Erfan Soltani, visage de la révolte iranienne - PERSONNAGE PRINCIPAL
À 8h04 dans PERSONNAGE PRINCIPAL, Azzeddine zoome sur le main character qui surgit de l’actualité.
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières
et vivre une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange,
les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque
qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio Nova
Personnage principal ?
Pour le personnage principal aujourd'hui,
je commencerai par un bruit, un son.
Le bruit de la rue à Théoran.
Et depuis quelques jours, le mouvement de colère
visage un jeune homme de 26 ans, Irfan Soltani.
Irfan Soltani et cet Irani a arrêté par le régime
à son domicile de Fardis, à l'ouest de Théoran.
C'était le 8 janvier dernier,
après avoir participé à des manifestations anti-gouvernementales.
Selon plusieurs organisations de défense et de droit humain,
sa famille avait été informée
que son exécution était programmée pour ce mercredi 14 janvier,
c'est-à-dire avant-hier.
Depuis cette annonce, Irfan Soltani avait reçu un soutien planétaire.
La perspective de sa pendaison
était évidemment insupportable pour tout le monde.
Et bien on l'a appris hier, avec bonheur et soulagement,
Irfan Soltani ne sera pas exécuté.
Il rend même démenti avoir programmé cette exécution,
c'est dans probablement la pression internationale.
Il se trouverait toujours incarcéré, d'ailleurs, à la prison de Karaj.
Le jeune homme est accusé,
je cite, de complot contre la sécurité intérieure
du pays d'activité de propagande contre le régime.
C'est ce qu'a déclaré la justice iranienne.
Irfan Soltani n'aurait toutefois jamais bénéficié d'un avocat,
il faut le dire, ni d'un procès public.
Sa famille n'a pu lui rendre qu'une visite à peine dix minutes.
Sa sœur avocat a même tenté d'accéder au dossier judiciaire en vain.
Peu d'informations filtrées sur le parcours personnel d'Irfan Soltani,
c'est difficile de faire son portrait,
tout a été comme ça caché, décrit par ses proches,
comme discret et très attaché à sa famille.
Il aurait toutefois participé activement en rassemblement,
dénonçant le coup de la vie dans la République islamique.
Le cas d'Irfan Soltani s'inscrit dans un durcissement
assumé du pouvoir judiciaire iranien.
Mardi, par exemple, le parquet a annoncé que certaines des personnes
arrêtées lors des manifs pourraient être poursuivies pour Moa Rebbe.
Ça veut dire guerre contre Dieu, l'un des chefs d'accusation
les plus graves du droit pénal iranien possible donc de la peine de mort.
Le bureau des procureurs de TRN a indiqué qu'un nombre indéterminé
de manifestants seraient prochainement traduits en justice.
Le chef du pouvoir judiciaire a par ailleurs affirmé vouloir
des procès rapides et publics pour les personnes arrêtées
lors des manifestations.
Donc même si Irfan Soltani a été sauvé,
il n'est pas certain que d'autres manifestants
puissent échapper à la peine de mort.
Le régime des Molal a bien compris, c'est pour eux,
une arme redoutable de négociation.
et vivre une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange,
les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque
qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio Nova
Personnage principal ?
Pour le personnage principal aujourd'hui,
je commencerai par un bruit, un son.
Le bruit de la rue à Théoran.
Et depuis quelques jours, le mouvement de colère
visage un jeune homme de 26 ans, Irfan Soltani.
Irfan Soltani et cet Irani a arrêté par le régime
à son domicile de Fardis, à l'ouest de Théoran.
C'était le 8 janvier dernier,
après avoir participé à des manifestations anti-gouvernementales.
Selon plusieurs organisations de défense et de droit humain,
sa famille avait été informée
que son exécution était programmée pour ce mercredi 14 janvier,
c'est-à-dire avant-hier.
Depuis cette annonce, Irfan Soltani avait reçu un soutien planétaire.
La perspective de sa pendaison
était évidemment insupportable pour tout le monde.
Et bien on l'a appris hier, avec bonheur et soulagement,
Irfan Soltani ne sera pas exécuté.
Il rend même démenti avoir programmé cette exécution,
c'est dans probablement la pression internationale.
Il se trouverait toujours incarcéré, d'ailleurs, à la prison de Karaj.
Le jeune homme est accusé,
je cite, de complot contre la sécurité intérieure
du pays d'activité de propagande contre le régime.
C'est ce qu'a déclaré la justice iranienne.
Irfan Soltani n'aurait toutefois jamais bénéficié d'un avocat,
il faut le dire, ni d'un procès public.
Sa famille n'a pu lui rendre qu'une visite à peine dix minutes.
Sa sœur avocat a même tenté d'accéder au dossier judiciaire en vain.
Peu d'informations filtrées sur le parcours personnel d'Irfan Soltani,
c'est difficile de faire son portrait,
tout a été comme ça caché, décrit par ses proches,
comme discret et très attaché à sa famille.
Il aurait toutefois participé activement en rassemblement,
dénonçant le coup de la vie dans la République islamique.
Le cas d'Irfan Soltani s'inscrit dans un durcissement
assumé du pouvoir judiciaire iranien.
Mardi, par exemple, le parquet a annoncé que certaines des personnes
arrêtées lors des manifs pourraient être poursuivies pour Moa Rebbe.
Ça veut dire guerre contre Dieu, l'un des chefs d'accusation
les plus graves du droit pénal iranien possible donc de la peine de mort.
Le bureau des procureurs de TRN a indiqué qu'un nombre indéterminé
de manifestants seraient prochainement traduits en justice.
Le chef du pouvoir judiciaire a par ailleurs affirmé vouloir
des procès rapides et publics pour les personnes arrêtées
lors des manifestations.
Donc même si Irfan Soltani a été sauvé,
il n'est pas certain que d'autres manifestants
puissent échapper à la peine de mort.
Le régime des Molal a bien compris, c'est pour eux,
une arme redoutable de négociation.
