Les bonnes résolutions ça vient d'où ? - LA SOCIÉTÉ
À 7h05 dans SOCIÉTÉ, Sego explore ce que l'actu dit de nous.
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières et vivre une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio, Nova.
La société a l'accord de problème ! La société a la mauvaise arène !
Monsieur, il est de bonne société qui ne se quitte.
On est lundi et pas n'importe lequel.
C'est le premier Noval Matin de 2026.
Peut-être votre retour au travail aussi.
Il y a dans l'air des petites notes de Renouveau sur fond de code sociaux aussi,
qui appelle à poster son récap 2025 sur Instagram pour montrer comment on a trop une super vie remplie et trépidante
et publier aussi ses aspirations de l'année à venir puisqu'on va de l'avant.
Sur Instagram ou dans les conversations depuis mercredi dernier,
les deux mots vont et viennent, bonne résolution.
Et si vous bafouillez encore un peu à énoncer les vôtres,
au pire que cette pratique vous donne envie de déchirer des calendriers,
vous serez peut-être intéressé par cette question.
Depuis quand est-ce qu'on s'est vertu à promettre d'être meilleur à chaque début d'année et en vrai, pourquoi ?
Alors c'est le National Géographique qui nous apprend d'abord que la célébration d'un nouvel an,
ça existe depuis les Babyloniens,
qu'on vécut environ 2000 ans avant le fameux JC.
Ce n'était pas le 31 décembre mais à la mi-mars qu'on fêtait la nouvelle année,
à un moment où on se met des graines et on faisait un gros festoche
sur plusieurs jours pour proclamer la nouvelle année.
Et les Babyloniens, eux, ils ne s'auto-infligaient pas vraiment des résolutions,
mais ils faisaient des promesses aux dieux en leur demandant des faveurs.
Je vais rembourser mes dettes et j'aimerais que Michel me rende la tablette d'Argile
qu'il m'a empruntée il y a deux semaines, ce genre de choses.
La légende dit même que ce pourrait être un roi Babylonien
qui a lancé la trend des résolutions quand il a publiquement fait le vœu
de devenir un meilleur souverain.
En tout cas, quand moins de 2000 ans plus tard,
les Romains ont décidé que la nouvelle année, c'était le 1er janvier,
ils ont changé de date.
Et bien là, on a intensifié les rites de nouveaux départs,
on nettoyait sa maison en plus de payer ses dettes.
On rendait immédiatement la tablette de Cyr
qu'on avait empruntée à son copain Michel.
On disait, il y a un avant et un après.
Et puis plus tard, les Chevaliers renouvelaient leur vœu d'allégeance au nouvel an.
Et finalement, on a arrêté de faire des promesses aux dieux
et on a plutôt cultivé ce fantasme de renouveau envers nous-mêmes
et la petite société dans laquelle on vit.
Donc que ce soit les Babyloniens ou votre ami qui se promet d'arrêter de fumer,
de tenir son drague janvier et de passer moins de temps à scroller sur son téléphone en 2026,
ça montre surtout la propension humaine à vouloir être dans les lents
et à projeter un avenir meilleur.
Et le fixer à une date, c'est juste permettre un effet de nouveau départ,
c'est un coup de pouce psychologique évident,
un signal mental entre un ancien mois et un nouveau mois.
Alors il y en a qui trouvent sa naze parce qu'un phénomène qui submerge les réseaux
et les conversations, ça peut taper sur les mères,
ça peut même devenir oppressant.
Et il faut dire proclamer un nouveau départ au cœur de l'hiver
quand les ours hibernent, que les jours sont courts et les nuits glaciales,
c'est quand même compliqué un tout petit peu le concept de renaissance.
Alors que le nouvel an, par exemple, j'ai vu ça du calendrier persan,
la fête de nos rousses, c'est le 21 mars, beaucoup plus logique au printemps.
C'est pareil pour le nouvel an, un doux, fin mars débutable.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio, Nova.
La société a l'accord de problème ! La société a la mauvaise arène !
Monsieur, il est de bonne société qui ne se quitte.
On est lundi et pas n'importe lequel.
C'est le premier Noval Matin de 2026.
Peut-être votre retour au travail aussi.
Il y a dans l'air des petites notes de Renouveau sur fond de code sociaux aussi,
qui appelle à poster son récap 2025 sur Instagram pour montrer comment on a trop une super vie remplie et trépidante
et publier aussi ses aspirations de l'année à venir puisqu'on va de l'avant.
Sur Instagram ou dans les conversations depuis mercredi dernier,
les deux mots vont et viennent, bonne résolution.
Et si vous bafouillez encore un peu à énoncer les vôtres,
au pire que cette pratique vous donne envie de déchirer des calendriers,
vous serez peut-être intéressé par cette question.
Depuis quand est-ce qu'on s'est vertu à promettre d'être meilleur à chaque début d'année et en vrai, pourquoi ?
Alors c'est le National Géographique qui nous apprend d'abord que la célébration d'un nouvel an,
ça existe depuis les Babyloniens,
qu'on vécut environ 2000 ans avant le fameux JC.
Ce n'était pas le 31 décembre mais à la mi-mars qu'on fêtait la nouvelle année,
à un moment où on se met des graines et on faisait un gros festoche
sur plusieurs jours pour proclamer la nouvelle année.
Et les Babyloniens, eux, ils ne s'auto-infligaient pas vraiment des résolutions,
mais ils faisaient des promesses aux dieux en leur demandant des faveurs.
Je vais rembourser mes dettes et j'aimerais que Michel me rende la tablette d'Argile
qu'il m'a empruntée il y a deux semaines, ce genre de choses.
La légende dit même que ce pourrait être un roi Babylonien
qui a lancé la trend des résolutions quand il a publiquement fait le vœu
de devenir un meilleur souverain.
En tout cas, quand moins de 2000 ans plus tard,
les Romains ont décidé que la nouvelle année, c'était le 1er janvier,
ils ont changé de date.
Et bien là, on a intensifié les rites de nouveaux départs,
on nettoyait sa maison en plus de payer ses dettes.
On rendait immédiatement la tablette de Cyr
qu'on avait empruntée à son copain Michel.
On disait, il y a un avant et un après.
Et puis plus tard, les Chevaliers renouvelaient leur vœu d'allégeance au nouvel an.
Et finalement, on a arrêté de faire des promesses aux dieux
et on a plutôt cultivé ce fantasme de renouveau envers nous-mêmes
et la petite société dans laquelle on vit.
Donc que ce soit les Babyloniens ou votre ami qui se promet d'arrêter de fumer,
de tenir son drague janvier et de passer moins de temps à scroller sur son téléphone en 2026,
ça montre surtout la propension humaine à vouloir être dans les lents
et à projeter un avenir meilleur.
Et le fixer à une date, c'est juste permettre un effet de nouveau départ,
c'est un coup de pouce psychologique évident,
un signal mental entre un ancien mois et un nouveau mois.
Alors il y en a qui trouvent sa naze parce qu'un phénomène qui submerge les réseaux
et les conversations, ça peut taper sur les mères,
ça peut même devenir oppressant.
Et il faut dire proclamer un nouveau départ au cœur de l'hiver
quand les ours hibernent, que les jours sont courts et les nuits glaciales,
c'est quand même compliqué un tout petit peu le concept de renaissance.
Alors que le nouvel an, par exemple, j'ai vu ça du calendrier persan,
la fête de nos rousses, c'est le 21 mars, beaucoup plus logique au printemps.
C'est pareil pour le nouvel an, un doux, fin mars débutable.
