La BO du Week-End: “Ambiguous Desire” d’Arlo Parks et “Distracted” de Thundercat - CULTURE PURE
À 7h35 dans CULTURE PURE, Anna Flori-Lamour nous rappelle que parfois, c’est bien de juste parler de culture.
Transcription
Radio. Nova.
C'est la culture.
C'est quoi ?
C'est l'amusement.
C'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Culture. Pure.
Quoi de neuf pour les oreilles ? Voici les deux sorties du jour.
Deux opus signés Sundercat et Arlo Parks.
What is left to say ?
Que reste-t-il à dire ? Tout est dans le bon son de Sundercat,
à cas Steven Lee Brunner, pardon, chanteur, batteur, bassiste, virtuose,
producteur, figure de la pop culture contemporaine et compagnon de route
de Flying Lotus, Eric Abadou, encore Snoop Dogg.
Il a joué un rôle central dans To Pimp, A Butterfly et de Kendrick Lamar
et il sort donc aujourd'hui son cinquième album Distracted
sur lequel il réunit un casting franchement sympathoche,
Azap Rocky, Willow Smith, Taming Pala,
Mac Miller ou encore Lil Yatchee sur ce fond qui I did it to myself.
Sundercat, à l'origine du pseudo, le kitsch fantastique de la série
animé du même nom des années 80, allié à l'intensité du bruit
de la foudre dans le ciel, traduction littérale de Thunder.
On retrouve tout ça, dans la musique du Californien,
une démarche féline dans les basses, notamment douce et puissante,
désenvolé, comme les deux doigts dans la prise
et puis des bizartées délicieuses qui font qu'on ne lâche jamais tout à fait l'écoute.
L'oreille est toujours chatouillée par quelque chose.
Et puis, alors, dans les bassins,
il y a un petit peu d'intensité,
et ça fait l'écoute, l'oreille est toujours chatouillée par quelque chose.
Et puis, alors, dans les bonnes sorties du jour, bonjour, il y a aussi ça.
On change d'univers.
Two-sided, premier single d'ambiguous desire,
nouvel album de la chanteuse et poétesse londonienne Arlo Parks,
qui propose en 12 titres une balade introspective
sous les stroboscopes.
Il est question de tension nocturne, de désir
et de tout ce qui donne envie de célébrer la vie.
Pour son troisième album, la direction est plus électro,
plus pop, avec aussi des accents de tripop à la portichette.
Ce que moi, j'ai relevé.
Et une mélancolie qui caresse et qui écorche
à la Marianne Facebook si on reste le regard dans le rétroviseur.
Je cite,
« Cela a été plus de deux ans d'efforts intenses,
de sueur et de larmes, de danse passionnée et d'amour profond.
Je me suis mise au défi de retranscrire finalement
mes émotions, d'aller à l'essentiel,
d'être sur le fil du rasoir,
à déclarer l'artiste sur Instagram.
Un résultat à la fois dansant et propice à l'introspection,
abordant des thèmes comme l'amour, la sexualité,
et même le suicide sur ce census en collaboration
avec l'incroyable Samfa.
Voilà donc deux bonnes nouvelles pour vos conduits auditifs.
Une noté, Karlo Parks, sera en concert
à la Guété Lyrique, à Paris, au mois de novembre.
Bonne entendeur.
Noval matin, à retrouver du lundi au vendredi
de 6h39h.
C'est la culture.
C'est quoi ?
C'est l'amusement.
C'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Culture. Pure.
Quoi de neuf pour les oreilles ? Voici les deux sorties du jour.
Deux opus signés Sundercat et Arlo Parks.
What is left to say ?
Que reste-t-il à dire ? Tout est dans le bon son de Sundercat,
à cas Steven Lee Brunner, pardon, chanteur, batteur, bassiste, virtuose,
producteur, figure de la pop culture contemporaine et compagnon de route
de Flying Lotus, Eric Abadou, encore Snoop Dogg.
Il a joué un rôle central dans To Pimp, A Butterfly et de Kendrick Lamar
et il sort donc aujourd'hui son cinquième album Distracted
sur lequel il réunit un casting franchement sympathoche,
Azap Rocky, Willow Smith, Taming Pala,
Mac Miller ou encore Lil Yatchee sur ce fond qui I did it to myself.
Sundercat, à l'origine du pseudo, le kitsch fantastique de la série
animé du même nom des années 80, allié à l'intensité du bruit
de la foudre dans le ciel, traduction littérale de Thunder.
On retrouve tout ça, dans la musique du Californien,
une démarche féline dans les basses, notamment douce et puissante,
désenvolé, comme les deux doigts dans la prise
et puis des bizartées délicieuses qui font qu'on ne lâche jamais tout à fait l'écoute.
L'oreille est toujours chatouillée par quelque chose.
Et puis, alors, dans les bassins,
il y a un petit peu d'intensité,
et ça fait l'écoute, l'oreille est toujours chatouillée par quelque chose.
Et puis, alors, dans les bonnes sorties du jour, bonjour, il y a aussi ça.
On change d'univers.
Two-sided, premier single d'ambiguous desire,
nouvel album de la chanteuse et poétesse londonienne Arlo Parks,
qui propose en 12 titres une balade introspective
sous les stroboscopes.
Il est question de tension nocturne, de désir
et de tout ce qui donne envie de célébrer la vie.
Pour son troisième album, la direction est plus électro,
plus pop, avec aussi des accents de tripop à la portichette.
Ce que moi, j'ai relevé.
Et une mélancolie qui caresse et qui écorche
à la Marianne Facebook si on reste le regard dans le rétroviseur.
Je cite,
« Cela a été plus de deux ans d'efforts intenses,
de sueur et de larmes, de danse passionnée et d'amour profond.
Je me suis mise au défi de retranscrire finalement
mes émotions, d'aller à l'essentiel,
d'être sur le fil du rasoir,
à déclarer l'artiste sur Instagram.
Un résultat à la fois dansant et propice à l'introspection,
abordant des thèmes comme l'amour, la sexualité,
et même le suicide sur ce census en collaboration
avec l'incroyable Samfa.
Voilà donc deux bonnes nouvelles pour vos conduits auditifs.
Une noté, Karlo Parks, sera en concert
à la Guété Lyrique, à Paris, au mois de novembre.
Bonne entendeur.
Noval matin, à retrouver du lundi au vendredi
de 6h39h.
