Propos racistes de Pascal Praud : on a retrouvé le contexte - TITRE!
À 7h10 dans TITRE, Azzeddine va chercher le sous-entendu dans l’actualité.
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières est viver une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio, Nova
Le rappel des titres.
Le rappel des titres de l'actualité.
Des titres, des titres, des titres.
Un titre, ouais, c'est un titre...
Un titre ?
Oui, décryptons ce matin la défense de Pascal Pro, après ces propos qui ont choqué.
On va écouter la vidéo d'origine, mardi 10h17, l'animateur star de CNews dit ça.
« Les manifestements, les policiers font leur travail et les gens en face sont blancs, noyés.
C'est important de le dire parce que c'est pas facile pour les policiers.
Ils sont obligés de s'interposer en plus avec des gens de qui partagent parfois les convictions.
» Voilà, alors déjà pourquoi ça choque ?
Parce que Pascal Pro semble dire que pour un policier blanc,
il est plus difficile de s'interposer lorsque le manifestant est blanc,
il semble justifier l'existence d'une police qui agit de manière discriminante.
Immédiatement, de nombreux signalements se sont envoyés à l'arcom,
mais aussi des réactions politiques et même la saisine de la justice par la France Insoumise.
Moi, ce qui m'intéresse donc, c'est la réponse de Pascal Pro.
Le soir même, à 21h31, il répond ça sur son antenne.
« Des esprits mal intentionnés ont coupé 47 secondes de l'heure des pros de ce mardi.
Et ces esprits mal intentionnés ont voulu instrumentaliser une séquence sorti de son contexte
pour me faire dire l'exacte contraire de ce que j'ai exprimé ce matin. »
Le fameux « sorti du contexte », les gens choqués que nous aurions dénaturé ces propos de manière malveillante.
Alors quelles sont ces propos que nous aurions coupé ?
Revenons en arrière.
On va se pencher sur le fameux contexte.
Quelques secondes plus tôt, dans l'émission « Leur dépro, le sujet est à s'attraurer »
qui dénonce un racisme institutionnel dans la police.
Et on débat aussi sur l'existence d'un supposé racisme anti-blanc.
Et voici ce que dit un journaliste d'Europe sur le plateau.
« Contraire, le « sale blanc », c'est une insulte, si je dis « sale noir », c'est du racisme.
Mais si, mais en fait, on comprend très bien.
C'est de la pure, il recrèche le discours au hoquiste créé dans les universités de sociologie.
Je vous interrompe.
C'est-à-dire qu'il faut un système pour qu'il y ait du racisme.
Je vous interrompe.
Oui, je vous interrompe.
Il s'agissait là des fameux secondes précédents les propos de Pascal Pro.
Si on dit « sale blanc », c'est une insulte, mais « sale noir », c'est raciste.
Le journaliste d'Europe, en fait, il défend la théorie complotiste de l'existence d'un racisme anti-blanc.
Je t'appréhare, il y a donc la séquence tende d'écrier.
En fait, on peut dire le contexte est même un élément aggravant.
Et pour se défendre, Pascal Pro, il dit ça aussi.
Et comme on venait d'entendre les propos de Mme Traoré,
j'ai dit que la preuve était apportée, que les policiers effectuaient leur travail,
quelle que soit la couleur de peau.
C'est faux.
Il n'a jamais dit ça.
Ces propos sont clairs.
Je les répète.
Manifestement, les policiers font leur travail.
Les gens en face sont blancs.
Non, mais c'est important de le dire parce que ce n'est pas facile pour les policiers.
Ces propos sont choquants, graves.
Et tenter de les modifier à posteriori ne prouve qu'une chose.
Le roi de ces news sait qu'il a faute.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
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Radio, Nova
Le rappel des titres.
Le rappel des titres de l'actualité.
Des titres, des titres, des titres.
Un titre, ouais, c'est un titre...
Un titre ?
Oui, décryptons ce matin la défense de Pascal Pro, après ces propos qui ont choqué.
On va écouter la vidéo d'origine, mardi 10h17, l'animateur star de CNews dit ça.
« Les manifestements, les policiers font leur travail et les gens en face sont blancs, noyés.
C'est important de le dire parce que c'est pas facile pour les policiers.
Ils sont obligés de s'interposer en plus avec des gens de qui partagent parfois les convictions.
» Voilà, alors déjà pourquoi ça choque ?
Parce que Pascal Pro semble dire que pour un policier blanc,
il est plus difficile de s'interposer lorsque le manifestant est blanc,
il semble justifier l'existence d'une police qui agit de manière discriminante.
Immédiatement, de nombreux signalements se sont envoyés à l'arcom,
mais aussi des réactions politiques et même la saisine de la justice par la France Insoumise.
Moi, ce qui m'intéresse donc, c'est la réponse de Pascal Pro.
Le soir même, à 21h31, il répond ça sur son antenne.
« Des esprits mal intentionnés ont coupé 47 secondes de l'heure des pros de ce mardi.
Et ces esprits mal intentionnés ont voulu instrumentaliser une séquence sorti de son contexte
pour me faire dire l'exacte contraire de ce que j'ai exprimé ce matin. »
Le fameux « sorti du contexte », les gens choqués que nous aurions dénaturé ces propos de manière malveillante.
Alors quelles sont ces propos que nous aurions coupé ?
Revenons en arrière.
On va se pencher sur le fameux contexte.
Quelques secondes plus tôt, dans l'émission « Leur dépro, le sujet est à s'attraurer »
qui dénonce un racisme institutionnel dans la police.
Et on débat aussi sur l'existence d'un supposé racisme anti-blanc.
Et voici ce que dit un journaliste d'Europe sur le plateau.
« Contraire, le « sale blanc », c'est une insulte, si je dis « sale noir », c'est du racisme.
Mais si, mais en fait, on comprend très bien.
C'est de la pure, il recrèche le discours au hoquiste créé dans les universités de sociologie.
Je vous interrompe.
C'est-à-dire qu'il faut un système pour qu'il y ait du racisme.
Je vous interrompe.
Oui, je vous interrompe.
Il s'agissait là des fameux secondes précédents les propos de Pascal Pro.
Si on dit « sale blanc », c'est une insulte, mais « sale noir », c'est raciste.
Le journaliste d'Europe, en fait, il défend la théorie complotiste de l'existence d'un racisme anti-blanc.
Je t'appréhare, il y a donc la séquence tende d'écrier.
En fait, on peut dire le contexte est même un élément aggravant.
Et pour se défendre, Pascal Pro, il dit ça aussi.
Et comme on venait d'entendre les propos de Mme Traoré,
j'ai dit que la preuve était apportée, que les policiers effectuaient leur travail,
quelle que soit la couleur de peau.
C'est faux.
Il n'a jamais dit ça.
Ces propos sont clairs.
Je les répète.
Manifestement, les policiers font leur travail.
Les gens en face sont blancs.
Non, mais c'est important de le dire parce que ce n'est pas facile pour les policiers.
Ces propos sont choquants, graves.
Et tenter de les modifier à posteriori ne prouve qu'une chose.
Le roi de ces news sait qu'il a faute.
