Sarkozy face aux « racailles » d’Argenteuil, la vraie histoire - TITRE!
À 7h10 dans TITRE, Azzeddine va chercher le sous-entendu dans l’actualité.
Transcription
C'est ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
Une balade à vélo, un rendez-vous chez le dentiste, ou chez le gynécologue, ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
Découvrez l'éco-santé sur harmonietirémutuelle.fr slash éco-santé.
Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio.
Nova.
Le rappel des titres.
Le rappel des titres de l'éco-santé.
Des titres.
Des titres.
Un titre.
Un titre.
Titres.
Le titre d'aujourd'hui c'est un titre au sens propre.
Le titre d'un documentaire que j'ai regardé hier et que j'ai adoré.
On n'est pas des racailles diffusées sur France 5.
On n'est pas des racailles, c'est l'histoire d'un ancien gamin de la dalle d'Argentoeuil.
La dalle d'Argentoeuil, c'est un quartier populaire de région parisienne dans le Val d'Oise.
Devenue célèbre avec cette phrase.
Vous en avez assez, hein ?
Vous avez assez de cette bande de racailles.
On va pas vous en débarrasser.
Doux le titre.
On n'est pas des racailles.
Meilleurs titres pour un documentaire.
J'insiste sur ce point, c'est important.
Vous le verrez pour la chute de la chronique.
Le réalisateur Jamel Mazy, à 19 ans et à l'époque,
il se retrouve néané face au ministre de l'Intérieur,
venu faire la campagne.
Venu faire campagne pour la future présidentielle.
Nous sommes le 25 octobre 2005.
J'assiste à la scène derrière les caméras.
Nicolas Sarkozy, le puncher a frappé.
Le ministre de l'Intérieur nous a touché au coeur.
Alors, je l'interpelle.
C'est super de lutter contre la sécurité.
Mais vous pensez pas que les jeunes vont se sentir un petit peu tout le monde
dans le même salle ou quelque chose ?
Non, il y aura aucun à l'incam.
D'ailleurs, moi, je ne le dis jamais, c'est les gestes.
Je parle des voyous.
Il y a un voyou auquel que je vois son âge, c'est un voyou.
Oui, il a du cran.
Il est face à Sarkozy, comme ça,
juste après la fameuse séquence.
Ce jour-là, Jamel fait mouche.
Il est même invité plus tard au ministère de l'Intérieur.
Il y a des images.
Elles sont follues et son costard un peu trop large
avec ses amis pénètre dans le bâtiment de la Place Beauvaux.
Et ce qui est génial, presque jouissif dans ce film,
c'est que Jamel, Masi, ne quitte jamais son petit caméscope
que lui avait offert son grand frère.
Il rêve d'être réalisateur déjà à l'époque.
Donc il filme tout sa vie, sa cité, ses potes.
Et c'est donc un doc riche en images,
en archives dans lequel ses amis d'enfants sont interviewés.
C'est Rakaï, entre guillemets.
Selon Nicolas Sarkozy,
ils sont devenus employés municipaux,
éducateurs sportifs aujourd'hui.
Un autre a même créé un événement national
l'addicté pour tous.
Et Jamel, vous savez ce qui est devenu, Jamel ?
Présentateur de JT sur France TV.
Ce beau mec, grand, hyper souriant.
Eh bien vous le connaissez probablement.
Vous connaissez son visage, son rectus
pour lancer les reportages et les débats en plateau.
Dans ce 52 minutes, il retourne dans ce quartier
qu'il n'a jamais quitté,
puisque sa mère habite toujours là-bas.
Il déambule à voir celles et ceux
qui ont fabriqué ses souvenirs
comme sa boulangerre
qui lui a donné des carrés
et force de lui filer des bonbons.
Son pote qui est aujourd'hui lutte
contre le harcèlement scolaire
où ses mères de famille Solo,
Bernard de la Villardière,
qui cherchent à comprendre avant tout
sans juger, sans taper, sans humilier
et en soulevant des sujets d'époque.
Et ce qui est fou,
c'est que ce film a été programmé
sans se soucier de l'agenda judiciaire
de Nicolas Sarkozy,
sans préjuger
de sa condamnation ferme
pour l'affaire Libienne.
Par élégance,
Jamel, le réalisateur ne le dit,
mais on est en droit de le penser
dans ce documentaire.
Les racailles ne sont pas
ce qu'on pense.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
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Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio.
Nova.
Le rappel des titres.
Le rappel des titres de l'éco-santé.
Des titres.
Des titres.
Un titre.
Un titre.
Titres.
Le titre d'aujourd'hui c'est un titre au sens propre.
Le titre d'un documentaire que j'ai regardé hier et que j'ai adoré.
On n'est pas des racailles diffusées sur France 5.
On n'est pas des racailles, c'est l'histoire d'un ancien gamin de la dalle d'Argentoeuil.
La dalle d'Argentoeuil, c'est un quartier populaire de région parisienne dans le Val d'Oise.
Devenue célèbre avec cette phrase.
Vous en avez assez, hein ?
Vous avez assez de cette bande de racailles.
On va pas vous en débarrasser.
Doux le titre.
On n'est pas des racailles.
Meilleurs titres pour un documentaire.
J'insiste sur ce point, c'est important.
Vous le verrez pour la chute de la chronique.
Le réalisateur Jamel Mazy, à 19 ans et à l'époque,
il se retrouve néané face au ministre de l'Intérieur,
venu faire la campagne.
Venu faire campagne pour la future présidentielle.
Nous sommes le 25 octobre 2005.
J'assiste à la scène derrière les caméras.
Nicolas Sarkozy, le puncher a frappé.
Le ministre de l'Intérieur nous a touché au coeur.
Alors, je l'interpelle.
C'est super de lutter contre la sécurité.
Mais vous pensez pas que les jeunes vont se sentir un petit peu tout le monde
dans le même salle ou quelque chose ?
Non, il y aura aucun à l'incam.
D'ailleurs, moi, je ne le dis jamais, c'est les gestes.
Je parle des voyous.
Il y a un voyou auquel que je vois son âge, c'est un voyou.
Oui, il a du cran.
Il est face à Sarkozy, comme ça,
juste après la fameuse séquence.
Ce jour-là, Jamel fait mouche.
Il est même invité plus tard au ministère de l'Intérieur.
Il y a des images.
Elles sont follues et son costard un peu trop large
avec ses amis pénètre dans le bâtiment de la Place Beauvaux.
Et ce qui est génial, presque jouissif dans ce film,
c'est que Jamel, Masi, ne quitte jamais son petit caméscope
que lui avait offert son grand frère.
Il rêve d'être réalisateur déjà à l'époque.
Donc il filme tout sa vie, sa cité, ses potes.
Et c'est donc un doc riche en images,
en archives dans lequel ses amis d'enfants sont interviewés.
C'est Rakaï, entre guillemets.
Selon Nicolas Sarkozy,
ils sont devenus employés municipaux,
éducateurs sportifs aujourd'hui.
Un autre a même créé un événement national
l'addicté pour tous.
Et Jamel, vous savez ce qui est devenu, Jamel ?
Présentateur de JT sur France TV.
Ce beau mec, grand, hyper souriant.
Eh bien vous le connaissez probablement.
Vous connaissez son visage, son rectus
pour lancer les reportages et les débats en plateau.
Dans ce 52 minutes, il retourne dans ce quartier
qu'il n'a jamais quitté,
puisque sa mère habite toujours là-bas.
Il déambule à voir celles et ceux
qui ont fabriqué ses souvenirs
comme sa boulangerre
qui lui a donné des carrés
et force de lui filer des bonbons.
Son pote qui est aujourd'hui lutte
contre le harcèlement scolaire
où ses mères de famille Solo,
Bernard de la Villardière,
qui cherchent à comprendre avant tout
sans juger, sans taper, sans humilier
et en soulevant des sujets d'époque.
Et ce qui est fou,
c'est que ce film a été programmé
sans se soucier de l'agenda judiciaire
de Nicolas Sarkozy,
sans préjuger
de sa condamnation ferme
pour l'affaire Libienne.
Par élégance,
Jamel, le réalisateur ne le dit,
mais on est en droit de le penser
dans ce documentaire.
Les racailles ne sont pas
ce qu'on pense.
