Le MMA, nouveau terrain de jeu des néonazis - LA SOCIÉTÉ
À 7h05 dans SOCIÉTÉ, Sego explore ce que l'actu dit de nous.
Transcription
C'est ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
Une balade à vélo, un rendez-vous chez le dentiste, ou chez le gynécologue, ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
Découvrez l'éco-santé sur harmonietirémutuelle.fr slash éco-santé.
Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova.
La société, à l'arc de problème. La société, à la mauvaise arène.
Monsieur, il n'est de bonne société qui ne se quitte.
La taverne de Tor, ça c'est le surnom qui vous dit peut-être quelque chose,
donnait à ce hangar agricole situé à Combre-sous-les-côtes dans le département de la Meuse.
Et ce week-end, on parlait de la taverne de Tor puisque 450 personnes ont manifesté
pour demander sa fermeture définitive en le qualifiant de repères néonasi connus, identifiés,
notamment repères du réseau Hammerskins.
Les Hammerskins, ce sont des suprimacistes blancs qui sont venus des États-Unis en 1988
et qui sont installés aussi un peu, le courant s'est répondu ailleurs en Europe.
Mediapart nous apprend que le local de la taverne de Tor a parti depuis 2015
à un lorraine de 43 ans, Jérémie Flamand, adepte de MMA et figure française des Hammerskins,
que les lettres LHS Acronyme de Lorraine Hammerskins ont un temps
été inscrite sur la facette du bâtiment.
Et le 15 juin 2004, Mediapart assure aussi que plusieurs centaines
de militants d'extrême droite venus de plusieurs pays d'Europe
s'y sont retrouvés pour un gala clandestin de MMA.
Jérémie Flamand il dit que depuis 2017 il n'a plus rien à voir avec les Hammerskins,
que son local est une simple salle de pratique de sport de combat.
Et c'est assez méprendre puisque les scores de combat sont justement
un gros terrain de recrutement et de prolifération de l'extrême droite, voire néonasi.
Surtout les Free Fight, les combats sans règles, sans matos,
dont les vidéos pullules sur les réseaux sociaux,
la cellule d'enquête des révélateurs de France Info par exemple,
en a identifié un tas de ces vidéos qui mettaient en avant
des idées des symboles d'extrême droite radicale,
l'enquête est sortie le mois dernier.
Les réseaux globalement comptent pas mal de combattants de droits radicales
aux allures d'influenceurs pour qui le sport est aussi un moyen
de mettre en avant leurs idées et leur tatouage truffé de référence,
par exemple.
Au-delà de plusieurs cas d'école, en fait on a un rapport
de la Commission européenne sur le sujet qui atteste
que les arts martiaux mixte MMA constituent un terrain d'attraction
majeur pour les groupes extremistes.
Et ce rapport il nous explique un peu pourquoi.
Alors il rassemble les valeurs du sport et les idéologies radicales.
Par exemple, c'est un sport qui joue sur la masculinité et la force.
Et puis ces combats pensent aussi façonner des guerriers
pour l'action politique.
Il y a tout ce vocabulaire, le sport qui n'est pas une fin en soi,
mais qui a un entraînement à l'action.
On se prépare pour la révolution ou pour des bastons de rues régulières.
Et puis ces sessions de sport, c'est aussi un outil
de recrutement et de structuration sociale,
toujours selon ce rapport.
Ces clubs tendent souvent à tirer des jeunes hommes
en quête de discipline, de structure, de modèles,
donc terrain parfait pour promettre un sentiment d'appartenance,
un espace de reconnaissance, un groupe.
Et puis enfin, c'est des clubs qui sont des plateformes
de réseautage, de financement.
Les grands tournois, comme celui dont on parlait,
permettent de professionnaliser, de réseauter avec d'autres groupes
et de financer tout savoir, de faire du merch.
À la vue de tous.
Alors bien sûr, note all MMA, note all boxers,
mais quand même all boxers violents avec des tatouages nazis par contre.
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Monsieur, il n'est de bonne société qui ne se quitte.
La taverne de Tor, ça c'est le surnom qui vous dit peut-être quelque chose,
donnait à ce hangar agricole situé à Combre-sous-les-côtes dans le département de la Meuse.
Et ce week-end, on parlait de la taverne de Tor puisque 450 personnes ont manifesté
pour demander sa fermeture définitive en le qualifiant de repères néonasi connus, identifiés,
notamment repères du réseau Hammerskins.
Les Hammerskins, ce sont des suprimacistes blancs qui sont venus des États-Unis en 1988
et qui sont installés aussi un peu, le courant s'est répondu ailleurs en Europe.
Mediapart nous apprend que le local de la taverne de Tor a parti depuis 2015
à un lorraine de 43 ans, Jérémie Flamand, adepte de MMA et figure française des Hammerskins,
que les lettres LHS Acronyme de Lorraine Hammerskins ont un temps
été inscrite sur la facette du bâtiment.
Et le 15 juin 2004, Mediapart assure aussi que plusieurs centaines
de militants d'extrême droite venus de plusieurs pays d'Europe
s'y sont retrouvés pour un gala clandestin de MMA.
Jérémie Flamand il dit que depuis 2017 il n'a plus rien à voir avec les Hammerskins,
que son local est une simple salle de pratique de sport de combat.
Et c'est assez méprendre puisque les scores de combat sont justement
un gros terrain de recrutement et de prolifération de l'extrême droite, voire néonasi.
Surtout les Free Fight, les combats sans règles, sans matos,
dont les vidéos pullules sur les réseaux sociaux,
la cellule d'enquête des révélateurs de France Info par exemple,
en a identifié un tas de ces vidéos qui mettaient en avant
des idées des symboles d'extrême droite radicale,
l'enquête est sortie le mois dernier.
Les réseaux globalement comptent pas mal de combattants de droits radicales
aux allures d'influenceurs pour qui le sport est aussi un moyen
de mettre en avant leurs idées et leur tatouage truffé de référence,
par exemple.
Au-delà de plusieurs cas d'école, en fait on a un rapport
de la Commission européenne sur le sujet qui atteste
que les arts martiaux mixte MMA constituent un terrain d'attraction
majeur pour les groupes extremistes.
Et ce rapport il nous explique un peu pourquoi.
Alors il rassemble les valeurs du sport et les idéologies radicales.
Par exemple, c'est un sport qui joue sur la masculinité et la force.
Et puis ces combats pensent aussi façonner des guerriers
pour l'action politique.
Il y a tout ce vocabulaire, le sport qui n'est pas une fin en soi,
mais qui a un entraînement à l'action.
On se prépare pour la révolution ou pour des bastons de rues régulières.
Et puis ces sessions de sport, c'est aussi un outil
de recrutement et de structuration sociale,
toujours selon ce rapport.
Ces clubs tendent souvent à tirer des jeunes hommes
en quête de discipline, de structure, de modèles,
donc terrain parfait pour promettre un sentiment d'appartenance,
un espace de reconnaissance, un groupe.
Et puis enfin, c'est des clubs qui sont des plateformes
de réseautage, de financement.
Les grands tournois, comme celui dont on parlait,
permettent de professionnaliser, de réseauter avec d'autres groupes
et de financer tout savoir, de faire du merch.
À la vue de tous.
Alors bien sûr, note all MMA, note all boxers,
mais quand même all boxers violents avec des tatouages nazis par contre.
