L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 3 mars 2026 sur les grands-parents

L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 3 mars 2026 sur les grands-parents

La matinale de la nuit • 03/03/2026 • 01:49:06

La Matinale de la nuit du 3 mars 2026 sur les grands-parents avec Aymeric Lompret, Laurie Peret, Vincent Piguet et Patrick Chanfray.
La Matinale de la nuit, c'est tous les mardis en direct de 22h à minuit et à tout moment en podcast et sur YouTube !
Soutenir Groupe SOS : https://www.groupesos-seniors.org/nos-etablissements/solutions-a-domicile/la-cohab/

Transcription

C'est ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
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Harmonie Mutuelle, avant son collectif.
Ils ont dit vingt-deux heures.
Ah bah dis-donc, c'est pas trop tôt, hein.
Je fais ce que je peux.
Radio Nova ?
Je me couche pour l'évite du jour.
Radio Nova...
C'est tout à l'envers, j'ai brêlé dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit, avec Emre Clomperet, Loré Pérez, Vincent Piguet et Patrick Chonfret.
En fait, moi tout était que j'ai envie de comment la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à vingt-deux heures sur Radio Nova.
Nova.
Grand-mère, passé grand-père.
Bonjour à tous et bienvenue à vous.
Et vous, à paix.
J'ai ralenté, tu vas bien faire ça.
Ouais !
Je suis chanté du chantable de Yama.
Bienvenue sur Radio Nova.
Grand-mère.
Radio livre, des vingt-deux heures à minuit.
Appelez-nous au 0153333.
67.
On est également, on dirait que je suis au YouTube.
Exactement.
Avec notre maître de YouTube, Patrick.
Je gère le chat, il y a énormément de gens de monde.
Bonsoir tout le monde, force à toi.
Deux minutes d'heure tard pour le prix qu'on peut.
Oui, bon, bon, bon.
Et j'ai les chiffres de la semaine prochaine.
Ah !
De la semaine prochaine.
800 000 auditeurs.
Ce n'est pas vrai.
Sur la première heure et demie.
Oui.
Et juste après, il y a une chute, mais vous savez pourquoi.
Pourquoi ?
On verra la semaine prochaine.
Mais sachez qu'on vient, on vient de battre,
on vient de battre l'émission La Dernière.
C'est pas...
On la battait dans le cul La Dernière.
Oui, dans le cul.
Dans le cul La Dernière.
Vous, ils sont nuls.
Sauf un.
Sauf un.
Mais on est derrière qui, qui veut être mon associé, je crois.
On est juste derrière qui veut être mon associé.
Dernière, ils ont dit non.
Autour de moi, l'Ori Pérez.
Bonjour.
La fille, la fille.
Patrick Chamfré.
Le garçon, le garçon.
Les garçons.
On en verra.
Le vieux.
La sauvier.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
Le vieux.
え le présentateur de dette.
Ouais.
Le tout mou.
Le tout mou.
Je suis un peu malade aujourd'hui.
Puisque on parle maladie, d'ailleurs, le thème de cette semaine c'est
les grands-père et les grands-mères.
La poêche que j'ai faite, ça, les enterrement ?
nous aurons un 53, 33, 33, 77,
nous saurons vous écouter avec Empathie,
Malice, Tendresse et Bourmandise.
Plein de surprises ce soir,
on aura l'homme qui a la voix
la moins audible du monde au téléphone.
Alors ?
Faudra tendre l'oreille.
Alors on ne fera plus gagner
on ne fera plus gagner les places
pour Danny Brillant.
Ah non, pourquoi ?
Ben c'était complet Danny Brillant.
Et oui, Laurie nous envoyait un message
très grand de cette semaine.
C'est vrai, il y a un follower
qui est du quick, la matinale de la nuit
et qui m'a envoyé une photo
du spectacle de Danny Brillant marqué complet.
Je pense que c'est grâce à nous.
Et par contre, alors du coup de vos cadeaux,
on fera gagner 800 places
pour le cancer de Florent Panille.
Le concert.
Le concert.
Le concert.
Je dis le concert.
Le concert.
Mais vous en faites pas,
parce qu'en première partie,
il y aura Danny Brillant.
Ouais, sachez...
Il y a Cléphie qui l'interesse.
Sachez également que toutes les semaines
on fera la promo d'une association.
Cette semaine, nous aurons Julie Chico.
Chico, je pense que c'est ce qu'il fait.
Ah oui, oui, oui.
Du groupe SOS.
Du groupe l'égitime.
Et également un spécialiste
des grands-parents,
la sociologue Cornelia Humel.
Un spécialiste des grands-parents.
Un spécialiste des grands-parents.
Mais elle fait quoi comme bac, elle ?
Un bac à terreau.
Alors, j'ai plein de questions, les amis.
Vous avez de voir choisir une question au hasard.
Oh, ça c'est dur.
261, 2, 3, 4, 5, 6, au 7.
Wow.
Je prends la 7.
La 7 ?
Eh bien écoute, t'arrives à Perpignan.
Ça roule bien sur la 7.
Il y a-t-il, dans ta famille,
une tradition un peu particulière ?
On va devenir...
On n'a pas des articulations
dans les repas de famille.
On n'a pas des articulations
et un visage comme ça.
C'est la vache à riguer
qu'il fallait poser cette question.
Ben oui.
Mais il y aurait tellement,
je ne sais pas, qu'est-ce qu'on fait chez moi.
Mais tu rigoles.
Je vais en dire une que je connais,
à la rivière,
avec le...
Ah oui !
Un Jean-Tikoki nous.
Un Jean-Tikoki !
En fait,
Cabinon, on va dans une rivière.
Oui ?
Et en fait, dans la rivière.
Bon, généralement,
on est bien bourré l'après-midi.
Ouais.
Et on se tient tous,
en fait, c'est une grande ronde.
Oui !
Voilà !
Dans la rivière.
Oui.
Et on tombe comme ça,
on se sent en chantant
Jean-Tikki nous...
Jean-Tikki nous...
en fait, ooooh...
Et là, tout le monde est sous l'eau
et on se lâche
et ensemble à Stéphane.
Et de faire un genre, de faire un genre, c'est pas rigolo.
Ah non.
Patrick, un 2, 3, 4, 5, 6.
La 1, si tu plais.
La 1, quel est le plat que tu mangeais le plus souvent quand tu allais jeter grand-parents ?
Alors oui, oui, oui, oui, complètement parce que du coup, oui, mais...
Ah, c'est les questions un peu...
Ah oui ! Engalé.
Engalé, ça va.
Engalé, ça va.
Engalé, ça va.
Engalé, ça va.
Alors moi, c'était le... des quenels.
Ah oui !
Alors pas le geste.
De brocher.
Ah, c'est qu'on a le quenel.
De ce moule ou de brocher ?
Non, non, de délice moule.
Non, non, des quenels de ce moule, effectivement, à la sauce tomate, exactement, avec du riz
et du riz beaucoup trop collé.
À chaque fois, on se dit, ah non, mais il est trop collé, il est trop collé, parce
que ce moule, je dis ça.
Foricoler ! Foricoler !
Dans une petite boîte de riz-cola.
Et à chaque fois, il y a des choses...
Et après, vous ricoliez, quoi.
Ah, alors, elle est ricolade que vous avez vu.
Et ben, ça permet de faire un ricocher sur le riz.
Oui.
Et c'est pas la première fois.
Le riz, tu mangeais quoi, toi, avec tes grands-parents ?
Eh, ma grand-mère écoute, on venait, elle ne la visitait pas très souvent et on mangeait
toujours.
Elle le récupérait, les curlies qu'on n'avait pas finies.
Elle les remettait dans le sachet, qu'elle fermait avec un bol d'uches, oui, j'ai
l'impression.
Et, elle, ça continuait de tourner, et bon, on les remangait les mêmes.
Mais c'était un peu plus moule.
Et c'était du carton, oui.
Mais tu crois qu'il y a que les grands-parents qu'on dit, je suis allé visiter les grands-parents ?
Oui, c'est vrai.
Je suis allé visiter un copain ou...
Oui, franchement, bien connaitre.
Si l'on présente, oui.
C'était à moi, du coup.
Alors, t'as envie de choisir quoi ?
2, 3, 4, 5 ?
Non, j'ai déjà du péter.
Alors, 2, 3, 4, 5 ou 6 ?
Allez, une des dernières, elles étaient bien, la 5.
Alors, la 5, y a-t-il une période dans leur vie que tu aimerais voir avec tes yeux ?
Ah, j'ai eu une personne.
La construction des pyramides.
Et moi, j'ai pas eu de questions après.
Ah, moi, j'ai pas eu de questions.
Attends, alors oui, mais les réponses ?
Non, moi, je...
Les années 80, je pense, c'est...
Récouplement ?
Non, le plein emploi...
Le col emploi.
Les années 68, hein ?
Oui, 68.
Même si je pense qu'ils étaient de l'autre côté de la barrière.
Qu'est-ce qui tourait plus dans les années 68 ?
Dans les années 68, parce qu'il y a eu 11.
Il y a eu 11 qu'on puisse mettre des sarouels sans être critiqués.
Merci.
Il y a un sondage sur le sarouel.
Florie, 1, 2, 3, 4.
4 ?
Elle est pas facile, là, 4.
Si tu pouvais sortir avec un vieux.
Oui. Ah, j'ai essayé déjà qui.
500 piliers !
Qu'est-ce qu'il est beau ? Il doit avoir 97 ans et il est encore beau, quoi.
Et pour l'idéologie, tu voudrais sortir.
Oui, évidemment.
Il est quoi, Clint Eastwood ?
Il est un peu vénard, ouais.
Non, mais enfin, ouais...
Je crois sur Radio.
Tu peux sortir avec quelqu'un de ton âge ?
Vivante, vivante, vivante.
En fio, ouais.
Il a plein de cléopâtre, tout ça.
Aujourd'hui, des jolies vieilles, mais elle n'a pas mal.
Arrête de me regarder.
Juliette Binoche, est-ce que c'est Juliette Binoche ?
Elle n'est pas vieille, là.
Moi, je cherche quand même une grand...
Une grand-mère.
Jane Fondasse.
Elle est très belle, Jane Fondasse.
Jane Fondue, ouais.
Jane Fondue.
Toi, Patrick ?
Ma mère.
Ouais !
Oui, oui, oui.
Je sais pas si elle peut être considérée comme vieille,
mais moi, j'ai toujours été amoureux de...
Faites attention, ouais.
de Kimberlin.
Qui est ça ?
Elle n'est pas vieille du tout.
Je pense que Juliette Binoche est plus veille que Sandrine Kimberlin.
Allô !
Eh ben, regardez.
On a fait des demandes et bonnes ambiances.
C'est l'heure du pub.
C'est la pub !
Elle est très courte.
Nova.
La matinale de la nuit.
Et on est toujours sur France Inter...
Ah !
Chiant. Radio Nova, 22e menu Radio Libre.
N'hésitez pas à nous appeler au 0153.
0153 ?
Non, t'as oublié un 33.
Mais j'ai redis le 33.
Vous voyez, c'est bien.
0153, 33, 33.
Et vous dites, c'est radio.
Et on a Pablo au téléphone.
On a Pablo au téléphone !
Allô, Pablo !
Oui, oui, c'est pas vrai.
Si, les volets, c'est Pablo !
Pablo, c'est excuse.
Il a raccroché Pablo.
C'est facile !
Attends, il y a un anniversaire chanbril !
C'est quoi ?
C'est le 100e auditeur !
C'est le 100e auditeur !
Pablo !
On est en finale !
On est en finale !
Joyeux anniversaire du 100e auditeur, Pablo !
Bravo, bravo, Pablo !
Et du coup, Pablo, il y a de quelque chose ?
Pablo, il faut que ça ne fasse suer.
Il y a des gâteaux qui me soufflent.
Pablo, merci, c'est un fraisier.
Il n'y a pas de quoi.
Merci encore.
Il y a un ordonnance de monuril, L'Ori.
C'est vrai qu'il m'a envoyé un auditeur.
Pablo, c'est toi.
Il m'a envoyé une ordonnance pour les infections urinaires.
Et c'est toi, Pablo.
Et il en a gardé le gâteau.
Merci, Pablo !
Mais de rien.
Merci pour Emry et moi pour la ketamine.
Oui.
Pablo est médecin.
Il a un truc à nous dire sur ses grands-parents, non ?
Non, non.
Non, même pas.
Mon anecdote à moi, c'est que
il y a trois ans, ma grand-mère est décédée.
Ça va bien, mais on va changer de musique tout de suite.
Pablo.
C'était mon premier gros deuil auquel j'ai eu affaire face.
Oui.
Je ne suis pas trop impliqué dans l'organisation de la cérémonie
parce que je n'avais pas la tête à ça.
Mais de mon côté, je l'ai écrit un petit texte.
Un slam.
Je l'ai écrit un petit texte, un slam
que j'ai pu lire à son enterrement.
Trop bien, bravo.
Tu veux nous le lire ?
Tu veux nous le lire ?
Allez.
Il faut se remettre dans l'ambiance, mais normalement
plus dix ans plus rangs, mais je crois que maintenant ça va mieux.
En tout cas, tu n'avais pas préparé.
Je ne m'intéresse pas souvent
autant qu'il fait dehors, mais c'est vrai que
ce jour-ci, il ne fait vraiment pas beau.
Ça fait même plusieurs jours que la pluie sert de décor
et qu'on entend les gouttes qui tapent sur les carreaux.
D'habitude,
ce sont des choses qui ne m'intéressent pas,
mais je ne sais pas pourquoi il y a quelque chose qui change aujourd'hui.
Peut-être parce que je te caresse le bras
et que c'est moi qui t'ai pris la main cette fois-ci.
Il paraît qu'il faut s'attendre au pire.
J'ai peur un peu, mais je ne veux pas le dire.
Tout ce que je veux, c'est regarder ton sourire,
c'est fermer les yeux
et changer dans nos souvenirs.
Les coups de téléphone du dimanche matin,
les fêtes de famille, les repasses enfin,
des heures entières, sans une seule seconde d'eux.
Silence, les trajets durent trop, des couches qui plein la pence,
les coucou à l'agric, quand tu avais encore la force
de sortir, les coups de collection, je t'avais vendre à partir.
Silence. J'avais oublié le bruit du silence.
Nous, ce qu'on aimait, c'était de surprendre.
Mais c'était pas facile. Même en y mettant les moyens,
t'avais un sixième sens et c'est toi
qui finissait par nous surprendre.
Oh, je savais bien que tu serais là. Je suis pas votre bop de chat pour rien.
Non, c'était pas facile.
T'avais vraiment l'oeil partout.
C'est pas que tu nous surveillais, mais qu'est-ce que t'étais fier de nous ?
Alors, je repense à tes plus belles images
comme la fois où on t'a offert une barbie à Noël,
celle que t'avais demandée parce que t'avais été sage,
tes larmes, ton émotion.
T'étais belle.
Et puis il y avait les fêtes des grand-mères,
quand tu venais me supporter et me voir courir.
À 10 kilomètres à la ronde, je t'entends décrier,
je te voyais m'applaudir
ou même le reste aux surprises pour ton anniversaire.
Une de tes filles,
deux petits-enfants, leurs amoureuses,
on t'avait enfin surpris.
Ça, on en était fier et te voir comme ça.
Qu'est-ce que t'étais heureuse ?
Alors, je t'embrasse encore une fois.
Les larmes coulent et nos deux fronts se touchent.
Quand je tomberai par terre,
toi tu seras là, tu me relèveras pour aller louche.
Je voudrais rester avec toi
et mettre le temps sur pause, mais le téléphone a sonné.
On peut plus rien y faire.
C'est marrant.
Le soleil est revenu depuis que tu te reposes.
C'est sûrement que là-haut rayonne la meilleure
des grands-mères.
Encore un métier bas.
Voilà.
Bravo Pablo.
Bravo Pablo.
La fin, on l'atteint.
Bonne embrasse pour ta grand-mère.
Comment elle s'appelait ?
Elle s'appelait Marie.
Bébizou Mamie Marie,
avec des polonaises.
Tu l'as fait.
Les gens meurent quand on pense plus à eux.
On est encore vivants de grâce à toi.
Ce texte, j'ai pu le réutiliser sur des scènes
et dans les bars où je suis allé, ça s'est bien passé.
J'ai pu refaire des...
Et pour toi, carrément, si tu disais.
Tu fais pas ma gamma maintenant.
Non, mais du coup, ça m'a ouvert
une toute petite carrière musicale
et j'ai réussi à partager la scène.
Manu Chao suit à ça.
Et comme ça, je revois des enterrements
et des people.
Là, c'était plutôt du Mamie Chao.
Je crois qu'on aura pas mieux.
Merci Pablo.
Pablo, bisous des bisous.
Merci, Pablo.
Amrik, je peux faire juste un truc promo ?
Oui, bien sûr.
Parce que demain, à l'île, c'est la cérémonie d'Edward.
Ah oui, c'est vrai.
On l'avait fait la dernière avec Amrik.
Golden finger.
Et du coup, c'était trop cool.
Et c'était pour dire aux gens qu'il faut venir
parce qu'il y avait plein d'invités.
Très génial.
C'est super.
C'est une cérémonie qui remet un peu
mais on avait remis un prix.
On avait écrit un sketch.
On n'a fait aucune ligne de sketch.
Merci Pablo.
Bisous Pablo.
C'était notre centième.
Ah oui, c'était notre centième.
On est heureux que ça soit toi.
Et vous l'avez entendu juste avant avec cette blague incroyable.
C'est l'heure du vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
De qui? De qui?
De Vincent Piguet.
Il me jette des petits cotillons.
J'ai respecté le thème.
Les grands-mères, les grands-pères.
C'est sur les grands-parents.
On va pas mentir.
Alors c'est parti.
Vrai ou faux.
La grand-mère de notre radio
fabrique des yaourts.
Oui, oui.
C'est vrai. Mamy Nova, qu'on embrasse.
Et qui est en ce moment, n'est pas là
puisqu'elle est partie en vacances au skir.
Vrai ou faux.
Dans un épad,
les quatre papies qui ont été surpris
en train de jouer du rock sans slip
ont été surnommées les pépé prunes.
C'est vrai.
Et ils étaient agents.
Ou faux.
À Nanterre, le numéro un du dentier
va ouvrir le plus grand magasin de France
qui s'appellera
à Paris Nanterre.
C'est faux.
Il sera juste à côté du club de Bridges.
Vrai? Selon Nicoletta,
la grand-mère des Ch'troumpf s'appelle Mamy Blue.
C'est vrai.
Et il paraît qu'elle est malade.
En ce moment, blue tous.
Ou faux.
À l'épad du Bois de Joli,
c'est en voyant les béquilles
de ses pensionnaires que la directrice a eu
l'idée de faire venir chanter
grand corps malade.
Non, c'est faux.
C'est en voyant leurs ortailles qu'elle a fait venir son sosie
grand corps au pied.
Tu pourrais dire n'importe quoi.
Vrai ou faux.
En 2000, pour fêter les 73 ans
de l'apnéiste Jacques Mayol,
le reggaeton lui a rendu hommage
avec une chanson.
C'est vrai.
Avec le titre Papi Souleau.
On t'embrasse, mon Jacques Mayol.
Vrai ou faux.
À cause d'une incompréhension
de son GPS,
Valérie Begg.
Le retour de Valérie.
C'est une incompréhension de son GPS.
Valérie Begg, qui voulait aller chez sa mère,
s'est finalement retrouvé chez sa mère.
C'est vrai.
Et dorage en arrivant chez sa grand-mère,
elle lui a pincé le nichon.
Et là je suis pas d'accord.
Il faut respecter son aîné.
Ils viennent de se connaître la tête avec Patrick.
Ils viennent de se connaître la tête avec Patrick.
Je suis désolé.
Et je referme ce vrai ou faux.
Vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
De ma jambe, il quette.
Je tiens à signaler que c'était la 500e du vrai ou faux.
La 500e ?
Ça passe une vitesse.
Et on a le millième auditeur.
C'est Julien.
Bonsoir, mon Julien.
Comment ça va ?
Et toi, mon Juju,
on est très heureux de t'accueillir.
À un prêt, tu es le 101e.
En plus, c'est dur de passer après Pablo.
C'était long.
Allez, dis-nous ton poème.
Alors dis-nous.
Ta quel âge t'appelles, Julien ?
Alors j'ai 42 ans.
J'appelle de Vernon en Normandie.
Très bien.
Vernon, on embrasse Audrey.
Audrey Normandie, je crois.
Audrey Normandie.
Et tu as une anecdote, mon Julien ?
Oui, j'ai une anecdote.
Alors qui me concerne moi même si je suis pas...
Grand-père.
Grand-père.
En fait, mon épouse a exactement le même âge que moi.
Et il y a un an, on allait en chercher les enfants.
Elle revient, on tente en disant.
Je sais pas quoi.
La dame de la garderie, elle a dit que j'étais la grande sœur.
Je suis arrivé.
Il y a de quoi être content.
La semaine d'après, c'est moi qui suis allé.
Et je sonne.
Elle me voit.
Je dis quelles enfants je viens chercher.
Et je l'entends dire.
Les enfants, il y a votre grand-père.
Il y a encore votre grande sœur.
Et tu l'as dit.
Tu l'as dit à ta femme.
Tu l'as dit à ta femme.
Oui, oui.
Je suis pas rentré quand même.
Je prends bien, mais...
Et tu l'aurais dit que tu étais avec leur grand-sœur ?
Non, mais du coup, je me suis dit...
Ça a reconnecté avec plein d'autres trucs.
Parce que je me suis dit que...
Il y a des fois, on nous regardait un peu bizarrement.
J'ai l'impression que je passais pour le vieux beau.
Ah oui ?
Avec une petite...
Avec une petite moche.
Alors que j'étais moche.
Elle est en forme, 20 ans, ce soir.
Mais elle est magnifique comme tout.
Comment tu sais ?
Comment tu sais ?
Et son brevet pour ta femme.
Ça va bien.
Elle est au brevet pour une femme.
Elle est au rattrapage.
Et tu fais quoi d'ailleurs, j'ai bien dans la vie ?
Je suis créateur horlogé.
Oh !
Patrick, tu me déviens ton numéro.
Là, on va vous laisser une heure tous les deux avec Patrick.
Patrick est fat d'horlogerie.
Oui, je sais.
Je l'ai déjà fait rentrer dans un événement horlogé.
Ah bon ?
Ah oui, avec les chaînes et tout, les trucs en cuir.
On était avec Astus, non ?
Exactement.
Ah oui, complètement.
Mais c'est super.
Tu te rappelles du petit vieux qui t'a fait rentrer ?
Vous êtes le monsieur.
Qui sortait avec la gamine.
Ce qui fait des horloges, normalement.
Ah génial.
On va demander.
Tiens, Tonyo, on va demander
le numéro de Julien.
J'aimerais le garder.
Donne-le à l'antenne.
Le zéro, 53, 33, 33.
77.
Merci Julien.
C'est juste un truc, je voulais savoir,
c'est Henry qui regarde cdm sur instagram ou pas ?
Ça répond à la photo de profil.
On voit une photo de face.
C'est pas celle de ma face.
Parce que je t'ai créé à l'époque
où tu étais pas très
si performant que ça.
Il a jamais été performant.
Tu m'as jamais répondu.
Oui, peut-être parce que le message était désagréable.
Julien, il faut que ça reste une photo aussi.
On raccroche Julien.
Mais non, mais c'était sur quel réseau ?
C'était peut-être sur tic-tac ?
Non, c'était sur Only Fun.
On passe à autre chose.
Salut Julien.
Salut, à bientôt.
Bisous.
Je...
J'aimerais bien prendre l'auditrice
qui nous appelle car c'est clair.
Au moins, c'est clair.
A l'eau claire ?
Moi aussi, je me lave à l'eau claire.
Pardon.
Salut, clair.
Salut, Vincent.
Il y a mes copains qui sont là.
Présentez-vous les gars.
Il y a Patrick,
qui est passionné
en une qualité.
Patrick, qui est orlogé
de formation
et la personne la plus drôle
au monde.
En Europe.
Émeric.
Il s'est très bien cuisiné.
Hum...
L'homme le plus sympathique
du monde.
Et l'Ori !
C'est l'homme
la moins poilue du paf.
Non, c'est la femme la plus drôle
du monde.
Je t'ai présenté.
Présente-toi.
Présente-toi.
Et raconte-nous ton anecdote.
Il faut qu'on se fasse pipi de chui.
C'est déjà fait.
Je m'appelle Claire, je suis avec Peggy.
Une amie à moi qui est
ton équivalente au niveau de la langue française.
Vincent Peggy ?
Vincent Peggy, tu vois.
Et je vous appelle de La Pony.
De La Pony ?
C'est pas vrai.
Prouve-le, prouve-le.
Quelle heure il est ?
C'est le même heure que chez nous.
Et je suis venue de voir Émeric
au Luxembourg avec mon frangin en novembre.
Il y a un direct La Pony,
du Luxembourg.
Qu'est-ce que vous faites
avec Peggy en Suède ?
Elle est venue en vacances,
qu'un jour elle repart de main,
mais j'habite en Suède depuis 2 années.
Et tu nous écoutes de là-bas ?
Et nous écoutes de là-bas.
Il paraît qu'en Suède on est
franchement à moi.
Il y a des meubles,
à notre nom.
Il y a des chrismoles,
il y a des chrismoles,
à notre nom.
Il y a des chrismoles avec ma tête.
Vrai ou faux.
Il y a des casquettes, il y a des bonnets,
des gants et tout ça.
Il y a de la bière.
Il y a de la bière ?
Il y a de la bière.
Et tu fais quoi comme métier en La Pony ?
Bien sûr.
Je fais partie de la tranche
hyper haute de la société.
Je fais d'expect.
Éducatrice spécialisée.
C'est la dame qui vient,
je te laisse mettre la somme.
Mais là,
j'ai fait des saisons et tout ça
et je revois ça avec des gamins en Suède.
D'accord.
Mais c'est toi qui fais les saisons ?
Du coup, vous me dites
demain ce que vous voulez.
Est-ce que tu as une anecdote
sur les grands parents ?
Alors, j'ai une cite anecdote
sur un ancèrement de ma grand-mère.
On adore ça.
On t'écoute.
Alors, du coup,
ma grand-mère maternelle
quand elle est décédée, elle n'était pas très ouverte.
J'ai envie de dire que c'était pas la personne la plus ouverte du monde
au niveau racisme et ça.
Oui.
Elle adorait un prêtre qui était noir.
D'accord.
Un prêtre noir.
La bénoire.
La bénoire, elle faisait de la plomberie.
Elle essaye de la plomberie.
C'est un bon message de la vie.
Quand tu as raciste toute ta vie,
tu es enterré par là.
Franchement, elle était vraiment
catho, je pense, plus droite qu'autre chose.
Du coup, le jour de enterrement,
après on ne peut pas faire d'accent,
donc je ne sais pas si je peux raconter la vie.
Allez !
Un store-là, on peut...
On peut faire que les accents de colons, on disait.
Oui.
Comme Christophe.
Alors, du coup,
on a eu un grand cérémonial
et d'un coup, le prêtre commence à parler
avec un accent très africain
et sans aucune méchancée.
En disant, maman Janine,
parce qu'elle s'appelait Janine, ma connerre,
est à côté de Jésus.
Et donc, il commence à parler tout ça.
Et à un moment, il prend l'eau bénite.
Je pense que c'est ça.
Et il a balance dans toute l'église
et tout le premier an et l'autre deuxième, on s'en prend.
Mais alors, tout l'accent,
on a éclairé un style de bénite
à fond et heureusement, c'était une Covid.
Il y avait des masques.
T'es sûr que c'était de l'eau bénite, hein ?
Non, mais je veux dire, il y en avait.
Oui, il y avait pas mal de trucs avec des ainaïs d'urine, tu disais.
Oui, même du sperme, les ainaïs d'urine.
Mais c'est vraiment que c'était de l'eau bénite.
C'est vraiment la petite anecdote.
On s'est vraiment fait rincier la tronche
au premier et deuxième rang.
Et c'était un beau moment
et on a beau courri alors que c'était pas un moment.
Mais généralement,
d'ailleurs, j'ai un sondage à lancer.
J'ai un sondage à lancer.
Une goblière de litres de bénite.
Non, on a préféré vous faire enterrer
ou insinérer ?
On peut lancer un sondage ?
Mais ça, c'est le thème des grands-parents.
Oui, c'est le thème des grands-parents.
Mais bon, on peut pas choisir le prêtre.
Votre grand-père ou votre grand-mère,
vous voulez qu'il soit enterré ou insinéré ?
Est-ce qu'on peut choisir le prêtre ?
C'est vrai que c'est une bonne question.
Parce que là, ça faisait un peu de temps sur temps
avec la soutane.
Tu crois qu'elle avait choisi ta grand-mère ?
Oui, elle avait choisi.
Elle l'aimait bien.
Comme quoi ?
Elle n'était pas en tête.
Elle avait choisi.
Elle s'est réconciliée.
On peut choisir.
D'accord.
Merci Claire.
Tu embrasses tous les lapons.
Est-ce que, ce matin,
un lapon a tué un chasseur ?
Et embrasse ma péguille.
Brut de fruit.
Brut de fruit.
On va voir la musique tout de suite.
La matinale de la nuit.
Et vous écoutiez
Shin Taro Sakamoto.
De dire grand-pas.
Sakamoto, c'est des sacoches derrière.
C'est les Sakamoto.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Radio Libre, le thème, c'est les grands-pères
et les grand-mères.
Des anecdotes, voilà.
Les grands-papas.
C'est l'heure de l'association.
Bonjour Julie.
Bonjour.
On peut se tutoyer ?
Oui, pas de soucis.
Très bien et toi.
Salut Julie.
Enchanté.
Bonsoir Julie.
Vincent Piguet.
Vous allez bien Julie ?
Ça va, super.
Pourquoi il s'appelle l'association Ébrique ?
L'association, je te laisse le dire.
C'est le groupe SOS Seigneur.
Le groupe SOS Seigneur.
SOS Seigneur ?
En quoi ça consiste ?
Le groupe SOS
c'est une organisation à but non lucratif
qui unit des associations
et des entreprises sociales
qui lutent contre plein de formes
d'exclusion dans le monde du handicap
de la jeunesse de la santé
et donc dans cette organisation
on retrouve le groupe SOS Seigneur
qui comme son indique
accompagner les personnes âgées
tout au long de leur parcours de vie
à domicile, en établissement
quel que soit leur revenu.
Donc c'est à la fois un gestionnaire
d'établissement pour personnes âgées
avec des EHPA, des résidences autonomiques
qu'on connaît bien
mais aussi d'autres solutions pour les personnes
qui vivent à domicile
notamment autour des questions de prévention
de la paire d'autonomie
par exemple comme activité que vous faites ?
Et ben notamment on a un dispositif
qui s'appelle la cohab
donc c'est un dispositif
de cohabitation intergénérationnelle
solidaire
c'est une colloque
et donc nous on porte ce dispositif en eau de franc
c'est ce que fait doulits par exemple
c'est avec un gros aussi je crois que
excuse moi Julie
c'est une petite musique
et ça vise à mettre du coup en relation
plus de 60 ans
et qui ont une chambre allouée chez eux
et un jeune de moins de 30 ans
qui se cherche à loger
maintenant qu'il y a 53 ans
vient de prendre une belle entre les deux yeux
non je veux bien loger une petite jeune
non non non non non
Julie est-ce que tu pourrais juste parler plus fort pour Vincent ?
parce que moi cette association de la connaissait
c'était des gens qui voulaient quitter la ville de Niorme
S.O.S c'est Niorme
c'est pas terrible
et du coup alors attends si je résume bien
donc c'est des jeunes et des moins jeunes
qui décident d'habiter ensemble
c'est ça du coup c'est des seigneurs
qui peuvent être soit propriétaires
ou locataires donc les locataires
ils doivent juste avoir l'accord de leurs propriétaires
et puis des jeunes qui sont étudiants
qui sont pas étudiants d'ailleurs
et du coup qui sont intéressés de partager
une visite en commun
donc chacun peut y trouver un intérêt
parce que le...
c'est une famille ça
c'est super
le seigneur peut demander une contrepartition en serre modeste
quand on juste a cassé un euro par mois
ou de prestation
et du coup
à Bacou en Inde France
c'est plutôt chouette par les temps qui courent
et ils ont des obligations les jeunes
quand ils sont là-bas ils doivent quand même
un repas par semaine
c'est cadré par le cadre réglementaire
donc qui est introduit par la loi
Élan c'est
les menus service
qui sont des petites aides
que l'on peut proposer au quotidien
qui sont à discuter entre les personnes
et le but c'est que ce soit soupe que ce soit ponctuel
il ne faut pas que ça remplace des aides à domicile etc
c'est vraiment un dispositif solidaire
et nous on veille bien justement
à ce que ça reste ça et pas
d'autres dispositifs que les personnes peuvent par ailleurs
mettre en place
il n'y en a beaucoup en France ?
et bah du coup
il n'y a pas de sources
officielles qui centralisent
mais en 2002 il y a deux gros acteurs
qui faisaient un peu le domaine
qui ont posé
du coup il y a notamment le réseau cohabilliste
qui porte aussi cette solution
ensemble de générations et puis nous
et donc du coup ils ont posé
les chiffres de 2500 bénomes en France
c'est 5 000 personnes concernées
ce qui est beaucoup mais qui en même temps
dans le monde de l'habitat partagé
reste une solution un peu coincidentielle
dans le sens de l'olivier en volume
et donc nous on cherche vraiment
à continuer à faire en sorte que ça soit connu
et où est-ce qu'on trouve les annonces ?
où est-ce qu'on peut trouver les annonces ?
et bah du coup on peut trouver toutes les infos
sur internet
nous on fait aussi des actions
grand public pour rencontrer les séneurs
dans les forums
des actions locales
parce qu'on peut choisir et qu'on va vivre
genre il y a dix vieux et dix jeunes
c'est un speed
un speed délicique mais pas hyper speed
c'est un banège
slow dating
vous avez une heure pour faire connaissance
on n'a dit que le prénom
nous on aurait pu choisir
le système du speed dating
on a plutôt choisi le système de l'agence matrimoniale
il n'y a pas le prisonnier
au pen bowl
on réceptionne
des candidatures à la fois de séneurs
et de jeunes
et on rencontre ces personnes
pour les séneurs d'aller chez eux
aussi de vérifier que le logement
c'est marier au premier vieillard
si le jeune il accepte
il dit si sénior
c'est génial
d'ailleurs sur le chat
sur youtube sachez qu'on vous lit
je vous lis et vraiment tout le monde
et a bloc pour ça
mais je pense que ça rassure
en plus tout le monde
avec une bande de potes
mais est-ce qu'on peut être à plusieurs habiter chez les personnages ?
oui
c'est la personne allée à plusieurs chambres
et que tout le monde est d'accord
depuis que ça marche comme ça
c'est possible d'accueillir plusieurs personnes
en général c'est comme un anniversaire
un jeune avec un séneur
plus les gros avantages c'est qu'ils peuvent mettre
la musique forte les jeunes
c'est fou le personnage
il y en a qui pose la question pour Jack Lang
alors est ce qu'il y aurait quelqu'un pour
sur le chat
oui oui il va bientôt avoir une cellule partagée
il habite au-dessus de menton
est-ce qu'il y a déjà eu des trucs
un peu qui sont mal passés tout ça
est-ce qu'il y a un suivi ou fait un suivi ?
oui nous on fait un suivi dans le temps
on appelle régulièrement les binaux
on fait des points pour voir
que tout c'est bien notamment que
comme je le disais
il n'y a pas une demande trop importante du séneur
et quand même le jeune ne prenne pas
non plus le disposité juste pour le logement
mais c'est bien du bien social
pour qu'on verra aussi dans le temps
pour que ça se passe au mieux
et voilà c'est ça
partagitoire, chaud de partagée
de vacances passées ensemble etc
ça c'est que du politique
mais la personne âgée elle peut le prendre que de temps en temps
parce que j'ai entendu parler du jeune intermittent
ça c'est vraiment c'est
tu peux le payer que avec des cachets
des doliprins
merci beaucoup
est-ce que tu peux rappeler juste le site internet
si les gens veulent s'y intéresser ?
c'est un cohab
c'est donc cohab
et groupe SOS Séneur
et vous trouverez directement le lien avec les formuleurs d'inscription
et n'hésitez pas à en parler
autour de vous et juste j'en profite pour faire
la promotion d'un autre événement qu'on organise
c'est le défi Eugenie
qui vise à du coup
faire un grand cours avec le grand palais
notamment à Paris mais c'est surtout de la France
mais non pas avec Jacqueline
et donc du coup le but c'est de reproduire
pour des structures qui accueillent des séneurs
une photographie de Paris Blanc en couleur
et on cherche notamment
un parent ou une marraine
pour cet événement
donc c'est une star
voilà nous entend
peut-être que Danny Brillant nous écoute
je crois qu'il joue ce soir
mais voilà si jamais
le mot est passé
trop bien, bravo
bravo Julie
c'était super
en plus ça rassure
toi c'est un truc qui
t'as l'école que ça te parle
ouais mais habitez j'ai une personne âgée
mais toi en tant que personne âgée
non c'est moi la personne âgée
oh oui
ouge
attends c'est dommage y'a la pub
t'aurais pu répondre
s'envient par la pub
jupes
le grand mix
la matinale de la nuit
le mardi à 22h sur Radio Nova
vous êtes toujours sur Nostalgie
non
c'est pas possible
heureusement qu'elle est à laurie
ça ira bien pour les personnes âgées
heureusement qu'elle est à laurie
parce qu'on me dit
de rappeler le thème
le thème c'est les grands-pères et les grands-mères
les anecdotes que vous avez eu
avec vos grands-parents
1 0 1 53 33
77
et on va écouter
oui c'est une nouvelle rubrique
oui c'est une nouvelle rubrique
qui reviendra peut-être
on dit comment ça s'appelle
ça s'appelle le cara paoké
le nom est déjà génial
c'est pas ça c'est le cara paoké
on va encore plus aimer
ça a commencé là
ah non mais y'avait un jingle malo
qu'on a enregistré tout à l'heure
on a enregistré genre 10 minutes avant l'émission
j'avoue j'ai pas eu le temps de le monter
tu peux pas le jingle
vous n'êtes pas au quai avec le cara au quai
et bah c'est le para
le cara paoké
allez ça part
et donc c'est un cara au quai
donc c'est une cover c'est une chanson que vous connaissez tous
sur le thème des grands-parents
et on part sur
tu oubliras
l'oricover
tu oubliras ce que t'as fait
tout le temps
du coup tu referas tout
plusieurs fois tous les jours
ça te prendra un temps fou
ce chameau
que tu emmènes partout
tu oubliras que tu as oublié
d'éteindre la gasine
hier et que cette cigarette
pour papy fut la dernière
on n'a pas eu le mal
le mal de l'incinérée
tu oubliras
pour aller chez Carrefour
t'aurais dû te habiller
que ce n'est pas dans le four
qu'il faut ranger ton chéquier
tu oubliras
tu oubliras
tu oubliras
you will forget
nana nana
you will forget
you will forget
de les paroles 5
tu oubliras
ce que je viens de dire
ce couplet voire même toute la chanson
à quoi servent que j'écrive
un dernier de toute façon
on va pas s'emmerder
autant que je rechante le même
tu oubliras ce que je viens de dire
ce couplet voire la chanson
à quoi servent que j'écrive
un autre couplet de toute façon
tu oubliras
tu oubliras
tu oubliras
ah bah oui je me suis fait su
ohhhh
c'était un carraspeau ok
c'est un carraspeau ok
exactement
le perroquet
merci lolo
merci
personne ne t'oubliera
est ce que tu continue encore ton spectacle
et ben pas du tout, j'ai une dernière date
chaque fois c'est la dernière
non j'en ai une dernière à Tahiti
ohhhh bah on ira
oui j'étais ivrarette
tu viens ?
bah quand il y va il pleut
il pleut
tu es moi ?
faut que je vois
si je rentre dans mon moyen
il y a des gens de Tahiti
qui nous écoutent mais dans 12h
oui c'est ça
en laponie enfin
oh la la
c'est un adolescent
c'est moi qui vais le prendre
salut marius
salut marius
salut marius
ça va oui
ça va
ça a pas l'air d'être la grosse
c'est mon marius
j'allais m'endormir
désolé t'es rangé marius
non non
j'ai commencé à perdre l'espoir
l'espoir ne meurt jamais
contrairement à tes grands pas
non non non
marius
t'es en quelle classe marius
je suis en 5e
t'es en 5e
quelle âge tu as marius
dans les virages
12 ans
est-ce qu'elle est trop grave
elle a menti
la dernière fois on l'a déjà vu marius
mais c'est celui qui avait fait l'état des lieux
exactement
avec les graviers de monsieur
mais vous écoutez les messieurs ou vous
j'ai eu une émission
alors marius qu'est ce qui t'arrive
t'as encore menti
bon oui j'ai encore dit que j'avais 14 ans
un petit cas et nous on est tombés dans le panneau
mais non c'est le saintois
le saintois il tombe dans le panneau
dans le 12 ans
marius tu as une anecdote sur tes parents
tes grands-parents
raconte-nous
moi ma grand-mère
je peux lui faire croire
tout ce que je veux
comme celui qui est au saintois
que tu lui as fait croire
non mais il faut que je vous mette
dans le contexte
mais nous dans le contexte
est-ce que tu veux une musique particulière
pour ton histoire
c'est une histoire qui fait peur un peu
tu veux pas une musique
une petite musique d'impiance comme ça on est dans le contexte
un truc du ouai
c'est pas mal
on se voit le dimanche sur m6
la la la la
bon marius on de l'autre
on t'écoute
du coup tout le mercredi après-midi
elle vient me chercher
et juste avant j'ai musique
et mon prof de musique
enfin les cours de musique
au collège c'est un peu le zoo
c'est un peu le zoo
attendez il faut que je fasse attention
à ce que je dise parce qu'il doit toujours m'écouter
d'accord
et tout le monde
il est très lentil prof
et souvent
les gens ils sont un peu méchants avec lui
et moi ils racontent tout ça
à ma grand-mère
et du coup
là il vient me chercher
à l'eau
je suis des micro sieste
on t'écoute marius
vas-y accéler marius
on t'écoute mon marius
et du coup elle vient me chercher
et moi je lui fais croire
j'ai traité le prof de vieille pute dégarnie
de quoi ?
de vieille pute dégarnie
est-ce qu'on n'aurait pas un signalement
sur marius qui est livré ?
oui mais ce qui est mal vrai c'est que ses cheveux ça va non ?
quoi ?
attendez vous rappeler quand il a dit il faut que je fasse attention
à ce que je dis
comment je peux te dire pour si tu es mais bien
et donc elle a dit quoi ?
ta grand-mère quand tu lui a dit ça ?
elle a dit ça
je la connais
elle a dit quoi ?
elle m'a dit non
ça a pas fait ça
quand même
pas fait ça
et voilà
mais je la connais
marius
mais tu sais que marius pute c'est pas une insulte
c'est un métier
exactement
on pourrait trouver peut-être un signalement
non non on va pas faire ça
t'es pas enceinte que tu nous appelles ?
si elle peut nous envoyer une grille guitarifère
comment elle s'appelle ta mami ?
ma mami elle s'appelle marie
elle est l'autre pute ?
marius j'ai une question pour toi marius
quand tu vois ta grand-mère
qu'est-ce que tu fais à manger ?
je fais du lapin
du lapin mais oui
avec quoi comme accompagnement ?
de la guitare
et qu'est-ce que tu aimes bien
quand tu vois ta grand-mère
est-ce qu'il y a des jouets de ta grand-mère ?
qu'est-ce que tu joues ?
si tu peux les recharger
on n'a pas les mêmes jouets avec sa grand-mère
on n'a pas les mêmes objets chez eux
du coup c'est un peu compliqué
il est trop genré
on va prendre quelqu'un d'autre
c'est important de voir un peu
quand j'allais chez mes grands-pans
il y avait des vieux jouets
les vieilles poupées
qui faisaient peur et tout
tu jouais avec quel jouet ?
moi mon grand-père
il faisait des maquettes de bateau
mais je pouvais pas les déplacer
du coup le bateau il bougeait
mon grand-père je crois qu'il faisait des maquettes
de camion mais je crois que tu ne l'as pas pris
il raconte avec les croix gamines
mon grand-père
il posait de la maquette
mais c'est vrai qu'il avait un accent
oui il posait de la maquette
on te fait des bisous marius
bisous marius
il y a le bac
il y a la vieille pépite
j'étais grand-père
j'ai joué avec ma cousine nidia
elle jouait au barbis
c'était cool de jouer au ken
au barbis
j'avais cette petite
je joue encore un petit peu
si vous les m'appelez
j'ai joué avec ma grand-mère
c'est qu'elle sortait de la boîte calitistrite
tout le monde a la boîte calitistrite
pour cacher des trucs
elle avait des vieilles poupées barbis
qui n'étaient pas la marque barbis
à l'ancienne
il y a des grosses robes
et qui faisaient napron
tu posais sur le lit
elle avait les yeux qui regardaient la main
elle avait un bon crochet
elle avait un bon crochet
les petits soldats
je crois que c'était les jouets de mon père
les petits soldats de plomb
les bottes faisaient du bruit
et ma grand-mère elle a 100 ans
elle a 100 ans
elle a 106 ans
c'est une bonne bagnole
il y a des grosses têtes
j'en ai sauvé
et c'est pas son vrai nom
non c'est un scrabble
la martiniquette
sauf que cette test a eu une conséquence inattendue
laquelle ?
elle a découvert que c'était pas bien évidemment ses parents
c'était un homme en fait
c'était pas la fille de ses parents
c'est pas la fille de son père
c'est Ramzi qui fait écrire les grosses têtes
je l'ai pas à l'avance
on pose des questions
on pose des questions
elle a découvert qu'elle était faite
sauf que cette test a eu une conséquence inattendue
laquelle ?
elle a découvert que c'était pas la fille de ses parents
c'est la fille de ses parents
est-ce que ça l'a mis en porte-à-faux ?
ça l'a mis en porte-à-faux sa grand-mère
elle a découvert qu'elle avait du sang allemand pendant la guerre
pourquoi tu le pointes du droit ?
non pas du tout
mais il y a une conséquence un peu grave
rapport à son mari
son frère et sœur
quoi ?
non c'est pas préassur
il l'a dit par rapport à sa grand-mère
à sa grand-mère
ça n'a pas que sa grand-mère terrible
des origines qu'elle croyait
non, encore plus terrible que ça
c'est une récomassias sa grand-mère
sa grand-mère et ses récomassias
sa grand-mère n'est pas d'une femme
si
si sa grand-mère est une femme
oui
mais test adn
elle a mis en forme test adn
elle a fait un test adn
et ce test adn est une conséquence terrible
que sa grand-mère est terrible
elle n'est pas le droit de faire le test adn
elle était en prison
c'est pas la raison mais sa grand-mère est allée
en prison à cause du test adn
j'ai toute une bonne réponse de l'Ori
en 1997 un nourrisson est retrouvé mort
dans les toilettes d'un camping
au canadis c'est devenu un cold case
et lors du test adn de jena
ils se sont aperçus qu'il y avait un lien
entre celui de jena et le nourrisson
ils sont remontés jusqu'à la grand-mère
et la grand-mère est partie en prison
et la grand-mère est partie en prison
et on l'a au téléphone
le nourrisson
vous avez déjà fait les tests adn
relance ça
vous avez déjà fait les tests adn
oui bah oui
vous pouvez réexpliquer peut-être
pour rechercher ton part
oui parce que voilà je suis né d'insémination artificielle
donc mon père qui m'a élevée
n'est pas mon père biologique
et donc mon père
toute ma famille son blanc au yeux vert
j'ai été un peu tippée
je suis irlandaisse, anglaise, finlandaisse
portugaisse et italienne
ça fait une belle soirée
tu es poliglote
comme Jacqueline
dans le test adn
quand tu fais un test adn
tu as aussi un truc qui ressemble à Tinder
ou tu as des matchs adn
tu reçois des notifications
de que vous avez un match
un tel partage tend adn avec vous
il y a des gens qui retrouvent des frères, des cousins
c'est viable ça
mais c'est relativement fiable
il y en a plusieurs
fais-vous une danse irlandaisse pour voir
film-moi un bol de Guinness
tu l'as déjà vu
vous avez fait un test adn ?
moi j'ai fait un test de grossesse
j'attends les résultats de...
oh non
on n'a pas posé la question
on n'a pas posé le test adn
c'est vrai ?
j'ai fait un test abn
il m'a pas pris
on écoute de la musique
les amis de cette chanson
restez avec nous parce qu'après
il y aura des surprises
la matinale de la nuit
le mardi à 22h
pourquoi ?
vous êtes toujours
sur Radio Nova
le thème c'est les souvenirs
avec les grands-parents
mais aussi ce qui peut être très bien
ce sont les bords de vos grands-parents
des trucs que votre grand-mère
ou même les gourdes
si vous avez des gourdes
avec les nouvelles technologies
est-ce que votre grand-mère
elle prenait la main
comme ça de donner un truc de ouf
et de mettre un front
elle va dire rien
tout en paix
et vous savez quelle heure il est ?
il est 23h
c'est le jeu
4 candidats
nous sommes prêts pour le jeu
le jeu
le jeu
alors sachez que le jeu c'est Ramsey Asadi
qui s'en occupe
toute la semaine il va chercher des jeux
à travers le monde entier
c'est nouveau qui luque pour moi
et là cette semaine on va jouer
on va faire un petit quiz
on lâche une bachette
top à la bachette
donc je vous donne 3 indices
un premier très dur
si vous gagne 3 points
un deuxième moins dur etc
le thème c'est
mon grand-père ou ma grand-mère est connu
ah c'est des petits fils de
on va ramener Marius
c'est parti pour le premier ?
j'ai 32 ans et pourtant j'ai embrassé Brigitte Bardot
est-ce qu'actuellement il a 32 ans ?
oui
et il a embrassé Brigitte Bardot ?
oui
le chien de Brigitte Bardot ?
il est connu
oui
mon grand-père et ma grand-mère
sont connu et je suis connu
petit fils de Delon ?
ah non
ça va être humain ?
ça va être humain ?
c'est un comédien
le petit fils de Belmondo
exactement
c'est Victor
il est connu Victor Belmondo ?
il a joué dans la mini série Bardot
et c'est lui qui embrassait
la mini série Bardot
ah oui quand les allemands ils arrivent
là dans les veuges
donc plus les barres d'alcool
donc 3 points pour Laurie
bravo Laurie
on est une photo
de Victor
c'est qui sa mère ?
comment ?
son père c'est un pilote automobile
c'est Paul Belmondo
on apprend des choses
c'est super
ensuite
en 2001 j'ai reçu une balle dans une enveloppe
ah
c'est un petit fils de pute
j'ai reçu une balle dans une enveloppe
c'est une affirmation
toi Ramsey ?
c'est un fils de dirigeant
c'est un fils de dirigeant
balle de ténis ?
je dois donner des noms
est-ce que son grand-père était quelqu'un de pas très sympa ?
non
c'est lui
c'est une balle
il est connu aussi
il est français
j'ai pris que des français
pour une quai
oui je suis un peu raciste
c'est des français de souche
2e indice
si je grossis je perds de l'argent
Emrick?
c'est un malquin
c'est un casse d'Ile
c'est un casse d'Ile
mais lequel ?
c'est Simon signoré
et on a reçu une balle dans une enveloppe
tu connais l'histoire ?
pas je reviens
je revirie
– Non, mais ses grands-parents, c'est Simone Signoré. – Simone Signoré et Yves Montan.
– Non, c'est surtout Simone Signoré et Yves Montan, il a rien à voir avec, mais...
– C'était pas avec les pères ? – C'est pas avec... si, non, autant.
– Je sais que c'est Simone Signoré, c'est la grand-mère, c'est sûr.
– Mais je crois pas que Yves Montan, c'est pas le grand-père.
– C'est pas prouvé, en tout cas, il y a eu des...
– D'ailleurs, c'est quoi l'histoire de la balle ?
– Mais elle savait même pas Simone Signoré. – La balle, c'est quand Yves...
– Non, en 2009, il présentait l'off sorry,
et il y a eu un tel engouement et une telle haine
qu'il a reçu une balle dans une enveloppe à son domicile.
– Mais ça marche pas, une balle dans une enveloppe.
– Oui, il n'avait pas de flingue, le mec, il a dit,
« Bon, comment je peux lui envoyer cette balle ? »
Par la poste, mais il veut dire que ça va le tuer.
– Il faut l'acheter très, très fort.
– Il faut mettre beaucoup de timbre.
– On entend un autre ? – C'est 3 points pour moi, alors.
– C'est 2... 3 points pour l'oreille, 2 points pour toi.
– Les gens jouent chez eux, hein.
– Mais à autre chose.
– Troisième personnalité ? – Oui.
– Je suis une philosophe.
– Hé, mais j'ai toujours su qu'il était une philosophe.
– Je suis une philosophe.
– Et c'est la petite fille de quelqu'un ?
– Ah, euh...
– Une philosophe ? – Eh non, une fille de...
– Ah ouais ? – Enfin moi...
– Une philosophie.
– Une philosophie.
– La philosophie, on l'a présentée.
– Je nique une philosophie.
– Être accepté comme je suis...
– Vise-moi la lutte !
– Vous jouez encore ? – Ah, pardon.
– 2ème à 10, 2ème à 10. – 2ème à 10.
– Mon grand-père atteint la célébrité sur le tar.
– Ah ! De Funès.
– La petite fille de De Funès. – Exact.
– Ah oui ? – Julia De Funès.
– Et l'analyse avec Finness.
– Sur le tar ?
– Ils sont refaits ? – Oui.
– Il est un carcé à 40 ans, un plus carré, sur le tar.
– À l'époque, c'était...
– De Funès, il est connu sur le tar ?
– Ah oui ? Il était carrossier, et après, il a fait plein de trucs.
– Après, il a fait plein de secondes rôles.
– Il est vraiment plein de secondes rôles.
– Il est au roi de De Funès.
– Dernier... – Et pardon, sa petite fille,
– Julia De Funès, c'est une philosophe un peu connue,
surtout sur une ancienne radio.
– Ouais, moi je suis allé la voir, et tout.
– Non, c'est une ancienne radio.
– Je suis pas travaillé avec Émeric.
– Elle était invitée, à peu près, une fois par semaine.
– Je suis de radio ?
– Oui, c'est un carré de grands emplacements, et tout, c'est pas grave.
– Ah, voilà, tu ne me souviens pas ?
– Dernier... Dernière personne, mon nom a tout pour faire peur.
– Mon nom a tout pour faire peur.
– Michel Fir ? – Grégoire Fureur ?
– C'est le... – Adolf Hitler ?
– Ah oui. – Julie Zephen ?
– Le Pen...
– La Stéphane ? – La Stéphane, la Stéphane, la Stéphane.
– C'est l'heure qui gagne. – Oh !
– C'est moi qui ai trouvé l'open ! – Oui, oui, mais j'ai dit « la Stéphane ».
– Oui, mais quand elle n'avait pas dit victoire, ma chante.
– Vous arrêtez, vous, vous arrêtez, vous, on dirait une bagarre de clodo.
Bravo tout le monde !
– Bravo Ramsey, bravo ! – Bravo !
– Et bien, quoi qu'on en dise, vraiment...
– Bravo, Lolo. – Eh, vous avez vu un peu ?
– Ça fait quoi d'avoir gagné ce jeu ?
– Ben, c'est le premier que je gagne, je suis fort, tant que tu es un artiste.
– Et les gens sur le chat... – Quoi ?
– Pardon ? Les gens ? Les gens sur le chat sur YouTube,
et t'es vraiment fort, parce que de Funes et tout, il l'avait, Julia de Funes.
Mazarin-Pinjo.
– Ah, oui. – C'est littérant, hein.
– Oui, oui, c'était la voiture littérante. – Oui, c'était la voiture littérante.
– Oui, c'était moi.
– La 306-Pinjo. – Ils ont fait un test adn avec Mazarin.
– Oui, et ben, c'est une renom.
– Ouais. – C'est pas une poche.
– Et quand elle, à chaque fois qu'elle partait, elle faisait « tata-tata-ing ».
– Elle démarre très mal.
– Et on a Cornelia au téléphone.
– Ben oui, alors. – Pas l'assaut.
– Cornelia de l'association. – Non, non.
– À la spécialiste, pardon, pardon. – Ça va, Brick, t'es avec nous ?
– J'ai plus mes fiches. – Il est là.
– J'ai plus mes fiches. – C'est fait, c'est pas dommage.
– Je comprends plus rien. Viens, elle me casse, c'est la moulin.
– Bonjour, Cornelia. – Prévenez, ma fille.
– Ça va bien ? – Oui.
– On s'excuse à Cornelia, il est... – On peut se tutoyer ?
– Il est pas pro. – Oui, on peut se tutoyer, oui.
Cornelia, l'association n'est pas l'association.
– Oui, oui, mais tu vas nous parler de ton association quand même, Cornelia.
– Voilà. – On peut se tutoyer, Cornelia, tu m'as dit.
– Oui, oui. – Tu nous appelles d'où ?
– De jeunève. – Oh, l'Allemagne.
– Ça paie de la sociologie.
Alors, tu as écrit un livre, c'est ça ?
– Non. – Mais tu as étudié les...
– Je vais y aller.
– Brick vient de faire un amestre. – Exactement.
– Je vais faire les art... Parle-nous de toi.
– Eh bien, merci, Cornelia, on va prendre...
– De Cornelia, tu sais ceci. – On va te parler de coucher, alors.
– Cornelia, Cornelia, tu sais ceci. – Je travaille avec Colline Jamais,
qui m'a préparé les petites questions. – Oui.
– Alors, je te l'ai dit.
– Cornelia, capital de...
– Berne. – Non, mais tu es...
– Berne, bien sûr. – Stéphane Berne, c'est une bonne réponse.
– Tu as étudié un petit peu le sujet sur les personnes âgées
parce que c'est le thème de l'émission.
– Oui. – C'est bien ça ?
– Tu as aussi aimé. – C'est ça.
– Alors, on entend souvent parler des nouveaux grands-parents.
Qu'est-ce que ça veut dire ? – Oui.
– Alors, les nouveaux grands-parents, c'est vrai que c'est assez à la mode.
Il y en a plein des magazines.
Il y en a plein aussi des librairies dans les rayons guides,
multiples édivers, comment être une bonne grand-mère,
comment être un grand-père épanoui.
Mais en fait, derrière, c'est ce qu'on appelle les nouveaux grands-parents.
En fait, ça concerne quand même une catégorie de personnes
assez particulières qui ont en général une formation plutôt élevée,
qui ont des maisons de famille dans lesquelles elles peuvent accueillir
les petits-enfants, qui sont en bonne santé,
qui sont, comment dire, pas issus de la migration,
je vais le dire comme ça, qui ont donc un certain nombre de capitaux,
comme disent les sociologues, pour effectivement vivre de façon épanouie.
– C'est des anciens jeunes qui ont un cadre dynamique, quoi.
– Voilà. – OK.
Et donc, ça concerne pas l'ensemble de la population,
c'est un petit peu le problème avec ces nouveaux grands-parents
qu'on extrapole à l'ensemble de la population,
qui n'a pas les mêmes ressources et pas les mêmes conditions de vie.
– Ça existait déjà, en ce moment ? – Et quand même, ce n'est pas naturel,
ça ne tombe pas du ciel du moment où on est grand-père ou grand-mère,
qu'on a, par exemple, la possibilité d'avoir des contacts proches.
Il y a quand même beaucoup de familles qui sont éclatées géographiquement.
En tout cas, en Suisse, on a estimé qu'un tiers des petits-enfants
ont leurs grands-parents dans un autre pays,
même si c'est un pays limité prof.
Et donc, ça limite les contacts,
tout les problématiques des enfants et petits-enfants issus de la migration,
les contacts avec les grands-parents, c'est pas évident.
Les grands-parents qui sont mal après-carité,
les grands-parents qui ont des problèmes de santé,
les divorces aussi qui sont souvent au détriment de la lignée paternelle,
puisqu'on fréquente plus souvent la lignée maternelle
du fait qu'encore aujourd'hui, ils vont la garder du côté de la mer.
Donc voilà, tout ça, ça ne relève pas de l'évidence,
contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire dans les médias,
la presse, les réseaux sociaux, etc.
– Et est-ce que tu dirais que les grands-parents
ressentent un peu trop de pression, quoi ?
– Oui, oui, il y a une injonction très forte à être très heureux,
très épanouie de réussir,
réussir sa grande parentalité, ça suit maintenant,
réussir sa vie professionnelle, réussir son couple, réussir sa famille,
réussir tout, et oui, il y a une pression là-dessus.
Et les personnes qui ont des relations pas forcément très heureuses
avec certains de leurs petits-enfants souffrent beaucoup.
– Oui, la pression sociale. – Clairement, complètement, oui.
– Ok, et pourquoi il y a des grands-parents qui disent
que l'éducation n'est pas leur rôle ?
– Parce qu'effectivement, ça ne l'est pas.
C'est un peu la chasse gardée des parents.
C'est souvent ce qui se négocie, d'ailleurs,
quand les grands-parents sont amenés à garder les petits-enfants.
– Ouais, c'est ça.
Souvent, ils se croient toujours à le garder.
– Et tu détruises puisque t'accroches.
– Ouais.
– Ah oui, oui. – Non, mais si ceux qui les gardent,
enfin, c'est un peu…
Ils ont qu'à les garder, quoi, ils ne font pas garder
par les grands-parents, si ils ne veulent pas
que les grands-parents disent qu'on t'accroche.
– Ouais, c'est plus compliqué que ça, c'est plus compliqué.
– Ça peut être une source de conflit,
mais en tout cas, là, il y a des fous que tu vois.
– T'es ça, toi, Lolo ? – Ah oui, oui, moi, j'ai vu ça.
Mais après, c'était gentil, mais c'est vrai que
moi, j'ai essayé de limiter les fast-foods et tout ça.
Et j'avais donné à pour ordre que la petite-aïpa au McDo,
elle allait rentrer, comme disant « ben non, elle est partie au KFC ».
– Ouais.
Bah oui, mais les grands-parents, ça sert à ça, quoi.
Si ils font le pari que les parents,
c'est pas… ça vaut pas mal d'aller chez les grands-parents.
– Évidemment. – C'est ça, oui.
– C'est un peu comme dans le film « La Boume »
avec la grand-mère qui fait le mur avec l'ado, quoi, tu vois.
– Moi, j'ai ma soeur chez elle, donc qui est grand-mère,
et qui a aimé ce qu'il se passe chez les grands-parents,
chez les grands-parents, quoi.
– Ah oui ? – C'est un peu comme ça, tu vois.
– Du coup, ça leur enlève un peu une pression, quoi.
– Oui, puis c'est un lien qui zone.
– C'est un lien différent, c'est un lien différent avec les parents.
– C'est intéressant que vous parlez de « La Boume »,
parce que c'est là, la grand-mère de « La Boume »,
c'est la grand-mère de référence pour cette dite nouvelle
et on voit bien qu'elle a certaines caractéristiques sociales,
cette grand-mère, elle n'est pas…
– Oui, oui, elle est dans…
– Jusqu'à, il cature un petit peu, mais ce n'est pas la grand-mère…
– Oui, qui fait des conçitures, et ça.
– Des ménages.
– Mais dans « La Boume », c'était déjà un nouveau grand-parent, à l'époque ?
– Oui, oui, ça a quelques décennies, cette affaire de « 10 nouveaux grands-parents ».
– Et tu penses qu'on est liés à vraiment qu'il faut avoir ce statut social pour être…
– C'est ce qu'on voit dans les études, c'est plus facile,
notamment quand les enfants grandissent.
Par exemple, le fait d'avoir une maison de famille, une maison de campagne,
ça permet à un moment donné, quand les petits-enfants grandissent,
de dire « Ben, même tes amis », c'est très trivial,
mais voilà, il y a une piscine, c'est cool,
et la relation est plus facile à maintenir dans le temps,
notamment au virage de l'adolescence,
quand on, ben voilà, quand les grands-parents sont un peu intéressés,
je sais pas, à la culture, on peut amener autre chose
que la fonction un peu nourricière ou vacancière,
qu'ils amenaient lorsque les enfants étaient petits.
– Et ben, c'est très intéressant, tout ça.
– Ah, mais oui, complètement. – Ben, merci beaucoup, Cornelia.
– On se posait les mêmes questions en disant « Ben, oui, est-ce qu'il faut vraiment forcément avoir ce… »
Moi, j'avais des grands-parents,
ma mamie, ils m'ont pas piqué, t'es pas très riche et tout ça.
– Tiens, les pas, du coup.
– Non, mais j'avais plein de souvenirs avec eux et j'ai plein de potes,
tu vois, qui retournent encore.
Et j'étais vraiment en train de me poser la question, Cornelia.
Donc, vraiment, c'est… – Oui, c'est clair que de nous avoir un studio
dans la précarité, c'est pas le truc méga-attractif.
– Et ça, ça m'épression, tu crois, aux grands-parents,
quand tu es dans une session sociale compliquée.
– Moi, je pense qu'en somme d'un de l'amour, ça remplace toutes les choses.
C'est-à-dire que moi, ma grand-mère,
enfin, elle était pas riche du tout, c'était une famille nombreuse.
Elle faisait que des gâteaux, que des crêpes,
avec pas grand-chose, et quand on allait la voir,
c'était vraiment pour la voir, pour manger des gâteaux avec.
Alors que là, si les enfants ils y vont juste parce qu'on va chez mes grands-parents,
c'est cool parce qu'il y a une piscine, c'est pas exactement pareil.
Donc, je me dis que des liens, il n'y a pas que…
– Non, non, non, c'est tout le monde qui prenait l'image un peu excessive.
En fait, par exemple, des grands-parents qui nous disent,
je ne peux pas recevoir mes petits-enfants, j'ai pas la place.
Il n'y a même pas la place pour la table et les crêpes et tout ça.
Et c'est des personnes qui sont quand même
aussi de plus en plus nombreux avec tous les problèmes de financement de retraite.
Et on les oublie tout le temps quand on parle de grand parentalité,
ces personnes-là en fait.
– Bon, on les embrasse.
– Oui, c'est important, c'est important.
– Merci beaucoup Cornelia, c'était super intéressant.
– Merci. – Bonjour à la Suisse.
– Bisous, Cornelia, merci. – Bisous, bisous.
– Et c'est encore l'heure de la publicité. – C'est pas vrai.
– C'est un lien ? – Ah, mais oui, mais là, c'est publicité sympa.
– Là, c'est publicité sympa. – Restez, c'est très, très court.
– C'est très, très court. – C'est rigolo.
– Radio Nova. – Radio Nova.
– Que se passe-t-il, madame ?
– Depuis que mon mari s'est fait prescrire ses pilules bleues,
mes soirées sont un enfer.
Je ne peux plus voir la fin des films,
t'arrives même plus à regagner ma chambre à l'étage.
– Avez-vous essayé le Montesqualier ?
– Oui, j'en ai un, mais je n'arrive plus à m'asseoir.
– Eh bien, j'ai la solution.
Essayez notre dernier trouvail, le Montesqualier Stanal.
Nous avons retiré le dossier, et vous pouvez désormais monter sur le ventre.
– Oh, merci, Stanal.
– Montesqualier Stanal pour les vieux qui s'enculent.
– La matinale de l'année. – Stop, c'est pas le vin.
– Ma préférée, ma préférée. – Merci.
– C'est le meilleur surgosse d'Europe pour les vieux qui s'enculent.
– Elle était parfaite pour cette émission.
– Ah, j'ai dit, elle m'avore à ça.
C'est Vincent, je crois, d'ailleurs.
Et on a Paul au téléphone.
– Salut, Polo.
– Non, c'est pas Polo, c'est Cécile.
– Ah ben, c'est Polo. – Ah, c'est Cécile.
– Il se somme, il se somme. – Il se somme, il se somme.
– Il faut qu'on arrive à donner du shit au bain du standard.
– Mais tu sais qu'il vend du shit pas à l'effraie, non ?
– Mais c'est pas le cas, c'est vrai.
– Eh ben, c'est bien, c'est Cécile.
Eh ben, on est encore plus contents.
– Ah ouais. – Non, Paul, ce sera bien aussi.
– Tu appelles d'où, Cécile ?
– De Paris. – Oh là là.
– Alors ? – Alors, c'est pas loin ?
– Ah ben, attends, on ouvre la fenêtre, pas plus fort.
– Tu fais quoi dans la vie, Cécile ?
– On s'est vu il y a 15 jours, à la heure.
– Oula, là, raccroche, raccroche, raccroche !
– Au planime familial !
– Non, non, là je parais mes diapartes à la guette, c'est les riques.
– D'accord, ah oui, d'accord, ok.
Tu sais toi, qu'on y a fait les stickers ?
– Yes. – Ah, d'ailleurs, les stickers,
ils sont incroyables.
– Il faut pas les manger, Amrik.
– Ah bon, ben, attends. – Non, c'est pas des bivards,
c'est pas des gros bivards, non.
– Ouais. – Euh...
– Rappelle-moi, c'est quoi ton assaut déjà,
comme vous m'avez dit, je me souviens plus.
– C'est la petite roquette,
l'assaut où je travaille.
– Et puis, là... – S.Bolas.
– Les autocollants, ils viennent du collectif
Show Me's Gone.
– Ah ouais, les Show Me's Gone.
– Ouais, on va bien s'entendre.
– Et j'en ai donné à tout le monde,
sauf aux personnes à qui tu m'as demandé de les donner.
– Eh ben, écoute, j'en ai refait un petit paquet,
ce soir, je vais vous en envoyer plein.
– Ah, oui, ben oui, pour les copains de la matinale.
– Voilà, voilà, voilà, voilà.
Eh ben, j'en renvoie, non, non, le collectif m'a dit,
vas-y, balance, balance, c'est bon.
– J'en ai eu plein. – Ok.
– On t'écoute. – Oui, je les ai ordonnées.
Donc, mon anecdote, c'est quoi ?
Bon, j'en ai plein, mais bon,
mes grands-parents paternels ou maternels,
c'était deux ambiances différentes,
mais ils étaient tous sympathiques.
J'ai plein de souvenirs super avec eux.
Et non, là, j'ai repensé une anecdote
où je retrouvais mon grand-père maternel.
Eh ben, c'était quand je commençais à fumer,
que j'étais ado, j'avais une planquée derrière la barraque.
Et je tombais sur mon grand-père qui fumait aussi fort,
mais il n'avait pas le droit de fumer.
– De vous fumer tous les deux en loussd, quoi.
– Ouais. – Ah, génial.
– C'est trop bien. – Il me disait,
tu dirais à ta grand-mère, et moi, je disais,
ben, toi, tu dirais à mes parents.
– Ah, trop bien. – J'étais trop chou.
Voilà, on peut…
– Mais ce qu'on disait quand tu commençais…
– Ça, c'est les nouveaux grands-parents. – Ben oui.
– Ah ben non, ils sont morts depuis bien longtemps,
– Ah oui, oui. – Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui.
– Oui, c'est l'expression, je crois, c'est ça.
– Cancer du poumon.
– Mais c'est ce qu'on disait, Patrick, et…
– Ouais, pas moi, ouais. – Tu vas me donner des trucs,
tu dis pas à ton grand-père. – Ouais, et tu dis à ton grand-père.
– Oui, oui, oui, oui. – Mais j'ai l'impression qu'il communique
très peu. – Ah, il y avait plein de trucs.
– Bon, mon grand-père, il n'arrête pas de dire
que tu dis pas à tes parents.
– Ouais, exactement. – Ouais, exactement.
– Il buvait son petit canon dans le garage,
à Twitter, mais parce qu'il était vu de bonheur,
et il avait toujours son petit canon à boire,
et pareil. – C'est vrai que moi, j'ai un souvenir
des grands-parents qui n'avaient aucune interaction entre eux, quoi.
– Ah ouais ? – Ah oui, c'est vrai que…
– Ah oui, c'est vrai que j'avais des interactions, mais…
– Je parle de moi, là, c'est c'est, là.
Depuis qu'elle fait les stickers, c'est…
– C'est bon, le c'est… – Ça va.
– Ah, écoute, merci pour cette anecdote-là, c'est si…
– Mais c'est vrai, quoi, oui, vous m'avez…
– Il est très très rigolo, ma grande-mère,
j'ai toujours le clown, quand il s'engueulait tous les deux,
c'était « oh, tais-toi, vieux mannequin » et…
– C'est vrai que c'est quand même des gens qui se sont aimés
pendant au moins 50 ans, quoi. – Ah oui, c'est ça ?
– C'est ça qui est fou. – Tu me souviens d'un peu ?
– T'en as plein de cul, à l'about d'un moment de la personne.
– Non, non, ça va, chacun pouvait… – Je parlais encore de moi, là, c'est ça.
– Mais il s'adorait, mais non, mais je fais des comparaisons,
mais il s'adorait, et les autres de chaque côté,
mais ils avaient aussi leur petit truc…
– Allez, grand-père maternel et grand-parents maternel,
il y a pas de ternels. – Un sondage aussi, c'est vrai.
– Oui, on peut lancer un sondage. – Un sondage ?
– On peut lancer un sondage ? – On a lancé un sondage.
– En 1987, ok, on n'a jamais rendu…
– C'est quoi ? – Vous préférez vos grands-parents…
– Pas de ternel ou pas de ternel ?
Non, on l'avait dit à l'antenne.
– On a les résultats ?
– Oui, c'était bien sûr. – Ah oui, moi je ne pouvais pas répondre à ça,
parce que les quatre étaient des boulots, là.
– Ah, c'était les quatre fantastiques.
– Ouais, ouais, ouais. – Bah, on a la réponse.
– Ah bah, écoute, on a… – Alors, on a dit…
– Et bah, 64%… – Les parents, les grands-parents…
– Les grands-parents maternels. – Moi, c'est le cas pour moi.
– Parce que vous disiez, la sociologue juste avant, elle disait que c'était…
– Souvent, les grands-parents maternels, quoi, qui étaient…
– Ah ouais. – Vous ne l'avez pas écouté.
– Bah, moi, mes grands-parents ne sont pas allés au-dessus,
ils se sont arrêtés à la maternelle, c'est vrai, vraiment.
– 64%, c'est énorme. – 104%, bah…
– 64% maternel. – Bah, vous, par exemple,
– Vous aussi, quoi, alors ? – C'est-il, tu as une anecdote ou tu es tombé ?
– Ouais, tu es encore une anecdote.
Ma grand-mère maternelle… – À toi-même aussi ?
– Ouais. – Pendant la guerre, elle était…
– Elle était passée… – Du côté, alors, oui ?
– … la ligne de démarcation. – Elle était bien coiffée, non ?
– Pas du tout. – Et plus tôt, moi.
– Arrêté, laissez-la ! – Pardon.
– Allez, laissez-la. – Elle est sur la ligne de démarcation,
elle était à Lyon, et elle a reçu Jean Moulin, à la table.
– Oh ! – Eh bah, je déboule l'autre !
– Voilà. – Et enfin, il était en tricycle !
– En tricycle ! – En tricycle, Jean Moulin !
– Ah ah ah ah ! – Mais que fais-je ?
– Qu'est-ce qu'il s'en va ? – Et, non, il lui a dit,
« C'est très bon, Madame Germaine, je reviendrai. »
– Bah, il n'est jamais revenu. – Ah merde !
– Qu'est-ce que ça revient ? – Elle avait donné quoi ?
– Elle avait donné quoi ? – Elle fait à manger.
– À Jean Moulin. – À Jean Moulin.
– Qu'est-ce qu'il mangeait, Jean Moulin ? – À Jean Moulin.
– Ah bah, ça va rien. – Oui, c'est très bon, mais il n'est jamais revenu.
– Mais il n'est jamais revenu. – Ah bah, ça ne veut pas être terrible, non ?
– Bah, non, c'est pas non, mais ça a cause de close barbiche, je pense.
– Oh, c'est super, c'est super. – Mais c'est super joué, hein.
– Et merci beaucoup, Cécile. – Merci, merci, c'est Cécile.
– Merci, merci, c'est Cécile. – Il a l'énergie qu'on poivre, Jean Moulin.
– Oh, c'est pas vrai. – Ah, c'est l'heure du dit-moi.
– C'est l'heure du dit-moi ? – Euh, c'est l'heure du dit-moi Vincent.
– Oui ? – Euh, quel est le prénom de ta mère ?
– Nicole. – Nicole, peut-tu nous donner une anecdote à son sujet ?
– Je crois que t'allais dire, peut-tu nous le plait ?
– C'est pour vous s'appeler autrement. – Alors, et bien justement, ça tombe bien,
parce que c'est une grand-mère, même arrière-grand-mère, ma maman, et depuis…
– Elle est arrière-grand-mère, ta mère. – Ouais, et depuis, oui,
et depuis quinze jours, elle est en épade. – Oh, ça c'est bien, c'est vrai, c'est bien.
– Ouais, et ça s'est bien passé, je suis descendu pour ça, et je l'embrasse,
et ma maman, parce que ma maman, voilà, elle perd la tête,
enfin, une sorte d'Alzheimer, et c'est assez…
Effectivement, il y a des choses qui sont assez drôles.
Là, à l'époque, elle était chez elle, et très souvent,
elle cherche souvent des enfants dans la maison.
Elle dit « moi, faut que je garde les petits et tout ça, mais ils sont où » et tout,
donc ils sont jamais là, non ? Et il y a peut-être des fois d'autres gens.
Et une fois, je viens, je suis avec ma soeur, on met la table,
je te parle de ça il y a six mois, tu vois, je suis en train de mettre la table,
et donc je mets pour mon père, ma soeur et ma mère, qui était là, donc quatre assiettes,
et elle arrive, elle fait « il y a les deux autres là, il faut qu'ils mangent quand même,
mais qui, maman ? » Eh ben les gars, là, il y a les deux autres, on fait quoi ?
Ils disent « il n'y a personne, maman, et tout, mais ils vont quand même manger,
je peux mettre six assiettes sur eux, mais il n'y a personne, et tout ça.
Vous me regardez, vous êtes gonflés, je ne vous ai pas élevé comme ça.
Et du coup, on n'a pas encore parlé d'épades et tout, c'est vrai ça ?
Moi, je n'ai jamais rentré dans un état.
Et ben là, c'était la première fois, surtout qu'en plus,
là, c'est un épade dans l'Elle où elle est, c'est vraiment fermé quoi.
Tu payes plus cher, parce que c'est avec un code, parce qu'ils sont tous dans le même état.
Il y a 500 assiettes.
Non, mais même les chambres, parce qu'ils vont chacun dans les chambres des autres,
et tu ne comprends rien.
Actuellement, ma mère, elle cherche très souvent ses mots.
Donc en fait, c'est comme les enfants qui veulent te raconter une histoire.
Et en fait, ça fait vraiment que tu retombes en enfance.
Parce qu'en fait, nous, forcément.
Parce que, après, c'est facile.
Et c'est que ça.
Et en fait, tu mets juste un mot et elle te dit oui.
Et tu lui fais remarquer ou tu lui fais remarquer.
Non, mais parce que du coup.
Elle reconnaît quand même.
Oui, oui, oui. Elle reconnaît.
Il y a un truc qui est terrible, c'est justement.
Et là, j'ai dit à mes sœurs, il ne faut plus qu'on lui dise.
En fait, elle demande des fois des nouvelles de ses grands, de ses parents.
Ah oui.
Une fois, elle a appelé parce qu'elle cherchait le numéro de portable de sa mère.
Qui est morte.
Et qui n'est pas téléphonée.
Et puis, à mon avis, elle n'a jamais écouté tout.
Mais c'est vraiment ça.
Et là, même ses frères et même sa toi et tu lui dis et tu vois que.
Elle revit la tristesse.
Il faut mieux dire, surtout qu'elle va oublier 5 minutes après autant dire.
Ton frère, oui, je l'ai vu.
Il va bien, il va venir une ses jours et puis ça suffit.
Elle s'en fout. Elle ne va pas te la redemander.
Et puis en plus, pardon, tu sais, de Vincent, c'est toujours des anecdotes.
Congo, Malibu.
Et là, en plus, c'est au temps de Zany les pad.
Oui, mais de Townsany.
Et tu as déjà visité un des pad.
Oui, mais pour des raisons vraiment.
Je suis là.
Oui, oui, il y a ma grand-mère qui en est pas de.
Mais ma grand-mère, elle est, elle est.
Elle a toujours eu du balai comme ça.
Mais elle a 106 ans, ma grand-mère et elle perd à peine la tête avant.
C'est très bien.
C'est juste qu'elle est fatiguée.
Quoi, mais elle fait toujours de la motocross.
Attends, j'ai une anecdote.
J'ai plein d'anecdotes, moi, sur ma grand-mère parce que ce n'est pas.
C'était un peu une tatue d'aniel.
Ce n'était pas moi.
Ce n'était pas ma minorogue.
Et alors, elle avait donc un mari, mon grand-père, qui est parti à la guerre.
Et elle a un peu trompouillé, quoi.
Mon amour, et quand mon grand-père, quand mon grand-père est mort,
elle a repris son amant et qu'était blindé de fric.
Ma grand-mère, elle arrivait avec des visions, des baguettes ou les doigts.
Et un jour, il a perdu la boule.
Et du coup, elle avait condamné une pièce de sa maison
dans laquelle on n'avait pas le droit de rentrer.
Parce que dans cette pièce, elle cousait ses étiquettes en vue de le placer.
Et je te jure, il y a du jour au lendemain, elle l'a placé, il n'a rien compris.
Et il s'appelait Loulou.
Et je lui disais, t'as des nouvelles, Loulou, t'es parti le voir.
Ma grand-mère, elle a un accent du perche.
Et elle disait, bah non, poste-tu que ça ne s'est levé, n'a rien.
Qui ça ne me rappellerait pas.
Ah ouais, c'est un dialecte, ça ne me rappellerait pas.
Moi, l'esprit est très pratique, ma grand-mère.
Moi, j'ai un pote, il bossandait pas et, en fait, il m'asturbait les...
Il m'apprête.
Non, je te jure, en fait, il rendait le service sexuel au vieux.
Ah bon ?
Oui, oui.
Mais pareil, il n'a pas le temps.
Non, oui.
Benéval.
Oui.
T'es de fenêtre.
Non, je te jure, en fait, il était...
Mais si on a un peu fatigué pour un service...
Il faut être très vieux, quoi.
Non, il allait rendre le service sexuel.
Alors pas toujours m'asturbé.
C'est un métier de branleur, quoi.
Et c'est un truc dont on parle assez peu.
Je suis complètement choqué, ça existe vraiment.
Ben non, mais il y a aussi ça pour les anti-cappés et tout, je crois.
Ouais.
Oui.
Ah ouais.
Enfin, c'est pour ça.
Les politiques.
Les politiques, oui.
Même les animateurs radio.
Oui.
Oui, nous, on a des crampes.
Mais il paraît que ça keine à mort dans les EHPAD.
Bien sûr.
Il y a eu un retour sur les MST et tout ça.
Il y a une naissance.
Mais oui, parce que...
Les maladies de Moyen-Âge qui reviennent, exactement.
Oh, j'ai encore le score, MULT !
C'est vrai, c'est vrai.
Bah oui, parce qu'ils n'ont pas la culture du préservatif et tout machin.
Enfin, je dis ça, j'en sais rien.
J'en sais rien, mais ça me lance.
Ah ouais, il doit avoir des cours d'éducation sexuelle.
Bien sûr.
C'est l'école primaire, quoi, en fait.
Mais oui, c'est ça.
Oui, mais c'est vrai.
Là, ma serelle, là, mon...
Et là, ils font du coloriage.
Oui, c'est ça.
Ils ont le goûter, ils ont...
Et là, ils m'ont contacté, ils veulent une chuchote.
Non.
Tu n'as jamais fait la chuchote en chaise.
Non, mais...
Mais on m'a proposé.
Non, mais il y en a plein qui l'ont fait dans les épades.
Oui, effectivement, avec le fauteuil roulant,
parce que c'est le service de l'épade
qui aime bien la chuchote, il décompresse,
et il décompresse.
Mais elle doit être super fière, du coup...
Je sais pas, mais là, ma mère...
C'est ma sœur qui a reçu un mail en disant,
Mme Piguet a dit que son fils était musicien.
Est-ce qu'on peut le contacter et tout ça ?
Elle a dû afficher, il y a moins en chuchot.
Ils ont dû voir ça dans la chambre.
Dans la chambre, ils ont dû voir ça.
Et donc, je suis pas à l'abri d'aller faire une chuchote en épade.
Attends, on va venir avec toi.
Ah, Genève !
Deux résidents d'un épad se sont évadés.
Mais pour aller faire quoi ?
Pour aller danser, c'était un garçon, une fille ?
On ne sait pas.
Voilà, en boîte de nuit.
En discothèque au balle ?
Pour aller danser, mais...
Oui, danser !
C'est festif, c'est festif.
Ça va-t-il boire un coup ?
À la fin de la bière ?
Danser une danse spéciale ?
La fin de la bière.
Un balle ?
C'est moi qui l'ai dit.
C'est un balle spéciale ?
Pour le 14 juillet, le balle est pompé.
Un truc moderne.
Une discothèque.
Ah, une festival !
De musique ?
De country ?
De rock ?
De rock ?
D'ordinateur.
Non, arrête !
Le musique vraiment, le plus éloigné
d'une personne âgée.
De techno ?
De rock !
Metal !
Ils ont finalement été retrouvés
vers 3h du matin
au premier rang du concert de métal.
Ah mais parce qu'ils ont fauteuil roulant !
Ils ont saumé au portique !
Alors, relance bien sûr.
Si vos grands-parents étaient encore là,
à votre avis, ils s'évaderaient de leur épate
pour aller où ?
Moi, pour aller danser, je pense.
Pour aller danser ?
Tu pourras aller manger au flot, j'ai limité là-bas.
Ah oui !
Pour aller récupérer les bijoux de loulou.
Non mais ce serait pour aller danser
le rock'n'roll.
Moi, pour aller chercher les bijoux de loulou
dont elle n'a pas hérité.
C'est vraiment une taty Daniel.
Mais c'est marrant tous les bijoux que t'as ce soir.
Oui, je t'expliquerai, je t'expliquerai.
Mais ça fait bling bling quand tu loues.
Alors mon papier, ça serait la bibliothèque.
J'en suis persuadé.
Il prenait des piles de bouquins
et il est dévoré.
Moi, ce serait pour aller casser la gueule des anglais.
Mon grand-père détestait les anglais
à cause du...
En fait, les anglais ont bombardé un port.
Parce que mon grand-père était marin.
Ils ont bombardé un port à tout long, je crois.
Je ne sais plus comment il s'appelle.
Depuis, ils détestaient ces anglais.
On peut pas parler anglais à la truc et tout.
Putain, mais comment t'as fait alors ?
Tu ne pouvais pas parler anglais ?
Elle est connue, c'est une histoire.
En plus, les anglais ont bombardé des Français.
Ah oui, c'est un anglais, un belge.
En parlant de... Ça m'a fait penser à une blague, moi.
Les deux blagues qui partent de l'épade
et qui ont Alzheimer.
Le secret est pas ça.
Ils sont dans un épade
et il y en a un des deux qui dit
que je pense que c'est une glace à la vanille
et tout ça. Putain, c'est bon, une glace à la vanille.
Mais tu sais qu'il y a le truc qui est...
Là-bas, tu peux... Derrière le grillage,
tu peux y aller, j'y vais et tout.
Ah ouais, ils veulent nous chercher de glace à la vanille, c'est super.
Et là, avant qu'ils passent... Attends !
Note-le, tu vas l'oublier.
Tu sais que nous, on imprime pas.
On imprime pas. Non, mais ça va.
De glace à la vanille.
Une heure, deux heures, on va toujours pas.
Au bout de deux heures, il revient
avec deux hot dogs.
Et le truc, regarde, t'as rien oublié ?
Oh putain, la boutearde !
Et là, tu lui fais, tu vois, je t'avais dit de noter...
C'est la d'Arca.
C'est la d'Arca.
C'est la grosse d'Arca.
Et ben... On a Paul.
C'est enfin Polo. Est-ce que c'est enfin toi, Polo ?
Ouais, salut les gars !
Salut, Paul !
Salut les gars et la fille !
Salut les gars et la fille !
C'est vrai ?
T'es noquel année ?
2000 mois.
Ah, 2000 !
Il est né d'insminations artificielles comme moi.
Tu as fait un test à Den, tu connais tes origines ?
Ouais, je suis belge.
T'es belge.
Pas de chance, pas de chance.
On a eu la Suisse, la Belgique, on a du monde.
Elle a la bière et la prise.
Et là, voilà.
Donc 2000, t'as 26 ans.
T'habites en Belgique ?
Non, non, non. J'y vais juste pour les festivals.
D'accord.
Pour constituer mon alcosisme.
J'y vais le matin après les festivals.
T'habites tout, Polo ?
T'habites dans un petit visage breast.
Un petit visage breast toi.
Ah ben, tu fais de breast ?
Et alors, Paul, t'as une anecdote sur tes grands-parents ?
J'en ai plusieurs entre le monopoli avec la grand-mère.
Ah ouais, les jeux de société, on n'a pas parlé.
On t'écoute, on t'écoute.
On t'écoute, mon polo.
Vas-y raconte.
Non, sinon, avec mon grand-père,
on allait au Marais,
et on faisait des rados.
Et j'en ai un grand souvenir de ça.
Et on faisait des photos de souhaites.
De souhaites ?
Oui, de souhaites.
Le marais, le marais.
Parce que là, tu ne photographais pas que des souhaites.
Ah ouais ?
Vous construisiez des rados ?
Oui, des rados, oui.
Il n'y avait pas de souhait, du bois et des chins, quoi.
Oui, oui, on connait des significations.
Et ils étaient, comme on dit, navigables, les rados ?
Vous pouvez monter dessus.
Ah ben, on pouvait, mais après,
tu fais 50 mètres et tu retournes sur le bateau, quoi.
Ah ouais, d'accord.
C'est bien.
Il faut faire des rados.
De construire un truc avec son...
Je fais des cabanes, moi.
Tu faisais des cabanes, ouais.
Non, t'as été en cabane.
Vous faisiez des ricochets ?
Vous mangez des saucisses knaki et arpa?
Ben, on faisait du lapin,
comme il disait le petit.
Mais oui, mais tous les crêpes paroïtes font du lapin.
Et vous posiez du collé ?
Non, des crêpes.
Moi, j'aurais des crêpes.
Et quoi ? J'ai pas entendu, Paul ?
Des crêpes, des crêpes.
Ah ouais, des crêpes au lapin, qu'est-ce que c'est ?
Ah ouais, avec des grandes oreilles.
Le lapin, c'est ça qu'on vous fait du lapin ?
Ah ouais, moi aussi, ma mère a fait du lapin.
Le lapin, c'est ça qu'on vous fait du lapin ?
Ah ouais, moi aussi, ma mère a fait du lapin.
Mais ouais.
En Syrie, ils font ça.
Et donc, Paul, tu faisais des rados,
tu photographiais des chouettes ?
C'est ça, c'est ça.
Et puis, quoi, tu vois, mon grand-père,
il était un petit peu dans Air France.
C'était un accident d'Air France.
Et je me rappelle qu'une fois,
il m'emmenait sur la tour de l'île de Nonante.
Sur la tour de quoi ?
Le manège de l'île de Nonante.
Ah, de l'île de Nonante, d'accord, ouais.
Il y a une tour, ouais.
Oui, merci, oui.
Et là, c'est du coup, c'est la cérémonie d'ouverture.
C'était assez sympa, c'était assez upé.
C'est un des trucs qui m'avait fait
d'éclair à ce moment-là
de son monde à lui, quoi.
C'est génial d'avoir ça.
C'est super sympa.
D'avoir des souvenirs comme ça.
Effectivement, même quand c'est anodin,
même quand c'est anodin,
c'est bon.
Il faisait quoi dans la vie,
tu l'as dit ?
Grand-père, il bossait à l'HR France.
Il bossait, voilà, là-dedans, ouais.
Donc, merci.
Et il nous a quittés de ton grand-père ?
Il a eu Alzheimer, donc maintenant,
je vois plus trop.
Je sais plus trop de quoi.
Il faut aller le voir, quand même.
Comme de la ma grand-mère.
Ma grand-mère s'est remarquée
à notre chiptip.
Et lui, il en est pas de ?
Lui, il n'est pas.
Le grand-père, maintenant, il n'en est pas
mais le grand-père,
il n'en est pas.
D'accord, Polo, écoute.
Merci pour ces bons souvenirs.
Merci pour nous prévoir
toute l'espère.
Merci à toi, Polo.
Je fais des gros bisous.
Allez les voir vos grands-parents.
Allez les voir, même en musique.
Ça veut dire évoillant de la musique.
C'est traduit sur la musique.
Bisous.
La matinale de la nuit.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Et vous êtes toujours sur Radio Nova.
Il nous reste encore 21 minutes de bonheur,
de plaisir,
de rigolade.
Et de vieillesse.
J'ai goûté le gâteau, c'est très bon.
Pour le sentier moditaire.
Le gâteau du sentier moditaire.
Je n'ai pas patissier.
Et on a Mathias au téléphone.
Allô Mathias ?
Allô Mathias.
Allô.
Salut Mathias.
Bonjour, c'est Mathias.
Il y a deux semaines
avec des déménagements, à Bordeaux.
Ah oui ?
Oui, tout à fait.
Tu avais mis dans le train.
Oui c'est ça.
Très bien, merci beaucoup, à bientôt Mathias.
Tout le monde nous appelle pour prendre de nos nouvelles.
C'est génial.
Mathias, tu voulais nous raconter un truc en lien
avec les grands-parents ?
Oui, après ma grand-mère.
C'est genre...
C'est une personne que j'aimais beaucoup
et genre vraiment,
j'ai passé super moments avec elle.
Pourtant elle n'avait pas de maison secondaire quelque part.
Voilà, je ferais bien.
Nous on est d'accord avec toi.
On est un peu d'accord avec toi.
Et du coup en fait,
moi j'ai changé de prénom en fait.
Oui.
Je m'appelais pas Mathias au début.
Et c'est moi qui...
Adole, tu t'appelles, je crois, au début c'est ça.
Non, non, non.
Du coup je me souviens de changer.
Tu t'appelles comme moi avant, on peut savoir ?
Euh...
Oui, je m'appelais Maud.
Ah, d'accord.
Tu n'as pas changé que de prénom.
Ah oui ?
Non, non, j'ai un peu ma voix un peu...
Mais c'est grave.
Oui, oui.
Donc c'est un vrai changement de vie, quoi.
Totalement.
Oui, et du coup en fait,
en fait ma grand-mère,
c'est quelqu'un d'autre ça engoissait dans la vie
et du coup, vraiment,
ma famille était un peu peur, quoi.
Genre elle était en mode,
enfin attention quand même,
c'est une personne âgée, machin et tout.
Je ne voulais pas que tu le racontes.
Bah ils étaient un peu...
Est-ce que tes parents étaient ok avec ça ?
Ils étaient...
Et ben, alors en vrai,
ma mère, elle est décédée.
Ok.
Et mon père, je ne lui ai pas parlé pendant 2 ans.
Du coup, en fait, au moment
où j'ai repris contact avec mon père, il était ok.
Trop bien.
Et tu avais gardé quand même ce lien avec ta grand-mère ?
Ouais, ma grand-mère m'a tendu,
ouais, en fait,
j'ai perdu ma...
ma mère,
quand j'ai deviné avoir peut-être
20 ans, je pense.
D'accord.
Et aujourd'hui, tu as ?
Et aujourd'hui, j'ai 31.
31, d'accord.
Et...
Et ta grand-mère,
comment t'as fait pour lui annoncer ?
Elle était ok avec ça ?
En fait,
il y a un problème.
En plus, elle était assez contente
parce que du coup, j'avais rajouté aussi
dans mon famille.
Et du coup,
vraiment, elle était...
j'ai un média sans super prénom.
Et genre, au final,
genre, parce que c'est pas toujours simple,
en vrai, quand...
quand on l'habitude de taper d'un prénom,
genre, il m'en tapait pas à changer.
Et ma grand-mère,
elle s'est jamais trompée,
elle m'a toujours bien genrée et tout.
Donc, elle aime bien le prénom, Mathias.
Et elle a accepté...
à la mode.
Elle a accepté la transformation
de tes choix.
Ah ouais, ouais, ouais, pas de... pas de problème.
Mais souvent, souvent,
on croque les vieux.
Mais en fait, ils sont bien...
Ils veulent le bien de leurs petits enfants.
Mais c'est ça. Ils sont super ouverts
sur plein de choses et...
bien pas ouverts.
Moi, j'ai des discussions
avec ma mamie, mamie Juliette,
que j'adore, j'embrasse.
Mais c'est vraiment...
mais vraiment, elle insulte tout le monde
quand on a des discussions.
Non, mais parce qu'elle ne supporte pas
quand on parle mal des migrants
ou des tas de choses comme ça.
Parce qu'elle dit, mais nous, quand il y a eu la guerre,
quand on a été déportés ou quoi que ce soit,
on est arrivé dans des villes qu'on ne connaissait pas.
Et on était des migrants. On était...
On était comme eux.
Et ouais, on a des super discussions.
Et je pense que...
Exactement. Mais c'est certain.
Et bien, elle est complètement raciste.
Mais...
Mais après, il y a des gens...
Il y a des gens aussi, tu peux comprendre
qu'ils ont vécu
en Autarcie entre eux,
qu'ils ont juste affaire
à BFM en Autarie.
Ils ont peur de l'étranger parce qu'ils n'en ont pas connu.
Mais c'est sûr. C'est sûr.
Mais en tout cas, ça fait quand même preuve
d'une grande ouverture.
Tu peux être fier de ta grand-mère.
Oui, c'est sûr.
Mais là où, non ?
Non, malheureusement, elle est décédée
il y a 2 ans.
Mais tu lui as dit quand elle était vivante, encore ?
Oui, je lui ai dit
quand elle était vivante.
Il faut être plus, on la fait revivre
ce soir. En tout cas, merci Mathias.
Mais bravo. Elle s'appelait comment ?
Elle s'appelait Marie.
Jean-Pierre.
Ma mamie était super, mec.
Visus, Mathias.
Et on pense à Marie.
Gros bisous.
Bisous, Mathias.
Et bien c'est...
Les Big Head.
Une femme a fait une découverte particulière.
Caché, une femme.
Caché derrière
un faux fond d'armoire de ses grands-parents.
Quelle était cette découverte ?
Un trésor.
Une salle de colabo.
Tu les as lourds ou quoi ?
Non, c'est pas une salle de colabo.
Non, des trucs...
Non, des trucs de l'SS ?
Exactement, putain.
Tu sais pourquoi ?
Parce que c'est ta grand-mère.
Elle a eu une aventure, je pense,
avec...
Dans la série Fiasco, vous avez vu
cette série de Pierre Ninek ?
Oui, exactement.
En fait, Pierre Ninek
joue le rôle d'un réalisateur
qui n'a aucun charisme.
Et c'est très marrant.
C'est génial.
C'est le nom de l'acteur.
Oui, c'est Pierre Ninek.
Je connais pas.
La grande va-de-rouille.
Donc les bernards, Ninek.
Oui, oui.
Le pitch, en gros, c'est que ce réalisateur
veut mettre en lumière
tout le passé de sa grand-mère résistante.
Et donc, il finit par aller tourner chez elle
et il ouvre un placard
et il découvre que c'était...
Là, c'est ça.
Un uniforme d'un Waffen SS de son grand-père
avec un portrait.
Ça veut dire qu'il le portait.
Qui fait de la résistance ?
De l'autre côté.
Alors que le grand-père
a été prisonnier de guerre
dans une ferme.
SS, il l'assume pas.
Est-ce que ça appartenait
à son vrai grand-père qui a été aussi bien ?
Elle a eu une aventure avec...
Il a le portrait avec l'uniforme.
Oui, il aimait bien.
On ne juge pas les idées de chacun.
Oui, après, c'est peut-être un déguisement.
Il y a des nazis dans la famille.
Il n'en a pas.
On n'a un pote, on ne dira pas,
mais on a un pote
qui a une photo de son grand-père.
Il a une photo de son grand-père.
Il a lout de va-feu.
Il s'est engagé dans la lout de va-feu,
je crois que c'est ça.
Non, non, pour le coup,
mon grand-père a fait la guerre et tout.
Est-ce que vous avez déjà fouiné
contre les Français, en plus ?
Vous avez déjà fouiné dans les affaires de vos grands-parents ?
Oui.
Mais pas longtemps, à cause de l'odeur.
Il peut aller vite.
Il peut aller vite.
Il y avait des bijoux.
Ah, toi, tu m'étonnes.
Moi, je n'ai pas eu qu'à l'étage.
Mais non plus, elle est encore là, la 106 ans.
Mais...
Moi, ils sont partis assez vite, mes grands-parents.
Ils étaient sur l'autoroute ?
C'est vrai, ils partaient assez vite.
Vous avez vu des étapes ?
Si, j'ai un truc, mais oui.
Oui, quoi ?
Cette tâche de vin, là.
Non, en fait, j'ai retrouvé un tapis de...
Le troisième Reichmann ?
Mon grand-père était
dans la marine
où il y a retrouvé des âges qui appartenaient
au régime de Kadhafi.
En fait, on a cru comprendre
qu'il était proche du régime Kadhafi.
Il a perdu quoi ?
Oui, mais ça, tu leur donnes.
Émerick, on le voit que ça va arriver.
Il y avait un tapis
avec la tête de Kadhafi.
Et mes parents l'ont donné, je crois.
Je crois que ça se vend maintenant.
Un beau capitapi.
Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
On a Théo.
On a Théo, téléphone.
Oui, salut, mon Théo.
C'est mon Théo, là.
Théo, tu es là ?
Allô ? Salut Théo.
Salut Théo.
Moi, j'habite à Reine.
De Nîmes.
Ah, Reine de Nîmes.
Je suis non-poyer.
Quel âge tu as, Théo ?
Moi, j'ai 31.
Qu'est-ce que tu fais là-bas, Reine ?
Moi, je suis intermittent du spectacle.
Je fabrique des marionnettes
et des décors pour la stop-motion.
Génial !
C'est quoi, la stop-motion ?
Pour faire des clips et tout ça, pour faire des images ?
Ouais, plus que des films d'animation.
Plus que des films.
J'ai travaillé sur plusieurs films
qui sont sortis au cinéma ou des trucs comme ça.
Trop bien !
Qu'est-ce que c'est la stop-motion, j'ai pas compris.
La stop-motion, c'est un peu
l'ancêtre du cinéma.
On prend une photo, on bouge un objet,
on reprend une photo.
Il y a des trucs en patamole.
Ouais, exactement.
Et toi, tu fais des marionnettes en quoi ?
Quel matière ?
Ça dépend.
Ça va être de la mousse de la tex,
du silicone, de la rayon...
Ça m'intéresse d'avoir ma marionnette, moi.
J'allais faire une pub, justement.
Oui.
Et avec un clip et tout ça.
Et il y avait ma marionnette et j'ai pas pu la voir.
Et tu as des nouvelles de ma marionnette ?
Ma marionnette.
Il y a quelque part où on peut voir ton travail.
Parce que c'est génial ça.
Sur Insta, j'ai vite fait des trucs.
Mais pas trop.
Ça va être 0.0.
0.0.
Oh non.
0.0, comme Théo.
Ouais, exactement.
0.0, comme Théo.
Ok, on t'écoute mon Théo pour ton anecdote.
Eh bien moi, mon anecdote,
c'était avec une...
En fait, je passais mes étés chez ma grand-mère.
Ouais ?
Et c'était dans une tour,
je me suis arraché,
quitte à faire du vélo d'appartement
devant le tour de France.
Ah ouais, et t'as gagné ?
Eh non, bah non.
J'étais sur place, quoi.
Mais le truc,
c'est que ma grand-mère
elle voyait que je m'emmerdais un peu.
Et je la voyais tricoter.
Je lui demandais mais pour qui tu tricotes,
elle m'fait, c'est pour ta petite sœur.
Je lui commençais pour ma petite sœur.
Et elle m'fait, oui,
tes parents t'ont pas dit et tout.
Et je t'ai dit non, ils m'ont pas dit.
Elle m'a vite appelé.
Et là, du coup,
je les appelle, j'ai ma mère au téléphone
et puis, finalement, je me retour
et je vois ma grand-mère
vraiment se marrer.
Ah c'est très drôle.
Et sauf que, du coup,
moi j'ai bien compris que ma grand-mère
allait me faire des blagues.
Et après, quand j'étais en étude,
à chaque fois, ma grand-mère, quand j'avais au téléphone,
elle me demandait, mais ça va au niveau
des sous et tout ?
Je me débrouille,
je suis proxené de chien.
Ça, c'est drôle,
délire avec ta grand-mère.
Mais il y a un truc,
je voulais rebondir là-dessus parce que c'est génial,
je sais pas si vous avez eu ça,
l'ennui chez les grands-parents.
Il y a un truc, vraiment,
la pendule qui fait ta.
Et ce truc, je me souviens,
dans une cour en gravier
avec un bâton, il fait
64 degrés.
Un pouce gravier ?
T'as joué un pouce gravier toi ?
Mais il faut qu'il fasse très chaud, je crois.
Mais tu sais, t'es en sandale,
il y a un gravier qui rentre un peu dans la sandale,
puis tu essayes de le pousser comme ça,
tu pousses avec le bateau.
Et c'est ennui chez les grands-parents,
il n'est pas le même.
Les minutes, elles sont décuplées.
Exactement.
Moi c'était les draps,
quand je dormais, en fait ils faisaient les lits,
mais tu pouvais pas enlever.
Ah ouais, t'avais tes yaps coincés ?
Oui.
Avec les sangles ?
Et après la seringle,
la camisole.
Moi, j'ai ma grand-mère,
c'était une grosse maison en pierre,
et il y avait des édredons.
Ah oui, des gros édredons partis.
C'est comme un gros pouce que tu mets à partir.
C'est comme une couette.
Une énorme couette.
Mais quand elle disait,
« Bonne nuit mon chéri !
C'était épouvantable, t'as l'impression
que tu ne peux pas faire le mur.
Tu sais, maintenant, il y a des couvertures,
les couvertures pondérantes.
Tu vas avoir du poids
vraiment de la chapeau.
Je ne vais jamais tenir moi.
Mais en plus,
tu es couette
pondérante pour le chien particulier.
Et on pourrait dire au revoir notre théo,
quand même.
Ah il reste avec nous !
On joue à 10 mois.
Ce n'est pas long du moins.
Qu'est-ce que tes parents
ont bien fait dans ton éducation ?
Peut-être pas toi que j'aurais dit pour ça.
Peut-être ton père biologique,
c'est lui qui s'en est le mieux sorti.
Alors là,
ils m'ont inculqué la convivialité.
Mais c'est vrai,
pour le coup,
mes parents,
tout le temps, la porte ouverte et dire
venez, on accueille tout le monde.
Et bien ça, c'est bien.
Et toi ?
La politesse, je crois.
Je crois que c'est la politesse.
Ah non, culé comme toi !
Et toi, théo ?
Je ne sais pas,
oui, la politesse aussi.
Ah si, manger la bouche fermée.
Ah ça, c'est très bien.
Le coup sur la table.
Le coup sur la table !
Merci, théo.
Merci beaucoup.
Vous avez fait un truc sur les voisins ?
Oui, on va faire.
C'est vrai.
Quand ce sera la fête des voisins ?
Attends, t'as dit quoi, théo ?
J'ai réussi à pirater mon voisin.
Je ne suis jamais...
Je lui ai mis un bateau.
Vous, ça y est.
Vous avez le grand-père de l'autre qui fait des rados ?
Ah ouais.
Tu nous rappelleras, théo,
au plaisir.
Merci, théo.
Et d'ailleurs, c'est la fin.
On remercie tous les ceux qui nous ont aidés.
Malo, William !
Malo !
À la proie des réseaux sociaux.
Bravo !
Bravo Colin, Ramsey, Asadi,
notre électorat chef.
Julien, la vidéo.
Les équipes de Nova, Fred, Mano,
Bastia, Ninon et les Christians,
Quentin et Sébastien.
Contrairement, je remercie bien sûr
Vincent Piguin.
Tu étais excellent aujourd'hui.
Patrick, Sainfraie,
tu étais excellent.
C'est une très belle nourriture.
On te remercie beaucoup.
On te remercie.
Est-ce que vous savez que je ne suis pas là pendant deux émissions ?
Est-ce que je vais vous manquer ?
C'est là où tu vas être excellent.
Et on se retrouve la semaine prochaine.
On parlera, ça va être un sujet hyper cool.
Ce sera les petits programmes télé de l'autre enfance.
Tous les dessins animés.
La nostalgie c'est...
Tu regardais quoi comme dessins animés quand tu étais petit toi ?
Il y avait la télé.
Il y avait Goldorac,
c'était Goldorac.
Capitaine Flam, tout comme ça.
Mais moi j'aimais bien
mes souvenirs de télé.
C'était le dimanche soir devant Benille.
Je n'ai pas connu moi Benille.
Ah oui ?
Il y avait toujours des femmes...
Ça connait Benille toi ?
On a connu.
Et ben il viendra peut-être la semaine prochaine.
Et ben on recevra Benille.
Et Benille.
Et on se quitte avec Loreille.
Et on a envie de faire du bruit pour notre chroniqueur vedette.
Elle aurait clompé !
C'est pas un chroniqueur, c'est vraiment...
Le prédentateur.
C'est le pilier.
C'est la bière angulaire de ce...
Bonne nuit à tout le monde.
Vous savez que je vous ai enregistré
l'instrumentale de cette version.
Oui la semaine prochaine c'est nous qui chantons cette chanson.
Il a chanté qu'il écrivait Gère.
On fait un couple à chacun les enfants.
Il est temps de se coucher.
Même si demain le monde n'aura pas changé.
Amérique ne sera pas touchée.
Rassurez-vous demain.
On aura changé.
Oui c'était.
La matinale de la nuit.
À ton rêve.
Ta vie sera toujours pourrie.
Elle aura toujours la troisième guerre mondiale.
Les États-Unis et Israël
ont bombardé l'Iran,
qu'a bombardé Douay.
Qu'a bombardé Liban,
qu'a bombardé Israël,
qu'a bombardé le Kurdistan
et le Qatar,
qu'a déposé du Hula-la-la-oui.
J'imagine, après je suis pas journaliste.
Je me prouviens de tout cas.
Et nous voilà stoppénaites
dans notre nouvelle meilleure série
des dossiers d'Abstein.
Et vous avez vu le dernier épisode
où Clinton est dans le jacuzzi.
Je ne me dis pas de tout,
j'ai pas vu la saison 2.
Il y a quelqu'un sous l'eau.
Il tente
de vous quitter.
Oh non.
Merci de nous avoir
écouté.
C'est pas qu'on veut
vraiment se coucher.
Mais
juste que les techniciens
sont en train de débrancher.
Et oui c'était
la matinale
de la nuit.
À ton rêve.
À ton rêve.
Ta vie sera toujours pourrie.
Pourrie.
Et merde, ils auraient cloné
Jim Carré.
Ce qui serait une super nouvelle.
Parce que ça nous ferait
de Jim Carré.
Ça ferait Jim Carré au quartier.
Ca lui va bien comme cofure d'air.
Imagine le bordel
s'ils avaient cloné George Cloné.
On serait
plus comment qu'il s'appelle
George Cloné ou George Cloné
Cloné.
George Cloné.
À la semaine prochaine.
C'était
Maria Carré.
C'était sa soeur.
Ouais 2 semaines sans toi.
Même quand t'es là.
Merci les copains.
Bonne année.
La matinale de la nuit
à écouter et réécouter en podcast
sur nova.fr
et l'application Radio Nova.

A poursuivre

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