La grande première de Nova Lova spéciale coeurs brisés avec Emma Bojan
Nova Lova c'est la nouvelle libre antenne durant laquelle Isaak Dessaux et Déborah Pham ouvrent le micro pour parler d'amour, de sexe et d'intimité sans tabou et avec bienveillance.
Le sujet de la grande première ? Les ex, les relations ratées, les cœurs brisés... de quoi rire de nos meilleurs râteaux !
Nova Lova, c'est tous les jeudi soirs, de 22h à minuit en direct sur Radio Nova
Le sujet de la grande première ? Les ex, les relations ratées, les cœurs brisés... de quoi rire de nos meilleurs râteaux !
Nova Lova, c'est tous les jeudi soirs, de 22h à minuit en direct sur Radio Nova
Transcription
1964, le pop art réinvente la peinture.
1987, la coupe Mulair réinvente le style.
1990, les boys bander réinventent les abdos.
2026, Cuisinella réinvente la cuisine.
Avec de nouveaux styles, de nouvelles couleurs et de nouveaux designs.
Et en ce moment chez Cuisinella, recevez jusqu'à 1500 euros d'avantage sur votre projet.
Il était temps de changer la cuisine.
Cuisinella, la la la.
Par condition en magasin participant du duo 31 janvier.
Radio, Nova.
Nova.
Nova.
Les 22 heures.
Ma gueule, c'est trop haute.
Trop haute.
Les sexistes, ton pote.
J'ai capté ça.
Troisième, c'est une bêtise.
Nova, Nova.
Confie nos nouveaux désirs.
Tous les jeudi à 22 heures, sur Radio Nova.
Débourra femme et Isaac Dessault.
Et bienvenue sur Nova Lova plus que jamais.
Il est 22 heures et nous sommes ensemble jusqu'à minuit.
Nova Lova, c'est l'émission où on se parle à cœur ouvert.
C'est elle où l'on pense les chagrins d'amour.
On parle du SMS qu'on regrette.
Du dernier news d'envoyer et des doutes en boucle.
Cette émission, c'est la vôtre.
Et on y parlera d'amour entre les silences, les nondis, les contradictions, parfois.
Comment on se trouve, comment on s'aime aujourd'hui.
Est-ce que dans cette jungle d'applications,
de rencontres, de déception et de peur,
de l'engagement, il reste encore un peu de place pour le romantisme ?
Toutes ces questions.
On va essayer d'y répondre à deux, à trois et parfois plus.
Autour de cette table, il y a Isaac.
Bonsoir Isaac.
Bonsoir dévorat plus que jamais.
Alors comment vous le décriez autrement ?
Quand disant qu'Isaac est lion, ascendant cancer,
autant vous dire qu'il est flamboyant, optimiste, sensible
et que son visage capte autant la lumière qu'une boule à facette.
Je m'en dirais tant.
C'est pourquoi ce soir,
on a préféré tamiser les clérages
et c'est dans cette atmosphère feutrée
qu'on se retrouvera chaque jeudi pour recueillir et partager vos états d'âme.
Plus que jamais, quelle joie.
Dévorat de couper le cordon, d'accoucher cette émission,
mais c'est dame plus que jamais d'inaugurer.
Sommes toutes, cette première de Nova Lova avec toi.
Puisque oui, tu es Dévorat femme.
Et je te le dis déjà, mais c'est dame plus que jamais.
Dévorat même, femme que j'aime.
Même si on aime un peu moins Jean-Luc Lahy, on va se le dire.
Oui, Dévorat.
On se rencontre presque en plateau.
Et je te le dis déjà, j'aime ce petit bout de femmes corpions,
ascendant sajitaires,
puisque née à Gedviller, plus que jamais,
elle est face aux États-Unis au canon, que d'Alcachinada,
à 11h30, un 2 novembre, 98.
78.
98.
Non, c'est ça.
Je t'en bats, c'est le vrai.
Moi, je n'y connais rien,
mais Astrology.fr te peint comme un esprit libre
avec un goût de grand espace et une soif de découverte accrue.
Alors oui, Dévorat,
sans même t'avoir beaucoup pratiqué,
je dois dire lire vrai sur cette idée de liberté.
Alors si ton esprit libre a besoin de grands espaces,
je suis certain que nous ici, chaque jeudi,
nous allons pouvoir en créer un qui sera notre capitale.
À nous, espace de liberté et de partage,
notre curiosité pourra être rassasiée.
C'est tout ce qu'on nous souhaite.
Alors que cette aventure commence, Dévorat,
femme, femme, simplement je te dis que je t'aime.
Et bien là, on est dans l'amour.
Et je crois que le ton est donné plus que jamais.
Ok, difficile d'enchaîner en rouge et sang,
mais je vais tâcher de rester pro.
Tous les jeudi de 22 heures à minuit sur Radio Nova.
C'est notre première fois.
Et il va falloir qu'on se rode un peu,
qu'on prenne l'outil en main, si je puis dire.
Comme si tu décrirais notre émission, Isaac.
Moi, je dirais qu'on va parler d'amour,
qu'on sera en concilier à bulle, bulle, bulle,
avec un verre qui comporte la même chose si jamais toutefois.
Mais qui toutefois, 2 heures par semaine,
sera votre petite récréation.
Moi qui ne fais pas ta gueule d'eau le mercredi après-midi.
Tu vois, l'activité escrascolaire, par excellence.
Je ne pouvais pas rêver mieux.
C'est vrai. Et avec des sous-catégories aussi variées
que les relations sexuelles, les appis de rencontre, les ex toxiques.
Et puis aussi, excuse-moi, les sous-catégories,
puis on est de fou, plus long-ri,
comme le ghosting, le love bombagne,
la polyamour et beaucoup d'anglicisme apparemment.
Mais aussi, pourquoi pas, l'amour que tu portes à ta concierge,
cette amitié merveilleuse, nouer le temps d'un instant
entre garantir la queue et ta coignée richebourg
sur la ligne N, avec un malinois sous-musolière
qui nous a pourtant bien plus dit avec les yeux
que ce couple assis dans le même wagon
si on passait le trajet, assure-les dessus avec la bouche.
Voilà, donc j'en passe des meilleurs, des vertes, des pammures,
les bruts pour penche, je te le dis.
Oui, toi, amour, on va parler de toi.
Toi, que l'on ne comprend pas toujours,
tu nous offres bien des nœuds dans la tête,
que l'on ne saurait démêler.
Alors, nous, voilà.
Oui, nous, pour vous,
devenir les chers lés et dinour de la radio.
T'es prête à ça ou pas ?
Eh ben voilà, on y est.
On apportera aussi les réponses à des questions existentielles.
Est-ce bien raisonnable de faire un premier date
dans une salle d'escalade ?
Comment parler de la panne ?
Comment faire si mon mec n'aime ni mon chat,
ni mon womanizer ?
Exactement.
Écoutant Claire Novalova, c'est 2h,
tous les jeudi de 22h.
Abel Knight.
2h de Radioli pour se confesser.
Oui, oui.
Oui, c'est adéquat.
Et en un ou deux mots, d'ailleurs,
plus que jamais,
sur ces dates foireuses.
Ces fois, on est tombés amoureux,
mais aussi les ruptures et peine de coeur.
Enfin bref, on fera toujours
les copains que vous n'embêterez jamais au grand jamais
avec nos histoires,
quand les vôtres déjà,
on en a un peu marre d'écouter.
Et tu crois pas si bien dire,
puisque ce soir, nous aborderons
le grand thème des échecs amoureux.
Alors bon,
hôtel, des coeurs brisés,
bonsoir, prenez votre téléphone
et appelez-nous au 01-53-33-67
pour nous partager vos histoires
et ce Santabou.
Plus que jamais, c'est une première.
C'est notre toute, toute, toute première fois,
ma déborin.
Et pour ce faire,
Nikotillon, Nikodalke Chinada,
car c'est de la radio.
Pourtant, on est filmés, je crois.
Alors on pourra nous retrouver, évidemment,
en podcast.
Oui, c'est de l'audiovisuel,
évidemment, plus que jamais.
Et les deux se valent.
Et pour cette première,
on reçoit une invitée non pas des moindres.
C'est un beau jour car nous recevons
Emma Bojant, mesdames et messieurs.
Mets-vous bien dans le disquement.
Bonsoir, bonsoir.
Comment ça va ?
Je suis tellement contente d'être là.
Je suis très, très heureuse
de faire ma première fois avec vous.
C'est très, très tôt.
T'inquiète, on va y aller en douce peur.
C'est notre première.
Un peu notre marraine.
On donne les grosses tizos.
Complettant.
Avec plaisir.
Oh là là,
Emma, on est trop content de t'avoir.
On te présente plus, non ?
Si.
Bah écoute, je vais le faire quand même.
Emma Bojant, ici même.
Oui, messieurs dames.
Humoriste incandescente
qui avant même d'ouvrir la bouche
nous réveille les igomatiques.
Tantôt sur scène et parfois très tôt.
Peut-être trop pour moi à la radio.
Ma Emma, je pense qu'on peut dire
que tu passes autant de temps
avec un micro dans la main
que j'ai de cigarette dans les mieles.
Je crois mais je me souhaite.
Je vous en supplie plus que jamais.
Toutefois d'avoir ce point commun
avec toi le plus vite possible.
Parce que oui, des points communs
on en a déjà plein.
Je crois que tu es fan de barbarin.
Évidemment.
Moi aussi.
Tu es une femme hilarante.
Bon, moi aussi.
Et il paraît que tu es toujours en retard.
Moi aussi.
C'est d'ailleurs ce qui a inspiré
le nom de ton spectacle.
Attends moi, j'arrive.
J'ai envie de vous le dire, messieurs dames.
Attendez là parce que ça vaut le détour.
Toi qui arrive peut-être
parfois un peu trop tard.
Je te le dis avec ton intelligence.
De temps en temps.
Je trouve parfois même
un peu en avance.
Plus que jamais.
Je me brague, on est d'accord.
C'est d'accord de mon côté.
On n'a pas peur du belin.
Moi je sais pas si je suis d'accord.
Allez, allez.
Alors du coup, il part de quoi ce spectacle?
Et bien ce spectacle.
Tu l'as bien résumé.
Moi j'ai toujours l'impression dans ma jeune vie
d'être très en retard partout.
Que ce soit dans la vie des gens
ou dans un café ou un rendez-vous.
Même là ce soir.
Alors qu'en fait, je suis assez à l'heure.
Et d'ailleurs, il y a rarement d'horaire dans la vie.
Et voilà.
Et du coup, je parle de toutes les questions
qui empêchent d'avancer
dans cette espèce de tourbillon
de la vingtaine.
J'ai 24 ans.
Et c'est hyper vertigineux d'avoir 24 ans.
Merci beaucoup.
À l'intérieur.
Et l'amour parfois,
ça peut empêcher d'avancer, tu crois?
Eh bien écoute.
Non, moi je crois que c'est toujours un moteur.
L'amour est justement.
En plus, quand je fais un métier comme le mien,
c'est forcément la même chose.
Le métier et la vie.
Donc si je suis très amoureuse,
eh bien, mécronique, mon spectacle,
mon contenu sur les réseaux,
ça va être.
Enfin, je sais pas si vous avez remarqué
la vie et tout là.
Et dès que je suis triste, je dis.
Enfin, de toute façon, la vie est une sale race.
Et c'est toujours très nourrie.
Et du coup, oui, l'amour, c'est toujours un moteur.
Et c'est ultra...
Il n'y a pas d'amour dans chacune de mes journées.
Zach, tu peux sortir le thermomètre,
c'est prêt?
On va prendre la température d'hémat.
Je veux savoir, on est où là?
Je crois qu'on est dans l'amour là.
On a en plein choc thermique,
mais pas avec moi parce que c'est à peu près pareil.
C'est un vieux mien.
Je peux te le dire.
Et t'as bien raison de suivre ce flow d'émotion
qui nous donne envie de nager dans les villes.
C'est impossible sans ce nom.
Oui, je peux te le dire.
C'est parfait.
En compte sur vous qui nous écoutaient ce soir
pour nous raconter vos peines de cœur,
les soirées sans fin à refaire le film,
les screenshots envoyées à vos amis
parce qu'on trouve plus les mots.
Tout ça se passe sur Radio Nova
et on est ensemble plus que jamais.
Plus que jamais, jusqu'à minuit.
Et appelez-nous pour raconter des histoires.
Attends, sinon on va être tous les trois
comme ça sur un coin de tarme.
C'est le 0, un 53, 33, 33,
77.
On dirait les numéros du loto.
Et pourtant, non, on t'a rien gagné.
Tristé, l'occasion,
qu'on t'écoute un petit peu plus que jamais.
On va marquer une petite page de pause.
La réclame,
j'assouvis un fantasme, je te le dis.
Et juste après, on écoute
Mélodrama de Dixies et Théodora.
Ça, c'est de la bosseille, dis ça pas.
Nova, Nova.
Appelez-nous 0, un 53, 33, 33, 77.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Il est 22h11.
Et on vient d'écouter Mélodrama de Dixies et Théodora.
C'était bien.
T'as dansé, tu te penses qu'il était fort.
Ça t'a vraiment trop bien écouté.
La musique, là, oui, oui.
Terrible.
Plus gênable.
L'autre jour, je doume scrollais sur TikTok
et j'ai vu un prof de musique
qui avait mis ce morceau au programme.
Quel génie.
Incroyable.
Vous aviez quoi ?
Moi, j'avais chanté au Champs-Élysées.
Ou les corons de pierre-mache.
Moi, je crois que j'avais que des chansons problématiques.
Que ça.
C'était Jean-Luc, là, et mon prof de musique.
La belle époque.
Non.
Littéralement, t'sais.
Très prime Doug.
On est ensemble jusqu'à minuit.
C'est Radio Nova, notre sujet dix jours.
C'est les échecs amoureux, les ruptures
et les gros effes.
Au collège, tu sais,
quand on croche de sixième,
t'as fait croire qu'il te trouve mignonne
et que tu vas le voir à la cantine
et que tous ses potes sont morderies
avec ce gros bouffon.
Reviens de draguer des années plus tard
pensant que t'as été frappé d'amnésie.
Je sais pas.
Pardon, je m'égare.
Mais ça fait du bien.
Pardon.
Et alors, appelez-nous.
Voici.
Aux 015333367 pour partager vos histoires.
Sachez que c'est totalement anonyme.
Sauf pour toi, Samuel D. Merman.
Emma, est-ce qu'un garçon,
t'as déjà brisé le coeur?
MDR.
Evidams.
Evidams.
Mais alors, en fait,
il y a une fois où un garçon
m'a brisé le coeur en me disant
vraiment,
c'est un garçon,
c'est un garçon,
c'est un garçon,
c'est un garçon,
mais il y a une fois où un garçon
m'a brisé le coeur en me disant
vraiment,
je te quitte et tout s'est fini.
J'avais genre 15 ans, je crois.
Non, non, pardon, je suis une ouf.
J'avais 13 ans.
Mais j'avais 4 ans.
J'étais assez en avant.
Je vous rappelle que c'était Jean-Luc
Laye, mon professeur de musique.
Non, mais par contre,
après, oui,
tous les garçons et les filles
avec qui j'ai relationné
m'ont brisé le coeur,
mais je leur ai brisé le coeur.
Après, ça a rarement été une
grosse plaisir d'offrir.
Je dois te recevoir.
Je veux dire, ça n'a jamais été un truc
de...
Enfin, j'ai peu de souvenirs
de un homme qui m'a brisé le coeur.
Quoi, c'est juste...
Des souvenirs tout courts, sinon...
Non, je suis ouf, je suis ouf,
mais vous êtes qui, d'ailleurs.
Mais qui suis-je ?
Mon rêve total.
Alors, les gars,
il faut que je vous en dise un peu plus
sur le menu du jour,
parce que parler de l'échec amour
n'est pas juste celui qui est fillé
dans une boîte de clinics en fait.
Le New York Times a demandé à
sélecteuriste de partager
les pires phrases de rupture
entendues et je vous préviens,
c'est gratiné ensuite
pour le lancement
de la dernière saison
de la série Tell Me Lies.
Sunday Scaries a partagé
quelques histoires d'ex-toxiques.
Ça aussi, je vous le partage.
Et toujours dans le thème,
comment trouver un lieu
pour une rupture à l'amiable.
Et ici, Emma, Isaac,
j'espère que vous avez des tips.
Et il y aura bien évidemment.
Et comme chaque semaine,
l'horoscope.
Évidemment, qu'est-ce que nous disent
les planètes ?
Qu'est-ce qu'il va lui tomber
sur le coin de la gueule ?
C'est quoi l'excuse ?
C'est quoi l'excuse ?
C'est un rétrograde,
c'est un peu...
C'est pas ça, c'est-à-dire
sur le source très, très chape.
Merci.
Christine, casse-toi du plateau le plus possible.
Servis-nous la petite sœur.
Tu m'avais aidé.
Allez, hop, plus que jamais.
J'adore les débuts.
On a de tout ça, en tout cas,
ma déborin.
Ouais, pis il y a un truc qui arrive.
Attends, moi, je me frotte les mains.
On ne voit pas, mais non.
Il y a quelque chose qui arrive.
Qu'est-ce qu'il arrive ?
J'en prends le relais.
Oui, Emma, tu vas être ici, maman,
dans l'épicentre du bonheur,
puisque propice à la rencontre,
nous permettons à tout un chacun,
auditeur, auditrice,
que je n'aimais autant que vous êtes,
de vous rencontrer ici, maman,
direct à l'antenne.
C'est-à-dire que ça...
C'est-à-dire que le croc love,
monsieur et dame,
ce rendez-vous hebdomadaire
au coeur de Nova Nova,
ce petit pays de bonheur,
vous permettra d'appeler
au 015333367
pour que, peut-être,
vous puissiez rencontrer l'amour.
L'idée simple,
c'est le bon coin
du coeur.
Vous présentez
qu'est-ce que vous voulez,
qui vous êtes,
et pourquoi vous le voulez,
et comme ça,
on va pouvoir trouver.
Ça arrive dans quelques instants,
parce que pour l'instant,
vous pouvez trouver tranquillement,
tu vas voir ça arriver
dans quelques instants,
et également,
on va pouvoir écouter de la musique.
Et ça, c'est la grande force,
je crois, de la radio.
Ah, génial.
On n'est pas ici pour être là,
on n'est pas des bêtes.
J'ai envie de dire
qu'il n'y a pas de mal
à se faire du bien.
Je peux te le dire,
vous menez de fois qu'une.
Il y a l'avantage de la radio,
c'est que tu peux, évidemment,
danser si personne te voit.
Oui, c'est connu.
Je crois que le croc love
est arrivé.
Eh oui, c'est vrai,
pas de suite.
Ah, je suis émue,
je suis émue tout de suite.
Attends, attends,
petit blind test.
Tout de suite,
on écoute l'homme
qui porte le mien,
les pantalons en cuir.
Et si...
Mais après,
si je me trouve vous le dirais,
mais bon,
en tout cas,
appelez-nous
pour surenchérir
C'est parti pour Lenny Kravitz.
It ain't over till it's over.
Vous êtes toujours
sur Nova Lova,
cramponnés au téléphone
pour participer au premier croc love
de Nova Lova.
En présence de qui ?
Des ma beaux gens,
des ma beaux fillets.
La première invitée.
Ça va toujours ?
Ah, je suis toujours
très émoustillée.
Mais oui, je sens que
tu vibres, tu vibres.
Il y a beaucoup d'humidité
et de l'air de dégages
de ma personne.
Je n'ai jamais...
Il n'est que 22h20, pardon.
Et on vient d'écouter
Lenny Kravitz.
It ain't over till it's over.
Je ne sais pas pourquoi
ce morceau m'évoque
une pluie rassurante
qui justifie
une matinée
de série sous un plaid.
Je crois qu'on a
une auditrice.
Jennifer, il me semble.
Bonsoir.
Jennifer,
on est ravie.
Comment tu vas ?
Ça va,
ça va super et vous ?
Ça va bien.
On était la toute première
qu'on reçoit.
Salut.
Plus que jamais.
Salut.
Où est-ce que tu nous viens, Jennifer ?
Grenable.
C'est vrai ?
Et tu es bien ?
Ouais.
Et c'est ok.
Et c'est ok.
Et c'est ok.
Jamais, mais c'est ok.
C'est bien pour le ski, non ?
Ouais, ouais.
C'est bien pour le ski.
On est entouré de montagnes.
Enfin, franchement,
c'est une belle ville.
Il y a plein de montagnes
autour et les paysages sont beaux.
Les montagnes, j'espère.
Bien génial.
Enfile tes mood boots
parce que là,
on va prendre la piste rouge.
Je peux te le dire.
Avec ton histoire
que tu vas te raconter.
C'est ça ?
Ouais.
Intense.
Écoute, on est toutes.
Bon, alors moi,
ça s'est passé avec quelques années.
J'étais avec quelqu'un.
Ça s'est super bien.
Et en fait,
mon papa a fait une...
ça part de mon papa.
Il fait une chute.
Il tourne dans le coma.
Bon, réanimation, machin.
Donc, bon,
tu n'as pas besoin de soutien
à ce moment-là, quoi.
Tu es bon.
Voilà.
Tu as besoin d'un bouclier devant toi.
Et en fait,
il fêtait ses 30 ans,
trois semaines plus tard.
Et en fait,
il était en train
d'organiser sa fête,
son truc.
Et moi,
j'étais pas...
Et du coup,
dès qu'il y avait une petite amélioration,
il me disait,
mais t'inquiète pas,
il va hyper bien.
Franchement,
moi, je ne comprends pas.
Après, tu n'en as pas l'est appareil.
C'est ça, le gazlighting, non ?
Je sais pas.
Oui, littéralement.
Ah bah là, c'est...
Enfin,
et je me suis dit,
non, mais...
Et moi-même,
je m'occulpabilisais,
parce que je me disais,
mais quand même,
enfin,
est-ce que je...
Je ne réagis pas trop.
T'avais l'impression de m'obéter, quoi.
Ouais, en fait,
j'étais un peu...
La petite maison du bonheur
qui s'était construit,
et moi,
j'étais...
J'ai été obligé de mettre...
Enfin,
je me suis mis de côté,
parce que j'ai été obligé
de gérer ça.
De quel côté ?
Bah, du côté de mon papa.
Ouais, bien sûr.
La Réa,
la Réa...
Enfin, c'est des endroits...
De la raison ?
Ouais,
parce que bon,
je suis dit,
voilà quoi.
Et enfin,
le...
l'anniversaire arrive,
et en fait,
moi,
mon papa est toujours dans le coma,
et je dis,
mais non,
je peux pas venir,
j'étais un peu dénière fold.
Et voilà.
Et du coup,
il a pas compris.
Il a pas compris.
Mais non,
mais je comprends pas.
Ils sont en train de le réveiller,
parce qu'on ne peut pas,
du coup, commencer...
Les comains,
on ne savait pas,
comme dans les films, quoi.
Le coma,
on réveille,
mais ça dure des semaines,
enfin, des jours.
Et du coup,
il me dit,
je comprends pas.
Il le réveille,
c'est qu'il va très bien,
donc tu peux faire un effort.
Et en fait,
je me suis dit,
non, c'est...
Et en fait,
je me suis dit,
il y avait quelqu'un comme ça,
donc...
Ah, c'était ça, c'est tout.
Mais ouais,
et en fait,
je me par contre,
vraiment,
c'était dur,
parce qu'on se dit,
ouais,
mais j'ai perdu.
Mais en fait, non.
Bien sûr.
C'est parce que du temps,
c'est un temps,
je crois,
que le clic,
des clics,
et le claque,
donne envie de prendre tes clics
et tes claques,
les deux.
Et ça,
c'est combien de temps
que vous étiez ensemble
quand c'est arrivé, ça?
30.
Ah ouais,
non, mais attend.
Il y a des cadeaux de base
où je mets des vagues
de 3 semaines,
tu sais.
Du coup,
franchement,
j'ai une belle économie,
quand même,
tu vois.
Tu vois,
tout arrive à panommer.
Il va bien, papa.
Exactement.
Eux, mon papa,
il va super bien.
C'est le plus important,
ouais.
C'est le plus important.
Il a une partie gratuite,
mon papa.
Tu vois,
on dit une partie gratuite.
Il a tapé le pompon
au manège, là,
et hop, c'est...
Exactement.
C'est une histoire
qui finit bien,
plus que j'aimais eu
à partager ça.
Avec plaisir.
Ça fait de la prévention,
ça fait de la prévention.
Ouais,
pas de gare.
Il faut partir,
dès qu'on le sent,
il faut partir.
Appelez-nous,
si vous aussi,
vous avez des histoires
de cette akabie
au 01533333
77,
c'est important.
Je vais faire tatouer
sur les pôles.
Et Isaac,
voilà.
On l'a commencé
déjà,
mais avec les premiers
numéros,
c'est cool.
Isaac,
je crois qu'il est temps.
J'ai déjà chaud.
On va.
Nova, lova.
Débora, femme
et Isaac, déceau.
Isaac, déceau, ça claque, hein.
C'est chaud.
Ouais, plus que jamais.
Mesdames, la mété,
c'est carrément fait-il
dans ton coeur,
selon la ville,
ou tu as baille locatif,
ou même, c'est pour les plus chanceux,
une propriété.
Encore à rembourser
pour les 23 ans.
Marseille,
c'est évidemment.
Lance-moi ça,
vas-y,
il n'est pas peur du bonheur.
C'est pas grave,
du coup,
je me referai,
je peux te le dire.
Marseille,
c'est évidemment chez vous
que l'herbe est la plus verte,
alors arrêtez,
tombe le gazon,
les températures sont en basse,
alors ne restez pas en berne,
ne rasez plus,
ce qu'il y a sous le pantalon.
Loche, maintenant,
des temps de loche.
Oui, Débora,
j'ai bien dit loche,
en Touraine.
Les rues sont vides,
mais votre coeur déborde,
parce qu'inévitablement,
il y a du monde de balcon.
Nesfa, Débora,
ouvrez un compte,
hinge, au plus vite,
l'amour n'a pas de frontière,
mais votre solitude,
les limites,
plus que jamais,
on finit avec mon pelier,
mieux vaut,
un petit chez soi,
qu'un grand chez les autres,
mais certainement pas pour vous,
ça fait 2 ans que vous squattez
chez votre plan cul régulier
qui vous fait à manger
le matin, le midi et soir,
vous blanchis vos câlins.
Attention,
c'est bientôt la fin de la
très vie vernelle,
comme ça.
Et à Paris,
à Paris, c'est comment,
c'est bien terrible.
De toute manière,
j'ai plus besoin de soleil
depuis que tu es entrée
dans ma vie,
Zach,
la lumière est radie.
Le studio de Nova,
tous les jeudi de 22h
à minuit,
sur Radio Nova,
je sais pas si vous avez suivi
ce truc,
mais cet automne,
le New York Times
lanceait un appel à témoignage
pour recevoir les meilleures phrases
de rupture entendues
dans la vraie vie.
Et je vous prie bien,
c'est gratiné,
j'ai envie d'avoir vos réactions,
les gars.
Je sais que ça peut te sembler
égoïste,
Matilde dit,
mais ta famille n'a pas assez
d'argent.
Non,
égoïste.
Non, mais c'est dingue,
c'est dingue.
Et l'autre, c'était
pourquoi tu pleures pas,
Matilde demandait,
après m'avoir largué.
C'est ça qui voulait,
en fait.
Mais du coup,
vous avez rencontré mes ex
avant de préparer les missions.
Super,
c'est trop bien,
le travail et tout.
Celui-là, il me fait trop de peine.
Je veux quitter l'appartement,
Matilde dit.
J'ai demandé,
ah oui, tu veux qu'on aille où?
Et en fait, j'avais pas compris.
Non, ça, c'est terrible.
C'est une belle manière
de l'apprendre.
Allez, une autre, une autre.
Une autre manière de l'apprendre,
c'est-à-dire aussi, c'est pas mal.
Qui t'est Line?
C'est ce que mon mec,
avec qui j'étais,
depuis plusieurs mois,
a noté dans son Google agenda.
C'est très,
ouais,
très techno-libérables.
C'est énorme aussi.
Quelqu'un d'autre a dit,
tu mérites de trouver quelqu'un
qui aime autant t'aider leur Swift
que toi.
Ouais, écoute.
Ça, je peux comprendre.
Ouh!
Ça peut être envahissant,
mais ça peut être envahissant.
On a dit que c'était un safe space,
mais c'est dingue.
Mais c'est comme si
t'es fan de petites voitures
et puis dans la barraque,
on a Google,
quand on veut lui dire,
bah prends la tienne de voiture
et puis par avance,
tu comprends.
T'as eu la suite
avec plus de bruit
que une petite voiture.
Il y en a une qui m'a laissé un peu,
qui dit,
j'ai besoin d'un homme
qui me dirige plus fermement.
À tel dit,
à son conjoint.
Vous avez des envies
qu'on ne peut pas réprémer.
Ouais, ouais, ouais, ouais.
Et puis attendez,
une dernière qui a le mérite
de faire preuve d'un peu de sagesse.
Dis-nous.
C'était,
tu avais une vie avant moi
et tu auras une vie après moi.
Et on vous a sans doute
déjà donné des conseils de merde
qui sert à rien,
type,
un perdu,
dix heures trouvées.
Mais j'aimerais savoir,
c'est quoi le meilleur conseil
qu'on vous ait donné
Emma, dis-nous.
Moi,
c'est du mal à me remettre,
je sais pas.
Je pense que
moi, je suis très dans le fake-it,
une petite lieu make-it
et je fais semblant d'aller bien
jusqu'au moment
où mon corps pense que je vais bien.
Mais sinon,
je crois que c'est vraiment juste
l'amour qu'on avait pour cette personne,
essayer de le mettre
dans d'autres choses.
Mais de garder cet amour là,
quoi.
De ne pas devenir quelqu'un
des grilles
qui refuse de tomber amoureux
et tout, etc.
Après,
je crois que c'est le plus,
le truc le plus fort,
c'est qu'après du coup,
tu arrives à vraiment
en me disant,
je vais garder cet amour,
je vais juste le mettre
dans d'autres choses
où je serai la priorité.
Tu parles de ton chien,
Gigi.
Évidemment,
j'adore elle me manque.
Elle est adorable.
Elle est juste à côté,
mais elle n'est pas à mes pieds.
Oui, oui, elle nous regarde
en disant la quarienne
et elle te regarde là.
Elle te fait coucou.
Très bien élevée,
elle est arrivée.
Elle est arrivée
tout à l'heure
avec le cabot.
Je me permets l'expression.
Elle a enlevé ses pompes,
saluer tout le monde
avec la patte droite.
Elle marche ta deux pattes.
Elle fait mes factures
de la cauliflower.
On t'aime bien,
vous ?
Oui, je t'aime bien.
Je t'aime bien.
On s'est merveillés.
C'est vraiment un chien.
Très abidion.
Tu sais, t'es chiant.
Merci.
J'ai eu un conseil
un jour
que j'ai bien aimé.
C'est que
j'ai une amie
qui a 50 ans
qui m'a dit
je me suis vu
après une rupture
en chiale
dans m'abènoir
en train de pleurer
et je me suis
vue en top shot.
Vous savez
quand vous sortez un peu
votre corps
et vous regardez
d'en bas
tomber dans la tristesse, il y a peut-être un moment donné où on touche le fond de la piscine.
En vrai tu connais la chanson et du coup j'ai aussi écho d'une copine qui me disait un jour je me suis dit
mais attends mais tu peux pas rester comme ça là, si tu veux être bien il faut se battre pour ça.
Et c'est un peu l'unirvana, le scene sarara, plus que jamais, il faut se battre pour être heureux de temps en temps
et même si on a un peu abattu, il faut rebattre les cartes pour se relever.
Et on a quelqu'un qui veut partager une histoire. Bonsoir, bonsoir, bienvenue sur Radio Nova.
Bonsoir, bonsoir.
Salut.
Comment que tu t'appelles ?
Je m'appelle Antoine, je suis très bien ma belle.
On se donne ce qu'on est ?
Ben oui, je viens tout le temps à la fête.
Ah ouais, tu viens de t'alors, je t'attende dans la porte.
Bien évidemment, mais bon est-ce que tu seras à l'heure, c'est ça la question ?
Ah ça je vais m'arranger.
Tout est possible, j'ai de l'aide.
Mais tu l'es portée, j'ai de l'idée.
Comment tu veux m'en tôt ?
Ben ça va être toi ma belle, je t'en tu me manques.
Ah ben toi aussi.
Tu fais l'histoire d'amour, mais d'accord.
Mais regarde parce que je te dis, ma mère qui coûte.
Il faut une bière, il faut une bière, il faut une bière de t'entendre et bravo pour tes potes 4.
Ah ben merci, on en prime time.
T'as envie de dire quelque chose que tu pourras grêter dans la seconde, mais c'est plus, tu vas dire on est pris au cou.
Je regretterai jamais, à part tout le moment où tu m'écoutes, je ne regretterai rien.
Et j'ai les deux oreilles toutes, oui, et même deux pères d'autres oreilles juste à côté.
Ah oui, c'est bon.
Qu'est-ce que tu as nous raconté, mon auto ?
Alors, je ne la dis pas qu'un jour je rencontre un mec sur Grindr, l'application NoSci.
Comment tu dis ça ?
Grindr ?
Je ne me dis rien.
Voilà, anyway, donc le mec, on échange de trois messages, de trois photos, c'est ok.
Ah donc tu prends le temps quoi, ouais, tu prends le temps.
Ouais, et pourtant, on m'a dit que t'es pas le signe, no signe, no signe, no signe, no signe, no signe, no signe, no signe.
Ouais.
Donc on se rencontre aux roseabonneurs à Annières, 92,6.
Ah non, je suis certain.
Donc on se rencontre à Annières aux roseabonneurs, on prend une pinte, il me fait le coup du 50-50, non mais ça va, je suis certain.
50-50, quand tu prends une pinte, c'est une demi, mais on parle pas d'édition, non ?
Ouais, ma belle, paye le litre en fait, je comprends pas.
Je ne sais plus que jamais.
Donc là, je me rencontre direct, ça ne va pas le faire, tu vois.
Le mec, il est trop en mode fan de moi.
En fait, habituellement, quand je fais des dates,
j'aime bien que le mec ait le dessus sur la séduction.
C'est souvent pour ça que tu t'assois sur un tabouret en terrasse, non ?
Comme ça, au moins il est sur une chaise urinale.
Bien sûr.
Ca va.
Les hemoroïdes, ça va aller.
Donc là, on commence à avoir la bière,
et là, le mec est trop fan de moi, il les a en mode,
ah c'est beaucoup de rêes, c'est trop belle, c'est bague,
c'est trop haïe, je suis gratulé en mode.
Pourquoi c'est pas moi qui suis fan de lui ?
Les photos étaient trompeuses, peut-être ?
Non, il était beau, mais genre...
Parce que la marchandise était correcte.
Oui, surtout, est-ce qu'il y avait un feeling ?
Est-ce qu'il y avait un feeling entre vous, surtout ?
Il y avait un petit feeling, mais genre,
déjà le mec qui me dit,
moi, je suis intermettant du spectacle,
bah ma belle...
Ah, la honte, t'imagines être intermettant ?
La honte, genre...
Non, mais moi, je rencontre des mecs qui sont dans la finance,
des avocats...
Bon, c'est vers côté de tour, non ?
Bon, bref, on voit la première peinte,
on prend une deuxième...
Ah, quand même, oui.
Oui, quand même.
Tu avais soif, ouais.
On est pas ici pour être là, Isaac,
on voit la peau de save, on se projette.
C'est le mois de juillet, on se projette.
Donc on prend la deuxième bière,
et là après, ça se finit,
donc moi, je trouve tous les prétextes
pour rentrer chez moi, je bosse demain,
tout qui coigne, tout qui tu connais.
Tu peux jamais, hein ?
Et après, je me raccompagne en Vélib.
Pardon.
Et tu te laisses faire, quand même,
tu es quand même bonne patte, quoi.
Tu te dis, allez.
Mais quand tu es en Vélib,
t'as mis dans le panier ?
13 millions de cent.
Ah non, mais moi, je suis dans le panier,
ça va pas ou quoi ?
Je rêve.
Genre, vous avez pris deux Vélibes
côte à côte.
Et lui, là, c'est un Vélib,
c'est pas électrique,
parce qu'il n'avait pas...
Là, on te...
Alors, ça, c'est dans une liste
de red flag.
De quoi ?
Prends, t'es avec un date,
il prend un Vélib vert,
alors qu'il y a du...
La looser ?
Ça va pas ou quoi ?
Mais je te laisses pas
Normalement, Anid Algo en sueur,
Mabel, ça va, quoi ?
Il me ramène m'en battre chez moi
et là, je me suis forté
à l'embrasser.
Oh !
Je t'ai forté.
Mon amour.
Tu vois comme t'es...
Oui, bon.
Mon bébé.
Ça va pas force par ici, hein.
Oui.
C'est soi, c'est très samedi
ou c'est Nouvelle-Ova, là ?
On ne sait plus trop.
Mon amour.
Et alors, il se passe quoi
après, raconte-tu ?
Et après, donc,
il m'écrit des messages
de lendemain et moi,
honnête que je suis,
je lui dis bah, en fait,
Fréro, désolé,
etc., etc., etc.
Il m'a convaincu.
Je ne vous la dis pas
qu'il m'a bloqué ce connard.
Le salaud !
Les goujards !
Et deux mois après,
sur WhatsApp,
je reçois un message
dans ma boîte,
avec...
La prison, là.
Oui, les archives.
Je sais pas que tu vas bien,
mais tu sors d'où, en fait.
Genre, je comprends pas.
Oui.
Donc, voilà.
Il faut qu'il s'ennuie, hein.
Grosse déception,
je s'ouvre une fiche client.
Là, normalement,
je te mets une ordonnance
de fait un peu la fête
en donnant 1300, 300, 500.
Tu le prends en voie.
Bien sûr, plus que jamais.
Normalement, je serai au courant.
Tu viens faire la fête ce soir,
comme si on oublie cette histoire.
Merci, mille fois, mon tout pour...
Merci, Isaac.
Je t'aime.
Bonjour.
Salut.
Salut.
Ça me parlait.
Qu'est-ce que ça fait du bien
d'échanger un petit peu
avec le monde ?
Tu m'étonnes.
Ah, un gros bisou.
Tu vas bien comprendre.
Il va venir danser le gère
que je peux dire
sur la musique pop
sous les éclairs et les tromboscopes.
Je n'ai qu'une hâte
de me retrouver plus que jamais,
mais avant ça,
évidemment, on le rappelle.
Il est 22h34,
25 secondes,
plus que jamais.
Rappelez le numéro,
quoi.
Je vous en supplie.
Le 0-1,
le 53,
le 33,
le 33 et le 77.
Et ça, c'est toujours
les numéros gagnants.
Alors jouez-le,
ça coûte rien,
je peux te le dire.
Et tout ce qu'on gagne,
c'est 2-3 syllabes
et quelques mots
dans une phrase
souvent un peu troie
rallonge dans laquelle
on pourra à coup sûr
t'écouter.
C'est mon rêve total.
Et incandescent,
juste là maintenant,
on va écouter
Kenna,
sa goodbye to love
qui veut nous dire
au revoir
à l'amour avec Kenna
mais on ne se dit pas
au revoir à nous tous
car juste après,
on se retrouve
et tout de suite,
c'est la musique.
On s'envole,
faire sûr,
on fait le flash mob.
Allez, c'est 3,
4,
7,
10.
Novalova,
appelez-nous 0-1,
53,
33,
33,
77.
Vous êtes de retour
sur Novalova.
Novalova,
Radio Nova,
il est 22h38
et vous venez
d'écouter
et dire au revoir
à un amour
et laisser certaines personnes
derrière soi
car un ex,
c'est un peu comme la prison
et si on y retourne,
c'est qu'on n'a pas compris
la leçon.
Je pense que t'en penses,
Isaac.
Oui,
j'en pense,
pas moi,
j'en pense beaucoup.
C'est une belle métaphore.
C'est une belle métaphore.
C'est une belle métaphore.
Vous l'avez vu,
le bouquin?
Génial.
Elle m'a netté
avec Isaac.
C'est rencontré là-bas
d'ailleurs.
Quel bonheur.
Il avait un truc
dans le regard.
Plus que jamais.
Dans quelques instants,
faire ce croc love.
Mais pour l'instant,
j'ai envie
que tu nous parles
un petit peu
de ton spectacle,
j'ai envie que tu te racontes
avec une vie.
Un truc qui me fascine,
c'est qu'il paraît que
tous les matins,
tu te lèves à 6h du matin
pour aller voir Nagui.
C'est pas pour la radio,
juste pour le kiff.
Bien sûr.
Évidemment,
il y a 200 ans.
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
et je vais faire des blaguesounettes des fois sur ma chatte devant Eric Ruff, je parle...
Ah pardon, ça m'arrive souvent, je confonds les deux.
Et non, non, je suis très contente, la vie a un tournant assez intense,
mais qui me fait plaisir et ce spectacle,
je le pense vraiment comme une soirée avec des gens
où j'essaye d'être totalement sincère dans ma façon d'aborder l'humour.
Si on passe une soirée avec moi, il y a forcément des moments
où on danse sur du Dalida, mais aussi des moments de contresoirées
dans la cuisine où on parle de nos ex avec l'alarme au bord des yeux.
Et en fait, c'est un peu comme ça que je pense mon spectacle,
j'ai de la poésie dedans, de la musique, j'essaye de parler aux gens sincèrement
et pourtant de ne pas perdre mon identité qui est le chaos.
Je pense qu'on l'entend depuis tout à l'heure.
Et voilà, non, non, je suis très heureuse de cette reprise au théâtre le pixé.
C'est un lieu que j'adore, la programmation est superbe,
donc je suis très, très fière d'être là.
Mais c'est toi qui est superbe.
Est-ce qu'on peut le dire ou pas ?
Mais grave.
Partage le micro, mais c'est pas encore.
Finalement, on aura la délicatesse de vous laisser écrire les refrains
et de se sonner les paroles, de se belle histoire.
Mais moi, j'ai envie de dire qu'on partage le micro aussi
pour un projet où tu vas jouer le rôle principal.
On ne va pas avoir ta tête et c'est bien dommage,
mais on en sent d'avoir ta voix pour un personnage qui s'appelle...
Irene, la sirène.
C'est trop marrant.
Et je précise sirène.e.s.
Également.
Voilà, c'est fondamental.
C'est génial.
Qu'est-ce que c'est que ce projet ?
Eh ben, je te retourne la question.
Du coup, on est dedans tous les deux.
En fait, c'est une série d'animations et ça va être génial.
J'ai aucune date de sortie, je ne sais pas du tout.
Le temps qui trouve, comment tu vas ?
Le temps qui compte, non ?
Le temps qui compte, non ?
En vrai, je pense que ça rapproche de ça.
En vrai, au niveau de la date de diff.
Mais c'est un projet trop chouette.
C'est juste, je jouis de faire de la voix.
Enfin, c'est trop marrant.
Et littéralement, je veux dire, là, je suis en train de jouer.
On en a partout, c'est normal.
Est-ce que tu veux juste changer le tabouret ?
Non, en vrai, c'est trop bien.
Et j'adore.
Et c'est très marrant.
Et il y a beaucoup d'humour.
Et c'est des vannes très marrantes.
Et c'est... comment le pitcher ?
C'est un univers de sirène.
Et de triton sous la flotte.
Et c'est très marrant, inclusif.
C'est vraiment génial.
Je suis très génial.
C'est trop génial.
C'est un big up à Samuel le Réal.
On s'embrasse, on regarde.
C'est moi.
Et c'est trop marrant de dire ça.
Et voilà.
Non, ça va être chouette.
Je crois que ça sort.
Ok, pour les dédicaces, pas mal.
Et on a deux voires sans voire, quoi.
Ouais, tout que jamais.
Oh non, allez-en.
Est-ce que m'a dévoré un l'amour ?
Plus que jamais, ce serait pas l'heure.
Si.
Du croc love, là.
C'est le tout premier.
Novalova.
Tous les jeudis de 22h00 à minuit.
Sur Radio Nova.
Ouais, les graves.
Attends, on va rappeler le concept.
Avant tout, parce qu'en France...
Attends, sachez-le.
Un couple sur trois s'est rencontré via une appui de rencontre.
C'est une sourcifop 2022.
Et nous, on est là pour les deux tiers restants.
Si vous savez le temps qu'il m'a fallu pour faire ce truc,
je suis un bacquel.
Appelez-nous chaque semaine au 015333377.
Pour participer au croc love.
C'est important.
Et je crois que ce soir, on en a déjà un.
On en a déjà un plus que jamais.
Et on l'a quai sur le pas tout.
Tout un sonnerre d'applaudissement, messieurs.
Oui, plus que jamais.
Tout ce qu'il est, ce croc love.
Comment ça va ?
Bonsoir, je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
On fait le premier fois ensemble.
Tu vas bien, comment tu t'appelles ?
Je m'appelle Clément.
Tu fais du père pâté torde de sirene.
J'ai adoré.
Oui, bah tu vas voir.
Ah ouais, j'ai adoré.
Je l'ai adoré.
Je l'ai adoré.
On répond à l'incandescent.
Alors Clément, nous trouvons ce soir dans cette chronique.
En un ou deux mots plus que jamais.
Du moins c'est tout ce qu'on te le souhaite.
Oui carrément.
Car tu vas pouvoir te présenter.
Avoir l'occasion, par le biais de quelques questions
trouvées par nous-mêmes sur les anciens.
De dessiner le portrait-robot de l'homme
ou la femme de ta vie.
Clément, qui cherche tu ?
Non.
Si je cherche, bah désert je pense que
comme la plupart de la population je cherche un homme capable.
Il y a des erreurs.
Il y a des erreurs.
Donc on est sans du terme.
Ok, ok.
Je cherche, je cherche, ouais un homme capable,
un homme déconstruit,
un homme qui sera allé chez l'autre fille.
Tu vois, un homme que je ne décérais pas de sauver.
Ouais.
Après, que vous dire de plus ?
C'est fou Clément.
C'est tellement fait rouler dessus par les hommes que là
à chaque fois que j'entends mes potes qui cherchent quelqu'un,
c'est qu'on allait le ber minimum.
On cherche vraiment.
Je cherche quelqu'un qui a toutes ses dents
qui va pouvoir écouter quand je dis non.
Je cherche quelqu'un qui va me rappeler,
tu vois.
C'est pas mal.
Il y a ça aussi,
tu vois,
parce que les applications de rencontre, finalement,
tu parles plus à débit qu'à des personnes, finalement.
Mais c'est bien,
j'entends,
il y a plus de poissons,
j'ai envie de te dire.
Tu es en train de prendre des notes,
là, pour la fiche de poissons.
Je prends des notes,
la sous-réaction de la fiche,
plus en plus que ça,
mais on va pouvoir s'en voler.
Ouais,
déposé pour la démotivation, s'il vous plaît.
On a quelques questions pour Clément.
On a quelques questions pour Clément.
Déjà, on va commencer pour une semaine,
et après, on verra pour l'année.
Il est très bien.
Il est inclusif.
Voilà plus que jamais.
Moi, je me demande si t'étais une pâtisserie,
qu'est-ce que tu serais ?
Anglain ?
Je t'as parlé ?
Non.
Je ferai un mille foyer.
Oh, un mille foyer.
Ma vie.
Parce qu'il y a un gros contraprénuptial,
et tu sais rédiger.
Et ça, c'est génial,
parce que ça vient raison,
vaut mieux trop que pas,
c'est plus que jamais.
D'accord.
Exactement.
C'est quoi le dernier nude que t'as envoyé,
c'était quand ?
Il y a combien de temps ?
C'est pas ton genre, Clément.
Le dernier nude que j'ai envoyé,
c'était le mois dernier.
Un mec avec qui,
je pensais que j'étais en relation,
et puis après, il m'a plus jamais rappelé.
On va lui aller l'insert,
j'en s'entends d'ici.
Clément, est-ce que toi,
t'es plutôt...
Comment on dit ?
T'étais plutôt l'intellect,
t'es plutôt l'enveloppe,
t'es plutôt recommandé,
que j'entends par là,
c'est que...
Tu aimes la poste ?
Tu es chronoposte,
plutôt au fond, voilà.
Ou DHL,
ou DBD.
Je suis plutôt fédèque.
Tu imagines.
Et fédérateur, évidemment,
parce que tu me fais foutre.
Et c'est quoi ton plus gros red flag,
chez un mec ?
Mon plus gros red flag chez un mec,
c'est quelqu'un qui se regarde
trop.
Ok.
Tu vois, c'est vraiment
le mec qui attendre toi,
que tu sois comique,
que tu sois...
Tu vois, c'est un truc vraiment
très commun chez les gays,
c'est que tout le monde
veut sortir avec
le reflet que tu as
dans le miroir.
Et moi, ça c'est un truc,
ça c'est un truc qui est non merde,
tu vois.
Moi, j'aimerais bien
découvrir un mec
déjà capable,
un mec différent,
un mec qui atume aussi,
tu vois,
d'être un homme sensible
et censé.
Là, pour l'instant,
depuis tout à l'heure,
tu décries Isaac,
on est d'accord ?
Exactement, il y a peut-être ça,
mais bon,
j'ai l'abri de la fête,
tu vois,
peut-être qu'on aurait
pu s'en prendre,
mais bon,
à chaque fois,
il me retrouve.
C'est exactement pour ça
qu'on n'a jamais baité,
mon loulou,
mais écoute,
la solution serait peut-être
qu'on se trouve
dans un endroit
où on n'est pas habillé.
La pide d'attente
que tu vas voir ce soir,
elle n'a pas eu
une solution en compte.
Plus que jamais.
Là,
il y a tous les auditeurs
qui vont venir.
Attends, je vais m'y
histoire à te raconter.
Ce n'est que de 22 heures
à minuit, le jeudi.
Je suis au portillon
et il y a Max,
à la récepte,
qui a le bigot
qui transpire.
On veut lui prendre
un forfet buig
un peu plus conséquent,
parce qu'elle est déjà morphe,
mais on te remercie, évidemment,
pour tout ce partage,
mon client.
Je suis là
avec toi
le plus vite possible.
On a pris des notes
et
dors sur tes deux oreilles,
on va trouver quelqu'un.
C'est m'intéresse,
Clément,
tu préfères un autre contact
via ton 06
ou alors plutôt un star ?
Plutôt un star,
c'est quand même mieux
parce que tu vois le 06.
Bon,
je vais te dire,
c'est un bon moment.
Je peux parler pour toi.
Exactement,
je veux encore plus l'arriquer.
Merci,
vous embrassent.
Bonne première.
Merci beaucoup.
Ciao.
Trop sympa.
Il est sympa.
Ah oui.
Trop sympa, Clément.
Et apparemment,
tu l'as refoulé.
Comment tu le vis ?
Je le refoule,
mais je refoule pas l'envie
que j'ai de le rencontrer
maintenant.
Et ça, c'est fondamental,
je crois que c'est
surtout ce qu'il y a
à revenir.
Je crois qu'il y a pas d'accord
qu'il croque l'homme.
C'est pas que toi,
qu'il croque l'homme.
Et donc, pourquoi pas
peut-être l'idée
qu'on puisse aussi
écouter un peu de musique.
Ouais, c'était pas...
Je repense à Clément
et qu'on se dise, ok, ok.
On va, on va s'envoler.
C'est grave,
je repense à Clément.
Là,
j'ai un peu envie de Clément.
J'ai surtout envie
de Caroline.
Et Caroline,
on va pas la voler.
C'est MC Solar
qui l'a dans le coeur
depuis des années.
Alors, on va l'écouter.
Il est 22h48.
Appelez-nous
au 0 en 53,
33, 33,
33.
Et bah,
77,
plus de saluaires
même à la nuit.
Caroline,
c'est toi qu'on écoute.
Nova Lova
confie nos vos désirs.
Tous les jeudi à 22h
sur Radio Nova.
C'était MC Solar
avec Caroline sur Radio Nova.
Il est 22h53.
Vous écoutez toujours Nova Lova
et vous n'imaginez pas
tout le bien
que ça le dit de vous.
On est ensemble jusqu'à minuit.
Et bon,
ça demande un peu de temps
de passer à la autre chose
après une rupture.
On s'est dit de faire des blagues
sur les relations passées,
mais on connait quelqu'un ici
qui excellent dans cette matière. N'est-ce pas Emma ?
Ah oui, quelle honneur de te présenter comme ça, de passer à autre chose.
Ouais, puis aussi de faire des blagues dessus, je pense à tes hommages en particulier.
Ouais, oui, oui, oui.
Oui, à France Inter, du coup, dans les chroniques que je fais, tous les jours,
le concept de ma chronique, c'est que je rends un hommage.
Et donc comme je vous le disais au tout début,
moi ma vie, c'est mon métier, c'est la même chose, c'est un dissociable.
Du coup, eh ben, c'est vraiment par ce qui m'arrive.
Et j'ai un running gag avec un ex que j'appelle Gabriel,
qui s'appelle en réalité Jibril, que j'adore, que j'embrasse.
Et on s'entend très bien, et c'est super.
Et c'est super.
Et j'ai beaucoup de chance d'avoir un ex qui est juste quelqu'un de bienveillant,
qui est vivant, qui a résisté à la torna d'Emma et toujours de bons appuis très solides.
Et non, et ben après, en fait, moi, là, actuellement,
je suis en couple et je suis très, très amoureuse et très heureuse.
Mais en fait, mon copain, là, actuellement, c'était un ami avant.
Et du coup, et il était en couple quand on s'est rencontrés.
En fait, j'étais en couple quand on s'est rencontrés.
On s'est pas du tout dragué.
On était vraiment potos.
Et en fait, on a fait de la musique ensemble,
puisqu'il fait de la musique.
Et puis, on s'est séparés au même moment.
Et donc, on était déjà très proches.
Et on s'est juste un moment épaulé de plus en plus pour pleurer.
Un moment, j'étais toujours autour de mon tabou, jeune homme.
Et je me suis dit, du coup, que je l'aimais trop.
Et puis surtout, en fait, qu'il n'y a personne d'autre sur terre
qui pouvait autant que lui comprendre la peine de cette rupture.
Et il me parlait de son ex pendant longtemps, des heures, et moi aussi.
Et en fait, je n'aurais jamais pu faire un date avec un mec et qu'il lui dire
« Parce qu'on fait du brioche pendant des heures ».
En fait, il n'y avait qu'eux, ce mec-là, Nicolas, qui pouvait entendre ça.
Il faut.
Donc, Nico, on l'embrasse avec ma Gigi.
On les aime.
Il vient de coller son nez contre la vitre.
Non, non, c'est pas son nez.
Et je confonds également souvent.
Et du coup, non, trop de mauvaises blagues dans ma tête.
Il n'y a pas de temps, les blagues.
Et voilà.
Et du coup, non, j'ai réussi.
Mais franchement, je n'ai pas la recette à pas réessayer.
Et pas à perdre espoir.
Et toujours, on en parlait avec ma maman ce matin.
Qui, elle aussi, traverse la plus grosse rupture de sa vie.
Et en fait, il faut toujours essayer de faire du beau et de garder espoir
qu'il est hors de question qu'une rupture nous dégoute de l'espoir
et qu'il est hors de question qu'une trahison, une déception nous dégoute
et nous fasse nous dire « Je ne crois plus en l'amour ».
En fait, non, c'est juste, justement,
c'est l'amour qui va te permettre de passer au-dessus, je crois.
Ça, c'est un beau message.
On a besoin d'entendre ce soir.
J'ai envie de dire les très, très bonnes moments.
Alors, tu vis un roman d'amitié qui s'élance comme un oiseau.
Tu as une histoire d'amour vacances qui finit à l'eau.
C'est tout ce qu'on te souhaite du moins plus que jamais.
Merci, ma dame, c'est très curieux de me mettre à l'affaire du sel, non ?
Oui, ma dame, c'est très curieux de me mettre à l'affaire du sel, non ?
Oui, ma dame, c'est très curieux de me mettre à l'affaire du sel, non ?
Je sais pas si vous avez vu le média.
Sainte Descaris vient de sortir un micro trottoir
qui se gloutonne comme un paquet de chipsters.
À l'occasion de la série Tell Me Lies,
où raconte-moi des mensonges en Québec.
Un québécois ?
Une série pleine de dramas,
de mensonges de scènes de sexe,
mouilles calientes,
et cerise sur le gâteau d'ex-toxique.
Et pour la sortie de la saison 3,
le média a demandé à des gens
de raconter leurs histoires les plus ding-dong.
Alors, je vous embaie.
À la sonnette, les ding-dong.
Toujours cette histoire de chronopostes.
Au moment de notre rupture,
il m'a rendu des boucles d'oreille qui n'étaient pas à moi.
Ça l'aille pas mal.
Ouais, c'est chaud.
Et ensuite, il a utilisé mes points séforats
avec sa nouvelle meuf juste après notre séparation.
Je suis mauvaise, mais ça me fait rire de vous.
Ah, c'est horrible.
Si cela peut faire rire,
la prochaine, elle m'a fumée.
Je pense que c'est ma préférée.
Attention, j'ouvre les guillemets.
Il annonçait chaque position sexuelle en amont
comme une formation tactique de foot.
Oui.
On en reste de mon dolomètre.
Voilà, plus fort que tout, un passionné.
Et qui écoute nos vards.
Allez, mon Raymond.
J'espère que...
Alors, peut-être que notre projet d'auditeur...
T'as dit un projet d'auditeur
à des histoires de cette agabie pour nous.
On écoute tout de suite Louis.
Bonsoir, Louis.
Bonsoir.
Salut.
Comment ça va ?
Ça va ?
Ça va, et toi ?
Super.
On va parler d'audace.
Ça vous...
Ça va ?
Ça c'est un homme qui prend les choses en main.
J'adore.
Je n'ai plus que jamais vu.
Allez, dis-nous.
Moi, j'ai rencontré une fille cet été.
Mais sur les réseaux sociaux,
sur les bonnes vieilles applis.
Et sauf que j'avais longtemps
que j'avais pas eu un petit feeling sympa
où je me dis qu'il pourrait y avoir plus
qu'un coup d'un soir ou d'autre.
Et je me suis attaché à ce truc.
On a parlé pendant un mois,
à peu près, sans se voir.
On s'est dit...
Je peux tout demander,
comment vous vous rencontrez sur les réseaux sociaux ?
C'est-à-dire, vous liker le même truc ?
Ah, par contre ?
Je ne sais pas.
Ça commence par un T, ça finit par heure.
C'est Tim Pelleur.
Et donc du coup,
on se dit c'est trop bien.
Je me rends compte que je suis pas mal dedans
parce que je ne suis pas comme d'habitude
et ça se passe très bien.
Mec !
Et bien un mec.
C'est pas trop emballé,
mais on se dit j'ai 22 ans.
Donc assez jeune.
On se dit c'est maintenant
qu'il faut vivre des choses.
On a des...
On a des congés payés
à poser là.
Mais non !
On se dit c'est maintenant...
On part, je me suis dit
dimanche soir,
qu'est-ce qu'on part ?
J'adore, j'adore.
Tu avais gardé le slip quand même.
Sauté le mec, toujours élégant.
J'étais tout seul au téléphone
avec la fille en question.
Ok, on part.
Ok, miami, trop bien.
Ah ouais, d'accord.
C'était ta carpelle.
On n'est pas sur un voyage au fil du fou.
On est vraiment sur un truc...
Et ça nous arrange.
Et on prend les billets.
C'est acté.
On prend les billets ou tu lui prends les billets ?
C'est pas la même à l'écran.
On prend les billets, mais vraiment que dalle.
Et ça c'est pas la note.
C'était légal ?
100 euros miami.
En tout cas,
on se prépare à partir.
Et la personne
veut vraiment
bien planifier tout.
Et moi aussi,
parce que c'est trop bien.
Les visites, les musées...
Le but c'est de faire un retrip.
On fait un retrip de la Floride en manière générale.
Je suis le seul conducteur,
parce que la personne, ça la stresse un petit peu.
D'accord.
Je suis cette personne, je comprends.
Je suis le seul conducteur.
Je suis le seul conducteur.
Je suis le seul conducteur.
Et donc vraiment tout est trop bien.
Le moment vient de partir.
Sauf que deux semaines avant,
il y a un peu...
de son côté, j'ai besoin d'un petit truc qui...
Pardon, je peux cette question à chaque fois,
mais là, ça fait combien de temps que vous vous fréquentez?
C'est important pour mettre un narratif.
En tout, depuis qu'on commence
à parler sérieusement, ça fait 2 mois et demi.
C'est vrai.
Cette relation est hyper épistolaire.
Je me trompe, c'est un effet d'optique.
Elle est épisto en l'air, surtout.
Elle ne peut jamais, parce que vous appréciez
à vous envoler dans cette avion Ryanair.
Mais vous vous essayez déjà de rencontrer en vrai, on est d'accord?
Ah oui, mais ça fait déjà un mois qu'on allait passer
pas mal de temps chez moi, etc.
Question juste, je me permets
de t'avoir pris l'assurance pour les billets, bien sûr.
Allez.
Allez, oui.
Pardon.
Mais bon, après, ton principe, c'était OK.
Mais bon, on va...
L'avion d'école, il atterrisse.
Voilà, j'arrive en vie, amie, amie.
Mais dès l'instant
où on arrive,
je sens une petite tension, un truc
qui n'est pas normal, mais un truc que j'avais un peu ressenti
2 semaines avant.
J'imagine un truc, mais vas-y.
En fait, 2 semaines avant, quand on se voyait
et tout, il se passait plus grand chose.
Moi, j'étais un peu... Du coup, je comprenais pas trop.
Attends, grand chose, on se parle de sexe, là?
Oui. Ah, oui.
Non, mais parlons français.
Voilà, mais c'est...
Moi, c'est pas grave, c'est grave OK, parce que
du coup, la personne a une question avec peut-être
un peu de charge mentale, de travail et tout,
et moi, je comprenais d'où.
Mais c'est pas grave.
On écoute des embrouilles, mais après,
par contre, on se tourne. On a gardé ton lume-loui,
en cas où, enfin, moi, de mon compte.
OK, dispo.
OK, c'était pas la dernière question, mais très bien.
Spoiler alerte.
Je vous ai spoillé de quoi, du coup.
En gros, voilà, le premier jour, elle a pété un câble.
Elle a pété un câble.
Parce qu'on a bloupé un bus.
Et tu conduis.
Après 10 heures de vin dans le bus.
Il conduisait le bus. Le bus magique.
Dans le miami, pas de voiture trop compliquée,
et en fait, on nous pint un bus,
elle m'envoie chez pendant une heure et demi,
et en fait, après, elle explose dans l'âme,
en me disant, mais c'est mon travail, en fait, ça va pas.
Mais du coup, j'y suis pour rien.
Attends, mais Louis, en plus,
quand tu nous as dit, t'as 22 ans, t'as 22 ans,
ou t'avais 22 ans ce moment-là, parce que si t'as 22 ans,
non, c'est que ça veut dire qu'avant.
Mais ça veut dire qu'avant, t'étais mineur aux Etats-Unis, peut-être.
Non, non, c'était Wynna, parce que si je parle de ça, c'était en novembre.
C'était Wynna.
Priorité au direct, c'était en novembre, oh my god.
Je suis, j'adore, j'adore, je suis en feu, je t'en supplie beaucoup.
Et donc, du coup,
moi, je me sens pas trop, elle pleure,
parce qu'elle a mal au pied, parce qu'elle a une débière,
puisqu'on fait 3 heures de marme, mais...
C'est très confortable.
Et pour aventurer rien, excuse-moi.
D'accord.
Alors...
Et donc, du coup,
je garde mon calme tout le long
du voyage pendant une semaine,
et trop mon calme ça, je me suis jamais émervée.
T'es quoi comme signe, toi ?
T'es quoi comme signe ?
T'habites de quel côté ?
Sagittaire, évidemment qu'il est sagittaire.
Évidemment.
Et donc, du coup, c'était un peu dur,
parce que le 2e jour, c'était encore pire,
elle m'a un peu laissé en plan dans miami,
pour rentrer à l'hôtel des mères de toi.
Après, en fait, le jour,
en fait, pour vous dire,
je prends la voiture, et elle me dit,
oui mais ça me stresse, que tu conduis,
parce que tu conduis pas comme mon meilleur ami.
Alors attends, on fait qu'elle est amoureuse
de son meilleur ami, pardon.
Il faut qu'on connaisse la chute.
Dis-nous que t'es plus avec elle,
s'il te plaît.
Alors j'ai fini le voyage.
Elle est repartie en WeGo.
Et on te fait gagner 2 places pour...
Elle est repartie.
En fait, on a vécu ensemble
pendant toute la semaine,
parce qu'on avait tous les hôtels en commun,
sauf le dernier.
Donc moi, j'ai dormi dans les plus belles suites,
bêtises, etc.
En fait, c'est incroyable.
Je vais juste très vite à ça.
J'ai découvert la série de White Lotus,
et ça me fait vraiment penser à ça,
cet aspect de le drame des vacances
qui a l'air extraordinaire.
Petite propale.
Et puis d'ailleurs, la prochaine saison,
on croit avec Nagui.
Avec Nagui, plus que jamais.
Désolé, excuse-moi.
Pardon, je t'ai des HP.
Elle est très amoureuse.
Et on te souhaite aussi de tomber amoureuse.
Vraiment, Loulou, merci d'avoir partagé
ce témoignage.
Et vraiment, on te souhaite tout le meilleur.
Oui, je m'en fais pas.
On sent que ça va, mais vraiment,
merci d'avoir partagé.
À la prochaine fois, tu prendras moins de risques.
Il y a plein d'intermittents du spectacle, super.
Plus que jamais.
Merci, Loulou.
Merci à toi.
Mais gros bisous, Loulou.
Restez avec nous pour l'horoscope d'Isaac.
Il est 23h04.
Et on écoute tout de suite Ravi Lenay
et son morceau Love Me Not.
Vous êtes bien sûr à Dieu Nova.
Et on est en compagnie de l'époustouflante
et ma beau-jean.
Controunot pour vous deux.
Quand descends, je ne sais plus où me foutre.
Désolé, c'est l'odeur.
Emma, Isaac a un cadeau pour toi.
C'est pas vrai.
Tu n'as pas l'air à l'air.
Non, que dalle que tu n'as d'âme.
Un moment que tu n'oublieras jamais
compte sur moi pour ça, puisque oui,
c'est le moment de l'horoscope.
J'ai gueulé.
Nova Lova.
Tous les jeudis de 22h à 8h
sur Radio Nova.
Baby girl.
C'est vraiment baby girl.
On n'a pas peur du bonheur.
Un horoscope qui nous a été envoyé
des planètes, mesdames.
Ce n'est pas moi qui le dirige.
Plus que jamais, on va faire
Deborah, on va faire Emma.
Emma, il paraît que tu es taureau.
Plus que jamais, et on est partis pour les taureaux.
Taureaux, ça y est.
C'est le moment de l'année où vous avez besoin de changements.
Ne vous laissez pas avoir par un carré plongeant
sur un coup de tête et une couleur au beurre.
Ne faites maison qui va tâcher les draps de satin
et se virer au rose délavé.
C'est pas de tête qu'il faut changer.
C'est sa tête qu'il faut changer.
Si il ne te dit pas que tu es belle et qu'il n'attendait que toi,
c'est que tu n'es pas celle qui est faite juste pour ses bras.
Patrice, c'est cassé.
On est rendu un peu tard, donc casse-toi.
Si jamais, toutefois, c'est le moment et que ça résonne.
Mais je n'ai pas l'impression de l'amour d'amour.
Ça n'a pas l'impression de l'amour d'amour.
Allez bien amoureuse.
Deborah, vous êtes Scorpion
et cette semaine pour vous, c'est certainement la toute
première fois où il va falloir dire pardon.
C'est vraiment une raison pour organiser un réquisitoire au réfectoire.
Oui, des excuses s'imposent
et la solution est toute trouvée de la pierre d'Alain
pour pierre et Alain.
Bon bah, ça tombe sous le sens et c'est un peu plus malin.
Plus que jamais.
C'était le Roscoe pour se retrouver la semaine prochaine.
Suivant le signe des invités, on ira titiller les planètes
plus que jamais.
Et on peut renvoyer un jingle parce que moi j'aime bien ça.
J'adore les jingles.
Nova Lova.
Deborah Femme et Isaac Dessault.
Et je crois qu'on est...
Je vais dire, je crois que nous ne sommes pas seuls
à sortir la tablette Ouija.
Je crois que nous ne sommes pas seuls
puisque Simon vient de nous rejoindre.
Bonsoir, Simon.
Salut.
Ça va très bien.
Vous savez, mon Simon,
tu nous parles d'où là ?
Je vous parle de Paris.
C'est sur la roadside.
Pas ton téléphone.
Non, je suis pas permis.
Simon, t'avais un truc à nous raconter
et je sens que c'est vraiment...
Ça vient de se passer.
Ça vient de se produire.
Non, c'est quoi ?
Petite année.
Alors, j'ai rencontré un mec
sur Grindr,
un col de la vie comme...
Comment tu es à Grindr ?
Comme de la vie, ouais.
Reiner ?
C'était la première fois
que je voyais un mec
et que j'allais lui mettre un mec
qui avait beaucoup compté pour moi.
Ah oui, c'était ton épiphanie, c'est génial.
Et on va dire ça, voilà.
Et on va passer à peu près 3-4 mois
un peu incroyable, on se voyait tout le temps.
On était pas vraiment ensemble, mais c'était excéssé.
Et après, je suis parti
un an à l'étranger pour mes études.
T'étais où ?
Je suis parti à 5 mois à Sydney, puis 4 mois à Berlin.
Ok.
Et quand je suis allé à Berlin,
j'ai voulu le faire venir.
Le faire venir ?
Je n'ai pas fait ça, il est mexicain.
Il était un peu nouveau ici,
ça faisait un an et il était en France.
Et là, il me dit
qu'il n'a pas les papiers, qu'il n'a aucun visage
et qu'il ne peut pas...
C'est un peu galère pour bouger,
parce que s'il se fait attraper...
Il m'a proposé ça,
mais j'ai dit que c'est un peu compliqué.
Et du coup, je lui dis
que je viens de me voir à Berlin
et j'ai l'accueillir pendant 2 semaines.
Et donc, on se dit
que c'est quoi le moins transport le plus safe
pour ne pas se faire attraper.
Et on se dit le bus, parce que c'était la pire idée, en fait.
Et donc, il arrive à la frontière
entre les Pays-Bas et l'Allemagne
et il se fait attraper.
Et là, il m'appelle et il nous dit
que sinon, je veux s'attraper,
je ne sais pas quoi faire.
Je lui dis que tu fais ce que tu veux,
tu fais mieux pour toi. En tout cas, tu peux venir.
Moi, j'ai toujours...
Il y a une ambiance t'aiken depuis tout à l'heure.
Mais bref.
Et les Allemands lui ont dit
comment tu as attrapé,
tu as 2 semaines pour quitter l'Europe.
La phrase a commencé par les Allemands lui ont dit, c'est ça ?
C'est jamais de l'église.
Ça commence mal.
Il n'y a aucun prévu.
Mais bon, quand même.
Et donc, ils ont dit ça
et surtout, tu vas partir sous 2 semaines
et tu n'as pas le droit de te revenir pendant 2 ans.
Et ils le raccompagnent au Pays-Bas
parce que c'est là où ils venaient
soit tu retournes en France
et tu repars pendant 2 semaines
soit tu retournes en Allemagne
là, si tu as attrapes
tu peux être interdit à vie d'Europe.
Genre, vraiment à vie.
Et voilà, c'est ce que tu veux.
Mais d'en voir.
Bien te voir.
Ah ouais.
Et il a dit bah ok, bah vas-y, Nick, je viens de voir.
Mais tu es sérieux ?
Ouais. Et donc, je vais tracer un itinéraire.
Il a passé la France Karachi.
Ah non, mais vraiment.
Il y a un peu go-go-gole.
Il n'est pas tout seul dans la pièce.
L'amour en t'avague.
Il est très beau.
Il était très beau.
Et donc, il dit bah ok, je viens de voir
si le monde en a.
Et donc, il passe cet itinéraire à pied.
Il prend un train, un second train.
Et moi je me dis, mais en fait,
si le mec fait tout ça pour moi,
en fait, c'est quelque chose.
Et au final, bah non.
Ouais, le mec caractère énergie.
C'est trop.
Et du coup,
en fait, il est reparti au Mexique,
sans qu'il se passe rien.
Attends, viens, stop.
On lance une cagnotte.
Jingle cagnotte.
Pardon, je veux faire une fin.
En tout cas, il a encore un an à attendre.
Mais fonce, non ?
Quelqu'un a déjà fait un truc comme ça ?
Je vais le voir au Mexique.
Mais comment ça, il s'est rien passé ?
Il n'y a pas eu de couple,
quoi que ce soit qui s'est fait.
À part un drame politique, il s'est rien passé.
Mon gars, je viens de voir,
je risque d'être interdit à vie d'une européenne.
Et bah non,
en fait, c'est pas pour être avec toi.
En fait, je me suis dit que je l'aurais dénoncé
moi-même, si il ne s'était pas fait attraper.
Oh, salut.
Salut, ta meilleure coeur que ça,
je peux pas te croire.
Non, mais bien sûr, je fais vente.
Mais on est toujours en compact.
On se parle tous les jours.
On se dispute toutes les semaines, alors qu'on est
à 2000 km de distance.
Loin des yeux près du coeur, et même dans l'arterre,
vu ce que tu nous racontes, plus que jamais.
Medicalement.
Est-ce que toi, t'en tires une petite leçon ?
Si tu devais nous donner une petite épiteuve de cette histoire ?
Éviter les Mexicains.
C'est très large.
Tout de même.
Et les blancs d'Espagne,
qui ne sont pas leur place, c'est excessif.
Même si ils sont très beaux.
Ils ne sont pas contents de ce genre d'histoire.
Ils sont beaucoup encaissés, je peux te le dire.
Simon, tu nous as régalés.
Et je pense que là, on va s'écouter
un morceau de musique qui va un petit peu
avec l'histoire que tu viens nous raconter.
Et juste après,
reste avec nous, Simon, parce qu'on aura Lus,
qui va nous raconter une histoire de fou.
En gros, une histoire d'amis plus plus.
Et puis, ils ont un peu paniqué.
Et bon, ils ont tout perdu.
Et il nous racontera ça.
Juste après, il est 23h16, on va écouter
Amy Winehouse.
Back to black.
C'est mon rêve.
Nova Lova.
Appelez-nous 01533333
77.
Amy Winehouse, monsieur dame, plus que jamais.
J'ai envie de te tester.
C'est très bien, évidemment.
Oui, il doit être très fort, monsieur dame.
Amy Winehouse, la seule l'unique
qu'on recevra, évidemment, la semaine prochaine.
À l'édition de la mission spéciale, vas-y.
Je t'en prie, c'est quoi le thème ?
Non mais je suis insensible, c'est que tu reviens
avec un n'attendé par plus que jamais.
Merveilleux évidemment, plus que jamais.
Monsieur gamme on va écouter
un nouvel auditeur, c'est ça Nova Lova,
c'est vous écoutez et nos oreilles
et une petite réponse, c'est jamais toutefois
et je crois qu'on a Lewis,
Fondos , Catherine ,
le monde entier c'est un miel pops, voilà dans notre bol de lait, comment ça va ?
Bienvenue !
Bien, c'est hyper drôle, je suis un peu compète et je vous ai apprécié un coup de tête
C'est très bien, c'est la meilleure décision de la soirée
Je suis complètement d'accord
Qu'est ce qui t'arrive ?
Super drôle, je suis pas... Ok !
Je suis d'accord !
Je suis d'accord !
Attends cette ambiance, oh vas-y !
Ok alors, je suis bien en allemand parce que je me mets des cheveux ici
Ouais
Et je crois qu'en ce moment je suis un peu dans une période où on tout flotte
Tout flotte ?
Tout flotte, c'est de l'allemand flotte, c'est quoi ?
C'est dans le bon sens ou dans le mauvais sens tout flotte ?
Bah les deux
Ok, c'est un peu absurde quoi
Ouais, bah ça aussi je pense que c'est le parfait et comme que je passe à la radio, c'est genre ok
C'est énorme
Tout flotte
Et en gros, alors, je suis argentine et autricienne mais j'ai grandi en France
Ok
Et je suis en école de théâtre en Allemagne, bref, bref, bref
Et j'ai rencontré un gars dans mon école qui est aussi moitié argentin
Et je crois que je suis tombé vachement amoureuse en vrai de vrai
Si on est très honnête
Ouais
Et on est potes et tout se passe bien et qu'on commence à crescer ensemble et c'est profond
Oui, j'ai une petite update qui est énorme
Petite update de l'Allemagne
Et je pense que je m'invite un peu trop, je tourne dans des patteurs un peu chiants
très patriarcaux, de genre, je me rends dépendant alors que je n'en ai pas envie
ce genre de trucs bien, tout lent
Et dans la dynamique, ça fait qu'on s'éloigne et qu'on se parle plus trop
sauf qu'on continue à se voir parce qu'on est 40 à la fac donc évidemment qu'on se voit
Et c'est très surement et ça me prend beaucoup d'énergie
Et bref, et là, c'est un peu compliqué qu'on allait voir dans l'alcool pour en parler
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer un peu que mon temps
Absolument, c'est l'alcool
C'est l'alcool mais tu peux continuer
Non, bref, et tout ça pour dire que je ne sais pas trop où j'en suis avec lui
C'est plutôt bien passé ce soir, on a reconniqué un peu, je ne sais pas trop quel niveau mais ok
Et en fait, je me demande parce qu'en parallèle, il y a d'autres situations
Je suis désolée, je suis vieille
Quand tu dis on a reconnecté, on parle d'horizontalité
Tu penses que c'est en mode preuve d'ug, ça a reconné
On a reconné, on parle d'esprit, des bourrins, on parle pas que de cul
Il y a un moment en temps
Je pose tout le temps des questions, j'ai l'impression d'être à chaque émission
Allez-y, continuez
On est en Allemagne, enfin ça ne va pas être si vite que dalle
On parle, on parle, on parle
On parle d'un nige d'eau chenée, le bon devel
Oui, vraiment, le nige d'eau chenée
De ouf, les cheveux
Aujourd'hui, c'est une chatte mine-gote
Cartofel et tout
Je ne sais même pas d'une élevée de mérité
Ça va être pour les sortir, le cartofel c'est à chaque fois
C'est juste raciste que je vais le faire
Excusez-moi
Je suis tombé, du coup, j'ai envie généraliser le propos
Est-ce que ça arrive de vouloir la même chose
Il y a toujours des équilibres, c'est un peu ça la question du moment
À qui donne-t-on la primeur ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Je ne sais pas, oh là là, grosse responsabilité
Je pense que non, ça n'arrive pas
Alors si, je pense que ça peut arriver de vouloir la même chose sur Terre
Par contre, je pense qu'on est tellement tous des êtres humains
Vraiment fondamentalement différents
Avec des traumas ou pas, des expériences ou pas complètement différentes
Il faut vraiment un travail en enlevant tout égo dans toute relation
En tout cas, une relation amoureuse à deux personnes
Je pense qu'il faut à chaque fois enlever l'égo
Et du coup, quand on franchit le mur de l'égo
Il y a toujours un peu de communication
Je crois que c'est la seule clé, la communication
Et que, non, je pense qu'on peut vouloir la même chose
Mais pas de la même manière
Et je pense que c'est...
Il y a des fois, il est en train de traduire
En même temps, ça me regarde
C'est fondamental
Et je pense que c'est délicat
Mais je pense que...
En tout cas, c'est ce que je conseillerais à mes copines
C'est dire les choses, quoi
Vraiment dire les choses
Parce qu'il n'y a rien à perdre
Il n'y a que des choses à gagner
À gagner ?
Oui, évidemment
Je dirais aussi que...
Et on fait gagner 3 encyclophones ce soir
Après nous, c'est vraiment...
333-333-35-37
Je pense que c'est une histoire de timing
Tout arrive à pointer
Mais wearing zip federal bonque
Qu'est-ce qui a mal ?
C'est quoi la situation avec le boy ?
Ça dit quoi ? Lui, il est en mode et toi, tu as envie de quoi ?
Bah je sais pas trop
Oui, mon coeur
Moi, tu sais, je le conseillerais à un copain
Il n'y a pas très longtemps
Qui voyait un copain, depuis un peu trop longtemps
Qui ne savait pas trop se positionner
Qui peut être laisser aller à des choses
Que lui ne voulait pas, sans vouloir redéranger
Et seulement ce que je veux t'expliquer, c'est que pour être exact dans la même histoire
que t'as envie de raconter, il faut tendre une oreille, mais surtout en garder une pour
soi.
Alors n'hésite surtout pas à dire ce que tu veux toi car ça ne dérangera quiconque
qui veut bien t'écouter.
C'est une faible de la frontale.
Je te rends au gêner, tu me le fais, on en fait un réel, ça ça va être bien.
Avec une petite musique derrière, là, puis on s'envole, je te le pose demain soir,
ok ?
Apparellis comment ça ça ?
Et n'oublie jamais, fiche et frites, friche, friche, fil, ok ?
C'est le petit VRL qui bêtit bien ?
C'est bon !
Merci de nous avoir rappelé, Luce.
Merci, j'espère que j'ai une bonne idée.
Vous écoutez Nova et Lova, il est 23h26 et on écoute tout de suite Lili Allen et son
titre Pussy Palace.
Nova Lova, confiez-nous vos désirs, tous les jeudi à 22h sur Radio Nova.
Ay, ya, ya, et vous écoutez Nova et Lova, toujours sur Radio Nova, il est 23h30, on vient
d'écouter Pussy Palace de Lili Allen et je sais pas les gars, si vous connaissez la
backstory de l'album Westanger, le dernier album de Lili Allen qui a non seulement
permis de revenir sur scène à cette couine en grâce et en glow-up, mais qui lui a aussi
permis d'expliquer une partie du trauma, tout en faisant des morceaux très, très, très
ambiancés sur ce que ça fait de retrouver du Viagra et un plug anal dans la table de
nuits de son mari.
Et pourquoi pas ?
Mais c'est dingue dans le merchandising, dites-vous, elle a fait des bot plugs avec
le nom de l'album.
Règle, règle, c'est trop.
Il y a également un nutriboulette, qu'elle fait, mais ne vous l'enfilez pas de la même
manière, parce que ça c'est un peu plus...
Attends, parce que là on rigole trop, mais il y a un peu de tristesse quand même.
Il paraît, il paraît, parce que oui, je vais te le dire, je suis en double licence
radio-phonique, mais également boîte de night, qui m'oblige à devoir vous quitter,
mais c'est d'ailleurs, pas pour trop longtemps, ne vous en faites pas, mais c'est
un plus que j'aimais, oui, et il est venu pour moi le moment de m'envoler,
j'attends ma débora et toi aussi Emma et quiconque le voudra bien avec tenu de paillettes
flots, un camp descend plus que jamais pour venir à la fête, car oui, c'est là qu'il
faut danser et mettre ses baskets, comme dirais, il est fort bon, tantin,
c'est appel bassiste, donc il est conné, c'était en 64, et vous aimez mon rêve
total, alors voilà pour ceux qui restent seuls et qui ne se
suffiront pas de leur peau de Ben et Jerry, venez me rejoindre moi, Ben et
Jerry et tous les autres à la fête, avec vos plus de boulot qu'un camp
descend, tu viens ma dévou, je t'accorde.
J'irai ou tu iras, tu le sais très bien.
Mon pays sera toi et c'est une petite capitale, alors n'est pas peur du
bonheur, on se retrouve tout à l'heure, gros bisous messieurs, c'était la première
journée.
Tu me manges déjà.
Big bisous.
Je prends mon téléphone, je garde les fiches quand même.
Au cas où, regarde à voler, on se rend pas que je triche.
Ouais, tu me laisses rentrer par contre, tu déconnes pas.
Tu me manges.
Alors attends, on va le retrouver, promis on le retrouve.
Je me demandais, est-ce que parfois, tu as déjà eu des ruptures, entre guillemets
utiles, qui plutôt de déboucher sur du chagrin total t'ont permis de rebondir ?
Ah oui, oui, bien sûr.
Et ben, j'ai eu pas mal de petites histoires après ma grosse dernière histoire, des
petits trucs qui s'enchaînent et en fait, ça m'a permis de me rendre compte, déjà
de me rendre compte qu'il fallait vraiment giga communiquer et ça fait que j'ai eu peut-être
je sais pas genre 4, 5 fleurs de 1 mois, et en fait, à chaque fois, je vais te dire
tout de suite ce qui se passe dans ma tête, je suis fondamentalement amoureuse d'une
même personne, il se n'est pas toi, est-ce que c'est ok ? Et on peut quand même coucher
ensemble si on est consentant tous les deux et on continue, ok super, mais jamais on
fera des enfants et tout quoi, bisous.
Comment ils reçoivent ce truc-là ?
Alors giga bien, mais en fait quand c'est la première rentrée en matière,
forcément c'est ok quoi, c'est pas comme tu dis que la communication c'est important,
j'ai l'impression que c'est ton leitmotif quoi, c'est mon métier.
Mais ouais non, c'est super important, ben oui en fait, parce qu'on n'est jamais
dans la tête des gens et c'est important de pas projeter quoi que ce soit quoi.
C'est vrai, on reste dans la collection exjetoire puisque je suis tombée sur un
très génial, quel marque décrit-elle le mieux ton ex ? Floridège, Amazon Prime car
il venait toujours trop vite, Netflix car je le partageais avec 5 autres meufs mais j'étais
la seule à payer.
Ah génial je l'ai vu ça, incroyable.
Apple, des promesses de mise à jour et jamais aucun changement, ok, Ikea, joli mais te
laisse faire tout le boulot, Pafo, Facebook, daté, plein de drama et ta mère l'aime sans
aucune raison valable.
C'est génial, ça me parle beaucoup.
Est-ce que ça parle à notre auditeur Luka, Luka tu nous entends ?
Oui bonsoir, oui je me prends bien.
Bonsoir Luka, t'es avec Emma et moi sur Novelova, comment ça va ?
Bonsoir ben ça, super, j'espère que vous aussi, pas encore trop fatigué.
Non non, je rigole, on commence.
Attends, tu sais pas ce qui nous attend Luka ?
Je sais vous qui savez pas ce qui vous attend, c'est tout ça.
Oh pétale, j'adore le twist.
C'est pas une monnaie, c'est pas une monnaie.
Pardon, excuse-moi, t'esolé.
Ok, allez vas-y, envoie.
Bon alors story time, on est sur une histoire de premier amour,
c'est la première fois que je sors avec un homme,
alors je sors avec des meufs avant, voilà gros player,
par sur des bonnes bases,
et je sors avec un homme et on se bat bourré, etc.
On sort pour moi quasiment un an,
puis après je décide de partir travailler à l'étranger.
Donc forcément je me dis étranger, on remet en question la relation.
Bien sûr.
On va peut-être combattre.
T'es parti ou par curiosité ?
Pour qu'on se fasse un peu ce que ça coûte en Ryanair ?
Très loin, disons sur un autre continent, plusieurs heures de décalage.
Coup de l'opération, ça se compte en mille balles, oui.
Oui, t'es pas partie de Beauvais quoi.
Voilà, c'était par un type en Espagne, on était sur une autre zone.
Donc je me dis franchement, vu que je pars pour un contrat long,
je vais honnêtement mettre ça à cette relation,
notamment puisque nos derniers mois ensemble se sont sautés par lui
qui est en ménage en surprise chez moi.
Ben, pas très envie finalement de t'accueillir,
que toi et ta valise d'un moment, c'est moi qui pars avec ma valise.
Mais non, le mec qui est venu s'installer pour les deux derniers mois
de notre relation à la maison.
Mais parce qu'il voulait brûler, il y allait à fond quoi.
Que sa mère l'avait viré chez lui et ça, c'est beaucoup moins drôle.
Ah ouais, non, on n'est pas sur le fun quand même.
Mais bon, moi, j'étais le bon pâte, très bon ami.
On va pas sentir l'historien des aiguilles, c'est meilleur ami.
Ah, oui, on était tellement amis qu'au prochain enfant.
Et du coup, forcément, j'étais la solution de logement en ce moment-là.
Oh, l'enfermé.
Et forcément, moi, je partais dans deux mois,
j'allais pas lui dire, bon, bah non, qu'à ce point.
Comment tu l'as vécu, la cohabitation ?
La surprise de la valise sur le palier, là, je t'avoue que c'était particulier.
Ah oui, il n'y a pas eu de discussion en amont.
Ah non, non, non, pas du tout.
Ok.
C'était vraiment un appel en mode, c'est la merde.
Avec la maman, ça va pas.
Il faut que je vienne, je t'en prie.
Bah, il venait pour la soirée dans ma tête, quoi, pas du tout.
Il s'en est pour aménager ma star.
Et ça, c'est bien agréable, surtout quand on vit dans un cassement de carré.
Avec des chutes sur le palier.
Donc là, je vous avoue que...
Attends, excuse-moi, excuse-moi, j'ai une question.
On est d'accord que ta voix, elle me dit quelque chose ?
Je pense qu'on se connaît.
Ok, vas-y, on me poursuit.
Pardon, pardon.
Super, c'est top.
Je t'adore.
Elle me dit poursuit.
Attends, je vais te donner un papier en stylo.
Je peux l'être axé.
Ma vie ultime poursuite.
J'ai l'histoire, j'ai le récit, je suis fatiguée.
Je suis un très grand fan, en fait, c'est pour ça.
Je t'adore.
Je suis dingue.
Donc voilà, les seuls moments de paix que j'avais avec ce mec, c'est quand il allait au chiot,
comme tout le monde, il prend une heure au chiot.
Et du coup, il venait sur le palier.
Du coup, je ne le voyais pas.
Ça, c'était très sympa quand même.
Et donc voilà, les deux mois de relation, les dernières mois de relation se sauraient comme ça.
Et moi, je suis parti à l'étranger.
Et puis évidemment, comme tout ex, on revient là vers l'autre.
J'ai surtout lui qui revient vers moi.
Voilà.
Je ne dis pas que je suis hyper sexy, mais je pense...
Il y a un peu de positif là-dedans quand même.
Il y a un truc positif.
Il y a un truc positif.
Il y a un truc positif.
C'est que j'ai appris que je pouvais tomber amoureux.
Moi, je ne sais pas mon cas avant.
Comme tu le disais, c'était ta première histoire avec un homme.
Du coup, il y a quelque chose.
En plus, il y a quelque chose en plus, très certainement chez les hommes.
Et beaucoup de choses en moins également.
Surtout ça.
On est d'accord.
Écoutez, on était vachement contre quand même de fuite avec lui.
Mais au bout de quelques mois, je rentre de l'aventure finalement.
Mais je vais repartir.
Je rentre juste en vacances.
Et on se recapte.
Evidemment, voilà.
Première amour.
Ici, un petit peu du mal à pas faire autre chose.
Du coup, on se recapte.
Et quand on se recapte, voilà, je vois des vêtements.
Une petite nuisette.
Taille XS dans ce boli.
Pardon.
Pardon.
Je n'ai pas celui-là.
Ce n'est pas une nuisette XS.
Après, on n'a l'abris de rien.
Mais voilà, mauvaise surprise pour moi qui...
Moi.
Tu connais.
Tu sais qui c'est.
Alors, cette personne-là qui est à l'antenne,
est un très bon ami à moi.
Un très, très, très bon ami à moi.
Et que j'ai partagé une bière.
Il y a moins de quatre jours.
Et par contre, j'avais le début du lore.
Je n'avais pas cette fin-là.
What the hell.
La nuisette préro.
La nuisette.
Et du coup, je n'ai pas du coup,
j'ai pas envie d'avoir une relation avec toi.
Dans les médias, tu vois.
Parce qu'il y a une nuisette dans le lit.
Mais bon, c'est pas grave.
Oui, bord.
Et moi, je retourne.
Du coup, à l'étranger, continue.
Mon contrat.
Continue l'aventure, quoi.
Et quelques mois plus tard,
c'est mon anniversaire.
Les vrais stars ici savent qu'on est toutes nées en mai.
Et du coup, le mec qui m'appelle.
Et m'appelle en mode vraiment plein de fois.
Et je suis en fait...
Je ne vais pas te répondre.
Genre, je l'avais bloqué sur tous les réseaux,
etc.
Pour des raisons normales de ne pas garder contact.
Et...
Tu ne voulais pas te squatter sur tout.
Et peut-être qu'il me laisse quoi.
C'est à l'étranger.
Peut-être qu'il était en voyage dans le pays d'engager.
C'est...
Fais gâche.
Je peux venir.
Je peux venir me loger.
Déposer une main courante maintenant.
Parce que ça peut arriver dans n'importe quel continent.
Je peux venir.
Ça, je t'aime trop.
Alors, non, il n'est pas dans le voeux encore.
Nono, franchement, merci à lui.
Il n'y a pas encore plus qu'il morde.
Non mais...
Pardon.
Au bref, le coup, vous êtes en mode.
Écoutez, la latime.
Je te souhaite un joyeux anniversaire.
En fait, il était vraiment juste là.
Pour me sauter un anniversaire.
C'est-à-dire que les 15 appels étaient vraiment nécessaires
pour vraiment me sauter un anniversaire en live.
Il y avait un cadeau?
Oui.
Un mois de loyer peut-être.
Non, mais le fait qu'il ne m'ait jamais remboursé.
Bref, c'était pas grave.
On part sur un autre débat.
Ouais, non, mais bon.
Voilà.
Et du coup, le couze m'appelle.
Il me dit, voilà, un anniversaire, etc.
Je t'appelais l'année dernière.
On laissait ensemble.
Toi et moi.
Ça n'est rien à faire.
C'est trop bien.
Mais tu veux quoi?
Moi, enfin, là, je suis ailleurs.
Tu vois?
Et il continue vraiment.
Mais oui, mais rappelles-toi.
Il est nostalgique.
C'est vraiment trop bien.
Mais là, c'est pas trop.
Ça fait un an, mec.
Je ne sais pas.
Mais toi, t'as move on, en fait.
C'est ça?
Oui, j'ai carrément move on.
Mais t'avais déjà move on quand tu étais chez toi.
Ah, oui.
Quand tu étais au Chir, tu t'as vu ton move-on.
C'est clair.
Quand il était en train de lâcher son truc au...
Allez.
Ça va.
Donc, voilà, il était rentré à Taosau.
Parce que là, je lui dis,
en fait, là, je m'en fous d'année dernière.
Pourquoi?
Pourquoi?
Parce que là, je suis littéralement dans une plage parébilliaque,
sable fin au 30 ans,
avec mon nouveau mec, en fait, actuel.
Non.
Donc bon, franchement, je vais bien, tu vois.
Ah ouais, move on.
Et fortement.
Sur le plat du Brésil.
J'ai la vision.
Ah ouais.
Mais voilà.
On a la vista.
Il était dégoûté.
Donc, ah!
Ok.
Depuis, il a compris que ce n'était pas son moment tout shine.
Parce que l'anniversaire que j'ai passé la nuit avec l'année dernière,
c'était incomparable par rapport aux vacances que je passais à son moment-là.
Donc, je tiens donc bas.
Voilà.
On va te laisser sur ça.
Donc, du coup, trois mois plus tard, il revient,
parce que c'est pas drôle.
Pugna 5, quand même.
Ils font ça très bien, les ex.
Ça revient.
Ah ouais.
Donc voilà.
La crevalle.
Voilà.
Il reste, voilà, pas sur les réseaux inactifs, etc.,
mais il y a toujours le numéro.
C'est là, tu vas se passer un truc.
Pourquoi, en fait?
Je ne sais pas aujourd'hui que le numéro aussi,
mais c'est aussi drôle parce que sinon,
je ne serai pas là ce soir à parler, en fait.
Donc, bon, merci à lui pour ce contenu.
Vraiment?
Et du coup, le couze,
il me recontacte et tout.
Et voilà, il me commence à me parler en mode normal.
Alors, je lui dis, au bout du premier message,
voilà, pas trop de patience,
je lui dis, je n'ai pas envie d'entretenir
une relation de conversation avec toi
parce que je n'ai pas envie que tu penses
qu'il y a quelqu'un ambiguité entre nous.
Et il me dit, non, mais non, tu sais,
maintenant, je suis posé, etc.
Bah, je te rappelle,
la nuisette XS que tu avais retrouvée dans le lit,
je sors avec cette personne maintenant.
Non, ouais.
Tu rigoles.
Et du coup, cette personne, elle est avant l'audace.
C'est bien ça.
Et avant, là, tu l'aimes.
Tu as bloqué par Twitter,
elle m'a envoyé des pigeons et t'appelles sur téléphone.
En fait, le seul truc qu'on avait gardé,
c'est le numéro normal,
écoute, il ne va jamais me contacter, tu vois.
Mais il n'y a pas de galère.
Pourquoi arrêter le progrès, en fait,
une fois qu'on y est accès.
Du coup, il me redissage,
c'est un bon coup,
vraiment, ça ne m'intéresse pas.
J'ai vraiment dit bonheur à toi et à la nuisette,
mais moi, ça ne m'intéresse pas
comme un star.
Et du coup,
il a compris mes sages,
il n'y a pas de problème.
Mais évidemment, les centres parlent,
mais je vous assure,
c'est le dernier rappel qu'on a de nuit,
le dernier.
Le dernier rappel.
Ah ben là, j'espère.
Non, je pense qu'il n'y a plus de raisons,
ça va faire un an et il n'y a plus rien.
Donc, je pense qu'on est bon là-dessus.
Tu sais pas,
peut-être tu te recontactes,
il te fait un Lidia,
tu sais pas.
Mais je t'entends, tu es la radio,
tu pars de nous là,
je m'en fais pas.
Imagine.
Imagine.
Rends l'argent.
On ne pense pas à toi.
Rends l'argent.
Je m'adresse à toi gros.
Rends l'argent.
C'est tout ce qu'on te souhaite,
Lucas.
Bonne soirée.
Ah putain, ciao.
Ah ya ya, il leur tourne.
Il est 23h41.
Déjà,
vous êtes toujours sur Radio Nova,
vous écoutez votre nouvelle émission préférée.
Ouais, j'ai décidé.
Nova Lova,
tout de suite,
on écoute Manu Chiao,
Bongo Bongo,
je ne t'aime plus.
Nova Lova,
appelez-nous 01533333
77.
On vient d'écouter Manu Chiao,
Bongo Bongo,
je ne t'aime plus.
Et Manu,
c'était trop bien.
Il y avait beaucoup de syllabes en tout cas.
C'était excellent.
De retour sur Radio Nova,
votre radio préféré,
mais surtout la toute première fois de Radio Nova,
il est 23h49.
Je crois que quelqu'un tenait à nous dire quelques mots.
Pas tout de suite.
Ok, on l'appelait.
Pas de problème, le direct.
Et j'avais un truc à dire,
c'était les ruptures à l'amiable.
Tu te souviens,
je t'en ai parlé tout à l'heure.
Est-ce que tu penses à des spots,
toi, pour une rupture à l'amiable ?
Des endroits,
alors je crois que ça doit être un lieu neutre,
déjà très important.
Ça doit être un lieu public,
avec des témoins,
des juges.
Ça doit être un commissaire.
J'allais aller le port d'une falette,
mais tu ne coutais pas d'accord.
Non, être taboff.
Par contre,
non, en vrai,
je trouve que c'est important.
Je trouve qu'on ne parle pas assez
dans les ruptures des lieux.
Je veux dire,
la notion de rupture de couple et tout,
c'est tellement bouleversant.
Moi, il y a des bars où je ne vais plus,
alors qu'ils sont superbes,
mais je ne vais plus marquer pour toi.
Et justement,
une anecdote sur mon copain,
quand on sait,
au tout début de notre couple,
il y a un endroit,
un bar où j'allais tout le temps,
avec mon ex-copain.
Et en fait,
j'hésitais à y aller,
j'avais peur d'y aller,
parce qu'un soir,
on sort d'invernissage
avec mon copain.
Il est tard,
et il n'y a que cette brasserie-là
qui est ouverte.
Et il me dit,
on peut aller manger.
Je dis bah ouais,
mais on n'est pas très loin
de cet endroit et tout machin.
Je ne sais pas,
j'ai un peu peur d'aller manger là-bas.
J'ai beaucoup de souvenirs
avec mon ex et tout.
Il m'a pris la main,
il m'a dit, mais en fait,
tu as le droit
de créer des nouveaux souvenirs
Ce serait chiant d'avoir
des no-go zones comme ça.
Ouais, ouais, ouais.
Et du coup,
on a remonté toute cette rue
dans laquelle j'ai habité
pas longtemps.
Pas les royales.
Ouais,
ça c'est pas
un de-date de Bobo.
Mais non,
c'est trop bien.
On s'est réapproprié les lieux
avec du nouvel amour
et c'est trop beau.
En parlant de nouvel amour,
on n'a pas quelqu'un,
vous du fil.
Allô, allô,
qui est-ce?
Allô, bonsoir.
Allô, bonsoir.
Je crois que je reconnaisse
cette voix.
Mais qui est-ce?
Mais tu dis à moi,
je suis de retour,
plus que j'aimais,
juste que je ne vous ai pas
trop manqué.
La relation à distance,
c'est dur.
Arrêtez-vous de plus,
à l'arme à l'œil,
je te jure.
Mais on ne va pas pleurer
parce que là,
on va ouvrir le club.
Alors dépêchez-vous,
on rend l'antenne,
on y va direct.
Je me mets ce cas,
je crois qu'il a soif.
Comment t'as vécu
cette première,
Isaac?
Ecoute, c'était génial,
ma dévourage.
Je pense qu'on est
à l'auve de quelque chose
d'immense.
On va écrire l'histoire
que j'aimais.
J'adore.
C'était génial, non?
On était en train
de se parler d'un truc, Isaac,
des lieux
pour des ruptures alamiables
et il y a quelqu'un
qui m'a dit
qu'elle avait rompu
en boîte
et c'est marrant
parce que je ne peux pas
m'empêcher de me dire
qu'elle lui a dit
que ça serait le mec
qu'il n'a pas entendu.
T'as dit quoi?
Non, j'ai dit,
j'ai couché avec ton père.
T'as déjà vu
des trucs comme ça,
toi?
Écoute jamais,
mais moi je sais que
j'ai vu écho
de plusieurs histoires
d'amour
mais ça fait un peu mal.
Donc un mec,
un mec a en revanche
un peu de soi
et qui, si moi,
après,
tu me dis ça.
Ah ouais?
Et qui, si moi, après,
a quitté sa femme
à ce moment-là.
Wow.
En même temps,
il y a Aline de Christophe
qui passe à la fête
comme tu veux,
ne pas de mes amoureux
babes.
Ah non.
Ah tu sors.
Ah tu sors.
Ok,
c'est une tinge,
je n'ai pas au courant.
Mais, ok,
rupture alamiable,
peut-être un club,
mais pas forcément.
Alors, je crois
qu'il y a des amies.
Oui.
Vous l'aurez compris,
par les déruptures,
c'est pas toujours
recessé le passé,
c'est au contraire,
se tourner vers l'avenir.
Parce que derrière
chaque Adriana,
il y a un Marc Lavoine,
ok?
Jean-Pierre Piz
pour remercier
et ma beau-jante
d'avoir été avec nous
pour cette première.
Je rappelle que tu joues
en ce moment
à Paris tous les mardi
à 19h, je crois.
Oui.
Au théâtre olympique
et qu'il faut absolument
venir te voir.
En tout cas,
nous, on y sera.
Venez avec plaisir.
Merci beaucoup.
Merci aussi
à Lucille
à la réalisation.
Maxence
aux standards
Quentin
à la production
Pierre Sienkowski
et Frédéric
au département confiance.
Si je puis dire,
on a aussi Juliette
coté CM à la com
Raphael
pour le coup de main,
bien sûr.
Et puis Malo,
on l'oublie pas.
Prenez soin de vous.
Profitez bien
du half-time show
de Bad Bunny
dimanche
et à la semaine prochaine
sur Radio Nova,
toujours le jeudi de 22h
à minuit.
On parlera sans doute
d'être foireux
de bon augure.
Faites péter la messagerie
dès maintenant
au 01-53-33-33
à 77
Bisou et à jeudi.
1987, la coupe Mulair réinvente le style.
1990, les boys bander réinventent les abdos.
2026, Cuisinella réinvente la cuisine.
Avec de nouveaux styles, de nouvelles couleurs et de nouveaux designs.
Et en ce moment chez Cuisinella, recevez jusqu'à 1500 euros d'avantage sur votre projet.
Il était temps de changer la cuisine.
Cuisinella, la la la.
Par condition en magasin participant du duo 31 janvier.
Radio, Nova.
Nova.
Nova.
Les 22 heures.
Ma gueule, c'est trop haute.
Trop haute.
Les sexistes, ton pote.
J'ai capté ça.
Troisième, c'est une bêtise.
Nova, Nova.
Confie nos nouveaux désirs.
Tous les jeudi à 22 heures, sur Radio Nova.
Débourra femme et Isaac Dessault.
Et bienvenue sur Nova Lova plus que jamais.
Il est 22 heures et nous sommes ensemble jusqu'à minuit.
Nova Lova, c'est l'émission où on se parle à cœur ouvert.
C'est elle où l'on pense les chagrins d'amour.
On parle du SMS qu'on regrette.
Du dernier news d'envoyer et des doutes en boucle.
Cette émission, c'est la vôtre.
Et on y parlera d'amour entre les silences, les nondis, les contradictions, parfois.
Comment on se trouve, comment on s'aime aujourd'hui.
Est-ce que dans cette jungle d'applications,
de rencontres, de déception et de peur,
de l'engagement, il reste encore un peu de place pour le romantisme ?
Toutes ces questions.
On va essayer d'y répondre à deux, à trois et parfois plus.
Autour de cette table, il y a Isaac.
Bonsoir Isaac.
Bonsoir dévorat plus que jamais.
Alors comment vous le décriez autrement ?
Quand disant qu'Isaac est lion, ascendant cancer,
autant vous dire qu'il est flamboyant, optimiste, sensible
et que son visage capte autant la lumière qu'une boule à facette.
Je m'en dirais tant.
C'est pourquoi ce soir,
on a préféré tamiser les clérages
et c'est dans cette atmosphère feutrée
qu'on se retrouvera chaque jeudi pour recueillir et partager vos états d'âme.
Plus que jamais, quelle joie.
Dévorat de couper le cordon, d'accoucher cette émission,
mais c'est dame plus que jamais d'inaugurer.
Sommes toutes, cette première de Nova Lova avec toi.
Puisque oui, tu es Dévorat femme.
Et je te le dis déjà, mais c'est dame plus que jamais.
Dévorat même, femme que j'aime.
Même si on aime un peu moins Jean-Luc Lahy, on va se le dire.
Oui, Dévorat.
On se rencontre presque en plateau.
Et je te le dis déjà, j'aime ce petit bout de femmes corpions,
ascendant sajitaires,
puisque née à Gedviller, plus que jamais,
elle est face aux États-Unis au canon, que d'Alcachinada,
à 11h30, un 2 novembre, 98.
78.
98.
Non, c'est ça.
Je t'en bats, c'est le vrai.
Moi, je n'y connais rien,
mais Astrology.fr te peint comme un esprit libre
avec un goût de grand espace et une soif de découverte accrue.
Alors oui, Dévorat,
sans même t'avoir beaucoup pratiqué,
je dois dire lire vrai sur cette idée de liberté.
Alors si ton esprit libre a besoin de grands espaces,
je suis certain que nous ici, chaque jeudi,
nous allons pouvoir en créer un qui sera notre capitale.
À nous, espace de liberté et de partage,
notre curiosité pourra être rassasiée.
C'est tout ce qu'on nous souhaite.
Alors que cette aventure commence, Dévorat,
femme, femme, simplement je te dis que je t'aime.
Et bien là, on est dans l'amour.
Et je crois que le ton est donné plus que jamais.
Ok, difficile d'enchaîner en rouge et sang,
mais je vais tâcher de rester pro.
Tous les jeudi de 22 heures à minuit sur Radio Nova.
C'est notre première fois.
Et il va falloir qu'on se rode un peu,
qu'on prenne l'outil en main, si je puis dire.
Comme si tu décrirais notre émission, Isaac.
Moi, je dirais qu'on va parler d'amour,
qu'on sera en concilier à bulle, bulle, bulle,
avec un verre qui comporte la même chose si jamais toutefois.
Mais qui toutefois, 2 heures par semaine,
sera votre petite récréation.
Moi qui ne fais pas ta gueule d'eau le mercredi après-midi.
Tu vois, l'activité escrascolaire, par excellence.
Je ne pouvais pas rêver mieux.
C'est vrai. Et avec des sous-catégories aussi variées
que les relations sexuelles, les appis de rencontre, les ex toxiques.
Et puis aussi, excuse-moi, les sous-catégories,
puis on est de fou, plus long-ri,
comme le ghosting, le love bombagne,
la polyamour et beaucoup d'anglicisme apparemment.
Mais aussi, pourquoi pas, l'amour que tu portes à ta concierge,
cette amitié merveilleuse, nouer le temps d'un instant
entre garantir la queue et ta coignée richebourg
sur la ligne N, avec un malinois sous-musolière
qui nous a pourtant bien plus dit avec les yeux
que ce couple assis dans le même wagon
si on passait le trajet, assure-les dessus avec la bouche.
Voilà, donc j'en passe des meilleurs, des vertes, des pammures,
les bruts pour penche, je te le dis.
Oui, toi, amour, on va parler de toi.
Toi, que l'on ne comprend pas toujours,
tu nous offres bien des nœuds dans la tête,
que l'on ne saurait démêler.
Alors, nous, voilà.
Oui, nous, pour vous,
devenir les chers lés et dinour de la radio.
T'es prête à ça ou pas ?
Eh ben voilà, on y est.
On apportera aussi les réponses à des questions existentielles.
Est-ce bien raisonnable de faire un premier date
dans une salle d'escalade ?
Comment parler de la panne ?
Comment faire si mon mec n'aime ni mon chat,
ni mon womanizer ?
Exactement.
Écoutant Claire Novalova, c'est 2h,
tous les jeudi de 22h.
Abel Knight.
2h de Radioli pour se confesser.
Oui, oui.
Oui, c'est adéquat.
Et en un ou deux mots, d'ailleurs,
plus que jamais,
sur ces dates foireuses.
Ces fois, on est tombés amoureux,
mais aussi les ruptures et peine de coeur.
Enfin bref, on fera toujours
les copains que vous n'embêterez jamais au grand jamais
avec nos histoires,
quand les vôtres déjà,
on en a un peu marre d'écouter.
Et tu crois pas si bien dire,
puisque ce soir, nous aborderons
le grand thème des échecs amoureux.
Alors bon,
hôtel, des coeurs brisés,
bonsoir, prenez votre téléphone
et appelez-nous au 01-53-33-67
pour nous partager vos histoires
et ce Santabou.
Plus que jamais, c'est une première.
C'est notre toute, toute, toute première fois,
ma déborin.
Et pour ce faire,
Nikotillon, Nikodalke Chinada,
car c'est de la radio.
Pourtant, on est filmés, je crois.
Alors on pourra nous retrouver, évidemment,
en podcast.
Oui, c'est de l'audiovisuel,
évidemment, plus que jamais.
Et les deux se valent.
Et pour cette première,
on reçoit une invitée non pas des moindres.
C'est un beau jour car nous recevons
Emma Bojant, mesdames et messieurs.
Mets-vous bien dans le disquement.
Bonsoir, bonsoir.
Comment ça va ?
Je suis tellement contente d'être là.
Je suis très, très heureuse
de faire ma première fois avec vous.
C'est très, très tôt.
T'inquiète, on va y aller en douce peur.
C'est notre première.
Un peu notre marraine.
On donne les grosses tizos.
Complettant.
Avec plaisir.
Oh là là,
Emma, on est trop content de t'avoir.
On te présente plus, non ?
Si.
Bah écoute, je vais le faire quand même.
Emma Bojant, ici même.
Oui, messieurs dames.
Humoriste incandescente
qui avant même d'ouvrir la bouche
nous réveille les igomatiques.
Tantôt sur scène et parfois très tôt.
Peut-être trop pour moi à la radio.
Ma Emma, je pense qu'on peut dire
que tu passes autant de temps
avec un micro dans la main
que j'ai de cigarette dans les mieles.
Je crois mais je me souhaite.
Je vous en supplie plus que jamais.
Toutefois d'avoir ce point commun
avec toi le plus vite possible.
Parce que oui, des points communs
on en a déjà plein.
Je crois que tu es fan de barbarin.
Évidemment.
Moi aussi.
Tu es une femme hilarante.
Bon, moi aussi.
Et il paraît que tu es toujours en retard.
Moi aussi.
C'est d'ailleurs ce qui a inspiré
le nom de ton spectacle.
Attends moi, j'arrive.
J'ai envie de vous le dire, messieurs dames.
Attendez là parce que ça vaut le détour.
Toi qui arrive peut-être
parfois un peu trop tard.
Je te le dis avec ton intelligence.
De temps en temps.
Je trouve parfois même
un peu en avance.
Plus que jamais.
Je me brague, on est d'accord.
C'est d'accord de mon côté.
On n'a pas peur du belin.
Moi je sais pas si je suis d'accord.
Allez, allez.
Alors du coup, il part de quoi ce spectacle?
Et bien ce spectacle.
Tu l'as bien résumé.
Moi j'ai toujours l'impression dans ma jeune vie
d'être très en retard partout.
Que ce soit dans la vie des gens
ou dans un café ou un rendez-vous.
Même là ce soir.
Alors qu'en fait, je suis assez à l'heure.
Et d'ailleurs, il y a rarement d'horaire dans la vie.
Et voilà.
Et du coup, je parle de toutes les questions
qui empêchent d'avancer
dans cette espèce de tourbillon
de la vingtaine.
J'ai 24 ans.
Et c'est hyper vertigineux d'avoir 24 ans.
Merci beaucoup.
À l'intérieur.
Et l'amour parfois,
ça peut empêcher d'avancer, tu crois?
Eh bien écoute.
Non, moi je crois que c'est toujours un moteur.
L'amour est justement.
En plus, quand je fais un métier comme le mien,
c'est forcément la même chose.
Le métier et la vie.
Donc si je suis très amoureuse,
eh bien, mécronique, mon spectacle,
mon contenu sur les réseaux,
ça va être.
Enfin, je sais pas si vous avez remarqué
la vie et tout là.
Et dès que je suis triste, je dis.
Enfin, de toute façon, la vie est une sale race.
Et c'est toujours très nourrie.
Et du coup, oui, l'amour, c'est toujours un moteur.
Et c'est ultra...
Il n'y a pas d'amour dans chacune de mes journées.
Zach, tu peux sortir le thermomètre,
c'est prêt?
On va prendre la température d'hémat.
Je veux savoir, on est où là?
Je crois qu'on est dans l'amour là.
On a en plein choc thermique,
mais pas avec moi parce que c'est à peu près pareil.
C'est un vieux mien.
Je peux te le dire.
Et t'as bien raison de suivre ce flow d'émotion
qui nous donne envie de nager dans les villes.
C'est impossible sans ce nom.
Oui, je peux te le dire.
C'est parfait.
En compte sur vous qui nous écoutaient ce soir
pour nous raconter vos peines de cœur,
les soirées sans fin à refaire le film,
les screenshots envoyées à vos amis
parce qu'on trouve plus les mots.
Tout ça se passe sur Radio Nova
et on est ensemble plus que jamais.
Plus que jamais, jusqu'à minuit.
Et appelez-nous pour raconter des histoires.
Attends, sinon on va être tous les trois
comme ça sur un coin de tarme.
C'est le 0, un 53, 33, 33,
77.
On dirait les numéros du loto.
Et pourtant, non, on t'a rien gagné.
Tristé, l'occasion,
qu'on t'écoute un petit peu plus que jamais.
On va marquer une petite page de pause.
La réclame,
j'assouvis un fantasme, je te le dis.
Et juste après, on écoute
Mélodrama de Dixies et Théodora.
Ça, c'est de la bosseille, dis ça pas.
Nova, Nova.
Appelez-nous 0, un 53, 33, 33, 77.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Il est 22h11.
Et on vient d'écouter Mélodrama de Dixies et Théodora.
C'était bien.
T'as dansé, tu te penses qu'il était fort.
Ça t'a vraiment trop bien écouté.
La musique, là, oui, oui.
Terrible.
Plus gênable.
L'autre jour, je doume scrollais sur TikTok
et j'ai vu un prof de musique
qui avait mis ce morceau au programme.
Quel génie.
Incroyable.
Vous aviez quoi ?
Moi, j'avais chanté au Champs-Élysées.
Ou les corons de pierre-mache.
Moi, je crois que j'avais que des chansons problématiques.
Que ça.
C'était Jean-Luc, là, et mon prof de musique.
La belle époque.
Non.
Littéralement, t'sais.
Très prime Doug.
On est ensemble jusqu'à minuit.
C'est Radio Nova, notre sujet dix jours.
C'est les échecs amoureux, les ruptures
et les gros effes.
Au collège, tu sais,
quand on croche de sixième,
t'as fait croire qu'il te trouve mignonne
et que tu vas le voir à la cantine
et que tous ses potes sont morderies
avec ce gros bouffon.
Reviens de draguer des années plus tard
pensant que t'as été frappé d'amnésie.
Je sais pas.
Pardon, je m'égare.
Mais ça fait du bien.
Pardon.
Et alors, appelez-nous.
Voici.
Aux 015333367 pour partager vos histoires.
Sachez que c'est totalement anonyme.
Sauf pour toi, Samuel D. Merman.
Emma, est-ce qu'un garçon,
t'as déjà brisé le coeur?
MDR.
Evidams.
Evidams.
Mais alors, en fait,
il y a une fois où un garçon
m'a brisé le coeur en me disant
vraiment,
c'est un garçon,
c'est un garçon,
c'est un garçon,
c'est un garçon,
mais il y a une fois où un garçon
m'a brisé le coeur en me disant
vraiment,
je te quitte et tout s'est fini.
J'avais genre 15 ans, je crois.
Non, non, pardon, je suis une ouf.
J'avais 13 ans.
Mais j'avais 4 ans.
J'étais assez en avant.
Je vous rappelle que c'était Jean-Luc
Laye, mon professeur de musique.
Non, mais par contre,
après, oui,
tous les garçons et les filles
avec qui j'ai relationné
m'ont brisé le coeur,
mais je leur ai brisé le coeur.
Après, ça a rarement été une
grosse plaisir d'offrir.
Je dois te recevoir.
Je veux dire, ça n'a jamais été un truc
de...
Enfin, j'ai peu de souvenirs
de un homme qui m'a brisé le coeur.
Quoi, c'est juste...
Des souvenirs tout courts, sinon...
Non, je suis ouf, je suis ouf,
mais vous êtes qui, d'ailleurs.
Mais qui suis-je ?
Mon rêve total.
Alors, les gars,
il faut que je vous en dise un peu plus
sur le menu du jour,
parce que parler de l'échec amour
n'est pas juste celui qui est fillé
dans une boîte de clinics en fait.
Le New York Times a demandé à
sélecteuriste de partager
les pires phrases de rupture
entendues et je vous préviens,
c'est gratiné ensuite
pour le lancement
de la dernière saison
de la série Tell Me Lies.
Sunday Scaries a partagé
quelques histoires d'ex-toxiques.
Ça aussi, je vous le partage.
Et toujours dans le thème,
comment trouver un lieu
pour une rupture à l'amiable.
Et ici, Emma, Isaac,
j'espère que vous avez des tips.
Et il y aura bien évidemment.
Et comme chaque semaine,
l'horoscope.
Évidemment, qu'est-ce que nous disent
les planètes ?
Qu'est-ce qu'il va lui tomber
sur le coin de la gueule ?
C'est quoi l'excuse ?
C'est quoi l'excuse ?
C'est un rétrograde,
c'est un peu...
C'est pas ça, c'est-à-dire
sur le source très, très chape.
Merci.
Christine, casse-toi du plateau le plus possible.
Servis-nous la petite sœur.
Tu m'avais aidé.
Allez, hop, plus que jamais.
J'adore les débuts.
On a de tout ça, en tout cas,
ma déborin.
Ouais, pis il y a un truc qui arrive.
Attends, moi, je me frotte les mains.
On ne voit pas, mais non.
Il y a quelque chose qui arrive.
Qu'est-ce qu'il arrive ?
J'en prends le relais.
Oui, Emma, tu vas être ici, maman,
dans l'épicentre du bonheur,
puisque propice à la rencontre,
nous permettons à tout un chacun,
auditeur, auditrice,
que je n'aimais autant que vous êtes,
de vous rencontrer ici, maman,
direct à l'antenne.
C'est-à-dire que ça...
C'est-à-dire que le croc love,
monsieur et dame,
ce rendez-vous hebdomadaire
au coeur de Nova Nova,
ce petit pays de bonheur,
vous permettra d'appeler
au 015333367
pour que, peut-être,
vous puissiez rencontrer l'amour.
L'idée simple,
c'est le bon coin
du coeur.
Vous présentez
qu'est-ce que vous voulez,
qui vous êtes,
et pourquoi vous le voulez,
et comme ça,
on va pouvoir trouver.
Ça arrive dans quelques instants,
parce que pour l'instant,
vous pouvez trouver tranquillement,
tu vas voir ça arriver
dans quelques instants,
et également,
on va pouvoir écouter de la musique.
Et ça, c'est la grande force,
je crois, de la radio.
Ah, génial.
On n'est pas ici pour être là,
on n'est pas des bêtes.
J'ai envie de dire
qu'il n'y a pas de mal
à se faire du bien.
Je peux te le dire,
vous menez de fois qu'une.
Il y a l'avantage de la radio,
c'est que tu peux, évidemment,
danser si personne te voit.
Oui, c'est connu.
Je crois que le croc love
est arrivé.
Eh oui, c'est vrai,
pas de suite.
Ah, je suis émue,
je suis émue tout de suite.
Attends, attends,
petit blind test.
Tout de suite,
on écoute l'homme
qui porte le mien,
les pantalons en cuir.
Et si...
Mais après,
si je me trouve vous le dirais,
mais bon,
en tout cas,
appelez-nous
pour surenchérir
C'est parti pour Lenny Kravitz.
It ain't over till it's over.
Vous êtes toujours
sur Nova Lova,
cramponnés au téléphone
pour participer au premier croc love
de Nova Lova.
En présence de qui ?
Des ma beaux gens,
des ma beaux fillets.
La première invitée.
Ça va toujours ?
Ah, je suis toujours
très émoustillée.
Mais oui, je sens que
tu vibres, tu vibres.
Il y a beaucoup d'humidité
et de l'air de dégages
de ma personne.
Je n'ai jamais...
Il n'est que 22h20, pardon.
Et on vient d'écouter
Lenny Kravitz.
It ain't over till it's over.
Je ne sais pas pourquoi
ce morceau m'évoque
une pluie rassurante
qui justifie
une matinée
de série sous un plaid.
Je crois qu'on a
une auditrice.
Jennifer, il me semble.
Bonsoir.
Jennifer,
on est ravie.
Comment tu vas ?
Ça va,
ça va super et vous ?
Ça va bien.
On était la toute première
qu'on reçoit.
Salut.
Plus que jamais.
Salut.
Où est-ce que tu nous viens, Jennifer ?
Grenable.
C'est vrai ?
Et tu es bien ?
Ouais.
Et c'est ok.
Et c'est ok.
Et c'est ok.
Jamais, mais c'est ok.
C'est bien pour le ski, non ?
Ouais, ouais.
C'est bien pour le ski.
On est entouré de montagnes.
Enfin, franchement,
c'est une belle ville.
Il y a plein de montagnes
autour et les paysages sont beaux.
Les montagnes, j'espère.
Bien génial.
Enfile tes mood boots
parce que là,
on va prendre la piste rouge.
Je peux te le dire.
Avec ton histoire
que tu vas te raconter.
C'est ça ?
Ouais.
Intense.
Écoute, on est toutes.
Bon, alors moi,
ça s'est passé avec quelques années.
J'étais avec quelqu'un.
Ça s'est super bien.
Et en fait,
mon papa a fait une...
ça part de mon papa.
Il fait une chute.
Il tourne dans le coma.
Bon, réanimation, machin.
Donc, bon,
tu n'as pas besoin de soutien
à ce moment-là, quoi.
Tu es bon.
Voilà.
Tu as besoin d'un bouclier devant toi.
Et en fait,
il fêtait ses 30 ans,
trois semaines plus tard.
Et en fait,
il était en train
d'organiser sa fête,
son truc.
Et moi,
j'étais pas...
Et du coup,
dès qu'il y avait une petite amélioration,
il me disait,
mais t'inquiète pas,
il va hyper bien.
Franchement,
moi, je ne comprends pas.
Après, tu n'en as pas l'est appareil.
C'est ça, le gazlighting, non ?
Je sais pas.
Oui, littéralement.
Ah bah là, c'est...
Enfin,
et je me suis dit,
non, mais...
Et moi-même,
je m'occulpabilisais,
parce que je me disais,
mais quand même,
enfin,
est-ce que je...
Je ne réagis pas trop.
T'avais l'impression de m'obéter, quoi.
Ouais, en fait,
j'étais un peu...
La petite maison du bonheur
qui s'était construit,
et moi,
j'étais...
J'ai été obligé de mettre...
Enfin,
je me suis mis de côté,
parce que j'ai été obligé
de gérer ça.
De quel côté ?
Bah, du côté de mon papa.
Ouais, bien sûr.
La Réa,
la Réa...
Enfin, c'est des endroits...
De la raison ?
Ouais,
parce que bon,
je suis dit,
voilà quoi.
Et enfin,
le...
l'anniversaire arrive,
et en fait,
moi,
mon papa est toujours dans le coma,
et je dis,
mais non,
je peux pas venir,
j'étais un peu dénière fold.
Et voilà.
Et du coup,
il a pas compris.
Il a pas compris.
Mais non,
mais je comprends pas.
Ils sont en train de le réveiller,
parce qu'on ne peut pas,
du coup, commencer...
Les comains,
on ne savait pas,
comme dans les films, quoi.
Le coma,
on réveille,
mais ça dure des semaines,
enfin, des jours.
Et du coup,
il me dit,
je comprends pas.
Il le réveille,
c'est qu'il va très bien,
donc tu peux faire un effort.
Et en fait,
je me suis dit,
non, c'est...
Et en fait,
je me suis dit,
il y avait quelqu'un comme ça,
donc...
Ah, c'était ça, c'est tout.
Mais ouais,
et en fait,
je me par contre,
vraiment,
c'était dur,
parce qu'on se dit,
ouais,
mais j'ai perdu.
Mais en fait, non.
Bien sûr.
C'est parce que du temps,
c'est un temps,
je crois,
que le clic,
des clics,
et le claque,
donne envie de prendre tes clics
et tes claques,
les deux.
Et ça,
c'est combien de temps
que vous étiez ensemble
quand c'est arrivé, ça?
30.
Ah ouais,
non, mais attend.
Il y a des cadeaux de base
où je mets des vagues
de 3 semaines,
tu sais.
Du coup,
franchement,
j'ai une belle économie,
quand même,
tu vois.
Tu vois,
tout arrive à panommer.
Il va bien, papa.
Exactement.
Eux, mon papa,
il va super bien.
C'est le plus important,
ouais.
C'est le plus important.
Il a une partie gratuite,
mon papa.
Tu vois,
on dit une partie gratuite.
Il a tapé le pompon
au manège, là,
et hop, c'est...
Exactement.
C'est une histoire
qui finit bien,
plus que j'aimais eu
à partager ça.
Avec plaisir.
Ça fait de la prévention,
ça fait de la prévention.
Ouais,
pas de gare.
Il faut partir,
dès qu'on le sent,
il faut partir.
Appelez-nous,
si vous aussi,
vous avez des histoires
de cette akabie
au 01533333
77,
c'est important.
Je vais faire tatouer
sur les pôles.
Et Isaac,
voilà.
On l'a commencé
déjà,
mais avec les premiers
numéros,
c'est cool.
Isaac,
je crois qu'il est temps.
J'ai déjà chaud.
On va.
Nova, lova.
Débora, femme
et Isaac, déceau.
Isaac, déceau, ça claque, hein.
C'est chaud.
Ouais, plus que jamais.
Mesdames, la mété,
c'est carrément fait-il
dans ton coeur,
selon la ville,
ou tu as baille locatif,
ou même, c'est pour les plus chanceux,
une propriété.
Encore à rembourser
pour les 23 ans.
Marseille,
c'est évidemment.
Lance-moi ça,
vas-y,
il n'est pas peur du bonheur.
C'est pas grave,
du coup,
je me referai,
je peux te le dire.
Marseille,
c'est évidemment chez vous
que l'herbe est la plus verte,
alors arrêtez,
tombe le gazon,
les températures sont en basse,
alors ne restez pas en berne,
ne rasez plus,
ce qu'il y a sous le pantalon.
Loche, maintenant,
des temps de loche.
Oui, Débora,
j'ai bien dit loche,
en Touraine.
Les rues sont vides,
mais votre coeur déborde,
parce qu'inévitablement,
il y a du monde de balcon.
Nesfa, Débora,
ouvrez un compte,
hinge, au plus vite,
l'amour n'a pas de frontière,
mais votre solitude,
les limites,
plus que jamais,
on finit avec mon pelier,
mieux vaut,
un petit chez soi,
qu'un grand chez les autres,
mais certainement pas pour vous,
ça fait 2 ans que vous squattez
chez votre plan cul régulier
qui vous fait à manger
le matin, le midi et soir,
vous blanchis vos câlins.
Attention,
c'est bientôt la fin de la
très vie vernelle,
comme ça.
Et à Paris,
à Paris, c'est comment,
c'est bien terrible.
De toute manière,
j'ai plus besoin de soleil
depuis que tu es entrée
dans ma vie,
Zach,
la lumière est radie.
Le studio de Nova,
tous les jeudi de 22h
à minuit,
sur Radio Nova,
je sais pas si vous avez suivi
ce truc,
mais cet automne,
le New York Times
lanceait un appel à témoignage
pour recevoir les meilleures phrases
de rupture entendues
dans la vraie vie.
Et je vous prie bien,
c'est gratiné,
j'ai envie d'avoir vos réactions,
les gars.
Je sais que ça peut te sembler
égoïste,
Matilde dit,
mais ta famille n'a pas assez
d'argent.
Non,
égoïste.
Non, mais c'est dingue,
c'est dingue.
Et l'autre, c'était
pourquoi tu pleures pas,
Matilde demandait,
après m'avoir largué.
C'est ça qui voulait,
en fait.
Mais du coup,
vous avez rencontré mes ex
avant de préparer les missions.
Super,
c'est trop bien,
le travail et tout.
Celui-là, il me fait trop de peine.
Je veux quitter l'appartement,
Matilde dit.
J'ai demandé,
ah oui, tu veux qu'on aille où?
Et en fait, j'avais pas compris.
Non, ça, c'est terrible.
C'est une belle manière
de l'apprendre.
Allez, une autre, une autre.
Une autre manière de l'apprendre,
c'est-à-dire aussi, c'est pas mal.
Qui t'est Line?
C'est ce que mon mec,
avec qui j'étais,
depuis plusieurs mois,
a noté dans son Google agenda.
C'est très,
ouais,
très techno-libérables.
C'est énorme aussi.
Quelqu'un d'autre a dit,
tu mérites de trouver quelqu'un
qui aime autant t'aider leur Swift
que toi.
Ouais, écoute.
Ça, je peux comprendre.
Ouh!
Ça peut être envahissant,
mais ça peut être envahissant.
On a dit que c'était un safe space,
mais c'est dingue.
Mais c'est comme si
t'es fan de petites voitures
et puis dans la barraque,
on a Google,
quand on veut lui dire,
bah prends la tienne de voiture
et puis par avance,
tu comprends.
T'as eu la suite
avec plus de bruit
que une petite voiture.
Il y en a une qui m'a laissé un peu,
qui dit,
j'ai besoin d'un homme
qui me dirige plus fermement.
À tel dit,
à son conjoint.
Vous avez des envies
qu'on ne peut pas réprémer.
Ouais, ouais, ouais, ouais.
Et puis attendez,
une dernière qui a le mérite
de faire preuve d'un peu de sagesse.
Dis-nous.
C'était,
tu avais une vie avant moi
et tu auras une vie après moi.
Et on vous a sans doute
déjà donné des conseils de merde
qui sert à rien,
type,
un perdu,
dix heures trouvées.
Mais j'aimerais savoir,
c'est quoi le meilleur conseil
qu'on vous ait donné
Emma, dis-nous.
Moi,
c'est du mal à me remettre,
je sais pas.
Je pense que
moi, je suis très dans le fake-it,
une petite lieu make-it
et je fais semblant d'aller bien
jusqu'au moment
où mon corps pense que je vais bien.
Mais sinon,
je crois que c'est vraiment juste
l'amour qu'on avait pour cette personne,
essayer de le mettre
dans d'autres choses.
Mais de garder cet amour là,
quoi.
De ne pas devenir quelqu'un
des grilles
qui refuse de tomber amoureux
et tout, etc.
Après,
je crois que c'est le plus,
le truc le plus fort,
c'est qu'après du coup,
tu arrives à vraiment
en me disant,
je vais garder cet amour,
je vais juste le mettre
dans d'autres choses
où je serai la priorité.
Tu parles de ton chien,
Gigi.
Évidemment,
j'adore elle me manque.
Elle est adorable.
Elle est juste à côté,
mais elle n'est pas à mes pieds.
Oui, oui, elle nous regarde
en disant la quarienne
et elle te regarde là.
Elle te fait coucou.
Très bien élevée,
elle est arrivée.
Elle est arrivée
tout à l'heure
avec le cabot.
Je me permets l'expression.
Elle a enlevé ses pompes,
saluer tout le monde
avec la patte droite.
Elle marche ta deux pattes.
Elle fait mes factures
de la cauliflower.
On t'aime bien,
vous ?
Oui, je t'aime bien.
Je t'aime bien.
On s'est merveillés.
C'est vraiment un chien.
Très abidion.
Tu sais, t'es chiant.
Merci.
J'ai eu un conseil
un jour
que j'ai bien aimé.
C'est que
j'ai une amie
qui a 50 ans
qui m'a dit
je me suis vu
après une rupture
en chiale
dans m'abènoir
en train de pleurer
et je me suis
vue en top shot.
Vous savez
quand vous sortez un peu
votre corps
et vous regardez
d'en bas
tomber dans la tristesse, il y a peut-être un moment donné où on touche le fond de la piscine.
En vrai tu connais la chanson et du coup j'ai aussi écho d'une copine qui me disait un jour je me suis dit
mais attends mais tu peux pas rester comme ça là, si tu veux être bien il faut se battre pour ça.
Et c'est un peu l'unirvana, le scene sarara, plus que jamais, il faut se battre pour être heureux de temps en temps
et même si on a un peu abattu, il faut rebattre les cartes pour se relever.
Et on a quelqu'un qui veut partager une histoire. Bonsoir, bonsoir, bienvenue sur Radio Nova.
Bonsoir, bonsoir.
Salut.
Comment que tu t'appelles ?
Je m'appelle Antoine, je suis très bien ma belle.
On se donne ce qu'on est ?
Ben oui, je viens tout le temps à la fête.
Ah ouais, tu viens de t'alors, je t'attende dans la porte.
Bien évidemment, mais bon est-ce que tu seras à l'heure, c'est ça la question ?
Ah ça je vais m'arranger.
Tout est possible, j'ai de l'aide.
Mais tu l'es portée, j'ai de l'idée.
Comment tu veux m'en tôt ?
Ben ça va être toi ma belle, je t'en tu me manques.
Ah ben toi aussi.
Tu fais l'histoire d'amour, mais d'accord.
Mais regarde parce que je te dis, ma mère qui coûte.
Il faut une bière, il faut une bière, il faut une bière de t'entendre et bravo pour tes potes 4.
Ah ben merci, on en prime time.
T'as envie de dire quelque chose que tu pourras grêter dans la seconde, mais c'est plus, tu vas dire on est pris au cou.
Je regretterai jamais, à part tout le moment où tu m'écoutes, je ne regretterai rien.
Et j'ai les deux oreilles toutes, oui, et même deux pères d'autres oreilles juste à côté.
Ah oui, c'est bon.
Qu'est-ce que tu as nous raconté, mon auto ?
Alors, je ne la dis pas qu'un jour je rencontre un mec sur Grindr, l'application NoSci.
Comment tu dis ça ?
Grindr ?
Je ne me dis rien.
Voilà, anyway, donc le mec, on échange de trois messages, de trois photos, c'est ok.
Ah donc tu prends le temps quoi, ouais, tu prends le temps.
Ouais, et pourtant, on m'a dit que t'es pas le signe, no signe, no signe, no signe, no signe, no signe, no signe, no signe.
Ouais.
Donc on se rencontre aux roseabonneurs à Annières, 92,6.
Ah non, je suis certain.
Donc on se rencontre à Annières aux roseabonneurs, on prend une pinte, il me fait le coup du 50-50, non mais ça va, je suis certain.
50-50, quand tu prends une pinte, c'est une demi, mais on parle pas d'édition, non ?
Ouais, ma belle, paye le litre en fait, je comprends pas.
Je ne sais plus que jamais.
Donc là, je me rencontre direct, ça ne va pas le faire, tu vois.
Le mec, il est trop en mode fan de moi.
En fait, habituellement, quand je fais des dates,
j'aime bien que le mec ait le dessus sur la séduction.
C'est souvent pour ça que tu t'assois sur un tabouret en terrasse, non ?
Comme ça, au moins il est sur une chaise urinale.
Bien sûr.
Ca va.
Les hemoroïdes, ça va aller.
Donc là, on commence à avoir la bière,
et là, le mec est trop fan de moi, il les a en mode,
ah c'est beaucoup de rêes, c'est trop belle, c'est bague,
c'est trop haïe, je suis gratulé en mode.
Pourquoi c'est pas moi qui suis fan de lui ?
Les photos étaient trompeuses, peut-être ?
Non, il était beau, mais genre...
Parce que la marchandise était correcte.
Oui, surtout, est-ce qu'il y avait un feeling ?
Est-ce qu'il y avait un feeling entre vous, surtout ?
Il y avait un petit feeling, mais genre,
déjà le mec qui me dit,
moi, je suis intermettant du spectacle,
bah ma belle...
Ah, la honte, t'imagines être intermettant ?
La honte, genre...
Non, mais moi, je rencontre des mecs qui sont dans la finance,
des avocats...
Bon, c'est vers côté de tour, non ?
Bon, bref, on voit la première peinte,
on prend une deuxième...
Ah, quand même, oui.
Oui, quand même.
Tu avais soif, ouais.
On est pas ici pour être là, Isaac,
on voit la peau de save, on se projette.
C'est le mois de juillet, on se projette.
Donc on prend la deuxième bière,
et là après, ça se finit,
donc moi, je trouve tous les prétextes
pour rentrer chez moi, je bosse demain,
tout qui coigne, tout qui tu connais.
Tu peux jamais, hein ?
Et après, je me raccompagne en Vélib.
Pardon.
Et tu te laisses faire, quand même,
tu es quand même bonne patte, quoi.
Tu te dis, allez.
Mais quand tu es en Vélib,
t'as mis dans le panier ?
13 millions de cent.
Ah non, mais moi, je suis dans le panier,
ça va pas ou quoi ?
Je rêve.
Genre, vous avez pris deux Vélibes
côte à côte.
Et lui, là, c'est un Vélib,
c'est pas électrique,
parce qu'il n'avait pas...
Là, on te...
Alors, ça, c'est dans une liste
de red flag.
De quoi ?
Prends, t'es avec un date,
il prend un Vélib vert,
alors qu'il y a du...
La looser ?
Ça va pas ou quoi ?
Mais je te laisses pas
Normalement, Anid Algo en sueur,
Mabel, ça va, quoi ?
Il me ramène m'en battre chez moi
et là, je me suis forté
à l'embrasser.
Oh !
Je t'ai forté.
Mon amour.
Tu vois comme t'es...
Oui, bon.
Mon bébé.
Ça va pas force par ici, hein.
Oui.
C'est soi, c'est très samedi
ou c'est Nouvelle-Ova, là ?
On ne sait plus trop.
Mon amour.
Et alors, il se passe quoi
après, raconte-tu ?
Et après, donc,
il m'écrit des messages
de lendemain et moi,
honnête que je suis,
je lui dis bah, en fait,
Fréro, désolé,
etc., etc., etc.
Il m'a convaincu.
Je ne vous la dis pas
qu'il m'a bloqué ce connard.
Le salaud !
Les goujards !
Et deux mois après,
sur WhatsApp,
je reçois un message
dans ma boîte,
avec...
La prison, là.
Oui, les archives.
Je sais pas que tu vas bien,
mais tu sors d'où, en fait.
Genre, je comprends pas.
Oui.
Donc, voilà.
Il faut qu'il s'ennuie, hein.
Grosse déception,
je s'ouvre une fiche client.
Là, normalement,
je te mets une ordonnance
de fait un peu la fête
en donnant 1300, 300, 500.
Tu le prends en voie.
Bien sûr, plus que jamais.
Normalement, je serai au courant.
Tu viens faire la fête ce soir,
comme si on oublie cette histoire.
Merci, mille fois, mon tout pour...
Merci, Isaac.
Je t'aime.
Bonjour.
Salut.
Salut.
Ça me parlait.
Qu'est-ce que ça fait du bien
d'échanger un petit peu
avec le monde ?
Tu m'étonnes.
Ah, un gros bisou.
Tu vas bien comprendre.
Il va venir danser le gère
que je peux dire
sur la musique pop
sous les éclairs et les tromboscopes.
Je n'ai qu'une hâte
de me retrouver plus que jamais,
mais avant ça,
évidemment, on le rappelle.
Il est 22h34,
25 secondes,
plus que jamais.
Rappelez le numéro,
quoi.
Je vous en supplie.
Le 0-1,
le 53,
le 33,
le 33 et le 77.
Et ça, c'est toujours
les numéros gagnants.
Alors jouez-le,
ça coûte rien,
je peux te le dire.
Et tout ce qu'on gagne,
c'est 2-3 syllabes
et quelques mots
dans une phrase
souvent un peu troie
rallonge dans laquelle
on pourra à coup sûr
t'écouter.
C'est mon rêve total.
Et incandescent,
juste là maintenant,
on va écouter
Kenna,
sa goodbye to love
qui veut nous dire
au revoir
à l'amour avec Kenna
mais on ne se dit pas
au revoir à nous tous
car juste après,
on se retrouve
et tout de suite,
c'est la musique.
On s'envole,
faire sûr,
on fait le flash mob.
Allez, c'est 3,
4,
7,
10.
Novalova,
appelez-nous 0-1,
53,
33,
33,
77.
Vous êtes de retour
sur Novalova.
Novalova,
Radio Nova,
il est 22h38
et vous venez
d'écouter
et dire au revoir
à un amour
et laisser certaines personnes
derrière soi
car un ex,
c'est un peu comme la prison
et si on y retourne,
c'est qu'on n'a pas compris
la leçon.
Je pense que t'en penses,
Isaac.
Oui,
j'en pense,
pas moi,
j'en pense beaucoup.
C'est une belle métaphore.
C'est une belle métaphore.
C'est une belle métaphore.
Vous l'avez vu,
le bouquin?
Génial.
Elle m'a netté
avec Isaac.
C'est rencontré là-bas
d'ailleurs.
Quel bonheur.
Il avait un truc
dans le regard.
Plus que jamais.
Dans quelques instants,
faire ce croc love.
Mais pour l'instant,
j'ai envie
que tu nous parles
un petit peu
de ton spectacle,
j'ai envie que tu te racontes
avec une vie.
Un truc qui me fascine,
c'est qu'il paraît que
tous les matins,
tu te lèves à 6h du matin
pour aller voir Nagui.
C'est pas pour la radio,
juste pour le kiff.
Bien sûr.
Évidemment,
il y a 200 ans.
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
Nagui,
et je vais faire des blaguesounettes des fois sur ma chatte devant Eric Ruff, je parle...
Ah pardon, ça m'arrive souvent, je confonds les deux.
Et non, non, je suis très contente, la vie a un tournant assez intense,
mais qui me fait plaisir et ce spectacle,
je le pense vraiment comme une soirée avec des gens
où j'essaye d'être totalement sincère dans ma façon d'aborder l'humour.
Si on passe une soirée avec moi, il y a forcément des moments
où on danse sur du Dalida, mais aussi des moments de contresoirées
dans la cuisine où on parle de nos ex avec l'alarme au bord des yeux.
Et en fait, c'est un peu comme ça que je pense mon spectacle,
j'ai de la poésie dedans, de la musique, j'essaye de parler aux gens sincèrement
et pourtant de ne pas perdre mon identité qui est le chaos.
Je pense qu'on l'entend depuis tout à l'heure.
Et voilà, non, non, je suis très heureuse de cette reprise au théâtre le pixé.
C'est un lieu que j'adore, la programmation est superbe,
donc je suis très, très fière d'être là.
Mais c'est toi qui est superbe.
Est-ce qu'on peut le dire ou pas ?
Mais grave.
Partage le micro, mais c'est pas encore.
Finalement, on aura la délicatesse de vous laisser écrire les refrains
et de se sonner les paroles, de se belle histoire.
Mais moi, j'ai envie de dire qu'on partage le micro aussi
pour un projet où tu vas jouer le rôle principal.
On ne va pas avoir ta tête et c'est bien dommage,
mais on en sent d'avoir ta voix pour un personnage qui s'appelle...
Irene, la sirène.
C'est trop marrant.
Et je précise sirène.e.s.
Également.
Voilà, c'est fondamental.
C'est génial.
Qu'est-ce que c'est que ce projet ?
Eh ben, je te retourne la question.
Du coup, on est dedans tous les deux.
En fait, c'est une série d'animations et ça va être génial.
J'ai aucune date de sortie, je ne sais pas du tout.
Le temps qui trouve, comment tu vas ?
Le temps qui compte, non ?
Le temps qui compte, non ?
En vrai, je pense que ça rapproche de ça.
En vrai, au niveau de la date de diff.
Mais c'est un projet trop chouette.
C'est juste, je jouis de faire de la voix.
Enfin, c'est trop marrant.
Et littéralement, je veux dire, là, je suis en train de jouer.
On en a partout, c'est normal.
Est-ce que tu veux juste changer le tabouret ?
Non, en vrai, c'est trop bien.
Et j'adore.
Et c'est très marrant.
Et il y a beaucoup d'humour.
Et c'est des vannes très marrantes.
Et c'est... comment le pitcher ?
C'est un univers de sirène.
Et de triton sous la flotte.
Et c'est très marrant, inclusif.
C'est vraiment génial.
Je suis très génial.
C'est trop génial.
C'est un big up à Samuel le Réal.
On s'embrasse, on regarde.
C'est moi.
Et c'est trop marrant de dire ça.
Et voilà.
Non, ça va être chouette.
Je crois que ça sort.
Ok, pour les dédicaces, pas mal.
Et on a deux voires sans voire, quoi.
Ouais, tout que jamais.
Oh non, allez-en.
Est-ce que m'a dévoré un l'amour ?
Plus que jamais, ce serait pas l'heure.
Si.
Du croc love, là.
C'est le tout premier.
Novalova.
Tous les jeudis de 22h00 à minuit.
Sur Radio Nova.
Ouais, les graves.
Attends, on va rappeler le concept.
Avant tout, parce qu'en France...
Attends, sachez-le.
Un couple sur trois s'est rencontré via une appui de rencontre.
C'est une sourcifop 2022.
Et nous, on est là pour les deux tiers restants.
Si vous savez le temps qu'il m'a fallu pour faire ce truc,
je suis un bacquel.
Appelez-nous chaque semaine au 015333377.
Pour participer au croc love.
C'est important.
Et je crois que ce soir, on en a déjà un.
On en a déjà un plus que jamais.
Et on l'a quai sur le pas tout.
Tout un sonnerre d'applaudissement, messieurs.
Oui, plus que jamais.
Tout ce qu'il est, ce croc love.
Comment ça va ?
Bonsoir, je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
Je suis un peu timide.
On fait le premier fois ensemble.
Tu vas bien, comment tu t'appelles ?
Je m'appelle Clément.
Tu fais du père pâté torde de sirene.
J'ai adoré.
Oui, bah tu vas voir.
Ah ouais, j'ai adoré.
Je l'ai adoré.
Je l'ai adoré.
On répond à l'incandescent.
Alors Clément, nous trouvons ce soir dans cette chronique.
En un ou deux mots plus que jamais.
Du moins c'est tout ce qu'on te le souhaite.
Oui carrément.
Car tu vas pouvoir te présenter.
Avoir l'occasion, par le biais de quelques questions
trouvées par nous-mêmes sur les anciens.
De dessiner le portrait-robot de l'homme
ou la femme de ta vie.
Clément, qui cherche tu ?
Non.
Si je cherche, bah désert je pense que
comme la plupart de la population je cherche un homme capable.
Il y a des erreurs.
Il y a des erreurs.
Donc on est sans du terme.
Ok, ok.
Je cherche, je cherche, ouais un homme capable,
un homme déconstruit,
un homme qui sera allé chez l'autre fille.
Tu vois, un homme que je ne décérais pas de sauver.
Ouais.
Après, que vous dire de plus ?
C'est fou Clément.
C'est tellement fait rouler dessus par les hommes que là
à chaque fois que j'entends mes potes qui cherchent quelqu'un,
c'est qu'on allait le ber minimum.
On cherche vraiment.
Je cherche quelqu'un qui a toutes ses dents
qui va pouvoir écouter quand je dis non.
Je cherche quelqu'un qui va me rappeler,
tu vois.
C'est pas mal.
Il y a ça aussi,
tu vois,
parce que les applications de rencontre, finalement,
tu parles plus à débit qu'à des personnes, finalement.
Mais c'est bien,
j'entends,
il y a plus de poissons,
j'ai envie de te dire.
Tu es en train de prendre des notes,
là, pour la fiche de poissons.
Je prends des notes,
la sous-réaction de la fiche,
plus en plus que ça,
mais on va pouvoir s'en voler.
Ouais,
déposé pour la démotivation, s'il vous plaît.
On a quelques questions pour Clément.
On a quelques questions pour Clément.
Déjà, on va commencer pour une semaine,
et après, on verra pour l'année.
Il est très bien.
Il est inclusif.
Voilà plus que jamais.
Moi, je me demande si t'étais une pâtisserie,
qu'est-ce que tu serais ?
Anglain ?
Je t'as parlé ?
Non.
Je ferai un mille foyer.
Oh, un mille foyer.
Ma vie.
Parce qu'il y a un gros contraprénuptial,
et tu sais rédiger.
Et ça, c'est génial,
parce que ça vient raison,
vaut mieux trop que pas,
c'est plus que jamais.
D'accord.
Exactement.
C'est quoi le dernier nude que t'as envoyé,
c'était quand ?
Il y a combien de temps ?
C'est pas ton genre, Clément.
Le dernier nude que j'ai envoyé,
c'était le mois dernier.
Un mec avec qui,
je pensais que j'étais en relation,
et puis après, il m'a plus jamais rappelé.
On va lui aller l'insert,
j'en s'entends d'ici.
Clément, est-ce que toi,
t'es plutôt...
Comment on dit ?
T'étais plutôt l'intellect,
t'es plutôt l'enveloppe,
t'es plutôt recommandé,
que j'entends par là,
c'est que...
Tu aimes la poste ?
Tu es chronoposte,
plutôt au fond, voilà.
Ou DHL,
ou DBD.
Je suis plutôt fédèque.
Tu imagines.
Et fédérateur, évidemment,
parce que tu me fais foutre.
Et c'est quoi ton plus gros red flag,
chez un mec ?
Mon plus gros red flag chez un mec,
c'est quelqu'un qui se regarde
trop.
Ok.
Tu vois, c'est vraiment
le mec qui attendre toi,
que tu sois comique,
que tu sois...
Tu vois, c'est un truc vraiment
très commun chez les gays,
c'est que tout le monde
veut sortir avec
le reflet que tu as
dans le miroir.
Et moi, ça c'est un truc,
ça c'est un truc qui est non merde,
tu vois.
Moi, j'aimerais bien
découvrir un mec
déjà capable,
un mec différent,
un mec qui atume aussi,
tu vois,
d'être un homme sensible
et censé.
Là, pour l'instant,
depuis tout à l'heure,
tu décries Isaac,
on est d'accord ?
Exactement, il y a peut-être ça,
mais bon,
j'ai l'abri de la fête,
tu vois,
peut-être qu'on aurait
pu s'en prendre,
mais bon,
à chaque fois,
il me retrouve.
C'est exactement pour ça
qu'on n'a jamais baité,
mon loulou,
mais écoute,
la solution serait peut-être
qu'on se trouve
dans un endroit
où on n'est pas habillé.
La pide d'attente
que tu vas voir ce soir,
elle n'a pas eu
une solution en compte.
Plus que jamais.
Là,
il y a tous les auditeurs
qui vont venir.
Attends, je vais m'y
histoire à te raconter.
Ce n'est que de 22 heures
à minuit, le jeudi.
Je suis au portillon
et il y a Max,
à la récepte,
qui a le bigot
qui transpire.
On veut lui prendre
un forfet buig
un peu plus conséquent,
parce qu'elle est déjà morphe,
mais on te remercie, évidemment,
pour tout ce partage,
mon client.
Je suis là
avec toi
le plus vite possible.
On a pris des notes
et
dors sur tes deux oreilles,
on va trouver quelqu'un.
C'est m'intéresse,
Clément,
tu préfères un autre contact
via ton 06
ou alors plutôt un star ?
Plutôt un star,
c'est quand même mieux
parce que tu vois le 06.
Bon,
je vais te dire,
c'est un bon moment.
Je peux parler pour toi.
Exactement,
je veux encore plus l'arriquer.
Merci,
vous embrassent.
Bonne première.
Merci beaucoup.
Ciao.
Trop sympa.
Il est sympa.
Ah oui.
Trop sympa, Clément.
Et apparemment,
tu l'as refoulé.
Comment tu le vis ?
Je le refoule,
mais je refoule pas l'envie
que j'ai de le rencontrer
maintenant.
Et ça, c'est fondamental,
je crois que c'est
surtout ce qu'il y a
à revenir.
Je crois qu'il y a pas d'accord
qu'il croque l'homme.
C'est pas que toi,
qu'il croque l'homme.
Et donc, pourquoi pas
peut-être l'idée
qu'on puisse aussi
écouter un peu de musique.
Ouais, c'était pas...
Je repense à Clément
et qu'on se dise, ok, ok.
On va, on va s'envoler.
C'est grave,
je repense à Clément.
Là,
j'ai un peu envie de Clément.
J'ai surtout envie
de Caroline.
Et Caroline,
on va pas la voler.
C'est MC Solar
qui l'a dans le coeur
depuis des années.
Alors, on va l'écouter.
Il est 22h48.
Appelez-nous
au 0 en 53,
33, 33,
33.
Et bah,
77,
plus de saluaires
même à la nuit.
Caroline,
c'est toi qu'on écoute.
Nova Lova
confie nos vos désirs.
Tous les jeudi à 22h
sur Radio Nova.
C'était MC Solar
avec Caroline sur Radio Nova.
Il est 22h53.
Vous écoutez toujours Nova Lova
et vous n'imaginez pas
tout le bien
que ça le dit de vous.
On est ensemble jusqu'à minuit.
Et bon,
ça demande un peu de temps
de passer à la autre chose
après une rupture.
On s'est dit de faire des blagues
sur les relations passées,
mais on connait quelqu'un ici
qui excellent dans cette matière. N'est-ce pas Emma ?
Ah oui, quelle honneur de te présenter comme ça, de passer à autre chose.
Ouais, puis aussi de faire des blagues dessus, je pense à tes hommages en particulier.
Ouais, oui, oui, oui.
Oui, à France Inter, du coup, dans les chroniques que je fais, tous les jours,
le concept de ma chronique, c'est que je rends un hommage.
Et donc comme je vous le disais au tout début,
moi ma vie, c'est mon métier, c'est la même chose, c'est un dissociable.
Du coup, eh ben, c'est vraiment par ce qui m'arrive.
Et j'ai un running gag avec un ex que j'appelle Gabriel,
qui s'appelle en réalité Jibril, que j'adore, que j'embrasse.
Et on s'entend très bien, et c'est super.
Et c'est super.
Et j'ai beaucoup de chance d'avoir un ex qui est juste quelqu'un de bienveillant,
qui est vivant, qui a résisté à la torna d'Emma et toujours de bons appuis très solides.
Et non, et ben après, en fait, moi, là, actuellement,
je suis en couple et je suis très, très amoureuse et très heureuse.
Mais en fait, mon copain, là, actuellement, c'était un ami avant.
Et du coup, et il était en couple quand on s'est rencontrés.
En fait, j'étais en couple quand on s'est rencontrés.
On s'est pas du tout dragué.
On était vraiment potos.
Et en fait, on a fait de la musique ensemble,
puisqu'il fait de la musique.
Et puis, on s'est séparés au même moment.
Et donc, on était déjà très proches.
Et on s'est juste un moment épaulé de plus en plus pour pleurer.
Un moment, j'étais toujours autour de mon tabou, jeune homme.
Et je me suis dit, du coup, que je l'aimais trop.
Et puis surtout, en fait, qu'il n'y a personne d'autre sur terre
qui pouvait autant que lui comprendre la peine de cette rupture.
Et il me parlait de son ex pendant longtemps, des heures, et moi aussi.
Et en fait, je n'aurais jamais pu faire un date avec un mec et qu'il lui dire
« Parce qu'on fait du brioche pendant des heures ».
En fait, il n'y avait qu'eux, ce mec-là, Nicolas, qui pouvait entendre ça.
Il faut.
Donc, Nico, on l'embrasse avec ma Gigi.
On les aime.
Il vient de coller son nez contre la vitre.
Non, non, c'est pas son nez.
Et je confonds également souvent.
Et du coup, non, trop de mauvaises blagues dans ma tête.
Il n'y a pas de temps, les blagues.
Et voilà.
Et du coup, non, j'ai réussi.
Mais franchement, je n'ai pas la recette à pas réessayer.
Et pas à perdre espoir.
Et toujours, on en parlait avec ma maman ce matin.
Qui, elle aussi, traverse la plus grosse rupture de sa vie.
Et en fait, il faut toujours essayer de faire du beau et de garder espoir
qu'il est hors de question qu'une rupture nous dégoute de l'espoir
et qu'il est hors de question qu'une trahison, une déception nous dégoute
et nous fasse nous dire « Je ne crois plus en l'amour ».
En fait, non, c'est juste, justement,
c'est l'amour qui va te permettre de passer au-dessus, je crois.
Ça, c'est un beau message.
On a besoin d'entendre ce soir.
J'ai envie de dire les très, très bonnes moments.
Alors, tu vis un roman d'amitié qui s'élance comme un oiseau.
Tu as une histoire d'amour vacances qui finit à l'eau.
C'est tout ce qu'on te souhaite du moins plus que jamais.
Merci, ma dame, c'est très curieux de me mettre à l'affaire du sel, non ?
Oui, ma dame, c'est très curieux de me mettre à l'affaire du sel, non ?
Oui, ma dame, c'est très curieux de me mettre à l'affaire du sel, non ?
Je sais pas si vous avez vu le média.
Sainte Descaris vient de sortir un micro trottoir
qui se gloutonne comme un paquet de chipsters.
À l'occasion de la série Tell Me Lies,
où raconte-moi des mensonges en Québec.
Un québécois ?
Une série pleine de dramas,
de mensonges de scènes de sexe,
mouilles calientes,
et cerise sur le gâteau d'ex-toxique.
Et pour la sortie de la saison 3,
le média a demandé à des gens
de raconter leurs histoires les plus ding-dong.
Alors, je vous embaie.
À la sonnette, les ding-dong.
Toujours cette histoire de chronopostes.
Au moment de notre rupture,
il m'a rendu des boucles d'oreille qui n'étaient pas à moi.
Ça l'aille pas mal.
Ouais, c'est chaud.
Et ensuite, il a utilisé mes points séforats
avec sa nouvelle meuf juste après notre séparation.
Je suis mauvaise, mais ça me fait rire de vous.
Ah, c'est horrible.
Si cela peut faire rire,
la prochaine, elle m'a fumée.
Je pense que c'est ma préférée.
Attention, j'ouvre les guillemets.
Il annonçait chaque position sexuelle en amont
comme une formation tactique de foot.
Oui.
On en reste de mon dolomètre.
Voilà, plus fort que tout, un passionné.
Et qui écoute nos vards.
Allez, mon Raymond.
J'espère que...
Alors, peut-être que notre projet d'auditeur...
T'as dit un projet d'auditeur
à des histoires de cette agabie pour nous.
On écoute tout de suite Louis.
Bonsoir, Louis.
Bonsoir.
Salut.
Comment ça va ?
Ça va ?
Ça va, et toi ?
Super.
On va parler d'audace.
Ça vous...
Ça va ?
Ça c'est un homme qui prend les choses en main.
J'adore.
Je n'ai plus que jamais vu.
Allez, dis-nous.
Moi, j'ai rencontré une fille cet été.
Mais sur les réseaux sociaux,
sur les bonnes vieilles applis.
Et sauf que j'avais longtemps
que j'avais pas eu un petit feeling sympa
où je me dis qu'il pourrait y avoir plus
qu'un coup d'un soir ou d'autre.
Et je me suis attaché à ce truc.
On a parlé pendant un mois,
à peu près, sans se voir.
On s'est dit...
Je peux tout demander,
comment vous vous rencontrez sur les réseaux sociaux ?
C'est-à-dire, vous liker le même truc ?
Ah, par contre ?
Je ne sais pas.
Ça commence par un T, ça finit par heure.
C'est Tim Pelleur.
Et donc du coup,
on se dit c'est trop bien.
Je me rends compte que je suis pas mal dedans
parce que je ne suis pas comme d'habitude
et ça se passe très bien.
Mec !
Et bien un mec.
C'est pas trop emballé,
mais on se dit j'ai 22 ans.
Donc assez jeune.
On se dit c'est maintenant
qu'il faut vivre des choses.
On a des...
On a des congés payés
à poser là.
Mais non !
On se dit c'est maintenant...
On part, je me suis dit
dimanche soir,
qu'est-ce qu'on part ?
J'adore, j'adore.
Tu avais gardé le slip quand même.
Sauté le mec, toujours élégant.
J'étais tout seul au téléphone
avec la fille en question.
Ok, on part.
Ok, miami, trop bien.
Ah ouais, d'accord.
C'était ta carpelle.
On n'est pas sur un voyage au fil du fou.
On est vraiment sur un truc...
Et ça nous arrange.
Et on prend les billets.
C'est acté.
On prend les billets ou tu lui prends les billets ?
C'est pas la même à l'écran.
On prend les billets, mais vraiment que dalle.
Et ça c'est pas la note.
C'était légal ?
100 euros miami.
En tout cas,
on se prépare à partir.
Et la personne
veut vraiment
bien planifier tout.
Et moi aussi,
parce que c'est trop bien.
Les visites, les musées...
Le but c'est de faire un retrip.
On fait un retrip de la Floride en manière générale.
Je suis le seul conducteur,
parce que la personne, ça la stresse un petit peu.
D'accord.
Je suis cette personne, je comprends.
Je suis le seul conducteur.
Je suis le seul conducteur.
Je suis le seul conducteur.
Et donc vraiment tout est trop bien.
Le moment vient de partir.
Sauf que deux semaines avant,
il y a un peu...
de son côté, j'ai besoin d'un petit truc qui...
Pardon, je peux cette question à chaque fois,
mais là, ça fait combien de temps que vous vous fréquentez?
C'est important pour mettre un narratif.
En tout, depuis qu'on commence
à parler sérieusement, ça fait 2 mois et demi.
C'est vrai.
Cette relation est hyper épistolaire.
Je me trompe, c'est un effet d'optique.
Elle est épisto en l'air, surtout.
Elle ne peut jamais, parce que vous appréciez
à vous envoler dans cette avion Ryanair.
Mais vous vous essayez déjà de rencontrer en vrai, on est d'accord?
Ah oui, mais ça fait déjà un mois qu'on allait passer
pas mal de temps chez moi, etc.
Question juste, je me permets
de t'avoir pris l'assurance pour les billets, bien sûr.
Allez.
Allez, oui.
Pardon.
Mais bon, après, ton principe, c'était OK.
Mais bon, on va...
L'avion d'école, il atterrisse.
Voilà, j'arrive en vie, amie, amie.
Mais dès l'instant
où on arrive,
je sens une petite tension, un truc
qui n'est pas normal, mais un truc que j'avais un peu ressenti
2 semaines avant.
J'imagine un truc, mais vas-y.
En fait, 2 semaines avant, quand on se voyait
et tout, il se passait plus grand chose.
Moi, j'étais un peu... Du coup, je comprenais pas trop.
Attends, grand chose, on se parle de sexe, là?
Oui. Ah, oui.
Non, mais parlons français.
Voilà, mais c'est...
Moi, c'est pas grave, c'est grave OK, parce que
du coup, la personne a une question avec peut-être
un peu de charge mentale, de travail et tout,
et moi, je comprenais d'où.
Mais c'est pas grave.
On écoute des embrouilles, mais après,
par contre, on se tourne. On a gardé ton lume-loui,
en cas où, enfin, moi, de mon compte.
OK, dispo.
OK, c'était pas la dernière question, mais très bien.
Spoiler alerte.
Je vous ai spoillé de quoi, du coup.
En gros, voilà, le premier jour, elle a pété un câble.
Elle a pété un câble.
Parce qu'on a bloupé un bus.
Et tu conduis.
Après 10 heures de vin dans le bus.
Il conduisait le bus. Le bus magique.
Dans le miami, pas de voiture trop compliquée,
et en fait, on nous pint un bus,
elle m'envoie chez pendant une heure et demi,
et en fait, après, elle explose dans l'âme,
en me disant, mais c'est mon travail, en fait, ça va pas.
Mais du coup, j'y suis pour rien.
Attends, mais Louis, en plus,
quand tu nous as dit, t'as 22 ans, t'as 22 ans,
ou t'avais 22 ans ce moment-là, parce que si t'as 22 ans,
non, c'est que ça veut dire qu'avant.
Mais ça veut dire qu'avant, t'étais mineur aux Etats-Unis, peut-être.
Non, non, c'était Wynna, parce que si je parle de ça, c'était en novembre.
C'était Wynna.
Priorité au direct, c'était en novembre, oh my god.
Je suis, j'adore, j'adore, je suis en feu, je t'en supplie beaucoup.
Et donc, du coup,
moi, je me sens pas trop, elle pleure,
parce qu'elle a mal au pied, parce qu'elle a une débière,
puisqu'on fait 3 heures de marme, mais...
C'est très confortable.
Et pour aventurer rien, excuse-moi.
D'accord.
Alors...
Et donc, du coup,
je garde mon calme tout le long
du voyage pendant une semaine,
et trop mon calme ça, je me suis jamais émervée.
T'es quoi comme signe, toi ?
T'es quoi comme signe ?
T'habites de quel côté ?
Sagittaire, évidemment qu'il est sagittaire.
Évidemment.
Et donc, du coup, c'était un peu dur,
parce que le 2e jour, c'était encore pire,
elle m'a un peu laissé en plan dans miami,
pour rentrer à l'hôtel des mères de toi.
Après, en fait, le jour,
en fait, pour vous dire,
je prends la voiture, et elle me dit,
oui mais ça me stresse, que tu conduis,
parce que tu conduis pas comme mon meilleur ami.
Alors attends, on fait qu'elle est amoureuse
de son meilleur ami, pardon.
Il faut qu'on connaisse la chute.
Dis-nous que t'es plus avec elle,
s'il te plaît.
Alors j'ai fini le voyage.
Elle est repartie en WeGo.
Et on te fait gagner 2 places pour...
Elle est repartie.
En fait, on a vécu ensemble
pendant toute la semaine,
parce qu'on avait tous les hôtels en commun,
sauf le dernier.
Donc moi, j'ai dormi dans les plus belles suites,
bêtises, etc.
En fait, c'est incroyable.
Je vais juste très vite à ça.
J'ai découvert la série de White Lotus,
et ça me fait vraiment penser à ça,
cet aspect de le drame des vacances
qui a l'air extraordinaire.
Petite propale.
Et puis d'ailleurs, la prochaine saison,
on croit avec Nagui.
Avec Nagui, plus que jamais.
Désolé, excuse-moi.
Pardon, je t'ai des HP.
Elle est très amoureuse.
Et on te souhaite aussi de tomber amoureuse.
Vraiment, Loulou, merci d'avoir partagé
ce témoignage.
Et vraiment, on te souhaite tout le meilleur.
Oui, je m'en fais pas.
On sent que ça va, mais vraiment,
merci d'avoir partagé.
À la prochaine fois, tu prendras moins de risques.
Il y a plein d'intermittents du spectacle, super.
Plus que jamais.
Merci, Loulou.
Merci à toi.
Mais gros bisous, Loulou.
Restez avec nous pour l'horoscope d'Isaac.
Il est 23h04.
Et on écoute tout de suite Ravi Lenay
et son morceau Love Me Not.
Vous êtes bien sûr à Dieu Nova.
Et on est en compagnie de l'époustouflante
et ma beau-jean.
Controunot pour vous deux.
Quand descends, je ne sais plus où me foutre.
Désolé, c'est l'odeur.
Emma, Isaac a un cadeau pour toi.
C'est pas vrai.
Tu n'as pas l'air à l'air.
Non, que dalle que tu n'as d'âme.
Un moment que tu n'oublieras jamais
compte sur moi pour ça, puisque oui,
c'est le moment de l'horoscope.
J'ai gueulé.
Nova Lova.
Tous les jeudis de 22h à 8h
sur Radio Nova.
Baby girl.
C'est vraiment baby girl.
On n'a pas peur du bonheur.
Un horoscope qui nous a été envoyé
des planètes, mesdames.
Ce n'est pas moi qui le dirige.
Plus que jamais, on va faire
Deborah, on va faire Emma.
Emma, il paraît que tu es taureau.
Plus que jamais, et on est partis pour les taureaux.
Taureaux, ça y est.
C'est le moment de l'année où vous avez besoin de changements.
Ne vous laissez pas avoir par un carré plongeant
sur un coup de tête et une couleur au beurre.
Ne faites maison qui va tâcher les draps de satin
et se virer au rose délavé.
C'est pas de tête qu'il faut changer.
C'est sa tête qu'il faut changer.
Si il ne te dit pas que tu es belle et qu'il n'attendait que toi,
c'est que tu n'es pas celle qui est faite juste pour ses bras.
Patrice, c'est cassé.
On est rendu un peu tard, donc casse-toi.
Si jamais, toutefois, c'est le moment et que ça résonne.
Mais je n'ai pas l'impression de l'amour d'amour.
Ça n'a pas l'impression de l'amour d'amour.
Allez bien amoureuse.
Deborah, vous êtes Scorpion
et cette semaine pour vous, c'est certainement la toute
première fois où il va falloir dire pardon.
C'est vraiment une raison pour organiser un réquisitoire au réfectoire.
Oui, des excuses s'imposent
et la solution est toute trouvée de la pierre d'Alain
pour pierre et Alain.
Bon bah, ça tombe sous le sens et c'est un peu plus malin.
Plus que jamais.
C'était le Roscoe pour se retrouver la semaine prochaine.
Suivant le signe des invités, on ira titiller les planètes
plus que jamais.
Et on peut renvoyer un jingle parce que moi j'aime bien ça.
J'adore les jingles.
Nova Lova.
Deborah Femme et Isaac Dessault.
Et je crois qu'on est...
Je vais dire, je crois que nous ne sommes pas seuls
à sortir la tablette Ouija.
Je crois que nous ne sommes pas seuls
puisque Simon vient de nous rejoindre.
Bonsoir, Simon.
Salut.
Ça va très bien.
Vous savez, mon Simon,
tu nous parles d'où là ?
Je vous parle de Paris.
C'est sur la roadside.
Pas ton téléphone.
Non, je suis pas permis.
Simon, t'avais un truc à nous raconter
et je sens que c'est vraiment...
Ça vient de se passer.
Ça vient de se produire.
Non, c'est quoi ?
Petite année.
Alors, j'ai rencontré un mec
sur Grindr,
un col de la vie comme...
Comment tu es à Grindr ?
Comme de la vie, ouais.
Reiner ?
C'était la première fois
que je voyais un mec
et que j'allais lui mettre un mec
qui avait beaucoup compté pour moi.
Ah oui, c'était ton épiphanie, c'est génial.
Et on va dire ça, voilà.
Et on va passer à peu près 3-4 mois
un peu incroyable, on se voyait tout le temps.
On était pas vraiment ensemble, mais c'était excéssé.
Et après, je suis parti
un an à l'étranger pour mes études.
T'étais où ?
Je suis parti à 5 mois à Sydney, puis 4 mois à Berlin.
Ok.
Et quand je suis allé à Berlin,
j'ai voulu le faire venir.
Le faire venir ?
Je n'ai pas fait ça, il est mexicain.
Il était un peu nouveau ici,
ça faisait un an et il était en France.
Et là, il me dit
qu'il n'a pas les papiers, qu'il n'a aucun visage
et qu'il ne peut pas...
C'est un peu galère pour bouger,
parce que s'il se fait attraper...
Il m'a proposé ça,
mais j'ai dit que c'est un peu compliqué.
Et du coup, je lui dis
que je viens de me voir à Berlin
et j'ai l'accueillir pendant 2 semaines.
Et donc, on se dit
que c'est quoi le moins transport le plus safe
pour ne pas se faire attraper.
Et on se dit le bus, parce que c'était la pire idée, en fait.
Et donc, il arrive à la frontière
entre les Pays-Bas et l'Allemagne
et il se fait attraper.
Et là, il m'appelle et il nous dit
que sinon, je veux s'attraper,
je ne sais pas quoi faire.
Je lui dis que tu fais ce que tu veux,
tu fais mieux pour toi. En tout cas, tu peux venir.
Moi, j'ai toujours...
Il y a une ambiance t'aiken depuis tout à l'heure.
Mais bref.
Et les Allemands lui ont dit
comment tu as attrapé,
tu as 2 semaines pour quitter l'Europe.
La phrase a commencé par les Allemands lui ont dit, c'est ça ?
C'est jamais de l'église.
Ça commence mal.
Il n'y a aucun prévu.
Mais bon, quand même.
Et donc, ils ont dit ça
et surtout, tu vas partir sous 2 semaines
et tu n'as pas le droit de te revenir pendant 2 ans.
Et ils le raccompagnent au Pays-Bas
parce que c'est là où ils venaient
soit tu retournes en France
et tu repars pendant 2 semaines
soit tu retournes en Allemagne
là, si tu as attrapes
tu peux être interdit à vie d'Europe.
Genre, vraiment à vie.
Et voilà, c'est ce que tu veux.
Mais d'en voir.
Bien te voir.
Ah ouais.
Et il a dit bah ok, bah vas-y, Nick, je viens de voir.
Mais tu es sérieux ?
Ouais. Et donc, je vais tracer un itinéraire.
Il a passé la France Karachi.
Ah non, mais vraiment.
Il y a un peu go-go-gole.
Il n'est pas tout seul dans la pièce.
L'amour en t'avague.
Il est très beau.
Il était très beau.
Et donc, il dit bah ok, je viens de voir
si le monde en a.
Et donc, il passe cet itinéraire à pied.
Il prend un train, un second train.
Et moi je me dis, mais en fait,
si le mec fait tout ça pour moi,
en fait, c'est quelque chose.
Et au final, bah non.
Ouais, le mec caractère énergie.
C'est trop.
Et du coup,
en fait, il est reparti au Mexique,
sans qu'il se passe rien.
Attends, viens, stop.
On lance une cagnotte.
Jingle cagnotte.
Pardon, je veux faire une fin.
En tout cas, il a encore un an à attendre.
Mais fonce, non ?
Quelqu'un a déjà fait un truc comme ça ?
Je vais le voir au Mexique.
Mais comment ça, il s'est rien passé ?
Il n'y a pas eu de couple,
quoi que ce soit qui s'est fait.
À part un drame politique, il s'est rien passé.
Mon gars, je viens de voir,
je risque d'être interdit à vie d'une européenne.
Et bah non,
en fait, c'est pas pour être avec toi.
En fait, je me suis dit que je l'aurais dénoncé
moi-même, si il ne s'était pas fait attraper.
Oh, salut.
Salut, ta meilleure coeur que ça,
je peux pas te croire.
Non, mais bien sûr, je fais vente.
Mais on est toujours en compact.
On se parle tous les jours.
On se dispute toutes les semaines, alors qu'on est
à 2000 km de distance.
Loin des yeux près du coeur, et même dans l'arterre,
vu ce que tu nous racontes, plus que jamais.
Medicalement.
Est-ce que toi, t'en tires une petite leçon ?
Si tu devais nous donner une petite épiteuve de cette histoire ?
Éviter les Mexicains.
C'est très large.
Tout de même.
Et les blancs d'Espagne,
qui ne sont pas leur place, c'est excessif.
Même si ils sont très beaux.
Ils ne sont pas contents de ce genre d'histoire.
Ils sont beaucoup encaissés, je peux te le dire.
Simon, tu nous as régalés.
Et je pense que là, on va s'écouter
un morceau de musique qui va un petit peu
avec l'histoire que tu viens nous raconter.
Et juste après,
reste avec nous, Simon, parce qu'on aura Lus,
qui va nous raconter une histoire de fou.
En gros, une histoire d'amis plus plus.
Et puis, ils ont un peu paniqué.
Et bon, ils ont tout perdu.
Et il nous racontera ça.
Juste après, il est 23h16, on va écouter
Amy Winehouse.
Back to black.
C'est mon rêve.
Nova Lova.
Appelez-nous 01533333
77.
Amy Winehouse, monsieur dame, plus que jamais.
J'ai envie de te tester.
C'est très bien, évidemment.
Oui, il doit être très fort, monsieur dame.
Amy Winehouse, la seule l'unique
qu'on recevra, évidemment, la semaine prochaine.
À l'édition de la mission spéciale, vas-y.
Je t'en prie, c'est quoi le thème ?
Non mais je suis insensible, c'est que tu reviens
avec un n'attendé par plus que jamais.
Merveilleux évidemment, plus que jamais.
Monsieur gamme on va écouter
un nouvel auditeur, c'est ça Nova Lova,
c'est vous écoutez et nos oreilles
et une petite réponse, c'est jamais toutefois
et je crois qu'on a Lewis,
Fondos , Catherine ,
le monde entier c'est un miel pops, voilà dans notre bol de lait, comment ça va ?
Bienvenue !
Bien, c'est hyper drôle, je suis un peu compète et je vous ai apprécié un coup de tête
C'est très bien, c'est la meilleure décision de la soirée
Je suis complètement d'accord
Qu'est ce qui t'arrive ?
Super drôle, je suis pas... Ok !
Je suis d'accord !
Je suis d'accord !
Attends cette ambiance, oh vas-y !
Ok alors, je suis bien en allemand parce que je me mets des cheveux ici
Ouais
Et je crois qu'en ce moment je suis un peu dans une période où on tout flotte
Tout flotte ?
Tout flotte, c'est de l'allemand flotte, c'est quoi ?
C'est dans le bon sens ou dans le mauvais sens tout flotte ?
Bah les deux
Ok, c'est un peu absurde quoi
Ouais, bah ça aussi je pense que c'est le parfait et comme que je passe à la radio, c'est genre ok
C'est énorme
Tout flotte
Et en gros, alors, je suis argentine et autricienne mais j'ai grandi en France
Ok
Et je suis en école de théâtre en Allemagne, bref, bref, bref
Et j'ai rencontré un gars dans mon école qui est aussi moitié argentin
Et je crois que je suis tombé vachement amoureuse en vrai de vrai
Si on est très honnête
Ouais
Et on est potes et tout se passe bien et qu'on commence à crescer ensemble et c'est profond
Oui, j'ai une petite update qui est énorme
Petite update de l'Allemagne
Et je pense que je m'invite un peu trop, je tourne dans des patteurs un peu chiants
très patriarcaux, de genre, je me rends dépendant alors que je n'en ai pas envie
ce genre de trucs bien, tout lent
Et dans la dynamique, ça fait qu'on s'éloigne et qu'on se parle plus trop
sauf qu'on continue à se voir parce qu'on est 40 à la fac donc évidemment qu'on se voit
Et c'est très surement et ça me prend beaucoup d'énergie
Et bref, et là, c'est un peu compliqué qu'on allait voir dans l'alcool pour en parler
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer un peu que mon temps
Absolument, c'est l'alcool
C'est l'alcool mais tu peux continuer
Non, bref, et tout ça pour dire que je ne sais pas trop où j'en suis avec lui
C'est plutôt bien passé ce soir, on a reconniqué un peu, je ne sais pas trop quel niveau mais ok
Et en fait, je me demande parce qu'en parallèle, il y a d'autres situations
Je suis désolée, je suis vieille
Quand tu dis on a reconnecté, on parle d'horizontalité
Tu penses que c'est en mode preuve d'ug, ça a reconné
On a reconné, on parle d'esprit, des bourrins, on parle pas que de cul
Il y a un moment en temps
Je pose tout le temps des questions, j'ai l'impression d'être à chaque émission
Allez-y, continuez
On est en Allemagne, enfin ça ne va pas être si vite que dalle
On parle, on parle, on parle
On parle d'un nige d'eau chenée, le bon devel
Oui, vraiment, le nige d'eau chenée
De ouf, les cheveux
Aujourd'hui, c'est une chatte mine-gote
Cartofel et tout
Je ne sais même pas d'une élevée de mérité
Ça va être pour les sortir, le cartofel c'est à chaque fois
C'est juste raciste que je vais le faire
Excusez-moi
Je suis tombé, du coup, j'ai envie généraliser le propos
Est-ce que ça arrive de vouloir la même chose
Il y a toujours des équilibres, c'est un peu ça la question du moment
À qui donne-t-on la primeur ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Je ne sais pas, oh là là, grosse responsabilité
Je pense que non, ça n'arrive pas
Alors si, je pense que ça peut arriver de vouloir la même chose sur Terre
Par contre, je pense qu'on est tellement tous des êtres humains
Vraiment fondamentalement différents
Avec des traumas ou pas, des expériences ou pas complètement différentes
Il faut vraiment un travail en enlevant tout égo dans toute relation
En tout cas, une relation amoureuse à deux personnes
Je pense qu'il faut à chaque fois enlever l'égo
Et du coup, quand on franchit le mur de l'égo
Il y a toujours un peu de communication
Je crois que c'est la seule clé, la communication
Et que, non, je pense qu'on peut vouloir la même chose
Mais pas de la même manière
Et je pense que c'est...
Il y a des fois, il est en train de traduire
En même temps, ça me regarde
C'est fondamental
Et je pense que c'est délicat
Mais je pense que...
En tout cas, c'est ce que je conseillerais à mes copines
C'est dire les choses, quoi
Vraiment dire les choses
Parce qu'il n'y a rien à perdre
Il n'y a que des choses à gagner
À gagner ?
Oui, évidemment
Je dirais aussi que...
Et on fait gagner 3 encyclophones ce soir
Après nous, c'est vraiment...
333-333-35-37
Je pense que c'est une histoire de timing
Tout arrive à pointer
Mais wearing zip federal bonque
Qu'est-ce qui a mal ?
C'est quoi la situation avec le boy ?
Ça dit quoi ? Lui, il est en mode et toi, tu as envie de quoi ?
Bah je sais pas trop
Oui, mon coeur
Moi, tu sais, je le conseillerais à un copain
Il n'y a pas très longtemps
Qui voyait un copain, depuis un peu trop longtemps
Qui ne savait pas trop se positionner
Qui peut être laisser aller à des choses
Que lui ne voulait pas, sans vouloir redéranger
Et seulement ce que je veux t'expliquer, c'est que pour être exact dans la même histoire
que t'as envie de raconter, il faut tendre une oreille, mais surtout en garder une pour
soi.
Alors n'hésite surtout pas à dire ce que tu veux toi car ça ne dérangera quiconque
qui veut bien t'écouter.
C'est une faible de la frontale.
Je te rends au gêner, tu me le fais, on en fait un réel, ça ça va être bien.
Avec une petite musique derrière, là, puis on s'envole, je te le pose demain soir,
ok ?
Apparellis comment ça ça ?
Et n'oublie jamais, fiche et frites, friche, friche, fil, ok ?
C'est le petit VRL qui bêtit bien ?
C'est bon !
Merci de nous avoir rappelé, Luce.
Merci, j'espère que j'ai une bonne idée.
Vous écoutez Nova et Lova, il est 23h26 et on écoute tout de suite Lili Allen et son
titre Pussy Palace.
Nova Lova, confiez-nous vos désirs, tous les jeudi à 22h sur Radio Nova.
Ay, ya, ya, et vous écoutez Nova et Lova, toujours sur Radio Nova, il est 23h30, on vient
d'écouter Pussy Palace de Lili Allen et je sais pas les gars, si vous connaissez la
backstory de l'album Westanger, le dernier album de Lili Allen qui a non seulement
permis de revenir sur scène à cette couine en grâce et en glow-up, mais qui lui a aussi
permis d'expliquer une partie du trauma, tout en faisant des morceaux très, très, très
ambiancés sur ce que ça fait de retrouver du Viagra et un plug anal dans la table de
nuits de son mari.
Et pourquoi pas ?
Mais c'est dingue dans le merchandising, dites-vous, elle a fait des bot plugs avec
le nom de l'album.
Règle, règle, c'est trop.
Il y a également un nutriboulette, qu'elle fait, mais ne vous l'enfilez pas de la même
manière, parce que ça c'est un peu plus...
Attends, parce que là on rigole trop, mais il y a un peu de tristesse quand même.
Il paraît, il paraît, parce que oui, je vais te le dire, je suis en double licence
radio-phonique, mais également boîte de night, qui m'oblige à devoir vous quitter,
mais c'est d'ailleurs, pas pour trop longtemps, ne vous en faites pas, mais c'est
un plus que j'aimais, oui, et il est venu pour moi le moment de m'envoler,
j'attends ma débora et toi aussi Emma et quiconque le voudra bien avec tenu de paillettes
flots, un camp descend plus que jamais pour venir à la fête, car oui, c'est là qu'il
faut danser et mettre ses baskets, comme dirais, il est fort bon, tantin,
c'est appel bassiste, donc il est conné, c'était en 64, et vous aimez mon rêve
total, alors voilà pour ceux qui restent seuls et qui ne se
suffiront pas de leur peau de Ben et Jerry, venez me rejoindre moi, Ben et
Jerry et tous les autres à la fête, avec vos plus de boulot qu'un camp
descend, tu viens ma dévou, je t'accorde.
J'irai ou tu iras, tu le sais très bien.
Mon pays sera toi et c'est une petite capitale, alors n'est pas peur du
bonheur, on se retrouve tout à l'heure, gros bisous messieurs, c'était la première
journée.
Tu me manges déjà.
Big bisous.
Je prends mon téléphone, je garde les fiches quand même.
Au cas où, regarde à voler, on se rend pas que je triche.
Ouais, tu me laisses rentrer par contre, tu déconnes pas.
Tu me manges.
Alors attends, on va le retrouver, promis on le retrouve.
Je me demandais, est-ce que parfois, tu as déjà eu des ruptures, entre guillemets
utiles, qui plutôt de déboucher sur du chagrin total t'ont permis de rebondir ?
Ah oui, oui, bien sûr.
Et ben, j'ai eu pas mal de petites histoires après ma grosse dernière histoire, des
petits trucs qui s'enchaînent et en fait, ça m'a permis de me rendre compte, déjà
de me rendre compte qu'il fallait vraiment giga communiquer et ça fait que j'ai eu peut-être
je sais pas genre 4, 5 fleurs de 1 mois, et en fait, à chaque fois, je vais te dire
tout de suite ce qui se passe dans ma tête, je suis fondamentalement amoureuse d'une
même personne, il se n'est pas toi, est-ce que c'est ok ? Et on peut quand même coucher
ensemble si on est consentant tous les deux et on continue, ok super, mais jamais on
fera des enfants et tout quoi, bisous.
Comment ils reçoivent ce truc-là ?
Alors giga bien, mais en fait quand c'est la première rentrée en matière,
forcément c'est ok quoi, c'est pas comme tu dis que la communication c'est important,
j'ai l'impression que c'est ton leitmotif quoi, c'est mon métier.
Mais ouais non, c'est super important, ben oui en fait, parce qu'on n'est jamais
dans la tête des gens et c'est important de pas projeter quoi que ce soit quoi.
C'est vrai, on reste dans la collection exjetoire puisque je suis tombée sur un
très génial, quel marque décrit-elle le mieux ton ex ? Floridège, Amazon Prime car
il venait toujours trop vite, Netflix car je le partageais avec 5 autres meufs mais j'étais
la seule à payer.
Ah génial je l'ai vu ça, incroyable.
Apple, des promesses de mise à jour et jamais aucun changement, ok, Ikea, joli mais te
laisse faire tout le boulot, Pafo, Facebook, daté, plein de drama et ta mère l'aime sans
aucune raison valable.
C'est génial, ça me parle beaucoup.
Est-ce que ça parle à notre auditeur Luka, Luka tu nous entends ?
Oui bonsoir, oui je me prends bien.
Bonsoir Luka, t'es avec Emma et moi sur Novelova, comment ça va ?
Bonsoir ben ça, super, j'espère que vous aussi, pas encore trop fatigué.
Non non, je rigole, on commence.
Attends, tu sais pas ce qui nous attend Luka ?
Je sais vous qui savez pas ce qui vous attend, c'est tout ça.
Oh pétale, j'adore le twist.
C'est pas une monnaie, c'est pas une monnaie.
Pardon, excuse-moi, t'esolé.
Ok, allez vas-y, envoie.
Bon alors story time, on est sur une histoire de premier amour,
c'est la première fois que je sors avec un homme,
alors je sors avec des meufs avant, voilà gros player,
par sur des bonnes bases,
et je sors avec un homme et on se bat bourré, etc.
On sort pour moi quasiment un an,
puis après je décide de partir travailler à l'étranger.
Donc forcément je me dis étranger, on remet en question la relation.
Bien sûr.
On va peut-être combattre.
T'es parti ou par curiosité ?
Pour qu'on se fasse un peu ce que ça coûte en Ryanair ?
Très loin, disons sur un autre continent, plusieurs heures de décalage.
Coup de l'opération, ça se compte en mille balles, oui.
Oui, t'es pas partie de Beauvais quoi.
Voilà, c'était par un type en Espagne, on était sur une autre zone.
Donc je me dis franchement, vu que je pars pour un contrat long,
je vais honnêtement mettre ça à cette relation,
notamment puisque nos derniers mois ensemble se sont sautés par lui
qui est en ménage en surprise chez moi.
Ben, pas très envie finalement de t'accueillir,
que toi et ta valise d'un moment, c'est moi qui pars avec ma valise.
Mais non, le mec qui est venu s'installer pour les deux derniers mois
de notre relation à la maison.
Mais parce qu'il voulait brûler, il y allait à fond quoi.
Que sa mère l'avait viré chez lui et ça, c'est beaucoup moins drôle.
Ah ouais, non, on n'est pas sur le fun quand même.
Mais bon, moi, j'étais le bon pâte, très bon ami.
On va pas sentir l'historien des aiguilles, c'est meilleur ami.
Ah, oui, on était tellement amis qu'au prochain enfant.
Et du coup, forcément, j'étais la solution de logement en ce moment-là.
Oh, l'enfermé.
Et forcément, moi, je partais dans deux mois,
j'allais pas lui dire, bon, bah non, qu'à ce point.
Comment tu l'as vécu, la cohabitation ?
La surprise de la valise sur le palier, là, je t'avoue que c'était particulier.
Ah oui, il n'y a pas eu de discussion en amont.
Ah non, non, non, pas du tout.
Ok.
C'était vraiment un appel en mode, c'est la merde.
Avec la maman, ça va pas.
Il faut que je vienne, je t'en prie.
Bah, il venait pour la soirée dans ma tête, quoi, pas du tout.
Il s'en est pour aménager ma star.
Et ça, c'est bien agréable, surtout quand on vit dans un cassement de carré.
Avec des chutes sur le palier.
Donc là, je vous avoue que...
Attends, excuse-moi, excuse-moi, j'ai une question.
On est d'accord que ta voix, elle me dit quelque chose ?
Je pense qu'on se connaît.
Ok, vas-y, on me poursuit.
Pardon, pardon.
Super, c'est top.
Je t'adore.
Elle me dit poursuit.
Attends, je vais te donner un papier en stylo.
Je peux l'être axé.
Ma vie ultime poursuite.
J'ai l'histoire, j'ai le récit, je suis fatiguée.
Je suis un très grand fan, en fait, c'est pour ça.
Je t'adore.
Je suis dingue.
Donc voilà, les seuls moments de paix que j'avais avec ce mec, c'est quand il allait au chiot,
comme tout le monde, il prend une heure au chiot.
Et du coup, il venait sur le palier.
Du coup, je ne le voyais pas.
Ça, c'était très sympa quand même.
Et donc voilà, les deux mois de relation, les dernières mois de relation se sauraient comme ça.
Et moi, je suis parti à l'étranger.
Et puis évidemment, comme tout ex, on revient là vers l'autre.
J'ai surtout lui qui revient vers moi.
Voilà.
Je ne dis pas que je suis hyper sexy, mais je pense...
Il y a un peu de positif là-dedans quand même.
Il y a un truc positif.
Il y a un truc positif.
Il y a un truc positif.
C'est que j'ai appris que je pouvais tomber amoureux.
Moi, je ne sais pas mon cas avant.
Comme tu le disais, c'était ta première histoire avec un homme.
Du coup, il y a quelque chose.
En plus, il y a quelque chose en plus, très certainement chez les hommes.
Et beaucoup de choses en moins également.
Surtout ça.
On est d'accord.
Écoutez, on était vachement contre quand même de fuite avec lui.
Mais au bout de quelques mois, je rentre de l'aventure finalement.
Mais je vais repartir.
Je rentre juste en vacances.
Et on se recapte.
Evidemment, voilà.
Première amour.
Ici, un petit peu du mal à pas faire autre chose.
Du coup, on se recapte.
Et quand on se recapte, voilà, je vois des vêtements.
Une petite nuisette.
Taille XS dans ce boli.
Pardon.
Pardon.
Je n'ai pas celui-là.
Ce n'est pas une nuisette XS.
Après, on n'a l'abris de rien.
Mais voilà, mauvaise surprise pour moi qui...
Moi.
Tu connais.
Tu sais qui c'est.
Alors, cette personne-là qui est à l'antenne,
est un très bon ami à moi.
Un très, très, très bon ami à moi.
Et que j'ai partagé une bière.
Il y a moins de quatre jours.
Et par contre, j'avais le début du lore.
Je n'avais pas cette fin-là.
What the hell.
La nuisette préro.
La nuisette.
Et du coup, je n'ai pas du coup,
j'ai pas envie d'avoir une relation avec toi.
Dans les médias, tu vois.
Parce qu'il y a une nuisette dans le lit.
Mais bon, c'est pas grave.
Oui, bord.
Et moi, je retourne.
Du coup, à l'étranger, continue.
Mon contrat.
Continue l'aventure, quoi.
Et quelques mois plus tard,
c'est mon anniversaire.
Les vrais stars ici savent qu'on est toutes nées en mai.
Et du coup, le mec qui m'appelle.
Et m'appelle en mode vraiment plein de fois.
Et je suis en fait...
Je ne vais pas te répondre.
Genre, je l'avais bloqué sur tous les réseaux,
etc.
Pour des raisons normales de ne pas garder contact.
Et...
Tu ne voulais pas te squatter sur tout.
Et peut-être qu'il me laisse quoi.
C'est à l'étranger.
Peut-être qu'il était en voyage dans le pays d'engager.
C'est...
Fais gâche.
Je peux venir.
Je peux venir me loger.
Déposer une main courante maintenant.
Parce que ça peut arriver dans n'importe quel continent.
Je peux venir.
Ça, je t'aime trop.
Alors, non, il n'est pas dans le voeux encore.
Nono, franchement, merci à lui.
Il n'y a pas encore plus qu'il morde.
Non mais...
Pardon.
Au bref, le coup, vous êtes en mode.
Écoutez, la latime.
Je te souhaite un joyeux anniversaire.
En fait, il était vraiment juste là.
Pour me sauter un anniversaire.
C'est-à-dire que les 15 appels étaient vraiment nécessaires
pour vraiment me sauter un anniversaire en live.
Il y avait un cadeau?
Oui.
Un mois de loyer peut-être.
Non, mais le fait qu'il ne m'ait jamais remboursé.
Bref, c'était pas grave.
On part sur un autre débat.
Ouais, non, mais bon.
Voilà.
Et du coup, le couze m'appelle.
Il me dit, voilà, un anniversaire, etc.
Je t'appelais l'année dernière.
On laissait ensemble.
Toi et moi.
Ça n'est rien à faire.
C'est trop bien.
Mais tu veux quoi?
Moi, enfin, là, je suis ailleurs.
Tu vois?
Et il continue vraiment.
Mais oui, mais rappelles-toi.
Il est nostalgique.
C'est vraiment trop bien.
Mais là, c'est pas trop.
Ça fait un an, mec.
Je ne sais pas.
Mais toi, t'as move on, en fait.
C'est ça?
Oui, j'ai carrément move on.
Mais t'avais déjà move on quand tu étais chez toi.
Ah, oui.
Quand tu étais au Chir, tu t'as vu ton move-on.
C'est clair.
Quand il était en train de lâcher son truc au...
Allez.
Ça va.
Donc, voilà, il était rentré à Taosau.
Parce que là, je lui dis,
en fait, là, je m'en fous d'année dernière.
Pourquoi?
Pourquoi?
Parce que là, je suis littéralement dans une plage parébilliaque,
sable fin au 30 ans,
avec mon nouveau mec, en fait, actuel.
Non.
Donc bon, franchement, je vais bien, tu vois.
Ah ouais, move on.
Et fortement.
Sur le plat du Brésil.
J'ai la vision.
Ah ouais.
Mais voilà.
On a la vista.
Il était dégoûté.
Donc, ah!
Ok.
Depuis, il a compris que ce n'était pas son moment tout shine.
Parce que l'anniversaire que j'ai passé la nuit avec l'année dernière,
c'était incomparable par rapport aux vacances que je passais à son moment-là.
Donc, je tiens donc bas.
Voilà.
On va te laisser sur ça.
Donc, du coup, trois mois plus tard, il revient,
parce que c'est pas drôle.
Pugna 5, quand même.
Ils font ça très bien, les ex.
Ça revient.
Ah ouais.
Donc voilà.
La crevalle.
Voilà.
Il reste, voilà, pas sur les réseaux inactifs, etc.,
mais il y a toujours le numéro.
C'est là, tu vas se passer un truc.
Pourquoi, en fait?
Je ne sais pas aujourd'hui que le numéro aussi,
mais c'est aussi drôle parce que sinon,
je ne serai pas là ce soir à parler, en fait.
Donc, bon, merci à lui pour ce contenu.
Vraiment?
Et du coup, le couze,
il me recontacte et tout.
Et voilà, il me commence à me parler en mode normal.
Alors, je lui dis, au bout du premier message,
voilà, pas trop de patience,
je lui dis, je n'ai pas envie d'entretenir
une relation de conversation avec toi
parce que je n'ai pas envie que tu penses
qu'il y a quelqu'un ambiguité entre nous.
Et il me dit, non, mais non, tu sais,
maintenant, je suis posé, etc.
Bah, je te rappelle,
la nuisette XS que tu avais retrouvée dans le lit,
je sors avec cette personne maintenant.
Non, ouais.
Tu rigoles.
Et du coup, cette personne, elle est avant l'audace.
C'est bien ça.
Et avant, là, tu l'aimes.
Tu as bloqué par Twitter,
elle m'a envoyé des pigeons et t'appelles sur téléphone.
En fait, le seul truc qu'on avait gardé,
c'est le numéro normal,
écoute, il ne va jamais me contacter, tu vois.
Mais il n'y a pas de galère.
Pourquoi arrêter le progrès, en fait,
une fois qu'on y est accès.
Du coup, il me redissage,
c'est un bon coup,
vraiment, ça ne m'intéresse pas.
J'ai vraiment dit bonheur à toi et à la nuisette,
mais moi, ça ne m'intéresse pas
comme un star.
Et du coup,
il a compris mes sages,
il n'y a pas de problème.
Mais évidemment, les centres parlent,
mais je vous assure,
c'est le dernier rappel qu'on a de nuit,
le dernier.
Le dernier rappel.
Ah ben là, j'espère.
Non, je pense qu'il n'y a plus de raisons,
ça va faire un an et il n'y a plus rien.
Donc, je pense qu'on est bon là-dessus.
Tu sais pas,
peut-être tu te recontactes,
il te fait un Lidia,
tu sais pas.
Mais je t'entends, tu es la radio,
tu pars de nous là,
je m'en fais pas.
Imagine.
Imagine.
Rends l'argent.
On ne pense pas à toi.
Rends l'argent.
Je m'adresse à toi gros.
Rends l'argent.
C'est tout ce qu'on te souhaite,
Lucas.
Bonne soirée.
Ah putain, ciao.
Ah ya ya, il leur tourne.
Il est 23h41.
Déjà,
vous êtes toujours sur Radio Nova,
vous écoutez votre nouvelle émission préférée.
Ouais, j'ai décidé.
Nova Lova,
tout de suite,
on écoute Manu Chiao,
Bongo Bongo,
je ne t'aime plus.
Nova Lova,
appelez-nous 01533333
77.
On vient d'écouter Manu Chiao,
Bongo Bongo,
je ne t'aime plus.
Et Manu,
c'était trop bien.
Il y avait beaucoup de syllabes en tout cas.
C'était excellent.
De retour sur Radio Nova,
votre radio préféré,
mais surtout la toute première fois de Radio Nova,
il est 23h49.
Je crois que quelqu'un tenait à nous dire quelques mots.
Pas tout de suite.
Ok, on l'appelait.
Pas de problème, le direct.
Et j'avais un truc à dire,
c'était les ruptures à l'amiable.
Tu te souviens,
je t'en ai parlé tout à l'heure.
Est-ce que tu penses à des spots,
toi, pour une rupture à l'amiable ?
Des endroits,
alors je crois que ça doit être un lieu neutre,
déjà très important.
Ça doit être un lieu public,
avec des témoins,
des juges.
Ça doit être un commissaire.
J'allais aller le port d'une falette,
mais tu ne coutais pas d'accord.
Non, être taboff.
Par contre,
non, en vrai,
je trouve que c'est important.
Je trouve qu'on ne parle pas assez
dans les ruptures des lieux.
Je veux dire,
la notion de rupture de couple et tout,
c'est tellement bouleversant.
Moi, il y a des bars où je ne vais plus,
alors qu'ils sont superbes,
mais je ne vais plus marquer pour toi.
Et justement,
une anecdote sur mon copain,
quand on sait,
au tout début de notre couple,
il y a un endroit,
un bar où j'allais tout le temps,
avec mon ex-copain.
Et en fait,
j'hésitais à y aller,
j'avais peur d'y aller,
parce qu'un soir,
on sort d'invernissage
avec mon copain.
Il est tard,
et il n'y a que cette brasserie-là
qui est ouverte.
Et il me dit,
on peut aller manger.
Je dis bah ouais,
mais on n'est pas très loin
de cet endroit et tout machin.
Je ne sais pas,
j'ai un peu peur d'aller manger là-bas.
J'ai beaucoup de souvenirs
avec mon ex et tout.
Il m'a pris la main,
il m'a dit, mais en fait,
tu as le droit
de créer des nouveaux souvenirs
Ce serait chiant d'avoir
des no-go zones comme ça.
Ouais, ouais, ouais.
Et du coup,
on a remonté toute cette rue
dans laquelle j'ai habité
pas longtemps.
Pas les royales.
Ouais,
ça c'est pas
un de-date de Bobo.
Mais non,
c'est trop bien.
On s'est réapproprié les lieux
avec du nouvel amour
et c'est trop beau.
En parlant de nouvel amour,
on n'a pas quelqu'un,
vous du fil.
Allô, allô,
qui est-ce?
Allô, bonsoir.
Allô, bonsoir.
Je crois que je reconnaisse
cette voix.
Mais qui est-ce?
Mais tu dis à moi,
je suis de retour,
plus que j'aimais,
juste que je ne vous ai pas
trop manqué.
La relation à distance,
c'est dur.
Arrêtez-vous de plus,
à l'arme à l'œil,
je te jure.
Mais on ne va pas pleurer
parce que là,
on va ouvrir le club.
Alors dépêchez-vous,
on rend l'antenne,
on y va direct.
Je me mets ce cas,
je crois qu'il a soif.
Comment t'as vécu
cette première,
Isaac?
Ecoute, c'était génial,
ma dévourage.
Je pense qu'on est
à l'auve de quelque chose
d'immense.
On va écrire l'histoire
que j'aimais.
J'adore.
C'était génial, non?
On était en train
de se parler d'un truc, Isaac,
des lieux
pour des ruptures alamiables
et il y a quelqu'un
qui m'a dit
qu'elle avait rompu
en boîte
et c'est marrant
parce que je ne peux pas
m'empêcher de me dire
qu'elle lui a dit
que ça serait le mec
qu'il n'a pas entendu.
T'as dit quoi?
Non, j'ai dit,
j'ai couché avec ton père.
T'as déjà vu
des trucs comme ça,
toi?
Écoute jamais,
mais moi je sais que
j'ai vu écho
de plusieurs histoires
d'amour
mais ça fait un peu mal.
Donc un mec,
un mec a en revanche
un peu de soi
et qui, si moi,
après,
tu me dis ça.
Ah ouais?
Et qui, si moi, après,
a quitté sa femme
à ce moment-là.
Wow.
En même temps,
il y a Aline de Christophe
qui passe à la fête
comme tu veux,
ne pas de mes amoureux
babes.
Ah non.
Ah tu sors.
Ah tu sors.
Ok,
c'est une tinge,
je n'ai pas au courant.
Mais, ok,
rupture alamiable,
peut-être un club,
mais pas forcément.
Alors, je crois
qu'il y a des amies.
Oui.
Vous l'aurez compris,
par les déruptures,
c'est pas toujours
recessé le passé,
c'est au contraire,
se tourner vers l'avenir.
Parce que derrière
chaque Adriana,
il y a un Marc Lavoine,
ok?
Jean-Pierre Piz
pour remercier
et ma beau-jante
d'avoir été avec nous
pour cette première.
Je rappelle que tu joues
en ce moment
à Paris tous les mardi
à 19h, je crois.
Oui.
Au théâtre olympique
et qu'il faut absolument
venir te voir.
En tout cas,
nous, on y sera.
Venez avec plaisir.
Merci beaucoup.
Merci aussi
à Lucille
à la réalisation.
Maxence
aux standards
Quentin
à la production
Pierre Sienkowski
et Frédéric
au département confiance.
Si je puis dire,
on a aussi Juliette
coté CM à la com
Raphael
pour le coup de main,
bien sûr.
Et puis Malo,
on l'oublie pas.
Prenez soin de vous.
Profitez bien
du half-time show
de Bad Bunny
dimanche
et à la semaine prochaine
sur Radio Nova,
toujours le jeudi de 22h
à minuit.
On parlera sans doute
d'être foireux
de bon augure.
Faites péter la messagerie
dès maintenant
au 01-53-33-33
à 77
Bisou et à jeudi.
