L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 9 décembre 2025 sur les entretiens d'embauche

L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 9 décembre 2025 sur les entretiens d'embauche

La matinale de la nuit • 09/12/2025 • 01:48:11

La Matinale de la nuit du 9 décembre sur les entretiens d'embauche avec Aymeric Lompret, Laurie Peret, Vincent Piguet et Patrick Chanfray.
La Matinale de la nuit, c'est tous les mardis en direct de 22h à minuit et à tout moment en podcast et sur YouTube !
Pour soutenir Viens voir mon taff : ⁠https://www.viensvoirmontaf.fr⁠

Transcription

Remonter le temps à l'Atelier des Lumières
et vivre une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange,
les chefs d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque
qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Je me couche pour lever du jour.
Radio.
Nova.
C'est tout à l'envers où je brêlais dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit.
Avec Emmeri Clomperet, L'Ori Péré,
Vincent Piguet et Patrick Chonfret.
En fait, moi, tout était toujours un vieux, comment le...
la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Nova.
L'Ori, tu n'es pas attendre de profiter de la musique ?
Pardon.
On ne peut pas attendre de profiter de l'Ori ?
Oh non !
Oh non !
Bonjour à tous, allez-y bien !
Oui !
J'ai rien entendu !
T'es sourd comme un pomme !
Bienvenue sur Radio Nova, c'est Emmeri Clomperet.
Oh !
Les p'tits dons que j'ai cherché, ton nom !
Radio Libre, de 22h à minuit, appelé nu aux héroïnes,
53, 33, 33.
177.
J'ai les chiffres de la semaine dernière.
Alors !
3, 8,
5,
89.
Je me risais aussi.
Mais ouais.
Autour de moi, L'Ori Péré.
Coucou les copains !
Elle a failli pas venir.
Ça va, Lolo ?
Ça va, super.
T'as regardé les Miss France ?
Je n'ai pas trop regardé les Miss France.
Tu as été Miss France ?
J'ai été Miss France.
Mais ouais ?
Bah non.
Ah bon ?
Patrick, par contre, toi, tu as été Miss France.
J'ai été Miss France, ouais.
2 ans à mon compte.
Je suis à mon compte.
Patrick, j'en ferais.
Merci !
Merci, restez assis, restez assis.
On l'a appris.
Vincent, tu as été Miss France, toi ?
Non, je n'ai jamais été Miss France.
Elle est menteuse !
Non, mais en plus Patrick, je t'assure,
je n'ai jamais été Miss France.
Elle a bien prouvé le bruit pour Vincent Piguet.
Bravo !
Ah, c'est quand même !
À la régie, ça va ?
Ouais !
Cette semaine, le thème sera les entretiens d'embauche.
Oui.
Alors si vous avez des histoires à nous raconter...
J'en ai plein !
Autour des thèmes.
Oh !
C'est vrai, j'ai une telle anecdote.
Si vous avez des histoires à nous raconter
autour des entretiens d'embauche,
si vous avez été entretenu d'embauche,
ou entretenir d'embauche...
Déjà, si vous êtes dyslexique,
vous ne visez pas à votre pitch,
je m'abandonne là.
Bon, n'hésitez pas à nous appeler au zéro 1.
53, 33, 33, 63, 67 !
On a raconté vos histoires.
Sachez qu'on est très sympa.
Patrick, Patrick, un exemple d'une réponse sympa.
Euh... Ben dis donc...
Reprenez donc un peu au chocolat.
Plein de surprises, ça sois.
Bien évidemment.
Il y aura Brigitte Macron avec nous.
Oh !
Elle vient de là.
Elle vient de là.
Elle vient de là.
Elle vient de là.
Elle vient de là.
Non, non, ne commence pas les missions comme ça.
Ah mais je confonds.
Avec Miss France.
Donc Brigitte vient de se expliquer...
Oui, s'excuser.
S'excuser.
Et on aura également 1700 places
à gagner pour le spectacle d'Arie Habitant.
N'hésitez pas à nous appeler.
Euh...
Sachez également que toutes les semaines
on fera la promo d'une association en liable
avec le thème.
Et cette semaine, c'est l'association
« Viens voir mon taf »
Ah oui, c'est pas en lien avec Arriva Habitant.
Viens voir mon paf.
Voilà, alors c'est le Radio-Libre.
Ouais, mais là Patrick s'exagère.
Oui, pardon.
Ce sera Virginie Salmène
qu'on aura au téléphone.
Oh là là.
Euh... Voilà.
Eh bien, il est mardi prochain.
Non mais je vous dire parce que c'est
une association qui aide les stagiaires
le troisième à trouver les stages.
Ah oui.
Exactement, ils vont réellement
voir sur le terrain
quelles sont les vraies travaux.
Oui.
On y travaille.
Je n'ai jamais travaillé de ma vie, moi-même.
Je ne sais pas.
Parce que les deux premiers ont des stages.
C'est que les stages le troisième.
Putain, c'est bien de la comprendre.
Ah pardon.
On aura également le point de vue
d'une spécialiste cette semaine,
Stéphanie Machard.
Qu'est-ce qu'elle fait ?
Humoriste.
Elle était DRH.
Ah !
Mais elle est humoriste maintenant.
DRH humoriste.
Mais c'est souvent le...
Exactement.
Voilà.
Alors euh...
C'est souvent le cursus.
Premier tour de table au tour du thème
des entretiens d'embauche.
Alors j'ai six questions là.
Oui.
Oh là là.
T'as carrément mis un tapis
pour mes questions maintenant.
C'est Patrick qui commence.
Voilà.
Patrick, tu veux commencer ?
Oui, j'aimerais commencer.
1, 2, 3, 4, 5 ou 6, ça.
Euh là, 1 s'il te plaît.
Ah, elle est bien là 1.
Ouais.
Je prends toujours la 2.
Donne-moi 3 de tes qualités.
Oh.
Alors, je suis à le...
Sylphide.
Oui, c'est vrai.
Exactement.
Je crois Sylphide.
Je sais pas.
Euh, je suis pratiquement ponctuel
à une heure et quart près.
Ouais.
Ouais, tu n'es vraiment pas ponctuel.
Ponctuel.
Du tout.
Du tout.
Vraiment.
Parce que à chaque fois,
vous m'avez dit que l'émission,
c'était le lundi matin.
Oui.
Et oui, dès le mardi soir,
je suis toujours à l'heure.
Et non, je suis à défaut de...
Je suis navré,
mais je suis perfectionniste.
Ah bah oui, si.
Ah bah oui, si.
25.
Oui.
1.
Non, bah 2, 3, 4, 5 ou 6.
Ah oui.
Je suis aussi perfectionniste.
Ah non, c'est pas là.
Euh, la 5.
La 5.
Quelle chaîne.
Quelle question.
Alors ça, Sylphide.
Ouais.
Quelle question.
Tu voudrais qu'on ne te pose plus.
Même hors entretien.
Euh...
Question que tu en as marre,
qu'on te pose.
Oui.
Oui.
Est-ce que vous pouvez me lâcher?
Ouais, arrêtez.
On reste toujours dans le thème d'Ary habitant.
Euh...
L'Ori.
2.
3.
Moi, je prends toujours la 2.
Ah mais oui, c'est vrai.
Ouais, oui.
3 de tes défauts, Lolo.
3 de mes défauts.
Euh, je suis perfectionniste.
Euh...
Je suis...
J'ai aucun défaut.
C'est vrai que t'as pas beaucoup de défauts.
On peut dire les défauts de Lolo.
T'aimes beaucoup.
Vas-y.
Non, c'est vrai.
Là, je suis...
Hystérique, peut-être.
Non, ça, c'est tant que chaque caractère fébine.
Ça n'a rien à voir.
C'est vrai que je suis raleuse.
Et...
Et...
C'est tout.
Raleuse, ouais.
Non, tu formes...
Non, t'as pas de défauts.
C'est vrai?
Faut que je n'ai pas de défauts?
Non.
Alors maintenant physique, physique.
Non, t'es iconoclast, iconoclast.
Et toi, Émeric?
4, 6, ou je ne sais plus combien.
Qu'est-ce qu'il reste?
Ah, mais lui, il choisit ça.
Ah non, non.
C'est nous qui...
La 3.
Ouais.
Est-ce que je suis ponctuel?
Oh là!
Ah, la fois de la mission?
Pardon?
Oh, le ponctuel...
Non, par contre, je suis très ponctuel.
Tu crois?
Je suis très, très ponctuel.
As-tu déjà raté un train pour partir en tournée?
Oui, mais pas à cause de la ponctualité.
À cause de la douane.
À quelle heure tu as réveillé pour que tu viennes à la mission?
Non, je suis très ponctuel.
C'est vrai?
Non, c'est vrai, c'est vrai.
Donc en fait, toutes les questions, c'était sur la ponctualité et les défauts.
Non, il y en avait une autre.
À moins, sur les pergolas.
Oui.
Combien de pergolas faut-il pour atteindre la lune?
Putain, je t'en veux jamais sur les bonne question.
On l'a appelé nous au 0153-33-33-517.
Et on a quelqu'un en téléphone?
Pas du tout, pas du tout.
On n'avait pas Juliette au téléphone?
Non, mais tu t'as pas su pour Juliette?
Non, on va rappeler quelqu'un d'autre.
On va rappeler quelqu'un d'autre.
Ah, Juliette.
D'ailleurs, on rappelle que le thème, c'est des entretiens d'embauche,
mais ça peut être aussi un peu élargieux aux anecdotes de travail.
Le travail, bien sûr.
Je peux vous raconter une anecdote de travail.
J'ai fait un travail.
Je me suis fait virer au bout de trois heures.
Ah ouais?
C'est ton record?
Est-ce qu'on peut deviner ou pas?
Ah ouais, tiens.
On va travailler de quoi?
Non, mais écoutez, c'est une mission d'un tarim.
Et je dois faire le...
On ne peut pas deviner du tout.
Non, mais...
Mais je faisais le service à prévente de chez Auchan.
Donc j'étais au standard.
Et donc je récupérais que des appels de gens qui appelaient
pour savoir où était leur électroménager
qu'ils avaient confié à la réparation.
Sur les comptants?
Que des gens vénèrent.
Donc on est sur une plateforme de téléphoniques.
Donc en fait, on est dix mâfes autour d'une table.
Et tout le monde hurle.
Ah, je l'ai vu cette vidéo.
J'attends, j'ai une petite formation de 20 minutes
qui m'explique comment dire le truc sur Internet.
Tu vois, pour vérifier...
Le protocole?
Voilà, le protocole.
Si tu veux l'interface.
Voilà, le process pour vérifier où est la machine.
Et là, premier appel.
Je me suis fait virer au premier appel.
À l'appel de trois heures?
Là, il y a le temps de la formation
de t'entendre boire trois cafés, trois clubs.
Et là, je prends un appel et il y a un monsieur qui me dit
« Oui, voilà, je vous appelle.
Ça fait trois mois que ma machine a lavé.
Allez chez vous.
Moi, j'ai quatre enfants.
Ma femme m'a fait le lessif dans la baie noire.
Je dis putain, c'est dur et tout.
Je me suis dit attendez monsieur,
je vais vérifier où est votre machine à lavé.
Et donc j'applique ce qu'on m'avait appris
avec l'interface et tout sur l'ordinateur.
Et je dis, oh, monsieur,
ils ont même pas regardé la machine.
Elle est encore à l'usine.
Ça se fait hap.
Il me dit « Ah, c'est un truc d'eau.
Je dis bien sûr, c'est un truc d'eau.
Je dirais moi, je serais beau à votre place.
Et pis pendant que je l'en dirais,
il y a une autre meuf à côté qui était là.
Non, monsieur, je ne suis pas une petite pute.
Vous arrêtez.
Et moi, monsieur, franchement,
c'est un truc d'eau
ce qu'ils sont en train de vous fouler.
Je vous passe un responsable.
La vérité, attendez,
on va trouver un responsable.
La vérité, ça se fait quoi?
Et du coup, je me suis fait vérifier
au bout de trois mois.
Mais je crois que les services,
c'est tout pour table.
Le S.A.V. de la Fnac.
Moi, j'ai un pote, il faisait le S.A.V. de la Fnac.
Il faisait toute la journée,
tu reçois des gens qui ne sont pas constants.
Ben oui, toute la journée.
Oui, j'ai acheté un CD de Christophe Mayer.
J'ai cours.
Il est donné en Christophe Mayer.
Non, mais le pire,
c'est que moi, la meuf,
dans le taf que je faisais,
elle me regardait genre,
« Tais-toi, tais-toi.
Et moi, je dis, mais qu'est-ce que tu veux que je dise?
Et vous, ça se fait pas?
Ça fait trois mois, vous avez la machine.
Ben, je sais pas, tu brodes.
Tu peux pas faire ça.
Eh ben, on a Maxi Milian au téléphone.
Qui?
Eh, t'es bien, mon anecdote?
Bonsoir.
Bonsoir.
Allô, Maxi Milian?
Allô, oui.
Bonsoir.
Bonsoir, les kits.
Salut, Maxi Milian.
Bonsoir.
J'ai une machine à la veille.
C'est Vincent Piguet,
tu n'entends que ma voix.
D'où appelles-tu?
Quel âge as-tu?
23 ans et je viens de Toulon.
Toulon?
Ah ouais, tous les Matelots
sont bien le plus beau
avec le beret, bien sur l'oraille.
Oui, c'est une chanson.
De Toulon?
De l'après-guerre.
Maxi Milian, alors,
tu as eu une aventure
dans le monde du travail?
Assez étonnant et rigolote?
Précisément avant,
parce que la thématique,
si j'ai compris,
c'est d'un point d'avance
bosse, un point d'avance.
Oui, parfait.
Alors, pour savoir,
j'ai pas le permis, du coup,
je devais aller au moins
un point d'avance bosse.
Le bus, tout ça,
je vous la fais court.
Sauf que le désavantage
de tout ça, c'est qu'on arrive
souvent en avance.
Et moi, j'aime bien être en avance
en haut.
Et j'arrive
une heure en avance.
Une grosse problématique,
c'est quand même beaucoup trop.
Une heure en avance.
Et en plus,
je ne vois pas venir,
je suis en t-shirt et veste.
Et pas je tombe
une énorme pluie,
une pluie de taré.
Et je me dis,
dans un point de temps,
bon, je suis couvert,
je suis bien.
Sauf que là,
je vois une dame
avec un chariot
entre le charot
et les ambulateurs.
Je ne vois pas trop au début.
Je ne vois aucune hélérée.
Donc, je me dis,
allez hop,
on va l'aider,
c'est super.
Donc ça, c'est top.
Mais bon,
là, on est de la dame.
Sauf que problématique
de tout ça,
c'est qu'elle voulait aller
au intermarché.
Je n'ai jamais eu une drague,
pareil.
C'était super loin.
C'était super loin.
Et elle avance pas.
Une vieille dame,
comment dire.
Et donc,
tu te retrouves à la compagnie
au intermarché?
Alors,
à mon entretien,
je me dis,
bon, ça me fera pas assez de temps.
Et en même temps,
ça me fait que je serai
quand même très très trempé.
Et l'entretien avait
déjà commencé.
C'était peut-être un moment.
C'était un test.
Non, non.
Et voilà.
Du coup,
en plus,
il y a plein de rigoles,
de rivières,
où il y a des torrents.
Elle pouvait tomber.
C'est dangereux là-dessus.
J'ai trouvé des chemins.
On l'a traversé.
600 trottoirs.
Je l'ai déposé
pas loin de l'intermarché.
Sauf que le problème
de cette avance,
comme vous le disais,
c'est de cette pluie.
C'est que j'avais
les chaussettes mouillées.
Les basquettes mouillées.
J'étais rempli de parties.
Ah merde.
Et j'avais peur
d'avoir froid.
En plus,
je savais que d'ailleurs,
je retournais chez moi,
mais avec 50 minutes de bus,
je m'ai aussi trompé
sur le retour.
Une belle journée.
Une belle journée
qu'il commençait pour toi.
Super.
Le travail,
je veux savoir.
Professeur de canoë.
Et non,
le travail social.
Et c'était,
du coup,
là,
le spectacle.
Et j'arrive là-bas
et pour conclure,
ils me prennent et tout,
tout bien.
Et moi,
un petit peu stressé.
Comme vous le savez,
on fait sa présentation.
Il nous dit,
quand je fais ma présentation,
elle me coupe pas.
La personne me coupe pas
en train d'embauche.
Et il lui est tremble
pour qu'à la fin,
la personne me dise,
je me permets
de faire des mouchoirs
parce qu'on ne voit plus vos yeux.
Parce que je veux goûter.
Je veux goûter,
au niveau de mes lunettes.
Et tu as eu le job ?
Est-ce que tu as eu le job ?
Non, mais surtout,
est-ce que t'as baisé la vieille ?
Parce qu'à un moment,
il faut que je mouille,
mon gars.
Mais c'était quoi,
le taf ?
Travers social ?
Travers social ?
Travers social.
Ah bah là,
il était dedans,
il était dans l'entrainement.
Ah bah là, oui,
pour ça,
c'était en amour.
Bravo,
c'était la mère du recruteur.
Tu travailles encore ?
Mais il y a des entretiens d'embauche
qui commençaient un peu
à vendre l'entrainement.
Jusqu'à un an,
un an et demi,
ça s'appelle un CDT.
Mais j'ai fui le lecteur.
Bravo, Maximilien.
La vieille au début,
c'était pour un entretien d'embauche
pour ses 24 ans, je crois.
Bravo, Maximilien,
tu fais des gros bisous.
Super, Maximilien.
Gros bisous, gros bisous.
Tu as pu te sécher depuis ?
On va dire,
vous savez quoi ?
Quoi ?
Bah c'est le vrai ou faux !
Le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
le vrai ou faux,
c'est incroyable.
Là, vous me faites
des chansons
qui sont parfaites.
Mais tu nous verrais vraiment
parce que
vous travaillez
au moins.
On a fait un atelier vrai ou faux.
Je suis jamais invité.
Alors,
pour rester dans le thème,
je vous propose
un vrai ou faux
problemes au travail.
Mais pas de liaison, visiblement.
Pas de liaison.
Des problèmes au travail.
Des problèmes au travail.
Voilà.
Comme à eu, Maximilien,
à l'instant.
Alors, are you ready ?
Yeah.
Vrai ou faux ?
Amanda Lear a raté un tournage
à cause d'un PV non réglé.
Les majorations étaient telles
que les autorités l'ont bloquée
à l'aéroport.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
Quelle négligence.
Alors qu'elle avait
juste une Amanda Lear.
Pardon.
Pardon.
Pardon.
J'avais une musique
d'Amanda Lear,
mais il m'a mis Moran.
Mais c'est bien aussi.
Super.
Et bien, c'est acheté
qu'on recrute des légitaires.
Maximilien.
On va passer des entretiens d'un peu.
Avec ces choses à de mouiller,
il va prendre le jus ici.
Alors,
vrai ou faux,
un tenancier de maison close
a été interné sur la simple raison
qu'il a les filles qui se touchent.
Qu'il a les quoi ?
Les filles qui se touchent.
Les filles qui se touchent.
Les filles.
Les filles qui se touchent.
Les filles qui se touchent.
Un tenancier de maison close
a été interné sur la simple raison
qu'il a les filles qui se touchent.
À cause d'un problème
électrique.
C'est vrai.
Et on rappelle
que c'est très dangereux
les filles dénudées.
Oh non !
Là, c'est la bonne !
Allez, toutes les mamas !
Cuba !
J'adore cette chanson de Moran.
Merci.
Mais un peu trop, là.
Moi, j'avais le bomb, Moran.
Ah ouais.
Vrai ou faux ?
Moi, j'avais le Moran à zéro.
Ah, j'allais.
Vrai ou faux ?
J'ai pas vu le score,
encore, mais...
Pardon.
Vrai ou faux ?
Alors qu'il devait faire
une scène avec une femme fontaine,
l'acteur porno Rococifredi
a été viré du film
pour lui avoir fait boire de l'alcool
au point qu'elle n'articule
quasiment plus
et chante complètement faux.
Je crois que c'est vrai.
Je crois que j'avais lu
attendez les loisirs.
Non, c'est vrai.
C'est vrai, il avait mal lu le scénar.
Il pensait devoir jouer
avec une femme Brigitte Fontaine.
Là, tu l'as bien placé, celle-là.
Bravo, Malo.
Ouais, Brigitte Fontaine
qu'on embrasse,
avec modération, bien sûr.
On embrasse les deux.
Car Fontaine,
je ne boirais pas de ton nom.
Vrai ou faux ?
Un plombier a été appelé
dans le resto à omelette
la mer Poulard
pour un dégât des oeufs.
C'est vrai.
Oui, c'est vrai.
Il a dû séparer les oeufs
qui s'étaient brouillés
avec l'acteur Kevin Bacon.
Super, Malo.
Il y a des musiques et tout.
Oui, mais toujours la même.
Vrai ou faux ?
L'inventeur des lunettes anti-UV
a reçu les plaintes
de Robert U et Kinsey.
C'est vrai.
C'est vrai.
Et selon eux,
cet inventeur lunette
mérite la tolle.
Une blague d'opticien.
Allez, on arrête maintenant
cette musique.
Vrai ou faux ?
Ce soir, Malo va être licencié.
C'est vrai.
C'est vrai.
Pour harcèlement Moran.
Oui, c'était une astuce.
Ce n'était pas une vraie faute.
C'est un vrai professionnel.
C'était pour faire harcèlement Moran.
Il était de mèche.
Ah ben oui, ça lui va bien d'ailleurs.
Il y avait une caméra là.
Il y avait une caméra là.
Alors, car il faut savoir dissocier
le vrai ou faux.
Alors continuez à écouter le...
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
De Vincent Piguet.
Hey !
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
Ah, génial.
De Vincent Piguet.
Et on a Juliette au téléphone.
Salut, Gigi.
Je suis trop contente
de vous entendre.
Et nous, et nous donc...
Ça va, Juliette ?
Ça va super bien.
Je me demande maintenant
que je suis à l'antenne.
Trop bien.
Présente-toi un petit peu.
Quel âge t'as ? T'appelles d'où ?
Est-ce que tu vous racontes ?
J'ai 7 ans.
T'as quel âge ?
7 ans.
Non, 17 ans.
Et voilà.
7 ans t'entends ma voix.
T'as 17 ans ?
7 ans.
7 ans.
Ok, tu racontes.
Non.
Faut arrêter la cigarette.
Non, quel âge t'as, Juliette ?
Non, j'ai 47 ans.
47 ans.
C'est pareil.
Oui, non, ça pique un dos.
Et je suis maman de 3 loulous
et je travaille comme prof
dans le secteur de compagnie.
Ok.
Très bien.
Alors, qu'est-ce que t'as comme anecdote à nous raconter ?
Alors, l'anecdote que j'ai à raconter,
c'est qu'en fait, il faut savoir
que je suis sur une famille
complètement hâtée
avec une grand-mère
complètement cléricale.
Et je me suis retrouvée
à passer un entretien d'embauche
dans une institution catholique
limite intégriste.
Ok.
Pour être prof sur place.
Ok.
Et donc, on me tévisitait les locaux.
On me présente le projet
de l'institution.
On me dit qu'il y a la prière
tous les matins
debout dans la classe.
Pour être prêtre.
Non, non, non.
C'est pour être juste prof.
Et donc, après avoir visité les locaux,
une fois qu'on m'a expliqué, voilà,
très important, prière tous les matins
et plein d'autres événements
super importants,
je m'assois face à la directrice
qui me demande, justement,
j'en pense quoi,
quel est mon parcours catholique, etc.
Et moi, je suis babatisé,
je crois pas en Dieu.
Et tout ce que j'ai trouvé à dire,
ça a été,
bah écoutez, je suis vraiment ravi
de me retrouver dans une institution
qui est enfin à Renault
avec les vrais valeurs du catholicisme.
Je suis ravi de la crèche.
Et je sais pas pourquoi
c'est sorti comme ça.
C'est bon.
Et en fait,
j'ai pas dû être crédite
parce que j'ai pas été embauché.
Ah merde.
Oh, la foirée.
Les acteurs, c'était
pour être prof de quoi ?
La preuve des écoles.
Avec une classe de
plus cp ou cv,
quelque chose comme ça.
Ah, bétarame, je vois.
Ah, bétarame, je vois.
Ah, bétarame, je vois.
Ah, bétarame, je vois.
Ah, bétarame, je vois.
Avec le recul,
je me dis que heureusement
j'ai pas été pris.
Mais attends, mais tu savais pas
avant que c'était une école
comme ça, catholique ?
Alors, je savais qu'elle était cathome,
mais je pensais pas que c'était
à ce point-là.
Moi, j'y venais un peu
avec l'acteur.
Enfin, voilà, en mode
loupitralala.
Ah ouais, c'est bien ce mode-là.
C'est cool.
C'est une verre.
Ça, c'est l'école scato,
je crois, quand tu viens
de loupitralala.
Oulalalalalala.
Oui, c'est l'école scato.
De seconde.
Et là, en fait,
c'est vraiment
tous les après-midi.
Mais c'était quand, ça ?
C'est à combien de temps ?
Ouais.
Et il y a dix ans ?
Il y a dix ans.
Ça peut exister,
ça peut exister encore.
Il revient, maman.
Ah ouais ?
Et désormais, tu te plaies
là-bas à Kaboul ?
Foutes à Kaboul !
Merci Juju,
on fait des gros bisous !
C'est moitié, gros bisous !
Salut la Juju !
Salut Juju !
Et on a Hugo,
en Hugo.
Hugo, ça fait longtemps ?
Ben oui, complètement.
Hugo !
Salut les kids.
Comment qu'il va mon go-hut ?
Ça va et vous ?
Très bien, très bien.
T'appelles d'où mon Hugo,
là ?
T'as quel âge ?
Ah, il a coté !
Ah bah il a coté !
C'est pas très loin !
Raccroche-le, par le fort !
Est-ce que tu as eu
quelque chose
qui s'est passé ?
Un entretien d'embauche
ou quelque chose ?
Ouais, assez
fun
et cocasse.
Ah.
Alors là,
on en est extrêmement
fri.
T'as décollé cocasse ?
Ah oui, Rome cocasse.
Je vais vous raconter.
Alors en fait,
c'était déjà il y a quelques années,
je t'en recherche de stage
et
comme tous les études
de stage quand t'arrives
au point décisif
de t'en as pas,
c'est la galère,
bah tu bois pour oublier quoi.
Bah bien sûr,
premier réflexe,
c'est un peu humain.
En troisième, c'est ça.
Et donc je sors
avec un copain,
Ryan.
Oh, tu sors avec un copain.
On va toujours.
Si jamais il m'écoute,
il va te reconnaître.
Et en fait, on sort.
Et pour certains,
on se couche tôt,
pour d'autres,
on se couche tard.
Mais on se couche,
voilà,
déjà pas très habituel.
Et en fait,
durant la soirée,
mon pote
perd son téléphone.
Classique.
Et en fait,
du coup,
le lendemain,
on avait des choses à faire ensemble
et donc,
il était prévu
qu'il m'appelle
durant la journée
avec son téléphone fixe
puisqu'à l'époque,
il y avait encore
des téléphones fixe.
Il avait perdu son téléphone fixe.
Attends,
on avance, vas-y.
Et au final,
en fait, du coup,
le lendemain,
genre,
gueule de boîte de ouf,
petite panique,
je postule
à tout et n'importe quoi.
Oui,
ça me connaît,
voilà.
Et vers 13h14h,
il y a un 01
qui m'appelle
et en fait,
le gars avait la même voie
que Ryan.
Et,
c'est au courant
de mon angoisse
au bar,
la veille.
Et donc,
du coup,
moi,
zéro fils,
vas-y,
ferme ta gueule Ryan.
Et le mec,
c'est un machin
de la rédaction
de machin.
Et je fais,
vas-y,
Ryan, ta gueule,
à quelle heure on se rejoint
à la chapelle,
machin.
Et le mec,
je l'ai insulté
pendant au moins
une minute.
Et c'était un taf
auquel tu tenais un peu?
Ouais,
bah en fait,
après ça,
après ça,
donc,
j'ai décidé
de raccrocher,
le mec m'a rappelé
et m'a dit,
c'est beau,
on peut enfin discuter là.
Ah ouais.
Et vous,
Ryan,
c'était plus à la rédac.
Ouais.
C'était pour être journaliste?
Non.
Ouais,
plus ou moins.
Et au final,
j'arrive à la rédac,
j'étais genre une star
parce que
tout le monde était au courant.
Que t'avais dit,
ferme ta gueule
au recrutant.
Ah ouais,
non,
mais vraiment.
Et le gars,
j'ai quand même réussi
pendant
l'espèce d'entretien
à retourner la situation
lui disant que quand même,
normalement,
fallait écrire,
en fait.
Ah ouais,
donc en plus,
non,
vous allez me changer la tapestry.
Et j'ai quand même,
j'ai quand même été pris.
Le kilo.
Et j'y suis pas.
C'est Marissa.
Attends,
il était pris,
t'as pas été.
Mais quel petit con.
Non,
j'ai mis quelque chose,
j'ai mis quelque chose de meilleur.
On t'a reconnu,
Guillaume Meurisse.
Quelle petite heure.
C'est une très belle anecdote.
Merci go.
Et maintenant,
t'as un taf Hugo,
tu fais quoi?
Ouais,
j'ai un taf.
Je travaille
dans le secteur culturel.
Ah oui,
qu'est-ce que tu fais?
Bah en fait,
je conseille
des entreprises
pour leurs...
Les entreprises.
Oh putain,
c'est pas lui.
C'est Ryan.
C'est Ryan, moi.
Ah putain,
n'étant vous dans le panneau.
Ryan,
qu'est-ce que c'est?
Libère la ligne,
Ryan.
Oh putain.
T'as retrouvé ton téléphone,
ma couille.
Merci Ryan,
trop bien.
Bisous Hugo.
Merci beaucoup,
vous d'abord,
salut les gars.
Il n'y a pas Ryan
qui a quand même viqué ta carrière.
Allez,
n'hésitez pas à nous appeler
0-53-33
un tour soldat.
67
et on revoit la musique.
Il faudrait retrouver
le soldat.
La matinale de la nuit.
En fait,
moi,
tout était je ravi
la nuit
et alors que c'est le jour.
Le mardi,
à 22h,
sur Adenova.
C'était Lola Yang,
dis-le.
Et ça durait
2 minutes 37.
Ma devine.
Tu as cru à dire
sur l'écran,
quoi.
Vous êtes toujours
sur Radio Nova.
Borsé à respirer,
ils ont mis.
Radio Nova,
0-53-33-33-77.
Le thème,
c'est les entretiens
d'embauche.
Et on a
au téléphone
Virginie Salmène.
Bonjour.
Bonjour Virginie.
Bonjour,
merci de nous inviter,
merci de parler
de bien voir Montaf.
Oui, c'est ça.
Comment elle s'appelle
l'Asso?
Bien voir Montaf.
Bien voir Montaf.
Est-ce qu'on peut
voir Virginie?
Allez.
Tu vas bien?
Est-ce que tu peux nous
expliquer un petit peu
ce que fait l'Association?
Oui, bien sûr.
Alors bien voir Montaf,
c'est le réseau
des jeunes sans réseau.
En fait, nous,
ce qu'on fait,
c'est qu'on trouve
des stages de 3ème de qualité,
voire de rêve,
pour des élèves de 3ème
qui n'ont pas de réseau.
Ça veut dire
qu'ils peuvent se retrouver
à faire quoi?
Alors,
plein de trucs.
En fait,
ils peuvent se retrouver
à faire des élèves
qui rêvent d'être médecin
ou d'être extraordinaire.
Et c'est vrai.
Et qu'ils nous ont fait
un cover.
Bien sûr.
Bien sûr,
au bout de 2 jours.
Mais en fait,
on leur permet d'accéder
et découvrir
pendant 5 jours,
donc c'est le stage obligatoire
de ce 3ème,
des métiers qui les intéressent.
Mais surtout,
le truc, c'est qu'en fait,
eux, ils n'ont pas forcément
de réseau.
Et nous,
on est leur réseau.
Là,
on existe maintenant
depuis 10 ans
et donc on a
350 entreprises partenaires.
Mais ça peut être
quand je dis entreprise,
ça peut être un artisan
très gros parce que
je viens de pouvoir comme métier
et c'est pas très demandé en vrai.
Qu'est-ce qu'il fait ?
Bah il fait,
il met par exemple des plumes
sur des costumes.
Ah !
Sur l'inrono !
Sur les costumes
de Vincent Piguet
pour échanter Mexico.
Exactement.
Et alors,
avant vous lutter
contre le déterminisme social.
Qu'est-ce que c'est ?
Est-ce que tu peux nous expliquer
ce que c'est le déterminisme,
même si moi,
je sais un peu.
Ah bon ?
Oui.
Tu es issu de ça,
toi, tu disais toi.
Mais en fait,
c'est les élèves
qui vivent dans les quartiers
populaires
prioritaires
et qui sont,
on peut dire,
de par leur naissance,
ils ont un capital culturel,
un capital social
moins favorable
que les enfants, par exemple,
des quartiers riches.
Et donc, globalement,
la reproduction sociale
à l'école,
elle va les frapper de plein fouet,
ça veut dire que ça va être
assez difficile de sortir,
notamment de leur catégorie
socio-économique.
Par exemple,
en ce moment encore,
en France,
il faut 6 générations
pour sortir de la pauvreté,
6 générations
pour passer de la classe pauvre,
à la classe moyenne.
Donc c'est vraiment énorme,
par exemple.
Et c'est pas systématique.
Et c'est pas systématique,
en plus, effectivement.
Et par exemple,
dans les pays scandinaves,
ils arrivent à avoir
encore 2, 3 générations.
Donc c'est un peu mieux,
c'est pas non plus,
voilà, mais c'est mieux.
Mais ils ont plus froid.
En France,
générations,
c'est encore plus froid.
En France, en tout cas,
c'est vraiment,
c'est énorme,
mais c'est vraiment
contre ça que nous,
on se bat avec cette arme
qu'est le stade troisième.
Donc du coup,
ça veut dire que dès la troisième,
déjà,
il y a un distinguo social
qui se fait, quoi.
Bah oui.
Ah ouais, ouais, ouais,
c'est très net.
En fait,
il y a beaucoup d'élèves
qui ne choisissent pas
leur orientation
à la fin de la troisième.
Oui, puis qui finissent
astronaute,
chroniqueur,
chroniqueur,
à la matinée de la nuit.
Dans le pire des cas,
voilà, exactement.
Et est-ce que tu as une belle histoire
à nous raconter sur...
Même si ça concerne
pas le travail,
une jolie histoire,
pour raconter.
Je sais,
si tu as pu envoyer
des stagiaires
sur la lune.
Et ben,
en fait,
puisque vous parlez d'astronomie,
ouais, on a en fait
une élève
qui veut devenir astronaute,
qui était
qu'on a accompagné
il y a 2-3 ans
et qui nous a dit,
moi,
je suis un fermière,
mais en fait,
moi, je veux aller sur la lune,
je veux être astronaute.
Et c'est une élève
qui habitait à Lyon,
qui était scolarisée à Lyon.
Et on lui a dit,
alors, astronaute à Lyon,
on n'a pas vraiment,
mais si tu veux,
on peut trouver des contacts
à Toulouse,
mais il faut trouver
un moyen de faire le stage.
Elle a dit,
ok, moi,
j'ai un problème.
Et donc,
elle a décidé
d'accepter notre proposition
qui était de faire un stage
de 5 jours
à l'école SuperHero
à Toulouse.
Donc là,
on forme les astronautes.
Et donc,
elle a côtoyé les astronautes.
On a fait un petit film,
d'ailleurs,
sur elle,
pour la montrer en stage.
Elle s'appelle
Julie.
C'est une jeune fille
qui s'appelle Julie.
Et en fait,
qu'elle a été
à l'encontre
de ce que sa mère
loulait pour elle
et qui a décidé
de suivre sa voix
et de...
Très bien.
Ça, c'était il y a 2 ans, je crois.
Et donc,
depuis...
Elle est en orbite.
Elle est en orbite.
Depuis, elle est en orbite.
On l'a jamais mis en orbite.
Et du coup,
comment ça se passe?
Comment les élèves s'inscrivent
et comment les entreprises s'inscrivent?
Alors,
les entreprises
postent une offre
sur la plateforme
bienvoinsmontage.fr.
On pourrait faire ça
chez Radio Nova
pour prendre des petites tâches
de troisième.
Tâches de troisième.
Je sais pas si c'est ça.
Et elle n'a pas trop qu'elle en plus.
Elle n'a pas trop qu'elle en plus.
Prête!
Regarde, on te prend.
La prise de tâches!
Et comme ça,
il faut écrire les chroniques
d'Amerique.
Il est vrai ou faux
de Vincent Piguet.
Du coup,
du coup,
attend,
est-ce que tu peux nous expliquer
comment les entreprises s'inscrivent?
Ouais.
Alors,
les entreprises postent
une offre de stages
sur notre plateforme
bienvoinsmontage.fr.
Ça prend quelques minutes.
Prête,
est-ce que tu vas le faire?
Oui.
Ah!
Super.
On a décroché
des dames de stages.
Tu vois?
Combien d'offres
tu proposes?
Jusqu'à 140.
Ah!
C'est bien.
Oui, c'est bien.
Je vois quand il s'engage
et en fait,
il ment.
Non,
on va faire ça.
Tu me connais bien.
On va faire ça.
Et du coup,
pour les élèves?
Et pour les élèves,
en fait,
ils s'inscrivent
sur la plateforme la même manière
et ils doivent
prouver,
nous prouver
qu'ils sont
effectivement
dans un colère
de l'éducation prioritaire.
Ah, ok.
Ça marche pas.
Et donc,
voilà,
c'est pour eux.
Alors,
pour des milliers d'élèves
chaque année,
donc on va
faire des ateliers
en lien avec les professeurs.
On va faire un programme
d'un an
entre la fin de la quatrième
et la fin de la troisième
pour accompagner
vraiment les élèves
et qui tirent
un maximum d'impact
de ce stage.
Est-ce que t'as né
l'accompagnement?
C'est du riche,
je crois.
Non, c'est de la guitare.
Mais moi,
j'ai une question
parce que c'est Ramzie Asadi
qui m'écrit les questions
et là,
il y a une question.
Et donc,
vous êtes partout
en France.
C'est un espagia de troisième
qui t'as écrit là.
Et ça, c'est beaucoup plus cohérent.
T'es sûr que c'est
une question sur inter-marchés,
hein?
Où sont le grand emplacement,
c'est sérieux?
Bravo, Virginia,
en tout cas.
Ah, c'est génial, non?
Du coup, vous êtes partout
en France?
Oui, c'est important,
partout en France.
Notre plateforme nationale,
mais en fait,
si vous déposez une offre
dans un endroit
où on n'est pas,
où on n'a pas d'équipe,
ça marche pas très bien
parce que personne sait
que l'autre a déposé
une offre
ou que l'autre a candidaté.
Ok.
À Lyon, à Grenoble,
et à Marseille.
Ok.
Pardon.
Comment les élèves
de troisième
ont accès à ça?
En tout cas,
vous faites de la pub,
vous faites de la prévention
dans les collèges
et tout ça?
Ou comment?
En fait,
c'est un peu tout.
Soyez dans une parlée
de nous,
des copains,
copines
ou grands-frères-grandes-sœurs
qui sont passés
par via la montagne.
Par Radio Nova?
Ou par Radio Nova,
ce soir,
exactement.
En fait,
le message se répond
plus d'élèves inscrits
que de stages qu'on peut proposer.
Donc,
on a surtout besoin
de beaucoup d'emplois.
Mais le marché de l'emploi
est bouché.
Mais c'est parce que
l'autre con,
il n'a rien avancé
à la mer.
Merci, merci,
Virginie.
C'est une très belle
handicap-initiative.
Merci, Virginie.
Est-ce que je peux
glisser un dernier petit mot?
Oui.
Vous m'avez appelé
pile, le jour,
enfin,
deux jours avant la fin
de notre campagne
de crowdfunding.
Ah,
oui.
Donc, on peut plus donner
sous?
Oui.
Donc, on a une campagne
sur Ulule,
la plateforme Ulule.
Si vous tapez
Ulule et viens voir
Montaf,
vous vous trouverez,
ça s'appelle débloco
ensemble,
l'ascenseur social.
Il reste donc
deux jours.
Moi, je viens
voir Montaf, moi.
Merci, Virginie.
Merci.
Merci beaucoup.
Merci, Virginie.
Attends,
mais ça,
du coup,
j'ai envie de poser
une question.
Vous avez fait
vos stages de troisième,
vous?
Oui.
Ah oui?
Je suis en magasin.
Je suis dans un magasin
d'un centre commercial.
En plus,
je marchais
vraiment
une dégaine de Kaira
et je tombe sur le magasin.
La bagarre,
tu cherches la bagarre?
Je tombe sur le magasin,
j'ai dit tiens,
pourquoi je demanderais pas
un stage?
Le mec me prend
très sympa
et on est restés
très amis
pendant longtemps
dans ma scolarité.
Il me prenait
pendant les vacances,
il m'a expliqué,
il m'a aidé
à réviser mon brevet,
tout ça.
Et en fait,
je faisais pas grand chose
dans le magasin.
J'avais pas une paire de gants?
Avec sa mère, son père,
il venait de,
bah ça commençait
le début pour lui
et il a
tout défoncé dans le magasin,
ouais.
Bah non,
parce que j'ai pas été
jusqu'à la troisième, moi.
Vincent?
Moi, j'ai été
forgerant
pour le dernier fonder
de cloche.
Non,
arrête,
c'est le révérent
qui m'a amené en carriole,
c'était Walnut Grove.
C'était notre époque,
moi,
j'ai connu.
Allez,
qu'est-ce que ça fait?
Non,
c'est pas ça.
On n'avait pas de...
Ah ouais?
T'avais quoi, toi?
Un instituteur.
Je voulais,
enfin, un instituteur.
Et du coup, t'avais fait un sec?
Mais quand je savais pas le dire.
Attends, mais t'as fait un sec,
tu as collé un instituteur?
Ouais,
j'étais à côté
d'un instituteur, ouais.
Et vous aviez des relations?
Et de cette union,
tu disais,
j'ai pas envie d'en parler.
Moi, j'ai été un instituteur,
moi,
maillotte,
pour l'armée et tout.
Propre de forcer.
On m'a oré,
j'apprenais à lire,
à écrire,
et bah écoutez,
ça me donne envie d'écouter des foses.
Ah bah tu m'étonnes,
mais ça m'étonne.
Mais vous êtes le roi de
l'Aliéso?
Radio Nova.
Radio Nova.
Cho aussi devient la patronne
grâce à Barbie Salkon.
Avec ses talons de douze
et son brushing impeccable,
elle n'hésite pas
à repousser toutes les militantes.
Pourquoi?
Parce que c'est une Salkon.
Barbie.
Elle peut même me tringifler
à son mari en s'entendant de l'avion.
Barbie Salkon.
Parce que c'est vraiment une Salkon.
Barbie.
C'est celui qui dit qu'il y a
C'est Féric.
La matinale de la nuit.
Radio Nova.
Et puis des...
Et derrière,
cette publicitaire de génie,
on peut la nommer,
c'est l'Ori Pérez.
Bravo.
Et malo à la Réale.
J'avais même pas reconnu la voix.
C'est pas la nouvelle
qu'on a embauché.
C'est Féric.
Ah voilà.
Alors moi,
si je peux prendre la parole?
Oui.
Je vous en supplie.
Mais tu nous la rends après?
Mais oui, complètement.
La semaine dernière,
la semaine dernière,
on a parlé des mariages.
On a parlé des entamements du garçon,
notamment du mien.
Oui.
D'une chose qui s'est passée.
Je sais pas si vous vous rappelez.
Sur les dons.
Exactement.
On racontait que c'était Louise.
En fait,
on a un ami
qui est remonté,
qui avait un petit peu
consommé de l'alcool,
comme nous tous.
Vincent était présent.
Emry,
n'était pas encore présent.
Voilà, à 7 heures.
Benjamin Tranier était présent.
Et il a rie
quand
notre copain est remonté
dans le van.
Et il y avait
cette personne qui avait perdu ses dons.
Oui.
J'ai reçu énormément.
De dons?
De dons.
D'ailleurs,
faites vos dons.
Avouez vos dons.
Avouez vos dons.
Non mais voilà,
deux messages sur les réseaux
pour dire bah voilà,
toute la bienveillance
qu'on lui portait et tout ça.
Et j'ai
cette personne.
Non.
Ici,
au téléphone.
Il n'a pas une dent contre toi?
Mon David.
Oui.
David Bostelli.
Des spectacles Bostelli?
En personne.
Bostelli.
Salut David.
Mon David,
merci, merci
de nous accorder du temps.
On voulait s'assurer
que tout taille bien maintenant
et que
pour tous les auditeurs,
parce qu'on a reçu énormément de messages
et c'était merveilleux,
c'était
pour toi
et voilà je voulais
qu'on rassure les auditeurs.
Comment vas-tu
d'un point de vue
dentaire?
Eh ben,
étant donné qu'elles ont été retrouvées,
donc
j'ai pu retrouver le sourire.
Elles ont été retrouvées
en bon état,
moi j'avais cette question.
Elles ont été en bon état
dans cette ambassure de portes?
Oui, parce que le chien
qu'elle joue avec,
il n'a pas joué longtemps.
Et puis,
ça lui allait pas,
c'était pas ça.
Il touchait au bout.
Il touchait au bout.
C'était bizarre.
Ça lui faisait une tête bizarre.
Ouais.
Royal Canine.
Comment ça va David?
Qu'est-ce que tu deviens David?
Eh bien, écoute...
Tu joues en The Bridge.
Qu'est-ce que tu veux?
On est avec les meilleurs.
Bah oui,
mais j'en pense ça
depuis tout à l'heure,
c'est une vraie régalade.
Ça fait tellement de bien,
les gars de vous entendre.
Mais complètement.
C'était tellement difficile
en ce moment.
Il faut rappeler
où t'es.
Et puis, c'est un petit peu
difficile,
tu me disais un petit peu.
Qu'est-ce que tu fais?
Bah oui, oui,
parce que moi je suis
au fin fond de la Corse.
D'ailleurs,
je vous appelle
avec une cibi, là.
Ah oui?
C'est le seul moyen
de communication.
Qu'est-ce que tu fais
là-bas en Corse?
Eh bien,
écoute,
je cherche à m'évader,
mais je ne trouve pas
tortille.
Alors,
il y avait des routes,
apparemment,
à une époque,
mais elles ont complètement
disparu.
La végétation a repris le pas.
C'est un petit peu
difficile.
Peut-être la dernière.
Tu n'en veux pas, Patrick,
d'avoir révélé cette anecdote
qui est à crever de rire,
David?
Ben non,
ben non, ben non.
Et tu ne lui en veux pas
d'avoir diffusé les photos?
Eh bien,
on va raccrocher la vie,
donc.
Les radios,
même.
Est-ce que tu fais
encore de la scène,
David?
Ouais,
tu peux.
Exactement.
Et puis,
il faut dire...
David est très,
très drôle.
Et là,
tu as une BD,
tu es en train
de préparer une BD,
parce que...
C'est génial.
Et exactement,
une petite BD.
Bon,
voilà,
c'est une petite BD
sur un petit personnage historique
et puis,
voilà,
c'est censé être
un petit peu humoristique, donc...
Sur Napoléon?
Oui,
sur Napoléon.
Exactement.
Exactement.
Et qu'il y avait...
qu'il y avait...
qui était...
qui était très sympa
parce que j'ai eu la chance
de le rencontrer.
Et alors,
c'est pas tout,
je n'ai pas tout compris
que le...
c'était un français
quand même assez approximatif,
mais...
Mais tu l'avais pas bien,
ta BD, David.
Ouais, c'est...
Je l'avais pas,
tu t'encoreses, moi, lui.
Ça fait partie
de...
ça fait partie
de mes nombreux dons.
Exactement.
Merci, David.
On est...
Ben, t'embrasses, David.
Merci, mon David.
Salut, David!
Tu peux jouer avec nous,
David,
reste avec nous.
Restes avec nous, David.
Oh, non, non!
C'est ma séquence, David, en plus.
Reste avec nous,
avec David.
Souviens,
vous avez les concours du Maurice
et tout,
avant à deux.
Ah ouais, c'est vrai.
J'ai toujours gagné.
C'est pas vrai.
C'est vrai, c'est vrai.
Ah ben, quand on triche...
Un homme!
Un homme
qui postulait
pour les croisières viking crows
a dû faire quelque chose
de dingue
lors de son entretien d'embauche.
Quoi?
Il est arrivé avec...
Ça rapport avec le viking?
Euh...
Ça rapport avec viking crows.
Ah, il avait mis
du drakard noir,
comme parfois.
En fait, le mec,
qui a fait passer l'entretien,
lui a demandé de faire un truc.
De se déguiser un viking?
De boire d'alcool.
Non.
De se déguiser...
De...
De se faire pousser des cornes.
Non.
Pour les croisières viking crows.
Les croisières viking crows.
De l'amour avec un aigle.
De nager.
Tu peux me dire.
De l'amour avec un aigle.
Quoi?
C'est classique.
De nager.
De nager.
De nager.
Dans la mer.
De nager dans la mer.
C'est pas vrai.
C'est une bonne réponse.
Ah non!
Il a vu plonger
dans l'océan
et revenir.
C'est pas vrai.
Le PDG lui a demandé...
Mais où était l'entretien d'embauche?
Ah bah, c'est un bateau.
C'est un bateau.
C'est un bateau.
Sur le bateau.
Sur le bateau, d'accord.
Oui, j'espère.
Sinon, il serait planté.
Mais un poteau combo.
Le PDG lui a demandé
s'il était prêt à tout donner
pour l'entreprise.
Le candidat a répondu que oui.
Et le PDG l'a ensuite mis
au défi d'aller nager
dans l'océan Pacifique.
Le candidat a revenu 20 minutes
plus tard.
Trampé.
Avec Fabricé Bouet.
Tu confonds pas
avec Squid Game?
Squid Game, en effet.
Du coup, j'ai le petit relance
habituel.
Ah, un relance.
Vous,
pour garder votre place ici,
vous seriez prêts
à faire quoi?
À se nager dans la mer.
Nager dans la mer.
Ah ouais.
Dans la scène.
Mais moi, je me suis fait virer
la semaine dernière.
Rappelez-vous la vidéo
que vous avez faite.
Exactement.
Moi, pour garder mon point,
je suis prêt à revenir.
C'est une question
très toxique.
À 10 minutes,
ma formation d'alcool
de moitié.
Ah ouais?
Tu bois pas?
Patrick,
tu serais prêt à faire quoi?
Garder ta place.
Garder ma place ici,
vraiment énormément de choses
parce que franchement,
je suis tellement bien ici.
Enfin, je suis tellement bien
ici, je veux dire.
Pardon.
Moi, pour garder ma place ici,
je mettrai peut-être deux plos
pour pas complétiser.
Ah, pour arriver du parking,
là, tout à l'heure.
Moi, je serais prêt
à te faire des compliments
à chaque fois que tu ferais
une relance.
C'est vrai?
Oui, elle était super ta relance.
Et on a Mounia au téléphone.
Ah, Mounia!
Vas-y-moi, Lolo.
Mounia!
C'est quoi, Lolo?
C'est toi, maman Moun?
Mounia, il faut savoir que j'ai...
Pardon, parce que Mounia...
Ah, c'est ta maman Moun?
Mais c'est ma maman Moun.
J'étais au lycée avec elle.
Attends, je peux raconter, Mounia?
T'étais au lycée.
J'étais au lycée avec elle.
Elle m'écrit dans la journée
parce qu'elle m'a dit
j'ai une anecdote.
J'espère que je serais pas couchée.
Je vous la raconte.
Donc, comme j'ai vu,
c'était juste Mounia.
Mounia, on était au bac ensemble,
au passé le bac ensemble.
Et au début de l'année,
les profs nous disaient,
ils avaient fait un autre...
Enfin, on était dans la classe complète,
quoi. Ils disaient, un par un,
vous, quels sont vos attentes
après le bac?
Et Mounia avait répondu,
moi, je suis juste là,
en attendant de trouver un mari.
Voilà.
Mounia, t'as trouvé un mari?
Ah, j'ai mis du temps après,
mais oui, j'en ai trouvé deux,
même, t'as vu?
Ah, voilà!
Ça va, ma chérie?
T'as un truc à nous raconter
sur tes entretiens d'embauche?
Oui, ça parle de mariage aussi.
En fait,
je ne sais pas si vous vous rappelez
de l'ancienne fly.
L'ancienne quoi?
Bien sûr, les...
Fly.
Les magasins.
Les magasins d'envolement.
Oui.
Oui, voilà, qui a fermé depuis.
Oui.
Bien fait pour eux.
En fait, je passe un entretien.
Oui.
J'emménage à Porto Combo.
Oui.
Je passe un entretien.
Et j'arrive et tout.
Et puis, le responsable me dit,
est-ce que vous êtes mariés?
Oh, lala.
Oui.
C'est bizarre, déjà.
Et j'ai dit, oui, brah,
j'ai dit, il veut quoi, lui?
Et donc, je lui dis oui,
bien sûr, et il me dit,
ça se passe bien dans votre couple.
Pardon?
Oui, tout à fait.
Et il me dit, ah ouais,
non, mais parce que moi,
vous comprenez, je ne veux pas prendre
des femmes divorcées,
parce que c'est trop compliqué
à faire les plannings
avec des femmes divorcées,
avec les enfants et tout.
Mais enfin...
Et je suis resté comme ça,
je l'ai regardé.
Et 2, 3 mois après,
toutes les boutiques de France
ont fait les...
J'ai divorcé.
J'ai divorcé.
Mais du coup,
t'as balancé l'histoire à tout le monde?
Oui, je l'ai raconté,
mais bon, après,
j'ai été choquée quand je me suis...
Mais t'as pas fait le remonté ça
à une direction quelconque?
Non, non,
j'ai été occupé
à chercher du table,
donc franchement,
j'ai pas...
Voilà.
Mais j'ai été choquée, quoi.
C'est sur ma safrane
que j'ai un problème de direction.
Je pense que Maxime
avait pris du rédiment, en fait,
parce que...
parce que c'était tellement...
C'est abusé, hein.
Bizarre, quoi.
Oh là, là, là.
Bon, t'es heureuse aujourd'hui,
ma moumoune?
Ben écoute,
je suis mariée,
j'ai des enfants,
je suis à la maison, t'as vu?
C'est ce que j'avais dit à me...
C'est exactement...
C'est exactement ce que t'avais dit
à monsieur Leclerc.
Tu prendrais un stagiaire
de 3e pour ça.
Tu m'occupe des stagiaires
de 3e, moi.
Bien sûr, prends des stagiaires
de 3e.
Tu fais quoi, Moudien, maintenant?
Ben là,
pour l'instant,
Est-ce que tu m'occupes
de ces enfants?
Tu m'occupes de mes gosses.
Je t'aime très fort,
ça m'a fait plaisir
de t'entendre.
Gros bisous, ma chérie.
Merci, Mounia.
Et on a Miguel.
Miguel.
Miguel?
Non,
les connais tous.
Non, Miguel.
Non, Sophie,
tu sais pas lire.
Salut, Miguel.
Oui, bonsoir,
c'est Miguel.
Excuse-moi, Miguel.
Excuse-moi, Miguel.
Excuse-moi, Miguel.
Excuse-moi, Miguel.
Excuse-moi, Miguel.
Excuse-moi, Miguel.
Tu...
Oui, le 7-8.
Le 7-8, un fort.
Un truc de famille,
toute ma famille, ça.
Oui, voilà.
Et donc, j'ai 51 ans.
Oui.
Tu fais quoi dans la vie?
Alors, je suis responsable
des services généraux.
On dirait notre prix.
Des services généraux,
c'est quoi les services généraux?
C'est l'ERG.
Eh ben, c'est tout l'en...
Tu as tout?
Tout l'environnement de travail
un peu comme chez vous.
Voilà, le gars qui gère
le contre-électricité,
la climbe,
vos fauteuils, vos tuyaux.
Ah, la maintenance
de tout le bâtiment,
enfin, le truc quoi,
c'est trop de la maintenance,
mais tout en fait,
tout ce qu'il faut
pour que vous puissiez
travailler dans une bonne commission.
Ça suffit maintenant.
Comment?
Et on t'écoute.
C'était Vincent?
C'était Vincent qui faisait
un jeu de mot, Miguel.
N'écoute pas.
Ouais, ouais.
On t'écoute, Miguel.
En continue.
Alors moi,
c'est donc un tas.
J'avais une vingtaine d'années.
Donc, j'étais cariste
dans une entreprise
logistique de pieds détachés
automobile.
Ouais.
Et donc,
ça se passe bien.
Et le...
le responsable d'ERA,
je viens me voir.
Il me dit, oui,
c'est très cher.
On est satisfait de votre travail.
Donc,
passez-moi au bureau
avec vos diplômes.
Parce que t'étais pas
encore embauchée.
Non,
j'étais en intérim, en fait.
T'étais en intérim,
ok.
Voilà.
Et donc,
donc je vais au bureau.
Il me dit,
amène tes diplômes,
tout ça.
Donc, j'avais mis de diplômes.
Ça se passe bien.
Il me pose des questions.
Qu'est-ce qu'il faut?
Comment ça me dis-vous
qu'on s'en va?
Voilà.
Ah!
Continue, Miguel.
Les écoute pas.
Voilà.
Et,
ah ouais,
ah ouais,
tu fais le mec un peu sûr quand même.
Il dégole.
Voilà.
Il dit, c'est bien.
C'est tout le bien que je vous souhaite.
Et tout, etc.
Et puis,
il me dit,
vous des diplômes,
vous les avez amenés?
Je lui dis oui.
Donc,
j'ai eu tant l'enveloppe.
Oui.
Moi,
j'avais pris ça le soir,
chez moi.
Vite fait,
j'ai pas le temps de regarder.
Tu fais trop de fait d'enveloppe.
Je lui file l'enveloppe.
Il sort les diplômes.
Et là,
je vois des courriers.
Puis,
comment ça va regarder?
Et là,
mais quel champion.
Tu n'as vu que des courriers de merde
qui jouaient contre toi?
Voilà.
Et t'as été en projet?
Oui,
il m'en prie quand même.
Il t'en prie quand même.
Il m'en prie quand même.
Bon,
le cariste, c'est ça?
Oui.
Pour moi,
le meilleur cariste,
c'est Bubba.
Oui,
bien.
Et ça,
c'est bien terminé.
Je ne suis pas resté longtemps.
Mais en tout cas,
il a trouvé ça marrant.
Et il m'a dit,
vous êtes prêts?
Je ne fais non non pas du tout.
Mais bon,
la franchise a fait que,
voilà.
Tu t'es quand même senti un peu con.
Ouais,
ouais,
franchement,
sur le coup,
il y avait un fauteuil,
il y avait un petit fauteuil,
mais j'étais plus petit que le fauteuil.
En fait,
il lui a demandé de ramener
ses diplômes.
Oui,
c'était des absences de qui?
Oui,
c'était des absences de quoi?
C'est quoi qu'il a lu comme courrier,
exactement?
Le courrier du lycée,
en fait,
disant que je venais plus en cours
depuis 15 jours
et qu'il y avait un courrier
qui avait aimé aux parents
que j'avais chopé la boîte aux lettres
à l'époque.
Les diplômes avec d'autres feuilles
qui recevaient de l'école,
quoi.
Ah oui,
c'est des courriers assez vieux,
quoi.
Oui,
assez vieux,
oui,
c'était jeune,
il avait 20 ans
quand il a fait ça.
Tu vas bien en savoir.
C'est un copain
avec mon Miguel.
C'est mégoise.
Super,
bravo,
Miguel.
Bravo,
bravo.
Je te félicite pas,
range tes dossiers,
je te l'avais dit.
Ouais,
depuis,
en fait,
j'ai tenu la leçon,
même quand je vais à la banque,
s'il demande après,
ou depuis maintenant,
mais bon,
je fais attention quand même
qu'il n'y ait pas des relances
pour un pays
ou des trucs comme ça.
Exactement.
Et bah reste avec nous,
des relances,
il y a l'Amérique qui est bon.
Non, mais j'ai une anecdote,
mais je crois que je l'ai déjà raconté.
Je vous ai raconté
comment j'ai raté
ma carrière dans la musique.
Oui.
Non.
Non.
Enchantons.
C'est vraiment un connard Amérique.
Je sais plus
que tu l'as raconté.
Moi,
moi, je l'ai pas raconté.
Parce que ça fait éco-pardome, Miguel,
mais ça fait plus éco
à l'anecdote qu'on a eue tout à l'heure
avec son pote,
qui avait appelé et qui croit que c'était son pote.
Ouais, ouais, ouais,
j'avais 20 ans,
j'avais 20 ans
et je fais un concours de chant,
OK.
Et le concours,
le gain,
c'est,
tu signes dans une maison de disque,
ils te font le clip,
ils te font enregistrer le PS,
c'est en ce photo et tout,
vrai histoire.
Le PS,
c'est un album de cinq titres.
Ah, d'accord.
Ah, vous, tu vois une appli?
Non, non, non.
Parce que nous,
nous avons enregistré une époque.
Et donc,
concours de chant,
je gagne le concours de chant, OK.
Donc là, vraiment,
bah ouais,
je suis trop contente.
Au chant,
tu faisais des concours?
Ah, Miguel!
Sur quel chant, Laurent?
Ce chant,
mais des chansons que j'avais écrite,
elle est pas.
En plus!
Et je fais un merde.
Et donc,
je suis trop contente de moi,
vraiment,
ma carrière dans la musique
va démarrer, quoi.
Et le gars
qui m'auditienne,
qui me casse,
qui me fait gagner,
s'appelle Mathieu.
Et je leur registre
dans mon téléphone
à Mathieu Castingue.
Et accessoirement,
j'ai un pote à moi
qui s'appelle Mathieu Longate,
avec qui j'ai grandi.
Et notre jeu préféré,
c'est vraiment de,
on se parle très mal.
Vraiment,
parce que c'est moi,
vraiment,
je suis désolé,
mais je vais imager,
ça va fils de pute,
enculé de ta race.
Oui, on a bien le...
Voilà, on l'a.
Et moi,
je suis une petite meuf
de banlieue
avec un gros accent de Caïra.
Et quand je passe le concours,
le gomme,
je fais la petite meuf
et donc je viens de gagner
le concours, tout ça.
Et je suis chez moi
et j'attends que Mathieu Longate
vienne chez moi,
c'est mon pote.
Et il a deux heures de retard
et je commence à vraiment
avoir le somme,
je me dis de où c'est enculé,
tu vois.
Je prends mon téléphone,
t'as déjà l'infant de l'histoire
que je me suis trompée.
J'appelle Mathieu Castingue
au lieu d'appeler Mathieu Longate.
Et Mathieu Castingue,
il décroche,
il dit allô,
il y a de la musique
derrière lui.
Je dis juste,
parce qu'en plus,
t'es en soirée,
ça le fuse d'être plus...
Et là, il y a un long silence.
Et le long silence fait
que je comprends
que j'ai fait nul mot.
Je vois marqué Mathieu Castingue.
J'ai fait raccrocher.
Je n'ai jamais eu
le clip que je n'ai jamais eu.
Oh non !
Je n'ai jamais rappelé.
Non,icitât.
Tu l'avais pas racontée, ça ?
Je n'ai jamais raconté.
Je n'aurais jamais aguanté.
J'aurais pu être relationnaire.
Et du coup, je vais vous faire
écouter mon album.
C'est parti!
upl�!
Merci.
Merci à Miguel Antembrace.
Juste un petit coucou si je peux me permettre, ma fille Taïna qui fait un Erasmus à Dublain
qui fait des gros bisous.
Un Erasmus à Dublain ?
Oui, c'est dans la pièce que je jouais.
Je jouais en Erasmus à Dublain.
C'est pas vrai ?
C'est si j'en parlais ?
Non non, blind test.
Ah ouais ?
Eh ben non, Bras Taïna, qui est en train de se ruiner la gueule dans un peu bien l'air.
Ah oui, c'est bon.
Non non, je révise l'anglais.
Bisous Miguel !
Merci beaucoup !
Et j'ai bossé, j'ai bossé mes transitions, vous voulez voir mes transitions ?
C'est bon !
Musique !
Wow, mais comment c'est-il ?
Et il a fait un peu à la France Galle.
Tout à l'envers, j'ai breveté dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit.
Start the clock.
Radio Nova.
Vous êtes toujours sur France Inter.
Ah, j'arrête avec ça.
Je dirais qu'elle a faillé être dans le monde de la musique, elle.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Radio Nova.
Je peux dire le titre de la chanson, c'était Allo et Black, I Need a Dollar.
Allo et Black !
Euh, c'était...
Vous êtes sur Sud Radio, là.
01, 53, 33, 33, 60, 17...
Pour parler de quoi ?
Pour parler des entretiens d'embauche.
C'est le thème de ce soir.
Moi, j'ai fait une fois l'entretien d'embauche, j'en ai fait qu'un.
Alors, comment est-il ?
Il raconte nous.
J'en ai eu qu'un.
Je l'en ai passé qu'un, mais j'avais menti sur tous mes diplômes.
Et j'avais réussi à avoir un taf.
Il est 10 000 euros par mois, avec une voiture de fonction et tout.
Mais tu sais quoi ?
Après, tu t'es réveillé ?
J'étais tout mouillé.
Non, c'était pour vendre des fenêtres.
Et j'avais ramené des faux diplômes.
Avec Julien Courbet ?
Et les tumour ?
Et j'avais ramené des faux diplômes.
Et le mec m'avait dit au bout d'un moment, c'est bon et tout.
J'avais back plus 5 et tout.
Vous êtes un peu diplômé pour le boulot, mais...
Et j'ai dit non.
Et c'est là que j'ai commencé ma carrière d'humoriste.
Parce que j'ai appelé mon rep.
Et j'ai dit, est-ce que je prends le taf ou je fais de l'humour ?
Il m'a dit, tu prends le taf.
Alors, le père Patrick a fait différemment.
Ah ouais ?
C'était le contraire ?
Oui, on s'est déjà parlé.
Il m'avait dit, tu prends le taf.
Et j'ai dit, ok, je vais prendre l'humoriste.
J'ai dit bien.
T'es content ton père ?
Et du coup, tu n'as jamais vendu de fenêtres ?
Mais il fait froid chez moi.
Toi, c'est toi, Mike Brandt.
C'est quoi ton histoire ?
Non, moi, j'ai fait le mille métiers.
Et à un moment, j'ai été venteur chez Thierrier.
Les surgelés Thierrier.
Ah oui ?
Il n'était pas gagné le show business.
Et voilà.
J'ai eu une grosse promotion pour vous la faire court.
Je faisais déjà du spectacle.
J'étais avec une fille que j'aimais.
J'avais un chien.
J'avais des tas de choses.
Enfin, je l'ai très installé.
Finalement, je vais même un canapé.
Mais si, mais si.
Pas une tergola ?
Par ailleurs à Clètre.
Exactement.
Le canapé, c'est vente ouvert.
Ah bah là, imaginez.
Et dans un appartement, en plus.
Et ouais, j'ai eu une promotion.
J'ai appelé mon papa.
Il m'a dit, d'accord.
Du coup, tu ne seras jamais comédien.
Avec un petit silence.
J'ai raccroché.
J'ai pleuré pendant deux jours.
Et je suis retourné.
J'ai animé des briefings commerciaux.
Pour des gars qui avaient 10 ans de plus que moi.
Avec des cravades p'titiers grominés.
Des gros shins commerciaux.
Des briefings.
Des gros shins commerciaux.
J'étais coiffeuse à l'époque.
Et voilà, je suis parti à Paris.
Comme ça.
T'as tu plaqué.
Abandon de vie.
Exactement.
Abandon de vie.
Et puis, c'est ce qui me fait.
Êtes là avec vous.
Ce soir, je suis heureux.
Et ta femme est ton chien qui te cherche toujours.
Exactement.
Donc voilà.
Tu peux t'arriver avec ma voix.
Mais alors, on ne saura jamais comment vendre ses poissons planés.
Moi, je l'avais raconté une fois aussi.
Quand j'étais à Saint-Barth.
Il est toujours dans un nouveau pays.
C'était pour aller faire à l'hôtel Guanaanique.
Un très grand hôtel là-bas.
Pour faire du room service.
Oui.
Donc, la veille, on invente un CV avec mes cousins.
On est là.
Parce que j'avais un cousin qui bossait là-bas.
Il me dit qu'il cherche un gars pour le room service.
Ah, tu me l'as raconté.
Il est très bien.
Donc, la veille, on boit un peu du rhum.
On fume un peu.
On fume un peu.
Et on dit, allez, on se fait mon CV.
Et donc, serveur au trois sapins, au deux alpes.
Oh putain, super.
Et après, serveur au trois marmottes.
Enfin, j'invente tout et n'importe quoi.
Et lui, ça passera bien.
Donc, j'ai rendez-vous avec le directeur.
Je rentre.
Et à cette époque-là, j'avais énormément de goûts.
Puisque j'avais un book.
Mais vraiment, l'anime allant.
Vous avez bossé au bookterre, aussi, au trois alpes.
J'avais un book.
Et donc, le gars me dit, bon ben, super.
Vous avez un book.
Il me dit, non mais par contre, il faudra raser le book.
Parce que...
Parce que ça sent.
Pas de poêle.
Il me dit, pas de poêle en salle.
Pas de poêle en salle.
En salle.
Je dis, mais non, mais moi...
C'est un nom de restaurant dans les deux alpes.
Et je dis, mais non, mais moi, c'est pas pour travailler en restaurant.
Il me dit, non, vous avez un trop bon CV.
Je vous ai mis au restaurant gastronomique.
Voilà.
Et donc, je suis rentré.
Donc, il fallait qu'il m'apprenne à apporter des assiettes.
C'est à dire à débattre.
Oui, il n'avait vraiment aucune base.
Et puis, pas de motricité.
Je suis rentré.
Il m'avait filé toute la tenue de serveur.
C'est des trucs avec des clochons de restaurant.
Mais c'est fou parce que...
Moi, je me t'ai dit, après ça, je me t'ai dit,
mais ça sert à rien de faire des études.
Clairement.
Il suffit juste d'avoir un imprimante, un photoshop.
Attendez, je peux vous raconter.
Non, non, non.
Non, non.
Non, attendez.
Le jeu, Paul-Hurie.
Non, non.
Mais après, il y a un panneau.
Il y a un panneau origi où il est marqué Paul-Hurie.
Mais là, Paul-Hurie, il est 23 heures.
Il est 23 heures.
Le jeu de 23 heures.
Le jeu de 23 heures.
Le jeu.
Le jeu.
Le jeu.
Le jeu.
Le jeu.
Le jeu.
Le jeu de 23 heures.
C'est Ramsay qui va nous expliquer les règles du jeu.
Mais c'était Ramsay Ahsadi qui est notre rédacteur en chef.
On peut applaudir Ramsay Ahsadi.
Merci beaucoup.
Ahsadi Brochain.
C'est quasi de l'aide de la personne.
Alors cette semaine, on va jouer à qui est l'imposteur ?
Oui.
Patrick Chalfre.
Mais c'est juste l'inverse.
Il faut trouver les deux imposteurs.
C'est-à-dire ?
Ah oui, il y a l'imposteur-imposteur.
Il y a l'un qu'a fait le truc.
Exactement.
– On va citer un métier, un seul Laura Faye et Laurie va falloir que tu trouves lequel.
– Ah, c'est moi qui y trouve. Qui de Vincent, Patrick ou Émerick est ou a fait ?
– Le seul métier.
– Marionetiste.
– Marionetiste !
– T'as une minute trente pour poser toutes les questions.
– Ok, c'est parti.
– Du coup, Émerick, quand t'étais Marionetiste, c'était quoi comme Marionette que t'avais ?
– C'était, je crois qu'on avait fait un...
– Donc déjà, tu crois ?
– On avait fait un truc avec...
– Patrick, c'était des guignoles ?
– C'était une forme de guignole, mais un peu moderne.
– Et t'étais tout seul ?
– Non, on était trois derrière le... comment ça s'appelle...
– Comment ça s'appelle ?
– C'était... comment ça s'appelle...
– Attends, je perds de trop de temps. Patrick, du coup, t'étais Marionetiste.
Et tu faisais... c'était de l'avant Triloquie ou tu...
– Non, on était baissé derrière le Kabuki.
– Et ça s'arrive à l'avant Triloquie, à l'avant Kabuki.
– On était baissé derrière et moi je faisais deux personnages, Le Lou et le Gendarme.
– Et toi Vincent, puisque t'étais Marionetiste, t'as tourné combien de temps ?
C'était où avec qui ?
– Non, ça a été pendant un an.
– Ouais ?
– C'était surtout dans des maisons... non, dans les MGC et les colonies de vacances.
– Ok, et c'était comment ça s'appelle la pièce ?
– C'était Gobolino, chat de sorcière.
Non, mais c'était Gobolino, le chat de sorcière.
– Attends, Patrick, comment ça s'appelle la pièce ?
– Gobolino, le chat de LA sorcière.
– Et toi, Émry, comment ça s'appelle ?
– Bah nous, c'était une commande pour une entreprise
– Et du coup, ça s'appelait, je ne sais même plus, mais c'est vraiment...
Non, mais là, ça s'appelle la reine et les deux chevaliers, enfin, un truc comme ça.
– Un truc comme ça.
– Est-ce que tu me commandes pour une entreprise ?
– On l'a fait qu'une fois.
– On l'a fait qu'une fois ?
– Ouais.
– Putain, je sais pas si c'est lequel, mais je crois que c'est...
j'ai encore du temps pour poser des questions.
– 5 secondes.
– 5 secondes.
Qui a écrit la pièce, Émeric ?
– Je ne sais absolument pas.
– Il sait rien du tout.
– Non, c'est pas sûr.
– Bon.
– Alors, Laurie ?
– Alors, moi...
– Alors, mon raisonnement, je pense que Émeric ne sait rien,
mais le problème, c'est que dans sa propre vie, il ne sait rien.
– Mais c'est une relance qui faisait le tableau.
– C'est absolument possible que ce soit lui.
En ce qui concerne Patrick et Vincent,
ils ont tellement fait des trucs de barges
qu'ils peuvent meubler avec ce qu'ils ont.
Tu m'as sorti un titre.
Redis-moi le titre.
– Gobolino, chat de sorcière.
– Putain, enfoiré.
– Oui, mais...
– Et Émeric...
– Non, non, tu n'as plus le droit de poser des questions, là.
– Non, non, je...
Oui, c'est vrai.
– Je fais un récap, je fais un récap.
Et Patrick, il avait l'air de très bien connaître
comment s'appelle le nom du truc...
– Un kabuki.
– Voilà.
– Un kabuki, ça c'est autre chose.
Un boucaca.
– Écoute, je pense que c'est Patrick Chamfret.
– La réponse est...
– Émeric, on fait.
– Non, c'est moi.
– Je me suis...
– C'est celui qui en parle le jour.
– C'est celui qui en parle le jour.
– Eh bien, j'avais remonti sur mon CV
et je cherchais à faire des cachets d'intermittent
et je m'étais inscrit dans une bonne intérine
spécialisée dans le spectacle.
– Ouais.
– Et il m'a dit, ben là, on y a un spectacle
de marionnettes, tu sais en faire...
– Bah...
– Avec une petite marionnette aux porteaux.
Et on va faire le spectacle avec deux...
Je ne sais plus comment s'amuser.
– Marionnette.
– L'éléphant dans le bois,
ça s'appelait la sensation.
Et donc on fait le truc et tout.
Et on... devant des enfants
et on sent que ça gale.
Et le directeur de l'école vient nous voir
à la fin, il fait des hors de questions
que je vous paye.
Le mec était furil, mais je crois
que ça rend rien du tout.
Et j'avais fait ça.
L'éléphant dans le bois.
– Vous avez une chaussette pour trois.
– Hé, on les a mis à l'eau pire.
Moi, il cahier là-bas.
Et on l'a au téléphone.
On écoute.
– Est-ce que vous voulez faire
une deuxième manche ?
– Ah oui.
– Allez, on va où ?
– Ah oui.
– Ça ne me va pas du tout.
Une chaussette, une sale manche,
au moins.
– C'est la phase de nuit ou quoi ?
– Et je vous invite
à regarder la vidéo sur YouTube
également parce que...
– T'as une vidéo ?
– Physique...
Non, mais là...
– Non, mais là...
– Parce que nous...
Actuellement, nous avons des marionnettes
à la 1e degrés.
– Si j'avais une vidéo, t'as...
– Ah, ça a été incroyable.
– Mais je me souviens,
le gars qui vient de nous voir à la fin,
il est hors de question que je vous paye.
Et nous, on était là.
Ouais, c'est normal.
– Alors, Henry.
– Oui.
– Tu vas devoir deviner
lequel des trois,
ou laquelle des trois,
a été commerciale
pour du papier de toilette.
C'est parti.
– Euh...
Lori, c'est en quelle année
que tu as fait ça ?
– C'était en 2005.
– 2005 ?
– Ouais.
– Tu as fait ça un an ?
– Ouais.
– Pour quelle boîte ?
– En fait, c'est une grosse boîte
que tu vendais ça en gros ?
– C'était en gros,
c'était des palettes,
c'était sur une plateforme
et je bossais pour Mollet-Tonnell.
– Mollet-Tonnell ?
– Ouais.
– OK, pendant combien de temps ?
– 2 ans.
– Comment ça coûte en gros ?
– Alors, sur les palettes,
nous, on était jusqu'à...
– OK.
– Je suis...
– OK.
– OK.
Vincent, t'as fait ça
de quelle année à quelle année ?
– Euh, non.
Je fais ça 3 mois
en...
80,
80,
80,
80,
80, 90, 90, 90, 90, 90...
– Tu vendais des papiers de toilette
donc en...
– Enfin, tout,
tout produit wahté quoi.
Enfin, ça pourrait être des serviettes
aussi pour les restaurants
c'est des serviettes en...
Voilà.
Pour Lotus, pour Lotus.
– Pour Lotus,
du coup, Lorie,
pourquoi t'as arrêté ?
– Parce que je travaille...
J'étais à l'école,
en fait...
– Il y avait plus de papiers.
Parce qu'elle,
elle mettait dans un cabinet.
– Et comment ça coûte ?
C'est quoi, le taux de rendement ?
– Ah, je sais pas,
moi, je faisais des animations
dans les magasins pour...
Ah, c'était mon PQ !
Ah ouais, c'était vrai, quel magasin ?
Bah, c'était des grandes surfaces.
C'était combien de dégrés ?
C'était des grandes surfaces et on avait des déguisements absolument dégueulasses et on faisait...
Mais c'était pas la question, la question c'était qui a vendu du papier toilette ?
Oui, mais enfin, en fait, on vendait du papier toilette par le biais d'une agence événementielle.
Ah, ok. Et c'était quoi, de la marque ?
Ah, dommage, on ne s'en va jamais !
Gag !
Alors Henry, tu peux donner toi raisonnement ?
Moi, je pense que c'est pas Vincent, parce que Vincent, il n'aurait pas baigueillé comme ça.
Ah, j'ai baigueillé, vous ?
T'as un petit peu baigueillé.
Et puis en 86, on a eu...
Non, je n'ai pas baigueillé, j'ai 4 euros.
En 73, je vais lui dire.
Le papier toilette n'existait pas ?
Oui, c'est au tout début du papier toilette.
Moi, je dirais...
Je pense que c'est Lori, elle a vraiment vendu du biais.
Oui, c'est moi.
C'est toi ?
Est-ce que fallait le trouver quand même ?
Non, c'est pas elle.
C'était Vincent.
C'est vrai ?
Non !
Eh oui, j'ai fait une école de commerce, moi.
C'est vrai, c'était Vincent.
Non, mais j'avais fait un stage, effectivement.
Pendant 3 mois, ça s'appelait De Loisie-Balace, le truc.
De quoi ?
Et c'était les produits De Loisie-Balace, c'était le nom de l'entreprise,
qui vendait du papier toilette.
Justement, je te l'ai dit en plus.
C'est la Ouaté, le repas.
Ouaté, ouaté.
Ouaté, ouaté.
Et il y avait donc du papier toilette.
Du papier toilette.
Mais entre autres, effectivement.
Et voilà, les serviettes en papier pour les restaurants.
Ou tu sais, les gros blocs de suite ou tout ça.
Je vendais et j'avais des commissions là-dessus.
Des commissions, oui, pour les papier toilettes.
La grosse commission !
Eh ben voilà, c'est bien.
C'est un bon jeu, Ramzine.
J'avais plus jusqu'à quelques heures d'eux,
faire semblant, moi.
Tout le monde a perdu.
Et on a la spécialiste de la semaine au téléphone.
Bonjour, Stéphanie.
Bonjour, Henri, que ça va bien ?
Oui, ça va et toi ?
Ben ça va, je vais aller tout le bien.
Salut, Stéph.
Ouais, moi en ce moment, c'est pas ouf, ouf.
Oui, tu as su pour mon chauffou, là.
Quel guerrier, quel guerrier.
Stéphanie, je te présente Vincent Piguet, Patrick Chranfray,
Louis Pérez.
Coucou, Stéphanie, Coucou.
Ya Ramzine, Ya Malo, Ya Antoine, ya tout le monde.
Merci de nous avoir dit oui.
Avec grand plaisir.
Et même pour nous appeler, effectivement.
Mais oui, c'est vrai.
Alors, Stéphanie, donc tu es deux choses.
Tu es humoriste et DRH, c'est ça ?
Exactement ça, ouais.
Toujours en poste actuellement, je suis en tour DRH
et le soir je monte sur scène.
Ah ouais ?
Quelle entreprise.
Alors là, j'étais chez Castorama,
et je viens de partir depuis 3 mois, je suis chez Noroto.
J'ai bossé à Noroto.
Patrick.
Ah mais c'est vrai ?
J'ai bossé à Noroto.
Oh non, je l'ai dit.
Ah pardon.
Ça alors, j'ai bossé à Noroto, effectivement.
Oui, oui.
À Noroto-Villard, à côté synthétienne.
Exactement.
Alors, est-ce que tu peux nous raconter,
on parlera du métier numériste après,
mais est-ce que tu peux nous raconter un peu ce parcours
pour devenir DRH et qu'est-ce qu'un DRH ?
Alors un DRH, c'est quelqu'un qui est un peu détesté
par le grand public.
Mais c'est ça.
On va dire les choses.
Moi, je suis juriste de formation,
je fais des études de droit.
J'ai fait toute ma carrière dans la grande distribution.
Et puis j'ai rejoint après les métiers de,
j'étais sur les ressources humaines.
Et là aujourd'hui, je manges tous les DRH
dans une région de France, donc je suis DRH
toute la journée.
Mon métier c'est de développer les gens, voilà,
accompagner les collègues pour leurs compétences,
les formations.
Et parfois,
s'il faut les sanctionner et les licencier.
Voilà.
Mais du coup, est-ce que...
On va pas te mentir.
Ouais, mais c'est vrai que tu nous effrayes tous
dans le studio, là.
Mais là...
Vas-y, Patrick.
Non, j'ai une vraie question sur les DRH.
Effectivement, tu parles d'accompagner et tout ça.
Il y a des vrais trucs en disant,
bah tiens, on propose aux gens,
dans les entreprises,
d'évoluer et de faire des choses.
C'est toi qui mets ça en place,
ou comment ça marche ?
C'est ça, tout à fait, avec mon équipe.
En fait, on établit des plans de développement.
On les accompagne,
on les reçoit régulièrement,
on leur met en place des formations
pour qu'ils puissent accueuler au poste supérieur,
que ce soit une évolution verticale
ou horizontale.
Et en tout cas, on les accompagne, ouais.
Est-ce que vous faites des formations
sur les relances de chronique ?
Parce que tu es là, je pense,
sublime à Stéph.
À court.
Ça peut barrer des DRH,
ça peut penser à un film qu'on aime beaucoup
avec Dubosque, qui est bien bien mort,
où justement,
il vire sa DRH
et il a sa secrétaire qui est un peu jolie
et qui lui dit,
Cindy, on dit d'ensemble,
ah ben oui, je veux bien.
Et puis, comme il veut lui filer le poste,
il dit, ça vous dirait DRH,
oh, je préfère des sushis.
Et que tu racontes des boires de DRH sur scène ?
Oui.
C'est ça, c'est exactement ça.
On vit le spectacle,
c'est principalement la vie de l'entreprise,
je viens d'entreprise tous les jours
avec les collègues qui sont relous,
les entretiens d'embauche qui sont ratés.
Ah ben justement.
Les nouvelles réactions dans le monde du travail,
c'est ça l'idée.
Et c'est quoi les entretiens d'embauche insolites
dont tu pourrais nous parler ?
Ecoute, un jour,
j'ai un candidat qui arrive dans mon bureau.
Moi, je travaille chez Castorama.
Et le mec, il est habillé
entièrement en bleu et jaune.
Il était bourré de vis.
Il était pas un peu marteau.
Il dit, tu poses la question,
du coup, vous avez acheté
une tenue au couloir de Casto,
il dit bah oui,
je dis si je ne vous prends pas.
Et là, il me regarde droit dans les visuels,
il me dit ne vous inquiétez pas,
après vous, j'ai un entretien chez Lidl et Ikea.
Et le pire, c'est un mignon.
C'est drôle.
Du coup, il est bien embauché.
Tu l'as embauché ?
Bah oui.
Est-ce que tu as reçu des...
Je ne sais pas, c'était toi qui regardes les CV ?
Alors, ça m'arrive.
Est-ce que tu as reçu des CV
un peu originaux ?
Bah non, les CV originaux,
c'est surtout les photos de profil.
Tu peux avoir des photos de baccance,
vous l'avez là-bas,
elle est magnifique,
tu sais, sur ta photo,
elle n'est pas du tout appropriée
pour le monde de l'entreprise.
Elle est plus d'extailles,
mais voilà quoi.
On met encore les photos sur les CV ?
Alors, il y a de plus en plus de CV
sans photos.
Mais moi, personnellement,
chaque fois je reçois un CV
sans photos,
je vais chercher la photo
sur les réseaux.
Ou je me dis que c'est un nain
qui n'est pas assez monté le...
Oui, si tu vois qu'un rideau...
C'est qu'est-ce que le tambouré
n'est pas assez monté.
Et c'est quoi le pire truc
à faire à un DRH
lors d'un entretien ?
Ah oui, très bonne question.
Le pire truc à faire à un DRH ?
Oui, genre le truc red flag.
À part lui mettre des coups
de séquateurs dans l'oeil.
Excuse-moi, Vincent,
tu as raconté un truc tout à l'heure
sans citer le nom de la personne.
Il y a une personne qui a dit un truc
en... c'est très mort.
Oui, c'est...
Oui, ma femme qui a dit...
Pour un entretien d'embauche,
c'était bon pour une compagnie aérienne.
Et on lui a demandé...
Donnez-moi...
Est-ce que vous avez un...
Enfin, citez-moi un de vos défauts
et elle a dit...
Elle savait pas qu'on répond.
Elle a dit...
Je suis très lente.
Mais ça c'est red flag de ville, quoi.
C'est très marrant.
C'est très marrant.
Il y a pire que lente ?
Il y a pire que lente.
Il y a le bout !
Il y a le bout !
Il y a kleptoman, si ça marche pas.
T'as eu des trucs un peu genre...
Tu dis, bon, là, il n'aura pas le poste,
c'est sûr, dès la première question, quoi.
Oui, tu sens tout de suite que ça va pas le faire.
Ah, si tu sens, c'est que c'est l'odeur.
Les mecs,
les mecs, ils te disent sur le même défaut.
Laurie l'a dit tout à l'heure, elle était perfectionniste.
Perfectionniste !
Malheureusement, ça existe encore.
Ça fait une vanne, on dirait une vanne.
Bah oui.
Ouais, je ne la pose plus, la question,
je ne la pose encore.
Eh ben, justement, est-ce que l'humour,
ça marche sur toi, si, en DRH ?
Ouais, ça marche sur moi, mais...
Ah ouais ?
Ouais, bien sûr.
Si des gens ils viennent en clown.
Ils ont une tâche !
Ils se tâchent !
Et du coup, Stéphanie,
tu es à côté, tu es humoriste, alors ?
Ouais, j'ai un spectacle,
je joue partout en France.
Trop bien.
Je vais faire un bouillon pour la première fois cet été.
Oh, trop bien.
Bravo.
Ça s'appelle comment ton spectacle ?
Entre deux.
Parce que justement, je suis entre deux vies.
Ouais.
Donc, c'est ça la thématique du spectacle.
Tu vas jouer où, Avignon ?
Alors, la salle.
Oui.
C'est la comédie d'Avignon.
Ah !
Très bien, très bien, ouais.
Et c'est le stand-up ?
Le stand-up, exactement.
Et il y a à peu près 45% du spectacle
qui est sur le monde de l'entreprise.
Et puis là, j'étais au point virgule tout l'été.
Oh, génial.
Super.
Croise les doigts pour la programmation
qui voudra arriver là dans l'année, quoi.
Donc, ça devrait arriver.
Trop bien.
Et tu as un compte Instagram ?
J'ai un compte Instagram, c'est Stéphanie Machard.
Eh ben, allez suivre.
Moi, j'ai déjà vu sur scène,
parce que tu es de l'île, c'est ce que je me souviens.
Exactement, ouais.
On a fait l'arrue ensemble.
Eh ben, voilà, exactement.
Oui, t'avais fait là.
Bien sûr, on avait fait l'arrue.
Très, très drôle.
Ça drache là-bas.
Oh lala.
Très drache.
Merci beaucoup, Stéphanie Machard.
Salut, Stéphanie Machard.
Merci.
C'est moi qui vous remercie.
À bientôt.
Bisous.
Au revoir.
Bisous, au revoir.
Ciao.
Alors attendez, parce que moi,
je n'ai une anecdote à voir.
Oh non !
Non, non, non, non.
On envoie la pub.
Allez.
Radio Nova.
Radio Nova.
Tu aussi deviens une véritable reine de beauté.
Grâce à Barbie Miss France.
Barbie.
Avec ton écharpe et ta couronne,
tu pourras ainsi défiler sur les plus grands podiums
et insulter tes collègues de grosse pute.
Barbie.
Barbie Miss France.
À toi, l'élégance.
C'est Féric.
Nova.
La matinale de la nuit.
En fait, moi, tout était toujours en ville,
comment la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Alors je raconte tout.
Mais tout le monde était parti.
Fumez une clope.
Et bravo, Malo, pour les pubs.
Mais oui, et bravo, Loreys.
Bravo, Loreys.
Elles sont superbes.
On peut les extraire peut-être,
les mettre sur Instagram.
Oui, ça pourrait être très bien ça.
On pourrait les jouer.
On avait pensé les jouer.
On avait pensé les jouer.
Bon, en tout cas, vous êtes toujours sur...
Radio Nova.
Radio Nova.
Appez-nous au 01, 53, 33, 33,
77.
Le thème, c'est les entretiens d'embaus.
Comment tu nous as embauché, toi ?
Ça fait quel entretien avec lui ?
Alors ça, c'est intéressant.
Parce que Fréd, il est là.
Il m'avait proposé une émission.
Le mardi matin,
et le mardi midi,
on va jouer au paddle ensemble.
Et là, je me dis,
ouais, c'est mes deux seuls copains.
Je vous en ai parlé au paddle.
C'est vrai ?
Et après, on vous avait refusé.
Non, mais tout de suite, on a été...
On était emballés.
Emballés.
Et après, il nous fallait quelqu'un d'autre.
Il serait bien d'avoir...
Il faut trouver quelqu'un.
Et puis, c'est tombé sur l'Haurie, quoi.
Non, mais parce que vous êtes les meilleurs, avant tout.
C'est d'abord l'autorité d'une équipe.
Allez, on prend une auditrice ?
Bien sûr.
On sait que c'est une auditrice, mais c'est tout.
Bonjour !
Bonjour !
Oh non !
C'est l'Haurie !
Mais tu t'escendis à la cafétéria
parce que vous l'avez fait écouter mon anecdote.
Non, non, non, non !
Non, l'Haurie !
Non, mais attendez, je peux vous réconter mon anecdote.
Oh, tu nous saoules !
Attendez, attendez.
L'Haurie, tu nous appelles d'où ?
Tu t'appelles comment ?
Alors tout coup, je m'appelle L'Haurie.
J'ai 41 ans.
Je vous appelle de la cafétéria
de Radineau 20, première étage.
Et tu fais quoi, dans la vie, L'Haurie ?
Oui, ben, je suis humoriste et chroniqueuse
d'une émission où personne n'a m'écoutes.
Attends, mais comment as-tu eu le numéro ?
Parce que Emery, qui va noter en gros
pour se rappeler, c'est de 0 à 50.
Bon, allez, allez, allez.
Est-ce que...
Est-ce que tu vas passer sous un tunnel
dans pas longtemps ?
Ça serait cool.
Non, écoutez-moi.
Allez, on t'écoute, Lolo, on t'écoute.
Une fois, je pense spectacle.
Et pour me voir...
Non, mais écoutez.
C'est même pas un spectacle, en fait.
Un jour, j'ai...
Vous savez que je suis copine un peu
avec Joe Ester et tout.
Et il aime bien faire...
Il fait des projets
où il met la bouffe
et la musique et tout ça.
Et il fallait quelqu'un
pour faire des blagues, tout ça.
Et bref, la meuf de la prod,
la meuf de la prod nous dit
est-ce que tu peux...
En fait, moi, je n'entends pas très bien.
Je suis un peu occupée.
Je n'écoute pas trop quand elle me parle.
Et elle dit
est-ce que tu peux envoyer
une petite photo de toi ?
Et moi, j'ai envoyé...
Non, non, non.
J'ai très mal raconté l'aménage d'autre.
On va prendre quelqu'un d'autre.
J'ai envoyé une photo
où j'avais 5 ans.
Ah, une photo petite.
Je crois qu'il fallait une photo
de moi, petite.
Et sur la fiche,
il a joué ça.
Et c'est super cuisiné.
Tout le monde est archi connu.
Et à moi, oui.
Il manquait un pico.
Ah, il m'a pange mal coupé.
L'Ori,
l'Ori, tu es...
Oh, re-embauché dans l'évolution.
Allez, reviens.
Allez, reviens.
Ah, oui.
Vous savez quoi ?
Vous voulez une bonne nouvelle ?
Oui.
Eh ben, j'ai 2 anecdotes.
J'arrive les copains.
Oh, non !
Non, non, non, non.
Merci, L'Ori.
On t'embrasse.
Prends soin de toi.
On prend un auditeur ?
On prend un auditeur.
Coolos.
Et c'est Charles.
Charles, nous entendus ?
Oui, je vous entends.
Ça va, mon Charles ?
Bah, ça va et vous ?
Ah, bah écoute, on est ravis de t'avoir sur l'antenne.
T'as quel âge t'appelles d'où, Charles ?
Alors, j'ai 30 têtes ans et j'appelle de tout coin.
Oh, quelle drôle.
Quelle drôle d'idée.
C'est chez moi, toi, quoi.
Bah oui, c'est ça.
Bah oui, c'est ça.
Explique-nous.
Ah non.
T'as une anecdote sur tout ça, toi, mon Charles ?
Oui, oui, oui.
Bah alors, c'était il y a 11 ans.
Je n'ai pas fait un entretien d'embauche.
Alors déjà, c'était pour être conducteur de travaux,
pour ceux qui connaissent.
Mais on m'a demandé de venir à 5 heures du matin
à l'entretien d'embauche.
Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh.
Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh.
Tu sais que c'est pas la raison de te lever, quoi.
C'est pas un afteur, plutôt.
Du coup.
Non.
J'aurais aimé ce soir.
Mais qui m'a demandé pareil pour venir à Radio Nova ?
Et dans le parking, c'est bien.
On parlera d'eux après.
Et pour quoi, alors ?
Pourquoi 5 heures ?
Mais du coup, je me suis pointé à 5 heures du matin
à cet entretien.
Tout va bien.
Je fais l'entretien oral.
Derrière, je devais enchaîner sur des exercices techniques
et tout, pas de problème.
Puis un peu avant 8 heures,
en fait, il y a une assistante qui arrive dans le bureau
et qui fait, mais c'est normal.
C'est normal qu'il y ait une voiture dans le portail.
Dans le ?
Portail.
Dans le portail.
Carrément dans le portail.
Parce qu'il y a une voiture qui était dans le portail
qui avait descendu l'aller.
Merde.
Ah non.
Tu n'avais pas mis le frein à main ?
Non.
Ah merde.
Mais il était 5 heures, il n'était pas toute sa terre.
Non, mais déjà, faire venir à 5 heures du matin.
Mais peut-être si c'est pour bosser dans l'équipe de nuit, peut-être.
Attends, t'es de quel côté ?
Mais c'est pas facile, moi.
J'ai une grosse entreprise.
Non, mais je pense que c'est un premier test, déjà.
Oui, c'est ça, c'est un test.
Ah, pas bête.
Je l'aurais fait comme ça, moi.
Le pire, c'est que j'ai été embauché, quand même.
Oui, c'est ça le pire.
C'est que c'était toi le seul à être le verre,
à 5 heures du matin.
T'es en place ?
Et 4 mois après, je me suis cassé l'agent.
Et tu en dis, bienvenue dans la police.
T'es cassé l'agent ?
Comment t'as vu que je suis cassé l'agent ?
Je t'étais derrière la bagnole.
Je me suis cassé l'agent.
Je pense que c'était le pire embauche qu'ils ont eu.
C'était Pierre Richard, celui d'avant, donc.
Et tu travailles encore là-bas ?
Non, non, non.
Tu es ambulancié, maintenant.
Non, non, je t'ai vécu là-bas, mais...
Ah, bon, en tout cas, ça a été une...
Ça fait une bonne anecdote de vie.
Merci, Charles.
Merci, Charles.
Reste avec nous, Charles, reste avec nous.
Alors là, ça allait bien, ça allait bien, ça allait bien.
Qui en routille un portail ?
Charles.
Alors Lee, L-E-A-H,
a postulé pour des agences de communication
mais avec un CV original.
Lequel est-il ?
Bernard a postulé pour des agences de communication
mais avec un CV original.
Est-ce que c'était un CV vidéo ?
Non.
Est-ce que c'est vivant, lui ?
Non.
Qu'est-ce qu'il y avait sur papier ?
Un colis.
Non.
Qu'est-ce qu'il y avait original ?
Je te laisse la réponse.
C'est la manière dont il l'a envoyé ?
Non, c'est le CV en lui-même.
C'est ce qu'il a envoyé.
Il était plusieurs ?
Non.
A postulé, tu veux dire ?
Non, mais je veux dire, il aurait fait une chorale,
je ne sais rien, tu vois.
Non.
Est-ce que c'est en rapport avec le métier ?
Il a envoyé quelque chose ?
Attendez, communication.
J'ai une anecdote.
Oh non !
Appelle-nous, appelle-nous.
Dans la pub, on te demande de venir avec ton book
et je crois que Richard Gottener,
c'est Richard Gottener qui est venu avec un book.
Il était où ?
Hein ? Le Yuki ?
Pardon.
Lee est venu avec un CV original.
Bernard, on s'en fout.
C'est Lee avec la communication ?
C'est euh...
Ah, c'est un truc dans le ciel !
Non, non, non.
Non, c'est un CV qu'on peut transporter.
Ah vas-y, Charles.
Non, t'écoutes, Charles.
Il n'était pas en papier, le CV.
Il n'était pas en papier, mais c'est une bonne piste.
Ah, d'ailleurs, ça sent la piste, là.
Il était en chocolat.
Non, pas en chocolat.
Il se mangeait ?
Non.
Donc, il l'a écrit ?
Il y a quelqu'un d'autre téléphone.
Il y a quelqu'un d'autre téléphone.
Oui, c'est ça.
Oui, c'est ça.
Si, c'est ça.
C'est ta femme.
C'est celle qui est en pâtu.
Charles !
Il est solide.
Ah.
Il a écrit du solide.
Il a pas écrit.
C'est un écran, il a envoyé un iPad.
Oui, Charles.
Oui, Charles.
Quoi ?
Hein ?
Un caca.
Non, c'est un ménage.
On dirait que tu as 8 ans.
Charles, Charles, Charles.
Charles, tu es encore à l'antenne.
C'était un ménage.
C'était un ménage.
C'était un ménage.
Non, non, non.
C'était quoi ? C'est un objet ?
Non, c'était un objet.
C'était un objet.
Un objet.
Et juste cet objet, c'est son CV.
Alors, oui.
Et ça a résumé...
Ça a résumé...
Il a écrit dessus ou quoi ?
Il a pas écrit dessus.
Oui.
Il a écrit dessus ?
Ah bah écoute, tu me dis non.
C'est un carton.
C'est un carton.
Non, il a pas écrit.
Il a écrit...
Sur autour.
Ah bah c'est le support.
Sur l'emballage.
Sur l'emballage.
Un cadeau, il a fait un paquet.
Sur l'emballage.
Sur l'emballage.
Parce que c'était emballé.
Ah, c'était emballé.
Ah, c'était emballé, ok.
Et c'était quoi ?
Et dans le CV, c'était écrit.
Non mais les informations de...
Et qu'est-ce qu'il a emballé ?
Personnelles sont écrites sur l'emballage.
Sur l'emballage.
Sur l'emballage.
Et qu'est-ce qu'il y a dans l'emballage ?
Et pour faire de la communication,
il y a besoin de quoi ?
Donc...
Il a...
Il a...
C'était génial, parce que...
Attends, je n'ai pas compris.
Je n'ai pas compris ce que tu m'as dit.
Tu n'as pas compris.
Tu comprendras une fois que...
Ouais, mais il faut bien que je réponde.
Ben, Lula.
Lula, réponse déjà.
En Lego.
Non.
En fait, j'ai oublié de lui dire dans ta tête.
Mon Dieu, qu'il est mort.
Je lui ai déjà dit dans ta tête.
En fait, c'est trop facile de lui dire.
Lula, réponse des grosses têtes.
Qu'est-ce qu'on s'emmerde avec nos questions ?
Alors, que tu peux nous lire ?
Explique-nous, Ramsey, en Lego.
Ah, mais il a utilisé des moyens légaux.
Non, j'ai fait exprès.
Raconte-nous, Ramsey.
C'était quoi ?
Non, non, non.
Pour la salle, je peux pas.
Non, en fait...
Elle s'est...
Elle s'est construite en Lego.
Elle...
Elle a mis dans un emballage de Lego.
Qui pleure, il en pleure.
T'as niqué ses grosses têtes ?
Et sur l'emballage de Lego,
il y avait ses compétences, tout ça.
Ah, génial.
Mais c'était elle qui était en Lego.
Elle s'est faite.
Elle s'est faite.
Elle-même en Lego.
C'était sa statue en Lego ?
Oui.
Je voulais dire, une statue d'elle...
Ah, c'était dur, là.
Oui, c'était dur.
Heureusement, j'ai donné la réponse.
Heureusement.
Relance.
Relance.
Si vous deviez faire un CV original,
lequel serait-il ?
Ah, pas bête.
J'enverrai une vidéo de tous mes copains
à qui je demanderais de faire mon CV.
Ah, génial.
C'est pas bête, là.
Allez-y, faites mon CV, par exemple.
Ah, Loree, elle est quelqu'un des questionnels.
Ah, ben, super.
Elle insulte les gens,
dès qu'elle a réussi un concours de chant.
Loree, elle sera ponctuelle le matin, de toute façon,
elle est accouchée.
Voilà.
Le seul problème, c'est qu'elle n'a pas d'anecdote.
Vincent.
Vincent.
Alors, CV original ?
Ouais.
Déjà ton CV original ?
Moi, j'aimais bien ton idée de chorale
et tout.
Alors, j'ai un gospel.
Ouais.
Le vrai ou fort.
Pas de truc, pas de truc.
Ouais, c'est très bien, ça.
Non, on parlait d'un truc qui se mange.
Et je trouve que c'est génial.
Mais...
Tu sais, de...
Je suis l'anecdote.
Ah non, je suis...
Hey, merci, Charles.
Pardon, Charles.
Le CV en caca, passe.
Oui.
Oui.
Non, non.
Ça, c'est investi, ça.
Pour bosser un matinion.
C'est pas un CV.
Le CV en caca.
Pour bosser un caca.
Oui, pour bosser un matinion.
Exactement.
C'est pas un CV.
Moi, j'ai un truc qui se mange.
Mais je pense qu'un truc que tu fabriques toi-même,
c'est assez cool, quoi.
Bah, un caca.
Avec ton corps.
Charles avait raison de lui débarrasser.
Merci, Charles.
Et on embrasse ta femme.
On embrasse ta femme.
Ouais.
Merci.
Merci à vous.
Et bon courage pour préparer la bagnole.
Qu'est-ce qu'on fait maintenant?
Et qu'est-ce qu'on fait maintenant, Édic?
Oh, musique.
On se coupe de la musique.
La matinale de la nuit.
C'était Louisa, soleil bleu.
Louisa.
Et il y a Malo.
Malo qui va nous raconter sa petite anecdote.
Ma réalisateur.
Bah, je me suis dit que j'allais vous raconter
mon entretien d'embauche à Nova.
Ah.
Bah oui.
Qu'est-ce que tu fous là, comment qu'il t'a recruté?
Ça, c'est une bonne question.
Parce que sur moi, je l'ai planté en tout cas.
Alors ça commence, donc je cherche un stage.
C'était en 2016, si je me souviens bien.
Le troisième, on a une adresse.
Ouais, ouais.
C'est stage 2, troisième.
C'est ça.
Alors faut savoir que j'avais décroché
deux entretiens d'embauche.
Il y avait le premier chez RMC.
Ouais.
Sur la matinade de Jean-Jacques Bourdin.
Mais tu vois...
Qu'est-ce qui devient Jean-Jacques Bourdin?
Bah il est sur Sud radio, je crois.
Sud radio, ouais.
Là, oui.
Avec Harry Habitant.
Non, il a essayé de créer sa propre plateforme.
Ah.
Petrolière.
Bourdin d'information.
Mais je crois qu'il a récolté 2500 euros.
Ah ouais.
Et c'est vraiment passé pour...
Ouais.
Et dès qu'il est arrivé dans le casque...
Tiens, voilà du Bourdin.
Donc, j'ai un premier stage
au propos d'un entretien d'embauche
pour la matinade de Jean-Jacques Bourdin.
Et en vrai, tu vois, quand tu commences ta carrière,
une des quatre grosses matinades de France,
c'est cool, un bête de stage.
Donc je passe l'entretien, ça passe nickel.
Il dit, bah tu commences.
T'es là, 4 heures du matin.
C'était la matinade.
Il faut se lever tôt et tout.
Ouais, il faut mettre le frein.
Je me dis, ouais, vas-y, trop bien.
C'est cool, matinade.
Super stage.
Super stage.
Après, je suis méchant.
Mais j'ai pas du tout envie de faire ça, quoi.
Et donc je les rappel.
Et je dis, bah en fait, non, je vais pas venir.
Et j'avais un entretien chez Nova.
Mais je savais pas encore si j'allais l'avoir
ou quoi que ce soit, quoi.
Donc je débarque à cet entretien.
Et c'était un peu une autre époque de Nova.
Un peu plus déstabilisatrice.
C'est parfois assez trash.
Il faut bien le dire.
Et donc je passe.
Donc on arrive.
Je dis, OK, on m'amène dans le bureau
pour pas le citer Marc Achelymi,
qui a été un boss historique de Nova pendant 20 ans.
Et je rentre dans son bureau.
Il se met vraiment genre comme ça,
qui a un peu bourrouillé, blasé derrière son bureau.
Puis il commence à regarder mon CV.
Et en fait, derrière lui, il faut savoir qu'il y avait une personne.
Je ne savais absolument pas qui c'était.
Sur un canapé.
Et qui avait son téléphone avec ses écouteurs
et qui passait des appels.
Mais vraiment,
qui disait, je sais pas ce qu'elle foutait là.
Meuf, mec ?
Oui, une meuf, oui.
OK.
Qui est Mélanie Malais,
qui sera notre patronne après Marc Achelymi.
Et donc très bien,
je suis là, je suis un peu décontenancé.
Ouais.
Et donc il est là, regardons, CV, il fait OK.
Là, t'as fait tel type de back et tout.
Ça fait ça, OK.
En fait, je m'en fous, tu sais faire quoi ?
Ah ouais.
Et t'as jonglé.
Et c'est là où t'as con.
Et c'est là,
et c'est là qu'il arrive avec le pad.
Et qu'il a dit, oh non, dis-y, oh non, dis-y.
Et là, c'est là, il a mis toutes les mains.
Du coup, ouais,
un peu de stabilisant.
Je réponds pas, je sais pas.
Je dis un peu de Pro Tools,
un peu des trucs comme ça, quoi.
Quand j'fais bon, t'écoute quoi comme musique ?
Après, il fait un truc.
C'est un date, en fait, ton truc.
Ouais, ouais.
C'est ça.
Et je fais un peu de phénomène,
tu me réponds un peu de tout,
tu dégages.
Je fais bon, alors, t'as commencé
par écouter du rap,
après, t'as écouté un peu de rock,
puis t'as découvert du jazz pique et délic
et trucs comme ça.
Après, on regarde,
bah, jazz pique et délic,
tu prends de la drogue, non ?
Ah ouais.
C'est vraiment un date.
Vous avez embauché le premier soir ?
Je sais pas.
Je sais pas du tout.
C'est hyper bizarre.
Quelqu'un qui te demande
si tu prends de la drogue
dans un autre film d'embauche, quoi.
Et je dis non.
Mais pas non,
parce que,
pour dire, je suis hyper gêné.
Non, non, je prends pas de drogue.
Genre, vraiment,
je prends pas de drogue.
Et bah, est-ce que vous voulez enlever
votre paille de votre nez ?
Je vois pas votre visage.
Je vais enlever la tête.
Et ils t'ont quand même embauché.
Et donc, en fait,
l'entretien continue comme ça
et je commence à faire un peu
des blagues, des trucs comme ça.
Et j'ai su
que j'avais marqué des points
quand Mélanie, qui était malais,
qui était malais,
qui était derrière,
a commencé à parler,
tu vois.
C'est-à-dire que la personne
sait vraiment, c'est un peu
good cop, c'est bad cop,
sauf que c'est bad cop,
tous les deux, quoi.
Et quand ça me parlait comme ça,
et après, ils m'envoient un message,
je dis bah, tu commences lundi.
Donc, tu viens, lundi à 9h.
Et en fait, je débarque lundi à 9h,
ils avaient prévenu absolument personne.
Ah oui ?
Donc, je débarque un truc
et tout.
Et genre, je me pose sur le cadapé.
J'essaye de le voir
et t'as des gens qui passent.
Et genre, vraiment,
personne te calcule.
Et t'as eu tout ça,
tu pourrais que tu fasses quoi ?
Jusqu'ici, ça continue
avec un réalisateur qui est à côté de toi.
Ah, c'est le 6e élément !
Mais t'es peut-être mort.
Et t'as fini par croiser,
genre, mais la nuit,
qui arrive une heure plus tard.
Ah ouais, malo,
bah tiens, tu vas avoir telle personne,
il va t'expliquer un peu le job et tout.
Je fais, ok,
bah demain,
tu viens à la matinale.
Donc, c'était la première saison
où il y avait Edward Berck
qui était à la matinale.
Ah merde.
Et maintenant,
il y avait Edward Berck.
Oui, Edward Berck.
Pareil, je débarque
à 7h du matin.
Il y a personne qui avait prévu.
Et tu avais des gens,
je crois que c'était des profs,
une dizaine de profs
qui étaient venus voir la matinale
pour que je ne sais plus
quelle raison.
Et bien sûr,
personne ne connaît.
Et personne ne me connaît.
Donc, Edward va
avec un micro
et commence à interver les profs.
Alors, alors toi, t'es prof de quoi ?
T'es prof de quoi ?
Et il se plante devant moi,
il fait oui, bonjour,
comment tu t'appelles ?
T'es prof de quoi ?
Ah merde.
C'est l'enquête en box
le plus long du monde.
C'est sérieux, quoi.
Ça fait qu'il faut qu'on rende
l'antenne, malo, hein ?
Et ça, c'est fini
deux jours plus tard
j'ai eu une émission
sur le cri avec des gens
mais ivre-quest
une bouteille de rhum arrangé
comme ça sur la table.
Et vous l'avez arrangé où ?
Et maintenant,
t'es à la matinale de la nuit.
Ouais.
Tu vas pas aller
à 10 ans après.
Eh ben franchement,
comme quoi,
il n'y a vraiment,
il n'y a pas de règles.
Et ben,
appelez-nous
ou venez au studio
pour raconter vos histoires
au 0133333
et je vais prendre
Eugénie au téléphone.
Ça tombe bien
parce que je n'ai pas
d'anecdote là.
On a des idées de génie.
Bonjour, génie.
Bonsoir.
Oh là là,
rapproche-toi du téléphone.
Salut, ça va ?
Ça va et toi,
ça va et toi, Eugénie ?
Moi et toi,
si je suis super content
de me passer à l'antenne.
Oh là,
je pense que ça fait longtemps
que t'attends au standard.
C'est marrant
que t'attends pour le tournard.
Bon bah t'es là.
Tu t'as un barpé amul,
le standard.
C'est pas le truc.
T'es où, Eugénie ?
J'ai mangé
5 clémentines
et 3 conches de pâté.
Mais ça va cher.
Oh là,
Et la sangria,
ça compte pas.
Ça va, ça va, ça va.
Non mais moi aussi,
j'ai des entretiens d'entretiens
d'embauche de merde.
Ah, raconte-nous.
Non mais voilà,
à chaque fois qu'on me fait
un entretien d'embauche,
on me raconte
que je vais être polyvalente
et tout,
que je vais évoluer,
que la prochaine fois,
ça va être trop bien.
2005,
j'ai passé à 2007.
Enfin bref,
et à chaque fois,
c'est toujours une connerie.
Ah vraiment ?
Voilà.
Donc pour la première fois,
déjà, bon,
je suis...
Quelqu'un des codeurs ?
Je vais trop vite ?
Non, non, non.
Non, non, t'écoutes ?
Non, t'écoutes.
Non mais bon,
je ne citerai pas l'entreprise,
mais voilà,
on m'a dit que j'allais évoluer,
que j'allais juste
faire au début la petite main
et qu'après,
j'aurais
l'étape d'après.
Et puis finalement,
bah,
non, tous les mecs...
À chaque fois,
t'es pas retenu,
tu vas jusqu'au callback
du callback.
Ah ouais,
c'est pour un orthophoniste,
tu nous as dit.
Je fais les 10 mois
et tout,
et tout,
tu t'inquiètes pas,
tu vas être polyvalence
encore une fois,
mais dans la situation...
Et tu penses qu'il y a quelque chose
qui jourait contre toi ?
La polyvalence ?
Elle pense que j'ai un humour de merde
et tout,
et qu'on m'a dit
t'as la forme,
t'as le fond,
mais t'as pas la forme.
Hum...
Et tu cherches dans quoi ?
Du coup, tu peux pas les génie-catelons ?
Non,
parce que j'ai rien au boulot,
j'ai envie de dire
l'actualité,
les choses...
Elle s'aide,
elle s'aide...
Attends mais,
tu cherches...
Elle est bouillante,
et du coup,
les génie-catelons,
c'est un décalage,
c'est un décalage, franchement.
Oh, génie !
Oh, génie !
On t'embrasse,
les génie-catelons !
Encore un entretien,
encore un entretien,
qui rapproche...
Ah non, merde,
vous êtes pas juste...
Les génie-catelons !
Non,
c'est en train de bouffer une clémentine
en même temps,
c'est pas...
Mais c'est un bêtise !
Alors,
Henry,
il faut que tu le lises la fiche.
Vous connaissez le Palmacho ?
Oui.
Oui, on les adore.
Ah bah voilà.
Tu passes ce jeu.
Quand ils ont commencé leur sketch,
ils ont envoyé des cassettes
à différentes sociétés de production.
Ouais.
Et celles qui produisaient un gars,
une fille,
leur a répondu de manière particulière.
Laquelle ?
Ils ont...
On veut pas de trucs de couple.
Non, mais ils ont fait...
Ouais, ils ont répondu
en faisant un gars, un gars.
Enfin...
Non.
Non, non.
Ils ont envoyé un sketch,
ils ont envoyé une vidéo ?
Non.
Ils ont fait une parodie
d'un gars, une fille,
ou pas du tout ?
Non, non.
C'est pas un truc positif.
Ah !
Ils ont donné un champ du jardin.
Ils ont dit,
faut arrêter, ça marche pas jamais ?
Est-ce qu'ils ont...
Alors, c'était un...
Un truc dans ce goulain ?
Ils ont répondu déjà.
Ils ont répondu.
Par mail ?
Par mail ?
Non, justement.
Je crois que c'est 22 productions,
un truc comme ça,
c'est la production de...
Ah ouais ?
Ils ont fait une lettre manuscrite.
Non.
Ils avaient pas machin,
ils ont envoyé une cassette.
Ouais.
Qu'a fait la boutique ?
Ils ont renvoyé la cassette.
Ils ont renvoyé la cassette
avec marqué nul.
Nul !
Ah !
Mais là, maintenant...
On est visionnaires.
Maintenant, il y a des compléments
d'enquête, c'est...
On le...
Allez-y, attendez, mettez-le !
Laissez-le lire.
Laissez-le lire.
Selon Ramsay,
il pense que ça ne devait pas leur être
renvoyé à eux.
Mais le mot nul était juste...
Vas-y, Ramsay.
Ah !
Ouais, je pense que c'était en interne.
Combattement ?
Ils avaient écrit nul, lui,
en interne, machin.
Ah ouais !
Et ça c'est que la personne
a renvoyé le colis.
Ouais.
Et du coup,
ils ont reçu le truc
avec écrit nul en gros
sur la cassette.
Mais c'est une belle...
Regarde, il y a les nuls !
Ils sont de vie parce que
pas le macho,
on est tous très,
très fans.
Et les mecs,
ils se sont pas démontés,
ils ont continué.
Bravo.
Vivement qu'on nous envoie
une cassette nulle
de l'émission.
Alors, je t'avais renvoyé
mon album.
Et j'avais un tour...
une relance ?
Vas-y, relance.
Un tour de magie,
je crois que...
Ramsay l'a dit non ?
Non, non, non.
Allez, la relance.
Que pensez-vous
des pergolas ?
Allez, musique.
On va moins bien
que les mergolas.
La matinale de la nuit,
le mardi à 22h
sur Radio Nova.
Oh non.
Regarde, on est encore en ligne
à Bonsoir.
J'aime plus tous les codes.
Vous êtes toujours sur Radio Nova,
bien sûr.
Bien sûr.
Et on écoutait les...
On écoutait quoi,
les villages,
des missions ?
Les missions,
les missions.
On vous emmerde pas
avec les titres.
On va prendre peut-être
une auditrice,
c'est ça ?
Ah, très bien.
J'y vais, c'est Axel ?
C'est Axel.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir, mon Axel,
comment vas-tu ?
Ça va très bien et vous ?
On est très heureux
de t'avoir au téléphone, Axel.
Eh ben moi...
Vraiment.
Tu vois qui là,
je t'appelle,
d'où Axel ?
J'ai 26 ans,
et j'habite
en Normandie.
C'est pas vrai,
on a 2 ans d'écart
et 26 km.
C'est incroyable.
T'es où en Normandie ?
Dans l'Orne.
Bah oui, il n'y a personne.
Ah oui.
Ah bah oui.
Bah oui.
Du coup,
ça te fait du bien
d'avoir un contact humain,
c'est ça ?
C'est un peu compliqué,
c'est dernier temps,
mais...
Bah oui.
Est-ce que tu as une anecdote ?
Oui.
Alors,
c'est mon dernier entretien d'embauche
qui s'est déroulé cet été.
Oui.
Faut savoir que moi,
je suis animatrice
dans les centres de loisirs
et directrice aussi.
Et cet été,
j'ai travaillé dans un centre
de loisirs,
pas très loin de chez moi.
On m'appelle un jour
pour un entretien.
Je dis,
oui, je suis dispo,
à telle heure,
j'informe ma direction
que à telle heure,
je ne serai pas dispo,
du coup, que j'ai un entretien.
Donc,
on laisse le temps et tout.
Parce que,
juste avant l'entretien,
tu as 16 heures 45.
Et ça,
au milieu de la nuit, quoi ?
C'est ça.
Et à 16 heures,
juste avant de goûter,
j'ai une gamine
qui se chie dessus.
Oh là là.
Après,
j'avais quand même
chopé un seul truc.
Et du coup,
je me dis,
c'est 45 minutes,
c'est bon.
Je la lave,
elle passe sous la douche.
Je ne sens vraiment pas de soucis déjà.
Et il y a une autre animatrice
qui m'emmène un enfant.
Il a un peu mal au ventre.
Oh là là.
Et le mot me vère de sa...
Ahahah !
Ah ah ah !
Mais le mommage n'avance.
C'est un peu tout avant l'entretien.
C'est un ami d'avance de bourία
avec qui j'ai envie d'en parler.
Ah notre entrem,
tu as un visual ?
On a un entretien pour Seffora.
Ah ah ah !
Et du coup,
je fiche dans ma voiture,
j'ai aucun vêtement de rechange.
Je pourrais plus le vaut nuit.
Ouais.
Et,
je fais l'entretien.
Je cale le téléphone,
du coup, on voit mon manteau.
Ahah !
j'ai mis ma grand-mère en vidéo pour cacher le vomis et vraiment le pire entretien où
ça faisait quatre mois que j'étais au chômage je préparais des entretiens avec pleins de
questions tout ça je demandais le projet de l'assaut tout ça et là je disais vraiment
je n'ai rien préparé je suis pleine de vomis tout ça et on me demande mes défauts et j'avais
juste de répondre moi je suis hyper perfectionniste en fait et là et là je dis bah écoutez
mes pires défauts bah je gère pas mes émotions je pleure trop merde et j'ai un appel aujourd'hui
tard et j'ai un appel deux jours plus tard on se dit bah bienvenue dans l'équipe tu commences entre
15 jours c'était quoi ? c'était un boulot de quoi ? c'était aussi pour faire animatrice et directrice de
centre de loisirs bah bah là tu avais les compétences c'était pas pour être cadreur
tu n'as pas hésité à leur dire alors expliquer la vérité ? non pas encore parce qu'ils ne le savent toujours pas
mais tu t'es tué à l'éloyer tu n'as pas écouté pas mais ça aurait pu comprendre oui oui non mais je
pense que bah tu vas entendre de loisirs aussi donc ils auraient compris mais ils sont
bizarres vos loisirs quand même mais c'est dans le sang c'est vraiment des centres de loisirs ça
je te remercie pas pour la cheche de Saint-Croix elle écoute Saint-Croix
réveille-la réveille-la on va lui faire la cheche de Saint-Croix
bah demain matin il y aura la cheche de Saint-Croix
dans les centres de loisirs il ne doit pas y avoir que ta fille il doit y avoir tout le monde qui écoute
la cheche de Saint-Croix mais si je sais bien ça me fait des droits
centre de loisirs vraiment bravo bravo parce que c'est un super métier c'est un super
nous comme aura le cul d'occuper nos gamins les mercredis
vraiment on vous salue et bah nous on leur chante le petit escargot tu vois et
bah voilà vous faites encore de la grenadine la grenadine vous mettez pas
beaucoup de grenadine dedans qu'est ce que tu racontes
non alors tu as vécu ça t'as vu je suis ou là mais non mais moi les
c'est coloré ah ouais dans les centres de loisirs nous on y nous aide de la grenadine
je suis entièrement d'accord merci pas attendez c'est pas le thème de la prochaine émission
dans les pots dans les pots à eau mais oui mais il mettait un petit peu de
grenadine oui il y avait quoi il mettait vraiment un lit d'eau un quart de
grenadine et quoi deux tiers de rôme
ça c'est le cas que tu as l'avant la chiasme non et à manger on avait du
quatre quarts et tout et attendez vous savez que vous savez que moi j'étais
animatrice avec le père de
avec le père de wemby
j'étais avec son père animatrice ensemble de loisirs voilà c'est tout allez
voilà
c'est là les biens il a dit mais celle là les biens à chaque fois il dit ça
c'est connaissait tous a récent Ford qui a joué dans un solo comment a-t-il
été recruté pour se rôler moi je sais pas ce que je le sais je vous le dis il est
dans un temps un temps un temps si tu le sais tais toi Vincent patrick alors
est-ce qu'il est venu et accès le c'est venu des étoiles
alors il était recruté
est-ce que c'est un casque sauvage dans la rue non justement accès l'axelle
accès on t'écoute est-ce qu'il est venu en peignoir
c'est en rapport à la clé des étoiles c'est de la culture
c'est l'aucard rapport avec les étudiants il travaillait dans les studios
oui il était stagiaire et en fait je peux dire
vas-y alors on arrête non non
tu n'as qu'à pas savoir comme nous il a apporté le café et il n'y avait personne
ils ont dit c'est toi non pas bête ça se rapproche ça se rapproche ça se rapproche
il a été un concours de circonstance il est arrivé un moment
il a gagné le concours de circonstance vas-y l'aurie vas-y l'aurie
on l'a embauché pour donner la réplique aux gens qui casse
c'est pas ça mais pourquoi il était là
ah bah c'est ça mais c'est lui qui donnait la réplique aux gens qui casse
d'accord il faisait quelque chose il faisait quelque chose dans les dans les
bureaux et ça faut pas le faire vous m'avez anglais deux fois moi je le fais
plus maintenant pratiquement plus il était menuisé c'est pas vrai dans les
bureaux d'édition d'au-dit des auditions
les bureaux étaient menuisés à relance à relance attend attend attend mais
il était menuisé dans les bureaux des auditions on s'arrête juste à quel
moment tu travailles le boueur de la porte du bureau c'était un intervenant
voilà un intervenant externe et non j'ai pas la contine
j'en ai besoin de quelqu'un pour donner la réplique vas-y viens toi
donner la réplique et il a dit à merde mais c'est super ce que tu fais du coup
il l'a embauché c'est des portes c'est des portes
il parait que c'est l'assis aussi qui bosse et relance avez-vous déjà installé une porte
oui mais je me suis énervé je suis sorti de mes gons moi j'habite à porte
continue la relance c'est bon j'ai mis la relance c'est juste pour savoir si tu
lis mes relances avant non mais faut que je travaille cette émission
et super en tout cas accès on fait des gros bisous tu veux faire une
dédicace accès tu veux vomir sur quelqu'un tu habites
tu habites dans l'ordre des collègues qui vont qui vont m'écouter
enfin je sais pas si elles écoutent mais tu jamais les écoutes j'espère qu'elles
écoutent fait leur écouter de fort que ça foutre les unbrasses
tu vois on commence à 7h00 mercredi matin en général
en replay d'accord c'est super parce que les centres d'activité c'est toute la
semaine surtout à demain les mercredis
c'est quoi les activités de demain pas ta mode les
j'parlais plus tôt axel
bricolage
on cherche une audition pour Star Wars
bricolage mais vous allez faire quoi bricolage mais ils vont chez elle ils font les
gants les joints de la cuisine
j'ai besoin de refaire j'ai une poutre qui est sur le point de me casser
je l'ai vu ce film
merci Maxelle
tu es tué près de camp?
je suis à côté du Mans je suis à avant
écoute et je suis au Mans je dis tu veux venir jeudi soir à mon spectacle
alors
alors allez t'emmerdes pas c'est pas grave je t'embrasse
merci à tous les anecdotes
merci à tous les ceux qui nous ont dit à la réélisation Malo Williams
au revoir nos standards, à la prod et au réseau socoline et Malo
Ramsey notre SATS, notre édacteur en chef
les équipes de nova, Fred Mano, Ninon, Christian Cantin, Elise
Et Sébastien, c'est à la vidéo qui sont là-bas.
Non, c'est Benjamin et Albon à la vidéo.
Benjamin et Albon, c'est ça.
Benjamin et Albon, c'est l'heure dernière en plus.
Repassez l'entretien dans l'eau.
Merci à Patrick Chamfré.
Merci à vous.
Bravo Patrick, c'est super.
Merci à Vincent Piguet.
Ah, je suis gêné.
Et merci à Laurie Perre.
Merci.
Merci au patron.
Ah, j'aime pas ce mot.
C'est le patron.
C'est Amric Lompret.
Bravo.
Merci.
Et bien sûr, on termine bien entendu avec Laurie Perre.
Absolument.
Elle va encore chanter.
Alors avant, quand ce kit, je voudrais vous dire que j'ai une chance infinie de vous voir tous les mardi soir.
Et le mardi prochain, c'est la dernière avant les vacances.
Et ce sera Noël.
Donc, on va se faire chacun un cadeau de Noël.
Ok les copains ?
Enfin, un secret de Santa et on s'offre un cadeau de Noël.
C'est ok ?
Super, c'est ok.
Et on part sur la berceuse.
Encore des frais, encore des frais.
Et cette fois, j'ai changé les paroles.
Ok, drôle d'idée.
Vous êtes prêts ?
Attends, tous les auditeurs, on se met un petit peu sur le côté comme ça.
Et on baisse la lumière.
On baisse la lumière.
On est tout bien.
Mais on baisse pas le pantalon.
Trop tard.
On relève la cuvette.
La cuvette.
Ah oui.
On remet ses lunettes.
Quel jour au live.
Et Marie que ne sera toujours pas touchée.
N'en rassurer vous demain.
Rien n'aura bougé.
Et oui, c'était.
Oui, c'était.
La matinale de la nuit.
La matinale de la nuit.
Attends, réveil.
Attends, réveil.
La vie sera toujours pourrie.
Pourrie.
Il y aura toujours Brigitte Macron.
Qu'on accuse d'être un homme.
C'est dégueulasse.
Mais on peut me quand même poser la question.
Pour traiter de Salcone.
Des femmes qui militent contre un homme accusé d'agression.
Et autant Michael Jackson.
Autant Marie, on peut s'en passer sans pression.
Tout comme Jean-Aberce, Évan Plein, Zan, Nicolas, Géraldamanin.
Géraldamanin, Géraire de part du PPDA.
Sébastien Coégeur, Marc Morandini.
Il est temps de
faut quitter.
Merci de nous avoir écouté.
C'est pas qu'on veuille vraiment se coucher.
Juste que les techniciens
sont en train de débrancher.
Car oui, c'était.
Oui, c'était.
La matinale de la nuit.
La matinale de la nuit.
À ton réveil.
Ta vie sera toujours pourrie.
Pourrie.
Il aura toujours l'élection de Miss France.
Et est-ce que Miss Aquitaine
est plus une pute que Miss Provence.
Et est-ce que mon groupe de pédale
peut répondre à mes appels en absence.
Il n'en retombait pas avec ça.
Mais la semaine prochaine,
je retrouverai mes copains.
Et me briclons près Vincent.
Et j'en mesure ma chance.
À la semaine prochaine les copains.
À la semaine prochaine.
Bonne nuit à tous.
Bonne nuit à tous.
Bonne nuit à tous.
C'est tout à l'heure.
La matinale de la nuit, mais du jour.
Nova.
La matinale de la nuit
a écouté et réécouté en podcast
sur nova.fr
et l'application Radio Nova.

A poursuivre

Vous aimerez aussi

Autres episodes proches

Articles lies