Ils m'ont tenu en janvier.
Jusque toute l'année, jusqu'en juin.
Jusqu'en juin.
Tous les matins, 7 heures.
C'est un malade.
T'allais plus en cours quand t'étais en juin.
Ben vrai ?
Quand t'étais inscrit.
C'est un malade.
C'est un malade.
Il n'a pas compris comment ça marche.
Je n'ai pu passer le diplôme.
Mais du coup, tu révisais.
Je le faisais.
Je te jure, je faisais.
Parce que chez moi, je devais te mire.
C'est ça aucun sens si je ne révisse pas.
Donc je faisais semblant de réviser et tout.
Un étudiant final, un fou furiot.
Je te jure.
Ben je peux te faire un logiciel.
Et tu n'as pas passé après l'examen en candidat libre
ou quelque chose comme ça ?
Ah non, mon viré, mon viré.
Moi, j'ai abandonné aussi.
Tu t'es vécu, c'est bien.
Tu es susceptible.
Et d'ailleurs, je crois que c'est le commentaire
de Younes Sanifi.
On peut faire un maxi vendeux.
D'un instant que vous avez eu le sentiment
d'une subvention.
Les grands emplacements,
qui sont là ?
Ils sont là ?
Younes !
Younes !
Merci, merci.
Alors, j'ai pas confiance en cette chronique.
Tout de suite, je vous le dis.
Si c'est pas drôle, pensez au Seulewell.
Tout de suite, dès que j'ai pas une bonne blague,
je montrerai le Seulewell.
Il parlait des études.
C'était important pour nos parents qu'on fasse de bonnes études.
C'est vrai, parce qu'ils ne voulaient pas.
Non, c'est pas là.
Mais je prends.
Ça serait con de m'en priver et de rire.
C'est moi.
Ils voulaient qu'on fasse de bonnes études.
Et c'est souvent qu'on avait un DM.
Ils nous aidaient.
Une fois, mon père, j'avais un DM de maths.
Il est venu dans ma chambre.
Il m'a dit ça, c'est X.
Moi, deux, quatre.
Après, il m'a donné le DM.
J'ai donné aux profs.
Une semaine après, le prof, il m'a rendu la copie.
J'avais deux.
C'était un monde qui s'est écroulé.
Je dis, il est con en fait, papa.
Il dit, je sais.
On est deux à pas savoir.
Il n'y a pas que moi.
Il y a des trucs comme ça qui sont super vexants.
Une fois, je vous raconte, c'est une vraie histoire.
Une fois, je suis en Algérie avec mon cousin.
On est à la plage.
On rentre chez nous.
Mon cousin, il prend la voiture.
Et à un moment donné, il se chauffe en plein milieu.
Il dit, je connais un raccourci.
Ce qui est normalement une phrase anodine.
Mais venant de lui, ça devient dangereux.
Tout de suite.
Et là, je suis fou furieux.
Il prend un sens interdit.
Il le prend et il y a les flics qui sont au loin et qui nous regardent.
Ils sont choqués.
C'est fou de faire ça.
C'est audacieux.
Il y a quand même une certaine confiance.
Et on s'arrête.
Donc les flics nous arrêtent.
Et tu sais, mon cousin panique et tout.
Il fait comme dans les films.
Il fait, ouais, en fait, j'ai pris ça parce que c'est une urgence.
Il y a mon cousin derrière qui est malade.
Et c'est moi qui...
Derrière et tout.
Donc là, je rentre dans un jeu d'acteur.
Alors...
J'ai 8 ans.
C'est quand même...
C'est fou, hein.
La vie, comment elle est dure quand elle est dans une famille pas normale, quoi.
Beaucoup de responsabilités.
Et là, tu as le truc le plus humiliant de toute ma vie.
Tu as le policier qui regarde comme ça
et qui fait que Dieu le guérisse.
Merci de m'avoir écouté.
Les grands remplaçants.
Nova.
Bravo, Yunes.
Bravo, Yunes.
Bravo, Yunes.
Et si vous voulez un peu plus de Yunes à sa méfie,
vous pouvez le retrouver au 3,
les Jeudi, Vendredi et Samedi.
Et nous, on se retrouve après la pub.
Bravo, Yunes.
Super.
Excellent.
Radia sur la bande-effet.
Avec les grands remplaçants sur Nova.
Vous êtes très...
T'as fait un spontané, c'était...
Personne a senti que tu viens de l'écrire.
Ils sont dit...
Je n'ai même pas écrit.
Tu vois, tu vois, c'est...
Mais parce que vu que le public est bien,
je peux me permettre,
vu que ça rigole, ça t'aide.
Voilà, vous êtes incroyables.
Ah ouais, franchement, vous êtes...
Est-ce que ça mérité pas si rire, c'est pas...
Ah, mais il pensait au solo elle.
Au solo elle, oui.
T'as français ?
Ça, je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas porté son rabot.
Les grands remplaçants,
avec Jamie Lechlag sur Radio Nova.
Nova.
De retour sur Radio Nova.
Et c'est l'heure du bilan.
Les grands remplaçants.
Sur Nova.
On revient sur un concept de la LFI
qui fait trembler dans les chômières
depuis les élections municipales.
Écoutez.
À Saint-Denis,
la Nouvelle-France est affirmée.
Et vous comprenez
ce que ça veut dire.
C'est pas rien que ça soit à Saint-Denis.
Comment ça, la Nouvelle-France ?
Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Ah oui, on en a beaucoup parlé de la Nouvelle-France.
Moi, j'ai compris.
Ce qu'il a voulu dire.
La Nouvelle-France,
ce n'est pas que nous.
Nous, tu vois.
C'est un truc un peu global.
Il voulait dire.
C'est en gros,
c'est la France,
sans les racistes.
Moi, je l'ai compris comme ça.
Un débat s'installe aussi.
Je crois que c'est juste,
il parle de nous.
Il parle de nous.
Laisse-nous un peu.
Oui, non.
Oui, c'est ça.
Les jeunes,
cette nouvelle mouvance
contre l'extrême droite et tout.
C'est ça que j'ai compris, Yannès.
T'as compris quoi, toi ?
Comme toi.
Je l'ai parlé.
C'est comme il a dit lui.
C'est comme il a dit lui.
C'est comme il a dit lui.
Je l'ai souri.
Non, on en parle beaucoup,
mon hier,
de ce truc de Nouvelle-France.
Mais si je peux me permettre.
On peut comprendre plusieurs choses.
On peut comprendre plusieurs choses.
Mais c'est pas Jean-Luc Mélenchon
qui a inventé ce concept.
C'est Amel Bent.
Oui, madame.
Dans les années 2000,
si je peux me permettre,
on a même un extrait.
Attends, excuse-moi.
Ça nique tout l'effet comique ?
Si !
Si, la chanson est nulle !
Pour rien !
Pardon,
vous êtes sympa,
mais vous êtes pas d'échelle.
Ils vont pas rigoler
alors que c'est nul.
Est-ce qu'on peut avoir
un extrait normal ?
Je sais pas, Ben.
T'es sympa.
T'es sympa.
On n'entend rien.
Je savais que la musique,
c'est pas une bonne idée.
Déjà, on a des micros.
On a des chaises, tu vois.
On va peut-être pas exagérer.
Peut-être qu'on peut la chanter.
Vous avez l'importance
de voir un micro comme ça.
T'as enregistré un répondeur.
Je suis pas disponible.
Nous, la France !
Donc on n'aura pas mieux.
On aura mieux.
Si, on va vous le sortir.
Bien sûr.
On est des génie de la Thèque ?
Ben, après,
ça met aussi un peu de temps.
C'est pas dans la seconde non plus.
Après, les gens ont payé.
On va pas aller rembourser.
Mieux, mieux, mieux.
C'est mieux.
C'est mieux.
On comprends et tout.
Nouveau français.
On essaye aussi.
C'était que pour ça.
Je trouve ça.
C'est la France à Rainby.
C'est la France des années 2000.
C'est la France de Matouston.
On dit que...
Je me rappelle plus trop des paroles.
Dans mon esprit,
c'était un banger.
Dans ma tête, j'ai dit,
parce que là,
imagine comment tu tord le truc.
Jean-Luc Mélenchon,
Hamel Ben, c'est...
Il est éclaté.
Et c'était nul.
Il est éclaté.
Et tu sais, quand tu sors, tu bides.
Tu as soif.
J'ai la bouteille d'eau.
Tu as la glancisse.
Je dis, attends, c'est nul,
là, que ce qui m'arrive.
Non, mais j'ai toujours dit,
dès qu'il y a une désertie,
que j'ai nul.
Qu'est-ce que c'est-il ?
Il faut savoir accepter...
Non, je pense qu'il faut accepter...
Il faut accepter sa doublure sur Ben.
Ça n'a rien à voir avec toi, Ben.
Et en plus, on a un système.
Remets le son, remets le son, là.
Ça va être bien.
C'est peut-être le son.
Non.
C'est peut-être...
C'est peut-être...
Dieu qui l'a envoyé un message.
Hé, tu te moques, madame Elbent.
OK, voilà.
Ça le fait partie de la fonte ma.
Alors...
On va revenir dans le champ politique.
Merci.
Heureusement qu'elle est là,
vous n'y resterez pas pour me terminer.
On va revenir dans le champ politique.
Et on a vu sur certains plateaux
que les élections municipales
ont été une super occasion
pour réviser le programme
de troisième de SVT.
Allez.
Pour tenter à appeler
que l'homo sapiens,
nous sommes des mammifères sociaux
et de la famille des grands singes.
Et par conséquent,
dans toute collectivité,
dans toute tribune,
aux ancêtres,
chasseurs cueilleurs vivent en tribus,
il y a un chef
qui a pour mission
d'installer son autorité.
On n'est pas dans une...
dans une tribune primitive,
comme les décrits Darwin.
En disant que vous avez le mal dominant,
qui est là, qui décide et qui décide.
C'est moi qui décide.
Toi, toi, t'auras à manger.
Toi, toi, t'auras pas à manger.
Moi, j'aurai les femelles.
Toi, toi, t'auras pas les femelles.
Mais qu'est-ce qu'il y a là ?
Alors, c'est...
Non.
Qu'est-ce qu'il raconte ?
Alors, il dit...
Alors, en gros,
il y a des mers noirs maintenant.
Oui.
Donc, toutes les chaînes d'affaut,
c'est devenu national géographique.
Ils se sont dit...
On va parler un peu des...
Des climatéranimalies.
Et moi, ce qui me rend dingue,
c'est qu'ils font genre...
Ils ne comprennent pas.
Ils sont là, ils disent...
Moi, raciste !
Mais j'ai juste dit...
Ce sont des sages !
On est tous des sages !
On est tous des sages !
Je vois pas le mal !
Non, c'est ça qui est terrible,
dans cette histoire.
C'est des fous, c'est des fous.
Ouais, c'est des fous.
On ne sait pas comment...
Non, mais tu m'imagines,
c'est des mers.
Oui.
Tu vois comment ils parlent d'un noir-mer ?
Alors...
C'est à dire, même quand tu montes,
on te ramène à...
On est pas dans une tribu primitive.
Oui !
Je t'imagine.
C'est à la fois tragique
et hilarant, en même temps.
Tout dépend comment tu prends le truc, quoi,
mais...
Alors, imagine ce qu'ils doivent dire sur nous.
Attends, oh là, ça me fait pleurer, là.
C'est d'où être un peu dur,
non, ils doivent pas être sympa, quoi.
Du coup, parce que...
On n'a même pas de mandat en plus.
Hein ?
On n'a même pas de mandat,
donc encore moins de respect.
Ah ouais, ouais, nous...
Putain, merde, qu'est-ce qu'il dit ?
On n'a pas de mandat.
Tu as pensé tout, pas ?
Tous les jours.
Tous les jours.
Tu te dis quoi ?
Mais il doit vous dire des trucs pas sympa.
Je comprends pas ta question !
Je comprends même moi !
Arrête de m'emmerder !
Mais, t'es un...
T'es un détenu aussi !
C'est un autre statut, hein !
On a quoi mouner, encore, en stock, là,
ce que l'on m'a dit ?
Il y a eu aussi...
Une cite astuce pour éviter les soupçons de racisme,
une ancienne journaliste a trouvé plus fort que l'ami noir,
le neveu noir.
Ok.
Si on ne peut pas aujourd'hui évoquer le mot sapiens
à propos d'une personne noire,
mais on est devenus dingues,
ça veut dire que c'est interdit,
moi, je n'ai aucun problème.
Et dans ma famille,
j'ai toute la galaxie des couleurs.
Vraiment, des nièces très, très, très noires
et des neveux très, très, très blancs.
Merci, madame.
Quoi ?
Vraiment merci, madame.
Quoi de récolère ?
Merci.
Ah, ouais, ouais.
Les quatre couleurs primé, là.
Caravelle, caravelle !
Quoi de récolère ? Bruno Vandeli.
Bruno Vandeli, il est parti vers Valérie Zitoudi.
Il est parti comme ça.
Quoi de récolère ?
Les quatre couleurs primé.
Valérie Zitoudi, il reculait, il était gelé,
il disait, ouais, ouais, très bonne idée, ouais.
Ouais, c'est une bonne idée, elle disait,
va, va, va, va, va faire ta conner.
Tête.
Tête.
Ah ben, il y a aussi une culture mieux,
une culture de...
Une musique à la fin, tu vois.
Et... ouais.
Non, mais c'est des fous, hein.
Faut se dire la vérité.
Mais c'est news, ils sont défendus.
T'as vu le petit message qu'ils ont mis ?
Ah, ils ont mis...
Un communiqué de...
Un communiqué de la partagée en story.
Ah, il est magnifique, le communiqué.
À la fin, ils disent,
c'est news, on se bat contre toute forme de racisme.
L'arme.
L'arme.
Eh, j'en profite, parce que je crois que c'est
l'instant de remédies.
Alors faites un maximum de bruit, s'il vous plaît.
Pour remédies.
Yes.
Remédies.
Remédies.
Remédies.
Remédies.
C'est bon, let's go.
Eh, monsieur dame,
ça y est, c'est enfin officiel,
l'esclavage et la traite négrière
reconnue pire crime contre l'humanité.
Yes.
Yes.
Mais après,
il y a des ramajois qui vont dire seulement
en mars 2020.
Oui.
Soyez pas trop gourmand.
Je me suis renseigné.
Vous savez, l'esclavage et la traite négrière
s'est reconnue comme crime contre l'humanité
depuis quand ?
Ça vaut que je parle.
Non, vous avez pas ?
2001.
2001, je parle pas de l'album classique
de Dr Gray.
2001, c'est-à-dire qu'avant 2001,
la traite négrière et l'esclavage,
c'était un petit délire des racismes
un peu violents.
Donc, doucement, soyez pas trop gourmand.
Et je me suis dit, bon, je vais aller voir.
Ça a voté 123 qui ont voté pour.
Et il y a eu une cinquantaine qui ont dit,
bon, nous, on s'abstia.
Et je me suis renseigné la France,
l'Espagne, le Portugal, l'Italie,
tous ceux qui avaient géré la logistique.
Et c'est pas du nous en vrai.
Ouais, tu sais, ça, c'est des trucs du passé.
Voilà, c'est pas bien de revenir sur le passé.
Après, nous, tu vois, c'était quoi la question ?
Non, non, faut pas qu'on parle trop de ça.
On a des vrais problèmes.
Là, vous avez vu l'Italie.
Ça, c'est des vrais problèmes à gérer pour l'Europe,
pas qualifié pour la Coupe du monde.
Ça suffit.
On a des vrais problèmes à gérer.
Donc, leur défense, elle était nulle.
Ils ne savaient pas quoi.
Ils ont cherché.
Il y a un mec, il est venu.
Il a dit oui, mais vous savez,
on n'est pas des tribus primitives.
Ils ont dit ta gueule, Michel.
Ta gueule, Michel.
Ce n'est pas le moment.
Et après, après les absences tenues,
ce mot est compliqué à dire.
Il y a aussi 3 pays qui ont voté contre.
Le top 3.
Je vais vous en parler.
Le premier, c'est l'Argentine.
L'Argentine, très sous-estimée dans la dingue grignée conforme.
Là, j'ai vu un reportage il y a pas longtemps.
Avant, il y avait des Noirs en Argentine.
Il y avait des Noirs.
Demandez-leur, ce qui s'est passé.
Et vous allez voir que eux, ils passent à travers les mailles du filet,
comme...
Comment s'appeler le gars de la Belgique,
qui a fait un génocide.
Mais à chaque fois, ils passent à travers les mailles.
Leopolde, merde.
Tu vois, Younes, on fait de con.
Leopolde, ils passent à travers les mailles.
À chaque fois, je me suis dit,
l'Argentine, c'est un peu ça.
Ils ont exterminé les Noirs.
Donc ils ont dit, nous, on est contre.
Ensuite, il y a eu les États-Unis, le prime.
Les États-Unis, quand on a posé la question,
alors pire ou contre, ils ont dit,
vous savez, nous, on est un peu trop impliqués.
On a l'esclavage, on a les Amerindias,
on a Hiroshima, on a Nagasaki.
On peut pas choisir.
C'est comme si tu me demandais entre mes enfants,
c'est lequel que je préfère.
Donc ils ne se sont pas décidé.
Ensuite, on a le dernier, Israël.
Ils ont dit, bon, nous, vous savez, là,
on est sur un projet.
Laissez-nous encore un peu de temps.
On peut peut-être faire une remontada.
Donc, doucement, laissez-nous arriver.
En plus, là, on a mis une petite nouvelle loi.
On peut pendre les Palestiniens.
Donc, doucement, cette blague, je sais que
elle n'est pas drôle, mais j'en profite
parce que bientôt, il y a une petite loi
qui va passer, la loi Yardon.
Donc, si je ne la fais pas maintenant,
je ne pourrai plus la faire,
sinon je suis né au nauf.
Donc, profitez-en.
Merci de m'avoir écouté,
c'était Révelle Guesse.
Les trop beaux personnes.
Bravo.
On retrouve en spectacle au sacré
et on revient juste après la pub.
De retour sur Radio Nova avec notre invité
Guillaume Meurisse.
S'il vous plaît, on l'accueille.
Guillaume !
Guillaume !
Guillaume !
Guillaume !
Merci !
Merci, Guillaume, d'avoir accepté
l'invitation.
Je suis le Cotin, vite.
L'islamo-gauchisme
poussé à son paroxysme.
Donc, c'est News & Lou, la caméra.
Cheeeers !
Ah, ça nous fait plaisir.
Merci.
On dirait
une prise d'otage.
On dirait Boko Haram
qui va demander une renseau.
Je commence à transpirer.
Je me donne la petite goutte.
Merci, Guillaume, d'avoir accepté.
Merci, merci, les amis.
C'est un vrai plaisir.
Dès que je lui ai envoyé des messages,
je lui ai dit
« Guillaume, on cherche
un invité exceptionnel
pour notre première.
»
Et je lui ai dit
« Est-ce que tu connais quelqu'un
d'exceptionnel ? »
Il m'a dit
« Mais moi, je suis disant
que c'est un invité exceptionnel.
»
On demande d'autres d'autres.
Et puis,
je rigole bien sûr.
Et donc,
je vais vous lire
la conversation.
Parce que,
pour les Arabes de France,
Guillaume
fait partie de la Umma.
Depuis
qu'il s'est prononcé
pour la Palestine,
t'es un peu comme
Guillaume Morsin.
Guillaume Morsin,
exactement.
C'est comme
Hege de Vipin.
Dominique de Vipin
s'est devenu un Arab.
On dirait,
depuis qu'il parle,
bref,
je vous montre
juste,
enfin je vais vous lire
l'échange
pour vous prouver
à quel point
c'est devenu
un des nôtres.
Donc,
il me dit
« Ouais, je viens pour quelle heure ? »
Je lui dis bien bien
pour 19h30.
Et je lui ai dit
« Est-ce que tu viens
avec ta gonzesse ? »
Il me dit
« Non, elle reste à la baraque
avec le mioche.
»
Mais non, je ne te crois pas.
Je lui dis
« Oh la, oh la, oh la,
tu restes à la baraque
avec le mioche.
»
« Ouais, vous croyez
walk ? »
Ensuite,
je lui renvoie
« Putain,
t'es vraiment devenu
un Arab ? »
Et là,
il y aurait pour dur,
il y a
« Je peux venir
avec une autre
de mes épouses ? »
Merci.
C'est dans l'esprit,
j'ai envie de dire.
C'est ça.
Quand j'ai vu ça,
je lui dis
« C'est le bienvenue
dans notre technique.
» Ensuite,
j'ai un ami à moi,
Karim De Stein.
Il t'adore.
Il t'adore.
Il me dit
« Ouais Guillaume,
il a des couilles.
Il a des couilles,
je ne sais pas
ce qu'il a avec les
tétestiques.
»
C'est pas actuellement
vrai,
mais c'est pas
ce qu'il me caractérise le
plus.
Et donc,
il voulait te
transmettre un message.
Tu lui
transmets.
Bravo
pour tes prises de position.
Quand ça commence comme ça.
Ouais,
on ne sait pas ce qu'il y a après,
c'est ça.
Par contre,
il y a des rumeurs
qui circulent sur toi.
Comme quoi,
tu serais vegan.
Mais pas,
je suis végétarien.
Tu as vu ?
Alors là,
on va en profiter
pour faire un petit point.
Parce que...
Parce que c'est
problématique.
Là,
c'est un peu problématique.
On a un problème
en fait
culturellement,
nous autres.
Oui,
vous égorgez
tout ce qui passe
à votre portée.
Il est passé
où le mouton ?
Voilà,
voilà.
Donc,
on a un problème.
En plus,
vous en prenez
qu'à des animaux,
genre le mouton.
Oui,
oui,
tu fais pas
t'égorge pas un taureau.
Il n'y a pas le courage
de ça.
Mouton,
ça peut être venu.
Je suis venu un petit peu
réformer l'islam.
Merci,
Chir,
Guillaume.
Oui,
comment on peut
essayer de faire un palin
vers l'autre ?
Comment on peut ?
Non,
parce que
là,
je parle sous le contrôle
de Younes.
Oui,
car il y a demandé.
Il y a un victime
dans l'histoire.
En revanche,
qui aime la
viande,
fortement.
Parce que
autant toi,
tu ne manges pas de
viande,
autant lui,
ne manges que
de la viande.
Oui,
ça compense,
il y a une sorte.
Le frite,
c'est délicieux,
on peut se nourrir
que de pizza et le frite.
Ah,
j'ai un diététicien
qu'il y a sur YouTube.
Mais,
on ne reste pas en vie
très longtemps.
Est-ce que c'est vraiment
l'objectif ?
Parce que là,
moi,
c'est le coach sportif
qui va parler.
Ah,
il y a un gars.
Aquabike.
Ah,
oui,
c'est vrai
que j'ai été
prendre Aquabike.
Oui,
je regarde si quelqu'un
rigole,
juste pour m'embrouiller
avec cette personne.
J'ai reçu une dauté chronique,
tu te rappelles de cette histoire ?
Oh le salaud.
Parce qu'on est là
pour balancer des dossiers à l'époque.
On était à France interne,
donc on était jeunes.
On était jeunes et ambitieux.
Je me rappelle,
en fait,
j'avais dit un truc
contre le gouvernement israélien,
pas très méchant en plus.
Genre,
peut-être,
il ne faut pas
genocider les gens.
Si je veux le permettre.
Elle m'a dit
qu'on t'a moi
et c'était ma cliente.
Que t'étais meilleur
en prof d'aquabike.
Et il dit,
franchement,
je te préférais
Et je lui ai répondu, merci pour ton message qui prouve bien que j'étais prof d'accommodation.
C'est une personne d'y croyer vraiment.
Ok écoute, chacun mange ce qu'il veut en fait.
Moi je ne suis pas prosélite.
Si vous aimez la souffrance, le goût de la mort en fait.
Si vous n'avez juste pas d'empathie et pas de cœur, libre à vous.
Non parce qu'après ça...
Regarde, il n'y a que les Arabes qui rigolent la genre de blague.
Oh la la, viande sa mère.
Et en plus on l'aime bien cuite.
On ne veut pas saignante et tout, bien cuite.
Là, c'est intéressant sociologiquement le public.
Oui, alors étudions un peu ça.
Parce qu'on a vraiment la crème de la crème.
On a les blancs de gauche et les Arabes.
Les Arabes que tu as recalé un peu quand même là-bas.
Non parce que par rapport à l'image, c'est agressif.
Il n'y a pas de noir ?
Si, si.
Juste un noir.
Parce que vu que les plats sont partis très vite, c'est plus les blancs qui réservent.
Je suis totalement d'accord avec toi.
Mon spectacle se remplit à la dernière minute à chaque fois.
Est-ce qu'on peut parler un petit peu quand même ?
Parce qu'on t'a présenté Vitube, tout le monde te connaît ici.
Mais du succès quand même, on va être un peu corporate.
Du succès de la dernière.
Sur Radio Nova bien sûr.
Mounir, par quoi on commence ?
Est-ce qu'on donne les chiffres ?
Non pas les chiffres, mais je voulais savoir ça fait quoi d'être au coup d'un coup
avec Guillaume Play et Hugo Descript ?
Alors comment tu gères ?
Au niveau des podcasts et tout.
Mais j'y connais que d'allemands en podcast,
en nombre de vues, de machins, de tranches.
Tu sais que ça marche.
Ça c'est Ramsey Asadi qui est notre édacteur en chef,
le meilleur édacteur en chef.
Et lui, il adore les chiffres.
Ramsey nous fait des tableurs excès, les tout, avec des cours.
On n'y comprend rien, on le sourit poliment.
Ce qui fait faire aussi peut-être.
Et Hugo, quand on voit qu'il est content, on est content aussi.
C'est vrai que nous, les audiences,
nous c'est un peu moins, mais on n'est pas nuls.
On n'est pas nuls, les grands placements.
C'est là que tu vois qu'il y a l'ancien sportif en toi,
ou le sportif, pardon, peut-être pas l'ancien.
C'était un coup bas, c'était un coup bas.
Je suis un peu la compétition.
Oui, alors ça c'est intéressant la compétition,
mais uniquement pour moi, dans le sport.
Pourquoi ? Parce que je t'ai déjà écouté sur la compétition.
Toi, t'es contre la compétition.
C'est pas con, mais ça m'emmerde.
Ça t'emmerde, c'est capitalisme et tout.
Voilà, on est deux droites, donc ça nous fait plaisir aussi.
Et du coup, c'est vrai que la compétition,
moi je l'accepte dans le sport.
Parce qu'il y a quelque part, c'est juste...
Il y a un critère objectif, quoi.
L'autre, il a couru plus vite que toi.
Il a gagné, tandis que...
Qu'est-ce qui est le plus marrant ?
Qu'est-ce qui est...
L'émolière, attend, je m'excuse.
L'émolière, qu'est-ce qui a gagné l'émolière ?
Il n'y a pas longtemps, Sophia Aram.
Avec le respect, avec le respect, je vais dire un truc,
avec le respect.
Mais certainement, c'est sa meilleure blague.
C'est sa meilleure blague.
C'est la meilleure blague.
Ah oui.
Qui que j'aime.
C'est de l'art contemporain, quoi.
Parce que c'est vrai que...
Sophia Aram, alors là, il y a une petite histoire,
je ne sais pas si elle t'a suivi.
Il y a une chronique chez France Inter.
Bien sûr que j'ai suivi.
Alors, qui s'appelle Julie Conti.
Julie Conti, tout à fait.
Je pense que c'est magnifique.
Comme histoire, en fait, elle était sur France Inter
et elle a fait une blague, enfin une blague.
Elle a dit que Sophia Aram, elle était islamophobe.
Ce qui n'est pas une blague, c'est un fait historique.
Mais c'était une chronique d'humour.
Elle a tourné comme une blague.
Elle a tourné comme une blague.
C'est un fait historique qui est documenté.
Ça a fait des embrouilles et du coup, elle a démissionné...
Ça a fait des embrouilles.
Sophia Aram a fait une tribune dans le poids.
L'être ouverte à Nagui,
parce qu'elle était dans l'émission de Nagui.
Et Nagui s'est excusé sur Instagram.
Ah ouais, d'accord.
Ouais, c'est comme si, je ne sais pas...
Ouais, genre toi, tu fais une vanne sur Guillaume.
Sur moi, par exemple.
Moi, je fais une tribune,
dans je ne sais pas quoi, dans Libé.
Jamil, il fait...
Donc, en fait, c'était pas cool de faire ça.
Waouh, je ne te ferai jamais ça.
Insulte-le ! Insulte-le !
Il n'y a pas de...
On reste un groupe sauté.
Et donc, on soutient Julie, quand même.
Bah oui, on la soutient.
Parce que, du coup, elle a démissionné.
Ouais, c'est elle qui en a plus dit,
s'il vous plaît, Julie, Quentin.
Oh bah ouais, elle va peut-être pas tarder à arriver.
On lui réserve une petite place au show.
Et les Suisses, en plus.
On n'a pas de Suisse, encore.
On n'a pas de Suisse.
On n'a pas d'argent, si donc, tu vois.
Parce que là, il y a des doubles nationalités,
mais voilà, c'est pas la Suisse.
Il n'y a pas de ce côté-là.
On a la Belgique, nous, pas mal.
Ouais, ouais, ouais.
On a la Belgique, pas mal.
On a travaillé avec des Belges, nous, à une époque.
On a travaillé avec des Belges, je vois.
Ouais, on n'est pas obligés de bloper forcément.
On embrasse Alex Vizorek.
On embrasse tous les Belges qui nous regardent.
Belges qui nous écoutent, qui nous regardent.
Et on sent une certaine forme de tension.
Ça peut régler des comptes, à tout moment.
Et on est pas mal, Moons, je crois que c'est...
Ouais, on va juste faire une petite pause de pub,
et on se retrouve juste après Guillaume.
Moi, je pense que cette vague,
est-ce que tu as des grandis qu'on peut faire pour toi ?
Rabia sur la bande EFM,
avec les grands remplaçants sur Nova.
Vous êtes très...
très français, en fin de compte.
Nova !
On... c'est quoi, Moons, là ?
C'est toi qui reprend ?
Euh... ouais.
Ah, on reprend sur...
Sur le... le contexte.
Ok, Moons, c'est quand même extrêmement migno.
Ouais, Moons.
C'est... c'est...
Mounir.
Ouais, ça.
Ouais, je me sens d'insécurité.
Moons.
Mounir.
Tu vois, c'est...
tandis que Moons.
Voilà.
Tu vois, c'est...
C'est...
C'est mignon.
Ouais, c'est...
Guillaume, c'est...
Games, du coup.
C'est un peu...
de tout.
Ouais, c'est...
C'est un peu...
Cheneuve, quoi.
Ouais, c'est Cheneuve.
Ah oui, parce qu'il est de Cheneuve.
Il a joué dans ma zupille.
Et hier, j'ai joué dans sa zupille.
Je viens de la zupille.
Je viens de la stritte.
Je viens de la stritte.
Cheneuve, j'explique.
C'est à côté de Dijon.
Ouais, parce que là on a perdu tout le monde.
Dijon.
Moi, j'ai joué donc à Cheneuve.
Et on me dit, c'est à côté de Dijon, moi, dans ma tête.
Et je me dis, ça doit être la campagne.
Tu vois, en plus, c'est la ville de Meurice.
C'est un ringueur.
Donc, ça doit être la campagne.
Et en fait, pas du tout.
C'est en fait, c'est Bobini, en fait.
Ouais, ouais.
Il n'y a que des tours énormes et tout.
C'est ça, où j'ai joué le cèdre où t'as joué au CD.
Elle est dans la cité.
Les citoyens d'honneur, non, c'est pas vrai.
Parce que moi, ils m'ont pas mis citoyen d'honneur de Vichy, je sais pas pourquoi.
La croisée de merde.
Je comprends pas.
C'est quoi, Vichy, maintenant ?
C'est à droite, droite ?
Ça a toujours été communiste, là.
Ça a toujours été à droite, droite.
Non, ça a été communiste.
Non, l'allié.
C'est un français.
Ça, je me sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas porté son rabot.
Les grands emplaçants avec Jamil Lechlag sur Radio Nova.
Nova.
De retour sur Radio Nova avec Guillaume Meurice dans les grands emplaçants.
Alors, la dernière cartonne.
Mais rien n'aurait été possible sans une blague.
Une petite blague sur une absence de prépuse.
Et je sais que Jamil avait envie de revenir sur ce moment.
Sur le ralenti.
On refait le match.
Parce qu'on n'en a jamais parlé tous les deux.
Autant on parlait devant tout le monde.
Histoire de nous remettre dans la soie.
T'es végétarien.
Mais t'as raison, il faut le faire avant l'alloyador.
Regarde les gens.
Ils veulent le sentir.
On va le savoir à l'écoulisse.
Ce qu'il faut savoir, c'est que je sauve la vie de Jamil.
Parce que juste avant, il fait un édito pro-Palestinien.
Et il finit en slip avec un kiffier.
Et là, on se dit.
Bon, ça y est.
Bad buzz sur Jamil Lechlag.
On en parle avec Gramsie.
Et moi, il me fait ça.
T'es mort, t'es mort.
Salut, on se revoit plus.
Terminé quoi.
Et plutôt, tu fais une blague.
Et je me suis interposé en fait.
En fait, mais t'as fait une blague qui...
La chronique ne parlait pas du tout de ça.
Et moi, je vous jure, j'étais en stress après.
Après, le soir, quand vous m'avez dit,
ouais, t'es mort et tout, c'est news.
Mais c'est news demain, tu vas passer...
Et je mets c'est news.
Putain, je suis mort.
Et il y a pas ce qu'elle pro,
il commence son truc.
La honte sur le service public.
Hier, sur France Inter.
Après, il lèche ses lunettes.
Je sais pas ce qu'il fait.
Là, on monte sur France Inter.
Un chroniqueur.
À dépasser les limites.
C'est insupportable.
C'est insupportable.
Et là, il dit,
Guillaume Murry, j'ai dit,
Oh, je me douleur.
Mais t'as eu ton heure de gloire après.
Oui, après, après.
Quand t'as démissionné,
meilleur moment de radio.
C'est vrai que ça restera dans l'histoire.
Bah là, j'ai vu que Lina m'a contacté.
Oui.
Pour commenter.
On dit, est-ce que tu veux commenter ?
Je dis, dans dix ans.
Ouais.
Mais finalement, tout ça,
c'est pas un mal pour un bien.
Non, c'est un bien pour un bien.
Vous êtes,
voilà, bien pour un bien.
Vous êtes tous maintenant,
sur Nova.
Oui, mais en vrai.
À cause d'une phrase comme ça.
À cause de grâce.
Grâce, ouais.
Grâce.
Non, mais en vrai,
ça fait quand même du mal
au geo-service public audiovisuel,
qui est un truc pas trop déconnant.
Ouais.
Et ça donne un signal de fou
aux humoristes débutants, quoi.
Ça, ça me leur dit.
Bon, si vous voulez pas
qu'on vous nique la gueule.
Aborder pas certains sujets.
Donc, en fait,
je pense que quand même,
le bilan,
pour nous.
Oui.
Bon, voilà.
Pour nous, c'est génial.
Mais pour l'image que ça renvoie
et le plus de pression
que ça met à la société
et à nos collègues.
Non, moi, je crois que c'est
beaucoup plus profond.
C'est-à-dire que c'est pas nous,
les humoristes,
on peut pas faire de blagues
sur Netanyahou.
C'est les humoristes blancs
banquables.
Nous, on peut y aller.
J'allais de la preuve,
le jour j'ai,
il était là,
j'aurai dit,
la rame, on s'en fout.
Il a dit quoi,
le blanc, là ?
Il a trahi.
Il a trahi, là.
Le racisme anti-blanc,
je vais le défendre.
Aujourd'hui.
Mais ça peut arriver
à blanche, d'ailleurs.
Blanche, c'est pareil.
Blanche, c'est pareil, tu vois.
Ils se sont dit, mais putain,
normalement, elle est avec nous.
Exactement.
Ça leur fait du mal quand c'est...
Il y a un peu de sassure.
Nous, ils disent,
bon, ils sont déjà de l'autre côté.
Ils sont dans leur dévié.
Est-ce que ce sont
des êtres humains ?
Déjà, c'est sûr.
Parce que chez les primitifs...
Mais t'as essayé de penser.
Oui, je te jure.
Guillaume-Maurice, c'était
Lui, il est essentiel des nôtres.
C'est dangereux.
Oui.
Les autres, c'est pas grave.
Oui.
C'est intéressant qu'on analyse.
Il n'y a pas que des blagues.
Dans cette émission,
il y a de l'analyse.
Il y a de l'analyse.
Et c'est vrai qu'on faisait,
je parlais avec un collègue
journaliste
qui parle du monde de l'humour
globalement
et qui analyse.
Il dit tous les 10 ans,
à peu près,
à chaque décennie,
il y a un événement marquant
qui symbolise
qui symbolise la liberté
d'expression,
l'humour en France.
Il dit les années 2000,
il y a Dieu Donné.
Vous êtes dans la même équipe.
Toutes les années 2000,
on parle beaucoup
de l'affaire Dieu Donné.
Les années 2010.
Bienvenue, c'est vraiment
un bon ami.
Les années 2010,
je n'ai plus envie
en Charlie Hebdo.
Tu vois,
c'est là
où il y a le débat.
On va dire je suis Charlie,
je ne suis pas Charlie,
tout ça.
Et les années 2020,
c'est toi, mon gars.
On n'a pas le recul.
Mais ta phrase,
je pense que,
plus tard, on dirait...
Donc là, arrive 2030,
dans les années 2020.
Non mais série,
c'est des cycles,
tu as eu, je ne sais pas.
Parce qu'avant,
on ne parlait pas
d'Israël,
Palestine,
en humour.
Non, c'était un sujet
où tout le monde disait
si on parle de ça,
je suis mort.
Dès que ça a commencé
à se lâcher
de votre côté,
quand je dis de votre,
c'est le communautarisme.
J'ai dit,
on peut y aller.
On a bien coût de pied
dans la porte.
Du coup, ça fait du bien.
Et après,
tu as fait cette blague.
Et après,
tu es revenu
deux semaines après
avec une chronique.
Ah oui, pardon.
Il y avait un...
Tant mort.
C'est
peut-être
la meilleure blague
que tu as fait de toute ta vie.
Quand tu fais ton retour
sur France Inter
deux semaines après,
tout le monde attend ta chronique.
Ah bah oui.
Et le titre
et le titre
de la chronique,
c'était
Le Grand Pardon.
Déjà, c'est pas mal.
Je l'avais profité.
Ouais, c'est l'année pas mal.
Donc, le mec, il bosse.
Le mec, il bosse.
C'est pas qu'il bosse.
Et donc...
J'avais dit,
j'ai reçu plein de messages.
Je peux pas répondre
à tout le monde.
J'étais occupé
comme Lastige Jordanie.
J'avais commencé comme ça.
J'allais le dire.
Il sort de suicide artistique.
Bah oui.
J'allais le dire.
Du coup,
ça aurait été un peu plus drôle
parce que ta voix,
des fois, elle est...
Non, non.
Et là,
c'était un moment magique.
Je pense que c'est là
où il y a la bascule
un peu,
où tu décides, toi,
en tant humoriste,
de dire,
bah, j'ai pas à m'excuser
envers Netanyahu.
Il n'y a pas de bascule.
Moi, je continue.
Je considère que j'ai bien fait mon boulot.
Surtout que la patronne de France Inter
avait dit,
il faut titiller les interdits
dans une interview au Parisien.
J'ai dit,
bah, je suis employé du mois.
Du coup,
là, c'était magnifique.
Là, c'était magnifique.
Non, mais la ligne,
c'est vrai
que c'était intéressant
quand je t'ai dit,
ce qu'ils t'ont demandé,
la direction,
ils veulent que je m'excuse.
Je dis,
mais que tu t'excuses
auprès de qui ?
Tu veux dire,
auprès de Netanyahu ?
Alors,
il me disait,
t'as blessé des gens.
Et du coup,
il faut que tu t'excuses
auprès de gens
que t'as blessé.
Mais je dis,
toutes les semaines,
on blesse des gens.
C'est le principe.
Le principe de l'humour
sur la actualité.
Je dis,
à ce moment-là,
je m'excuse toutes les semaines
auprès de tout le monde.
Ma chronique s'appelle
Désolée.
Smerlée.
J'ai blessé des chasseurs
sur des chroniques,
par exemple,
quand même,
il y en avait bien.
Pas cool,
d'ailleurs.
Non,
t'es allé trop loin.
En tant que overnien,
non,
est-ce que nous,
on aime bien chasse-pêche ?
Oui,
je connais l'overnien.
Oui,
c'est vrai qu'on aime bien.
Mon père,
il avait le JD,
tu sais,
de chasseur.
Sans manche ?
Non,
avec les manches,
camouflage.
À l'heure qu'il n'ait pas
chasseur.
Et tous les darons,
mon père aussi,
ils achètent ce truc-là.
C'est vrai ?
Oui,
ils l'achètent.
Ils ont ce truc avec
le passeport,
carte vitale,
tous les papiers
extraites de naissance.
Routes au Suisse.
On sait déjà,
au cas où.
Il ne sert pas en Suisse,
on est prêt.
Au cas où,
oui.
Après,
tu es revenu,
et c'est intéressant,
parce qu'ils disaient,
toi,
tu bosses,
c'est nous un peu moins.
Oui.
Et je voulais un peu parler
de ta méthode de travail.
Comment tu,
là,
t'es passé
à t'évoluer sur un autre format ?
Comment t'as
t'en est venu
à changer comme ça ?
Parce qu'à la base,
je ne voulais pas
faire de chroniques,
et c'est le fameux Ramzi Asadi,
je vous en ai déjà parlé,
ou pas,
qui est le rédact chef
de l'émission,
qui m'a dit,
ah,
quand même,
les gens ils aiment bien,
voilà,
j'ai fait des chroniques et tout.
Et j'avais plus le temps,
comme je présente l'émission,
j'avais plus le temps
de faire des micro trottois.
Donc j'ai été
directement à la source,
un peu comme vous l'avez fait
tout à l'heure,
avec les extraits.
J'ai été directement,
mais où est-ce que les gens
récupèrent des conneries ?
Et donc,
ça tourne pas mal autour
des médias volorés.
Sud radio,
très bon niveau,
je vous en courage vraiment
à côté.
Ils sont un peu en dessous,
on les voit un peu moins,
du coup, ils se lâchent
un peu plus des fois.
Et les grandes gueules,
le classique,
Estel Midi aussi,
je peux vous conseiller.
Oui,
ben c'est nouveau,
je connais pas.
Estel Midi,
ça commence à,
en fait,
ils sont un complexe
d'infériorité par rapport
à CNews.
Et du coup,
ils disent,
Estel Midi,
ouais bon,
le biographe de Zidane,
je sais plus comment il s'appelle,
en fait, c'est que des gens
des sportifs,
ils donnent leur avis.
Et le jour,
c'est exactement ça.
Et le jour,
il y a Wimbaniama,
qui a dit un truc sur Trump,
et ils ont tous dit,
mais qui il est,
lui, pour donner son avis ?
Alors,
il peut parler,
il habite en plus
aux États-Unis,
il fait 2m22,
tu fais 2m22,
t'as le droit,
elle appart.
Normalement,
c'est la règle.
No offense.
C'est pour ça
que je parle pas.
Non,
génial.
Donc,
tu es aussi,
j'ai appris ça,
il y a pas longtemps.
Qu'est-ce que t'as appris ?
Tu es aussi romancié.
Ouais, c'est bien grand.
Non, mais,
nous,
on respecte grave.
T'as vu,
ça a mis un truc.
Ouais, c'est la littérature.
Bah, c'est pas si c'est une blague,
ou pas.
Non, non.
Il écrit, il écrit.
J'aime bien écrire,
ouais, j'aime bien écrire.
Mais vous êtes malades,
on s'était vu sur,
tu es romancié.
C'est...
Oh, le livre !
Bouuuu !
Germain,
t'es fini libre, Germain.
Oui, mais sur Netanyahou.
Ça, ça me plait.
Non, sur...
Alors, j'ai...
je l'ai pas lu,
parce que là, c'était le Ramadan,
donc j'étais sur...
Bah, vous avez le droit de lire,
hein,
j'ai appris ça.
Ouais, j'ai appris ça,
dans...
dans...
Radio, un peu.
Ramadan magazine.
Télé-Ramadan.
Oh !
Oh là là là !
Non !
Ah !
Non, non, non.
C'est pas de moi.
Ah, y a, y a, y a.
Non, non.
C'était une...
Oui, c'est Mehdi et Badrou.
Mehdi et Badrou.
Et Badrou.
Voilà.
Mehdi m'éclate, putain,
on s'est mis dedans
encore une fois de plus.
Tu vois,
c'est vrai.
Et donc, on disait quoi ?
De mots,
ouais,
que j'ai créé des bouquins.
Il est créé un bouquin.
Alors, je l'ai pas lu,
j'ai lu juste le pitch.
Et...
Et puis, d'avant,
il parlait du bouffon de François Ier,
et c'était justement
sur le rôle de l'humour
avec le pouvoir.
Et à un moment donné,
ça finissait,
il faisait la blague de trou.
Et il y a écrit,
bien avant,
de me faire virer.
Je suis devenu un peu
mon personnage...
Ouais, t'es devenu...
Putain,
ça peut être,
c'est ton biopique.
Bah voilà,
j'ai pas le temps
qu'ils m'ont dit,
putain,
mais t'avais anticipé le truc.
Bon, en vrai,
j'avais pas anticipé,
ça se passe toujours comme ça.
Oui, c'est toujours un peu comme ça.
Tu vois,
j'enregistrais ça,
enregistrais cette séquence.
Non,
ça n'arrivera jamais.
Non, non,
je pense pas, franchement,
Mathieu,
bah,
depuis qu'il s'est converti
à l'islam,
j'annonce,
j'annonce,
tu vois,
cette petite phrase,
coupée,
ils vont mettre,
tac,
sud radio,
avec nos deux têtes
en photo
sur le JDD.
Mais,
je me suis toujours
posé la question.
On pense un bon moment,
je sais pas,
sur CNews,
quand il parle de nous
et tout.
Il nous regarde en cachette,
comme toi,
quand tu regardes pas pas si tôt,
tu sais.
Waouh,
d'accord,
ça balance des trucs.
Tu vois,
je le savais.
Non,
des fois,
il est marrant,
mais là,
je parle vraiment
dans le ressort comique,
mais tu disais quoi,
bah,
je suis un peu jaloux.
Tu vois,
il y a un truc.
Je suis un peu jaloux,
parce que,
des fois,
il parle,
quand il parle de moi,
ça me vexe un peu,
parce qu'il écorche
ton nom et tout.
Non,
et là,
il est trop content
quand tu m'envoies les messages.
Oui,
il adore être considéré.
Il adore quand on s'occupe de lui.
Il m'envoie un message.
Oui,
il m'envoie l'autre genre.
Il m'envoie en direct.
Ils ont vraiment mis le truc,
comme ça,
bah,
venez,
on l'appelle,
ils sont chauffés un peu.
Oui,
c'est sur mon cadap,
et je vois pas ce qu'elle pro,
qui s'affiche.
Mais comment ils ont ton numéro,
déjà?
Alors,
ça,
je sais pas comment ils ont...
Mais il y a quelqu'un...
Bah,
je lui envoie des messages.
Mais moi,
ce qu'il m'abuse,
c'est que c'est le plus modéré du plateau.
Oui, c'est bon.
Ils se font dépasser par la...
Ils se font dépasser par la...
Bah, parce que...
Il joue le modéré, mais bon.
Non, alors,
il y a un truc qui,
une fois,
son point faible, c'est le foot.
Ah, oui.
Il l'abuse, ce truc.
Les vues, c'est son point.
L'immigration,
c'est génial pour le foot et tout.
Ouais.
Son édito, là.
Et sur les...
Bah, tu quoi, il m'a?
J'en ai fait une chronique.
Après ça,
il m'a envoyé un message.
Je l'avais un peu, ouais.
Ah, tu vois, c'est intéressant.
Moi, je l'ai écouté parler.
Bon, Karim Benzema,
qui est l'ennemi public numéro un,
apparemment, pour CNews, c'est...
Et il a pris sa défense.
Il a dit attendez,
je suis désolé, Karim Benzema,
il n'a jamais pris de cartons rouges.
Et tu as vu les autres
autour de la table pour l'agiste?
Ils font vraiment...
Ah non, alors, là, Pascal...
Alors là, vous allez trop.
Ils sont dégoûtés.
Ils ne chanquent pas.
Ils ne chanquent pas,
la mer c'est bien.
Oui, mais Michel Platini non plus.
Oui, mais c'est un être humain!
Ce que l'autre c'est,
ça, ils ont plus d'arguments.
Ils ont plus d'arguments.
C'est terrible, là.
Non, non, vous n'y en avez pas.
Pardon, on a digressé.
On a digressé.
On va faire encore 25 minutes, là.
Ouais.
Enfin, si les gens, on revivre.
Si les gens, les gens,
ça m'en revient.
De toute façon,
vous avez rien à faire d'autre.
Ils ont payé 15 euros,
ils veulent rester 4 heures,
encore.
Allez, tout ça,
la chicha après.
Alors,
j'ai un jeu.
Ah, c'est bien les jeux.
J'ai un jeu pour filer.
Voilà, j'essaie d'être aussi
force de proposition.
Ouais, ouais, ouais, ouais.
C'est un jeu nul,
mais j'aime bien mon jeu.
C'est un blind test.
Ok.
D'accord, je vous explique
les règles très facilement,
très, voilà.
Très simplement.
Pardon.
Bebois.
Donc, c'est un blind test.
Donc, je vais vous chanter une chanson.
Vous essayez de reconnaître l'artiste.
Oui, oui.
Voilà, un blind test.
Sauf que je vais reprendre
une chanson française en arabe.
Parce que je suis bilingue.
Et donc, le blind test.
Tu vas trop loin.
Tu vas trop loin.
Non, mais on tente des choses.
Donc, je vous explique le principe.
C'est dur, hein, c'est dur.
Donc, vous me laissez aller
au bout de mon délire.
C'est pas un test de rapidité.
Ok.
Dès que j'ai fini,
vous pouvez lever la main.
Tu vois, vous levez la main tranquille.
Et si vous avez la bonne réponse,
c'est-à-dire,
l'artiste et le titre,
vous gagnez 2 places
pour les grands en plaçant
en public la prochaine fois.
Voilà.
C'est pas un cadeau de fou,
mais c'est déjà pas mal.
Tu vois, je voulais dire
pour mon spectacle,
mais j'ai pensé à l'Oiseille.
Je veux dire, là,
pour, tu vois.
Donc...
Et alors, on va pas partir à froid.
On va vous donner un petit addis
pour vous aider.
C'est un chanteur des années 70.
Il nous a malheureusement quitté,
peut-être,
parce qu'il était un peu trop branché.
Ok.
Monil.
Ah là, il a trop dit.
Monil, monil.
Monil.
Il a niqué le jeu.
Ah, merde.
Monil.
Le grand en plaçant.
Allez, proche, proche,
la musique.
Mais c'est moi chanter.
En fait, tu t'expliques,
les grands en plaçant.
Je veux quand même boire
que le transfert d'arabe.
Les grands en plaçant,
on a créé ça avec vous dire.
Juste pour ça.
Juste pour ça.
Juste pour chanter en arabe.
Mal, vous avez vu.
Ok, vous êtes prêts ?
Oui, d'accord.
Parce que faudra trouver le titre.
Là, je peux vous dire
que c'est pas facile.
On l'a déjà découvert.
On l'a déjà...
Oui, j'avais à l'albenette.
Mbarkafouglnil.
Oh, je suis un dernier jeu.
Alors, alors, alors.
Juste vous levez la main
pour savoir qui l'a,
tout le monde, là.
Mon impublic de Zikos, quoi.
Alors, attends, c'est toi qui dit
qui peut donner la réponse.
Voilà.
Tu vois.
Donc, juste vous levez la main.
Tu cherches.
La petite personne,
tout au fond, là-bas.
Alors, c'est qui ?
Oh !
L'enfant ?
Ou les deux ?
Alexandrie.
Alexandra.
Et deux places
pour ce jeu d'armes
qu'on applaudit.
Bravo.
Merci, merci à tous.
C'était les grands en plaçant.
Je pensais qu'il y en avait d'autres, moi.
On avait, comme invité,
Guillaume-Maurice et Jean-Méry.
Merci, Jean-Méry.
On avait Amel Chaby,
Romendes,
Yuna Sanifi.
Et on se retrouve la semaine prochaine.
Insha'Allah !
C'était les grands en plaçant
avec Jean-Méry Le Schlag,
à retrouver en podcast sur nova.fr
et sur YouTube.

A poursuivre

Vous aimerez aussi

Autres episodes proches

Articles lies