De Rio au Pays Basque, pourquoi le carnaval ? - CULTURE PURE

De Rio au Pays Basque, pourquoi le carnaval ? - CULTURE PURE

Nova le matin • 17/02/2026 • 02:28

À 7h35 dans CULTURE PURE, Ségo nous rappelle que parfois, c’est bien de juste parler de culture.

Transcription

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Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio.
Nova.
La culture.
C'est quoi ?
Pour moi, c'est la musique.
C'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Culture.
Pure.
Et oui, c'est la période des carnavales en France et ailleurs.
Ce soir, c'est la fin du métier carnaval de Venise.
Ce soir, je sais pas, chez nous, du côté de CED, par exemple, les festivités, ça dure jusqu'à deux mains.
Anis, le célèbre carnaval de Nice, se tient jusqu'au 1er mars.
À Cayenne, autour en Guadeloupe, les balles et défis les battent encore leur plein.
En Occitanie, à Limoul, la fête va durer encore plus d'un mois.
C'est l'un des carnavales les plus longs du monde.
Et au carnaval de Dunkerque, ce week-end,
dont c'est évidemment l'incontournable championnat du monde du cri de la moite,
pour info, c'est une nuit sière de justice qui a gagné.
Parce que les gens font autre chose que gagner le cri du cri de la moite.
Elle se fait appeler maître moite et chandon, on l'écoute.
Moite et chandon.
Voilà.
Et derrière les plumes, les paillettes et parfois donc l'absurde.
Chaque carnaval raconte quand même une histoire.
À Dunkerque, par exemple, justement, il faut remonter au 17ème.
En fait, les fêtes, comme ça, elles précédaient le départ des pêcheurs
pour de longs et rues de moi vers l'Islande.
C'était un moment d'unité avant les preuves.
Alors que la plupart du temps,
les carnavales, ça marque le début du carême,
des excès avant les restrictions.
Et au Brésil, les premières fêtes populaires,
j'apprends, elles étaient méprisées par les élites
qui, elles, préféraient les balles masquées à l'européenne.
Mais quand la samba est apparue en 1917, c'est imposé
et puis que les écoles de samba populaires ont pris le devant de la scène
et que dans les années 50, il y a carrément eu des chars
à haut-parleurs et des grands défilés.
C'est devenu un grand spectacle mondial
et il n'y a plus eu le choix aujourd'hui.
Le carnaval de Rio, c'est une vitrine culturelle planétaire.
Et puis le carnaval, c'est pas seulement la fête,
c'est aussi un espace de satire,
de liberté d'expression à Rio.
Cette année, c'est un défilé en honneur à Lula
qui a fait grandement polémique dimanche.
Pendant que dans le pays Basque, c'était l'incendie d'une poupée
à l'effigie de Jordan Bardela.
Le parquet de Bayonne a ouvert une enquête.
Dans le carnaval basque, brûler un mannequin symbolique
c'est une vieille tradition, qui est souvent pressée
de la fin de l'hiver.
Il y a un personnage central qu'on appelle le Zampanzar
qui représente les excès, les malheurs, le négatif
de l'année écoulée et il est exposé,
il est un peu jugé symboliquement en place publique
et brûlé pour chasser l'ancien et faire place
à la saison nouvelle.
C'est un rappel, surtout,
que les carnavals sont historiquement des moments
de catharsis social où on inverse les rôles
où on a le droit de caricaturer le pouvoir
où on s'autorise la dérision.
Alors dansons jusqu'au printemps au moins.

A poursuivre

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