Nova Lova spéciale sexe et désir après la parentalité avec Guigui Pop
Nova Lova c'est la nouvelle libre antenne durant laquelle Isaak Dessaux et Déborah Pham ouvrent le micro pour parler d'amour, de sexe et d'intimité sans tabou et avec bienveillance.
Ce jeudi 26 février 2026, Isaak et Déborah reçoivent Guigui Pop pour parler sexe et désir après la parentalité.
Nova Lova, c'est tous les jeudi soirs, de 22h à minuit en direct sur Radio Nova
Ce jeudi 26 février 2026, Isaak et Déborah reçoivent Guigui Pop pour parler sexe et désir après la parentalité.
Nova Lova, c'est tous les jeudi soirs, de 22h à minuit en direct sur Radio Nova
Transcription
Elephant est de retour.
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
Retrouvez toutes les dates de tournée et l'actualité d'Elephant sur leurs réseaux sociaux.
Nova, Lova.
Il est 22 heures.
My girl be too hot.
Les sexys ton pot.
Shake up the sun.
Beat is true.
Nova, Lova.
Confier nouveau désir.
Tous les jeudi à 22 heures sur Radio Nova.
Débourra femme et Isaac Dessault.
Le jeunet.
Lui-même, hi hi hi, salut les loveurs.
On est sur Radio Nova, il est 22 heures.
22 heures 02 et ho, et ho.
Et vous êtes avec nous jusqu'à minis dans Nova Lova.
Bienvenue dans cette cabane cosy, faite de quête moelleuse et de loupiote.
Pour celles et ceux qui nous rejoignent, je rappelle que Nova Lova,
c'est votre nouvelle émission qui aide à comprendre les comportements amoureux et sexuels.
Oui, oui, oui.
Contemporat à partir d'histoire vécue.
Je le rappelle, cette émission c'est la vôtre.
Alors n'hésitez pas à y appeler nous dès maintenant.
01, 53, 33, 33, 77.
La hotline est ouverte.
Ça t'envoie beaucoup de fils, de pieds fermes.
Et comme chaque semaine, je suis en compagnie de Keith Dessault,
fraîchement atterri, de retour de Marrakech.
Avec un thain allé, une bonne mine, presque insolente.
Plus que jamais, ma Débourra a un thain allé et reviens-y,
puisque me voilà, et c'est tout vrai.
Je viens de descendre du tarmac.
Et j'ai couru puisque l'invité de ce soir,
j'avais envie de le recroiser, évidemment.
On m'emparera tout à l'heure.
Qu'est-ce qu'on va recevoir, Débourra ?
On va regarder ce cri un peu.
Je crois qu'on fait un petit way, un petit tiesuit.
Plus que jamais.
Et oui, peut-être qu'on le reconnait au rire.
Je ne sais pas.
En tout cas, bah écoutez,
j'espère que t'as pas une bonne semaine, quoi.
J'ai pas une très bonne semaine.
J'ai été côtoyer le soleil.
J'ai l'impression.
Ça n'était pas tout repos non plus.
Je ne vais pas te mentir,
mais j'ai d'une sorte de nicot saliagasse
dans le désert d'Agafeye.
Calimera.
Au sein d'une petite émission
qui parlait non pas d'amour.
Ça m'a bien changé,
mais de villes mensonges
et de trahisons autour d'épreuves.
Ces joueurs indécrotables se sont battus.
Il faut gagner un week-end de rêves.
C'était à peu près ça,
mais on était un peu plus habillés.
Bien qu'évidement, ils faisaient chaud.
Il ne passait bien que ça,
d'après ce que j'ai vu sur les raisons.
Bon, écoute.
Moi, je vais poser une semaine certaine,
moins intéressante que nos tiennes.
Bah écoute, ce week-end,
j'ai l'impression que j'ai fait que pleurer
en découvrant Punch.
Je ne sais pas si vous avez entendu
parler de ce petit singe roule
à abandonner la naissance
au main-deau de Chikawa,
à côté de Tokyo.
On lui a donné une peluche,
Ikea,
enfin,
de rendant qu'il est devenu son seul soutien moral
dans un parc où les macaques adultes
vont constamment le rejeter, le rabouer,
alors même jusqu'à le traîner par les pieds
et piquer son doux-doux.
Bref, ce petit singe affole le monde
et avec les informations que je viens de délivrer,
notre invité devrait presque être capable
de calculer à quelle période
de mon cycle je me situe.
C'est vrai, ouais.
Elle est proche, non ?
Oui, ce soir, dans Novalova,
on va parler d'un truc très concret.
On parle souvent de la première fois,
mais rarement de la première fois,
après un bébé.
Je pense qu'on va parler un peu,
parce que devenir parent,
c'est magnifique.
Oui, mais c'est aussi un événement très étrange.
La personne avec qui vous faisiez l'amour
devient soudainement celle avec qui vous parlez de biberans,
les cibles et une nuit de trois heures.
Et une question apparaît très peu romantique.
Comment on redésire quelqu'un
qu'on vient de voir s'endormir de fatigue
devant une veilleuse musicale
avec du vomis qui lui apportit un peu sur les pôles ?
On prépare énormément les couples
à l'accouchement, presque,
pas à ce qui arrive au désir juste après
et puis parce qu'il y a aussi...
Il y a un tabou, on adore son enfant,
mais parfois on perd momentanément
son amende, voilà, ce soir.
On va essayer de comprendre
si l'amour parentel rend plus proche
ou peut-être moins.
Et puis bon,
vous êtes toujours
la bienvenue pour nous appeler.
En tout cas, pour tout ça,
on reçoit Guiggy Pop.
Guiggy Pop !
Oui, humain privé de sommeil.
Vraiment tu vas.
Ça va très bien.
Alors, je sors de scène, moi,
pour ma part.
Là, il y a encore une demi-heure,
j'étais sur scène
et je suis très content d'être là.
Je suis très ravie.
Je suis ravie parce que je savais pas
que c'était une libre honteine.
Je suis trop content.
Ah bah ouais, trop bien.
Je suis trop content de les gens appeler.
Appelay-nous, appelay-nous !
Anna France !
Appelay-nous !
ữa Victoria !
Tu es un peu dans notre chambre,
ce soir.
Plus jamais,
on est ravie de te faire
une petite place
sur le traversin.
Oui,
oui,
ce soir,
on reçoit Guiggy Pop,
monsieur dame.
Voilà,
le voilà,
où l'homme qui pourrait presque
faire de moi
un garçon traditionnel.
Ouais,
c'est possible,
car s'il est jusqu'à maintenant,
moi,
avec mes petits crocteaux,
mes ongles vernies,
je me sentais plus jamais
déconstruit
cet homme-là.
Je vous laisse,
J'ai l'impression qu'elle a fait du bon boulot, parce qu'il est beau comme un camion,
j'en ai personne pas mis droit de seigne, mais tout va pour le mieux, c'est merveilleux
quoi, plus que jamais, donc bravo débeau, t'as fait un beau boulot, et heureusement
pour vous, car ce soir messieurs, au creux de vos oreilles, bien-attentives en exclusivité
prime time pour Radio Nova, en face des César, mais quand même avec notre petit
Jules César à nous, peut-être enfin, pourrez-vous choper les clés, tant convoité
pour devenir un super héros moderne, oui, alors est-vous prêt à devenir cet
homme qui se lève lorsque bébé ne fait pas ses nuits, cet homme qui se lève pour
prendre soin de sa chérie, mais aussi cet homme qui s'élève au rang de génie
moderne, qui au sentiment à tout compris, car oui, ce nouvel homme, ce super
héros nouvel vague, est un homme qui se lève et qui s'élève, c'est peut-être
un homme qui n'a pas peur de son coeur, un homme qui protège les siens, qui
le matin est prêt à sortir le chien, et qui surtout, surtout, n'a pas peur du
bonheur, comment tu vas Guigui, ça va bien là, un petit truque, un petit truc,
c'est exceptionnel, cette présentation là.
Il faut ce qu'il faut, il ne s'est pas prouvé.
En plus, il a fait ce sur le pouce, c'est une nouvelle, j'ai sorti le
avion.
J'ai pris le 7e cial, ça, je suis très content, franchement, merci pour cette
présentation.
Alors, on m'a dit que tu ne disais pas déconstruite, tu disais démonter, un homme
démonter.
J'ai dit démonter, parce que moi, je suis laité peut-être au moment où j'en
voyais le vocale à dévoiler, je me préparais la mission, mais c'était
un lapsus d'un révélateur, je crois, on ne peut pas toucher ces bas
instants.
Guigui Pop, c'est l'homme que tout le monde s'arrache, aussi bien les femmes,
car il a tout compris que les autres hommes, pour faire comme lui.
Oui, et si ce soir c'est une chance de t'avoir avec nous, c'est parce que
notre Guigui, il est partout, véritable 4x4, c'est derrière les
platines que certains ont eu la chance de te croiser.
Aujourd'hui, évidemment, ranger les 33 taux pour nous montrer que
on avait encore au moins 1000 autres dans ton sac.
Oh là, oui plus jamais, ça c'est du beau refrain, je peux te le dire.
Et c'est en full contact avec ton public, et que sur ce tu joues
ton spectacle éponyme, où tu racontes la vie de papa, celle des couches,
des heures passées à côté du tir-les, mais aussi celle d'avant,
la vie où l'on a aimé, où l'on a eu mal de l'avoir fait, mais plus fort
que tout, il faut vivre avec le cœur, tout ça, messieurs dames, en
resto, zoom, zoom, zoom.
Ou presque, lorsque l'on te retrouve sur France Inter pour des chroniques
où moi je dois le dire, tout bonnement, et il rentre.
Vous êtes toujours sur radio Nova, Nova jusqu'à minuit,
à Benoist de Rouen, 53, 33, 377.
Tu as aussi un podcast merveilleux où tu racontes ta vie en chanson.
Voilà, parce que tu t'intéresses évidemment aux autres.
C'est ça, l'homme des construits plus que jamais.
Ce qui me donne évidemment pas mal envie de m'asseoir.
à soir, 5 minutes sur un banc, 5 minutes avec toi, et de te dire qu'on ira ou tu l'iras.
Car, à t'écouter, on aimerait bien que tous les hommes se souhaitent pas.
Mais c'est que c'est...
Voilà.
Tu sais qui vient de se faire applaudir, là, il a eu cette ennemi grand-mégeur, tu l'as
trappé avec ça.
Mais comment tu sors, là ?
Oui, c'est...
Bah écoutez beaucoup, là.
Je suis très ému.
Merci.
Ah non, c'est très, très bien écrit.
Bravo.
Des petites références à la chanson française, puisque j'ai été DJ chanson française,
ça fait plaisir.
Ah ouais, tu t'as pas mal mixé, en plus, franchement.
Oui, voilà, aux mains d'amarture.
Bah ouais.
T'allais pas, on s'est rencontrés.
On s'est rencontrés là-bas.
Mais bien sûr.
J'ai l'impression qu'il y a une autre histoire avec du à l'enchant fort, un peu
de variété.
Et d'Astarac, moi, qui suis...
Ah voilà.
Je raconte tous ces histoires.
Alors, vous écoutiez...
Vous écoutiez Ema Domaz, vous connaissez Ema Domaz ?
Ok, ok, aussi.
Eh ben non, j'ai joué à l'Astarac plusieurs fois, ouais.
En fait, j'étais batteur de Ema Domaz à l'époque pour l'Astarac 2.
Donc, elle a fait l'Astarac 2, moi, je suis revenu à l'Astarac, je me rappelle,
on avait joué en prime time sur TF1 pour l'Astarac 6.
Et parce que c'était genre...
Ils avaient dit qu'en fait, elle s'est envoyée avec Alexie et la Rojoubert,
et c'était genre les retrouvailles en prime et tout.
Et du coup, elle avait exigé de jouer pas en playback en live.
Du coup, j'ai joué en live sur TF1 avec je ne sais pas combien de millions
de téléspectateurs à l'époque, et c'était génial, quoi.
C'est incroyable.
En fait, c'était fou, parce que c'était la première fois.
En fait, j'avais 22 ans quand je jouais pour elle, tu vois.
Et c'était...
Alors, au retour pub, Nikos, il annonce, et tu lances, tu lances, c'est parti, tu fais
1, 2, 3, 4, et ça lance, et tu fais, wouah !
Et là, tu as un trajet.
Et tout le truc, je me suis dit, si je me lève de ma batterie et que je montre mon cul,
je passe aux appingues pendant toute ma vie.
Je vais te déterrer un truc.
Je me suis dit, à l'ancienne, tu fais ce que c'est de l'appingue.
Bien sûr.
Bah quand même.
Mais les six jeunes !
Je me suis désolé par une vieille dame en fronde de 24 ans.
Il est dans Barbara.
Je suis dans Barbara.
Mais c'est génial.
Tu souviens, ou pas, des invités qui avaient vécu à cette émission
parce qu'à l'époque, ils recevient Rihanna.
Bien sûr.
Bien sûr.
Alors, moi, non, il y avait eu Madpou Kourab.
Alors, qu'est-ce qu'on disait sinon ?
Attends, je l'ai refait une deuxième fois et je faisais la batterie pour Fatale Bazooka.
Alors !
Alors !
Là, on était en plus battre.
Qu'est-ce qu'on dit ? On n'a pas peur du rien.
Ils étaient quoi déjà Fatale Bazooka ?
C'était par la maman avec Ielle en duo.
Ah oui, bien sûr.
Alors...
Et Ielle, qu'on adore pour le coup, on vient de le voir.
Bien sûr.
Et par nous aussi, en deux mots de l'exposition universelle.
Quoi ?
Ah oui, parce que je m'excélai l'exposition universelle de 1000 ans
pour représenter la France au stand français de l'exposition universelle.
Mais d'accord.
Ça n'a pas de sens.
Mais tu es très niche, quand même.
Et tu là où on t'attends pas.
Bah ouais.
Et à cette table, d'ailleurs.
Ouais, c'est fou.
C'est vrai que c'était une expérience de nonx, ça aussi.
C'est bon, vous s'achetez ça.
Vous avez bien travaillé.
Bah écoute...
C'est ce qu'il faut.
Entre Depe et la Collada, moi je peux te dire...
Ouais, ça bosse.
Ouais, ça bosse.
Ouais, énormément.
Surtout il s'acclame.
Enfin bref.
En tout cas, dans le spectacle, tu parles un peu de parentalité.
Oui.
Mais tu parles aussi d'amour et tout de suite on écoute un extrait.
On a commencé à sortir ensemble et on s'est très vite rendu compte qu'on avait rien en commun.
Et spoiler alerte pour les jeunes couples dans la salle.
Baser une relation sur le fait de rien avoir en commun, c'est de la pure merde.
Je donne un exemple.
Moi, j'étais passionné de cinéma.
Et elle a adoré sucer d'autres mecs.
Bonsoir.
Je suis toujours en compagnie du hip-hop.
Oui, alors après, c'est l'extrait grivois.
C'est pour ça qu'on l'a pris.
Oui, bien sûr.
Il n'y a évidemment pas que ça.
Ah non, bien sûr.
Oui, mais c'est parce que je parle...
C'est un spectacle qui est venu d'une rupture sentimentale,
qui a eu lieu il y a quelques années.
Il y avait une sorte de chemin tout tracé, etc.
Et dans ce coup, ça s'est arrêté brutalement.
Et du coup, le spectacle est né de ça.
Le premier truc que j'ai fait, c'est que je me suis dit,
je vais écrire des vannes à propos de ce truc.
Et c'est ça qui m'a lancé dans le stand-up.
Donc je me suis dit,
les premières vannes que j'ai faits sur stage,
c'était à propos de cette histoire.
Et du coup, en fait, je dois tout à cette rupture, quoi.
C'est grâce à...
C'est grâce à...
En fait, c'est...
Parce que je me suis fêté.
Je suis là ce soir, en fait.
Ça n'aurait pas eu lieu.
Si on faisait un petit atelier écrit tu vois comme ça,
on lui fait une petite déclare.
C'est fou, oui.
C'est arrivé de là.
Quand on va avoir mal,
ça, au final, fait parfois encore plus de bien derrière.
Mais à fond, franchement,
c'est vraiment grâce à cette histoire
que tout s'est enclenché.
Et ça a été un peu un petit traitement,
tu vois.
Je vais pas aller aux gens qui disent,
oui, l'humour, c'est la thérapie,
mais en vrai, il m'a un côté...
Catartic.
Je vais faire des vannes à propos de ce truc
parce que c'était tellement brutal
et c'était tellement absurde
qu'il y avait beaucoup de trucs à te dire.
Il y avait déjà des trucs marrants,
des détails marrants,
tu vois, débiles, quoi.
Oui, quand elle dit que t'es pas...
Pardon.
T'es quoi ?
Je vais spoiler, mais bon...
Tu la connais un peu, oui.
Et puis je me suis dit, bon...
Ah oui, il faut pas spoiler, hein.
Non.
Alors ?
Je perds la thune, moi, à chaque fois.
Non, mais il y a des trucs
où tu sens d'elle départ
pour ne pas spoiler,
pour ne pas te dire vulgâcher.
On sent d'elle départ qu'il y a des trucs
où, bon, ça commence un petit peu mal.
Il y a des trucs...
Ça commence mal.
J'ai envie de l'agir fait d'un départ.
Ça commence mal parce qu'on s'est rencontrés
sur les applis
et qu'à la base,
juste en photo, elle m'avait dit...
Bon, voilà, elle avait dit...
C'est dit...
Je veux bien te voir,
mais j'ai l'impression que tu es moche.
Ah non.
C'est fou hein.
Un roman d'émite.
Bien...
Mais...
Bon, il y a alors...
Et alors, mais...
Mais alors ?
Mais alors ?
Et on fait ce qu'on peut, voilà.
Elle a pu le coup d'hier,
mais elle a réussi à se projeter,
et puis alors...
Elle a réussi à se projeter.
Elle est courante de l'existence de ce spectacle.
Je n'en sais rien du tout
parce que depuis,
on n'a jamais reparlé
parce que ça s'est très mal fini.
Ah bah, ça s'est fini
comme ce que tu racontes dans ce spectacle.
Ouais, encore un peu...
Pire que ça.
Pire que ça.
Ouais, des trucs un peu...
Ah ouais ?
Ah ouais ?
Donc en fait, je ne sais plus.
Ah, je ne sais pas,
mais en tout cas,
il n'y a pas une nouvelle...
Tout est bloqué, scellé,
puis j'ai une nouvelle de personne.
Question à la con un peu,
mais la droite réclamée de la tune.
Ah, tu crois ?
Des droits d'auteurs, bien sûr.
Mais je me suis dit...
Après, en fait,
ce qui est marrant avec ce truc,
c'est que c'était tellement...
En fait, c'est tellement devenu des vannes
que quand je suis sur scène,
je me rends compte que,
t'sais, je ne les mets même pas
dans la tête,
global, quoi.
C'est-à-dire,
ça parle d'une relation
qui s'est mal terminée,
mais c'est pas du tout adressé
à cette personne, tu vois.
C'est vraiment devenu
des méganismes de vannes.
Oui.
Voilà.
Là, c'est fait de piquant
que tu joues le spectacle.
Ça fait un an et demi, là.
Ah ouais ?
Ouais, toutes les semaines.
En plus, tu m'as dit un peu,
tu travailles sur d'autres choses.
Non, je travaille pas sur d'autres choses,
mais disons que là,
c'est vrai que la vie,
elle a...
En fait tout.
Ce qui est marrant,
c'est comme ça un spectacle,
avec un début,
et c'est vrai que
c'est pas un spectacle de stand-up
où tu peux
le faire évoluer
et changer les débuts, etc.,
mais c'est vrai que tu le fais évoluer
avec le temps.
Et c'est vrai qu'il y a un vrai sujet
sur leur deuxième spectacle.
Ce serait évidemment
la parentalité, etc.,
qui est devenu
une nouvelle aventure
dans ma vie.
Ne jeune pas, pas.
Ouais.
Et oui.
Vous aimez les enfants ?
Tout le monde aime les enfants ?
On les adore.
Pas trop, j'espère.
Alors.
Oui.
Allez.
Un petit coup.
Derrière la crave.
Bon, un coup.
Et on enchaîne.
Alors, Isaac,
on est ensemble, jusqu'à quand ?
Rappelez-nous,
parce qu'on est ensemble
jusqu'à minuit.
Je vais partir un peu avant
parce que vous me connaissez.
J'ai évidemment
d'autres occupations.
Tu parles où, là ?
Il arrive.
Rappelons, c'est bizarre, cette fois-ci.
Je vais juste à côté
Place de Clichy,
là, hop, je m'envole
et je vous attends
à la fête, évidemment,
pour aller danser
le cheeky boom
jusqu'à Pavard,
évidemment.
Et en attendant,
en altant.
Alors, rappelez-nous
015333367.
Messieurs dames,
alors j'espère
que vous l'avez bien en tête
et racontez-nous
vos histoires de dingue
plus que jamais
et on va écouter
un peu de musique ou pas.
En attendant la suite
de ce programme réjouissant,
on va écouter
Master of Puppets,
Metallica,
Norge des Combes, Gigi.
Pardon, on écoute
a juice de l'Iso
sur Radio Nova.
J'étais là, non, non.
Juice,
plus que jamais,
on est hyper vitaminé.
Nous aussi,
vous êtes de retour
sur Radio Nova.
Ce soir, c'est évidemment
Nova Lovin
et tout de suite.
Avant 2h19, on a...
Le chat.
Oui, on a quelqu'un
au téléphone.
Gigi, là.
Bonsoir.
Non, on n'a pas encore.
C'est pas grave.
Écoutez, on enchaîne.
Écoutez.
Enchaîneur, personne va revenir.
Gigi.
Oui.
Peut-être qu'on peut commencer
par un petit jeu.
Je peux faire l'auditeur
si vous voulez.
Ah, tu veux?
Allô.
Ils offrennent.
Ok.
J'ai l'impression
que t'as eu plus de vie
qu'un chat
et ça tombe bien.
On va pouvoir faire un jeu.
Tu connais le jeu
des réseaux blind ranking.
Ça marche hyper bien
parce qu'on va classer
quelques-unes de tes facettes
de 1 à 5
pour déterminer
ce qu'il y a de plus
gros baiser.
Je sais.
Je précise
que tu ne connais pas
les cartes à l'avance
et que tu ne peux pas revenir
en arrière.
Donc je vais te donner un fait
et tu vas lui donner
un numéro de 1 à 5.
Alors, je suis...
Bonsoir.
Bonsoir.
Je suis parti
en tournée à Nashville
pour jouer dans le morceau
des Jones avec Yvick
et Freddy Gladieu.
Ah oui, je te fais oui.
Oui.
Je dois classer
si c'est gros baiser
ou pas.
Vraiment, vu les tenues
qu'on avait
et vu la musique
qu'on a faite,
je suis pas sûr que c'est
gros baiser.
Je pense que ce serait
à les 4.
Ah oui, 4.
Non?
Aujourd'hui, sur 10, là.
Non, sur 5.
Sur 5.
Ah ouais.
T'es sûr, 4.
C'est plus que ça?
C'est cinéenne,
à cheville, non?
Non, c'est génial, ouais.
Mais attendez,
on a joué dans un...
Vraiment, c'était
difficile.
On a joué dans un bar
où il y avait vraiment
que des rednecks.
Enfin, c'était...
C'était absurde.
En termes de gros baiser,
c'était vraiment
5 couilles en costume
qui sautait la chaussette.
Vraiment, c'était pas ça.
Ah là là.
Les coulisses
de la vie de Rockstar.
Ok, alors j'en ai une autre.
Et
pour la fiche de mon spectacle,
j'ai pas pris 1,
ni 2,
ni 3,
ni 4.
Mais 5 gâteaux
en pleine tronche.
C'est pareil que c'est vrai.
Ah oui, c'est vrai.
Je t'ai fait.
J'ai pris 5 gâteaux,
mais c'est des gâteaux
à mon effigie.
En fait, il y a mon visage
sur les gâteaux.
C'était ça le délire.
Mais alors, ça, oui, c'est vrai.
Mais est-ce que c'est gros baiser ?
Non, je pense pas.
Non, c'est pas gros baiser.
Mais ça, mais qu'il y a l'humour.
Moi, j'ai envie de
te dire que l'humour,
c'est vraiment...
Ah ouais.
Est-ce que, comme je sais pas
les autres trucs.
Est-ce que
tu veux voir sur le gâteau
te donner envie
de le bouffer encore plus vite ?
Qu'il y a des goteries
là-dedans.
Non, le concierre,
c'était que moi,
je mettais tout le temps
sur un stage,
je faisais d'un imp
et je mettais tout le temps
mon visage dans des trucs.
Non, mais par exemple,
je faisais des vidéos,
je mettais...
Je mettais,
j'accrustais un peu comme
Afex Twin, tu vois.
Je mettais mon visage
dans des ventres,
dans des aisselles,
dans des légumes,
dans des trucs comme ça.
Bon, bonsoir.
Non mais,
en fait, c'est sur photo,
pas ma tête.
Vous comprenez ce que je veux dire ?
Ben ça y est.
J'accrustais mon visage
dans des trucs.
Et voilà.
Et du coup,
c'était le seul concept.
Du coup,
on le met à ou,
là, le gâteau.
Non mais ça,
c'est vraiment...
Il n'y a rien de baiser là-dedans.
Ça, c'est gros rigolo, quoi.
Tu vois, c'est gros rigolo, c'est 5.
Je pense que c'est 5.
Il reste le top 3, là.
Ouais, ok.
Alors ensuite,
j'ai été le batteur
des Madomas.
Franchement...
Bon, quand même, non ?
Tu as pensé la traîne
de la Starak actuellement,
aussi.
Il y a un truc.
Il y a un coming back.
C'est vrai.
Et c'était une époque
où j'étais stylée, quand même.
Est-ce que je peux lui prouver
que t'as été son batteur ?
Est-ce qu'il y a quelques notes
qui peuvent sortir,
ça ? Oh, on est à la radio,
on a un micro.
Ah, que je connais...
Alors, je peux te prouver
que j'étais son batteur ?
Comment je peux te...
Tu veux que je chante ?
Tu seras ?
Tu seras.
Non, je peux pas te chanter ça.
Tu reviens.
Alors...
Tiens, à l'époque,
comment je peux te prouver
que j'étais son batteur ?
Ah oui, regarde, je vais te prouver
parce que j'étais le batteur
sur le deuxième album
et le single du deuxième album,
c'est une chanson
qui s'appelle Regarde-nous
qui a été composée
par Benoît Poir de Kyo.
Alors, qui c'est ça ?
Quoi ?
Regarde-nous, on se perd,
on se retrouve.
Ça ressemble à du...
Il y a la boue en main
qui ne quitte pas, évidemment.
Ouais, c'était la guitare,
la guitare.
Et je vais essayer d'abord
de la voir.
Je veux dire,
qui a chanté ça
depuis les années...
Franchement, là,
je sais pas,
qui se souvient de cette chanson.
Mais je me l'ai pas connue.
Eh ben voilà.
Elle est même pas
sur Caraphan,
je crois.
Single du deuxième album
des Madomas.
Mais ça,
sur combien, là ?
Bah, c'était pas mal.
Quand j'ai...
Bon, bref.
Je sais ce que j'ai fait.
3,
mais j'asse le 2, non ?
Mais il y a encore le 2, ouais.
Bonne prochaine.
Il y a encore 2 propositions.
Eh oui.
Je suis le sosie non officiel
de Jeff Panaclock.
Oh !
C'est vrai que...
Mais ça, tu n'aimes pas.
Vous savez qu'on m'a déjà dit ça.
C'est terrible, ça.
Tu ressembles à Jeff Panaclock.
On m'a dit Jeff Panaclock
et Tony Parker.
Pardon ?
On m'a dit Tony Parker,
plein de fois.
Ah ouais, excusez-moi,
mais désolé, c'est pas moi.
Pardon.
Il était calore, à peu près.
Je lui dis toujours
qu'il faut que je réagisse.
Non, pas du tout.
Tu me sens pas ?
C'est pas vrai.
Jeff Panaclock, bah...
Ouais, bah c'est pas 1.
C'est 2, hein.
Ah, c'est terrible ce qui se passe.
Ok, alors le dernier.
Le dernier, t'aurais être cool.
Je suis trop gentil.
Ah, trop gentil,
mais trop gentil,
c'est pas très bizarre.
Tu piques-moi.
Je sais pas.
Tu piques-moi, tu trouves ?
Je sais pas.
Je sais pas.
Est-ce que c'est pas
underrated un peu ?
Mais est-ce que
il n'y aurait pas...
Est-ce que t'aurais pu
toucher avec les mecs
que tu dis être gentil ?
Bah non.
Plus en plus, je me dis
que c'est une valeur
qu'on a qui est un peu sous-côté.
Je suis d'accord avec ça.
Et surtout, moi, je me suis toujours dit
que dans les films,
dans les séries,
on a été abreuvés
d'une meuf à l'encouple
avec un mec qui est cool,
qui a un taf un peu chiant,
mais qui est sympa.
C'est un peu son gars.
Et là, dans le goût,
t'as un gros gars
qui arrive sur une Arlèque
et elle part avec ce mec.
Et là, chaque fois,
j'ai de la peine
pour le premier gars.
Le premier gars,
ça fait 10 ans qu'il est là
et il a sa vie de merde
dans son pavillon
c'est le conseil qu'on donne ce soir
du que j'aimais
en ce fondamental.
Mais je pense, moi, fondamentalement,
que la nana qui est partie
avec le biker,
elle revient finalement au gentil.
Parce que le gentil, lui,
entre temps, est devenu très méchant
et du coup,
il se succombe et d'autres nanas
qu'il lâche leur gentil.
C'est horrible, on s'en sort jamais.
Mais...
Vous êtes des gentils, vous non ?
Bon, on était sympa.
Bon alors.
Alors.
Et peut-être qu'on a quelqu'un
avec un pavillon,
quelque part, au bout du fil.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Alex, je crois.
Oui, c'est ça, exactement.
Comment ça va, Alex ?
Tu nous appelles d'où ?
Je vous appelle de Montreuil.
Ah, Montreuil.
Ah, c'est bon, sympa.
Ok.
Bonjour tout le monde.
Bonjour Deborah.
Bonjour Isaac.
Bonjour Guiggy Pop.
Bonjour.
Bonjour Alex.
Est-ce que tu avais une anecdote
à partager
ou alors une question peut-être ?
J'avais une question
pour Guiggy Pop.
Ah oui ?
Ok.
J'ai une question
à Guiggy Pop.
On s'était croisés.
Ah, mais je sais qui c'est.
Attends, attends.
Attends, attends.
Oui, d'accord.
Je me jete du direct.
J'étais croisé il y a quelques années.
Je sais pas si tu te souviens
à Barcelone
par le bras de la Taze.
Il était très tôt.
Il était très tôt.
Il était très tôt.
Il était très tôt.
Laisse-moi tranquille.
Le bras de la Taze.
Ça a l'air sympa.
Tu cherchais un vallu blanc
et je voulais savoir
si tu l'avais retrouvé.
T'es vraiment un bâtard.
Oui, mais j'adore qu'il ait dit
« Laisse-moi trop un truc
comme ça, elle est raccrochée ».
Tu sais que j'étais un fou.
Je me suis dit,
Putain, viens de ma ville.
Putain, un bâtard.
Le gars qui est au téléphone,
ça s'appelle Aslec
et c'est mon meilleur ami.
Merci.
Ben oui, mais je sais pourquoi
tu dis ça.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
J'étais...
J'avais bu quelques bières.
Je n'étais pas simplement...
J'étais dans un état
qui ne se...
Je ne sais plus ce que j'ai fait.
En fait.
Vous êtes déjà allé
à Barcelone.
On avait joué là-bas, nous.
Oui, on avait joué.
On avait joué.
D'ailleurs, il y avait Benoît Poheur
de Kylo, je viens d'en parler
à l'instant.
Et bref, on avait joué là-bas.
Évidemment, moi à l'époque,
j'étais bâtard pour Toxic Avenger
et à l'époque,
Toxic Avenger,
c'était quelque chose
qui portait quand même bien son nom.
Parce que...
Bon, on était...
On avait bu et tout
et je ne sais plus,
d'ailleurs, si on avait
fait autre chose.
Mais en tout cas,
je ne vais pas le dire à l'antenne
parce que je ne sais pas qui coûte.
J'ai Rockstar.
J'étais dans le Razmataz
et je crois que tout le monde s'est barré
sauf moi.
Et donc, moi, je suis resté là.
J'étais là, j'étais là,
j'étais là, j'étais là,
c'est génial, ici et tout.
Et donc, je n'ai pas trouvé là.
Déjà, je ne trouvais pas
la sortie de ce club.
Tout simplement,
je n'arrivais pas à en partir.
Parce que j'étais complètement raché.
J'étais vraiment ce mec
que vous croyez en soirée.
Vous le croyez en soirée,
vous êtes là.
Wow, regarde l'épave là-bas.
C'était moi.
C'était ce gars.
Et donc, j'en suis sorti
et l'histoire raconte
que j'ai dit
mes acolytes m'ont dit
mais t'es où?
Parce que on est vous à 9h
au van.
Et j'étais là.
Je suis à côté du van, en fait.
Et en fait,
j'ai confondu.
J'étais à côté d'un autre camion
qui n'a rien à voir
et qui n'était pas du tout
au bon endroit.
Oh non.
Du coup, ils se sont moqués
de moi tout le trajet.
Ça, c'est vrai, ça.
Ça, c'était terrible, ça.
Oui, c'était...
Mais c'était la belle époque.
Mais j'étais tellement...
Non, c'était une...
Mais là, j'ai tout arrêté là.
Là, tel que tu me vois,
c'était une bière sans alcool.
Bien sûr.
Mais je sais, mais on est vieux.
On est vieux.
On est vieux chnacks.
C'est vrai, vous étiez des rock stars
tous les deux?
Exactement.
Est-ce là qu'on a joué...
On était musicien
pour Toxic Avenger, en effet.
On a fait...
Je sais pas combien de temps
on est partis, 2 ans.
2-3-20, oui.
Des rock stars de League 2.
Des rock stars de League 2.
On a fait de beaux festivals et tout.
C'est cool.
On a fait celui de Heize,
de Proton de Beau.
C'est sympa quand même.
Alors...
Oui, non.
Mais c'est pas la carmesse
Non, c'était bien.
Non, c'était cool.
On a fait au sens sympa.
Mais c'est une...
C'est une époque
que je qualifierais de trouble
pour ma part.
Parce qu'il y avait beaucoup de...
beaucoup de fiestas.
Et tu voulais un conseil sexo
ou pas du tout?
En fait,
Deborah,
il faut que tu saches quand même
Guillaume que Deborah
c'est devenu le sens
c'est la famille.
Ah c'est la famille?
Mais pourquoi?
Pourquoi?
Je sais comme ça.
C'est pas mal un peu de carréisme,
un peu du bonheur.
C'est pas mal de le dire.
Ok, d'accord, très bien.
Et Deborah m'a appelé
une dôme de mordance
si j'avais pas des anecdotes
un peu croustillées.
Mais ça reste soft.
Aslanck, tu m'en as donné d'autres
et puis on s'est dit
qu'on allait pas les mettre
parce que c'était peut-être un peu too much.
C'est faux.
Il est en train de baliser.
Mais non, mais...
il y a une certaine notion
d'accueil quand même.
Ah oui, bien sûr.
Bien sûr.
Non, mais
tu reconnais Guillaume
que j'ai choisi une plutôt soft.
Oui, elle a trois kills celle-là.
Ah oui, il y a eu d'autres choses.
Probablement, mais alors
il y a aussi beaucoup...
En trois ans, oui.
Il y a beaucoup de choses
où Aslanck, c'est ma mémoire de l'époque.
Il me disait, ah, tu souviens,
je suis là, non ?
Il me rappelle les trucs...
On a tous et toutes
des amis comme ça, je crois.
Oui, oui.
On a tous été comme ça
à côté du mauvais van blanc
à un moment de l'histoire.
Et puis voilà,
puis nous ne pas se souvenir
c'est de se protéger
et ils sont là
pour nous déprotéger
en nous reméborant.
C'est de se souvenir.
Merci beaucoup.
Bon, Alex, merveilleux.
Aslanck, merci
de nous avoir appelés.
Oui, grand plaisir.
Tu as bien faux prénom
parce que voilà,
tu es complètement incognito.
Et merci de nous avoir appelés.
On va continuer.
Merci, mon Dieu.
J'espère que tu restes avec nous.
Il y aura d'autres
anecdotes croustilles.
Je l'espère.
Et un jeu
qui va arriver juste après
un petit morceau.
Et je pense à cela
que tu pourras jouer de chez toi
car tu es évidemment
totalement concerné
et je pense que tu vas avoir
des frissons en écoutant
ce jeu.
Du tout,
quoi, pas d'escrub.
Et surtout pas
pour moi
qui suis revenu bronzer,
messieurs dames.
Alors, c'est que
jamais, attention, gommage.
Ça pourrait vite faire part
sur la couleur.
Mais c'est de se souvenir
que vous êtes bien sûr
Novelova, messieurs dames.
Il est 4h du matin.
C'est pas vrai.
Il est que 22h33
et pourtant,
on dirait déjà
que c'est le bout de la night.
Mais la nuit
n'en finit plus
comme le dit pétule à clars
qui est qu'on embrasse
et que j'espère pouvoir
recevoir bientôt avec
Thomas Dupond.
Évidemment,
j'adore pétule à clars
qu'on embrasse.
Évidemment.
Messieurs dames,
appelez-nous.
Il y aura un 53-33-33-77.
Et je crois
qu'il y en a une
qui a bien fait ses leçons
puisqu'on a déjà
une auditrice.
Mais moi,
ça va bien.
Qui êtes-vous ?
Dites-moi.
Je m'appelle Jennifer.
Je viens de Grenable.
Bonjour Jennifer.
Bonjour Jennifer.
Je vous adore
quand vous voyez le micro.
Ça va bien ?
Oui, super.
Génial.
Alors,
on vous reçoit
les oreilles toutouis,
Gigi Pop
et prêt à décrire
un EP
suivi de cette histoire.
Alors,
c'est le moment
où jamais
on t'écoute.
Ah oui.
Vous vous entendez ?
Oui, très bien.
On t'écoute.
Vous m'écoutez.
Ah oui.
Oui.
C'est vrai ?
Eh bonzi.
Alors,
par rapport au sujet
aussi,
je ne sais pas,
j'en ai pas les mots.
Excusez-moi.
C'est normal.
C'est normal.
C'est Gigi Pop ça.
Oui, c'est ça.
C'est ça.
Écoutez,
voilà,
comme c'était
après la grossesse.
Oui.
Voilà.
Moi,
j'ai eu deux grossesses.
Du coup,
j'ai eu deux césariennes.
Génial.
Ah oui.
Je vais le mettre là-dedans.
Bon,
ça a tout compliqué.
Alors après la première,
on va dire que c'était pas la fête.
Par contre,
après mon fils,
et ben en fait,
moi,
j'avais une amie qui m'avait dit,
bah tu sais,
moi après mon...
Enfin une fois que j'ai eu mes enfants,
que bon,
j'étais sur Javier plus d'enfant,
et ben en fait,
et ben en fait,
c'était faire l'amour pour faire l'amour.
Pas pour faire des enfants.
Moi, ça m'a débloqué un truc.
C'est sympa.
Et du coup,
et le, en fait,
oui,
enfin je sais pas,
et au bout de...
On est revenus à la minute, quoi.
Mais au fur et à mesure des mois,
bon,
on va dire qu'au bout de
deux, trois mois déjà,
bon,
on s'est remis dedans.
Oui.
Plus d'une heure qu'avant.
Alors si je peux me permettre,
on s'est remis dedans,
elle a très bonne expression.
Oui,
exactement.
Oui,
parce qu'en fait,
c'est pas ça,
il faut aussi se mettre,
enfin,
c'est mentalement aussi,
parce que bon,
bon,
plus bon,
les cesariens,
les points de suture,
on s'imagine qu'à l'intérieur,
c'est ravagé.
Enfin,
en connaissant son corps,
en se connaissant,
c'est important aussi
de se connaître,
de savoir,
voilà,
comment on vit les choses.
C'est important,
mais je pense que,
enfin,
ça,
c'est vraiment quelque chose,
je pense que chaque femme
est différente,
on n'a vraiment pas du tout
le même ressenti.
Enfin,
voilà,
il y en a,
ça va mettre
quelques semaines,
quelques mois,
il y a des gens,
il y a des filles,
pour qui ça reste un blocage,
comme,
comme faire l'amour
pendant la grossesse,
quoi,
c'est quelque chose que
moi, je sais que
j'ai continué,
il y en a qui n'arrivent pas,
le mari n'arrivent pas.
Mais on peut faire jusqu'à quand,
tu crois?
Juste le dernier moment.
Avant que je sois en troupe.
Juste le dernier moment,
parce qu'on parle de méthode
italienne,
méthode italienne,
c'est qu'en justement,
on fait l'amour pour que
dilater le corps,
enfin,
pour,
je sais pas,
il y a quelque chose,
ouais,
en fait,
enfin,
quand tu as du mal à coucher,
non,
vraiment,
c'est quoi,
mais en fait,
quand tu fais l'amour,
et bien,
en fait,
je crois que c'est
les spermatozoïdes,
un truc,
ça,
ça n'a pas que sur le col
ou quelque chose comme ça.
Bon,
je suis pas expert,
mais en tout cas,
on appelle ça
la méthode italienne.
Je connais pas,
je connais pas du tout.
C'est vrai,
on connaissait pas.
Ouais,
bon,
pourtant,
pour toi,
j'ai l'impression que c'est
hyper connu,
c'est hyper connu.
Mais,
du moment où aussi,
on serait à proprement le corps
et tout,
après les césariennes,
etc.
Mais aussi,
je trouve,
dans la sexualité des jeunes parents,
beaucoup de fatigue et beaucoup...
Ah,
mais c'est horrible.
Non,
mais beaucoup du fait que
ça passe aussi au...
beaucoup,
au second plan,
quoi.
C'est pas une toute la priorité
de faire l'amour.
Enfin,
moi,
je sais que de mon couple,
ça n'a pas été ça,
et que c'était presque devenu
un sujet...
annexe,
quoi.
Ouais,
ben,
on va dire,
parce que plutôt après mon fils,
toi aussi,
ouais,
je sais que ça a été un bon
petit battement,
mais
sans vraiment se dire qu'il y a eu
comment dire,
une grosse pause,
mais voilà,
c'était l'histoire de dire,
voilà,
ça, pour le faire,
histoire de garder un peu...
On va pas se mentir.
La flamme, voilà.
Un peu la flamme.
Ouais, un peu la flamme.
Moi,
après mon fils...
La flamme.
Ouais,
ouais, la flamme,
la flamme,
pour allumer la flamme,
il n'a eu pas eu à avoir la flamme
un moment, quoi.
Mais c'est vrai qu'en fait,
je te dirais que
c'est normal,
si on est fatigué,
moi,
je sais que j'avais des gros mots
de tête,
parce que j'avais perdu beaucoup
de sang,
donc je me réveillais
la nuit,
il pleurait,
donc je me réveillais,
on était mal à la tête,
t'as des montées de lait,
t'as les hormones,
tu sors l'artichot tellement
tu,
parce que tu les hormones,
ça.
Enfin,
moi,
c'est vraiment des trucs,
ouais.
Alors,
c'est une expression
que,
deux mois,
ça t'a l'artichot,
et bon,
et franchement,
ouais,
bah c'est ça,
c'est sur stimulier,
et bon franchement,
bah une fois,
ouais,
on va dire qu'il a fallu,
ouais,
attends,
allez,
j'irais six mois,
si vraiment,
c'est vraiment,
c'est 14 ans,
ça vous,
ça va un moment,
six mois,
avant de,
avant que ça repart
correctement,
mais c'est vrai que,
par contre,
moi et mon mari,
ça fait 22 ans que
on est ensemble,
voilà,
ça, c'est sûr et certain,
et puis,
c'est mieux, non, maintenant,
quel est le...
Ah ouais, c'est super,
maintenant,
c'est pas pour faire des bébés,
c'est que pour le kids,
quoi, c'est que pour le plaisir,
donc c'est vrai.
C'est un hobby,
c'est vrai que c'est un hobby,
ouais, mais les enfants
sont un peu plus drampants
qui peuvent nous entendre,
donc,
c'est plus compliqué,
parce que,
ouais,
et surtout,
ils peuvent nous entendre
à la radio,
ouais,
heureusement,
heureusement,
heureusement,
heureusement,
ils sont couchés,
et heureusement,
c'est clair.
Alors, ils ont 14 ans
et 16 ans.
Ah oui, voilà.
Alors, attends,
est-ce que je peux me permettre
de demander
qu'est-ce que tu dirais
que ce serait le secret
de durer 22 ans de couple ?
Comment on fait pour durer
22 ans ?
Ben, déjà, respecter.
Oui.
Respecter, alors,
tu sais,
essayer de pas trop obséjoise,
ben, je vois,
je vois même à la télé,
ou quoi,
enfin,
on sent que
c'est un petit battle
des fois dans les couples,
un peu,
ouais, mais il n'a pas fait si,
mais t'as pas dit ça,
mais ben,
il n'y a pas de compte,
il n'y a pas de,
enfin, il n'y a pas de,
j'ai pas le compteur à la main,
et après, oui,
ben,
ça accordait de l'attention,
c'est important,
discuter,
rigoler,
et surtout,
garder la radio,
c'est qu'en contre,
on avait 18 ans,
là, on en a 40.
Ouais, ouais,
franchement,
ça fait un moment.
Alors, bon,
ça marche,
après, je me dis,
peut-être qu'il y a aussi
le facteur chance,
parce que quand je vois
autour de nous,
ben,
malheureusement,
on s'est rencontrés
sur Internet,
oui, c'est à l'époque.
Il va chercher,
il va chercher Lycos.
Ouais, ouais,
on s'en pensait comme ça,
et putain,
on habitait la même,
la même ville,
on avait le même âge,
ouais, ouais,
et franchement,
on a fait,
on a fait nos 40 ans,
l'an dernier,
ouais, merci,
ouais,
bah,
non mais en tout cas,
voilà,
bien respect,
et surtout,
l'herbe,
elle n'est pas plus verte,
alors,
je dis ça,
parce que,
j'ai vu une vidéo de,
comment elle s'appelle,
on m'en dit,
une actrice,
et elle, celle,
ça c'est genre,
45,
48,
45 ans,
qu'elle est avec son mari,
et lui on dit,
mais c'est quoi,
elle dit, mais en fait,
ne cherchez pas,
quand ça marche,
l'herbe n'est pas plus verte ailleurs,
entretenez juste la flamme,
en fait,
ça,
et c'est vrai.
Et qu'est-ce qu'on pense
de l'amour qui dure 3,
puis 7 ans,
et les noses
qui poussent,
et qui poussent,
est-ce que,
dans l'amour aussi long,
et même avec tout le respect,
et toutes les clés
de ce cocktail merveilleux,
c'est vraiment,
enfin,
il y a des moments,
on peut plus se voir,
des moments,
on se dit,
qu'est-ce que je fous,
non,
mais j'ai,
enfin,
vrai.
Non,
je t'ai coupé,
mais j'ai une question
intime à te poser,
c'est possible,
parce qu'il est 22h41.
On peut se faire mettre.
Là,
ça fait 22 ans
que vous couchez ensemble
avec ton mari.
Donc,
est-ce qu'il s'est,
à tous les coups,
comment,
comment tu fonctionnes?
Oui,
maintenant,
c'est parce que bon,
t'sais, quand t'as 18 ans,
puis quand dire, t'es un peu né,
enfin,
voilà,
là,
vous connaissez toutes les techniques.
On connaît toutes les techniques,
on sait,
ouais,
franchement,
et je veux dire,
et c'est vrai que,
avec les années,
il pense beaucoup plus à moi
que j'ai à lui des fois.
Du coup,
je me dis bon,
bah ça va,
tu vois,
on arrive,
ouais,
tu sens que,
ouais,
malgré,
c'est pas devenu le gros beau,
c'est vrai,
parce que souvent,
je l'ai entendu,
c'est un,
on s'est bonifiés avec les années,
après.
Ah, bravo.
Pour l'instant, ça va.
Pour l'instant, ça va.
Pour l'instant, ça va.
Trop bien.
Ouais.
Et bah, la vôtre,
un plus que jamais.
Bah ouais,
écoute,
merci.
Bah,
merci beaucoup,
bonne soirée.
Merci,
merci beaucoup.
Et bravo.
Et à très bientôt.
Trop cool.
Ah bah,
trop sympathique.
Tellement adorable.
Ouais.
Je trouve,
moi,
c'est vrai.
Ouais,
carrément.
En tout cas,
vous êtes toujours sur Radio-Novec,
il est 22h43,
et je voulais vous raconter
une anecdote.
Ah.
C'est pour entrevir un jeu,
sur lequel je t'attends,
Guillaume.
Très bien.
Quand je t'appelle Guillaume,
c'est que c'est sérieux.
Oui, c'est très sérieux,
mais oui.
Guillaume.
Guillaume.
Alors,
cette semaine,
une copine me racontait,
Vérédic,
que sa fille avait trouvé son sex-toil
en fouillant dans sa table de chevet,
et qu'elle était allée voir son père,
qui était au toilette,
qui était toute relative,
qu'on les parant,
et elle lui a demandé
ce que c'était.
Il a totalement paniqué.
Le mec a fermé la porte
en disant,
demande à ta mère.
Oh.
Alors, Guillaume.
Ben, enfin.
Toi, qui est jeune papa,
tu as déjà dû te poser la question
mille fois,
comment je réagirais
si mon fils me demandait ça?
Alors, actuellement,
je précise qu'il a,
Guillaume,
à quel âge déjà.
Il a 19 mois.
C'est-à-dire.
Un anhemis, quoi.
Un anhemis, bien sûr.
Voilà, c'est ça.
Je vais préparer un petit jeu
qu'on pourrait aussi
te saura peut-être poser
dans quelques années.
Très bien.
T'es prêt?
Avec grand plaisir.
OK.
Papa.
Tu le sais bien?
Régister là.
Je ferme les yeux, regarde.
Pourquoi les grandes personnes
font des bruits bizarres
dans la chambre?
Eh bien,
ils cherchent
à se reproduire.
Ah!
Vous êtes à Thunborough,
mais vous êtes en France.
C'est comme ça
que tu es arrivé sur cette terre.
Non, mais en fait,
il n'y a pas de tabou.
Ils font l'amour.
Ils font l'amour.
Voilà.
Tu fais savoir ce que c'est?
Ben, c'est les bruits
parce qu'ils sont en train
de prendre du plaisir.
Tu vois, par exemple,
quand toi, par exemple,
tu manges une bonne glace.
Parfois, tu fais
hmm, elle est bonne,
la glace.
Et par là, c'est la même chose.
OK.
Tu es vraiment un très bon papa,
d'ores et déjà.
C'est fabuleux.
Tu sais que moi,
quand j'étais petit et que j'entendais,
je confus, putain.
Mais quand j'entendais mes parents,
faire crack, crack,
plus que jamais.
Moi, j'ai l'impression que
ça ne m'a pas arrivé souvent.
Moi, j'étais jamais entendue, je crois.
Moi, je l'ai entendue.
Moi, je l'ai entendue.
Mais toi, t'es une leth tôt,
évidemment, tu t'avais...
Ou trop tôt cette énergie.
Exactement.
Mon chère.
Mais moi, j'avais l'impression
que ma mère, elle avait mal,
quoi, fin.
Moi, je suis homosexuel.
Bonsoir.
On l'envoie.
Mais moi,
je n'arrive pas à imaginer
les femmes.
Je sais pas genre,
c'est tellement loin de moi,
je crois.
Que j'arrive même pas.
C'est terrifiant.
Ah ouais.
Je suis indécrotable.
C'est vrai.
Mais que jamais.
Je sais pas.
Je crois que je suis amoureux
de la maîtresse.
Ah, et bien,
écoute,
t'as le droit d'être amoureux
de la maîtresse,
mais
ça n'irra pas plus loin.
Tu sais pourquoi?
Parce que la maîtresse,
elle vit pas dans le monde
que toi.
Tout est dans le monde des enfants.
La maîtresse, elle est dans le
monde des adultes.
Et c'est un monde très différent.
Voilà.
Et de toute façon,
ça ne pourra pas marcher
entre vous.
Donc, t'as le droit d'avoir
des rêves.
Mais parfois,
il y a des rêves qu'il faut
garder en rêve.
Oui, mais Emmanuel Macron,
il est avec moi.
Oui, mais Emmanuel Macron,
il est avec Brigitte Macron.
Mais quel enfant dit ça?
Arrêtez de dire.
Pardon, je t'ai pliégé.
OK, papa.
Oui.
Est-ce qu'on peut aimer
deux personnes en même temps?
Bien sûr.
Évidemment, pourquoi pas?
Pourquoi on pourrait pas?
Papa, il a qu'une amoureuse.
Ah, papa est...
Ah non, détrompe-toi.
Bah t'imagines, par exemple.
T'imagines, le darroi qui fait...
T'en sais rien.
Qui te dit que...
Pas du tout.
Pas du tout.
Oui, oui.
Mais après,
parce que papa c'est son choix,
mais toi, si tu fais le choix,
et si les deux autres personnes sont d'accord,
et bien si tout le monde est d'accord,
t'as le droit de faire ce que tu veux.
OK.
OK, papa.
Vrai, non?
Plus que jamais.
À l'école,
il y a une fille qui m'a dit
que les bébés naissaient par le nom bril.
C'est vrai, papa?
Ouais.
Le papa te met.
Bah ouais, carrément.
Enfin, je crois.
Je crois, non?
Enfin, j'étais pas là,
j'ai pas assisté,
donc je peux pas savoir.
Il y a des matchs.
Non, non, c'est...
Non, pas du tout, non.
OK, non.
Bah non.
C'est...
Ça n'est...
Papa?
Le gars horrible.
Non, non, non, pas du tout.
J'ai une question derrière, du coup.
Ah oui?
Non, non.
Ça n'est pas par le nom bril tout à fait.
Ça n'est
par beaucoup plus bas que le nom bril.
La petite chocolaterie de maman
qui a fait une collection merveilleuse,
plus que jamais.
Non, Dieu.
Ça n'est pas comment expliquer vraiment...
Tu as pensé, déjà, j'imagine,
c'est des conversations qu'on a...
Franchement, en vrai,
pour l'instant, non.
En vrai, pour l'instant,
c'est vraiment...
Ouais.
C'est des petits échanges.
Ça...
Ça progresse de plus en plus,
mais...
Non, mais en mode jeu de rôle.
En mode jeu de rôle.
Franchement, je n'ai jamais vraiment pensé.
C'est vrai?
Moi, je me suis toujours dit, en revanche,
que...
Pour le coup, je lui expliquerai tout, quoi.
Il n'y a pas de...
Il n'y a pas de sujet,
ou...
Enfin, il n'y a pas...
Si...
Si tu as l'âge de te poser la question,
tu as l'âge d'avoir la réponse, tu vois.
Ah...
OK.
C'est vrai?
Ouais.
Moi, je pense que je dirais...
Bah, goûte maman,
il s'avère qu'elle a bien investi
quand elle était jeune.
Elle a un petit...
Une petite aparte,
un studio dans son bide.
Et puis, elle a bien voulu te louer
pendant 9 mois.
Ouais.
Et puis, elle a genre,
fallait rôdre les clés.
Et puis, voilà,
tout le monde.
Je pense que tu peux réconter
n'importe quoi aux enfants,
plus que jamais.
Moi, je pense que,
je crois aux Père Noël,
pendant très longtemps,
bon, on peut le dire,
à cette heure-là,
je pense qu'ils sont couchés,
ceux qui croient encore.
Oui.
À moins que des bourras.
Non.
Non.
C'est bon.
Si Père Noël,
il peut croire des tels choses,
soit complètement n'importe quoi,
et lui dire que
un taboureux,
ça s'appelle du verandard,
et comme ça,
les mecs, ils vous en disent,
complètement taré.
Ou alors,
elle va être vraiment très
dans le vrai,
comme ça.
Il est le plus que j'aime.
Ouais, avec des mots
d'enfant,
mais à dire,
il n'y a pas de tabou,
en vrai.
Sinon.
Non, je crois pas.
Que je continue.
Papa.
Oui.
Est-ce que faire l'amour
et baiser, c'est pareil.
Il a qu'il a l'âge de gamme.
Non, mais attends,
je vais pas donner son âge.
Parce que c'est des copains
et on entend plein de choses
à l'école.
C'est vrai.
Non, c'est pas pareil.
Faire l'amour,
déjà, ça nécessite
d'être amoureux.
Alors que baiser,
ça nécessite pas forcément
d'être amoureux.
Ok.
Mais c'est un gros baiser.
Mais on fait un gros baiser
pour être amoureux.
Ok.
À l'école,
Corentin nous a montré
une vidéo
où des gens faisaient
des trucs tout nus.
Alors,
tu vas me donner
le numéro
de Corentin.
Parce que je vais lui parler,
Corentin.
Il a qu'à l'âge,
Corentin.
Corentin, il a
que faire.
Si, on va faire,
tu vais aller collectoir,
tu vas montrer
qui a Corentin.
Oui !
Très bien.
Oui Papa.
Hein ?
Oui Papa.
En plus de jamais.
Et,
ce que tu vas faire
c'est qu'à un moment,
tu vas éviter Corentin.
Ok.
Parce que Corentin
il a pas de montrer ça.
Non.
Voilà.
Ok, très bien.
Cool !
Corentin !
Je déteste Corentin.
Oh non,
ça n'existe pas.
Pourquoi ?
Non,
mais
– C'est quoi ton body count ? – Ah ouais, et bien c'est une bonne question que tu me poses,
mais papa a le droit d'avoir des secrets. Comme toi tu as des secrets pour papa. Et c'est normal.
– Oui. – Tu veux que je le donne ?
– Et de ta maman, écoute. – Oui, oui, que je le donne, mais on est où là ?
– Qu'est-ce qu'il veut ? Personne ne nous écoute. – Ouais, c'est ça, parce qu'on veut, je le sais même pas, en vrai.
– Non, ok, d'accord. – Ok, bon, j'en ai une dernière. – Allez.
– Papa. – Ouais.
– Est-ce que c'est normal de se toucher ? – Ah bah, tout à fait, oui. C'est normal de se toucher, en revanche.
– C'est pas normal que quelqu'un touche. – Non.
– C'est que toi qui peut te toucher. – Ok.
– Ton corps t'appartient. On est d'accord avec ça ? – On est d'accord, papa.
– D'accord. – Ton corps est tout en train.
– Ton corps est tout en train. – Oui, papa.
– Je le sens tout tournebouler, là. Je sais pas ce qu'il va faire.
– On tourne entre la remontrance et le fantaisme. Je suis entre deux, là. Je ne passe plus que jamais.
– Mais c'est hyper dur, je trouve que c'est des questions. Alors que je n'ai pas ni bébé ni projet bébé,
je me suis dit, tiens, si ces questions arrivent, même si c'est l'enfant d'un ami ou d'un ami,
tu trouves qu'il y a aussi un rôle d'éducation.
– Mais c'est moi qui l'a beau avoir un an et demi.
Eh bien, il y a déjà des livres qui s'appellent « Ton corps t'appartient », etc.
On a déjà commencé ces livres pour enfants qui sont hyper parfaits
et qui sont hyper... Moi, je trouve ça très important
que quand tu vas se confronter à l'école, etc.,
on dise, non, non, mais personne n'a le droit de te toucher, d'enlever ton pantalon, personne.
Personne, tu vois. C'est très important de le mettre direct dans la tête comme ça à bomba.
– Bien sûr. Mais non, on n'avait pas à ça.
– Mais non, et c'est ça que je trouve dingue.
C'est trop hâte de voir quel genre d'humain ça va créer d'avoir tous ces paramètres
et ces boutons à activer le délu plus jeune âge et tout ça.
Je trouve que c'est trop génial et que c'est beaucoup d'espoir,
là où certains pourraient dire que c'est n'importe quoi
et qu'il faut les choses se faire un peu instinctivement et tout ça.
Je trouve que c'est génial parce qu'on est à l'aube de quelque chose de grand
et on va pouvoir créer des gens qui vont devenir bioniques tellement
ils auront l'air d'être parfaits, genre tu vois.
Et c'est tout ce qu'on souhaite, plus que jamais.
– J'ai quand même un mini truc.
Parce que tout ce que tu dis, ça m'éveille des bons souvenirs
ou des choses de, je sais pas, un peu réconfortants.
Et je me dis que si toutefois, peut-être, tu aurais un souvenir
d'une bonne action de papa ou d'un truc qui, toi, t'as fait dire putain,
je suis bien tombé.
– Attends, d'accord.
– Est-ce que tu n'en parles un peu dans ton spectacle de ton père ?
– Ah oui, de mon père.
Ah ben parce que mon père, de rapport avec mon père,
mon père, c'est un papa à l'ancienne, déjà.
Ce qu'on appelle un papa à l'ancienne, c'est qu'il est dans les...
Il est dans le « Ah, vous nous emmerdez, vous nous faites chier,
c'est bon, et stop, à mon époque, on faisait ça,
tu nous emmerdes, par exemple, tu manges plus d'huile,
c'est une mode, c'est de la merde, et tout le monde, il est comme ça.
Mais il a toujours été hyper dispo pour ses enfants.
Ça, c'est un truc que j'ai gardé de lui, tu vois.
Alors après, il a des avantages,
parce que c'est un papa qui se ment colère.
Ça, c'est ce que j'ai essayé de pas faire.
Mais c'était un papa qui gueulait beaucoup.
Et par exemple, il rend des services en gueulant.
Tu vois.
Donc, quand j'étais musicien, il me conduisait partout.
Mais par contre, tout le trajet, il m'a gueulé.
Ah, gros bisous, papa.
Il venait de me chercher mes gâtards,
mais il gueulait, mais bon, c'est un papa gentil.
C'est un papa gentil qui a des trucs à régler,
mais qui l'a jamais vraiment fait, mais c'est pas normal.
C'est ça qui t'a marqué, alors ?
C'est ça la disponibilité pour ses enfants ?
Ouais, moi, je pense, c'est ça.
Et c'est un côté...
Parce qu'en fait, une fois qu'on devient parents,
il y a un truc aussi où je ne sais pas si vous, ça vous fait ça,
mais parfois, je me dis, surtout quand t'es adolescent,
quand t'es adolescent, t'es là, ton seul problème,
c'est samedi, il y a une fête et je vais y aller, tu vois.
Et tu dis ça à tes parents.
Et t'as l'impression que tes parents, s'ils disent non, c'est genre,
non, mais attendez, mais en fait, tes parents,
la fête de samedi là, ils en ont rien à secouer, mon gars.
Ils ont des problèmes de couple, des problèmes au taf.
Ils ont des impôts, ils ont des trucs,
ils ont un foyer à tenir, etc., etc.
Et toi, c'était là.
Oui, enfin bon.
Oui, enfin bon.
Tu possèdes toute la semaine à l'école.
Madame Rémond, elle est vraiment face en barre.
Ouais, tu l'as pour voir à la chasse,
t'es pas le même qu'aujourd'hui.
Et puis, il n'avait pas Macron.
Et puis, c'est vrai.
Il y a un truc où je trouve que le fait de devenir parents,
ça m'a rendu un du genre avec mes parents aussi.
Tu vois, un truc de...
C'est beau, ça.
Ouais, de fou.
Je me suis dit, ouais, c'est vrai, c'était dur.
C'est dur, en vrai.
C'est peut-être le chemin de la thérapie aussi
de finir par comprendre.
Potentiellement, et puis après,
après, il y a des trucs où je me dis,
bah, ils ont fait comme ça.
En fait, c'est toujours pareil.
Il y a toujours ce truc de
c'est la première fois que tes parents, en fait.
Ouais.
C'est ta première fois, tu vois.
C'est comme si on disait à quelqu'un,
mais t'es nul ou bowling.
Mais mon gars, c'est la première fois.
Tu t'es coupé, tu voulais dire,
ils ont fait comme ils ont pu.
Ils ont fait comme ils ont pu, ouais.
Il y a beaucoup de gens qui disent ça, en fait.
Ah ouais, en vrai.
Avec ce qu'ils avaient et tout.
Franchement, ils n'avaient pas des gros tafs,
ils n'avaient pas des gros salaires.
Et puis, ils ont dit, ils se sont dit,
déjà, mais pour moi, ils ont fait, on ne sort pas.
On ne va jamais au resto.
On ne va jamais une sortie.
On n'a jamais été gardés par un bébisiteur, jamais.
Ils sont toujours restés.
Ils ont mis, ils ont mis leurs coupes de côté pour leurs enfants.
Tu vois.
Bah, qu'est-ce que je vais dire après ?
Je vais dire, oh ouais, enfin, bon.
Ouais.
Bon, il y a un côté.
Ouais.
Et je pense qu'il faut se laisser.
Il s'en plaire.
Ouais, puis il faut se laisser le temps aussi,
en grandissant, de le comprendre.
Moi, je sais que c'est en partant d'une nid plus que jamais.
Moi qui avais envie de voler le plus vite possible,
nous en conjure,
que en prenant du recul,
on se rapproche encore plus des choses
et on les comprend différemment.
Et on se rend compte aussi que ce sont des humains
et que nous, on en devient un qui devient un peu grand
et que donc on a aussi toute la place
et on se laisse l'espace physiquement
et aussi dans la tête de comprendre ces choses-là.
Et c'est trop bien parce que ça réconcilie assez rapidement.
Bien sûr.
Quel plaisir de vieillir et de devenir un peu sage.
Pas trop vite quand même.
Attention.
Alors, bon, c'est génial, mais je pense que c'est sur ces belles paroles
qu'on va pouvoir se lancer un peu de musique
et d'open à porte-la-quel.
Qui donc ?
Bon, on va écouter Prince ou un plus que j'aimais avec I Wanna Be a Lover.
Il nous plait une frappe d'entendeur en plus que j'aimais.
Et voilà, on est de retour.
Toujours sur Radio Nova.
Et oui, on vient d'écouter I Wanna Be your Lover de Prince.
Il est 23 heures pile-poil.
Et n'oubliez pas de nous appeler surtout
au 0153-33-33-67 s'il vous plaît.
Et puis on est toujours en compagnie de Geeky Pop.
De Geeky Pop.
Ah oui ?
Que toi tu connaissais déjà, t'as de la chance.
Et oui, carrément.
Il y a des gens qui n'ont même pas encore vu le spectacle de Geeky.
Alors sachez que dans le spectacle...
Il a beaucoup, hein.
On va se melier, mais quand même.
Il y a un avantage.
Ils vont arriver.
Ils vont abonder vers cette salle de spectacle.
Et vous sachez que dans le spectacle,
il y a un safe word qui, dans ce contexte, n'a rien de sexuel, d'ailleurs.
Mais quand Guillaume raconte une histoire triste,
le public a le droit de s'exclamer « cheval ».
Et ça donne des scènes assez marrantes.
Oui, oui.
Et oui, pourquoi « cheval » d'ailleurs ?
Il est marqué « horse » sur ton bras.
Ah oui, mais ça, ça n'a rien à voir.
C'est parce que j'ai parti en tournée avec un groupe qui s'appelle The Descets.
C'est un groupe qui vit aux États-Unis.
Et j'ai été parti en tournée quand j'avais 20 ans avec eux.
On avait fait une tournée européenne,
groupe de punks et tout dans les squats, etc.
Ils m'ont rappelé 12 ans après.
Donc je suis parti l'année dernière fois avec eux.
Et en gros, je ne sais pas, ils m'appelaient « horse ».
Mais du coup, je l'ai tout traîné.
Ok, d'accord.
Je me suis fait le tournage.
Oui, j'ai des copains qui m'appellent « horse »
mais c'est des mecs qui ont eu la vie.
Pour bref, c'est autre chose.
Et le cheval est devenu un truc parce que je trouve ça trop marrant.
C'est débile.
Je trouve que le bruit du cheval, c'est trop marrant.
Juste les vénissements.
Et du coup, imagine si à chaque fois que tu fais un truc triste,
il y a un cheval qui fait « uuuh »
Et du coup, c'est marrant.
Oui, je me rappelle, save weren, c'est un mot pour en être employé
pour signifier son envie de coupé-cours à l'activité sexuelle,
notamment dans des jeux de soumissions.
On devrait le laisser foire pour tout.
Tu vois ?
Tu es un small tool quelqu'un, tu t'emmerdes.
Bon bah…
– Chevel, hein.
– Exactement.
Et ça marche aussi pour les tunnels.
J'en parlais il y a à peine 24 heures avec les copains.
Et en fait, un tunnel, personne t'en veut quand tu le fais remarquer à la personne
qui t'en met un.
Tu vois ou pas ?
Et donc je pense qu'il faut libérer ça.
Allez-y, tu peux lui dire genre, je crois que là c'est un petit tunnel et la personne
souvent s'en rend compte et du coup elle dit, « Ah, j'avoue, bon, va te rechercher
un verre.
Tu vas, tu vas.
»
– Merci.
– Mais sinon, par applaudissement dans ce studio qui a déjà été dans une situation
dans laquelle il a fallu crier un safe word.
– Oh, comment.
Je crois.
– Isaac, il y a les bonkeurs.
– Bon, à deux sur plus que jamais, là, c'est…
– Oui, oui.
– Et si vous deviez choisir un safe word, ce serait quoi ?
– Le cadre sexuel, je veux dire.
– La Boona break de 2004, on a refait la vie d'Range-Pet-Vernière.
Je dirais ça.
– Moi, ce serait…
– Oh !
– Oh !
– Attends.
– Le cher safe word.
– Ok.
– Ah, ça fait mal !
– C'est ma safe word.
– Waouh.
Si vous voulez contenir une majuscule, il y a un caractère spécial et un chef.
Ce genre de safe word.
Ok.
Donc, les safe words, on le sait, ça s'utilise dans l'angage BDSM.
– Oui.
– Mais je me suis dit que j'allais vous tester sur quelques kink.
Là, tout de suite, vous n'êtes peut-être pas convaincus,
mais vous me remercirez plus tard quand vous serez à table
et que vous pourrez briller devant vos collègues de taffes.
Vous êtes prêts ?
– Avec plaisir.
– Je vous l'ai dit et vous me dites ce à quoi ça vous fait penser.
Peut-être que vous aurez de l'inspire,
peut-être même que vous les connaissez déjà.
Qui c'est ?
Alors, corruption kink.
À votre avis, c'est quoi ?
– Corruption kink.
– Ah, c'est le corruption…
Attends.
– Rien à voir avec Sarkozy, je le dis tout de goût.
– Bah…
– Faites-tu avec la thune, quoi ?
– Non.
– Corruption kink.
– Corruption kinkink.
– Je sais pas, c'est…
c'est pas… c'est pas…
– Alors, c'est un fantaisme autour de l'idée d'initier
ou d'être initié.
En gros, c'est un peu des détournements d'avion, limite.
Par exemple, vous connaissez quelqu'un d'une personne extrêmement pieuse
et vous essayez un peu de la détourner de son droit chemin.
– Ah !
– Pervertir un peu.
Corruption kink.
– D'accord.
– Ah oui.
– Ok.
– Et pour vous, si vous fallait lui donner une note à Skink de 1 à 10.
– Je crois que je peux capter un peu.
– Ouais.
– Ah ouais, t'aimes bien ?
– Bah, je crois que je peux capter un peu le truc du
« arrête, Marlène, on est jeudi, attends, on peut refaire une partie… »
– Ça vaut aussi pour les préférences sexuelles, du coup, non ?
En gros, cette personne n'aime que un type de personne
et tu vas dire, attends, tu vas voir.
– Ouais, ouais, c'est ça.
Un désir de conquête, un peu.
– Un désir de conquête, c'est un peu de ça.
– De pouvoir.
– Ouais, de pouvoir.
– Ok, j'en ai un autre.
Le Wham, ça vous parle ?
– Ah bah, pas mal, ouais.
Moi, je danse le Wham et le bebop, ça, je peux te le dire.
– C'est quoi, le Wham ?
– Non.
– Ok, alors le Wham, si je vous dis « wet and messy ».
– Wet and messy.
– Ouais, c'est ça, l'acronyme.
Wet and messy.
– C'est…
– Il a dégluti.
– Je sais pas.
– C'est de la radio, Guigui, on l'entend.
– Ouais, non, putain, je sais pas.
Wet and messy, c'est le « kink » d'être recouvert de substances.
– Des substances, ok.
– Ouais, oui.
– C'est dingue !
– Un peu slimy, un peu.
– Ah, mais c'est genre, il faut la voir avec des bâches et tout, non ?
– Ah bah, tu peux.
Je vois que monsieur est dans le bricolage.
– Ouais, t'inquiète pas.
– C'est si j'aurais aimé un vivant.
– Ouais, il va mieux mettre des bâches, les gars.
– Ça va, j'ai la carcule et les casse-tôs, ouais.
– Wet and messy, il fallait mettre une note d'un à dix.
– Euh, c'est c'est mondial, non ?
– Pas trop mondial, non, franchement.
– Ouais, pas mondial.
– Non, pas du tout.
– Je viens d'avoir une image, en fait, que j'avais même pas fait le lien avec les...
– Ventre glisse.
– Oui, les seuls les ventries glisses, mais je trouve ça rigolo, du coup.
– Attends, t'as déjà fait du ventre glisse ?
– Non.
– Moi non plus.
– Mais j'adorerais, en revanche, pas dans un cadre sexuel, je précise.
Mais je trouve ça excellent.
De surjuter sur le ventre comme un pingouin.
– Ouais, c'est bien.
– Parce qu'il n'a plus rien de sexy, du coup.
– Non, pas une bonne note.
– Ok, alors j'en ai un.
Attention, comme on dit chez Combini, celui-là va vous étonner.
Le breeding kink.
– Le breeding kink, c'est un...
– Le breeding kink.
– C'est du pain, donc ?
– Une pâtisserie, ouais.
– Alors, breeding avec deux oeufs.
– Avec deux oeufs.
– Ah, breeding.
– Hum...
– Breeding.
– C'est quand même un breed.
– Alors, celui-là est un fantasme qui tourne autour de l'aspect symbolique de la reproduction
et qui est actuellement très populaire.
Ça vous parle ?
– Quoi ? Comment ça ?
– Quoi, alors là ?
– Quoi ? Alors, je vais citer un article que j'ai lu de Léo Pierre pour Slate.
Selon Jinji Engel, psychothérapeute sexuelle et relationnelle certifiée expert en sexualité,
cette excitation ressentie par certaines personnes autour du sujet de la reproduction
est une forme de fétichisme du sperme qui érotise d'une part, pardon,
les rapports sexuels non protégés, mais aussi l'éjaculation dans le virgin
ou la news du partenaire avec son consentement enthousiaste,
explique-t-elle pour le magazine América Men's Health.
La reproduction biologique réelle est ici secondaire
et ce kink se retrouve aussi bien chez les couples hétérosexuels comme sexuels.
– C'est finir dans l'autre, quoi ?
Ou recevoir, avoir quelqu'un ?
– Oui, mais avec cette idée de reproduction.
– Ah, c'est dingue !
– Tu vois, je comprends pas le... J'ai pas compris.
– Avoir un seul enfant de toi.
– Bien sûr.
– C'est le cas de...
– Ok, moi, je mets zéro.
– Mais j'ai pas compris.
– Moi, j'ai pas envie de coloniser, quoi.
– Ben, c'est ça, c'est l'idée de...
– C'est ça l'amour, quoi.
– Non, mais tu vas te finir...
– L'idée de donner...
– De donner la vie.
– De prendre...
– Ah !
– Mais pas forcément... C'est un king, quoi.
C'est pas forcément la vraie vie.
Notamment parce que ça excite aussi certains...
Certains homosexuels.
– Eh bien !
– Eh bien !
– Certains.
– Oui, pas toi, j'ai compris.
0.0.
– Ce king qui a généré, en moi, une totale incompréhension.
Je lui mettrai une très mauvaise note.
– Oui.
– Non ?
– Je mets 0 aussi.
– Ok.
Et un dernier, le praise king.
– Price.
– Price.
– Je te supplie, s'il te plaît.
– S'il te plaît, s'il te plaît, on rasse-moi.
– Alors, celui-là, c'est pour donner des compliments.
Donc, le king, c'est qu'on te dise...
Oh, t'es vraiment le meilleur.
– Qu'est-ce que t'es belle des bras, ce soir ?
– Mais je pense que tu vas pas assez loin.
Continue.
– Je t'adore.
– Encore.
– Vous voyez, le genre ?
– C'est genre, tu fais l'amour et il faut qu'on te donne plein de compliments.
C'est pour ça, le genre.
– Ouais, c'est ça.
Mais tu es vraiment monté comme un cheval.
– Cheval qui gille.
– Cheval qui gille.
– Ah oui.
– Par exemple.
– Bah ça, c'est agréable, ça.
– Oui.
Est-ce que vous avez...
– Ouais, la personne est là.
Ouais, t'es beau ici, c'est super.
– Ouais.
– Ouais.
– Enfin, c'est à l'extrême quand même.
– Ouais.
Ouais, voilà.
C'est pour ça que c'est un king.
– Ah putain, pis t'es cuticule et tout.
Il s'est hyper bien disposé.
Attends, je rêve.
C'est une grande de l'ose.
Oh, le bonheur.
T'es plein de surprises.
Ça dalle.
– Mais qu'un joli marine.
– C'est d'accord.
Et vous, pourquoi pas ?
Moi, j'aimerais bien me laisser surprendre.
– Tu aimerais donner ou recevoir le prize king ?
– Des bras.
Il est à peine 23h09.
– Pardon.
– Je te plais.
Moi, j'aime bien donner.
– Merci.
– Non, c'est vrai que j'aime bien comme donner des compliments et tout ça.
Mais moi, j'aime sentir qu'ils sont véridiques.
– Oui.
– J'aime sentir qu'ils viennent du fond du cœur.
– Parce que ça veut dire que...
C'est-à-dire qu'une fois que c'est terminé, la personne n'a été calculée.
– Ouais, c'est un peu ça.
– Ouais, ouais, c'est vraiment dans ta cadre.
– Bon, t'es trop beau, pis après, t'es là.
Bon, je te rappelle pas.
Allez-y.
– Pas de temps.
– Bizarre.
– Ok, d'accord.
– C'est peut-être le mieux de tous les kinks.
– C'est vrai ?
– Bah non, ouais.
– Celui qui peut te convaincre.
– Bah oui, faire des compliments, c'est super.
Prendre des compliments, c'est super.
– Alors qu'en France, c'est magnifique.
– C'est magnifique.
– Besir sur l'entrée glisse.
– Ouais, ouais.
– Moi, une fois, ça m'irrait bien.
Après, c'est à chaque fois, le mec est en mode genre,
ouais, je t'adore.
Tu es merveilleux, t'es tombé du ciel.
– C'est vrai que tu peux tous les cumuler.
– Ah bah bien sûr.
– Ça, c'est magnifique.
– Ah bah écoute, bien sûr.
– Qu'est-ce que t'es beau sur l'entrée glisse ?
– Ça marche ?
– On peut tout faire.
– On peut tout faire.
– Et c'est fait qu'il est beau, finalement.
Est-ce que vous avez déjà rencontré une personne,
de manière intime ou non,
qui avait un kink un peu étonnant ?
– Alors, je peux dire, moi c'est pas un kink étonnant,
mais une fois, en rentrant de soirée,
j'ai eu un...
j'étais red.
Bon, mais voilà, je vais arrêter de le dire.
– C'est magné, là.
– J'étais red et la personne,
c'était terrible ce que j'ai fait.
Je m'en veux, mais c'est pas grave.
La personne m'a dit...
Ma personne m'a dit,
mort-moi et tout,
mais moi, une claque et tout ça.
Et en fait, je suis parti au fourri,
parce que je trouvais ça ridicule.
Et du coup, ça a arrêté un peu la transaction.
– Mais c'est vrai que c'est...
– Si j'étais red et tout,
j'étais avec toi, mais je vais pas te...
je vais pas te mordre,
c'est absurde et tout.
– Ouais, mais ça m'est arrivé aussi.
– Ça m'est arrivé de fou.
– J'ai déjà entendu ça,
que la personne n'a pas su comment réagir.
J'ai un pote qui a dû me raconter
et a dit, mais j'avais pas envie
de m'acheter une tarte.
– Ah, mais pourquoi faire ?
Et du coup, bref, c'était un peu gênant,
mais bon après.
– Vous avez écouté,
vous avez continué d'une manière un peu plus...
– Après, j'ai très peu de souvenirs
de la suite.
Mais je crois que c'était pas...
– Je t'ai mis sur toi
à côté d'un van, toujours le même.
– J'ai dit, moi,
je dois m'endormir lamentablement.
– Oh là, on te vous mis sans dessus.
– Bon, non, il n'y a pas de non plus.
Je tiens bien, mais...
– Tiens très bien.
– Tiens, moi, j'y vais.
– C'est vrai, j'y vais.
– Je me semble que nous avons
peut-être quelqu'un
qui est là.
– King Kela.
– Bonsoir.
– Bonsoir.
– Oui.
– Vous m'entendrez ?
– Très bien.
– Bonsoir.
Ben, enchanté.
– Enchanté.
– J'arrive pas là avec vous.
– Comment tu t'appelles ?
– Je m'appelle Marine.
– Comment ça va, Marine ?
– Oui, je crois
qu'il y a de très crocs-loves
du jour.
– Exactement.
– Marine !
Alors, je vous le rappelle,
monsieur dame,
chaque semaine,
il y a la petite rubrie
du crocs-loves.
Qu'est-ce que c'est
le crocs-loves ?
– Qu'est-ce que c'est ça ?
– Dans notre petite industrie
manedrimoniale,
avec des boracres
qu'on a ouvert,
jeudi 22h30
nuit sur Novalova,
plus que jamais
pour trouver
l'amour
de la vie
de cet audit amour
des frises plus que jamais.
– Exactement.
– Je t'ouvre.
– Donc, je t'ouvre
une fiche client,
Marine,
d'où est-ce que tu nous
appelles ?
– Je vous appelle
de Paris même.
– Ressère un peu.
T'es où dans Paris,
là ?
– Je suis Paris 3.
– Très bien.
Plus que jamais.
– Très Parisienne.
Très Parisienne.
– J'adore l'idée.
– Oh !
– Bats up !
T'as donc un passe d'avigo
à 5 zones.
– Exactement.
– C'est important d'entrer
dans ton dossier.
Marine,
quelle âge tu as ?
Qu'est-ce que tu fais
dans la vie ?
– Écoute,
j'ai presque 30 ans
et je travaille
en communication.
– Ah !
– En communication.
– Mais je communique
beaucoup.
– Bah ouais.
Et donc,
c'est important
pour toi,
un homme qui communique
ou une femme même.
Qu'est-ce que tu cherches ?
– C'est super important.
Plutôt homme,
c'est ça avec moi.
– D'accord.
Une femme de caractère.
– Exactement.
Je suis très caractère.
Très j'ai maux,
tu sais,
donc très caractère.
– Je t'adore.
– C'est quoi comme signe,
Marine ?
– Bah j'ai maux,
du coup.
– J'ai maux.
Au pétard.
– Ouais,
compliqué.
– Compliqué.
À skip.
– Guigui,
petite question,
peut-être pour Marine.
– Marine,
en gros,
toi,
tu trouves pas l'amour
parce que t'as essayé
sur les applis
ou t'as pas du tout ?
Tu sais,
t'as un peu à boire et à manger.
– C'est déprimant, non ?
On les a pris un peu.
– Bah,
ça dépend.
Ça dépend des rencontres.
T'as des rencontres qui vont.
T'as des rencontres qui vont pas.
Des fois, t'as envie de plus
et des fois, t'as envie de moins.
– Et là, tu veux ?
– Mais j'avoue que
rencontrer dans la vraie vie,
c'est mieux.
– Ah oui.
– Oui, c'est vrai,
ça, tu cherches un homme
pour la nuit
ou pour la vie ?
– Bah,
on va commencer pour la nuit
et après, on verra pour la vie.
– Ah,
t'as une couche tard, toi, non ?
T'étais les matins,
toi, t'aurais pas appelé,
je peux te le dire, non ?
– Ah ben, je dors déjà,
vraiment, je dors.
– J'aimais.
Et alors,
toi, tu rêverais plutôt
d'un bébé brune
ou d'un Beatles,
par exemple ?
– Un bébé brune.
– Un bébé brune,
très, très bien.
– Un bébé brune.
– Quand on les rencontre,
t'es plutôt Catherine Sélac,
d'eau à d'eau
ou Marc-Olivier Feugelle,
on s'installe sur le divan.
– Bah,
le divan,
enfin, d'eau à d'eau,
on voit rien.
Donc, je suis...
– On est dans la communication.
– J'adore l'idée.
– Est-ce qu'il t'a un truc
no way, genre,
il vient au premier rendez-vous
et il a ça, c'est no way ?
– Laisse-moi réfléchir.
Je pense qu'il vient
avec des fentex et no way.
– Quoi ?
– Ah ouais,
bah dommage,
parce qu'on a quelques-mêmes
des Jones, là.
– Ah merde,
je sais qu'Isaac aime bien
ce genre de choses,
mais moi,
fentex et no way.
– Mais on est également
un second horse,
à côté de...
plus que jamais.
– On n'a pas le cobain,
mais on a le cheval.
– OK.
Sentex et no way.
Et, par exemple,
si c'est un tour de magie
au premier date, c'est beau ou pas ?
– Ah, mais jamais de la vie,
ça, vraiment,
enfin...
non, non.
Ça veut dire que le tour de magie
va te faire la tête d'à côté,
mais pas à moi.
– Oui,
alors, t'avais une pièce dans l'oreille ?
– Ah non, jamais,
jamais, jamais, jamais.
Je veux faire du crash
et de l'eau à la figure.
– OK,
premier date,
premier date,
il dit,
vas-y, je t'ai écrit
une chanson.
C'est cool ou pas ?
– Ah, mais,
vraiment,
jamais de la vie.
– Ah oui ?
– Oui.
– Parce que tout me cringe,
enfin,
là,
ça me cringe à mort.
– OK.
Et tu t'appelles dans le magie ?
– Je pars en courant.
– Alors,
dans ce cas,
décris-nous ton date rêvée.
– Je pense
qu'il m'emmène
dans un endroit
où,
disons,
il y a du monde autour de nous,
on n'est pas celles.
– OK.
– Il m'emmène
faire une activité
un peu,
genre,
un peu à du yard
ou un truc dans l'heure,
un peu
bonhomme.
– Bonhomme.
– Bonhomme.
– Ah, un peu bonhomme, OK.
– T'as envie de finir
dans l'Amérique ?
– Oui, et puis,
tu t'as un peu
ce rapport de compétition
où,
soit je suis meilleur que dit,
soit il est meilleur que moi.
– OK.
– Et si il gagne
face à moi,
il gagne un peu
mon cœur,
tu vois.
– Oh non !
– D'accord.
– Ouais.
– OK, pas mal.
– Elle doit bien jouer
au bière.
– Je pense que,
et je vais jouer très bien
au bière,
je confirme.
– Ah, c'est pour ça.
– OK.
– Elle est trop bien.
– Je fais un lien
avec le sujet qu'on abordait
juste avant que t'appelles.
Est-ce que toi,
t'as un kink ?
– Euh...
j'ai un kink.
J'avoue que moi,
j'ai un petit truc,
c'est
quand tu m'embrasses
bouffement
en haut du dos.
– Ah !
– Ça me...
je pars de suite
et planfer.
Vraiment.
– Ah !
– Oulala !
– Je t'enviens pas,
je t'en disais.
Et un autre,
peut-être là,
on est bien en live,
en 316.
Attends, je réveille ici.
Tu me prends deux cours,
un peu, là, quand même.
– Ah ouais, attends.
Et en plus, c'est un kink.
– C'est vrai que c'est un kink.
– Non, j'avoue que
un petit truc, genre,
je rentre dans l'appart,
yeux bondés, etc.,
ça peut me...
– Ah !
– Ça peut me...
ça peut m'avoir.
Je peux m'avoir comme pas.
– Ça marche encore.
– Donc tu connais,
quand même, mais tu peux m'avoir.
– Eh, pas mal.
– C'est bizarre.
Tu sais que moi,
j'avais rencontré un garçon
et lui, son kink.
En fait,
son truc,
c'était de dire genre,
ouais,
tu veux pas me donner tes codes
et tout,
machin de truc,
tu laisses un porte ouverte
et comme ça,
j'en réveillais le matin.
– Quoi ?
– Ouais, je te jure.
– Ah oui, c'est un peu un ton,
quand même.
– Bah c'était,
j'ai pris l'hériture depuis,
mais elle fait sur le moment,
lui, c'était son idée
de juste te réveiller,
voilà,
avec le meilleur des petits
déjeuners, quoi,
tu vois.
Mais...
– Ah oui,
moi, je pensais que c'était
pour autre chose.
– Non, non, non.
Quand je dis des jeunesses,
merci.
Je vous fais le...
Bon, bref.
Marine,
qu'est-ce que tu as prévu
ce soir-là ?
– Eh bien,
écoute,
je bois un verre avec un ami,
et après,
on verra
ce que la nuit me réserve.
– Ah,
j'adore l'idée,
mais c'est vraiment pas
à venir pousser les portes
de la fête,
j'en tiens la serrure,
à partir de demain,
juste après avoir écouté
religieusement
toute la fin de l'émission.
Plus que jamais,
ma Marine,
je te fais un gros bisou.
– Ben, moi aussi.
– Merci,
ma Marine.
– On se met sur le dossier.
– Bisou, bisou.
– Plus que jamais.
– Absolument.
– Sympa.
– Et sympa, Marine.
– Ah ouais ?
– Elle n'aime pas les magiciens,
Marine.
– Mais tu fais des tours
de magie, t'es au premier date ?
– Non, mais je trouve ça
trop drôle,
le truc de premier date,
par exemple,
premier date,
il vient en monorou.
– C'est cool ou pas ?
– Ben oui,
ben voilà,
il a toujours un truc.
Il est super,
mais il est en monorou.
– Ségouille,
la flemme est monostique,
mon rêve.
Parce que Ségouille,
il y a l'idée
qu'il est mort en Ségouille, non ?
– Oui, il est mort en Ségouille.
– Qu'est-ce que c'est ça ?
– Le créateur du Ségouille,
il est mort en Ségouille.
– Non.
– C'est hilarant.
– Enfin, c'est hilarant.
– Ouais, c'est horrible.
Non, c'est horrible.
Je sais pas ce qu'il m'a pris,
mais je m'excuse.
– Pardon.
Non, mais c'est pas grave.
On reprend.
Je vous propose de faire un jeu.
– Allez !
– On va faire un jeu,
n'est jamais.
Mais version d'arrond,
parce que j'ai remarqué
que les gens parlent tout le temps
de poussettes yoyo
qu'il s'agit d'une gorgée de Yeager
Meister.
Je veux devoir grimasser par ici.
– Écoute, j'en ai plus seulement
du Yeager.
Ça devrait pas être dur.
– Tu es prêt ?
– Oui.
– Ok.
Je n'ai jamais fait semblant
de dormir pour ne pas me réveiller
la nuit quand bébé pleure.
– Alors, pour le vrai,
je ne l'ai jamais fait.
– Par contre, si,
à la fin du jeu,
t'es tout le temps parfait,
ça va passer.
– Non, mais c'est pas
que je suis parfait.
C'est que vraiment,
j'ai un sommeil d'une lourdeur
terrible.
– Ah oui.
– Ah oui.
– C'est vrai, vraiment,
ça ne me réveille rien.
– Ah oui.
– Donc, oui, non.
– Ok.
– Ça, je n'ai jamais fait pour le coup.
– Ok, d'accord.
T'as pas besoin de faire semblant.
– Non, vraiment pas.
– Je n'ai jamais googlé
combien de temps sans sexe
après un bébé, c'est normal.
– Je n'ai jamais googlé.
Alors, écoute,
tu sais, je vous en parlais
de tout à l'heure,
quand on a eu l'appel,
là, en gros,
avec les meufs,
on en parle
et on en rigole
et on adresse le sujet.
C'est-à-dire,
il y a vraiment des soirs
parce qu'on était grave fatigué,
mais en plus, moi,
je travaillais le soir.
Donc, elle travaillait la journée,
on se passait le relais,
on n'a pas de truc.
Donc, on n'a pas de système de garde, etc.
Donc, en fait,
on a passé beaucoup de temps
à se croiser et tout.
Et on en rigolait.
Plutôt que ça devienne
une frustration que l'un soit déçu,
etc.
On faisait des blagues de...
Bon, c'est pas encore ce soir,
tout, tu vois.
Et du coup, c'était trop marrant.
Du coup, c'est devenu
un truc marrant.
Et du coup, je me suis jamais dit...
– C'était pas normal.
– C'est pas un problème.
– Ouais, c'est un problème.
– Ça n'a pas été dramatisé.
– Pas du tout.
– Peut-être ça, le secret.
L'humour, encore une fois.
– Ouais, il faut...
– Je pense que c'est la crainte.
– Mais en plus, c'est vrai.
Il faut pas que ce soit dramatique, c'est genre...
– Non, non, non.
– Ouais, t'as vu,
t'es fatigué, c'est pas grave.
Et puis, voilà.
– Voilà.
– Voilà.
On peut les mettre.
– Alors...
– Je n'ai jamais préféré
scroller mon téléphone
plutôt qu'avoir un moment
intime avec ma partenaire.
– Franchement,
c'est peut-être arrivé, oui.
– Je sais pas si j'ai préféré.
– Il est pas si infaillible, en fait.
– Non, mais je sais pas
si j'ai préféré,
mais oui, il y a des moments où...
– Ou t'as la flemme.
– Bah ouais, fin, t'es claqué.
Moi, j'ai déjà dit non,
parce que j'étais fatigué, c'est sûr.
– Écoute, j'ai fait rire
des millions de gens ce soir,
chérif.
Enfin, je peux pas tout faire,
quoi.
Ça y est.
– J'estime que l'inverse,
c'est tout à fait légitime.
– Oui, bien sûr.
– Rien de problème, toi.
– Ok.
Je n'ai jamais eu peur
pendant un câlin, plus, plus.
– Euh...
Ben si, tu te dis sur...
– En mode vibreur, un peu.
– Tu te dis...
Ouais, tu te dis
si il arrive à ce moment-là,
mais après, tu te dis
si il arrive à ce moment,
il va rien comprendre,
parce qu'il sera pas en mesure de...
Tu sais, pour l'instant,
il n'en a pas encore de souvenirs,
donc je me dis, bon, c'est peut-être
le meilleur moment.
– Mais attends,
un an et demi, ça,
il marche?
– Oui, il marche, bien sûr.
– Ah, c'est dingue.
– Non, mais il ouvre les portes.
– Et il perd le lac, hein?
– Enfin, quoi?
– Mais pour l'instant, c'est bon.
Ça, c'est pas produit.
– Ok.
– D'accord.
Je n'ai jamais été interrompu
en plein acte par des pleurs
et fait semblant de ne pas entendre
si on l'a fait.
Je n'ai jamais ressenti
de culpabilité à ne pas avoir envie.
– Ah non, jamais.
– Ah du coup, non.
– Non, non, vraiment pas.
– Ouais.
– Vous, ouais?
– Bon, non.
– Je suis pas vraiment concerné.
– Ouais, pour le petit coup,
ouais.
Ça t'arrive, de beau.
– Ouais, non.
Je n'ai jamais organisé
un moment romantique
qui s'est transformé en sieste.
– Ah...
Si c'est possible, ça.
Moi, nous, on a tort de dormir.
– C'était ce soir, on va quen
et en fait...
– Ah, ben ça, c'est sûr.
– Ah ben ça, c'est sûr.
Ah ben là...
Mais franchement,
il n'y a pas de problème
pour s'endormir.
Ça, c'est sûr et certain.
– Et combien de temps
vous êtes ensemble?
– Ça fait...
Ça fait 5 ans, là.
Mais on se connaît
depuis 20 ans.
Ça fait 20 ans.
– Wow!
– Ouais.
– Félicitations.
– Elle était...
C'était une pote à moi,
en fait, au début.
Et voilà.
Et en fait,
on s'est mis ensemble
et on s'est vus.
On s'est réconfortés, etc.
Et c'est comme ça,
c'est lancé, quoi.
– C'est bien.
– Ouais.
Elle est super, je l'adore.
– Bah oui.
On l'embrasse?
Elle nous écoute?
– Elle nous écoute?
– Un petit bout de dur ou pas?
– Oui!
– Bah ouais,
je vais l'appeler par son nom.
– Ah, c'est marbe.
– Si tu veux.
– Je t'embrasse, mousse-mousse.
Je l'appelle mousse-mousse.
Bon, voilà.
– Je me disais bien
que c'était pas...
– Bisous, mousse-mousse!
– Je n'ai jamais découvert
je crois qu'on a la réponse.
– Ah bah si,
franchement, c'est sûr et certain.
– Ouais.
– Mais surtout,
moi je trouve ça,
j'ai lu des histoires comme ça
de gars qui mettaient la pression
et tout, et tout.
Franchement,
c'est lamentable,
quoi, laissé,
enfin, c'est pas grave.
– Moi, je dis, j'ai connu
des proches, des potes...
– Le truc que j'ai vu,
non, mais c'est souvent,
c'est le truc qui revient.
C'est souvent que le mec
il dit, bah,
bon, bah faut qu'on s'y remette
et tout, les gars.
Non, stop, arrêtez avec ce délire.
Franchement, je suis désolé,
il est quelle heure ?
Voilà, 23h23,
bon, allez-vous,
arrêtez de faire chier.
Non, mais c'est vrai.
– Je t'ai pas dit.
– Mais tu vois ce que je vais dire.
– Mais bien sûr.
– Arrêtez, là,
il faut que ce soit fun.
Moi, je suis d'accord
pour que le sexe,
il faut que ça reste fun
toute la vie.
C'est-à-dire,
t'as envie, j'ai envie,
c'est marrant, let's go,
on y va, c'est drôle.
Pas un truc forcé,
un truc à falle faire
parce que c'est maintenant
que je déteste.
– Ouais, d'une rançon
ou pas, quoi.
– Et puis avec des statistiques
de à tel âge,
il faut le faire
autant de fois par mois.
– C'est très intéressant, oui.
– Arrête, oui.
– Ouais.
– C'est ridicule, ça.
– Mais je trouve que c'est
déjà, dès le départ,
en fait, avant même la
première fois,
il y a un peu de timer,
de se dire,
putain, les copains l'ont fait.
– Ah ouais.
– Pourquoi,
moi, c'est pas arrivé
encore,
ma mère,
j'en ai un peu moins envie
ou tu vois,
un truc comme ça,
je trouve.
– Mais oui,
il faut construire
les mots qui disent
vous faites combien de fois
à l'idée de le demander
sur d'autres trucs.
C'est genre,
tu manges combien
de bananes par semaine, toi.
On s'en fout.
– Pas mal à dire.
– On s'en fout,
tu vas te lui dire,
c'est un truc que tu fais
et c'est tout, c'est comme ça.
– Ouais.
– Voilà.
– Plus que jamais.
– Alors, bien sûr.
– Je jure,
moi, je vais pas tarder,
mesdames,
ben ouais,
on va sortir.
– Mais leur tour,
c'est incroyable.
Alors, attends,
on va voir,
on se lance des musiques,
tu vas disparaitre comme ça,
je te le dis tout de suite.
On va faire un truc,
j'aimerais vous proposer
un exercice et Isaac,
j'aimerais aussi
que tu participes.
– OK, j'attendis d'ailleurs.
– Il faut te projeter un peu.
– OK.
– Mais si vous deviez
vous dévoiler maintenant,
tout de suite,
par message,
sur Insta,
dans un exercice de drague,
vous feriez ça comment ?
– Je vous laisse réfléchir
pendant la pause
et préparer
une déclaration
qu'on lira
à la fin de l'émission.
– Ah ouais ?
– Mais si tu veux
envoyer un DM,
j'aimerais bien savoir
à quoi ça ressemble.
Sincère.
– Sincère ?
– Sincère.
– Je le fais maintenant
– Oui, absolument.
– Écoutez, dans ce cas-là,
on est petit part
si je peux permettre le temps
pour Niarchive,
Cards on the Table,
de suite
et envoie-moi si ça part.
– Retour sur Radio Nova,
il est 23h31
et je pense qu'Isaac va pas
tarder.
Il a écrit son poème,
sa déclaration, j'espère.
– Bah ouais, évidemment,
plus que jamais
et je vais profiter
aussi de ce moment
de voyage.
– Ouais.
– Entre ici,
notre petit coco
et le club,
Espace Festival,
tout un chacun
de la donnée
et à danser la Nuba
jusqu'à pas d'heure
pour t'écrire
mon petit message
parce que
c'est bien une déclaration
à faire ces derniers temps.
C'est bien à toi,
Madébora.
– Ouais.
– Voilà,
complice, du micro
avec qui chaque soir
on écrit l'histoire
et tout ce que tu voudras
entre les lignes.
Monsieur-Dame,
je m'envole
mais je vous dis
bien à tout à l'heure.
– Ça marche.
– Plus que jamais.
– À tout à l'heure.
– Alors je ne dis pas
vraiment au revoir.
Guillaume,
tu retiens tes larmes
s'il te plaît.
Je te retrouve avec Guillaume.
Guillaume,
est-ce que tu veux venir
à la place du chèque
?
– Bien sûr, avec plaisir.
– Excellent.
En tout cas,
ça fait très plaisir
de t'avoir ici.
Je trouve que
les conversations
sont trop sympas.
Il y a des bonnes
auditeurs,
auditrices
aussi ce soir.
– Merci.
– Donc,
je dois continuer
à nous appeler
01533333377.
– Appelez-nous
01533333377.
C'est depuis tout à l'heure.
J'ai envie de le dire.
– Mais toi,
qui te fais des tatouages
un peu pour tout,
oui, tout à fait.
Mais j'ai beaucoup de tatouages
un peu...
– Ton nom ?
– Un peu blagues, ouais.
J'aime bien les tatouages blagues.
– OK.
– Je suis plus là-dedans
que dans les tatouages,
tu vois,
ce qui ne te tue pas
t'aura plus fort.
– Yolo.
– C'est pas trop mon truc.
– Non.
OK,
c'est quel le plus fun ?
– Ben,
le plus fun,
je dirais pas déjà,
j'ai un hérisson
avec une casquette.
– C'est un hérisson.
– Ouais.
J'ai un couteau peigne.
– Ah ouais.
– C'est pas mal, ça.
– C'est pas vrai.
– Ouais, alors...
– Il a quoi, lui ?
– Ben, un couteau peigne.
– Un peu.
– Au même endroit ?
– Non, pas au même endroit,
mais on l'a fait ensemble,
à Berlin.
On était bien heureux.
– Dis-donc, votre vie.
– Ah, on a eu la belle vie.
– Ouais, j'ai l'impression
que c'est un petit peu changé, là.
On est dans une autre ambiance
depuis quelques temps.
– Ben, lui aussi,
il est je ne pas poulner, quoi.
– Oui.
Là, je parlais surtout toi
parce que forcément,
nous, on reçoit Guigui Pop,
on ne peut que parler
de cette image un peu.
Son personnage,
là, je dis vraiment ton image,
d'homme déconstruit.
– Mais...
– C'est un procès,
de toute façon.
– Alors c'est marrant parce que,
déjà, je trouve que le terme
déconstruit le trouve très...
– Démontré ?
– Je trouve qu'il y a un côté
très péjoratif.
– Oui.
– Maintenant, ça a pris
une cotation péjoratif.
On dit souvent,
« Ah, déconstruit, ça devient...
c'est comme walk.
Alors qu'en fait,
c'est hyper positif
d'être déconstruit,
c'est hyper positif d'être walk.
Il y a un côté...
t'es éveillé.
Ça veut dire que t'essayes
d'être en phase avec les changements
qui sont en train de se produire.
Et je trouve que déconstruit,
il y a un côté...
oui, j'ai appris à...
j'ai appris, en fait,
c'est aussi d'être déconstruit,
c'est d'apprendre à reconnaître
ses erreurs,
connaître ses failles,
dire, bah non,
c'est être...
enclin au changement,
quoi.
– C'est fait comme ça,
pour toi ?
Ça vient de douze process ?
– Non, il n'y a pas eu de process.
C'est qu'en fait,
j'ai été élevé dans les années
80-90, c'est pareil,
avec un couple de parents
qui avaient les stigmates
du patriarcat,
basique, c'est-à-dire,
bah, mon père,
il ne fait pas la cuisine
et mon père, il ne fait pas
les tâches minagères et voilà.
Et puis d'un seul coup,
tu te dis, bah...
bah non, en fait,
on va pas faire comme ça.
C'est tout.
Tu t'en détaches,
tu te cultives,
tu vas voir ce qui se passe et tout.
– Ça, tu t'informes,
c'est passé comment pour toi ?
Il y a forcément
un coup de semonte, non,
à un moment ?
– Moi, je pense que c'est
aussi que j'ai été...
j'ai été en couple,
j'ai souvent des couples longs,
tu vois, j'ai beaucoup
d'histoires longs
et c'est vrai que, bah,
j'ai été déconstruit par les meufs
que j'ai rencontrés aussi,
tu vois.
– Démonter.
– Ouais, j'ai été démonter.
Non, mais en vrai, c'est ça.
Et puis, d'un seul coup,
tu te dis, bah,
équiplusé avec un enfant,
il n'y a pas un monde
où on va dire,
bah non, ça, je le fais pas.
Il n'y a pas...
ces personnes, c'est...
il y a un truc qui traîne,
on n'a pas le temps
de se dire,
à qui c'est qu'il ramasse ?
On le ramasse et puis c'est tout.
– Ouais.
– Tu vois ?
C'est juste ça.
C'est déconstruit parce que
ça m'énerve,
c'est après une connotation péjorative,
tu vois.
Je trouve ça ridicule.
– C'est déconstruit,
on dirait que c'est cassé.
– Ouais, et puis,
c'est peut-être...
peut-être si on appelait ça
des hommes construits,
c'est mieux, non ?
– Oui.
– Tu vois, tu dis,
ouais, bah, il s'est construit,
en fait.
C'est un homme
qui s'est intéressé, en fait.
C'est ça,
que je trouve ça un peu dommage.
– C'est quoi le premier truc
qui t'a un peu réveillé
là-dedans ?
Parce que j'ai quand même
peut-être que c'est aussi
la parentalité
qui vient jouer...
– Ouais, après,
moi, je me définis
jamais en...
déconstruit,
je me définis jamais en...
tu sais,
il y avait un livre
qui s'appelle
l'arnaque de Nouveau Père.
Il y a beaucoup de trucs
de Nouveau Père,
tu sais.
Ces pères, justement,
c'est un peu en lien
qui vont dire,
ah bah,
regardez,
je fais la vaisselle.
– Ouais.
– Tu vois,
comme si c'était un truc
comme s'il fallait une médaille
à tous les coups,
à tous les trucs que tu fais
qui sont des trucs
qui n'ont pas ce qu'il m'a
mis là-dedans,
mais c'est plutôt...
je trouve que la...
en fait,
moi,
j'aime bien dire
qu'il n'y a pas vraiment...
pas pas maman,
il y a genre deux parents,
tu sais,
à égalité,
en fait,
il n'y a pas de ça.
Enfin,
au revoir,
c'est genre,
t'es aussi enclin
à acheter des vêtements
pour ton enfant
que ta meuf
est enclin
à choisir son style,
c'est pareil,
tu vois.
Je trouve que
il n'y a pas de rôle,
c'est que ce n'est pas
les rôles, en fait.
Oui.
Oui.
Parce qu'en fait,
déjà,
je trouve ça trop bizarre
quand il pense que...
nous,
c'était un processus de PMA,
donc,
il a fallu
qu'elle se...
qu'elle se pique le ventre,
tu sais,
pendant longtemps,
elle a eu tout un processus,
elle a eu des complications,
elle a eu un...
un accouchement compliqué,
elle l'a porté pendant 9 mois
et dans ce coup,
à la fin, on va dire,
nickel,
maintenant,
il a mon nom, voilà.
Tu vois,
c'est trop bizarre de faire ça.
Oui, c'est bizarre.
Quand il pense,
il a l'air, en fait.
Tu fais comment, toi?
Tu fixes l'horizon
et ça devient...
il faut y penser, justement,
je trouve ça...
Bah non,
parce que c'est logique,
tu vois.
Il y a un truc de...
Et en plus,
elle a un nom de famille
beaucoup plus beau que le mien.
OK.
Et puis moi,
c'était pas du tout un...
moi, j'ai jamais eu de...
j'ai pas de fierté,
de...
ah ouais,
j'ai pas ça du tout.
Je suis là,
bah non,
et c'est un enfant,
il est super,
il appartient à personne,
quoi.
Il a un super prénom,
je sais pas si
j'ai vu les mêmes réflexions,
justement,
sur le rôle du père,
mais le rôle de l'homme aussi.
Je pense qu'il y a quand même
quelque chose qui est en train
de se mettre en place,
quoi, globalement.
Et puis...
Oui.
Et puis après,
je me rends compte que,
quand même, j'ai voulu
dans un microcosme
qui est très éveillé,
aussi, tu vois.
Ouais.
Tu sais,
on est...
on est...
on est dans un milieu artistique,
on est...
on est très privilégié.
Et c'est aussi ça
qui...
qui rend l'éveil
peut-être plus facile,
tu vois.
Et...
si on parle de tâche ménagère,
de partage des tâches,
de partage de charge mentale,
etc.,
on est tout à peu près pareil,
quoi.
Oui.
Je voulais partager avec toi
un un populaire opinion,
opinion non populaire
d'en français,
dans le texte.
Je te fais.
Mais je vois pas mal de points
de vue aller dans ce sens,
et notamment pour les femmes
qui cherchent l'amour.
L'idée, c'est qu'on a passé
des années à apprendre aux hommes
à ne plus être toxiques,
à communiquer,
à écouter.
On a compris que la communication,
c'était hyper important.
On a quand même 2 femmes
qui nous l'ont dit ce soir.
Oui.
La question résultait aujourd'hui
beaucoup d'hommes savent
parfaitement quoi dire,
mais savent plus exactement
comment désirer.
Et beaucoup de femmes disent
vouloir un homme déconstruit,
mais elles vont crocher toujours
sur celui qui répond
2 jours plus tard
à leur message.
Donc la question,
elle est simple,
est-ce qu'on a rendu les relations
plus saines,
un peu moins sexuelles,
parce qu'entre l'homme
dominant d'hier
et le mec ultra safe
d'aujourd'hui,
il y a peut-être un entre-deux.
Et dans les relations,
il y a peut-être un truc
qu'on n'ose pas dire parfois,
mais la prudence émotionnelle,
ça tue un peu la tension
Eh...
Après, moi je suis...
Ouais, peut-être.
Après, dans un couple long,
etc.,
on se pose pas vraiment
cette question.
Moi je pense qu'il y a aussi
beaucoup de...
Comme on disait tout à l'heure,
j'ai l'impression que tout ça
ça a été aussi bien...
ça a été aussi bien
créé dans des modèles
de pop culture,
tu vois, tout ce truc-là.
Oui.
Ce truc de...
Ce truc de...
On veut ce mec,
ce mal et tout,
tu vois.
Tous ces mecs,
c'est devenu des modèles,
il y a combien de rôles
de Brad Pitt
où il joue
le beau gosse un peu
qui ne te répond pas
à tes textos.
Combien de mecs
on a mis en sexe symbol
parce que c'était
un peu des ordures
dans les films et tout,
tu vois, le ténébreux...
Or des centiaques, celui-là.
Le mec qui pense
qu'il a sa carrière
et en fait,
la meuf est trop amoureuse
de lui,
puisqu'il est brillant,
enfin tu vois.
Et indispensable.
Et indispensable,
enfin tu vois,
c'est ce que je te dis,
il y a pas...
il y a très peu de modèles,
tu vois,
il n'y a pas des films
où tu te dis,
ah Steve Carell,
il est trop beau,
tout le monde.
J'ai l'impression que souvent
en tout cas,
dans ce moment-là,
ce qu'on est en train de vivre
en ce moment,
il y a les hommes
plus peur d'être
incompris
ou mal interprété
qui respectuent
envers les femmes.
Moi je pense que
je pense que c'est
des faux débats.
Après,
ça fait longtemps que je suis sorti
de la jungle,
de la jungle,
de la séduction,
etc.
Je pense qu'il y a aussi
beaucoup d'attentes.
Mais,
je veux dire,
si tu...
j'ai quand même l'impression
qu'il y a moyen
d'être séduisant
en étant respectueux,
d'être...
d'avoir
un rapport
charnel excitant,
tout en étant respectueux.
Je veux dire,
tous ces trucs-là,
j'ai l'impression que c'est
des faux débats,
c'est des mecs qui les créent.
Super, maintenant,
on ne sait plus
quoi dire aux meufs.
C'est un truc qu'on entend souvent.
En tout cas,
on ne sait plus comment
vous abordez,
on ne sait pas comment
vous draguer.
Ce problème,
c'est que vous n'écoutez pas
ce que les meufs
vont dire,
parce que les meufs,
en fait,
on veut la même chose,
mais soyez gentil
et...
soyez gentil,
intéressez-vous
à ce qu'on vous dit.
C'est juste ça,
tu vois.
Et encore une fois,
moi, je ne suis pas parfait
et c'est normal.
Et on commence
à se poser la question,
quand même.
Non, mais ce que je veux dire,
c'est que je ne suis pas
du tout un modèle.
Mais,
évidemment,
je pense que
si t'as des ex qui appellent
là, elles vont dire,
tu sais,
c'est normal.
Mais c'est un process.
C'est un process.
C'est normal.
On est en travaux.
Les anciens,
c'est les darons qui vont dire,
les meufs,
on ne sait plus quoi leur dire.
On ne peut plus rien dire.
C'est vraiment la même chose,
on ne peut plus leur dire.
Mais bien sûr,
tu peux leur dire plein de trucs.
Mais arrêter d'être
lourd.
C'est juste ça, non ?
Enfin, c'est pas dur, si.
Oui.
Non, qu'est-ce qu'on pose ?
Non, mais si, bien sûr.
Après, je trouve que
aussi la seduction
est une sorte de jungle
et qu'on est encore
en train d'essayer
d'élaborer les règles
pour qu'on puisse
tous s'aborder.
Mais effectivement,
quand tout le monde
fait attention,
personne prend le risque.
Oui, c'est vrai.
Et que parfois,
l'amour, c'est une prise de risque.
Et tu veux d'ailleurs,
tu as me le montré
dans ta déclaration tout à l'heure.
Et tu vois,
sous un autre aspect,
il y avait un truc
qu'un capote m'avait dit
qui est sur les applis, lui.
Et il m'a dit,
ce qui est de plus en plus
difficile,
c'est que
je pense que
le fait d'avoir,
en gros,
là,
si tu es célib,
tu es une meuf,
tu te mets sur une appli,
je pense que
en 1 heure,
tu as déjà 30 propositions.
Bien sûr.
Voilà.
Et bien en fait,
pour se rendre intéressante,
ça, je suis d'accord avec ce truc.
C'est-à-dire que mon pote,
il dit...
Se démarquer ?
Ouais, tu vois,
si tu as moi salut, ça va.
Les meufs, elles sont là.
Ah, vas-y.
Moi, j'ai déjà vu,
je cherche des codes canales
et j'ai trouvé ça excellent.
Très marrant.
Non, mais tu vois,
mais en fait,
ils me disaient,
je cherche tout,
je veux un mec
qui me surprend,
je veux un mec
qui soit drôle,
je veux un mec,
ce truc et tout ça.
Et ça devait un peu,
genre,
attendez,
moi, je suis qui ?
Tu arrives et tu fais,
c'est un peu de nous aider
en mettant
tel type de punchline,
machin,
c'est quoi,
tes qualités,
tes défauts,
on essaie de faire des espèces
de portraits chinois,
tu vois,
si tu étais une couleur,
machin,
ce genre de choses.
Mais écoutez,
j'ai des copines
qui m'envoient des caps
sur des crans de trucs,
parfois,
tu te dis,
putain, les gars,
fais des efforts, non ?
Après moi,
pour ma première qualité,
enfin,
au aptitude,
je sais plus que c'est,
j'avais mis Père,
MIB.
Très bien.
Je l'avais croisé,
en faute avec Jean-Claude Vendem,
et j'ai écrit
sur la photo avec Vendem,
je suis à droite.
Pas mal.
Je dis ma phrase d'accroche.
Excellent.
Mais j'aimerais bien
la voir, cette photo,
par ailleurs.
Bien sûr.
Avant que tu puisses me la montrer,
allez,
je t'ai quand même fait une surprise,
j'ai mis un morceau qui va te perdre,
on va écouter tout de suite
au Felly Winter,
le feu qui m'attise,
et non, je déconne.
On va écouter.
Tu le dis, j'aime bien.
Oui,
premier degré.
On va écouter un morceau,
tiens,
si,
planète caravane.
Je mire.
Toujours sur Radio Nova,
vous êtes en
Nova Lova.
Il est
23 heures et 47 minutes.
C'est Guigui Pop
qui vous parle,
et vous pouvez toujours nous appeler
au 0153333377.
Je vous passe la parole
à Débora,
qui va nous faire
un jeu tout de suite.
Ou une danse du ventre,
on ne sait pas trop.
Alors, j'avais,
attends, anecdotes,
on se parait d'un truc,
Laurentaine,
c'est que c'était
sur la drague,
et justement,
ce qui était lourd,
le micro n'est pas allumé,
en fait, c'est très sympa.
Et l'anecdote
était que
j'avais une copine
plus âgée que moi
quand je vivais à Strasbourg,
Strasbourg,
meilleure ville de France,
Guigui Pop,
tu en conviens.
Probablement.
Tu y étais hier,
et c'est ton meilleur public.
J'adore la ville de Strasbourg.
Je ne sais pas,
je le dis comme ça,
et puis en fait,
t'as pas le choix que d'Aquice.
Oui.
Je t'ai piégé.
Et en fait,
on était dans un parc posé
tranquillement entre filles.
Quand soudain,
un mec est arrivé.
Il a commencé
à chercher un glace.
Et en fait,
moi, j'ai toujours un mouvement
de rejet naturel.
Et elle a dit,
oui, pourquoi pas.
Et donc,
il allait nous chercher un glace.
Il est revenu avec les glaces.
On a un peu discuté.
Il s'est assis à côté de nous.
Et moi, je me suis dit,
oh, merde,
c'est, on est coincés.
Et Alice,
qui nous écoute,
sans doute pas,
mais je dis quand même,
Alice s'est tournée vers lui
et lui a dit,
écoute, c'était trop sympa
de te rencontrer.
En revanche,
là, je suis avec une copine
que j'ai pas vu depuis longtemps
et puis on était en train
d'y aller.
Et voilà,
écoute,
on va rester entre nous.
Et très gentiment,
il s'est levé,
il est parti.
Et je dis,
mais pourquoi t'as accepté
la glace,
si de toute façon,
tu t'en fous ?
Et elle m'a dit,
bah non,
mais le mec,
il a fait l'effort.
Puis il l'attente
et il est sympa,
donc il n'y a pas de,
il n'a pas obligé de ken
à la fin.
C'est un peu ça qu'elle
essaye de dire.
Et en fait,
c'est drôle,
parce que je pense que c'est
la seule expérience
de cette akabie
en fait,
je trouve que la
réaction d'Ali,
c'était
pas mal quoi.
Ah ouais, c'est bien.
Non mais c'est bon,
moi je trouve ça très bien
et je trouve ça,
après je trouve ça
très étrange
comme premier move de dire
je peux vous payer
des glaces ?
Je serai genre,
what ?
Pardon,
tu veux pas me dire bonjour d'abord ?
C'est très étrange,
tu veux pas d'autre nom ?
Ouais c'est très étrange
de faire ça
et bon après,
je trouve ça très bien de dire
après,
je pense qu'il y avait
beaucoup de chance
de tomber sur un mec
qui n'a pas insisté.
Il était avec ma copine
et le mec,
il vient de vous payer des glaces
et il a fait
ok, je comprends,
franchement c'était un gentil
parce que
je pense qu'il y a d'autres
mecs qui ont été bien
plus relous.
Après,
deux jours,
au parc de l'orangerie
à Strasbourg,
quand il y a des signes
sur,
tu vois,
des harailles.
C'est vrai.
C'est très sympa.
En fait c'est marrant
parce que effectivement
ça peut être propice
à une approche
mais déjà,
aller faire un move
sobre deux jours
dans un parc
de filles.
C'est pas qui a fait
le move de qui.
J'ai jamais fait un move
tout seul.
Mais alors,
le move de jour
sans alcool, sans rien,
bravo.
La drague
sans alcool,
excellent sujet aussi.
Magnifique
parce que franchement bravo
parce que je serais
très mauvais.
J'adorerais
qu'on soit tous les deux
en train de mater un date
sobre
et qu'on soit comme des
espèces de commentateurs
de fous.
Avec plaisir,
ce serait trop bien.
Il va chercher
une glace.
Il a opté pour un magnome.
On va voir
ce que j'ai fait.
Oui.
Excellent.
C'est exactement
comme ça que je l'imagine.
Bon,
écoute,
gigi pop.
On était content
d'écouter Black Sabbath
quand même.
J'ai un métal
à notre table.
Donc,
j'allais pas sortir
du death metal
non plus.
On doit se tenir
un petit peu.
Mais c'est fait toujours
plaisir
dans Novalova aussi.
Je le rappelle,
cette émission
qui parle d'amour,
de sexe.
On a fait
des crossover.
On a parlé
d'amour,
de sexe.
Et bon,
écoute,
j'ai envie de tenter
une expérience sociale.
Je sais que t'es un peu acteur.
Oui.
Et alors,
je suis sûre
que tu vas gérer ça
d'une main de mètre.
Donc,
je te mets en situation.
J'attends un enfant
et je me pose
un milliard de questions
avec mon mec
dont j'ai forcément...
Enfin,
j'ai forcément
quelques questions
à te poser.
Oui.
Et mon consultant
qui est
gigi pop
forcément.
Est-ce que t'es partant ?
Sur Radio Nova.
Merci
d'avoir appris le temps.
Ah, tu plaisantes avec plaisir.
Le plaisir que tu sois là, oui.
En plus, je sais que t'as plein de boulot.
En ce moment,
ça va bien se passer pour toi.
Ouais, ça se passe bien,
mais on n'est pas là pour parler de moi.
Vas-y, je t'écoute.
Bien sûr,
t'as les césarres
en plus tout à l'heure,
je crois.
J'espère que c'est toi,
cette année.
Oui.
En tout cas,
tu me mérites.
Gigi,
tu prends la même chose
comme d'habitude ?
Oui, je prends pareil.
Oui.
Machalaté.
Non,
c'est toujours avouane.
Oui, bien sûr.
J'adore le match avouane.
T'es toujours vegan ?
Tout à fait, oui.
Bien joué.
Tu te tient.
Oui, mais ça fait 12 ans.
Félicitations.
Merci.
Je voulais te parler d'un truc,
avec Michel,
on est hyper contents,
mais en ce moment,
ce n'est pas simple.
Pour commencer,
j'ai un peu envie de Ken,
constamment.
Je me permets de t'interrompre
et d'accord que ton mec
s'appelle Michel.
Très bien.
Tu ne te souviens pas de Michel ?
Ici, tout à fait.
Tu l'avais rencontré pourtant.
Oui, mais j'ai oublié son prédon.
Il y avait des fêtes,
mais tu étais très bourré,
encore une fois.
Ça fait une paie.
Ça fait plaisir.
Oui.
Michel a super peur de me toucher,
et je crois qu'il a une limite
peur de blesser le bébé.
Ah oui ?
Attends, t'es enceint de combien de temps, là ?
Ça doit faire...
Attends, je suis à combien ?
Je suis 5 mois et demi.
Oui, 5 mois et demi.
Alors, Michel,
il faut qu'il comprenne
qu'il ne blessera pas le bébé.
Ce n'est rien à voir.
Non.
D'ailleurs,
je peux lui conseiller
quelques BD,
dont j'oublie le nom,
que j'ai lu,
qui était super,
qui s'écrive absolument
tout ce qui se passe
quand une femme tombe enceinte.
Eh bien,
Michel, tu ne blesseras pas le bébé,
ça n'a aucun rapport.
Ta quiquette va rentrer
dans un trou
qui ne touchera pas l'enfant.
Ah oui ?
Bah oui.
Qui est une phrase terrible.
Non, mais...
Je m'en rends compte.
J'ai sorti du contexte.
Mais imagine,
si tu attends,
j'ai un feu,
trouvez-moi un petit dessin.
Non, alors attends.
Prends ton match à la thé,
voilà.
Je prends un cookie aussi.
Oui ?
Régale-toi,
il n'y a pas de raison.
Je vais pas te prendre trop de temps,
j'ai un autre problème.
Oui ?
Il y a un peu,
c'est un peu gênant.
J'ai pas mal de temps libre en ce moment,
tu vois,
et puis en plus,
il commence à faire hyper beau à Paris.
Ça me donne envie de prendre l'apéro
d'être 10h30 le matin.
Et bon,
vu que Michel, lui,
se gêne pas,
je suis un peu gênant
parce que j'aurais bien aimé
qu'il me soutienne là-dessus.
Ah qu'il arrête de boire ?
Bah pourquoi pas,
je veux dire,
moi je me le fais 9 mois,
peut-être même davantage,
parce que je sais pas
si je vais aller à l'été ou non,
je me pose encore la question.
Tu l'en as parlé ?
Bah j'ose pas trop
parce que tu connais Michel.
Visiblement, tu te souviens pas.
Ben Michel,
il pourrait faire des efforts,
qu'est-ce t'en penses ?
Parce que j'ai quand même l'impression
que c'est pas que ton bébé.
Non, c'est vrai,
t'as raison, t'as raison.
Alors ?
Oui.
Je pense que j'aimerais...
Bah non,
je crois que c'est même pas
poser la question en fait.
Il faut qu'il se pose des questions,
Michel,
parce que Michel,
il y a quand même un truc,
ça fait déjà 5 mois et mille,
t'es enceinte,
ça arrive dans pas longtemps,
mon dieu.
Le truc qui est très intéressant,
c'est qu'on se dit souvent,
quand on est papa,
oui mais...
la maman,
elle va savoir,
elle, elle va savoir,
elle, elle va savoir.
Et bien,
elle n'en sait rien,
puisque c'est la première fois, elle aussi.
Quand on arrive,
tous les deux parents,
eh bien, tout le monde improvise.
Donc en fait,
il faut arrêter
de se reporter sur la maman.
Si la maman fait des efforts,
le papa doit faire des efforts.
C'est normal.
Tu sais qu'en plus,
il m'avait dit,
ce truc d'elle départ,
il m'a dit,
non, mais moi de toute façon,
tu verras,
quand le bébé sera là,
il pourrait être clopé.
Enfin, arrête tout de suite.
Il y a du temps.
C'est vrai ?
Il y a du temps ?
Il fait assez longtemps qu'il fume ?
Oui, ça fait une paix.
Je crois qu'il a commencé
quand il avait 17 ans.
Alors, t'as qu'à voir.
Mais ça, c'est dur.
Moi, j'ai jamais été confronté à ça.
J'ai jamais fumé.
Ah, bien joué.
Pour le rockstar.
Bien, j'ai imaginé ça autrement.
J'ai fait tout le reste, Elas.
Très bien.
Mais ça, pour ma part,
je dois dire
que j'ai un peu de chance
avec Michel.
D'ailleurs,
il a un autre truc un peu.
Et je me dis que c'est peut-être
ce qui éteindra son désir
pour toujours.
T'en penses quoi, toi ?
Alors, moi, je trouve ça très important
qu'il y ait l'assiste à l'accouchement.
Oui.
Parce que ça va...
ça change beaucoup de perspectives.
Ça change beaucoup de perspectives
sur ce que tu penses
de ce qui est la vie en couple
et de ce qui est la vie d'une femme, etc.
Quand tu vois ça,
il y a quand même
une sorte de dévotion ultime
de l'être que tu aimes.
Et tu dis,
waouh, mais attends,
c'est indépassable en fait.
Et surtout que ça renforce les liens.
Ça renforce l'amour.
Et tu dis,
waouh, qui va aller au-dessus de ça.
Tu vois ?
Donc ça, c'est très important qu'il y assiste.
Et après,
il n'y a pas de...
je pense que si...
je pense que l'amour est quand même
plus fort que ça.
C'est-à-dire que...
ça voudrait dire que,
ah bah,
si je dois garder mon désir,
je dois pas l'avoir malade,
je dois pas l'avoir...
tu vois, je dois pas l'avoir
en train de chier,
je dois pas l'avoir en train de vomir.
En fait, au bout d'un moment,
il faut que je la vois que
en robe de soirée,
il faut garder mon désir.
Ça veut dire que vous n'êtes pas amoureux,
c'est pas possible.
Si vous êtes amoureux,
vous allez passer au-dessus de ça
et tout va bien se passer Michel.
Ah, c'est beau ce que tu dis.
Et puis j'ai envie d'y croire,
ah tiens, ton cookie est arrivé.
Merci.
Ah, ma super.
J'ai apprécié le petit jazz
derrière, ça rigole.
Ah bah oui, c'est super,
ce café, j'adore.
Je me tente un petit peu là.
Est-ce que je prends
un cookie, moi aussi ?
Non mais laisse tomber.
J'ai une question hyper honnête.
En fait, je change physiquement
à vue d'oeil
et j'ai de plus en plus
de flemme de m'habiller
dans autre chose que
que je me néglige.
Mais alors,
attend mais Michel,
il est en quelle année ce gars ?
Je sais pas.
C'est qui ce gougeul ?
Arrête de sortir ça avec Michel.
Ah, et qui c'est Just a Number ?
Parce que Michel,
parce que Michel, lui,
il est tout le temps nickel, lui.
Michel, il est jamais en jogging.
Non, non, non, non.
Michel, il plus jamais de la gueule.
Mais il trouve que c'est bien sûr.
Ben alors.
Mais je sais pas,
je pense qu'il...
Toi, tu te poses trop de questions.
Michel, Michel.
Tu te trouves, bah j'ai que ça à foutre.
Je m'en pose mille,
tout le temps je t'entends pas la nuit.
Ouais, mais c'est vrai.
Mais attends,
mais t'as bien le droit d'être en jogging, non ?
Puis en plus,
c'est bien plus confortable.
Ouais, mais je sais pas.
J'ai l'impression qu'il me trouve
moins apprêté,
peut-être moi qui...
Mais toi,
tu te trouves apprêté, Michel ?
Bah toujours, non.
Bah oui, voilà.
Non, non, t'as raison.
C'est la balle au centre.
Il y a autre chose.
Et après,
j'arrête de t'embêter.
Ah, tu m'embêtes pas.
Attends,
tu rigoles.
Et c'est pour moi,
le café.
Tu m'appelles
pour chier sur Michel,
j'ai l'impression que Michel
me considère un peu comme un wasming.
Il me couvre, il me surveille.
C'est tout juste,
il me regarde pas de travers
quand je tape dans le pot de s'adiquer
à la cuillère.
J'ai l'impression qu'il me sanctuarise un peu.
Il faut que je fasse hyper attention
à ce que je mange,
à quelle heure, etc.
Mais ça, ça veut dire
qu'il tient à toi ?
Non ?
En tout cas, ça veut dire...
Alors,
moi, pour moi,
ça veut dire que...
À moi ou à ce que je fabrique ?
Ah oui.
Mais peut-être que...
peut-être que c'est sa façon
à lui de montrer qu'il est impliqué
dans la grossesse.
Peut-être.
Oui, c'est vrai.
Non, mais j'y ai pas pensé, bien sûr.
Peut-être que je vois toujours
le mal partout.
Mais oui, tu vois le mal partout.
Peut-être que t'as juste à lui dire,
attend, je sais ce que je fais,
t'as pas besoin de me fliquer
tout le temps.
En tout cas,
je suis très content
quand même que tu t'intéresses.
Je suis très content
que tu t'intéresses à ce que je fais,
à ce que je suis en train
de produire dans mon ventre.
C'est quand même une bonne nouvelle
parce que Michel est pour elle
son foot total.
Bien sûr.
Et bah voilà, regarde.
Oui.
Bon, écoute.
Je me posais beaucoup de questions,
mais je crois que ça va mieux.
Avec plaisir.
En tout cas, j'aisais très fort.
Vous avez trouvé un prénom ?
Non, pas encore.
En tout cas, peut-être Isaac Junior.
Je sais pas.
C'est ce que j'ai dit.
Pourquoi pas Isaac ?
Oui, pourquoi pas Isaac.
Je l'ai réfléchi, en tout cas.
Oh, merci Viggy.
On se voit bientôt.
Mais enfin, c'est ta convaincu.
Attend, c'est plaisante.
Ah oui, oui.
De toute façon, si.
En tout cas, je te dirais.
Avec grand plaisir.
On se voit au balle des pompiers.
Avec plaisir.
Bisogiggy.
Novalova.
Débora femme.
Et Isaac descend.
Mais c'est un peu débissant.
Isaac, là.
Bravo.
Quel actif, s'il vous plaît.
Attend, on se plaisante.
C'était très sympa.
Alors oui.
Vidant.
Cette voix.
Celle mec.
Celle mec, Michel.
Pas sympa.
Michel, c'est un bonhomme.
C'est un bonhomme.
Ouais, c'est vrai.
Je l'appelle Michel.
Le mal alpha.
Le mal alpha.
C'est drôle.
Je regardais.
Je cherchais les paroles de...
Mal alpha.
Enfin, non, de alpha de...
Comme il s'appelle Damso.
Je cherchais les paroles.
Et je tape alpha.
Et je tombe sur playlist alpha sur Spotify.
Ah, il y a une playlist de mal alpha?
Ouais.
En fait, je regarde.
Non, mais attends.
Les sons, c'est genre Keisha.
TikTok.
Enfin, vraiment.
Des trucs qui sont tous au mal alpha.
Donc je sais pas si c'est censé être un peu ironique.
Ou si vraiment les mal alpha ne comprennent pas.
Enfin, la musique d'Insel est beaucoup plus...
C'est possible.
Écoute.
J'aimerais.
En tout cas, ça m'a fait marrer.
Écoute.
C'est dingue.
Mais le temps passait une vitesse.
Il est déjà 23h59.
J'en reviens pas.
Et oui.
C'est bien.
C'est qu'on va conclure gentiment.
Et te remercier un milliard de fois d'avoir été là.
Bah merci de m'avoir invité.
Et qu'en plus, ça, c'était super.
Excellent.
J'espère que t'as passé un bon moment.
J'ai passé un très bon moment.
C'est une super mission.
Bravo pour ce que vous faites.
Et je reviendrai quand vous voulez.
C'est vrai?
Ah ouais.
Et si tu devais lui mettre une note à cette vision.
Bon, je me redis.
Ça t'en rend plus plaisant.
Exactement.
J'en profite donc.
Merci à vous tous d'avoir appelé le standard.
C'est bel et bien vos témoignages qui comptent pour nous.
Et j'en profite aussi pour remercier l'équipe.
Donc merci à Isaac, loin des yeux, loin du coeur.
Mais je pense à toi.
Un grand merci à Lucille à la réalisation,
à Louis à la prog, Maxence au standard, Nina à la com.
C'est si la vidéo est bien évidemment un gros merci
à toutes les équipes de Radio Nova.
Et d'ici là, je vous dis à la semaine prochaine.
Bisous.
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Nova, Lova.
Il est 22 heures.
My girl be too hot.
Les sexys ton pot.
Shake up the sun.
Beat is true.
Nova, Lova.
Confier nouveau désir.
Tous les jeudi à 22 heures sur Radio Nova.
Débourra femme et Isaac Dessault.
Le jeunet.
Lui-même, hi hi hi, salut les loveurs.
On est sur Radio Nova, il est 22 heures.
22 heures 02 et ho, et ho.
Et vous êtes avec nous jusqu'à minis dans Nova Lova.
Bienvenue dans cette cabane cosy, faite de quête moelleuse et de loupiote.
Pour celles et ceux qui nous rejoignent, je rappelle que Nova Lova,
c'est votre nouvelle émission qui aide à comprendre les comportements amoureux et sexuels.
Oui, oui, oui.
Contemporat à partir d'histoire vécue.
Je le rappelle, cette émission c'est la vôtre.
Alors n'hésitez pas à y appeler nous dès maintenant.
01, 53, 33, 33, 77.
La hotline est ouverte.
Ça t'envoie beaucoup de fils, de pieds fermes.
Et comme chaque semaine, je suis en compagnie de Keith Dessault,
fraîchement atterri, de retour de Marrakech.
Avec un thain allé, une bonne mine, presque insolente.
Plus que jamais, ma Débourra a un thain allé et reviens-y,
puisque me voilà, et c'est tout vrai.
Je viens de descendre du tarmac.
Et j'ai couru puisque l'invité de ce soir,
j'avais envie de le recroiser, évidemment.
On m'emparera tout à l'heure.
Qu'est-ce qu'on va recevoir, Débourra ?
On va regarder ce cri un peu.
Je crois qu'on fait un petit way, un petit tiesuit.
Plus que jamais.
Et oui, peut-être qu'on le reconnait au rire.
Je ne sais pas.
En tout cas, bah écoutez,
j'espère que t'as pas une bonne semaine, quoi.
J'ai pas une très bonne semaine.
J'ai été côtoyer le soleil.
J'ai l'impression.
Ça n'était pas tout repos non plus.
Je ne vais pas te mentir,
mais j'ai d'une sorte de nicot saliagasse
dans le désert d'Agafeye.
Calimera.
Au sein d'une petite émission
qui parlait non pas d'amour.
Ça m'a bien changé,
mais de villes mensonges
et de trahisons autour d'épreuves.
Ces joueurs indécrotables se sont battus.
Il faut gagner un week-end de rêves.
C'était à peu près ça,
mais on était un peu plus habillés.
Bien qu'évidement, ils faisaient chaud.
Il ne passait bien que ça,
d'après ce que j'ai vu sur les raisons.
Bon, écoute.
Moi, je vais poser une semaine certaine,
moins intéressante que nos tiennes.
Bah écoute, ce week-end,
j'ai l'impression que j'ai fait que pleurer
en découvrant Punch.
Je ne sais pas si vous avez entendu
parler de ce petit singe roule
à abandonner la naissance
au main-deau de Chikawa,
à côté de Tokyo.
On lui a donné une peluche,
Ikea,
enfin,
de rendant qu'il est devenu son seul soutien moral
dans un parc où les macaques adultes
vont constamment le rejeter, le rabouer,
alors même jusqu'à le traîner par les pieds
et piquer son doux-doux.
Bref, ce petit singe affole le monde
et avec les informations que je viens de délivrer,
notre invité devrait presque être capable
de calculer à quelle période
de mon cycle je me situe.
C'est vrai, ouais.
Elle est proche, non ?
Oui, ce soir, dans Novalova,
on va parler d'un truc très concret.
On parle souvent de la première fois,
mais rarement de la première fois,
après un bébé.
Je pense qu'on va parler un peu,
parce que devenir parent,
c'est magnifique.
Oui, mais c'est aussi un événement très étrange.
La personne avec qui vous faisiez l'amour
devient soudainement celle avec qui vous parlez de biberans,
les cibles et une nuit de trois heures.
Et une question apparaît très peu romantique.
Comment on redésire quelqu'un
qu'on vient de voir s'endormir de fatigue
devant une veilleuse musicale
avec du vomis qui lui apportit un peu sur les pôles ?
On prépare énormément les couples
à l'accouchement, presque,
pas à ce qui arrive au désir juste après
et puis parce qu'il y a aussi...
Il y a un tabou, on adore son enfant,
mais parfois on perd momentanément
son amende, voilà, ce soir.
On va essayer de comprendre
si l'amour parentel rend plus proche
ou peut-être moins.
Et puis bon,
vous êtes toujours
la bienvenue pour nous appeler.
En tout cas, pour tout ça,
on reçoit Guiggy Pop.
Guiggy Pop !
Oui, humain privé de sommeil.
Vraiment tu vas.
Ça va très bien.
Alors, je sors de scène, moi,
pour ma part.
Là, il y a encore une demi-heure,
j'étais sur scène
et je suis très content d'être là.
Je suis très ravie.
Je suis ravie parce que je savais pas
que c'était une libre honteine.
Je suis trop content.
Ah bah ouais, trop bien.
Je suis trop content de les gens appeler.
Appelay-nous, appelay-nous !
Anna France !
Appelay-nous !
ữa Victoria !
Tu es un peu dans notre chambre,
ce soir.
Plus jamais,
on est ravie de te faire
une petite place
sur le traversin.
Oui,
oui,
ce soir,
on reçoit Guiggy Pop,
monsieur dame.
Voilà,
le voilà,
où l'homme qui pourrait presque
faire de moi
un garçon traditionnel.
Ouais,
c'est possible,
car s'il est jusqu'à maintenant,
moi,
avec mes petits crocteaux,
mes ongles vernies,
je me sentais plus jamais
déconstruit
cet homme-là.
Je vous laisse,
J'ai l'impression qu'elle a fait du bon boulot, parce qu'il est beau comme un camion,
j'en ai personne pas mis droit de seigne, mais tout va pour le mieux, c'est merveilleux
quoi, plus que jamais, donc bravo débeau, t'as fait un beau boulot, et heureusement
pour vous, car ce soir messieurs, au creux de vos oreilles, bien-attentives en exclusivité
prime time pour Radio Nova, en face des César, mais quand même avec notre petit
Jules César à nous, peut-être enfin, pourrez-vous choper les clés, tant convoité
pour devenir un super héros moderne, oui, alors est-vous prêt à devenir cet
homme qui se lève lorsque bébé ne fait pas ses nuits, cet homme qui se lève pour
prendre soin de sa chérie, mais aussi cet homme qui s'élève au rang de génie
moderne, qui au sentiment à tout compris, car oui, ce nouvel homme, ce super
héros nouvel vague, est un homme qui se lève et qui s'élève, c'est peut-être
un homme qui n'a pas peur de son coeur, un homme qui protège les siens, qui
le matin est prêt à sortir le chien, et qui surtout, surtout, n'a pas peur du
bonheur, comment tu vas Guigui, ça va bien là, un petit truque, un petit truc,
c'est exceptionnel, cette présentation là.
Il faut ce qu'il faut, il ne s'est pas prouvé.
En plus, il a fait ce sur le pouce, c'est une nouvelle, j'ai sorti le
avion.
J'ai pris le 7e cial, ça, je suis très content, franchement, merci pour cette
présentation.
Alors, on m'a dit que tu ne disais pas déconstruite, tu disais démonter, un homme
démonter.
J'ai dit démonter, parce que moi, je suis laité peut-être au moment où j'en
voyais le vocale à dévoiler, je me préparais la mission, mais c'était
un lapsus d'un révélateur, je crois, on ne peut pas toucher ces bas
instants.
Guigui Pop, c'est l'homme que tout le monde s'arrache, aussi bien les femmes,
car il a tout compris que les autres hommes, pour faire comme lui.
Oui, et si ce soir c'est une chance de t'avoir avec nous, c'est parce que
notre Guigui, il est partout, véritable 4x4, c'est derrière les
platines que certains ont eu la chance de te croiser.
Aujourd'hui, évidemment, ranger les 33 taux pour nous montrer que
on avait encore au moins 1000 autres dans ton sac.
Oh là, oui plus jamais, ça c'est du beau refrain, je peux te le dire.
Et c'est en full contact avec ton public, et que sur ce tu joues
ton spectacle éponyme, où tu racontes la vie de papa, celle des couches,
des heures passées à côté du tir-les, mais aussi celle d'avant,
la vie où l'on a aimé, où l'on a eu mal de l'avoir fait, mais plus fort
que tout, il faut vivre avec le cœur, tout ça, messieurs dames, en
resto, zoom, zoom, zoom.
Ou presque, lorsque l'on te retrouve sur France Inter pour des chroniques
où moi je dois le dire, tout bonnement, et il rentre.
Vous êtes toujours sur radio Nova, Nova jusqu'à minuit,
à Benoist de Rouen, 53, 33, 377.
Tu as aussi un podcast merveilleux où tu racontes ta vie en chanson.
Voilà, parce que tu t'intéresses évidemment aux autres.
C'est ça, l'homme des construits plus que jamais.
Ce qui me donne évidemment pas mal envie de m'asseoir.
à soir, 5 minutes sur un banc, 5 minutes avec toi, et de te dire qu'on ira ou tu l'iras.
Car, à t'écouter, on aimerait bien que tous les hommes se souhaitent pas.
Mais c'est que c'est...
Voilà.
Tu sais qui vient de se faire applaudir, là, il a eu cette ennemi grand-mégeur, tu l'as
trappé avec ça.
Mais comment tu sors, là ?
Oui, c'est...
Bah écoutez beaucoup, là.
Je suis très ému.
Merci.
Ah non, c'est très, très bien écrit.
Bravo.
Des petites références à la chanson française, puisque j'ai été DJ chanson française,
ça fait plaisir.
Ah ouais, tu t'as pas mal mixé, en plus, franchement.
Oui, voilà, aux mains d'amarture.
Bah ouais.
T'allais pas, on s'est rencontrés.
On s'est rencontrés là-bas.
Mais bien sûr.
J'ai l'impression qu'il y a une autre histoire avec du à l'enchant fort, un peu
de variété.
Et d'Astarac, moi, qui suis...
Ah voilà.
Je raconte tous ces histoires.
Alors, vous écoutiez...
Vous écoutiez Ema Domaz, vous connaissez Ema Domaz ?
Ok, ok, aussi.
Eh ben non, j'ai joué à l'Astarac plusieurs fois, ouais.
En fait, j'étais batteur de Ema Domaz à l'époque pour l'Astarac 2.
Donc, elle a fait l'Astarac 2, moi, je suis revenu à l'Astarac, je me rappelle,
on avait joué en prime time sur TF1 pour l'Astarac 6.
Et parce que c'était genre...
Ils avaient dit qu'en fait, elle s'est envoyée avec Alexie et la Rojoubert,
et c'était genre les retrouvailles en prime et tout.
Et du coup, elle avait exigé de jouer pas en playback en live.
Du coup, j'ai joué en live sur TF1 avec je ne sais pas combien de millions
de téléspectateurs à l'époque, et c'était génial, quoi.
C'est incroyable.
En fait, c'était fou, parce que c'était la première fois.
En fait, j'avais 22 ans quand je jouais pour elle, tu vois.
Et c'était...
Alors, au retour pub, Nikos, il annonce, et tu lances, tu lances, c'est parti, tu fais
1, 2, 3, 4, et ça lance, et tu fais, wouah !
Et là, tu as un trajet.
Et tout le truc, je me suis dit, si je me lève de ma batterie et que je montre mon cul,
je passe aux appingues pendant toute ma vie.
Je vais te déterrer un truc.
Je me suis dit, à l'ancienne, tu fais ce que c'est de l'appingue.
Bien sûr.
Bah quand même.
Mais les six jeunes !
Je me suis désolé par une vieille dame en fronde de 24 ans.
Il est dans Barbara.
Je suis dans Barbara.
Mais c'est génial.
Tu souviens, ou pas, des invités qui avaient vécu à cette émission
parce qu'à l'époque, ils recevient Rihanna.
Bien sûr.
Bien sûr.
Alors, moi, non, il y avait eu Madpou Kourab.
Alors, qu'est-ce qu'on disait sinon ?
Attends, je l'ai refait une deuxième fois et je faisais la batterie pour Fatale Bazooka.
Alors !
Alors !
Là, on était en plus battre.
Qu'est-ce qu'on dit ? On n'a pas peur du rien.
Ils étaient quoi déjà Fatale Bazooka ?
C'était par la maman avec Ielle en duo.
Ah oui, bien sûr.
Alors...
Et Ielle, qu'on adore pour le coup, on vient de le voir.
Bien sûr.
Et par nous aussi, en deux mots de l'exposition universelle.
Quoi ?
Ah oui, parce que je m'excélai l'exposition universelle de 1000 ans
pour représenter la France au stand français de l'exposition universelle.
Mais d'accord.
Ça n'a pas de sens.
Mais tu es très niche, quand même.
Et tu là où on t'attends pas.
Bah ouais.
Et à cette table, d'ailleurs.
Ouais, c'est fou.
C'est vrai que c'était une expérience de nonx, ça aussi.
C'est bon, vous s'achetez ça.
Vous avez bien travaillé.
Bah écoute...
C'est ce qu'il faut.
Entre Depe et la Collada, moi je peux te dire...
Ouais, ça bosse.
Ouais, ça bosse.
Ouais, énormément.
Surtout il s'acclame.
Enfin bref.
En tout cas, dans le spectacle, tu parles un peu de parentalité.
Oui.
Mais tu parles aussi d'amour et tout de suite on écoute un extrait.
On a commencé à sortir ensemble et on s'est très vite rendu compte qu'on avait rien en commun.
Et spoiler alerte pour les jeunes couples dans la salle.
Baser une relation sur le fait de rien avoir en commun, c'est de la pure merde.
Je donne un exemple.
Moi, j'étais passionné de cinéma.
Et elle a adoré sucer d'autres mecs.
Bonsoir.
Je suis toujours en compagnie du hip-hop.
Oui, alors après, c'est l'extrait grivois.
C'est pour ça qu'on l'a pris.
Oui, bien sûr.
Il n'y a évidemment pas que ça.
Ah non, bien sûr.
Oui, mais c'est parce que je parle...
C'est un spectacle qui est venu d'une rupture sentimentale,
qui a eu lieu il y a quelques années.
Il y avait une sorte de chemin tout tracé, etc.
Et dans ce coup, ça s'est arrêté brutalement.
Et du coup, le spectacle est né de ça.
Le premier truc que j'ai fait, c'est que je me suis dit,
je vais écrire des vannes à propos de ce truc.
Et c'est ça qui m'a lancé dans le stand-up.
Donc je me suis dit,
les premières vannes que j'ai faits sur stage,
c'était à propos de cette histoire.
Et du coup, en fait, je dois tout à cette rupture, quoi.
C'est grâce à...
C'est grâce à...
En fait, c'est...
Parce que je me suis fêté.
Je suis là ce soir, en fait.
Ça n'aurait pas eu lieu.
Si on faisait un petit atelier écrit tu vois comme ça,
on lui fait une petite déclare.
C'est fou, oui.
C'est arrivé de là.
Quand on va avoir mal,
ça, au final, fait parfois encore plus de bien derrière.
Mais à fond, franchement,
c'est vraiment grâce à cette histoire
que tout s'est enclenché.
Et ça a été un peu un petit traitement,
tu vois.
Je vais pas aller aux gens qui disent,
oui, l'humour, c'est la thérapie,
mais en vrai, il m'a un côté...
Catartic.
Je vais faire des vannes à propos de ce truc
parce que c'était tellement brutal
et c'était tellement absurde
qu'il y avait beaucoup de trucs à te dire.
Il y avait déjà des trucs marrants,
des détails marrants,
tu vois, débiles, quoi.
Oui, quand elle dit que t'es pas...
Pardon.
T'es quoi ?
Je vais spoiler, mais bon...
Tu la connais un peu, oui.
Et puis je me suis dit, bon...
Ah oui, il faut pas spoiler, hein.
Non.
Alors ?
Je perds la thune, moi, à chaque fois.
Non, mais il y a des trucs
où tu sens d'elle départ
pour ne pas spoiler,
pour ne pas te dire vulgâcher.
On sent d'elle départ qu'il y a des trucs
où, bon, ça commence un petit peu mal.
Il y a des trucs...
Ça commence mal.
J'ai envie de l'agir fait d'un départ.
Ça commence mal parce qu'on s'est rencontrés
sur les applis
et qu'à la base,
juste en photo, elle m'avait dit...
Bon, voilà, elle avait dit...
C'est dit...
Je veux bien te voir,
mais j'ai l'impression que tu es moche.
Ah non.
C'est fou hein.
Un roman d'émite.
Bien...
Mais...
Bon, il y a alors...
Et alors, mais...
Mais alors ?
Mais alors ?
Et on fait ce qu'on peut, voilà.
Elle a pu le coup d'hier,
mais elle a réussi à se projeter,
et puis alors...
Elle a réussi à se projeter.
Elle est courante de l'existence de ce spectacle.
Je n'en sais rien du tout
parce que depuis,
on n'a jamais reparlé
parce que ça s'est très mal fini.
Ah bah, ça s'est fini
comme ce que tu racontes dans ce spectacle.
Ouais, encore un peu...
Pire que ça.
Pire que ça.
Ouais, des trucs un peu...
Ah ouais ?
Ah ouais ?
Donc en fait, je ne sais plus.
Ah, je ne sais pas,
mais en tout cas,
il n'y a pas une nouvelle...
Tout est bloqué, scellé,
puis j'ai une nouvelle de personne.
Question à la con un peu,
mais la droite réclamée de la tune.
Ah, tu crois ?
Des droits d'auteurs, bien sûr.
Mais je me suis dit...
Après, en fait,
ce qui est marrant avec ce truc,
c'est que c'était tellement...
En fait, c'est tellement devenu des vannes
que quand je suis sur scène,
je me rends compte que,
t'sais, je ne les mets même pas
dans la tête,
global, quoi.
C'est-à-dire,
ça parle d'une relation
qui s'est mal terminée,
mais c'est pas du tout adressé
à cette personne, tu vois.
C'est vraiment devenu
des méganismes de vannes.
Oui.
Voilà.
Là, c'est fait de piquant
que tu joues le spectacle.
Ça fait un an et demi, là.
Ah ouais ?
Ouais, toutes les semaines.
En plus, tu m'as dit un peu,
tu travailles sur d'autres choses.
Non, je travaille pas sur d'autres choses,
mais disons que là,
c'est vrai que la vie,
elle a...
En fait tout.
Ce qui est marrant,
c'est comme ça un spectacle,
avec un début,
et c'est vrai que
c'est pas un spectacle de stand-up
où tu peux
le faire évoluer
et changer les débuts, etc.,
mais c'est vrai que tu le fais évoluer
avec le temps.
Et c'est vrai qu'il y a un vrai sujet
sur leur deuxième spectacle.
Ce serait évidemment
la parentalité, etc.,
qui est devenu
une nouvelle aventure
dans ma vie.
Ne jeune pas, pas.
Ouais.
Et oui.
Vous aimez les enfants ?
Tout le monde aime les enfants ?
On les adore.
Pas trop, j'espère.
Alors.
Oui.
Allez.
Un petit coup.
Derrière la crave.
Bon, un coup.
Et on enchaîne.
Alors, Isaac,
on est ensemble, jusqu'à quand ?
Rappelez-nous,
parce qu'on est ensemble
jusqu'à minuit.
Je vais partir un peu avant
parce que vous me connaissez.
J'ai évidemment
d'autres occupations.
Tu parles où, là ?
Il arrive.
Rappelons, c'est bizarre, cette fois-ci.
Je vais juste à côté
Place de Clichy,
là, hop, je m'envole
et je vous attends
à la fête, évidemment,
pour aller danser
le cheeky boom
jusqu'à Pavard,
évidemment.
Et en attendant,
en altant.
Alors, rappelez-nous
015333367.
Messieurs dames,
alors j'espère
que vous l'avez bien en tête
et racontez-nous
vos histoires de dingue
plus que jamais
et on va écouter
un peu de musique ou pas.
En attendant la suite
de ce programme réjouissant,
on va écouter
Master of Puppets,
Metallica,
Norge des Combes, Gigi.
Pardon, on écoute
a juice de l'Iso
sur Radio Nova.
J'étais là, non, non.
Juice,
plus que jamais,
on est hyper vitaminé.
Nous aussi,
vous êtes de retour
sur Radio Nova.
Ce soir, c'est évidemment
Nova Lovin
et tout de suite.
Avant 2h19, on a...
Le chat.
Oui, on a quelqu'un
au téléphone.
Gigi, là.
Bonsoir.
Non, on n'a pas encore.
C'est pas grave.
Écoutez, on enchaîne.
Écoutez.
Enchaîneur, personne va revenir.
Gigi.
Oui.
Peut-être qu'on peut commencer
par un petit jeu.
Je peux faire l'auditeur
si vous voulez.
Ah, tu veux?
Allô.
Ils offrennent.
Ok.
J'ai l'impression
que t'as eu plus de vie
qu'un chat
et ça tombe bien.
On va pouvoir faire un jeu.
Tu connais le jeu
des réseaux blind ranking.
Ça marche hyper bien
parce qu'on va classer
quelques-unes de tes facettes
de 1 à 5
pour déterminer
ce qu'il y a de plus
gros baiser.
Je sais.
Je précise
que tu ne connais pas
les cartes à l'avance
et que tu ne peux pas revenir
en arrière.
Donc je vais te donner un fait
et tu vas lui donner
un numéro de 1 à 5.
Alors, je suis...
Bonsoir.
Bonsoir.
Je suis parti
en tournée à Nashville
pour jouer dans le morceau
des Jones avec Yvick
et Freddy Gladieu.
Ah oui, je te fais oui.
Oui.
Je dois classer
si c'est gros baiser
ou pas.
Vraiment, vu les tenues
qu'on avait
et vu la musique
qu'on a faite,
je suis pas sûr que c'est
gros baiser.
Je pense que ce serait
à les 4.
Ah oui, 4.
Non?
Aujourd'hui, sur 10, là.
Non, sur 5.
Sur 5.
Ah ouais.
T'es sûr, 4.
C'est plus que ça?
C'est cinéenne,
à cheville, non?
Non, c'est génial, ouais.
Mais attendez,
on a joué dans un...
Vraiment, c'était
difficile.
On a joué dans un bar
où il y avait vraiment
que des rednecks.
Enfin, c'était...
C'était absurde.
En termes de gros baiser,
c'était vraiment
5 couilles en costume
qui sautait la chaussette.
Vraiment, c'était pas ça.
Ah là là.
Les coulisses
de la vie de Rockstar.
Ok, alors j'en ai une autre.
Et
pour la fiche de mon spectacle,
j'ai pas pris 1,
ni 2,
ni 3,
ni 4.
Mais 5 gâteaux
en pleine tronche.
C'est pareil que c'est vrai.
Ah oui, c'est vrai.
Je t'ai fait.
J'ai pris 5 gâteaux,
mais c'est des gâteaux
à mon effigie.
En fait, il y a mon visage
sur les gâteaux.
C'était ça le délire.
Mais alors, ça, oui, c'est vrai.
Mais est-ce que c'est gros baiser ?
Non, je pense pas.
Non, c'est pas gros baiser.
Mais ça, mais qu'il y a l'humour.
Moi, j'ai envie de
te dire que l'humour,
c'est vraiment...
Ah ouais.
Est-ce que, comme je sais pas
les autres trucs.
Est-ce que
tu veux voir sur le gâteau
te donner envie
de le bouffer encore plus vite ?
Qu'il y a des goteries
là-dedans.
Non, le concierre,
c'était que moi,
je mettais tout le temps
sur un stage,
je faisais d'un imp
et je mettais tout le temps
mon visage dans des trucs.
Non, mais par exemple,
je faisais des vidéos,
je mettais...
Je mettais,
j'accrustais un peu comme
Afex Twin, tu vois.
Je mettais mon visage
dans des ventres,
dans des aisselles,
dans des légumes,
dans des trucs comme ça.
Bon, bonsoir.
Non mais,
en fait, c'est sur photo,
pas ma tête.
Vous comprenez ce que je veux dire ?
Ben ça y est.
J'accrustais mon visage
dans des trucs.
Et voilà.
Et du coup,
c'était le seul concept.
Du coup,
on le met à ou,
là, le gâteau.
Non mais ça,
c'est vraiment...
Il n'y a rien de baiser là-dedans.
Ça, c'est gros rigolo, quoi.
Tu vois, c'est gros rigolo, c'est 5.
Je pense que c'est 5.
Il reste le top 3, là.
Ouais, ok.
Alors ensuite,
j'ai été le batteur
des Madomas.
Franchement...
Bon, quand même, non ?
Tu as pensé la traîne
de la Starak actuellement,
aussi.
Il y a un truc.
Il y a un coming back.
C'est vrai.
Et c'était une époque
où j'étais stylée, quand même.
Est-ce que je peux lui prouver
que t'as été son batteur ?
Est-ce qu'il y a quelques notes
qui peuvent sortir,
ça ? Oh, on est à la radio,
on a un micro.
Ah, que je connais...
Alors, je peux te prouver
que j'étais son batteur ?
Comment je peux te...
Tu veux que je chante ?
Tu seras ?
Tu seras.
Non, je peux pas te chanter ça.
Tu reviens.
Alors...
Tiens, à l'époque,
comment je peux te prouver
que j'étais son batteur ?
Ah oui, regarde, je vais te prouver
parce que j'étais le batteur
sur le deuxième album
et le single du deuxième album,
c'est une chanson
qui s'appelle Regarde-nous
qui a été composée
par Benoît Poir de Kyo.
Alors, qui c'est ça ?
Quoi ?
Regarde-nous, on se perd,
on se retrouve.
Ça ressemble à du...
Il y a la boue en main
qui ne quitte pas, évidemment.
Ouais, c'était la guitare,
la guitare.
Et je vais essayer d'abord
de la voir.
Je veux dire,
qui a chanté ça
depuis les années...
Franchement, là,
je sais pas,
qui se souvient de cette chanson.
Mais je me l'ai pas connue.
Eh ben voilà.
Elle est même pas
sur Caraphan,
je crois.
Single du deuxième album
des Madomas.
Mais ça,
sur combien, là ?
Bah, c'était pas mal.
Quand j'ai...
Bon, bref.
Je sais ce que j'ai fait.
3,
mais j'asse le 2, non ?
Mais il y a encore le 2, ouais.
Bonne prochaine.
Il y a encore 2 propositions.
Eh oui.
Je suis le sosie non officiel
de Jeff Panaclock.
Oh !
C'est vrai que...
Mais ça, tu n'aimes pas.
Vous savez qu'on m'a déjà dit ça.
C'est terrible, ça.
Tu ressembles à Jeff Panaclock.
On m'a dit Jeff Panaclock
et Tony Parker.
Pardon ?
On m'a dit Tony Parker,
plein de fois.
Ah ouais, excusez-moi,
mais désolé, c'est pas moi.
Pardon.
Il était calore, à peu près.
Je lui dis toujours
qu'il faut que je réagisse.
Non, pas du tout.
Tu me sens pas ?
C'est pas vrai.
Jeff Panaclock, bah...
Ouais, bah c'est pas 1.
C'est 2, hein.
Ah, c'est terrible ce qui se passe.
Ok, alors le dernier.
Le dernier, t'aurais être cool.
Je suis trop gentil.
Ah, trop gentil,
mais trop gentil,
c'est pas très bizarre.
Tu piques-moi.
Je sais pas.
Tu piques-moi, tu trouves ?
Je sais pas.
Je sais pas.
Est-ce que c'est pas
underrated un peu ?
Mais est-ce que
il n'y aurait pas...
Est-ce que t'aurais pu
toucher avec les mecs
que tu dis être gentil ?
Bah non.
Plus en plus, je me dis
que c'est une valeur
qu'on a qui est un peu sous-côté.
Je suis d'accord avec ça.
Et surtout, moi, je me suis toujours dit
que dans les films,
dans les séries,
on a été abreuvés
d'une meuf à l'encouple
avec un mec qui est cool,
qui a un taf un peu chiant,
mais qui est sympa.
C'est un peu son gars.
Et là, dans le goût,
t'as un gros gars
qui arrive sur une Arlèque
et elle part avec ce mec.
Et là, chaque fois,
j'ai de la peine
pour le premier gars.
Le premier gars,
ça fait 10 ans qu'il est là
et il a sa vie de merde
dans son pavillon
c'est le conseil qu'on donne ce soir
du que j'aimais
en ce fondamental.
Mais je pense, moi, fondamentalement,
que la nana qui est partie
avec le biker,
elle revient finalement au gentil.
Parce que le gentil, lui,
entre temps, est devenu très méchant
et du coup,
il se succombe et d'autres nanas
qu'il lâche leur gentil.
C'est horrible, on s'en sort jamais.
Mais...
Vous êtes des gentils, vous non ?
Bon, on était sympa.
Bon alors.
Alors.
Et peut-être qu'on a quelqu'un
avec un pavillon,
quelque part, au bout du fil.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Alex, je crois.
Oui, c'est ça, exactement.
Comment ça va, Alex ?
Tu nous appelles d'où ?
Je vous appelle de Montreuil.
Ah, Montreuil.
Ah, c'est bon, sympa.
Ok.
Bonjour tout le monde.
Bonjour Deborah.
Bonjour Isaac.
Bonjour Guiggy Pop.
Bonjour.
Bonjour Alex.
Est-ce que tu avais une anecdote
à partager
ou alors une question peut-être ?
J'avais une question
pour Guiggy Pop.
Ah oui ?
Ok.
J'ai une question
à Guiggy Pop.
On s'était croisés.
Ah, mais je sais qui c'est.
Attends, attends.
Attends, attends.
Oui, d'accord.
Je me jete du direct.
J'étais croisé il y a quelques années.
Je sais pas si tu te souviens
à Barcelone
par le bras de la Taze.
Il était très tôt.
Il était très tôt.
Il était très tôt.
Il était très tôt.
Laisse-moi tranquille.
Le bras de la Taze.
Ça a l'air sympa.
Tu cherchais un vallu blanc
et je voulais savoir
si tu l'avais retrouvé.
T'es vraiment un bâtard.
Oui, mais j'adore qu'il ait dit
« Laisse-moi trop un truc
comme ça, elle est raccrochée ».
Tu sais que j'étais un fou.
Je me suis dit,
Putain, viens de ma ville.
Putain, un bâtard.
Le gars qui est au téléphone,
ça s'appelle Aslec
et c'est mon meilleur ami.
Merci.
Ben oui, mais je sais pourquoi
tu dis ça.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
J'étais...
J'avais bu quelques bières.
Je n'étais pas simplement...
J'étais dans un état
qui ne se...
Je ne sais plus ce que j'ai fait.
En fait.
Vous êtes déjà allé
à Barcelone.
On avait joué là-bas, nous.
Oui, on avait joué.
On avait joué.
D'ailleurs, il y avait Benoît Poheur
de Kylo, je viens d'en parler
à l'instant.
Et bref, on avait joué là-bas.
Évidemment, moi à l'époque,
j'étais bâtard pour Toxic Avenger
et à l'époque,
Toxic Avenger,
c'était quelque chose
qui portait quand même bien son nom.
Parce que...
Bon, on était...
On avait bu et tout
et je ne sais plus,
d'ailleurs, si on avait
fait autre chose.
Mais en tout cas,
je ne vais pas le dire à l'antenne
parce que je ne sais pas qui coûte.
J'ai Rockstar.
J'étais dans le Razmataz
et je crois que tout le monde s'est barré
sauf moi.
Et donc, moi, je suis resté là.
J'étais là, j'étais là,
j'étais là, j'étais là,
c'est génial, ici et tout.
Et donc, je n'ai pas trouvé là.
Déjà, je ne trouvais pas
la sortie de ce club.
Tout simplement,
je n'arrivais pas à en partir.
Parce que j'étais complètement raché.
J'étais vraiment ce mec
que vous croyez en soirée.
Vous le croyez en soirée,
vous êtes là.
Wow, regarde l'épave là-bas.
C'était moi.
C'était ce gars.
Et donc, j'en suis sorti
et l'histoire raconte
que j'ai dit
mes acolytes m'ont dit
mais t'es où?
Parce que on est vous à 9h
au van.
Et j'étais là.
Je suis à côté du van, en fait.
Et en fait,
j'ai confondu.
J'étais à côté d'un autre camion
qui n'a rien à voir
et qui n'était pas du tout
au bon endroit.
Oh non.
Du coup, ils se sont moqués
de moi tout le trajet.
Ça, c'est vrai, ça.
Ça, c'était terrible, ça.
Oui, c'était...
Mais c'était la belle époque.
Mais j'étais tellement...
Non, c'était une...
Mais là, j'ai tout arrêté là.
Là, tel que tu me vois,
c'était une bière sans alcool.
Bien sûr.
Mais je sais, mais on est vieux.
On est vieux.
On est vieux chnacks.
C'est vrai, vous étiez des rock stars
tous les deux?
Exactement.
Est-ce là qu'on a joué...
On était musicien
pour Toxic Avenger, en effet.
On a fait...
Je sais pas combien de temps
on est partis, 2 ans.
2-3-20, oui.
Des rock stars de League 2.
Des rock stars de League 2.
On a fait de beaux festivals et tout.
C'est cool.
On a fait celui de Heize,
de Proton de Beau.
C'est sympa quand même.
Alors...
Oui, non.
Mais c'est pas la carmesse
Non, c'était bien.
Non, c'était cool.
On a fait au sens sympa.
Mais c'est une...
C'est une époque
que je qualifierais de trouble
pour ma part.
Parce qu'il y avait beaucoup de...
beaucoup de fiestas.
Et tu voulais un conseil sexo
ou pas du tout?
En fait,
Deborah,
il faut que tu saches quand même
Guillaume que Deborah
c'est devenu le sens
c'est la famille.
Ah c'est la famille?
Mais pourquoi?
Pourquoi?
Je sais comme ça.
C'est pas mal un peu de carréisme,
un peu du bonheur.
C'est pas mal de le dire.
Ok, d'accord, très bien.
Et Deborah m'a appelé
une dôme de mordance
si j'avais pas des anecdotes
un peu croustillées.
Mais ça reste soft.
Aslanck, tu m'en as donné d'autres
et puis on s'est dit
qu'on allait pas les mettre
parce que c'était peut-être un peu too much.
C'est faux.
Il est en train de baliser.
Mais non, mais...
il y a une certaine notion
d'accueil quand même.
Ah oui, bien sûr.
Bien sûr.
Non, mais
tu reconnais Guillaume
que j'ai choisi une plutôt soft.
Oui, elle a trois kills celle-là.
Ah oui, il y a eu d'autres choses.
Probablement, mais alors
il y a aussi beaucoup...
En trois ans, oui.
Il y a beaucoup de choses
où Aslanck, c'est ma mémoire de l'époque.
Il me disait, ah, tu souviens,
je suis là, non ?
Il me rappelle les trucs...
On a tous et toutes
des amis comme ça, je crois.
Oui, oui.
On a tous été comme ça
à côté du mauvais van blanc
à un moment de l'histoire.
Et puis voilà,
puis nous ne pas se souvenir
c'est de se protéger
et ils sont là
pour nous déprotéger
en nous reméborant.
C'est de se souvenir.
Merci beaucoup.
Bon, Alex, merveilleux.
Aslanck, merci
de nous avoir appelés.
Oui, grand plaisir.
Tu as bien faux prénom
parce que voilà,
tu es complètement incognito.
Et merci de nous avoir appelés.
On va continuer.
Merci, mon Dieu.
J'espère que tu restes avec nous.
Il y aura d'autres
anecdotes croustilles.
Je l'espère.
Et un jeu
qui va arriver juste après
un petit morceau.
Et je pense à cela
que tu pourras jouer de chez toi
car tu es évidemment
totalement concerné
et je pense que tu vas avoir
des frissons en écoutant
ce jeu.
Du tout,
quoi, pas d'escrub.
Et surtout pas
pour moi
qui suis revenu bronzer,
messieurs dames.
Alors, c'est que
jamais, attention, gommage.
Ça pourrait vite faire part
sur la couleur.
Mais c'est de se souvenir
que vous êtes bien sûr
Novelova, messieurs dames.
Il est 4h du matin.
C'est pas vrai.
Il est que 22h33
et pourtant,
on dirait déjà
que c'est le bout de la night.
Mais la nuit
n'en finit plus
comme le dit pétule à clars
qui est qu'on embrasse
et que j'espère pouvoir
recevoir bientôt avec
Thomas Dupond.
Évidemment,
j'adore pétule à clars
qu'on embrasse.
Évidemment.
Messieurs dames,
appelez-nous.
Il y aura un 53-33-33-77.
Et je crois
qu'il y en a une
qui a bien fait ses leçons
puisqu'on a déjà
une auditrice.
Mais moi,
ça va bien.
Qui êtes-vous ?
Dites-moi.
Je m'appelle Jennifer.
Je viens de Grenable.
Bonjour Jennifer.
Bonjour Jennifer.
Je vous adore
quand vous voyez le micro.
Ça va bien ?
Oui, super.
Génial.
Alors,
on vous reçoit
les oreilles toutouis,
Gigi Pop
et prêt à décrire
un EP
suivi de cette histoire.
Alors,
c'est le moment
où jamais
on t'écoute.
Ah oui.
Vous vous entendez ?
Oui, très bien.
On t'écoute.
Vous m'écoutez.
Ah oui.
Oui.
C'est vrai ?
Eh bonzi.
Alors,
par rapport au sujet
aussi,
je ne sais pas,
j'en ai pas les mots.
Excusez-moi.
C'est normal.
C'est normal.
C'est Gigi Pop ça.
Oui, c'est ça.
C'est ça.
Écoutez,
voilà,
comme c'était
après la grossesse.
Oui.
Voilà.
Moi,
j'ai eu deux grossesses.
Du coup,
j'ai eu deux césariennes.
Génial.
Ah oui.
Je vais le mettre là-dedans.
Bon,
ça a tout compliqué.
Alors après la première,
on va dire que c'était pas la fête.
Par contre,
après mon fils,
et ben en fait,
moi,
j'avais une amie qui m'avait dit,
bah tu sais,
moi après mon...
Enfin une fois que j'ai eu mes enfants,
que bon,
j'étais sur Javier plus d'enfant,
et ben en fait,
et ben en fait,
c'était faire l'amour pour faire l'amour.
Pas pour faire des enfants.
Moi, ça m'a débloqué un truc.
C'est sympa.
Et du coup,
et le, en fait,
oui,
enfin je sais pas,
et au bout de...
On est revenus à la minute, quoi.
Mais au fur et à mesure des mois,
bon,
on va dire qu'au bout de
deux, trois mois déjà,
bon,
on s'est remis dedans.
Oui.
Plus d'une heure qu'avant.
Alors si je peux me permettre,
on s'est remis dedans,
elle a très bonne expression.
Oui,
exactement.
Oui,
parce qu'en fait,
c'est pas ça,
il faut aussi se mettre,
enfin,
c'est mentalement aussi,
parce que bon,
bon,
plus bon,
les cesariens,
les points de suture,
on s'imagine qu'à l'intérieur,
c'est ravagé.
Enfin,
en connaissant son corps,
en se connaissant,
c'est important aussi
de se connaître,
de savoir,
voilà,
comment on vit les choses.
C'est important,
mais je pense que,
enfin,
ça,
c'est vraiment quelque chose,
je pense que chaque femme
est différente,
on n'a vraiment pas du tout
le même ressenti.
Enfin,
voilà,
il y en a,
ça va mettre
quelques semaines,
quelques mois,
il y a des gens,
il y a des filles,
pour qui ça reste un blocage,
comme,
comme faire l'amour
pendant la grossesse,
quoi,
c'est quelque chose que
moi, je sais que
j'ai continué,
il y en a qui n'arrivent pas,
le mari n'arrivent pas.
Mais on peut faire jusqu'à quand,
tu crois?
Juste le dernier moment.
Avant que je sois en troupe.
Juste le dernier moment,
parce qu'on parle de méthode
italienne,
méthode italienne,
c'est qu'en justement,
on fait l'amour pour que
dilater le corps,
enfin,
pour,
je sais pas,
il y a quelque chose,
ouais,
en fait,
enfin,
quand tu as du mal à coucher,
non,
vraiment,
c'est quoi,
mais en fait,
quand tu fais l'amour,
et bien,
en fait,
je crois que c'est
les spermatozoïdes,
un truc,
ça,
ça n'a pas que sur le col
ou quelque chose comme ça.
Bon,
je suis pas expert,
mais en tout cas,
on appelle ça
la méthode italienne.
Je connais pas,
je connais pas du tout.
C'est vrai,
on connaissait pas.
Ouais,
bon,
pourtant,
pour toi,
j'ai l'impression que c'est
hyper connu,
c'est hyper connu.
Mais,
du moment où aussi,
on serait à proprement le corps
et tout,
après les césariennes,
etc.
Mais aussi,
je trouve,
dans la sexualité des jeunes parents,
beaucoup de fatigue et beaucoup...
Ah,
mais c'est horrible.
Non,
mais beaucoup du fait que
ça passe aussi au...
beaucoup,
au second plan,
quoi.
C'est pas une toute la priorité
de faire l'amour.
Enfin,
moi,
je sais que de mon couple,
ça n'a pas été ça,
et que c'était presque devenu
un sujet...
annexe,
quoi.
Ouais,
ben,
on va dire,
parce que plutôt après mon fils,
toi aussi,
ouais,
je sais que ça a été un bon
petit battement,
mais
sans vraiment se dire qu'il y a eu
comment dire,
une grosse pause,
mais voilà,
c'était l'histoire de dire,
voilà,
ça, pour le faire,
histoire de garder un peu...
On va pas se mentir.
La flamme, voilà.
Un peu la flamme.
Ouais, un peu la flamme.
Moi,
après mon fils...
La flamme.
Ouais,
ouais, la flamme,
la flamme,
pour allumer la flamme,
il n'a eu pas eu à avoir la flamme
un moment, quoi.
Mais c'est vrai qu'en fait,
je te dirais que
c'est normal,
si on est fatigué,
moi,
je sais que j'avais des gros mots
de tête,
parce que j'avais perdu beaucoup
de sang,
donc je me réveillais
la nuit,
il pleurait,
donc je me réveillais,
on était mal à la tête,
t'as des montées de lait,
t'as les hormones,
tu sors l'artichot tellement
tu,
parce que tu les hormones,
ça.
Enfin,
moi,
c'est vraiment des trucs,
ouais.
Alors,
c'est une expression
que,
deux mois,
ça t'a l'artichot,
et bon,
et franchement,
ouais,
bah c'est ça,
c'est sur stimulier,
et bon franchement,
bah une fois,
ouais,
on va dire qu'il a fallu,
ouais,
attends,
allez,
j'irais six mois,
si vraiment,
c'est vraiment,
c'est 14 ans,
ça vous,
ça va un moment,
six mois,
avant de,
avant que ça repart
correctement,
mais c'est vrai que,
par contre,
moi et mon mari,
ça fait 22 ans que
on est ensemble,
voilà,
ça, c'est sûr et certain,
et puis,
c'est mieux, non, maintenant,
quel est le...
Ah ouais, c'est super,
maintenant,
c'est pas pour faire des bébés,
c'est que pour le kids,
quoi, c'est que pour le plaisir,
donc c'est vrai.
C'est un hobby,
c'est vrai que c'est un hobby,
ouais, mais les enfants
sont un peu plus drampants
qui peuvent nous entendre,
donc,
c'est plus compliqué,
parce que,
ouais,
et surtout,
ils peuvent nous entendre
à la radio,
ouais,
heureusement,
heureusement,
heureusement,
heureusement,
ils sont couchés,
et heureusement,
c'est clair.
Alors, ils ont 14 ans
et 16 ans.
Ah oui, voilà.
Alors, attends,
est-ce que je peux me permettre
de demander
qu'est-ce que tu dirais
que ce serait le secret
de durer 22 ans de couple ?
Comment on fait pour durer
22 ans ?
Ben, déjà, respecter.
Oui.
Respecter, alors,
tu sais,
essayer de pas trop obséjoise,
ben, je vois,
je vois même à la télé,
ou quoi,
enfin,
on sent que
c'est un petit battle
des fois dans les couples,
un peu,
ouais, mais il n'a pas fait si,
mais t'as pas dit ça,
mais ben,
il n'y a pas de compte,
il n'y a pas de,
enfin, il n'y a pas de,
j'ai pas le compteur à la main,
et après, oui,
ben,
ça accordait de l'attention,
c'est important,
discuter,
rigoler,
et surtout,
garder la radio,
c'est qu'en contre,
on avait 18 ans,
là, on en a 40.
Ouais, ouais,
franchement,
ça fait un moment.
Alors, bon,
ça marche,
après, je me dis,
peut-être qu'il y a aussi
le facteur chance,
parce que quand je vois
autour de nous,
ben,
malheureusement,
on s'est rencontrés
sur Internet,
oui, c'est à l'époque.
Il va chercher,
il va chercher Lycos.
Ouais, ouais,
on s'en pensait comme ça,
et putain,
on habitait la même,
la même ville,
on avait le même âge,
ouais, ouais,
et franchement,
on a fait,
on a fait nos 40 ans,
l'an dernier,
ouais, merci,
ouais,
bah,
non mais en tout cas,
voilà,
bien respect,
et surtout,
l'herbe,
elle n'est pas plus verte,
alors,
je dis ça,
parce que,
j'ai vu une vidéo de,
comment elle s'appelle,
on m'en dit,
une actrice,
et elle, celle,
ça c'est genre,
45,
48,
45 ans,
qu'elle est avec son mari,
et lui on dit,
mais c'est quoi,
elle dit, mais en fait,
ne cherchez pas,
quand ça marche,
l'herbe n'est pas plus verte ailleurs,
entretenez juste la flamme,
en fait,
ça,
et c'est vrai.
Et qu'est-ce qu'on pense
de l'amour qui dure 3,
puis 7 ans,
et les noses
qui poussent,
et qui poussent,
est-ce que,
dans l'amour aussi long,
et même avec tout le respect,
et toutes les clés
de ce cocktail merveilleux,
c'est vraiment,
enfin,
il y a des moments,
on peut plus se voir,
des moments,
on se dit,
qu'est-ce que je fous,
non,
mais j'ai,
enfin,
vrai.
Non,
je t'ai coupé,
mais j'ai une question
intime à te poser,
c'est possible,
parce qu'il est 22h41.
On peut se faire mettre.
Là,
ça fait 22 ans
que vous couchez ensemble
avec ton mari.
Donc,
est-ce qu'il s'est,
à tous les coups,
comment,
comment tu fonctionnes?
Oui,
maintenant,
c'est parce que bon,
t'sais, quand t'as 18 ans,
puis quand dire, t'es un peu né,
enfin,
voilà,
là,
vous connaissez toutes les techniques.
On connaît toutes les techniques,
on sait,
ouais,
franchement,
et je veux dire,
et c'est vrai que,
avec les années,
il pense beaucoup plus à moi
que j'ai à lui des fois.
Du coup,
je me dis bon,
bah ça va,
tu vois,
on arrive,
ouais,
tu sens que,
ouais,
malgré,
c'est pas devenu le gros beau,
c'est vrai,
parce que souvent,
je l'ai entendu,
c'est un,
on s'est bonifiés avec les années,
après.
Ah, bravo.
Pour l'instant, ça va.
Pour l'instant, ça va.
Pour l'instant, ça va.
Trop bien.
Ouais.
Et bah, la vôtre,
un plus que jamais.
Bah ouais,
écoute,
merci.
Bah,
merci beaucoup,
bonne soirée.
Merci,
merci beaucoup.
Et bravo.
Et à très bientôt.
Trop cool.
Ah bah,
trop sympathique.
Tellement adorable.
Ouais.
Je trouve,
moi,
c'est vrai.
Ouais,
carrément.
En tout cas,
vous êtes toujours sur Radio-Novec,
il est 22h43,
et je voulais vous raconter
une anecdote.
Ah.
C'est pour entrevir un jeu,
sur lequel je t'attends,
Guillaume.
Très bien.
Quand je t'appelle Guillaume,
c'est que c'est sérieux.
Oui, c'est très sérieux,
mais oui.
Guillaume.
Guillaume.
Alors,
cette semaine,
une copine me racontait,
Vérédic,
que sa fille avait trouvé son sex-toil
en fouillant dans sa table de chevet,
et qu'elle était allée voir son père,
qui était au toilette,
qui était toute relative,
qu'on les parant,
et elle lui a demandé
ce que c'était.
Il a totalement paniqué.
Le mec a fermé la porte
en disant,
demande à ta mère.
Oh.
Alors, Guillaume.
Ben, enfin.
Toi, qui est jeune papa,
tu as déjà dû te poser la question
mille fois,
comment je réagirais
si mon fils me demandait ça?
Alors, actuellement,
je précise qu'il a,
Guillaume,
à quel âge déjà.
Il a 19 mois.
C'est-à-dire.
Un anhemis, quoi.
Un anhemis, bien sûr.
Voilà, c'est ça.
Je vais préparer un petit jeu
qu'on pourrait aussi
te saura peut-être poser
dans quelques années.
Très bien.
T'es prêt?
Avec grand plaisir.
OK.
Papa.
Tu le sais bien?
Régister là.
Je ferme les yeux, regarde.
Pourquoi les grandes personnes
font des bruits bizarres
dans la chambre?
Eh bien,
ils cherchent
à se reproduire.
Ah!
Vous êtes à Thunborough,
mais vous êtes en France.
C'est comme ça
que tu es arrivé sur cette terre.
Non, mais en fait,
il n'y a pas de tabou.
Ils font l'amour.
Ils font l'amour.
Voilà.
Tu fais savoir ce que c'est?
Ben, c'est les bruits
parce qu'ils sont en train
de prendre du plaisir.
Tu vois, par exemple,
quand toi, par exemple,
tu manges une bonne glace.
Parfois, tu fais
hmm, elle est bonne,
la glace.
Et par là, c'est la même chose.
OK.
Tu es vraiment un très bon papa,
d'ores et déjà.
C'est fabuleux.
Tu sais que moi,
quand j'étais petit et que j'entendais,
je confus, putain.
Mais quand j'entendais mes parents,
faire crack, crack,
plus que jamais.
Moi, j'ai l'impression que
ça ne m'a pas arrivé souvent.
Moi, j'étais jamais entendue, je crois.
Moi, je l'ai entendue.
Moi, je l'ai entendue.
Mais toi, t'es une leth tôt,
évidemment, tu t'avais...
Ou trop tôt cette énergie.
Exactement.
Mon chère.
Mais moi, j'avais l'impression
que ma mère, elle avait mal,
quoi, fin.
Moi, je suis homosexuel.
Bonsoir.
On l'envoie.
Mais moi,
je n'arrive pas à imaginer
les femmes.
Je sais pas genre,
c'est tellement loin de moi,
je crois.
Que j'arrive même pas.
C'est terrifiant.
Ah ouais.
Je suis indécrotable.
C'est vrai.
Mais que jamais.
Je sais pas.
Je crois que je suis amoureux
de la maîtresse.
Ah, et bien,
écoute,
t'as le droit d'être amoureux
de la maîtresse,
mais
ça n'irra pas plus loin.
Tu sais pourquoi?
Parce que la maîtresse,
elle vit pas dans le monde
que toi.
Tout est dans le monde des enfants.
La maîtresse, elle est dans le
monde des adultes.
Et c'est un monde très différent.
Voilà.
Et de toute façon,
ça ne pourra pas marcher
entre vous.
Donc, t'as le droit d'avoir
des rêves.
Mais parfois,
il y a des rêves qu'il faut
garder en rêve.
Oui, mais Emmanuel Macron,
il est avec moi.
Oui, mais Emmanuel Macron,
il est avec Brigitte Macron.
Mais quel enfant dit ça?
Arrêtez de dire.
Pardon, je t'ai pliégé.
OK, papa.
Oui.
Est-ce qu'on peut aimer
deux personnes en même temps?
Bien sûr.
Évidemment, pourquoi pas?
Pourquoi on pourrait pas?
Papa, il a qu'une amoureuse.
Ah, papa est...
Ah non, détrompe-toi.
Bah t'imagines, par exemple.
T'imagines, le darroi qui fait...
T'en sais rien.
Qui te dit que...
Pas du tout.
Pas du tout.
Oui, oui.
Mais après,
parce que papa c'est son choix,
mais toi, si tu fais le choix,
et si les deux autres personnes sont d'accord,
et bien si tout le monde est d'accord,
t'as le droit de faire ce que tu veux.
OK.
OK, papa.
Vrai, non?
Plus que jamais.
À l'école,
il y a une fille qui m'a dit
que les bébés naissaient par le nom bril.
C'est vrai, papa?
Ouais.
Le papa te met.
Bah ouais, carrément.
Enfin, je crois.
Je crois, non?
Enfin, j'étais pas là,
j'ai pas assisté,
donc je peux pas savoir.
Il y a des matchs.
Non, non, c'est...
Non, pas du tout, non.
OK, non.
Bah non.
C'est...
Ça n'est...
Papa?
Le gars horrible.
Non, non, non, pas du tout.
J'ai une question derrière, du coup.
Ah oui?
Non, non.
Ça n'est pas par le nom bril tout à fait.
Ça n'est
par beaucoup plus bas que le nom bril.
La petite chocolaterie de maman
qui a fait une collection merveilleuse,
plus que jamais.
Non, Dieu.
Ça n'est pas comment expliquer vraiment...
Tu as pensé, déjà, j'imagine,
c'est des conversations qu'on a...
Franchement, en vrai,
pour l'instant, non.
En vrai, pour l'instant,
c'est vraiment...
Ouais.
C'est des petits échanges.
Ça...
Ça progresse de plus en plus,
mais...
Non, mais en mode jeu de rôle.
En mode jeu de rôle.
Franchement, je n'ai jamais vraiment pensé.
C'est vrai?
Moi, je me suis toujours dit, en revanche,
que...
Pour le coup, je lui expliquerai tout, quoi.
Il n'y a pas de...
Il n'y a pas de sujet,
ou...
Enfin, il n'y a pas...
Si...
Si tu as l'âge de te poser la question,
tu as l'âge d'avoir la réponse, tu vois.
Ah...
OK.
C'est vrai?
Ouais.
Moi, je pense que je dirais...
Bah, goûte maman,
il s'avère qu'elle a bien investi
quand elle était jeune.
Elle a un petit...
Une petite aparte,
un studio dans son bide.
Et puis, elle a bien voulu te louer
pendant 9 mois.
Ouais.
Et puis, elle a genre,
fallait rôdre les clés.
Et puis, voilà,
tout le monde.
Je pense que tu peux réconter
n'importe quoi aux enfants,
plus que jamais.
Moi, je pense que,
je crois aux Père Noël,
pendant très longtemps,
bon, on peut le dire,
à cette heure-là,
je pense qu'ils sont couchés,
ceux qui croient encore.
Oui.
À moins que des bourras.
Non.
Non.
C'est bon.
Si Père Noël,
il peut croire des tels choses,
soit complètement n'importe quoi,
et lui dire que
un taboureux,
ça s'appelle du verandard,
et comme ça,
les mecs, ils vous en disent,
complètement taré.
Ou alors,
elle va être vraiment très
dans le vrai,
comme ça.
Il est le plus que j'aime.
Ouais, avec des mots
d'enfant,
mais à dire,
il n'y a pas de tabou,
en vrai.
Sinon.
Non, je crois pas.
Que je continue.
Papa.
Oui.
Est-ce que faire l'amour
et baiser, c'est pareil.
Il a qu'il a l'âge de gamme.
Non, mais attends,
je vais pas donner son âge.
Parce que c'est des copains
et on entend plein de choses
à l'école.
C'est vrai.
Non, c'est pas pareil.
Faire l'amour,
déjà, ça nécessite
d'être amoureux.
Alors que baiser,
ça nécessite pas forcément
d'être amoureux.
Ok.
Mais c'est un gros baiser.
Mais on fait un gros baiser
pour être amoureux.
Ok.
À l'école,
Corentin nous a montré
une vidéo
où des gens faisaient
des trucs tout nus.
Alors,
tu vas me donner
le numéro
de Corentin.
Parce que je vais lui parler,
Corentin.
Il a qu'à l'âge,
Corentin.
Corentin, il a
que faire.
Si, on va faire,
tu vais aller collectoir,
tu vas montrer
qui a Corentin.
Oui !
Très bien.
Oui Papa.
Hein ?
Oui Papa.
En plus de jamais.
Et,
ce que tu vas faire
c'est qu'à un moment,
tu vas éviter Corentin.
Ok.
Parce que Corentin
il a pas de montrer ça.
Non.
Voilà.
Ok, très bien.
Cool !
Corentin !
Je déteste Corentin.
Oh non,
ça n'existe pas.
Pourquoi ?
Non,
mais
– C'est quoi ton body count ? – Ah ouais, et bien c'est une bonne question que tu me poses,
mais papa a le droit d'avoir des secrets. Comme toi tu as des secrets pour papa. Et c'est normal.
– Oui. – Tu veux que je le donne ?
– Et de ta maman, écoute. – Oui, oui, que je le donne, mais on est où là ?
– Qu'est-ce qu'il veut ? Personne ne nous écoute. – Ouais, c'est ça, parce qu'on veut, je le sais même pas, en vrai.
– Non, ok, d'accord. – Ok, bon, j'en ai une dernière. – Allez.
– Papa. – Ouais.
– Est-ce que c'est normal de se toucher ? – Ah bah, tout à fait, oui. C'est normal de se toucher, en revanche.
– C'est pas normal que quelqu'un touche. – Non.
– C'est que toi qui peut te toucher. – Ok.
– Ton corps t'appartient. On est d'accord avec ça ? – On est d'accord, papa.
– D'accord. – Ton corps est tout en train.
– Ton corps est tout en train. – Oui, papa.
– Je le sens tout tournebouler, là. Je sais pas ce qu'il va faire.
– On tourne entre la remontrance et le fantaisme. Je suis entre deux, là. Je ne passe plus que jamais.
– Mais c'est hyper dur, je trouve que c'est des questions. Alors que je n'ai pas ni bébé ni projet bébé,
je me suis dit, tiens, si ces questions arrivent, même si c'est l'enfant d'un ami ou d'un ami,
tu trouves qu'il y a aussi un rôle d'éducation.
– Mais c'est moi qui l'a beau avoir un an et demi.
Eh bien, il y a déjà des livres qui s'appellent « Ton corps t'appartient », etc.
On a déjà commencé ces livres pour enfants qui sont hyper parfaits
et qui sont hyper... Moi, je trouve ça très important
que quand tu vas se confronter à l'école, etc.,
on dise, non, non, mais personne n'a le droit de te toucher, d'enlever ton pantalon, personne.
Personne, tu vois. C'est très important de le mettre direct dans la tête comme ça à bomba.
– Bien sûr. Mais non, on n'avait pas à ça.
– Mais non, et c'est ça que je trouve dingue.
C'est trop hâte de voir quel genre d'humain ça va créer d'avoir tous ces paramètres
et ces boutons à activer le délu plus jeune âge et tout ça.
Je trouve que c'est trop génial et que c'est beaucoup d'espoir,
là où certains pourraient dire que c'est n'importe quoi
et qu'il faut les choses se faire un peu instinctivement et tout ça.
Je trouve que c'est génial parce qu'on est à l'aube de quelque chose de grand
et on va pouvoir créer des gens qui vont devenir bioniques tellement
ils auront l'air d'être parfaits, genre tu vois.
Et c'est tout ce qu'on souhaite, plus que jamais.
– J'ai quand même un mini truc.
Parce que tout ce que tu dis, ça m'éveille des bons souvenirs
ou des choses de, je sais pas, un peu réconfortants.
Et je me dis que si toutefois, peut-être, tu aurais un souvenir
d'une bonne action de papa ou d'un truc qui, toi, t'as fait dire putain,
je suis bien tombé.
– Attends, d'accord.
– Est-ce que tu n'en parles un peu dans ton spectacle de ton père ?
– Ah oui, de mon père.
Ah ben parce que mon père, de rapport avec mon père,
mon père, c'est un papa à l'ancienne, déjà.
Ce qu'on appelle un papa à l'ancienne, c'est qu'il est dans les...
Il est dans le « Ah, vous nous emmerdez, vous nous faites chier,
c'est bon, et stop, à mon époque, on faisait ça,
tu nous emmerdes, par exemple, tu manges plus d'huile,
c'est une mode, c'est de la merde, et tout le monde, il est comme ça.
Mais il a toujours été hyper dispo pour ses enfants.
Ça, c'est un truc que j'ai gardé de lui, tu vois.
Alors après, il a des avantages,
parce que c'est un papa qui se ment colère.
Ça, c'est ce que j'ai essayé de pas faire.
Mais c'était un papa qui gueulait beaucoup.
Et par exemple, il rend des services en gueulant.
Tu vois.
Donc, quand j'étais musicien, il me conduisait partout.
Mais par contre, tout le trajet, il m'a gueulé.
Ah, gros bisous, papa.
Il venait de me chercher mes gâtards,
mais il gueulait, mais bon, c'est un papa gentil.
C'est un papa gentil qui a des trucs à régler,
mais qui l'a jamais vraiment fait, mais c'est pas normal.
C'est ça qui t'a marqué, alors ?
C'est ça la disponibilité pour ses enfants ?
Ouais, moi, je pense, c'est ça.
Et c'est un côté...
Parce qu'en fait, une fois qu'on devient parents,
il y a un truc aussi où je ne sais pas si vous, ça vous fait ça,
mais parfois, je me dis, surtout quand t'es adolescent,
quand t'es adolescent, t'es là, ton seul problème,
c'est samedi, il y a une fête et je vais y aller, tu vois.
Et tu dis ça à tes parents.
Et t'as l'impression que tes parents, s'ils disent non, c'est genre,
non, mais attendez, mais en fait, tes parents,
la fête de samedi là, ils en ont rien à secouer, mon gars.
Ils ont des problèmes de couple, des problèmes au taf.
Ils ont des impôts, ils ont des trucs,
ils ont un foyer à tenir, etc., etc.
Et toi, c'était là.
Oui, enfin bon.
Oui, enfin bon.
Tu possèdes toute la semaine à l'école.
Madame Rémond, elle est vraiment face en barre.
Ouais, tu l'as pour voir à la chasse,
t'es pas le même qu'aujourd'hui.
Et puis, il n'avait pas Macron.
Et puis, c'est vrai.
Il y a un truc où je trouve que le fait de devenir parents,
ça m'a rendu un du genre avec mes parents aussi.
Tu vois, un truc de...
C'est beau, ça.
Ouais, de fou.
Je me suis dit, ouais, c'est vrai, c'était dur.
C'est dur, en vrai.
C'est peut-être le chemin de la thérapie aussi
de finir par comprendre.
Potentiellement, et puis après,
après, il y a des trucs où je me dis,
bah, ils ont fait comme ça.
En fait, c'est toujours pareil.
Il y a toujours ce truc de
c'est la première fois que tes parents, en fait.
Ouais.
C'est ta première fois, tu vois.
C'est comme si on disait à quelqu'un,
mais t'es nul ou bowling.
Mais mon gars, c'est la première fois.
Tu t'es coupé, tu voulais dire,
ils ont fait comme ils ont pu.
Ils ont fait comme ils ont pu, ouais.
Il y a beaucoup de gens qui disent ça, en fait.
Ah ouais, en vrai.
Avec ce qu'ils avaient et tout.
Franchement, ils n'avaient pas des gros tafs,
ils n'avaient pas des gros salaires.
Et puis, ils ont dit, ils se sont dit,
déjà, mais pour moi, ils ont fait, on ne sort pas.
On ne va jamais au resto.
On ne va jamais une sortie.
On n'a jamais été gardés par un bébisiteur, jamais.
Ils sont toujours restés.
Ils ont mis, ils ont mis leurs coupes de côté pour leurs enfants.
Tu vois.
Bah, qu'est-ce que je vais dire après ?
Je vais dire, oh ouais, enfin, bon.
Ouais.
Bon, il y a un côté.
Ouais.
Et je pense qu'il faut se laisser.
Il s'en plaire.
Ouais, puis il faut se laisser le temps aussi,
en grandissant, de le comprendre.
Moi, je sais que c'est en partant d'une nid plus que jamais.
Moi qui avais envie de voler le plus vite possible,
nous en conjure,
que en prenant du recul,
on se rapproche encore plus des choses
et on les comprend différemment.
Et on se rend compte aussi que ce sont des humains
et que nous, on en devient un qui devient un peu grand
et que donc on a aussi toute la place
et on se laisse l'espace physiquement
et aussi dans la tête de comprendre ces choses-là.
Et c'est trop bien parce que ça réconcilie assez rapidement.
Bien sûr.
Quel plaisir de vieillir et de devenir un peu sage.
Pas trop vite quand même.
Attention.
Alors, bon, c'est génial, mais je pense que c'est sur ces belles paroles
qu'on va pouvoir se lancer un peu de musique
et d'open à porte-la-quel.
Qui donc ?
Bon, on va écouter Prince ou un plus que j'aimais avec I Wanna Be a Lover.
Il nous plait une frappe d'entendeur en plus que j'aimais.
Et voilà, on est de retour.
Toujours sur Radio Nova.
Et oui, on vient d'écouter I Wanna Be your Lover de Prince.
Il est 23 heures pile-poil.
Et n'oubliez pas de nous appeler surtout
au 0153-33-33-67 s'il vous plaît.
Et puis on est toujours en compagnie de Geeky Pop.
De Geeky Pop.
Ah oui ?
Que toi tu connaissais déjà, t'as de la chance.
Et oui, carrément.
Il y a des gens qui n'ont même pas encore vu le spectacle de Geeky.
Alors sachez que dans le spectacle...
Il a beaucoup, hein.
On va se melier, mais quand même.
Il y a un avantage.
Ils vont arriver.
Ils vont abonder vers cette salle de spectacle.
Et vous sachez que dans le spectacle,
il y a un safe word qui, dans ce contexte, n'a rien de sexuel, d'ailleurs.
Mais quand Guillaume raconte une histoire triste,
le public a le droit de s'exclamer « cheval ».
Et ça donne des scènes assez marrantes.
Oui, oui.
Et oui, pourquoi « cheval » d'ailleurs ?
Il est marqué « horse » sur ton bras.
Ah oui, mais ça, ça n'a rien à voir.
C'est parce que j'ai parti en tournée avec un groupe qui s'appelle The Descets.
C'est un groupe qui vit aux États-Unis.
Et j'ai été parti en tournée quand j'avais 20 ans avec eux.
On avait fait une tournée européenne,
groupe de punks et tout dans les squats, etc.
Ils m'ont rappelé 12 ans après.
Donc je suis parti l'année dernière fois avec eux.
Et en gros, je ne sais pas, ils m'appelaient « horse ».
Mais du coup, je l'ai tout traîné.
Ok, d'accord.
Je me suis fait le tournage.
Oui, j'ai des copains qui m'appellent « horse »
mais c'est des mecs qui ont eu la vie.
Pour bref, c'est autre chose.
Et le cheval est devenu un truc parce que je trouve ça trop marrant.
C'est débile.
Je trouve que le bruit du cheval, c'est trop marrant.
Juste les vénissements.
Et du coup, imagine si à chaque fois que tu fais un truc triste,
il y a un cheval qui fait « uuuh »
Et du coup, c'est marrant.
Oui, je me rappelle, save weren, c'est un mot pour en être employé
pour signifier son envie de coupé-cours à l'activité sexuelle,
notamment dans des jeux de soumissions.
On devrait le laisser foire pour tout.
Tu vois ?
Tu es un small tool quelqu'un, tu t'emmerdes.
Bon bah…
– Chevel, hein.
– Exactement.
Et ça marche aussi pour les tunnels.
J'en parlais il y a à peine 24 heures avec les copains.
Et en fait, un tunnel, personne t'en veut quand tu le fais remarquer à la personne
qui t'en met un.
Tu vois ou pas ?
Et donc je pense qu'il faut libérer ça.
Allez-y, tu peux lui dire genre, je crois que là c'est un petit tunnel et la personne
souvent s'en rend compte et du coup elle dit, « Ah, j'avoue, bon, va te rechercher
un verre.
Tu vas, tu vas.
»
– Merci.
– Mais sinon, par applaudissement dans ce studio qui a déjà été dans une situation
dans laquelle il a fallu crier un safe word.
– Oh, comment.
Je crois.
– Isaac, il y a les bonkeurs.
– Bon, à deux sur plus que jamais, là, c'est…
– Oui, oui.
– Et si vous deviez choisir un safe word, ce serait quoi ?
– Le cadre sexuel, je veux dire.
– La Boona break de 2004, on a refait la vie d'Range-Pet-Vernière.
Je dirais ça.
– Moi, ce serait…
– Oh !
– Oh !
– Attends.
– Le cher safe word.
– Ok.
– Ah, ça fait mal !
– C'est ma safe word.
– Waouh.
Si vous voulez contenir une majuscule, il y a un caractère spécial et un chef.
Ce genre de safe word.
Ok.
Donc, les safe words, on le sait, ça s'utilise dans l'angage BDSM.
– Oui.
– Mais je me suis dit que j'allais vous tester sur quelques kink.
Là, tout de suite, vous n'êtes peut-être pas convaincus,
mais vous me remercirez plus tard quand vous serez à table
et que vous pourrez briller devant vos collègues de taffes.
Vous êtes prêts ?
– Avec plaisir.
– Je vous l'ai dit et vous me dites ce à quoi ça vous fait penser.
Peut-être que vous aurez de l'inspire,
peut-être même que vous les connaissez déjà.
Qui c'est ?
Alors, corruption kink.
À votre avis, c'est quoi ?
– Corruption kink.
– Ah, c'est le corruption…
Attends.
– Rien à voir avec Sarkozy, je le dis tout de goût.
– Bah…
– Faites-tu avec la thune, quoi ?
– Non.
– Corruption kink.
– Corruption kinkink.
– Je sais pas, c'est…
c'est pas… c'est pas…
– Alors, c'est un fantaisme autour de l'idée d'initier
ou d'être initié.
En gros, c'est un peu des détournements d'avion, limite.
Par exemple, vous connaissez quelqu'un d'une personne extrêmement pieuse
et vous essayez un peu de la détourner de son droit chemin.
– Ah !
– Pervertir un peu.
Corruption kink.
– D'accord.
– Ah oui.
– Ok.
– Et pour vous, si vous fallait lui donner une note à Skink de 1 à 10.
– Je crois que je peux capter un peu.
– Ouais.
– Ah ouais, t'aimes bien ?
– Bah, je crois que je peux capter un peu le truc du
« arrête, Marlène, on est jeudi, attends, on peut refaire une partie… »
– Ça vaut aussi pour les préférences sexuelles, du coup, non ?
En gros, cette personne n'aime que un type de personne
et tu vas dire, attends, tu vas voir.
– Ouais, ouais, c'est ça.
Un désir de conquête, un peu.
– Un désir de conquête, c'est un peu de ça.
– De pouvoir.
– Ouais, de pouvoir.
– Ok, j'en ai un autre.
Le Wham, ça vous parle ?
– Ah bah, pas mal, ouais.
Moi, je danse le Wham et le bebop, ça, je peux te le dire.
– C'est quoi, le Wham ?
– Non.
– Ok, alors le Wham, si je vous dis « wet and messy ».
– Wet and messy.
– Ouais, c'est ça, l'acronyme.
Wet and messy.
– C'est…
– Il a dégluti.
– Je sais pas.
– C'est de la radio, Guigui, on l'entend.
– Ouais, non, putain, je sais pas.
Wet and messy, c'est le « kink » d'être recouvert de substances.
– Des substances, ok.
– Ouais, oui.
– C'est dingue !
– Un peu slimy, un peu.
– Ah, mais c'est genre, il faut la voir avec des bâches et tout, non ?
– Ah bah, tu peux.
Je vois que monsieur est dans le bricolage.
– Ouais, t'inquiète pas.
– C'est si j'aurais aimé un vivant.
– Ouais, il va mieux mettre des bâches, les gars.
– Ça va, j'ai la carcule et les casse-tôs, ouais.
– Wet and messy, il fallait mettre une note d'un à dix.
– Euh, c'est c'est mondial, non ?
– Pas trop mondial, non, franchement.
– Ouais, pas mondial.
– Non, pas du tout.
– Je viens d'avoir une image, en fait, que j'avais même pas fait le lien avec les...
– Ventre glisse.
– Oui, les seuls les ventries glisses, mais je trouve ça rigolo, du coup.
– Attends, t'as déjà fait du ventre glisse ?
– Non.
– Moi non plus.
– Mais j'adorerais, en revanche, pas dans un cadre sexuel, je précise.
Mais je trouve ça excellent.
De surjuter sur le ventre comme un pingouin.
– Ouais, c'est bien.
– Parce qu'il n'a plus rien de sexy, du coup.
– Non, pas une bonne note.
– Ok, alors j'en ai un.
Attention, comme on dit chez Combini, celui-là va vous étonner.
Le breeding kink.
– Le breeding kink, c'est un...
– Le breeding kink.
– C'est du pain, donc ?
– Une pâtisserie, ouais.
– Alors, breeding avec deux oeufs.
– Avec deux oeufs.
– Ah, breeding.
– Hum...
– Breeding.
– C'est quand même un breed.
– Alors, celui-là est un fantasme qui tourne autour de l'aspect symbolique de la reproduction
et qui est actuellement très populaire.
Ça vous parle ?
– Quoi ? Comment ça ?
– Quoi, alors là ?
– Quoi ? Alors, je vais citer un article que j'ai lu de Léo Pierre pour Slate.
Selon Jinji Engel, psychothérapeute sexuelle et relationnelle certifiée expert en sexualité,
cette excitation ressentie par certaines personnes autour du sujet de la reproduction
est une forme de fétichisme du sperme qui érotise d'une part, pardon,
les rapports sexuels non protégés, mais aussi l'éjaculation dans le virgin
ou la news du partenaire avec son consentement enthousiaste,
explique-t-elle pour le magazine América Men's Health.
La reproduction biologique réelle est ici secondaire
et ce kink se retrouve aussi bien chez les couples hétérosexuels comme sexuels.
– C'est finir dans l'autre, quoi ?
Ou recevoir, avoir quelqu'un ?
– Oui, mais avec cette idée de reproduction.
– Ah, c'est dingue !
– Tu vois, je comprends pas le... J'ai pas compris.
– Avoir un seul enfant de toi.
– Bien sûr.
– C'est le cas de...
– Ok, moi, je mets zéro.
– Mais j'ai pas compris.
– Moi, j'ai pas envie de coloniser, quoi.
– Ben, c'est ça, c'est l'idée de...
– C'est ça l'amour, quoi.
– Non, mais tu vas te finir...
– L'idée de donner...
– De donner la vie.
– De prendre...
– Ah !
– Mais pas forcément... C'est un king, quoi.
C'est pas forcément la vraie vie.
Notamment parce que ça excite aussi certains...
Certains homosexuels.
– Eh bien !
– Eh bien !
– Certains.
– Oui, pas toi, j'ai compris.
0.0.
– Ce king qui a généré, en moi, une totale incompréhension.
Je lui mettrai une très mauvaise note.
– Oui.
– Non ?
– Je mets 0 aussi.
– Ok.
Et un dernier, le praise king.
– Price.
– Price.
– Je te supplie, s'il te plaît.
– S'il te plaît, s'il te plaît, on rasse-moi.
– Alors, celui-là, c'est pour donner des compliments.
Donc, le king, c'est qu'on te dise...
Oh, t'es vraiment le meilleur.
– Qu'est-ce que t'es belle des bras, ce soir ?
– Mais je pense que tu vas pas assez loin.
Continue.
– Je t'adore.
– Encore.
– Vous voyez, le genre ?
– C'est genre, tu fais l'amour et il faut qu'on te donne plein de compliments.
C'est pour ça, le genre.
– Ouais, c'est ça.
Mais tu es vraiment monté comme un cheval.
– Cheval qui gille.
– Cheval qui gille.
– Ah oui.
– Par exemple.
– Bah ça, c'est agréable, ça.
– Oui.
Est-ce que vous avez...
– Ouais, la personne est là.
Ouais, t'es beau ici, c'est super.
– Ouais.
– Ouais.
– Enfin, c'est à l'extrême quand même.
– Ouais.
Ouais, voilà.
C'est pour ça que c'est un king.
– Ah putain, pis t'es cuticule et tout.
Il s'est hyper bien disposé.
Attends, je rêve.
C'est une grande de l'ose.
Oh, le bonheur.
T'es plein de surprises.
Ça dalle.
– Mais qu'un joli marine.
– C'est d'accord.
Et vous, pourquoi pas ?
Moi, j'aimerais bien me laisser surprendre.
– Tu aimerais donner ou recevoir le prize king ?
– Des bras.
Il est à peine 23h09.
– Pardon.
– Je te plais.
Moi, j'aime bien donner.
– Merci.
– Non, c'est vrai que j'aime bien comme donner des compliments et tout ça.
Mais moi, j'aime sentir qu'ils sont véridiques.
– Oui.
– J'aime sentir qu'ils viennent du fond du cœur.
– Parce que ça veut dire que...
C'est-à-dire qu'une fois que c'est terminé, la personne n'a été calculée.
– Ouais, c'est un peu ça.
– Ouais, ouais, c'est vraiment dans ta cadre.
– Bon, t'es trop beau, pis après, t'es là.
Bon, je te rappelle pas.
Allez-y.
– Pas de temps.
– Bizarre.
– Ok, d'accord.
– C'est peut-être le mieux de tous les kinks.
– C'est vrai ?
– Bah non, ouais.
– Celui qui peut te convaincre.
– Bah oui, faire des compliments, c'est super.
Prendre des compliments, c'est super.
– Alors qu'en France, c'est magnifique.
– C'est magnifique.
– Besir sur l'entrée glisse.
– Ouais, ouais.
– Moi, une fois, ça m'irrait bien.
Après, c'est à chaque fois, le mec est en mode genre,
ouais, je t'adore.
Tu es merveilleux, t'es tombé du ciel.
– C'est vrai que tu peux tous les cumuler.
– Ah bah bien sûr.
– Ça, c'est magnifique.
– Ah bah écoute, bien sûr.
– Qu'est-ce que t'es beau sur l'entrée glisse ?
– Ça marche ?
– On peut tout faire.
– On peut tout faire.
– Et c'est fait qu'il est beau, finalement.
Est-ce que vous avez déjà rencontré une personne,
de manière intime ou non,
qui avait un kink un peu étonnant ?
– Alors, je peux dire, moi c'est pas un kink étonnant,
mais une fois, en rentrant de soirée,
j'ai eu un...
j'étais red.
Bon, mais voilà, je vais arrêter de le dire.
– C'est magné, là.
– J'étais red et la personne,
c'était terrible ce que j'ai fait.
Je m'en veux, mais c'est pas grave.
La personne m'a dit...
Ma personne m'a dit,
mort-moi et tout,
mais moi, une claque et tout ça.
Et en fait, je suis parti au fourri,
parce que je trouvais ça ridicule.
Et du coup, ça a arrêté un peu la transaction.
– Mais c'est vrai que c'est...
– Si j'étais red et tout,
j'étais avec toi, mais je vais pas te...
je vais pas te mordre,
c'est absurde et tout.
– Ouais, mais ça m'est arrivé aussi.
– Ça m'est arrivé de fou.
– J'ai déjà entendu ça,
que la personne n'a pas su comment réagir.
J'ai un pote qui a dû me raconter
et a dit, mais j'avais pas envie
de m'acheter une tarte.
– Ah, mais pourquoi faire ?
Et du coup, bref, c'était un peu gênant,
mais bon après.
– Vous avez écouté,
vous avez continué d'une manière un peu plus...
– Après, j'ai très peu de souvenirs
de la suite.
Mais je crois que c'était pas...
– Je t'ai mis sur toi
à côté d'un van, toujours le même.
– J'ai dit, moi,
je dois m'endormir lamentablement.
– Oh là, on te vous mis sans dessus.
– Bon, non, il n'y a pas de non plus.
Je tiens bien, mais...
– Tiens très bien.
– Tiens, moi, j'y vais.
– C'est vrai, j'y vais.
– Je me semble que nous avons
peut-être quelqu'un
qui est là.
– King Kela.
– Bonsoir.
– Bonsoir.
– Oui.
– Vous m'entendrez ?
– Très bien.
– Bonsoir.
Ben, enchanté.
– Enchanté.
– J'arrive pas là avec vous.
– Comment tu t'appelles ?
– Je m'appelle Marine.
– Comment ça va, Marine ?
– Oui, je crois
qu'il y a de très crocs-loves
du jour.
– Exactement.
– Marine !
Alors, je vous le rappelle,
monsieur dame,
chaque semaine,
il y a la petite rubrie
du crocs-loves.
Qu'est-ce que c'est
le crocs-loves ?
– Qu'est-ce que c'est ça ?
– Dans notre petite industrie
manedrimoniale,
avec des boracres
qu'on a ouvert,
jeudi 22h30
nuit sur Novalova,
plus que jamais
pour trouver
l'amour
de la vie
de cet audit amour
des frises plus que jamais.
– Exactement.
– Je t'ouvre.
– Donc, je t'ouvre
une fiche client,
Marine,
d'où est-ce que tu nous
appelles ?
– Je vous appelle
de Paris même.
– Ressère un peu.
T'es où dans Paris,
là ?
– Je suis Paris 3.
– Très bien.
Plus que jamais.
– Très Parisienne.
Très Parisienne.
– J'adore l'idée.
– Oh !
– Bats up !
T'as donc un passe d'avigo
à 5 zones.
– Exactement.
– C'est important d'entrer
dans ton dossier.
Marine,
quelle âge tu as ?
Qu'est-ce que tu fais
dans la vie ?
– Écoute,
j'ai presque 30 ans
et je travaille
en communication.
– Ah !
– En communication.
– Mais je communique
beaucoup.
– Bah ouais.
Et donc,
c'est important
pour toi,
un homme qui communique
ou une femme même.
Qu'est-ce que tu cherches ?
– C'est super important.
Plutôt homme,
c'est ça avec moi.
– D'accord.
Une femme de caractère.
– Exactement.
Je suis très caractère.
Très j'ai maux,
tu sais,
donc très caractère.
– Je t'adore.
– C'est quoi comme signe,
Marine ?
– Bah j'ai maux,
du coup.
– J'ai maux.
Au pétard.
– Ouais,
compliqué.
– Compliqué.
À skip.
– Guigui,
petite question,
peut-être pour Marine.
– Marine,
en gros,
toi,
tu trouves pas l'amour
parce que t'as essayé
sur les applis
ou t'as pas du tout ?
Tu sais,
t'as un peu à boire et à manger.
– C'est déprimant, non ?
On les a pris un peu.
– Bah,
ça dépend.
Ça dépend des rencontres.
T'as des rencontres qui vont.
T'as des rencontres qui vont pas.
Des fois, t'as envie de plus
et des fois, t'as envie de moins.
– Et là, tu veux ?
– Mais j'avoue que
rencontrer dans la vraie vie,
c'est mieux.
– Ah oui.
– Oui, c'est vrai,
ça, tu cherches un homme
pour la nuit
ou pour la vie ?
– Bah,
on va commencer pour la nuit
et après, on verra pour la vie.
– Ah,
t'as une couche tard, toi, non ?
T'étais les matins,
toi, t'aurais pas appelé,
je peux te le dire, non ?
– Ah ben, je dors déjà,
vraiment, je dors.
– J'aimais.
Et alors,
toi, tu rêverais plutôt
d'un bébé brune
ou d'un Beatles,
par exemple ?
– Un bébé brune.
– Un bébé brune,
très, très bien.
– Un bébé brune.
– Quand on les rencontre,
t'es plutôt Catherine Sélac,
d'eau à d'eau
ou Marc-Olivier Feugelle,
on s'installe sur le divan.
– Bah,
le divan,
enfin, d'eau à d'eau,
on voit rien.
Donc, je suis...
– On est dans la communication.
– J'adore l'idée.
– Est-ce qu'il t'a un truc
no way, genre,
il vient au premier rendez-vous
et il a ça, c'est no way ?
– Laisse-moi réfléchir.
Je pense qu'il vient
avec des fentex et no way.
– Quoi ?
– Ah ouais,
bah dommage,
parce qu'on a quelques-mêmes
des Jones, là.
– Ah merde,
je sais qu'Isaac aime bien
ce genre de choses,
mais moi,
fentex et no way.
– Mais on est également
un second horse,
à côté de...
plus que jamais.
– On n'a pas le cobain,
mais on a le cheval.
– OK.
Sentex et no way.
Et, par exemple,
si c'est un tour de magie
au premier date, c'est beau ou pas ?
– Ah, mais jamais de la vie,
ça, vraiment,
enfin...
non, non.
Ça veut dire que le tour de magie
va te faire la tête d'à côté,
mais pas à moi.
– Oui,
alors, t'avais une pièce dans l'oreille ?
– Ah non, jamais,
jamais, jamais, jamais.
Je veux faire du crash
et de l'eau à la figure.
– OK,
premier date,
premier date,
il dit,
vas-y, je t'ai écrit
une chanson.
C'est cool ou pas ?
– Ah, mais,
vraiment,
jamais de la vie.
– Ah oui ?
– Oui.
– Parce que tout me cringe,
enfin,
là,
ça me cringe à mort.
– OK.
Et tu t'appelles dans le magie ?
– Je pars en courant.
– Alors,
dans ce cas,
décris-nous ton date rêvée.
– Je pense
qu'il m'emmène
dans un endroit
où,
disons,
il y a du monde autour de nous,
on n'est pas celles.
– OK.
– Il m'emmène
faire une activité
un peu,
genre,
un peu à du yard
ou un truc dans l'heure,
un peu
bonhomme.
– Bonhomme.
– Bonhomme.
– Ah, un peu bonhomme, OK.
– T'as envie de finir
dans l'Amérique ?
– Oui, et puis,
tu t'as un peu
ce rapport de compétition
où,
soit je suis meilleur que dit,
soit il est meilleur que moi.
– OK.
– Et si il gagne
face à moi,
il gagne un peu
mon cœur,
tu vois.
– Oh non !
– D'accord.
– Ouais.
– OK, pas mal.
– Elle doit bien jouer
au bière.
– Je pense que,
et je vais jouer très bien
au bière,
je confirme.
– Ah, c'est pour ça.
– OK.
– Elle est trop bien.
– Je fais un lien
avec le sujet qu'on abordait
juste avant que t'appelles.
Est-ce que toi,
t'as un kink ?
– Euh...
j'ai un kink.
J'avoue que moi,
j'ai un petit truc,
c'est
quand tu m'embrasses
bouffement
en haut du dos.
– Ah !
– Ça me...
je pars de suite
et planfer.
Vraiment.
– Ah !
– Oulala !
– Je t'enviens pas,
je t'en disais.
Et un autre,
peut-être là,
on est bien en live,
en 316.
Attends, je réveille ici.
Tu me prends deux cours,
un peu, là, quand même.
– Ah ouais, attends.
Et en plus, c'est un kink.
– C'est vrai que c'est un kink.
– Non, j'avoue que
un petit truc, genre,
je rentre dans l'appart,
yeux bondés, etc.,
ça peut me...
– Ah !
– Ça peut me...
ça peut m'avoir.
Je peux m'avoir comme pas.
– Ça marche encore.
– Donc tu connais,
quand même, mais tu peux m'avoir.
– Eh, pas mal.
– C'est bizarre.
Tu sais que moi,
j'avais rencontré un garçon
et lui, son kink.
En fait,
son truc,
c'était de dire genre,
ouais,
tu veux pas me donner tes codes
et tout,
machin de truc,
tu laisses un porte ouverte
et comme ça,
j'en réveillais le matin.
– Quoi ?
– Ouais, je te jure.
– Ah oui, c'est un peu un ton,
quand même.
– Bah c'était,
j'ai pris l'hériture depuis,
mais elle fait sur le moment,
lui, c'était son idée
de juste te réveiller,
voilà,
avec le meilleur des petits
déjeuners, quoi,
tu vois.
Mais...
– Ah oui,
moi, je pensais que c'était
pour autre chose.
– Non, non, non.
Quand je dis des jeunesses,
merci.
Je vous fais le...
Bon, bref.
Marine,
qu'est-ce que tu as prévu
ce soir-là ?
– Eh bien,
écoute,
je bois un verre avec un ami,
et après,
on verra
ce que la nuit me réserve.
– Ah,
j'adore l'idée,
mais c'est vraiment pas
à venir pousser les portes
de la fête,
j'en tiens la serrure,
à partir de demain,
juste après avoir écouté
religieusement
toute la fin de l'émission.
Plus que jamais,
ma Marine,
je te fais un gros bisou.
– Ben, moi aussi.
– Merci,
ma Marine.
– On se met sur le dossier.
– Bisou, bisou.
– Plus que jamais.
– Absolument.
– Sympa.
– Et sympa, Marine.
– Ah ouais ?
– Elle n'aime pas les magiciens,
Marine.
– Mais tu fais des tours
de magie, t'es au premier date ?
– Non, mais je trouve ça
trop drôle,
le truc de premier date,
par exemple,
premier date,
il vient en monorou.
– C'est cool ou pas ?
– Ben oui,
ben voilà,
il a toujours un truc.
Il est super,
mais il est en monorou.
– Ségouille,
la flemme est monostique,
mon rêve.
Parce que Ségouille,
il y a l'idée
qu'il est mort en Ségouille, non ?
– Oui, il est mort en Ségouille.
– Qu'est-ce que c'est ça ?
– Le créateur du Ségouille,
il est mort en Ségouille.
– Non.
– C'est hilarant.
– Enfin, c'est hilarant.
– Ouais, c'est horrible.
Non, c'est horrible.
Je sais pas ce qu'il m'a pris,
mais je m'excuse.
– Pardon.
Non, mais c'est pas grave.
On reprend.
Je vous propose de faire un jeu.
– Allez !
– On va faire un jeu,
n'est jamais.
Mais version d'arrond,
parce que j'ai remarqué
que les gens parlent tout le temps
de poussettes yoyo
qu'il s'agit d'une gorgée de Yeager
Meister.
Je veux devoir grimasser par ici.
– Écoute, j'en ai plus seulement
du Yeager.
Ça devrait pas être dur.
– Tu es prêt ?
– Oui.
– Ok.
Je n'ai jamais fait semblant
de dormir pour ne pas me réveiller
la nuit quand bébé pleure.
– Alors, pour le vrai,
je ne l'ai jamais fait.
– Par contre, si,
à la fin du jeu,
t'es tout le temps parfait,
ça va passer.
– Non, mais c'est pas
que je suis parfait.
C'est que vraiment,
j'ai un sommeil d'une lourdeur
terrible.
– Ah oui.
– Ah oui.
– C'est vrai, vraiment,
ça ne me réveille rien.
– Ah oui.
– Donc, oui, non.
– Ok.
– Ça, je n'ai jamais fait pour le coup.
– Ok, d'accord.
T'as pas besoin de faire semblant.
– Non, vraiment pas.
– Je n'ai jamais googlé
combien de temps sans sexe
après un bébé, c'est normal.
– Je n'ai jamais googlé.
Alors, écoute,
tu sais, je vous en parlais
de tout à l'heure,
quand on a eu l'appel,
là, en gros,
avec les meufs,
on en parle
et on en rigole
et on adresse le sujet.
C'est-à-dire,
il y a vraiment des soirs
parce qu'on était grave fatigué,
mais en plus, moi,
je travaillais le soir.
Donc, elle travaillait la journée,
on se passait le relais,
on n'a pas de truc.
Donc, on n'a pas de système de garde, etc.
Donc, en fait,
on a passé beaucoup de temps
à se croiser et tout.
Et on en rigolait.
Plutôt que ça devienne
une frustration que l'un soit déçu,
etc.
On faisait des blagues de...
Bon, c'est pas encore ce soir,
tout, tu vois.
Et du coup, c'était trop marrant.
Du coup, c'est devenu
un truc marrant.
Et du coup, je me suis jamais dit...
– C'était pas normal.
– C'est pas un problème.
– Ouais, c'est un problème.
– Ça n'a pas été dramatisé.
– Pas du tout.
– Peut-être ça, le secret.
L'humour, encore une fois.
– Ouais, il faut...
– Je pense que c'est la crainte.
– Mais en plus, c'est vrai.
Il faut pas que ce soit dramatique, c'est genre...
– Non, non, non.
– Ouais, t'as vu,
t'es fatigué, c'est pas grave.
Et puis, voilà.
– Voilà.
– Voilà.
On peut les mettre.
– Alors...
– Je n'ai jamais préféré
scroller mon téléphone
plutôt qu'avoir un moment
intime avec ma partenaire.
– Franchement,
c'est peut-être arrivé, oui.
– Je sais pas si j'ai préféré.
– Il est pas si infaillible, en fait.
– Non, mais je sais pas
si j'ai préféré,
mais oui, il y a des moments où...
– Ou t'as la flemme.
– Bah ouais, fin, t'es claqué.
Moi, j'ai déjà dit non,
parce que j'étais fatigué, c'est sûr.
– Écoute, j'ai fait rire
des millions de gens ce soir,
chérif.
Enfin, je peux pas tout faire,
quoi.
Ça y est.
– J'estime que l'inverse,
c'est tout à fait légitime.
– Oui, bien sûr.
– Rien de problème, toi.
– Ok.
Je n'ai jamais eu peur
pendant un câlin, plus, plus.
– Euh...
Ben si, tu te dis sur...
– En mode vibreur, un peu.
– Tu te dis...
Ouais, tu te dis
si il arrive à ce moment-là,
mais après, tu te dis
si il arrive à ce moment,
il va rien comprendre,
parce qu'il sera pas en mesure de...
Tu sais, pour l'instant,
il n'en a pas encore de souvenirs,
donc je me dis, bon, c'est peut-être
le meilleur moment.
– Mais attends,
un an et demi, ça,
il marche?
– Oui, il marche, bien sûr.
– Ah, c'est dingue.
– Non, mais il ouvre les portes.
– Et il perd le lac, hein?
– Enfin, quoi?
– Mais pour l'instant, c'est bon.
Ça, c'est pas produit.
– Ok.
– D'accord.
Je n'ai jamais été interrompu
en plein acte par des pleurs
et fait semblant de ne pas entendre
si on l'a fait.
Je n'ai jamais ressenti
de culpabilité à ne pas avoir envie.
– Ah non, jamais.
– Ah du coup, non.
– Non, non, vraiment pas.
– Ouais.
– Vous, ouais?
– Bon, non.
– Je suis pas vraiment concerné.
– Ouais, pour le petit coup,
ouais.
Ça t'arrive, de beau.
– Ouais, non.
Je n'ai jamais organisé
un moment romantique
qui s'est transformé en sieste.
– Ah...
Si c'est possible, ça.
Moi, nous, on a tort de dormir.
– C'était ce soir, on va quen
et en fait...
– Ah, ben ça, c'est sûr.
– Ah ben ça, c'est sûr.
Ah ben là...
Mais franchement,
il n'y a pas de problème
pour s'endormir.
Ça, c'est sûr et certain.
– Et combien de temps
vous êtes ensemble?
– Ça fait...
Ça fait 5 ans, là.
Mais on se connaît
depuis 20 ans.
Ça fait 20 ans.
– Wow!
– Ouais.
– Félicitations.
– Elle était...
C'était une pote à moi,
en fait, au début.
Et voilà.
Et en fait,
on s'est mis ensemble
et on s'est vus.
On s'est réconfortés, etc.
Et c'est comme ça,
c'est lancé, quoi.
– C'est bien.
– Ouais.
Elle est super, je l'adore.
– Bah oui.
On l'embrasse?
Elle nous écoute?
– Elle nous écoute?
– Un petit bout de dur ou pas?
– Oui!
– Bah ouais,
je vais l'appeler par son nom.
– Ah, c'est marbe.
– Si tu veux.
– Je t'embrasse, mousse-mousse.
Je l'appelle mousse-mousse.
Bon, voilà.
– Je me disais bien
que c'était pas...
– Bisous, mousse-mousse!
– Je n'ai jamais découvert
je crois qu'on a la réponse.
– Ah bah si,
franchement, c'est sûr et certain.
– Ouais.
– Mais surtout,
moi je trouve ça,
j'ai lu des histoires comme ça
de gars qui mettaient la pression
et tout, et tout.
Franchement,
c'est lamentable,
quoi, laissé,
enfin, c'est pas grave.
– Moi, je dis, j'ai connu
des proches, des potes...
– Le truc que j'ai vu,
non, mais c'est souvent,
c'est le truc qui revient.
C'est souvent que le mec
il dit, bah,
bon, bah faut qu'on s'y remette
et tout, les gars.
Non, stop, arrêtez avec ce délire.
Franchement, je suis désolé,
il est quelle heure ?
Voilà, 23h23,
bon, allez-vous,
arrêtez de faire chier.
Non, mais c'est vrai.
– Je t'ai pas dit.
– Mais tu vois ce que je vais dire.
– Mais bien sûr.
– Arrêtez, là,
il faut que ce soit fun.
Moi, je suis d'accord
pour que le sexe,
il faut que ça reste fun
toute la vie.
C'est-à-dire,
t'as envie, j'ai envie,
c'est marrant, let's go,
on y va, c'est drôle.
Pas un truc forcé,
un truc à falle faire
parce que c'est maintenant
que je déteste.
– Ouais, d'une rançon
ou pas, quoi.
– Et puis avec des statistiques
de à tel âge,
il faut le faire
autant de fois par mois.
– C'est très intéressant, oui.
– Arrête, oui.
– Ouais.
– C'est ridicule, ça.
– Mais je trouve que c'est
déjà, dès le départ,
en fait, avant même la
première fois,
il y a un peu de timer,
de se dire,
putain, les copains l'ont fait.
– Ah ouais.
– Pourquoi,
moi, c'est pas arrivé
encore,
ma mère,
j'en ai un peu moins envie
ou tu vois,
un truc comme ça,
je trouve.
– Mais oui,
il faut construire
les mots qui disent
vous faites combien de fois
à l'idée de le demander
sur d'autres trucs.
C'est genre,
tu manges combien
de bananes par semaine, toi.
On s'en fout.
– Pas mal à dire.
– On s'en fout,
tu vas te lui dire,
c'est un truc que tu fais
et c'est tout, c'est comme ça.
– Ouais.
– Voilà.
– Plus que jamais.
– Alors, bien sûr.
– Je jure,
moi, je vais pas tarder,
mesdames,
ben ouais,
on va sortir.
– Mais leur tour,
c'est incroyable.
Alors, attends,
on va voir,
on se lance des musiques,
tu vas disparaitre comme ça,
je te le dis tout de suite.
On va faire un truc,
j'aimerais vous proposer
un exercice et Isaac,
j'aimerais aussi
que tu participes.
– OK, j'attendis d'ailleurs.
– Il faut te projeter un peu.
– OK.
– Mais si vous deviez
vous dévoiler maintenant,
tout de suite,
par message,
sur Insta,
dans un exercice de drague,
vous feriez ça comment ?
– Je vous laisse réfléchir
pendant la pause
et préparer
une déclaration
qu'on lira
à la fin de l'émission.
– Ah ouais ?
– Mais si tu veux
envoyer un DM,
j'aimerais bien savoir
à quoi ça ressemble.
Sincère.
– Sincère ?
– Sincère.
– Je le fais maintenant
– Oui, absolument.
– Écoutez, dans ce cas-là,
on est petit part
si je peux permettre le temps
pour Niarchive,
Cards on the Table,
de suite
et envoie-moi si ça part.
– Retour sur Radio Nova,
il est 23h31
et je pense qu'Isaac va pas
tarder.
Il a écrit son poème,
sa déclaration, j'espère.
– Bah ouais, évidemment,
plus que jamais
et je vais profiter
aussi de ce moment
de voyage.
– Ouais.
– Entre ici,
notre petit coco
et le club,
Espace Festival,
tout un chacun
de la donnée
et à danser la Nuba
jusqu'à pas d'heure
pour t'écrire
mon petit message
parce que
c'est bien une déclaration
à faire ces derniers temps.
C'est bien à toi,
Madébora.
– Ouais.
– Voilà,
complice, du micro
avec qui chaque soir
on écrit l'histoire
et tout ce que tu voudras
entre les lignes.
Monsieur-Dame,
je m'envole
mais je vous dis
bien à tout à l'heure.
– Ça marche.
– Plus que jamais.
– À tout à l'heure.
– Alors je ne dis pas
vraiment au revoir.
Guillaume,
tu retiens tes larmes
s'il te plaît.
Je te retrouve avec Guillaume.
Guillaume,
est-ce que tu veux venir
à la place du chèque
?
– Bien sûr, avec plaisir.
– Excellent.
En tout cas,
ça fait très plaisir
de t'avoir ici.
Je trouve que
les conversations
sont trop sympas.
Il y a des bonnes
auditeurs,
auditrices
aussi ce soir.
– Merci.
– Donc,
je dois continuer
à nous appeler
01533333377.
– Appelez-nous
01533333377.
C'est depuis tout à l'heure.
J'ai envie de le dire.
– Mais toi,
qui te fais des tatouages
un peu pour tout,
oui, tout à fait.
Mais j'ai beaucoup de tatouages
un peu...
– Ton nom ?
– Un peu blagues, ouais.
J'aime bien les tatouages blagues.
– OK.
– Je suis plus là-dedans
que dans les tatouages,
tu vois,
ce qui ne te tue pas
t'aura plus fort.
– Yolo.
– C'est pas trop mon truc.
– Non.
OK,
c'est quel le plus fun ?
– Ben,
le plus fun,
je dirais pas déjà,
j'ai un hérisson
avec une casquette.
– C'est un hérisson.
– Ouais.
J'ai un couteau peigne.
– Ah ouais.
– C'est pas mal, ça.
– C'est pas vrai.
– Ouais, alors...
– Il a quoi, lui ?
– Ben, un couteau peigne.
– Un peu.
– Au même endroit ?
– Non, pas au même endroit,
mais on l'a fait ensemble,
à Berlin.
On était bien heureux.
– Dis-donc, votre vie.
– Ah, on a eu la belle vie.
– Ouais, j'ai l'impression
que c'est un petit peu changé, là.
On est dans une autre ambiance
depuis quelques temps.
– Ben, lui aussi,
il est je ne pas poulner, quoi.
– Oui.
Là, je parlais surtout toi
parce que forcément,
nous, on reçoit Guigui Pop,
on ne peut que parler
de cette image un peu.
Son personnage,
là, je dis vraiment ton image,
d'homme déconstruit.
– Mais...
– C'est un procès,
de toute façon.
– Alors c'est marrant parce que,
déjà, je trouve que le terme
déconstruit le trouve très...
– Démontré ?
– Je trouve qu'il y a un côté
très péjoratif.
– Oui.
– Maintenant, ça a pris
une cotation péjoratif.
On dit souvent,
« Ah, déconstruit, ça devient...
c'est comme walk.
Alors qu'en fait,
c'est hyper positif
d'être déconstruit,
c'est hyper positif d'être walk.
Il y a un côté...
t'es éveillé.
Ça veut dire que t'essayes
d'être en phase avec les changements
qui sont en train de se produire.
Et je trouve que déconstruit,
il y a un côté...
oui, j'ai appris à...
j'ai appris, en fait,
c'est aussi d'être déconstruit,
c'est d'apprendre à reconnaître
ses erreurs,
connaître ses failles,
dire, bah non,
c'est être...
enclin au changement,
quoi.
– C'est fait comme ça,
pour toi ?
Ça vient de douze process ?
– Non, il n'y a pas eu de process.
C'est qu'en fait,
j'ai été élevé dans les années
80-90, c'est pareil,
avec un couple de parents
qui avaient les stigmates
du patriarcat,
basique, c'est-à-dire,
bah, mon père,
il ne fait pas la cuisine
et mon père, il ne fait pas
les tâches minagères et voilà.
Et puis d'un seul coup,
tu te dis, bah...
bah non, en fait,
on va pas faire comme ça.
C'est tout.
Tu t'en détaches,
tu te cultives,
tu vas voir ce qui se passe et tout.
– Ça, tu t'informes,
c'est passé comment pour toi ?
Il y a forcément
un coup de semonte, non,
à un moment ?
– Moi, je pense que c'est
aussi que j'ai été...
j'ai été en couple,
j'ai souvent des couples longs,
tu vois, j'ai beaucoup
d'histoires longs
et c'est vrai que, bah,
j'ai été déconstruit par les meufs
que j'ai rencontrés aussi,
tu vois.
– Démonter.
– Ouais, j'ai été démonter.
Non, mais en vrai, c'est ça.
Et puis, d'un seul coup,
tu te dis, bah,
équiplusé avec un enfant,
il n'y a pas un monde
où on va dire,
bah non, ça, je le fais pas.
Il n'y a pas...
ces personnes, c'est...
il y a un truc qui traîne,
on n'a pas le temps
de se dire,
à qui c'est qu'il ramasse ?
On le ramasse et puis c'est tout.
– Ouais.
– Tu vois ?
C'est juste ça.
C'est déconstruit parce que
ça m'énerve,
c'est après une connotation péjorative,
tu vois.
Je trouve ça ridicule.
– C'est déconstruit,
on dirait que c'est cassé.
– Ouais, et puis,
c'est peut-être...
peut-être si on appelait ça
des hommes construits,
c'est mieux, non ?
– Oui.
– Tu vois, tu dis,
ouais, bah, il s'est construit,
en fait.
C'est un homme
qui s'est intéressé, en fait.
C'est ça,
que je trouve ça un peu dommage.
– C'est quoi le premier truc
qui t'a un peu réveillé
là-dedans ?
Parce que j'ai quand même
peut-être que c'est aussi
la parentalité
qui vient jouer...
– Ouais, après,
moi, je me définis
jamais en...
déconstruit,
je me définis jamais en...
tu sais,
il y avait un livre
qui s'appelle
l'arnaque de Nouveau Père.
Il y a beaucoup de trucs
de Nouveau Père,
tu sais.
Ces pères, justement,
c'est un peu en lien
qui vont dire,
ah bah,
regardez,
je fais la vaisselle.
– Ouais.
– Tu vois,
comme si c'était un truc
comme s'il fallait une médaille
à tous les coups,
à tous les trucs que tu fais
qui sont des trucs
qui n'ont pas ce qu'il m'a
mis là-dedans,
mais c'est plutôt...
je trouve que la...
en fait,
moi,
j'aime bien dire
qu'il n'y a pas vraiment...
pas pas maman,
il y a genre deux parents,
tu sais,
à égalité,
en fait,
il n'y a pas de ça.
Enfin,
au revoir,
c'est genre,
t'es aussi enclin
à acheter des vêtements
pour ton enfant
que ta meuf
est enclin
à choisir son style,
c'est pareil,
tu vois.
Je trouve que
il n'y a pas de rôle,
c'est que ce n'est pas
les rôles, en fait.
Oui.
Oui.
Parce qu'en fait,
déjà,
je trouve ça trop bizarre
quand il pense que...
nous,
c'était un processus de PMA,
donc,
il a fallu
qu'elle se...
qu'elle se pique le ventre,
tu sais,
pendant longtemps,
elle a eu tout un processus,
elle a eu des complications,
elle a eu un...
un accouchement compliqué,
elle l'a porté pendant 9 mois
et dans ce coup,
à la fin, on va dire,
nickel,
maintenant,
il a mon nom, voilà.
Tu vois,
c'est trop bizarre de faire ça.
Oui, c'est bizarre.
Quand il pense,
il a l'air, en fait.
Tu fais comment, toi?
Tu fixes l'horizon
et ça devient...
il faut y penser, justement,
je trouve ça...
Bah non,
parce que c'est logique,
tu vois.
Il y a un truc de...
Et en plus,
elle a un nom de famille
beaucoup plus beau que le mien.
OK.
Et puis moi,
c'était pas du tout un...
moi, j'ai jamais eu de...
j'ai pas de fierté,
de...
ah ouais,
j'ai pas ça du tout.
Je suis là,
bah non,
et c'est un enfant,
il est super,
il appartient à personne,
quoi.
Il a un super prénom,
je sais pas si
j'ai vu les mêmes réflexions,
justement,
sur le rôle du père,
mais le rôle de l'homme aussi.
Je pense qu'il y a quand même
quelque chose qui est en train
de se mettre en place,
quoi, globalement.
Et puis...
Oui.
Et puis après,
je me rends compte que,
quand même, j'ai voulu
dans un microcosme
qui est très éveillé,
aussi, tu vois.
Ouais.
Tu sais,
on est...
on est...
on est dans un milieu artistique,
on est...
on est très privilégié.
Et c'est aussi ça
qui...
qui rend l'éveil
peut-être plus facile,
tu vois.
Et...
si on parle de tâche ménagère,
de partage des tâches,
de partage de charge mentale,
etc.,
on est tout à peu près pareil,
quoi.
Oui.
Je voulais partager avec toi
un un populaire opinion,
opinion non populaire
d'en français,
dans le texte.
Je te fais.
Mais je vois pas mal de points
de vue aller dans ce sens,
et notamment pour les femmes
qui cherchent l'amour.
L'idée, c'est qu'on a passé
des années à apprendre aux hommes
à ne plus être toxiques,
à communiquer,
à écouter.
On a compris que la communication,
c'était hyper important.
On a quand même 2 femmes
qui nous l'ont dit ce soir.
Oui.
La question résultait aujourd'hui
beaucoup d'hommes savent
parfaitement quoi dire,
mais savent plus exactement
comment désirer.
Et beaucoup de femmes disent
vouloir un homme déconstruit,
mais elles vont crocher toujours
sur celui qui répond
2 jours plus tard
à leur message.
Donc la question,
elle est simple,
est-ce qu'on a rendu les relations
plus saines,
un peu moins sexuelles,
parce qu'entre l'homme
dominant d'hier
et le mec ultra safe
d'aujourd'hui,
il y a peut-être un entre-deux.
Et dans les relations,
il y a peut-être un truc
qu'on n'ose pas dire parfois,
mais la prudence émotionnelle,
ça tue un peu la tension
Eh...
Après, moi je suis...
Ouais, peut-être.
Après, dans un couple long,
etc.,
on se pose pas vraiment
cette question.
Moi je pense qu'il y a aussi
beaucoup de...
Comme on disait tout à l'heure,
j'ai l'impression que tout ça
ça a été aussi bien...
ça a été aussi bien
créé dans des modèles
de pop culture,
tu vois, tout ce truc-là.
Oui.
Ce truc de...
Ce truc de...
On veut ce mec,
ce mal et tout,
tu vois.
Tous ces mecs,
c'est devenu des modèles,
il y a combien de rôles
de Brad Pitt
où il joue
le beau gosse un peu
qui ne te répond pas
à tes textos.
Combien de mecs
on a mis en sexe symbol
parce que c'était
un peu des ordures
dans les films et tout,
tu vois, le ténébreux...
Or des centiaques, celui-là.
Le mec qui pense
qu'il a sa carrière
et en fait,
la meuf est trop amoureuse
de lui,
puisqu'il est brillant,
enfin tu vois.
Et indispensable.
Et indispensable,
enfin tu vois,
c'est ce que je te dis,
il y a pas...
il y a très peu de modèles,
tu vois,
il n'y a pas des films
où tu te dis,
ah Steve Carell,
il est trop beau,
tout le monde.
J'ai l'impression que souvent
en tout cas,
dans ce moment-là,
ce qu'on est en train de vivre
en ce moment,
il y a les hommes
plus peur d'être
incompris
ou mal interprété
qui respectuent
envers les femmes.
Moi je pense que
je pense que c'est
des faux débats.
Après,
ça fait longtemps que je suis sorti
de la jungle,
de la jungle,
de la séduction,
etc.
Je pense qu'il y a aussi
beaucoup d'attentes.
Mais,
je veux dire,
si tu...
j'ai quand même l'impression
qu'il y a moyen
d'être séduisant
en étant respectueux,
d'être...
d'avoir
un rapport
charnel excitant,
tout en étant respectueux.
Je veux dire,
tous ces trucs-là,
j'ai l'impression que c'est
des faux débats,
c'est des mecs qui les créent.
Super, maintenant,
on ne sait plus
quoi dire aux meufs.
C'est un truc qu'on entend souvent.
En tout cas,
on ne sait plus comment
vous abordez,
on ne sait pas comment
vous draguer.
Ce problème,
c'est que vous n'écoutez pas
ce que les meufs
vont dire,
parce que les meufs,
en fait,
on veut la même chose,
mais soyez gentil
et...
soyez gentil,
intéressez-vous
à ce qu'on vous dit.
C'est juste ça,
tu vois.
Et encore une fois,
moi, je ne suis pas parfait
et c'est normal.
Et on commence
à se poser la question,
quand même.
Non, mais ce que je veux dire,
c'est que je ne suis pas
du tout un modèle.
Mais,
évidemment,
je pense que
si t'as des ex qui appellent
là, elles vont dire,
tu sais,
c'est normal.
Mais c'est un process.
C'est un process.
C'est normal.
On est en travaux.
Les anciens,
c'est les darons qui vont dire,
les meufs,
on ne sait plus quoi leur dire.
On ne peut plus rien dire.
C'est vraiment la même chose,
on ne peut plus leur dire.
Mais bien sûr,
tu peux leur dire plein de trucs.
Mais arrêter d'être
lourd.
C'est juste ça, non ?
Enfin, c'est pas dur, si.
Oui.
Non, qu'est-ce qu'on pose ?
Non, mais si, bien sûr.
Après, je trouve que
aussi la seduction
est une sorte de jungle
et qu'on est encore
en train d'essayer
d'élaborer les règles
pour qu'on puisse
tous s'aborder.
Mais effectivement,
quand tout le monde
fait attention,
personne prend le risque.
Oui, c'est vrai.
Et que parfois,
l'amour, c'est une prise de risque.
Et tu veux d'ailleurs,
tu as me le montré
dans ta déclaration tout à l'heure.
Et tu vois,
sous un autre aspect,
il y avait un truc
qu'un capote m'avait dit
qui est sur les applis, lui.
Et il m'a dit,
ce qui est de plus en plus
difficile,
c'est que
je pense que
le fait d'avoir,
en gros,
là,
si tu es célib,
tu es une meuf,
tu te mets sur une appli,
je pense que
en 1 heure,
tu as déjà 30 propositions.
Bien sûr.
Voilà.
Et bien en fait,
pour se rendre intéressante,
ça, je suis d'accord avec ce truc.
C'est-à-dire que mon pote,
il dit...
Se démarquer ?
Ouais, tu vois,
si tu as moi salut, ça va.
Les meufs, elles sont là.
Ah, vas-y.
Moi, j'ai déjà vu,
je cherche des codes canales
et j'ai trouvé ça excellent.
Très marrant.
Non, mais tu vois,
mais en fait,
ils me disaient,
je cherche tout,
je veux un mec
qui me surprend,
je veux un mec
qui soit drôle,
je veux un mec,
ce truc et tout ça.
Et ça devait un peu,
genre,
attendez,
moi, je suis qui ?
Tu arrives et tu fais,
c'est un peu de nous aider
en mettant
tel type de punchline,
machin,
c'est quoi,
tes qualités,
tes défauts,
on essaie de faire des espèces
de portraits chinois,
tu vois,
si tu étais une couleur,
machin,
ce genre de choses.
Mais écoutez,
j'ai des copines
qui m'envoient des caps
sur des crans de trucs,
parfois,
tu te dis,
putain, les gars,
fais des efforts, non ?
Après moi,
pour ma première qualité,
enfin,
au aptitude,
je sais plus que c'est,
j'avais mis Père,
MIB.
Très bien.
Je l'avais croisé,
en faute avec Jean-Claude Vendem,
et j'ai écrit
sur la photo avec Vendem,
je suis à droite.
Pas mal.
Je dis ma phrase d'accroche.
Excellent.
Mais j'aimerais bien
la voir, cette photo,
par ailleurs.
Bien sûr.
Avant que tu puisses me la montrer,
allez,
je t'ai quand même fait une surprise,
j'ai mis un morceau qui va te perdre,
on va écouter tout de suite
au Felly Winter,
le feu qui m'attise,
et non, je déconne.
On va écouter.
Tu le dis, j'aime bien.
Oui,
premier degré.
On va écouter un morceau,
tiens,
si,
planète caravane.
Je mire.
Toujours sur Radio Nova,
vous êtes en
Nova Lova.
Il est
23 heures et 47 minutes.
C'est Guigui Pop
qui vous parle,
et vous pouvez toujours nous appeler
au 0153333377.
Je vous passe la parole
à Débora,
qui va nous faire
un jeu tout de suite.
Ou une danse du ventre,
on ne sait pas trop.
Alors, j'avais,
attends, anecdotes,
on se parait d'un truc,
Laurentaine,
c'est que c'était
sur la drague,
et justement,
ce qui était lourd,
le micro n'est pas allumé,
en fait, c'est très sympa.
Et l'anecdote
était que
j'avais une copine
plus âgée que moi
quand je vivais à Strasbourg,
Strasbourg,
meilleure ville de France,
Guigui Pop,
tu en conviens.
Probablement.
Tu y étais hier,
et c'est ton meilleur public.
J'adore la ville de Strasbourg.
Je ne sais pas,
je le dis comme ça,
et puis en fait,
t'as pas le choix que d'Aquice.
Oui.
Je t'ai piégé.
Et en fait,
on était dans un parc posé
tranquillement entre filles.
Quand soudain,
un mec est arrivé.
Il a commencé
à chercher un glace.
Et en fait,
moi, j'ai toujours un mouvement
de rejet naturel.
Et elle a dit,
oui, pourquoi pas.
Et donc,
il allait nous chercher un glace.
Il est revenu avec les glaces.
On a un peu discuté.
Il s'est assis à côté de nous.
Et moi, je me suis dit,
oh, merde,
c'est, on est coincés.
Et Alice,
qui nous écoute,
sans doute pas,
mais je dis quand même,
Alice s'est tournée vers lui
et lui a dit,
écoute, c'était trop sympa
de te rencontrer.
En revanche,
là, je suis avec une copine
que j'ai pas vu depuis longtemps
et puis on était en train
d'y aller.
Et voilà,
écoute,
on va rester entre nous.
Et très gentiment,
il s'est levé,
il est parti.
Et je dis,
mais pourquoi t'as accepté
la glace,
si de toute façon,
tu t'en fous ?
Et elle m'a dit,
bah non,
mais le mec,
il a fait l'effort.
Puis il l'attente
et il est sympa,
donc il n'y a pas de,
il n'a pas obligé de ken
à la fin.
C'est un peu ça qu'elle
essaye de dire.
Et en fait,
c'est drôle,
parce que je pense que c'est
la seule expérience
de cette akabie
en fait,
je trouve que la
réaction d'Ali,
c'était
pas mal quoi.
Ah ouais, c'est bien.
Non mais c'est bon,
moi je trouve ça très bien
et je trouve ça,
après je trouve ça
très étrange
comme premier move de dire
je peux vous payer
des glaces ?
Je serai genre,
what ?
Pardon,
tu veux pas me dire bonjour d'abord ?
C'est très étrange,
tu veux pas d'autre nom ?
Ouais c'est très étrange
de faire ça
et bon après,
je trouve ça très bien de dire
après,
je pense qu'il y avait
beaucoup de chance
de tomber sur un mec
qui n'a pas insisté.
Il était avec ma copine
et le mec,
il vient de vous payer des glaces
et il a fait
ok, je comprends,
franchement c'était un gentil
parce que
je pense qu'il y a d'autres
mecs qui ont été bien
plus relous.
Après,
deux jours,
au parc de l'orangerie
à Strasbourg,
quand il y a des signes
sur,
tu vois,
des harailles.
C'est vrai.
C'est très sympa.
En fait c'est marrant
parce que effectivement
ça peut être propice
à une approche
mais déjà,
aller faire un move
sobre deux jours
dans un parc
de filles.
C'est pas qui a fait
le move de qui.
J'ai jamais fait un move
tout seul.
Mais alors,
le move de jour
sans alcool, sans rien,
bravo.
La drague
sans alcool,
excellent sujet aussi.
Magnifique
parce que franchement bravo
parce que je serais
très mauvais.
J'adorerais
qu'on soit tous les deux
en train de mater un date
sobre
et qu'on soit comme des
espèces de commentateurs
de fous.
Avec plaisir,
ce serait trop bien.
Il va chercher
une glace.
Il a opté pour un magnome.
On va voir
ce que j'ai fait.
Oui.
Excellent.
C'est exactement
comme ça que je l'imagine.
Bon,
écoute,
gigi pop.
On était content
d'écouter Black Sabbath
quand même.
J'ai un métal
à notre table.
Donc,
j'allais pas sortir
du death metal
non plus.
On doit se tenir
un petit peu.
Mais c'est fait toujours
plaisir
dans Novalova aussi.
Je le rappelle,
cette émission
qui parle d'amour,
de sexe.
On a fait
des crossover.
On a parlé
d'amour,
de sexe.
Et bon,
écoute,
j'ai envie de tenter
une expérience sociale.
Je sais que t'es un peu acteur.
Oui.
Et alors,
je suis sûre
que tu vas gérer ça
d'une main de mètre.
Donc,
je te mets en situation.
J'attends un enfant
et je me pose
un milliard de questions
avec mon mec
dont j'ai forcément...
Enfin,
j'ai forcément
quelques questions
à te poser.
Oui.
Et mon consultant
qui est
gigi pop
forcément.
Est-ce que t'es partant ?
Sur Radio Nova.
Merci
d'avoir appris le temps.
Ah, tu plaisantes avec plaisir.
Le plaisir que tu sois là, oui.
En plus, je sais que t'as plein de boulot.
En ce moment,
ça va bien se passer pour toi.
Ouais, ça se passe bien,
mais on n'est pas là pour parler de moi.
Vas-y, je t'écoute.
Bien sûr,
t'as les césarres
en plus tout à l'heure,
je crois.
J'espère que c'est toi,
cette année.
Oui.
En tout cas,
tu me mérites.
Gigi,
tu prends la même chose
comme d'habitude ?
Oui, je prends pareil.
Oui.
Machalaté.
Non,
c'est toujours avouane.
Oui, bien sûr.
J'adore le match avouane.
T'es toujours vegan ?
Tout à fait, oui.
Bien joué.
Tu te tient.
Oui, mais ça fait 12 ans.
Félicitations.
Merci.
Je voulais te parler d'un truc,
avec Michel,
on est hyper contents,
mais en ce moment,
ce n'est pas simple.
Pour commencer,
j'ai un peu envie de Ken,
constamment.
Je me permets de t'interrompre
et d'accord que ton mec
s'appelle Michel.
Très bien.
Tu ne te souviens pas de Michel ?
Ici, tout à fait.
Tu l'avais rencontré pourtant.
Oui, mais j'ai oublié son prédon.
Il y avait des fêtes,
mais tu étais très bourré,
encore une fois.
Ça fait une paie.
Ça fait plaisir.
Oui.
Michel a super peur de me toucher,
et je crois qu'il a une limite
peur de blesser le bébé.
Ah oui ?
Attends, t'es enceint de combien de temps, là ?
Ça doit faire...
Attends, je suis à combien ?
Je suis 5 mois et demi.
Oui, 5 mois et demi.
Alors, Michel,
il faut qu'il comprenne
qu'il ne blessera pas le bébé.
Ce n'est rien à voir.
Non.
D'ailleurs,
je peux lui conseiller
quelques BD,
dont j'oublie le nom,
que j'ai lu,
qui était super,
qui s'écrive absolument
tout ce qui se passe
quand une femme tombe enceinte.
Eh bien,
Michel, tu ne blesseras pas le bébé,
ça n'a aucun rapport.
Ta quiquette va rentrer
dans un trou
qui ne touchera pas l'enfant.
Ah oui ?
Bah oui.
Qui est une phrase terrible.
Non, mais...
Je m'en rends compte.
J'ai sorti du contexte.
Mais imagine,
si tu attends,
j'ai un feu,
trouvez-moi un petit dessin.
Non, alors attends.
Prends ton match à la thé,
voilà.
Je prends un cookie aussi.
Oui ?
Régale-toi,
il n'y a pas de raison.
Je vais pas te prendre trop de temps,
j'ai un autre problème.
Oui ?
Il y a un peu,
c'est un peu gênant.
J'ai pas mal de temps libre en ce moment,
tu vois,
et puis en plus,
il commence à faire hyper beau à Paris.
Ça me donne envie de prendre l'apéro
d'être 10h30 le matin.
Et bon,
vu que Michel, lui,
se gêne pas,
je suis un peu gênant
parce que j'aurais bien aimé
qu'il me soutienne là-dessus.
Ah qu'il arrête de boire ?
Bah pourquoi pas,
je veux dire,
moi je me le fais 9 mois,
peut-être même davantage,
parce que je sais pas
si je vais aller à l'été ou non,
je me pose encore la question.
Tu l'en as parlé ?
Bah j'ose pas trop
parce que tu connais Michel.
Visiblement, tu te souviens pas.
Ben Michel,
il pourrait faire des efforts,
qu'est-ce t'en penses ?
Parce que j'ai quand même l'impression
que c'est pas que ton bébé.
Non, c'est vrai,
t'as raison, t'as raison.
Alors ?
Oui.
Je pense que j'aimerais...
Bah non,
je crois que c'est même pas
poser la question en fait.
Il faut qu'il se pose des questions,
Michel,
parce que Michel,
il y a quand même un truc,
ça fait déjà 5 mois et mille,
t'es enceinte,
ça arrive dans pas longtemps,
mon dieu.
Le truc qui est très intéressant,
c'est qu'on se dit souvent,
quand on est papa,
oui mais...
la maman,
elle va savoir,
elle, elle va savoir,
elle, elle va savoir.
Et bien,
elle n'en sait rien,
puisque c'est la première fois, elle aussi.
Quand on arrive,
tous les deux parents,
eh bien, tout le monde improvise.
Donc en fait,
il faut arrêter
de se reporter sur la maman.
Si la maman fait des efforts,
le papa doit faire des efforts.
C'est normal.
Tu sais qu'en plus,
il m'avait dit,
ce truc d'elle départ,
il m'a dit,
non, mais moi de toute façon,
tu verras,
quand le bébé sera là,
il pourrait être clopé.
Enfin, arrête tout de suite.
Il y a du temps.
C'est vrai ?
Il y a du temps ?
Il fait assez longtemps qu'il fume ?
Oui, ça fait une paix.
Je crois qu'il a commencé
quand il avait 17 ans.
Alors, t'as qu'à voir.
Mais ça, c'est dur.
Moi, j'ai jamais été confronté à ça.
J'ai jamais fumé.
Ah, bien joué.
Pour le rockstar.
Bien, j'ai imaginé ça autrement.
J'ai fait tout le reste, Elas.
Très bien.
Mais ça, pour ma part,
je dois dire
que j'ai un peu de chance
avec Michel.
D'ailleurs,
il a un autre truc un peu.
Et je me dis que c'est peut-être
ce qui éteindra son désir
pour toujours.
T'en penses quoi, toi ?
Alors, moi, je trouve ça très important
qu'il y ait l'assiste à l'accouchement.
Oui.
Parce que ça va...
ça change beaucoup de perspectives.
Ça change beaucoup de perspectives
sur ce que tu penses
de ce qui est la vie en couple
et de ce qui est la vie d'une femme, etc.
Quand tu vois ça,
il y a quand même
une sorte de dévotion ultime
de l'être que tu aimes.
Et tu dis,
waouh, mais attends,
c'est indépassable en fait.
Et surtout que ça renforce les liens.
Ça renforce l'amour.
Et tu dis,
waouh, qui va aller au-dessus de ça.
Tu vois ?
Donc ça, c'est très important qu'il y assiste.
Et après,
il n'y a pas de...
je pense que si...
je pense que l'amour est quand même
plus fort que ça.
C'est-à-dire que...
ça voudrait dire que,
ah bah,
si je dois garder mon désir,
je dois pas l'avoir malade,
je dois pas l'avoir...
tu vois, je dois pas l'avoir
en train de chier,
je dois pas l'avoir en train de vomir.
En fait, au bout d'un moment,
il faut que je la vois que
en robe de soirée,
il faut garder mon désir.
Ça veut dire que vous n'êtes pas amoureux,
c'est pas possible.
Si vous êtes amoureux,
vous allez passer au-dessus de ça
et tout va bien se passer Michel.
Ah, c'est beau ce que tu dis.
Et puis j'ai envie d'y croire,
ah tiens, ton cookie est arrivé.
Merci.
Ah, ma super.
J'ai apprécié le petit jazz
derrière, ça rigole.
Ah bah oui, c'est super,
ce café, j'adore.
Je me tente un petit peu là.
Est-ce que je prends
un cookie, moi aussi ?
Non mais laisse tomber.
J'ai une question hyper honnête.
En fait, je change physiquement
à vue d'oeil
et j'ai de plus en plus
de flemme de m'habiller
dans autre chose que
que je me néglige.
Mais alors,
attend mais Michel,
il est en quelle année ce gars ?
Je sais pas.
C'est qui ce gougeul ?
Arrête de sortir ça avec Michel.
Ah, et qui c'est Just a Number ?
Parce que Michel,
parce que Michel, lui,
il est tout le temps nickel, lui.
Michel, il est jamais en jogging.
Non, non, non, non.
Michel, il plus jamais de la gueule.
Mais il trouve que c'est bien sûr.
Ben alors.
Mais je sais pas,
je pense qu'il...
Toi, tu te poses trop de questions.
Michel, Michel.
Tu te trouves, bah j'ai que ça à foutre.
Je m'en pose mille,
tout le temps je t'entends pas la nuit.
Ouais, mais c'est vrai.
Mais attends,
mais t'as bien le droit d'être en jogging, non ?
Puis en plus,
c'est bien plus confortable.
Ouais, mais je sais pas.
J'ai l'impression qu'il me trouve
moins apprêté,
peut-être moi qui...
Mais toi,
tu te trouves apprêté, Michel ?
Bah toujours, non.
Bah oui, voilà.
Non, non, t'as raison.
C'est la balle au centre.
Il y a autre chose.
Et après,
j'arrête de t'embêter.
Ah, tu m'embêtes pas.
Attends,
tu rigoles.
Et c'est pour moi,
le café.
Tu m'appelles
pour chier sur Michel,
j'ai l'impression que Michel
me considère un peu comme un wasming.
Il me couvre, il me surveille.
C'est tout juste,
il me regarde pas de travers
quand je tape dans le pot de s'adiquer
à la cuillère.
J'ai l'impression qu'il me sanctuarise un peu.
Il faut que je fasse hyper attention
à ce que je mange,
à quelle heure, etc.
Mais ça, ça veut dire
qu'il tient à toi ?
Non ?
En tout cas, ça veut dire...
Alors,
moi, pour moi,
ça veut dire que...
À moi ou à ce que je fabrique ?
Ah oui.
Mais peut-être que...
peut-être que c'est sa façon
à lui de montrer qu'il est impliqué
dans la grossesse.
Peut-être.
Oui, c'est vrai.
Non, mais j'y ai pas pensé, bien sûr.
Peut-être que je vois toujours
le mal partout.
Mais oui, tu vois le mal partout.
Peut-être que t'as juste à lui dire,
attend, je sais ce que je fais,
t'as pas besoin de me fliquer
tout le temps.
En tout cas,
je suis très content
quand même que tu t'intéresses.
Je suis très content
que tu t'intéresses à ce que je fais,
à ce que je suis en train
de produire dans mon ventre.
C'est quand même une bonne nouvelle
parce que Michel est pour elle
son foot total.
Bien sûr.
Et bah voilà, regarde.
Oui.
Bon, écoute.
Je me posais beaucoup de questions,
mais je crois que ça va mieux.
Avec plaisir.
En tout cas, j'aisais très fort.
Vous avez trouvé un prénom ?
Non, pas encore.
En tout cas, peut-être Isaac Junior.
Je sais pas.
C'est ce que j'ai dit.
Pourquoi pas Isaac ?
Oui, pourquoi pas Isaac.
Je l'ai réfléchi, en tout cas.
Oh, merci Viggy.
On se voit bientôt.
Mais enfin, c'est ta convaincu.
Attend, c'est plaisante.
Ah oui, oui.
De toute façon, si.
En tout cas, je te dirais.
Avec grand plaisir.
On se voit au balle des pompiers.
Avec plaisir.
Bisogiggy.
Novalova.
Débora femme.
Et Isaac descend.
Mais c'est un peu débissant.
Isaac, là.
Bravo.
Quel actif, s'il vous plaît.
Attend, on se plaisante.
C'était très sympa.
Alors oui.
Vidant.
Cette voix.
Celle mec.
Celle mec, Michel.
Pas sympa.
Michel, c'est un bonhomme.
C'est un bonhomme.
Ouais, c'est vrai.
Je l'appelle Michel.
Le mal alpha.
Le mal alpha.
C'est drôle.
Je regardais.
Je cherchais les paroles de...
Mal alpha.
Enfin, non, de alpha de...
Comme il s'appelle Damso.
Je cherchais les paroles.
Et je tape alpha.
Et je tombe sur playlist alpha sur Spotify.
Ah, il y a une playlist de mal alpha?
Ouais.
En fait, je regarde.
Non, mais attends.
Les sons, c'est genre Keisha.
TikTok.
Enfin, vraiment.
Des trucs qui sont tous au mal alpha.
Donc je sais pas si c'est censé être un peu ironique.
Ou si vraiment les mal alpha ne comprennent pas.
Enfin, la musique d'Insel est beaucoup plus...
C'est possible.
Écoute.
J'aimerais.
En tout cas, ça m'a fait marrer.
Écoute.
C'est dingue.
Mais le temps passait une vitesse.
Il est déjà 23h59.
J'en reviens pas.
Et oui.
C'est bien.
C'est qu'on va conclure gentiment.
Et te remercier un milliard de fois d'avoir été là.
Bah merci de m'avoir invité.
Et qu'en plus, ça, c'était super.
Excellent.
J'espère que t'as passé un bon moment.
J'ai passé un très bon moment.
C'est une super mission.
Bravo pour ce que vous faites.
Et je reviendrai quand vous voulez.
C'est vrai?
Ah ouais.
Et si tu devais lui mettre une note à cette vision.
Bon, je me redis.
Ça t'en rend plus plaisant.
Exactement.
J'en profite donc.
Merci à vous tous d'avoir appelé le standard.
C'est bel et bien vos témoignages qui comptent pour nous.
Et j'en profite aussi pour remercier l'équipe.
Donc merci à Isaac, loin des yeux, loin du coeur.
Mais je pense à toi.
Un grand merci à Lucille à la réalisation,
à Louis à la prog, Maxence au standard, Nina à la com.
C'est si la vidéo est bien évidemment un gros merci
à toutes les équipes de Radio Nova.
Et d'ici là, je vous dis à la semaine prochaine.
Bisous.
