Enfants et réseaux : quel parti prendre ? - TITRE!

Enfants et réseaux : quel parti prendre ? - TITRE!

Nova le matin • 28/01/2026 • 02:35

À 7h10 dans TITRE, Azzeddine va chercher le sous-entendu dans l’actualité.

Transcription

Cet ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
Une balade à vélo, un rendez-vous chez le dentiste, ou chez le gynécologue, ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
Découvrez l'éco-santé sur harmonietirémutuelle.fr slash éco-santé.
Harmonie Mutuelle, avant son collectif.
Radio, Nova.
Le rappel des titres.
Le rappel des titres de l'électricité.
Des titres.
Un titre, ouais, c'est un titre.
Titres.
C'est la nouvelle loi dont tout le monde parle.
Alors on va parler de cette loi sur l'interdiction réseau sociaux au moins de 15 ans
qui a été adoptée cette nuit à l'Assemblée.
Elle a été votée dans la nuit de lundi à mardi très tard.
Ça s'est fait dans la douleur.
Cette loi proposée par le groupe de Gabriel Attal que les Insoumis ont tenté d'empêcher.
Je vais être franc.
Je trouve ça difficile d'analyser comme loi.
C'est pas très maniquéen.
J'ai entendu de bons arguments pour, de bons arguments contre.
On va laisser de côté l'éclivage partisan qui impose des positionnements un peu de principe.
Dans l'égité, j'ai fouillé pour trouver des arguments des deux côtés.
Premier argument contre sur France Info au télé.
C'est un jeune Français interviewé.
Je pense que le fait de leur retirer leur portable, eux, ils vont le vivre comme quelque chose de liberticide.
Et c'est à raison, parce que c'est aujourd'hui ce qui leur permet d'échanger avec leurs amis.
Oui.
Moi, il me convainc comme cet argument.
C'est vrai que réduire la liberté des ados qui ont connu une jeunesse COVID-D en plus,
ça interroge forcément.
On leur enlève des choses, des choses et des choses.
Là, je m'arrange un peu de leur côté quand j'entends ça.
Allez, un argument en faveur de la nouvelle loi.
C'est l'ancienne ministre de l'Éducation, Najat Valau Belkassem, qui a écrit sur le sujet
et qui nous donne envie d'être pour l'interdiction.
Elle en parlait sur RT.
Internet se dégrade en quelque sorte.
Et les réseaux sociaux n'ont cessé de se dégrader.
Pour capter de plus en plus notre attention et nous retenir en ligne,
ils utilisent un certain nombre d'outils qui vont, finalement,
pousser en avant des contenus plus négatifs,
parce qu'on sait que les émotions négatives, c'est ce qui retient plus longtemps en ligne,
la colère, la tristesse, que la joie ou l'émotion positive.
Les algos de Facebook, c'est un tic-toc,
ne favorisent pas du tout les contenus édicatifs.
Bien au contraire, évidemment, quand t'es parent,
ça te convainc en argument.
Bon, alors j'ai trouvé, peut-être pour mettre tout le monde d'accord,
les mots toujours très justes d'un scientifique.
C'est un professeur en psychologie et neurosciences de l'enfant.
Il faut écouter aussi les adolescents.
C'est-à-dire que c'est une décision qui les concerne.
Je trouve qu'ils sont totalement absents de cette conversation.
Alors même qu'ils ont des choses à nous dire,
c'est pas ce qu'ils demandent d'ailleurs à l'interdiction des réseaux sociaux.
C'est pas ce qu'ils nous ont demandé.
Et que je rappelle qu'il y a quelque chose qui s'appelle
la Convention internationale des droits de l'enfant.
Et que pour toute décision qui concerne l'enfant,
il doit être consulté.
Il est temps qu'on les consulte avant de faire cette loi d'interdiction.
Oui, plutôt que d'interdire, peut-être expliquer,
tenter de converser avec son enfant.
Ce n'est pas toujours facile, c'est un peu utopique.
Mais moi, j'aime bien cette idée, s'accrocher à cette idée.
Et surtout, on le sait, quand on interdit un enfant,
il ne souhaite qu'une chose, c'est braver cet interdiction.

A poursuivre

Vous aimerez aussi

Autres episodes proches

Articles lies