L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 3 février 2026 sur les enterrements

L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 3 février 2026 sur les enterrements

La matinale de la nuit • 03/02/2026 • 01:42:03

La Matinale de la nuit du 3 février 2026 sur les enterrements avec Laurie Peret, Vincent Piguet et Patrick Chanfray.
La Matinale de la nuit, c'est tous les mardis en direct de 22h à minuit et à tout moment en podcast et sur YouTube !
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Transcription

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Je me coche pour l'éviter du jour.
Radio Nova.
C'est tout à l'envers où je brêlais dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit, avec Emmeret Clomperet, Loré Pérez, Vincent Piguet et Patrick Chonfret.
En fait, moi, je souhaitais que je revienne comment la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Nova.
Étez, bretelle !
Une quattrelle !
Effectivement, il y aura de la chanson, il y aura du rire-riole, du mou, il y aura sans doute de l'amour.
Bonsoir, vous êtes bien sur Radio Nova, pardon, excusez-moi, à chaque fois, je me souviens effectivement.
Bonsoir, est-ce que ça va ?
Oui, Patrick !
Ah, j'ai bien entendu !
J'ai bien entendu, car oui, moi, j'ai eu une hygiène intra-auriculaire irréprochable,
contrairement à notre saint patron, Emmeret, ce qui doit être...
Voilà, en ce moment, essayez de regarder un film dans l'avion, alors qu'il est.
Et pour qui, on a une pensée émue, qui, du coup, doit bien galérer à faire tenir ses écouteurs dans ses oreilles qui glissent.
En même temps, c'est toujours mieux sans le son, on s'était dit, les films de Philippe Lachaud.
D'accord, d'ailleurs, on conseille aussi à Emmeric de mettre son petit masque devant ses petits yeux,
s'il veut en profiter pleinement de ce film.
Vous êtes bien sur Radio Nova, je ne suis pas ça, je suis Patrick Chonfret.
C'est le patron !
C'est pas un processoire !
Oui, de piloter, on a eu la chance.
L'Ori Péré, à mes côtés, ma messieurs !
Oui !
Quel talent !
Salut, L'Ori !
Salut, Vincent !
Et bien évidemment, celui qui est mon ami, mon frère.
Que dis-je ? Un ami de mon frère.
Vincent Piguet, ma messieurs !
Oui !
Bravo !
Je suis le...
Je suis le seul à avoir respecté le thème.
C'est vrai, effectivement.
Et bien, on va en parler du thème.
Le thème, c'est le... voilà, le thème le plus joyeux.
Oui !
Le plus joyeux du monde, puisque c'est les Entermans !
Oui !
On va tous y passer !
C'est génial ! Ah oui, on va tous y passer !
Vraiment, pensez, en même temps que vous écoutez,
vraiment à la mort.
Vraiment pensez !
À la vie !
À la mort !
Exactement, si vous avez des bonnes anecdotes
qui concernent les entièrement,
les pompes funèbres,
pas tout ce qui sera fort.
Les funérailles !
Les funérailles !
Si vous avez funérailles dans des cimetières !
Exactement, même, voilà, des travaux de pergola.
Vraiment, c'est très large.
Au 01, 53, 33, 33,
77 !
Alors, j'ai les chiffres de la semaine.
Allez !
C'est toi qui désagresse ?
Exactement. Alors, j'ai 1000.
1000, effectivement, là.
Comme le nombre de places ?
Le nombre de places pour le concert de Danny Burri.
Il en reste encore !
Alors, il en reste...
Alors, en fait, ce qui s'est passé...
Il a ouvert une dase.
Ce qui s'est passé, c'est que, voilà, en fait,
ils ont vendu, ils ont ouvert à 1000 places.
Bon, ça partait pas plus que ça.
On s'était dit, nous, on a tout fait,
on parle bien de Shining Town.
Shining Town !
Exactement.
Et en fait, du coup, le community manager de la salle
a essayé de prendre des places.
Il y est arrivé, malheureusement, pour lui.
Il a voulu se faire rembourser,
et du coup, il a eu 2 places en plus.
Allez !
1000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
2000 !
Oh là là, j'y comprends plus rien !
Exactement.
Alors comme ça, chaque semaine, des questions.
Habituellement, voilà...
Des réponses !
Exactement.
On a le choix entre des chiffres.
Vincent, rappelez-vous,
charge d'auditeurs Laurie, tu te souviens,
avec complètement cassé les comms du jeu !
La dernière, rappelez-vous !
Elle découle là !
Elle découle la !
Oui, oui, oui.
On y croyait rien d'autre.
J'ai pas ce qu'il m'avait pris, un délire...
Intactement, ça vous a beaucoup perturbé.
Là, vraiment, le tchat sur YouTube.
Ça réagit, ça réjete...
Oui, ça a réagi, on a eu une correspondance et seulement fourni pour nous faire part de vos pertes de repères.
Un exemple ici avec cette lettre, j'avais une lettre ici, une lettre qu'on nous a envoyé,
Bonsoir Patrick, je suis folle de toi, de joie aussi que tu aies pris les règles de l'émission,
je t'adore, je trouve que tu es le moins meilleur de tous les quatre, surtout le plus beau,
si je devais faire l'amour avec une seule personne, ça serait toi, signer maman.
Donc non, c'était pas ça. Voici vos résultats d'analyse de sens,
c'est la première fois qu'on voit ça, tous les équipes ont beau chercher deux foires de ne jamais trouver de sort.
Enfin bon bref, et puisque la matinale de la nuit, c'est tout le temps jamais pareil,
je vous propose cette semaine, et bien, non pas des chiffres, non pas des couleurs,
mais des noms d'écrivains que j'apprécie tout particulièrement.
Exactement, un nom d'écrivain qui se rapportera à une question.
Vous avez le choix, entre le choix, entre le choix, entre le choix de Arthur Rimbaud.
Oui, oui, j'ai même pas vu le film.
Bernard Montiel, L'Ori Péré, et bien évidemment Momo Chouchou, Adolf Hitler.
Donc voilà, donc tiens, L'Ori, puisque tu n'es pas le moins vieil, c'est toi qui le rend.
Et bien, je vais prendre Arthur Rimbaud. Arthur Rimbaud.
Alors enterrer ou incinérer, et si oui, pourquoi, je veux une réponse en joule.
Il me faut de l'autotune.
Non, est-ce que tu voudrais enterrer ou incinérer ?
Est-ce que je vais être enterré ? Je pense que je vais être enterré, oui.
D'accord, et pourquoi alors ?
Et pourquoi ? Parce que, putain, non, je sais plus.
En fait, j'ai envie d'avoir une tombe, tu sais que les gens viennent me voir.
Ah oui, un dancefloor.
Il y aurait un micro.
Il y aurait un micro réverbe et tout ça, bien sûr.
Tu peux acheter une concession et mettre une petite urne de dessus.
Oui, j'en ai une concession d'ailleurs, à 2-3 bannures.
Mais oui, voilà, enterrer pour avoir une tombe alors qu'en vrai, je me dis peut-être qu'il vaut mieux passer par le crématorium.
Parce qu'imagine que tu n'es pas comme...
Tu vas bien prendre avec ce que tu prends, ma grande...
Vraiment, ça va être 12 hectares.
Mais imagine que tu n'es pas vraiment mort.
Et que tu grattes comme ça.
C'est ma terre.
J'ai niqué ma manicure.
Oui, c'est vrai.
Pour que les gens viennent se requérir.
Il faudra un cercueil gratable, enfin, qui soit...
Bah oui, avec un peu de citadie.
Police tyraine.
C'est ce qui nous restera sur nos vieux jours.
On n'aura pas de quoi acheter un cercueil en chaîne.
Exactement.
Vous l'avez compris, cette émission, c'est d'abord de la bonne humeur et de l'espoir.
Vincent Bernard Montiel, Laurie Pérez ou Adolf Hitler.
Bernard.
Montiel, qu'on embrasse.
Enfin, en même temps, là, à ce temps-là, il doit être au point UV.
Alors, qui aimerais-tu pour faire ton oraison funèbre à ton entièrement, Vincent ?
Oh, Patrick, t'es à côté. J'aimerais beaucoup que ce soit toi.
C'est vrai.
Mais ici, non, qui saurait ?
On pourrait faire une petite berceuse avec Laurie.
Ouais.
C'est maintenant qu'il est crevé.
Non, c'est vrai.
Bah oui, quelqu'un de proche, ça c'est bien.
Et...
Est-ce qu'on sera obligé d'être déguisé à ton entièrement ?
Bah oui.
Moi, en tout cas, mes enfants le savent depuis très longtemps.
Ma fille depuis toute petite.
Non, non, ils savent qu'avant, j'ose le dire, j'avais demandé un Madison pour mon entièrement.
Mais depuis que j'ai fait la chenille et tout ça, donc c'est forcément une chuchote.
Ouais, s'il a fait des...
Oui, j'ai pas envie de me fâcher avec des gens de la Fédée.
Mais, voilà, non, je sais que je veux qu'on sorte de l'église, c'est une certitude,
ou alors que ce soit simtière qu'une chenille.
En chuchote, bien sûr.
Donc ça, c'est ce que j'aimerais.
J'aurais aimé que ce soit Bézu qui fasse mon en raison, mais il est déjà mort.
Ah, le salaud.
Donc je sais pas, peut-être que le bassiste de la Compagnie Créole, peut-être.
Ah, et bien écoute, on va l'appeler.
On va l'appeler ?
Si le bassiste de la Compagnie Créole, parce que je sais qu'il nous écoute,
vraiment on nous écoute là-bas jusqu'à Sochaux,
il peut nous appeler, et vous aussi, appelez-nous au 0153333
67, pardon !
Tout le monde sait, c'est un bonheur.
Et surtout, effectivement, alors Lorie est en charge du chat,
c'est elle qui a le doigt dans le chat ce soir.
On fera un petit point, parce que c'est vrai que vous êtes...
Dans le chat ?
Oui, exactement.
On y reviendra.
Est-ce qu'il y a déjà du monde, Lorie ?
Alors il y a déjà du monde, on est pas loin de 400 000.
Oh !
Voilà, on était un petit peu...
Tu peux nous dire les prénoms ?
Alors il y a Olive, il y a Stool, il y a Alex Punks.
D'accord.
Vous pouvez donc nous suivre en direct.
Mettez vos vrais prénoms quand même.
Il y a un tout petit décalage, voilà.
Il y a un décalage d'une semaine, une semaine et demi.
Vraiment, vous verrez le...
Coucou, Alex.
Il y a Alex, il y a tout le monde.
Il y a tout le monde.
Ils sont sur l'émission.
Et attends, Patrick, toi, tu prends quoi ?
L'Ori Péré ou Bernard Montiel ?
Ah bah l'Ori Péré, vraiment.
Non, c'est Adolf ou l'Ori ?
Ah oui.
Ah bah l'Ori Péré.
C'est équivalent, hein.
Bien évidemment.
Ben franchement, oui.
Au niveau des...
Voilà, des recueils.
Oui.
De la moustache.
Exactement.
Non, c'est que voudrais-tu que l'on retienne de toi après ta mort ?
Eh bien, j'aimerais une chose que l'on retienne que...
Eh bien, Patrick Chantfray, il s'est énormément amusé
à la matinale de la nuit.
Avec ses amis.
Et ben, t'es bien le seul, mon grand.
Avec Vincent Piguet.
Et avant l'Ori Péré.
Et qu'en plus, il était fou de joie de lancer la pub.
La pub !
Radio Nova.
Nova.
Radio Nova.
À l'écrit.
Pardon.
Je disais que sur le chat, il y a des gens qui chantent à l'écrit
le vrai ou faux de Vincent Piguet.
Hé !
Mais je crois que ça s'écrit comme ça se chante.
Exactement.
Je pose bien évidemment, non pas les bases de cette émission.
Appelez-nous, hein, au 01533367.
Appelez-nous.
Le thème.
Le thème.
On le rappelle, c'est les enterrements.
Exactement.
Même si ils sont tristes, racontez-nous vos entraînements.
Vous plombriez.
Vos entraînements.
Tous vos entraînements.
Tous les...
Voilà, vos anecdotes, vous protège Fibia.
Non mais...
Et d'ailleurs, ça y est, le standard vraiment.
Explose avec Antoine au standard.
Voilà, qu'on embrasse.
Ah là là là.
Ah, Antonio !
Mais oui !
Il est bitonio.
Il est bitonio.
Exactement.
Et d'ailleurs, on va prendre le premier auditeur.
Et si c'était Guillaume ?
Si c'était Guillaume, ma Lolo.
Tu peux prendre Guillaume ?
Vraiment ?
Bonjour Guillaume.
Tu me prends quand tu veux.
Ah, je savais qu'il était comme ça.
Bonne fin de fois, Guillaume.
Salut Guillaume, merci de nous avoir appelés.
Bonsoir Patrick.
Bonsoir Vincent.
Bonsoir la fille.
Lui, il vous plaît.
Lui, il vous plaît.
Il vous plaît.
C'est pour ça qu'on la manne, c'est parce qu'elle touche notre billet.
Vous êtes con.
Guillaume, comment ça va ?
T'appelles d'où ?
T'as quel âge ?
J'appelle de ma voiture.
Là, je suis en train de renseigner du padel.
J'habille dans un petit bout, et j'ai 34 ans,
petit bout dans la manche.
Ah, dans la manche ?
Ah oui.
Et alors, t'as une anecdote sur un enterrement.
T'as un enterrement qui s'est passé ?
Oui.
Alors, en 2015, j'ai fait mon stage de fin d'études
dans le plus beau théâtre du monde, à Buessan.
Je sais pas si vous connaissez le théâtre du peuple.
Bah écoute, comment on n'a pas connaitre ?
Moi, c'est mon tatouage.
Dans le dos.
Je vois, je vois.
Buessan, c'est où Buessan ?
Buessan, c'est dans les veaux.
C'est au milieu de rien.
Il y a un théâtre de 900 places en bois qui...
Très bien, mais si.
Alexie Le Rossignan l'a joué là-bas.
D'accord.
Ah mais complètement, mais je vois.
Ah oui, bah alors là.
Vraiment ce que les sublimes se théâtrent, tu as raison.
Et en fait, voilà, mon premier jour de stage, je suis arrivé.
Et on m'a demandé.
On m'a proposé d'aller un enterrement avec toute l'équipe
du mari d'une collègue qui venait de décider.
Cool.
Sur mon premier jour.
Et en fait, du coup, je me suis retrouvé au fond de l'église
avec un chef d'orchestre qui était là aussi,
qui était là pour la même mission que moi
et mon responsable de relations publiques.
Et en fait, le coeur était un peu chelou
dans sa façon de parler et tout.
Et puis au bout d'un moment, on a compris
qu'il avait certainement abusé un peu du vin de maire.
Ah merde.
Et puis après, il est rentré dans un tunnel,
mais terrible, qui a duré 5, 10 minutes.
On est tournant.
Jésus accompagné.
Alors, j'ai tout le monde, on va dire,
que c'était Christian.
Jésus accompagné Christian à passer des portes.
Des portes pour aller au paradis.
Oui, des portes quoi cher ?
Les portes, il les a passées au moins 20 fois.
Et c'était terrible.
Il revenait en arrière.
Peut-être, il était sur le péri,
des portes maillots,
des portes qui ont cours.
Et en fait, c'était terrible,
parce que nous, on ne connaissait personne.
En plus, on était morts de rire au fond de l'élite.
Parce que malheureusement,
on n'avait pas trop de peine.
Moi, je n'avais même pas rencontré la dite collègue.
Parce que, bien sûr, elle n'était pas là.
Elle était où ?
Elle n'était pas longtemps.
Non, mais lui, il est juste d'arriver.
C'est ma première journée.
Il commence non-terrement.
Il commence non-terrement.
Mais c'était quoi ton boulot ?
C'était quelle école de commerce, tu dis ?
C'était quoi ton boulot ?
À l'époque, c'était un stage
dans les relations publiques.
J'étais chargé de relations publiques
dans le théâtre avant.
Je suis revenu dans ma région natale.
Maintenant, je fais plusieurs petits boulots.
Je suis porteur de presse, la nuit.
Je vous écoute tous les mercredis matin.
Vous n'avez pas...
Là, je ne sais pas pouvoir t'écouter
de ma matin. Est-ce que tu voudrais te faire une dédicace ?
Pas tout à un petit bout.
La première, à ce moment-là, tu commences à t'endormir.
Donc, fais attention à toi.
Mais non, sinon, ça va.
Je suis très content de vous écouter.
Nous aussi, il t'a le nom du curé ou pas ?
On peut s'en contacter pour un mariage.
J'ai bien vu à l'époque.
Ouais, ou il doit être dans un PMU
alors qu'il est en tout cas en l'embrasse.
À mon avis, il captera de nouveau.
Merci Guillaume !
Merci, on vous adore.
Merci Guillaume.
Il y a quelque chose aussi
que la France entière adore.
Que dis-je ?
Le monde entier.
C'est en train de se franchiser,
ça part aux États-Unis pour un light show.
Comment ça va s'appliquer ?
Mesdames et messieurs,
Laurie, tu es prête ?
On est prêts !
Pour le vrai ou faux !
Musique !
Le vrai ou faux
de Vincent Piguet
Hey !
Le vrai ou faux
de Vincent Piguet
Hey !
C'est toujours merveilleux.
Vincent, la France t'attends.
En plus,
je me suis pas foutu de votre gueule cette semaine.
Ah enfin !
Puisque là,
j'ai respecté le thème.
Ça faisait longtemps que je l'avais pas fait.
Là, c'était du tout à l'égout.
Du tout venant.
Et puis là, j'ai dit...
On verra !
On verra !
On sait jamais
si elle était un enterrement Valérie.
Alors,
vrai ou faux
Ariel Dombal a déclaré vouloir être enterré
aux côtés de son frère Pierre.
Pierre Dombal.
Pierre Dombal. Très bonne réponse.
Donc c'est vrai. A ne pas confondre avec l'animateur
Pierre Belmore.
Il n'y a rien à voir c'est un autre animateur.
Vrai ou faux
ayant toujours rêvé d'être gardien de zoo
le chanteur Raphael
voudrait comme épitaph
sur sa tombe
Sigy Raph.
Sigy Raph.
Je pense que c'est vrai.
Je suis oublié d'expliquer à Lori
on est mal.
En plus c'est faux.
Raphael qu'on pas mourir tout de suite, bien qu'il est
décédé.
D'ailleurs faut qu'il me les rende ?
Ouais.
Vrai ou faux
pour embellir les chasses d'un cimetière
un célèbre joyeux
à offert 6000 perles.
C'est vrai.
On l'a lu avec le vrai.
En plus c'est une super idée
des perles à chaise.
On enchaîne vrai ou faux.
Il y avait les perles à peintre tu me disais.
Le cimetière
le perle à chaise
a mis en vente des tickets pour gagner
un cavo gratuit.
C'est vrai.
Il faut jouer les amis.
J'ai trop envie d'avoir un tombeau.
Je reste désolé.
Vrai ou faux
désormais
comme dans les bowling
pour entrer dans un cimetière
il faudra chausser des pompes funèbres.
C'est faux bien évidemment.
Vrai ou faux
dans le film le sixième sens
le petit garçon voit des morts
alors que Bruce Willis
voit des mi-morts.
Des moitié de morts.
C'est vrai.
Il voit sa femme des mi-morts.
Le petit est très fort.
Il arrête pas de voir des défuntes.
Rien qu'à la gare.
Si mort.
C'est magique.
Tout ça pendant que Bruce Lee.
Il s'arrête jamais.
Si on s'arrête.
C'était le vrai ou faux spécial
en thermo.
Depuis le temps que je voulais
placer Garcy mort.
Les jeunes
sont très heureux.
Les gens disent que t'es un génie.
C'est grandiose.
Plus c'est con plus c'est beau.
Et que c'est très bon.
Ils sont flipper les défuntes.
C'est qui qui dit ça.
Il y a le record.
Il y a le record.
Bravo.
Il y en a qui a dit ta dette.
Bravo.
Merci les amis.
On va prendre une autre auditrice.
Il y a même des filles.
On peut prendre.
Oui.
Sa serait Ouliana alors.
Bonsoir Ouliana.
Salut bonsoir.
Salut Ouliana.
C'est ton 20 qui t'écoute.
Salut 20.
C'est Ouliana.
Ouliana, c'est quel origine Ouliana ?
C'est basque.
Il nous avait écrit Ouliana.
Au départ, il avait écrit David.
C'est nous, on s'est un peu démerdés nous.
Oyana, d'accord.
Allez, Oyana, tu as quel âge ?
J'ai 47 ans.
47 ans, très bien.
Et t'appelles du pays basque ?
Du pays basque, apparemment. Mais quelle ville ?
Et bah, pas tout à fait.
Je t'appellerai du berne, du pont.
Ah ouais, pont ? Ah ouais, d'accord.
Oyana, de pont.
Oui, je suis exilé, quoi.
Très bien.
Tu t'es exilé, tu as fui, tu veux dire ?
J'ai fui, ouais, exactement.
J'ai fui les prix de l'immobilier.
Ah oui, bah oui.
C'est cher là-bas.
Oyana, as-tu une anecdote croustillante ?
En tout cas, oui, assez original, sur un enterrement.
Un truc à partager, c'est vraiment...
Une anecdote brûlante.
Brûlante !
Ça vient de tomber.
Exactement, ça vient de tomber.
Raconte-nous tout.
Bah bon, alors, le larrière-grand-mère de mon fils,
qui est décédé il y a quelques années,
et cette dame a été incinérée.
D'accord.
Et bon, normalement je crois qu'on n'a pas trop le droit,
mais ces cendres ont été répandues
dans une très belle vallée ici,
dans le béharde.
Donc en Valéda,
et bon,
en Valéda,
et mon fils, quand il a réalisé
qu'on allait répandre ces cendres,
il avait très très peur,
parce qu'il disait,
j'espère qu'elle est bien éteinte,
petite maman.
Ha ha ha ha !
Il va te faire crâner la vraie vieille.
Mais j'ai cliqué qu'elle fume la vieille.
Il avait très très peur que le feu part.
Il a déclenché un peu de forêt.
Oui, ça aurait été dommage quand même.
Une belle trappe de son passage,
mais bon.
C'est très venu, il avait qu'il a acheté au fils,
quand il a dit ça.
Il avait cinq ans.
Cinq ans.
Et ça va, ça n'a pas trop terrorisé,
parce que c'est vrai que c'est quand même terrorisé,
moi je me souviens.
Il était plus terrorisé par l'enfant,
dit que pas la mort de ma vie.
Non mais de répandre les cendres,
il y a quand même un truc complètement dingue.
Mais tu sais qu'on n'a pas le droit,
comme elle le dit,
c'est qu'on n'a pas le droit normalement de...
Ah merde,
j'ai pas laissé mon nom de famille rien.
C'est toi qui l'a fait ?
Il faut faire disparaître.
Moi je n'étais même pas un,
c'est juste, lui il m'a raconté ça
et ça m'avait fait quand même bien creuser derrière.
C'est très marrant.
C'est drôle ça.
Donc c'était l'anecdote sur les enfants,
les enterrements, tout.
Ah ben oui, c'est vrai qu'on avait une spéciale enfant.
Ah oui, c'est vrai.
Mais je ne vous écoute jamais en direct,
je vous écoute toujours en replay.
Si on a une autre émission sur les grand-mères
qu'on met dans des vallées,
t'as une anecdote toute faite.
Je rappelle.
Je rappelle.
Je t'en supplie, Oyana.
Rappelles-nous.
Merci Oyana.
Merci beaucoup d'être là,
vous faites beaucoup de bien.
C'est bien.
Merci beaucoup, Oyana.
C'est bonne soirée.
Oh, les grosses têtes !
Restez avec nous, Oyana.
Restez avec nous.
Je reste avec vous.
Allez, reste avec vous,
quand tu joues avec nous.
Mais tu réponds pas.
Ah ouais, complètement.
Le moment de grosses têtes.
Ah là là là là.
Ah là là là.
Une question, pas du tout.
Bonne réponse de l'amiral.
Ogyana.
Un homme a été enterré dans un cercueil.
Oui.
Donc c'est Oyana, je crois.
C'était trompe.
Décidément.
Décidément.
C'est Ogyana.
Un homme a été enterré dans un cercueil
qui avait une forme particulière.
Mais laquelle était-ce ?
Fallus.
Alors un Fallus, non ?
Non.
Des couilles ?
Des couilles, non ?
Je vais parler peut-être plutôt à l'Ogyana.
Excuse-moi, je connais très bien Ogyana.
C'est une forme géométrique ?
C'est une forme géométrique.
Si il en est.
Mais en tout cas,
une forme très connue,
très reconnaissable.
C'est quelque chose.
On la voit.
La toure Eiffel.
Non, c'est pas la toure Eiffel,
mais c'est...
Ah !
Qu'est-ce qu'il joue avec nous ?
Ogyana ?
Ogyana ?
Ouais, c'est parce qu'il y a mon mec à Gothic.
Ah, il joue, c'est bien.
Comment il s'appelle Thomas ?
Comment il s'appelle Thomas ?
Il s'appelle Félix.
Ok, Félix, Ogyana,
on joue tous ensemble.
Allez, on joue tous ensemble.
Alors, elle était comment ?
Est-ce que c'était un monument ?
C'est pas un monument.
Est-ce que c'est quelque chose
de la vie de tous les jours ?
De la vie de tous les jours.
En tout cas,
quelque chose de...
Allez, un petit indice
de consommation.
Ah, c'est un logo.
Un bouteille de coca.
Une bouteille de coca !
Bon, Félix !
Allez !
Bravo, Félix !
Bravo, Félix !
Non !
Et pourquoi ?
C'est une société,
il avait envie.
Et c'est une société
qui fabrique des cercueils
personnalisés comme un avion de ligne,
un animal,
ou encore,
une bouteille de coca.
Il a émis de l'amour
sur l'intérieur quand même.
Pour être bien.
J'imagine.
Une deuxième ?
Une deuxième.
La relance.
Et pour le désunimer ?
Ah oui, effectivement.
Une encapsulasse, mec, ou pas ?
Si vous pouviez...
Alors, autour de la table,
si vous pouviez choisir
un objet dans lequel
vous faire enterrer.
Non, non, non.
Une bouteille de chablis.
Chablis !
J'adore ce jeu où on se touche
de chablis.
Une bouteille de chablis,
Laurie.
Oui, évidemment.
Je serai inhumé
dans la bouteille de chablis.
Ça, c'est la bouteille
de chablis qui va me tuer.
L'un des deux.
Ça, vraiment,
on verra du Simacrodi.
Moi, je aimerais
un cercueil,
un cercueil.
Bien sûr.
Un chenille.
Un couvert de cheveux.
Non, non.
Une énorme perruque.
C'est très drôle.
Dans une perruque.
Dans une perruque.
Je veux partir.
Mais c'est très drôle.
Mais bien peignée.
Oui, c'est ça.
Moi, je veux bien
que tu auras empaillé
au bout de la table, tu vois.
Tu en train de parler
à ton mec, là ?
Non, non.
Apparemment,
mais à lui aussi,
il faut avoir cette info,
mais en bout de la table,
en mode d'arrône,
un peu, avec les...
Ah, oui.
Ah, oui.
Avec l'air un peu vénère.
Avec les enfants.
Avec le sourcil
qui fait comme ça.
Exactement.
Et toi, Patrick ?
Et toi, Félix ?
Avec un hippie taf,
comme ça devant toi,
l'annecdote sur la grand-mère,
que tu places pas.
Félix, t'as une idée, toi ?
Bon, bon.
Non.
Ça lui tient.
Vous n'avez pas prévu
de mourir dans ces prochains mois ?
Oui, voilà, c'est ça.
Je me posera la question
le moment venu.
Oui, peut-être.
Avant, quand même.
Et toi, Patrick ?
Moi, qu'est-ce que je...
Ah, dans une...
Oui, dans un petit coffret
un peu...
Le montre ?
Oui, le montre.
Exactement.
Avec un tic-tac.
J'aimerais bien qu'il y ait un tic-tac.
Ah, oui.
Comme ça, c'était pas mort.
Ah, oui.
Très agaçant.
Ah, oui.
Ça serait formidable.
Vraiment,
j'espère que vous serez
en tirer à côté de moi.
En tout cas, merci
aux Yannais et Félix.
Merci les amis.
Salut les amis.
Salut les amis.
Oh, vous savez ce qu'on va faire ?
Il vous reste combien de grand-mères
à brûler, vous ?
Ah, ça...
C'est bon.
Ah, j'ai pas entendu.
Il vous reste combien ?
Non, mais au cul.
Vous en avez plus ?
Ok.
Bon, mais piquez-en pendant...
Et il y a barbecue par contre week-end.
Essayez de regrouper
des grands-mères autour de chez vous.
Vous nous les ramenez ici
et puis on les brûlera ensemble.
Un peu comme un grand.
Allez, d'accord.
On vous laisse le temps d'une musique.
On vous laisse le temps d'une musique.
Je mets ça pour la musique.
Allez, c'est parti.
La matinale de la nuit.
En fait, moi, tout était déjà ravi
comme dans la nuit
et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h
sur Adenova.
Oh la la, Stevie Wonder !
Oh !
Tu en faisais vraiment
une caricature.
Oh !
J'ai mis des lunettes de soleil.
C'est tout.
C'était merveilleux.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Vous êtes bien.
C'est la matinale de la nuit.
Vraiment, à partir de maintenant,
tout va bien se passer.
Le thème,
vous le savez,
c'est les enterrements.
Exact.
Vraiment.
Tout se passe bien.
Je peux vous raconter
le dernier enterrement
auquel je suis allé ?
Je t'en supplie.
Vas-y.
Arrête de me dire ça, Patrick.
Elle raconte après.
Écoutez, c'est vraiment épique.
Je suis allé à l'enterrement
de l'oncle d'un ami
qui est mort
à 80 ans
d'une overdose
et qui était...
À quel âge ?
À 90 ans.
Il était producteur
de film porno.
Ah !
Mais il a fait une overdose
de quoi, alors ?
De...
Oui, il s'en est mis trop...
Ah !
Il attendait,
il avait une musique d'amour.
Et en fait,
c'était incroyable,
c'était incroyable.
Il m'a demandé
de ramener des mecs
avec moi,
genre sécurité,
il fréquentait des prostitués.
Et toute la famille avait peur
qu'elle vienne foutre
la merde à l'enterrement.
Il avait quatre femmes.
Enfin bref,
déjà moi je suis arrivée,
j'étais tout en noir.
Et je vois tout le monde,
je vois la cousine
qui est en rose,
l'attente qui est en rouge,
l'eau qui est en jaune.
Et en fait,
je m'aperçois que sur le ferpard,
il a marqué tout sauf noir.
Ah !
Ah oui, t'as...
Et alors attends.
Un meeting du rassemblement
national.
J'essaie d'allumer mon téléphone
parce que j'ai retrouvé
toute sa filmographie,
filmographie qui a été donc
lue dans l'église.
C'est pas vrai.
Lue dans l'église.
Et donc,
t'as un de ses potes
qui lui a rendu hommage.
Et donc voilà,
c'était...
Et donc aujourd'hui,
on est là
pour célébrer Jean-Claude.
Jean-Claude,
à qui on doit prener la queue
comme tout le monde.
Ah oui.
La femme mécanique,
la femme inspirale.
Ah !
Je l'ai vu !
Je l'ai vu !
Change pas de main,
ça va faire mal.
Enfin bon, voilà.
Bah que des tubes !
Bah oui.
Écoute-moi, c'était un très
volontairement.
Voilà.
J'ai envie de dire
que la transition est
trouvée.
Puisqu'on va...
On va...
On va accueillir Michel.
Qui fait des films pendant ?
Non, non, non, non.
Il fait vraiment...
En tout cas,
c'est de l'aide à la personne aussi,
finalement.
Michel Tierny,
qui est le président
de l'Association Française
d'information,
funéraire, c'est bien ça.
Bonjour Michel.
Bonsoir.
Bonsoir Michel.
Est-ce qu'on peut se tutoyer ?
Oui, bien sûr.
Salut Michel.
Salut Michel.
Je te tutoie
en toute vergole.
Salut Michel.
Est-ce que tu peux
dire, voilà,
en deux mots,
ce qui est cette association
dans un premier temps ?
Alors,
l'Association Française
d'information funéraire
est un organisme
indépendant et impartial
qui a été créé
il y a plus de 30 ans maintenant
et qui a pour mission
très simple,
c'est de permettre
à toute personne
de savoir comment
sélectionner une entreprise,
les produits, les services.
Ce qui est obligatoire,
pas obligatoire,
ce qu'il faut accepter
et surtout,
accepter quand il y a un décès,
en sachant que
la dépense pour des obsèques
est par son montant
et la troisième,
après l'achat de l'habitat
et l'achat de la voiture
et malheureusement,
même société
agisse sans aucune
éthique
et gonfle
énormément leur facture
en sachant que
les obsèques
sont,
premièrement,
il y a obligation
de prendre une société
de pompe funèbre
pour des funérailles
mais chaque entreprise
à ses services, ses produits
ainsi que ses propres tarifs
et d'une entreprise
à une autre entreprise
les coupes peuvent varier
du simple au double
ou au triple.
Donc surtout,
utiliser les services
des comparateurs
il faut absolument
mettre en concurrence
ces sociétés de pompe funèmes
utiliser nos conseils
qui peuvent être retrouvés
sur le site Internet
de l'Association Française
d'information funéraire
étant donné que
ça ne c'est pas une preuve d'amour
de payer deux fois plus
des obsèques.
C'est vrai.
Vous faites quoi, mon frère?
Du coup, on vous appelle
justement pour centraliser
tout ça,
pour comparer
tous ces tarifs
parce qu'effectivement
on est vraiment
dans le deuil.
Mais justement,
qui appelle,
c'est les familles
après le décès
d'un proche
ou des fois,
c'est des personnes
avant qu'elles décèdent
viennent se renseigner
pour plus tard
pour l'enfant.
On répond
à toutes demandes
de...
Nous n'avons rien à vendre
et on répond
à toutes demandes
d'information
aussi bien la prévoyance
de
qu'est-ce qui va se passer
quand je vais décéder?
D'autre part,
il y a une personne
qui est décédée
soit en lépazes,
soit en centres de soins,
etc.
Qu'est-ce que je dois faire
et comment je peux
sélectionner
une société de pompe funèbre?
Donc là,
nous donnons,
je dirais,
très rapidement les conseils
mais aussi c'est
une création
d'appeler
qu'il y aura quatre entreprises
différentes
et de poser
ces questions.
Premièrement,
quel est le coût
pour les démarches
chez les honoreurs
de l'entreprise
pour une création?
Deuxièmement,
quel est le premier prix
pour un cercle
destiné
à la création
et équipée?
Enfin,
troisième et dernière question,
quel est le montant
pour le corbillard
et les porteurs
ainsi que le nombre
de porteurs?
Et on signale
que c'est
quelqu'un qu'entreprise
renacle,
on ne veut pas
c'est de raccrocher
et d'éliminer
cette entreprise.
Et Michel,
en gros,
en moyenne,
ça coûte combien
des observes?
Alors,
s'il y a
une question
à laquelle je n'ai jamais répondu
depuis plus de temps,
c'est pas grave.
Attendant,
on va raccrocher
parce que vous vous avez
dit de raccrocher
si vous ne donnez pas
le montant.
Non,
c'est bien celle-là
étant donné que
d'une région,
une autre,
les coupes avaient
énormément varié
et d'une entreprise,
les prix peuvent aussi
varier
donc
de 20, 30
ou 40%.
Donc,
surtout,
c'est de mettre en concurrence
parce que
si je dis
mettons le coût moyen
et 2, 3,000, 5
ou 4,000 euros,
on va me dire
mais c'est pas possible
puisque
c'est 2000 à 2005
ou alors c'est 5,000.
Bon,
il faut savoir aussi
que sur
nombre de régions
il y a des ententes
d'entreprises
pour faire
que
les objects
ne puissent pas faire
s'il n'y a pas eu
d'une saine concurrence
mais surtout
utiliser
des conseils
et n'hésitez pas
à appeler aussi
la permanence téléphonique
de notre organisme.
Oui, voilà.
Ça dépend
si on prend de la cajou
ou de la cajette aussi.
Exactement.
Vraiment,
là,
il y a des,
c'est vrai qu'il y a des
des cercueils.
On est juste au-dessus
du sac-couvel.
Il y a des cercueils.
Je dirais
en matière
complexe de papier
appelé entre guillemots
cercueil en carton
comme il peut y avoir
aussi des cercueils
extrêmement chers
en acajou etc.
Mais
entre nous
la cajou
qu'on fasse plutôt
des meubles
que de l'enterrer.
Effectivement.
Oui, mais si on veut
crâner aussi le tir
on est bien content.
Le numéro de l'association
Michel,
est-ce qu'on peut le rappeler?
Parce que
là,
les auditeurs
qui nous écoutent...
Patrick,
un petit souffle au coeur.
Mais oui,
je me sens pas bien.
Parce qu'on est tous
dans le déni
mais au bout d'un moment
il va falloir qu'il se passe
quelque chose.
On va te faire une mise en bière Patrick.
Je t'en supplie.
Et
donc en premier
donc il y a un site internet
qui compte
2500 connexions
différentes jours
donc c'est important
dans cet écran
j'ai compris.
Donc c'est
AFIF.so.fr
AFIF c'est
l'association française
d'information finéraire
donc de taper le nom
sur Google
ça arrive
en tête de liste
et d'autre part
il y a une permanence
polyphonique
donc puisque maintenant
l'association est
à la Rochelle
qui est le 0546
43 44 12
en sachant que
il reste ce numéro
répondra beaucoup mieux
dans 15 jours 3 semaines
parce qu'actuellement
nous sommes en déplacement
à l'association.
Mais
il sera pas de mourir
avant ça.
Mais c'est pas de mourir
là dans la Terre.
C'est un créneau
un peu dangereux.
Est-ce que
tenez vous
pendant 15 jours
à 3 semaines
mais autrement
sur ce même numéro de téléphone
il y a un portable
le portable de la personne
je dirais
qui s'occupe de la permanence
polyphonique
et qui sera
indiqué
sur le
téléspérotrein
à l'au-delà
43 44 12
d'accord
merci Michel
merci beaucoup Michel
merci merci
merci nous avons
une excellente soirée
merci
merci
je veux dire
longue vie à vous
longue vie à tous
longue vie à tous
quand tu allais nous accompagner
exactement
c'est une belle pub
pour la vie
si on était vraiment
si la matinale de la nuit
ça serait une pub
ça serait une pub pour la vie
une pub pour la vie
pour la nuit
pour les mutuelles
ils font jamais mieux que nous
écoutez
écoutez la pub
ils font jamais mieux
mais c'est vrai
ça on le dira jamais assez
vraiment au quotidien
prenez les transports en commun
c'est vrai qu'on t'achète
une bagnole à 100 000 balles
quand tu le dis
bien évidemment
que je vais prendre le métro
bien bien
il n'y a pas tout
pas tout sur le chat
il a dit une jolie phrase
il a dit à l'aube de l'émission
pour parler du crépuscule de la vie
oh c'est beau
c'est qui ça pardon
c'est je sais plus
c'est pas ça
c'est qui qui a dit ça
qui c'est qui a dit ça
je sais plus
qui c'est qui a dit ça
ouais sur le chat
il y a des bons trucs
c'est jb incognito
et juste pour dire merci
aussi à tous ceux
qui m'envoient
qui ont envie de participer
avec les vrais ou faux
et là j'en ai un
je m'inciterai un
de vrais ou faux
ah génial
qui nous vient
de Flo et Christelle
qui ont dit
pour ne pas piguer
dans la caisse
Emrick a souscrit
un long près
faux
faux
c'est faux
il pensait que l'eau ripairait
en 4 fois chanfré
wouah
bravo
on y est tous
ah ouais là bravo
bravo Flo et Christelle
y a quelqu'un qui a dit
enterrez-moi
sous le plateau de la matinale
de la nuit
ah ouais
oh bah
tu vas être bien arrosé
c'est pas grave mon pote
mais venez venez tous
de toute façon
mais de toute façon
on va faire des émissions
en public ça on l'a
oui ou on se donne la mort
exactement on va s'arracher
les veines avec les dents
le sujet vous l'avez compris
si vous venez de nous rejoindre
c'est la baguette
c'est la baguette
c'est la baguette
non c'est
voilà
les enterrements
finalement plutôt
plutôt que de
d'empleurer
rayons
rayons
des anecdotes cocasses
tout à fait puisque
finalement voilà
efforçons-nous d'être heureux
ne serait-ce que pour montrer
l'exemple les amis
alors appelez-nous au 0 1
exactement
53
33
717
et on est aussi
en direct
sur youtube
l'ori vous met le doigt
vraiment
vraiment c'est merveilleux
qui nous a raconté
une belle anecdote l'ori
avec le monsieur
qui faisait
du porno là et qui
c'était pendant
ces obsèques
c'est ça
d'accord
exactement
enfin bref
ces obsèques
attendez
parce que j'ai l'impression
de séparer une bagarre
de clodo
je suis désolé
on va accueillir le Ludwig
je vais m'occuper
de Ludwig parce que là
ça va trop vite
salut Ludwig
excuse nous
salut
salut
expliquez les blagues à la fille
je vais bien mon Ludwig
oui je vais très bien
j'ai très très bien
surtout quand je vous écoute
parce que je suis plié de rire
toutes les 15 secondes
là je suis
la famille dehors
je suis là avec mon casque
je fais ma vaisselle et tout
je me tape
des bars
des bars et des bars
et là
tu calcules plus tes gosses
quoi t'en as plus
non il dorme ça va
et félicitations
jeunemots là
où il y a eu toute l'équipe

ouais
jeunemots poupéruses
quoi
exactement
t'as quel âge tu t'appelles
d'où mon Ludwig
il est 45 ans
j'habite
j'appelle du sud de l'Indra
tout perdu
à la limite de la creuse
tout ça là-bas
ah oui
ah oui
voilà voilà
et tu appelles pour
ton propre entièrement
oui ça
je suis un peu
un peu non
t'en es où au niveau
de la vaisselle
là ta fille
oui alors
j'ai failli elle me coucher
quand j'ai vu que c'était
commencé j'ai regardé le thème
et donc j'ai pensé
à une anecdote
quand j'étais étudiant
je traversais la solone
et en voiture
je traversais plein de petits villages
avec des superbes maisons
en briques
des superbes églises
et un jour je passe
et ça c'est bon
je jouais à la solone
et je jouais à des mecs
en cut-pie
super bien habillés
tout ça
devant l'église
et vraiment type
mariage et tout ça
et je m'arrête au stop
et tout
j'ouvre la fenêtre
j'claque sonne
j'aime la marié
ça c'est bon
je suis en train
je suis en train
mais c'est ça qu'on veut
le corps bière
le corps bière
qui était garé devant
et je sais pas pourquoi
Loïc il était en cut-pie
avec un autre forme
je cherche la conne
c'est bon
donc voilà
donc bien sûr
personne ne m'a répondu
et j'ai passé ensuite le quart d'heure
je crois les quart d'heure
elle est plus silencieuse
dans la voiture
j'ai couplé la musique
je suis parti
j'ai continué ma route
j'étais tout seul
et j'ai passé un quart d'heure
et je me dis oh putain
oh putain
j'ai passé là toutes les semaines
plus tard je me suis dit
mais est-ce que la semaine prochaine
je repasse là
il t'attendait avec la pièce montée
la semaine prochaine
avec la pelle
du mec qui creve un cimetière
maintenant
donc j'ai pensé
j'ai pensé
c'est parfait pour nous
voilà
c'est
voilà
tu as fait de la peine
tu as fait de la peine
à toute une famille
bravo
qu'est-ce que tu as fait
pour être notre amie Ludwig
d'accord
tu as fait de la peine
à toute une famille
mais tu as écaillé la famille
de la méthodine de l'ennemi
et c'est trop mieux
pour Ludwig
tiens reste avec nous
à mon avis
oh
oh putain
oh bah là
vas-y
bah dans ta bagnole
tu peux claque-sonner là
met ton cut-pie
allez viens
une petite question
tu joues avec nous Ludwig
bien évidemment
en 2018
la Chine a interdit
une habitude
alors je crois
on peut pas dire
la tradition
lors des interments
ouais
la Chine a interdit une habitude
on peut plus manger de chiens
pas la couleur des fringues
parce qu'ils avaient des couleurs chelous
pour les interments
et les mariages
par rapport à nous je crois
alors non
est-ce que
ils sont interdit de claque-sonner
quand ils passent devant
que si son cut-pie
non c'est pas ça
euh
c'est un rapport avec la nourriture
c'est pas un rapport
enfin non
non
bah non
euh
ils ont pas le droit de parler
non
c'est un rapport
avec
oh là
enfin d'animation
oui non mais c'est
ah
danser
chanter
le droit de faire la chaussée synchro
la chaussée synchro
oh putain
ce serait dramatique
le marché asiatique
si ça c'est fort
ah bah là
bah là tu vends tout
là tu vends tout
ah mais là
mais ton yot là
c'est une forme de danse
c'est une forme de danse
la chichine synchro
peut-être
ils ont l'habitude
de faire une danse
aux interments
ouais
en tout cas
il y a quelqu'un qui danse
il y a quelqu'un qui danse
d'habitude dans l'hormage
il y a pas un Pékin
je comprends pas
il y a quelqu'un qui danse
c'est le marié
c'est pas le marié
c'est une animation
pensez quelqu'un qui danse
une animation
quelqu'un de l'extérieur
de l'extérieur mais connu
ah le maire
quelqu'un qui vient
le maire après peu pratiquer
c'est quelqu'un de leur famille
qui vient
non
quelqu'un connu
non non plus
c'est quelqu'un
on demandait
une animation peut-être un peu
une animation qu'on paye quelqu'un
pour faire
à cette auto danse
à cette auto danse
mais ça peut être n'importe qui
et c'est interdit
c'est pour vous interdite
ah strip tease
c'est economics
chip and owl
oh merde
une strip tease
oh la love
ils sont bons
si chinois
oh bien
aujourd'hui je te souviens
du sol est cette phrase
oui c'est l'entérement
du pote
de Laurel
ouais des obsèques
il reste pas ces qu'lontem
les strip tease
se permettait d'attirer
plus il y avait le monde, plus la personne décédée était honorée.
C'est ça le truc.
C'est bien ça.
Exactement, c'est ça.
Un espèce d'appât quoi.
T'es sûr qu'on ne font pas avec un enterrement de vie de garçon ?
C'est vrai.
Mais c'est vrai.
Ah vas-y.
C'est un enterrement de vie de chinois maintenant.
T'as fait bien ?
T'as bien bossé Micheline cette semaine en striptease ?
Bah j'ai fait deux enterments de vie de garçon,
un enterrement de vie de chinois.
C'était beau.
Qui a déjà vécu une tradition insolite peut-être lors d'un enterrement
ou quelque chose effectivement où on est...
Là on a les images.
Ah oui, ça nous arrive en direct ?
C'est super.
Mais génial.
Il y aurait plus de monde aux enterments franchement.
On va essayer de les mettre sur Youtube.
Ils ne veulent pas avoir direction.
Allez on y va.
Si ça cône dans le cercle, il n'est pas mort visiblement.
Est-ce que vous avez déjà vécu quelque chose comme ça ?
Une tradition.
Oui, une tradition.
Ça m'oblige à repenser à notre patron,
Émerick Lompré, qui m'a envoyé cette vidéo à crevédrir.
J'espère qu'il assumera quand il rentrera à Tahiti.
Il me dit, Lolo, je t'envoie la vidéo la plus gênante
et c'est Émerick qui arrive à l'aéroport avec la danse traditionnelle
et il y a tout l'aéroport qui regarde Émerick Lompré danser
et je lui dis visiblement, t'as dû rester très longtemps assis
parce que tes jambes ne répondent plus.
La tradition s'effondrait avec lui.
Si nous avec Vincent, on avait fait le...
Le lancer de gaufres dans la gueule.
Oui, l'autre truc en slip.
Ça l'ouvre au cours.
On avait été au parc de Vincennes.
C'était génial ça.
C'était...
Oui, c'était...
Un nouvel volant asiatique.
Oui, c'est vrai.
C'était l'Echmer.
Oui.
Il était pour la fête d'Echmer en plus.
La fête d'Echmer.
On sait pas.
Exactement.
L'Echmer, si, mais c'était...
Il y avait des danses et effectivement, ça tournait comme ça
et j'étais dedans, tu vas y filmer.
Exactement, on était tous en rond.
Et moi, j'avais mis mon bandeau de cheveux, j'étais allé dedans
tout à fait.
Exactement.
À mon avis, il va être vraiment grillé sur cette génération.
Merci pour le big.
Merci.
Merci à vous.
De Tchaixone.
Mais Tchaixone, toute la vie, Tchaixone, la vie.
Tchaixone, la vie.
Ça, ça ne s'appelle pas interesant !
Ah, non ça ne se termine !
Ah bien, bah oui, tiens,ą LA器reme !
En termes de bras, ça...
Quand il est pas là, on n'a pas besoin d'ahérer.
Vous devriez garder...
Je devrais garder la tournante,登 de l'émission.
Mais secretary Mm.
Non, mais il bien vrai.
Je viens de dire Patrick il a dit en tout cas quand il n'est pas là on n'a pas besoin d'aller...
Ça sent moins la nourriture !
J'ai toujours besoin d'erre !
Il en emmène comme ça !
Il faut voir ce qu'il a !
Il a une bosaise c'est vrai !
Sur la bedaine !
C'est un retour de chasse !
Il n'y a pas que du jibir !
Ah mais vraiment !
Ça sent la strip-tisose !
Avec Mardi va nous dire qu'il est content de nous adonner au revoir, ça voudrait dire qu'il n'a rien écouté !
J'ai tout écouté, vous étiez géniaux !
En tout cas nous étiez contents de t'écouter mon Ludwig !
Merci !
Bonne V7, t'as fini la vaisselle là, on n'a pas fait de repos à la vaisselle !
C'est tout bon ?
Je finis de vous écouter, je vais me coucher !
Bonne bière !
Qu'est-ce que tu feras demain ? Écoute !
On vous écoute !
Salut Ludwig !
Et c'est Léo !
Exactement !
Je décroche à Léo, coucou Léo !
Coucou, merci en tout cas, l'équipe, etc.
C'est un peu ma récréation donc merci !
Eh ben bonne récré mon Léo !
T'inquiéla, je t'appelle Douléo !
J'appelle Divry sur scène, donc il faut dire sommage aussi, c'est ça !
Ah ouais on aime bien ça voir !
J'ai 49 ans !
Ça c'est quand il en a 52 qui disent ça !
C'est avant la braille !
Mais bon, ça approche !
Et ça rejoint vers le thème !
En tout cas, moi j'ai deux petites anecdotes,
d'un couple qui était mes grands-parents maternels,
le père qui s'appelait Pépère,
on va l'appeler comme ça, famille nombreuse,
qui était bien en bon point,
qui a été mis dans un cercueil bien adapté,
mais les porteurs...
Avec un chausse-pied ?
Avec un chausse-pied pour le faire rentrer dans le cercueil !
Je n'ai pas vu les détails, mais les porteurs ont eu vraiment du mal !
Et ce qui provoque, parfois, même dans des mariages,
par exemple dans des églises ou quoi que ce soit,
comment est-ce que j'ai vécu autrement, mais c'est une autre histoire,
le fait que ça a fait explosé de rire tout le monde,
parce que comment...
Tout le monde a vu qu'il galérait, quoi !
Voilà, exactement, jusqu'à la tombe.
Et comment elle...
Jusqu'à ce qu'il tombe !
Il l'a jeté, BAH !
Le grand père !
Elle a le soulevé.
Et sa femme, qui est morte un peu plus loin,
mais c'est...
Un peu plus loin !
Il n'y avait plus de place !
Il n'y avait plus de place pour mourir ici, ouais !
Comment...
qui étaient donc familles nombreuses,
ils ont donné 14 enfants, donc...
Ouais, ouais, ouais, voilà.
Visiblement, ils en avaient mangé quelques-uns !
Il fallait du monde pour porter !
C'est très gros, ce fan !
On n'est plus à sa preuve !
Et donc sa femme, qui était morte un peu plus loin,
qui avait 14 enfants...
Rions avec ça, Rions avec ça, Léo !
Qui avait...
qui avait plus de 100 personnes,
sans compter les amis, à ce 70 ans, par exemple.
Ils avaient une pernique !
Allez au diable !
Mais c'est surtout...
C'était l'époque,
quand il y avait des cadeaux,
comme c'était famille nombreuse, populaire,
c'était des oranges, et blablabli, blablabli.
Ouais, on connaît, il y a un plumeil !
Et ben...
pour la...
Je ne sais pas comment...
Pour la célébrée,
les cadeaux qu'elle faisait, toute sa vie,
comme moi, avec tout ce qu'il y avait,
j'ai un oncle qui est plus vieux que moi,
c'était des carambars,
et c'est juste le côté poétique,
et ben...
On a mis aussi des carambars
dans son cercle.
Ah bah oui !
Donc elle n'est pas partie-agent, quoi !
Heureusement, vous l'avez...
On dirait la beuse islamrique !
Heureusement, vous l'avez pas incinéré après,
parce que là, vraiment, c'est vraiment...
Du caramel fondu !
Et tu nous as donné fin avec tes conneries !
Visueléo, merci beaucoup !
Salut Louis, merci-en quand on appelle !
Salut, bye ! À bientôt !
Oh là là là là là !
Sur le chat, tu dis, c'est une grosse anecdote, dis-donc !
C'est qui, dis-tu ça ?
C'est Alex Punk !
Il est bon, lui !
Il est bon, Alex Punk !
Venez, on se détend !
Enlevez vos chaussures, on va te danser encore !
Allez, briquez pas là pour une fois que ça va !
Allez, on danse un peu et on s'embrasse un peu sur la bouche !
Allez, Louis !
Il est bientôt 23h !
C'est à l'envers, je brevetais, dans la nuit, mais du jour !
La matinale de la nuit !
Et c'était qui, Pingu ?
Eh bah, c'était Big A Runk !
Big A Runk qui nous chantait...
Moon Shine !
Et on embrasse ton professeur d'anglais qui a dû se...
Vraiment se suicider !
Je l'ai mis un peu à la va-vite !
Mais c'était Moon Shine, qui veut dire...
La lune qui brille !
La, la, la, la, la...
Merci, tout ce que je voulais éviter, Vincent !
Ramsey, est-ce que tu peux venir faire l'ordinateur ?
Je suis sur une publiquée, hein !
On est à l'antenne, là !
Ah, mais prends-moi des fruques bruques !
Exactement !
Je n'en ai plus !
Je sais pas, je n'arrête pas de péter !
On est vraiment à l'antenne, là !
Très bien !
Vous êtes toujours sur Radio Nova !
La matinale de la nuit pour vous accompagner !
The morning of the night !
Et la nuit !
Effectivement, rappelez-nous !
Rappelez-nous !
Ce qu'on doit faire !
Rappelez-nous ce qu'on doit faire !
Et rappelez-nous ce qu'on doit faire au 0153 !
33 !
33 !
75 !
On est en panique !
Je vous en supplie !
Faites ça, tout à fait !
Là, c'est pas...
On veut trop d'heures !
Attention !
Le jeu !
Qu'est-ce qu'il va avoir, là ?
Attention, tout le monde chez vous, on se tient à la main !
Et on se sautille en disant que c'est 23 heures !
Le jeu est 23 heures !
Attention, c'est où ?
Le candidat, nous sommes prêts pour...
Le jeu ! Le jeu ! Le jeu ! Le jeu !
Le jeu ! Le jeu ! Le jeu !
Le jeu de 23 heures.
Alors, c'est le jeu, bien évidemment.
Composé et présenté par Ramzi Asadi,
un homme délicieux, malgré ce qu'il vote.
Vraiment.
Bonsoir, tous !
Bonsoir, tous !
Asadi !
Je vous branquais mon écrogénère.
Oui, ben.
Oh, ben, lui, il adore.
Ça t'odeur de...
Alors, on va jouer à 1, 2, 3.
Ah.
Je vais vous donner des noms de personnes qui sont décédées en 2025.
Alors, il faut que tu fermes ton ordinateur.
Ah, oui.
Ouais !
Et toi, t'as bragué.
Et toi, faut que tu fermes d'ailleurs.
Il faut que ça reste une fête aussi, Ramzi, hein.
Vraiment, c'est une huisseuse, hein.
Elle riche la fille.
La fille ?
Elle fou la fille !
Il va falloir deviner des personnalités qui sont mortes en 2025.
D'accord.
Et certains qui vont mourir en 2026.
Non.
Allez.
Je vous donne 3 indices.
Oui.
Première indice très compliquée.
Si vous trouvez, vous gagnez 3 points.
D'accord.
Deuxième indice.
Super.
Un peu plus facile.
Si vous trouvez, vous gagnez 2 points.
Oui.
Et dernière indice très facile.
C'est le nom et le prénom, le dernier indice, vraiment.
En fait, c'est pas si simple que ça, peut-être.
D'accord.
Bah, même les noncés, hein.
Même les noncés n'est pas très clair.
Mais comme tous les jeux de Ramzi, hein.
Je suis...
Non.
Et quand on les comprend, quand on les comprend,
on n'arrive pas à les jouer de toutes façons.
Non, mais...
Allez.
Donc, faut qu'on choisisse une couleur, là.
D'accord.
Mais on a tous des poutres...
On a tous des poutres de 45.
Sur chaque indice, vous avez le droit de donner des...
De donner des...
Plusieurs propositions.
Oui.
Voilà.
Voilà.
Voilà.
Je vais faire simple.
Allez.
Je vais lui voir tant.
Le premier est un homme.
C'est...
C'est tout?
J'ai choisi mon monde de scène à 14 ans,
en observant les montagnes autour de moi.
Oh.
Oh.
Ah, c'est pas mal, ça.
Ça veut...
Ah, c'est...
Ah, c'est le...
Gilbert Montagnes.
C'est pas il se montagne.
Non.
C'est dans l'idée.
Ah, il est aveugle.
Montagnes.
Deuxième indice?
Guy Montagnes.
Attend.
Deuxième indice.
J'ai participé à la bande originale du dessin animé,
le roi lion, en 94.
C'est pas vrai.
Alors, attends.
Merde.
Elton John.
Elton John.
Ah, c'est un Français?
Non.
On sait pas?
Non, c'est pas un Français.
C'est pas un Français.
C'est pas un Français.
Eh bien, qui dégage?
Pardon, ici.
Pardon, ici.
Avec une montagne.
Ah, Colin.
Deuxième indice.
Ah, ils l'ont trouvé dans le chat.
Ah.
Deuxième indice.
J'ai aussi participé à la bande originale du film,
Rasta Rocket.
Jimmy Cliff.
Jimmy Cliff.
Un point pour Vincent.
I can see clear the night,
the baby's gone.
Ok.
Et je peux...
On peut juste savoir le...
Clif?
Clif, non, c'est Clif.
C'est grimpé.
Oui, Clif.
Avec Clif and Girl.
Clif and Girl, oui.
En fait, voilà.
Putain, mais t'es bon en anglais.
Merci, toi aussi.
Deuxième personnalité.
Et Jimmy qui vient du Jimmy Lee Cricket.
Jimmy.
Deuxième personnalité.
Jimmy, mais...
C'est un homme, encore?
Oui.
Premier indice.
Mon eau est vendu à 800 euros le litre.
Son eau?
Mon eau.
Son eau?
Il vend de l'eau?
À 800 euros le litre.
Est-ce qu'il a une marque d'eau?
Oui.
C'est vraiment son eau qui est vendu.
Est-ce qu'il a une marque dans le dos?
De l'orificé, à la piscine...
Oui.
Il s'est relevé dans le coin de la table.
Deuxième indice.
Mon eau est inscrit sur tous les t-shirts des flicants civils.
Aïs!
Des flicants civils?
Non, pas de mouvement auquel tu veux appartenir Vincent.
Fils de pu.
Surtout les flicants.
Surtout les t-shirts des flicants civils.
C'est un français?
C'est un américain?
Non.
Police.
C'est un italien.
C'est un italien.
Ah, cellio.
Pas très loin, pas très loin.
Pas très loin de cellio.
Troisième indice.
Armani.
Giorgio Armani.
C'est pas vrai.
Une bonne réponse.
Oh, lui a dit.
Non, non, non.
Attend, attend.
Alors pourquoi d'avoir de la culture?
L'eau?
L'eau?
À quoi dit Gio?
À quoi dit Gio?
Ah, c'est les pauvres parpaix.
Et tous les flicants civils, ils mettent du Armani.
Ah, je ne savais pas.
Ah, c'est pas vrai.
Non, mais c'est un gros cliché.
C'est un gros cliché.
C'est du racisme.
C'est du racisme.
Armani.
Le bakeu.
Ouais, c'est vrai.
Il y a un côté un peu...
T-shirt un peu moulant.
Oui.
Ouais.
Tout à fait un petit t-shirt un peu moulant.
C'est polysophobe.
C'est quand même polysophobe.
Vous avez vu comme vous êtes?
Vous nous reprochez aussi de faire des...
Mais ouais.
Vous avez même fait l'accent un peu...
Un point pour Vincent, un point pour Lorie.
Non, deux points pour moi.
Pourquoi?
À deux points pour Lorie, tout à fait.
Attends, c'est moi qui...
Mais elle, elle suit les règles.
Mais oui.
Tout à fait.
Et elles arrivent dans dix jours.
Tu les embrasses.
Troisième personnalité, on cherche une femme.
Eh ben, je suis là.
Eh ben, pareil.
Eh ben, elle est où?
Je suis né à la goulette en Tunisie.
Mais non.
Ah!
Claudia Cardinale.
Elle est mort, ça.
Elle est mort, ça.
Trois points sans ticket.
Ça a l'or à la goulette.
Eh ouais.
Mais ouais.
Mais toi, tu bois ça.
Elle était de riche au lieu, elle.
Ah ouais?
Cardinale.
J'hésite avec un indice comme ça, mais je me suis dit bon.
Il va trouver trop facilement.
Ah ben ouais.
Troisiè...
Quatrième.
Ouais.
On cherche un homme.
Oui.
Qui joue du piano depuis tout à l'heure, là?
C'est pénible.
Non, je me suis assis sur celui de Lorie.
Je lui n'avrais pas.
Eh ben ça fait vingt jours mieux que quand j'y mets les doigts.
Tu parles du piano?
Toujours.
J'ai les dents du bonheur.
Ah Vincent Piguet!
Laurent Boulesy.
J'ai les dents du bonheur.
J'ai les dents du bonheur.
J'ai les dents du bonheur.
C'est un français, c'est un français.
C'est un français.
Ah c'est un homme.
C'est un français.
Un homme français, ouais.
Yannick Noy, il est mort.
Yannick Noy, il est mort.
Yannick...
Personne.
Allez.
Deuxième indice.
Près de 3000 fantômes du 5e arrondissement de Paris ont voté pour moi.
Ah!
Thibéry!
Thibéry, Jean Thibéry.
Qu'est-ce qu'il était Jean Thibéry?
Comment m'embrasse?
Dernière?
Ah d'ailleurs, on pourrait...
Oui, je suis à 7 points.
Attendez, je vais y après.
Alors, t'es à 6 points.
Non, 3-3 et 1.
Ouais.
Non?
Bah si, Claudia Cardinal, juste avant, j'ai fait 3 points, là, je viens de faire 3 points.
On est toujours...
Ah, je suis peut-être un deuxième.
Là, tu viens de faire 2.
Ah ouais.
Parce que c'est toujours sur la dénove.
C'est toujours sur la dénove.
C'est toujours sur la dénove.
C'est toujours sur la dénove.
C'est toujours sur la dénove.
Donc il y a 6 points pour Vincent, 0 pour Patrick.
Donc il y a 600 dans le premier 7, super.
6-3?
6-2.
6-2.
6-2.
Mais j'ai 3!
2, 2, 2, 2.
Mais tu fais beaucoup moins, je te le rassure.
T'as trouvé à Flic en civil cette deuxième année.
C'est vrai.
Dernière, on cherche une femme.
D'accord.
Ma sœur travaille dans le même domaine que moi.
Mais pourquoi tu n'arrêtes pas de parler de beaux?
Moi, moi, moi, moi, moi.
Ma sœur travaille dans le même domaine que moi.
D'accord.
C'est des actrices.
Elle est chanteuse.
Non, non, non.
Actrice.
Actrice, comédienne.
C'est quelqu'un du spectacle.
C'est quelqu'un du bâtiment.
Deuxième indice.
Attends, ça va trop vite.
Ah!
Bon, d'accord.
J'aime parler de la pluie du beau temps.
Ah!
Je savais que c'était...
C'est Evine Delia.
Non!
Catherine Laborde!
Catherine Laborde!
Catherine Laborde!
Et j'ai failli le dire avant.
Mais ouais.
Quand t'as dit un même domaine, les sœurs labordent.
Je parle de Patrick.
À chaque fois, les sœurs labordent.
J'en ai un tout dernier, mais très, très, très, très, très, très dur.
D'accord.
Et bien, aussi sur le chat, allez-y.
Là, j'ai 28, moi-là.
On est d'accord.
Ouais.
Tu veux beaucoup plus, toi.
Allez.
Donc, on cherche un homme.
Arrêtez que c'est piano!
J'ai vendu plus de 40 millions de livres.
40 millions de livres.
Ah!
Ça fait du pognon, ça.
J'ai su.
Attends.
J'ai vendu...
Mario Puzo.
C'est un homme?
Mario Puzo.
Ah non, c'est une femme.
C'est un homme.
40 millions de livres.
Deuxièvre.
40 millions de livres.
Non.
Deuxième indice?
Oui.
Je suis cité dans une chanson d'Alain Souchon.
Ah!
Un punaise.
Le...
Paul Loucher-Lutzer!
Paul Loucher-Lutzer.
Un pronable.
Exactement.
Tout le sentimentale.
Il a vendu 40 millions de livres.
40 millions de livres.
Bravo.
Bravo.
Sans les éclairs.
Bravo, c'est une histoire de façon mentale.
Qu'est-ce qu'on en dise?
Est-ce que dans ta tablette,
vous vous rappelez de ce mec
qui avait annoncé la mort de Carlos?
On l'a déjà écouté d'ailleurs.
On l'a déjà fait.
On peut faire acheter un mec.
Et après on écoutera Raghoth.
Je vous raconterai les auditeurs.
Le Nygdoth de Raghoth.
Vraiment, vous êtes...
En plus, Laurier est une spécialiste des Nygdoth.
Et nous, on va écouter
notre spécialiste à nous en tout cas.
Je reprends le chat.
La spécialiste, oui.
Le spécialiste, pardon.
C'est Florian.
Florian?
Florian, bonsoir.
Oui, bonsoir.
Salut, bienvenue dans la matinale de la nuit.
Merci beaucoup.
Merci, merci.
Est-ce qu'on peut se tutoyer, Florian?
Oui, il n'y a pas de problème.
Franchement, merveilleux.
On ne t'entend pas très bien.
Tu es dans un cavo, tu es dans...
Oui, peut-être que tu es au travail.
Eh bien explique-nous, mon Florian.
Qui es-tu?
En tout cas, surtout, quel est ton métier?
Eh bien, donc moi, c'est Florian en part.
Donc je suis basé en côte d'or.
Oui.
Et je suis marbrillé pour le funèbre.
Très bien.
Il faisait 32 ans et ça fait donc 17 ans
que j'exerce ce métier.
32 ans, 17 ans déjà de...
Et donc ça consiste à quoi marbrillé,
fluide?
Alors, dans le funèbre, il y a
deux sauvages bien distinctes.
Le marbrillé, c'est celui que tu fais
des travaux, le funèbre.
Donc monter un monument,
démonter, le rénover,
le nettoyer, le graver, etc.
Ça rène à voir avec le morbier.
On est bien d'accord.
Ah, pas tout à fait.
Oui, rien à voir.
Il y a le funèbre qui lui est plus...
ça y est si on peut dire costard,
magasin, réception de famille,
organisation d'obsèque,
préparation de cercueil, etc.
D'accord.
Est-ce que tu peux dire, parce que du coup,
c'est dingue, vu ton âge,
ça fait déjà 17 ans d'expérience,
pourquoi tu es...
Comment tu es arrivé là?
Moi, c'est une entreprise familiale,
je suis la troisième génération en fait.
Ah, ouais.
De père en fils?
De pire.
De pire en fils.
C'est ça.
C'est mon grand-père qui a créé la société,
mon père l'a repris et moi je suis le troisième.
D'accord.
Et c'est parce que, du coup, ça t'intéressait
ou tu t'es dit, il y a une entreprise,
c'est cool.
Comme beaucoup de jeunes de mon âge,
arrivés fin de collège, il faut s'orienter
et je ne savais pas trop quoi faire.
Et puis il leur est un peu loin,
puis tu te dis, bah ouais, tu vas t'en faire ça.
Il y a quelqu'un sur le chat
qui demande, c'est Caroline,
je trouve que c'est une bonne question.
Quelle est la pire phrase
que tu as pu voir gravée sur une pierre tombale?
Ah ouais, c'est une super question.
C'est horrible.
La pire phrase,
je n'en ai pas en tête,
mais j'ai eu
l'occasion de repeindre
des lettres sur un monument,
parce que je le fais assez souvent,
ça le rechampitage de lettres.
Il y avait une dame, malheureusement,
son jeune fils était bien fêche,
et son nom des punks s'est paniqué.
C'est pas vrai.
Incroyable, bien paniqué.
C'est génial.
C'est bien périf.
Ah ouais, c'est drôle.
Ah oui, c'est drôle.
Ah oui, c'est drôle.
Ouais, avec des noms de...
C'est ça qui est génial.
Là, c'est un peu un espèce
de vrai ou faunirère.
De vrai ou faunirère.
Alex Punks qui nous dit,
c'est bien, il faut investir
dans la pierre, il arrête.
Mais tu dois,
tu penses que tu dois être assez musclé,
le marbre, c'est incroyable,
comme c'est lourd.
Tu peux prendre une petite plaque,
mais c'est incroyable.
Ah ouais.
Avant, on était,
on avait une meilleure condition physique,
maintenant, plus du tout,
le métier, la évolution.
Oui, oui, mais sur tous les machines,
je ne suis pas plus...
Je ne suis pas plus bossé.
Pardon, excuse-moi,
je me croyais sur une autre radio,
pardon.
Mais non, encore un savoir-faire,
c'est vrai, mais la plus physique,
maintenant, on l'a plus tant que ça,
parce que tout se fait avec des machines.
D'accord.
Est-ce qu'il y a des évolutions
dans l'organisation des obsèques?
Parce que moi, je sais pas
si vous l'avez cet rêve,
je sais que oui,
mais moi,
j'adorerais avoir les obsèques
de...
Ah oui.
Mais c'est pas possible.
Il n'oblige.
Il n'oblige, c'est con.
Mais c'est pas possible.
Non.
Je n'en que lui en plus.
Je ne sais pas de qui,
mais moi,
vous l'avez vu,
cette vidéo,
je crois que c'est un Irlandais
qui a fait ça,
et qui a...
Ah oui, un vocale.
Enregistré,
il y a un vocale,
et je peux sortir de là
et tout ça.
Le moment de la mise en terre,
quoi tu vois,
et les gens étaient morts de rire,
le mec avait préparé
tout son enterrement,
et je trouve que c'est
une idée incroyable,
et c'était vraiment hyper drôle.
Et comme le film avec Jim Carrey,
tu sais,
où il est...
Jamais, c'est fin d'un...
C'est fin d'un détail.
Oui, si, si, si.
Et puis il chie dans les vies.
Enfin, moi,
j'ai pas bien le...
Non, c'est pas...
Non, il y a des...
Voilà, des évolutions
de tout ça,
des organisations.
J'ai cru voir passer un truc...
Grominer!
Exactement.
Sur Internet,
quelque chose,
de quelque chose,
oui, on pouvait écouter
ou voir de la vidéo,
maintenant, sur...
sur une pierre tombe,
c'est possible, ça?
Ah, oui, ça,
il y a la...
Le QR code, oui,
c'est pour...
à rappel de souvenir,
pour laisser des hommages
ou des photos de vieilletins.
Ça, c'est vrai.
On va rester des heures
dans les sim tiers.
Il y a quoi,
de 3 ans,
oui,
récemment.
Après,
pour l'organisation,
sincèrement, oui.
La numérisation,
c'est fait,
donc ça a bien évolué.
Maintenant,
on fait beaucoup de choses,
maintenant,
c'est vrai qu'il...
on a...
ça s'est bien développé,
quoi.
Ouais, c'est incroyable.
Mais c'est dingue.
Ça a facilité
l'organisation
pour les personnes
qui sont aussi à distance.
Il y a...
puis, il y a différents choix,
maintenant,
de...
sensations possibles,
autour de tout ça,
que les...
Il y a quoi de lasique?
Ouais, c'est ça.
Mais ouais,
exactement,
ça va être un truc...
Oui, je pensais tout à l'heure, pardon,
à Notorious Big.
Ah!
Bah là aussi,
pour porter le...
ils ont monté
toutes les rues de Harlem
en portant le cercueil
et vraiment
en mettant la musique
et tout, c'était...
Mais si vous avez regardé le reportage,
regardez le reportage de...
C'est lui qui a payé son temps, ouais.
Ouais,
une pédédique
qui joue le grand-prince
en disant, bah là,
j'offre lentement
et en fait,
il envoie la facture
à la mère de Biggie.
Mais bon, voilà.
Ouais, ouais.
Bon.
Moi, sur ma tombe,
j'aimerais bien
qu'il y ait un petit bouton
comme ça
et après,
ça allumerait
et il y aurait
une barre de pole dance
qu'il montrait.
Il a demandé
de la nourriture
et un frigo.
Mais il serait intérêt
dans un frigo.
C'est ça.
C'est ça.
Est-ce qu'il y a des entièrement
festifs
ou originaux
auxquels t'as pu assister
ou même organiser
des choses, justement,
comme ça?
Organiser
et participer,
oui,
des fois,
des gens
qui prennent le doigt
d'un proche
ainsi à la rigolade
et puis
j'ai vu des gens
arroser
un cercueil
avec du rhum
à la fin.
Je me suis dit sur le cou
mais bon, après,
ça sent très bon quand même.
C'est un cocktail,
le cercueil.
Oui, c'est effectivement
ça,
complètement.
Après, oui,
des gens
qui chantent,
certaines personnes
qui vont faire
un instrument de musique.
Après midi,
la famille
nous a demandé
de les accompagner
sur un ton joyeux
avec la musique
vraiment festive.
Il était poissonnier.
Sur le ton joyeux.
On a fait
maximum
pour respecter
la volonté de la famille.
C'est génial.
D'ailleurs,
les gens,
en faisant ce job,
parce que toi,
tu dois te marrer
tous les jours.
Le petit problème
du métier,
c'est que des fois,
on est presque
psycho,
de l'assistante sociale,
des fois,
pour les gens, des fois.
Avec
votre phrase
« un de perdu »
et tout ça,
machin.
Et puis,
c'est pas si grave.
Et puis, merde.
Oh,
t'es décaffé.
Attends,
c'est vendredi après midi.
Tu veux pas commencer
de nous casser les couilles?
Ouais.
Non, vraiment.
Bah,
merci,
merci, Florian.
Merci, Florian.
Vraiment,
merci d'avoir monté
toutes ces questions.
Et on peut savoir comment
il s'appelle
l'entreprise familiale?
Ouais.
Florian.
On s'appelle
Pompunèbre
Ansara.
Ansara.
Ansara.
Et c'est dans
qui on vous rappelle nous?
Dans la Côte d'Or,
vers les Grands-Crues
des Bourgognes.
Bourgognes?
Ah, très bien.
Moi qui suis Bourguignon.
Et bien, j'espère que
j'aurai un cerat.
Et bien,
merci encore Florian.
Bisous.
Bisous.
Merci à vous.
Bonne soirée,
monsieur.
De la vie,
à ce métier,
de la mort.
Mes amis,
pour célébrer tout ça,
dansons,
dansons sur de la musique.
La matinale de la nuit.
Bande,
c'est bon,
c'est bon,
c'est bon,
c'est bon,
pardon,
pour moi c'était du parkeur.
C'était laxide,
fantastique veillage.
Non, c'est génial.
Je sais pas si
vous avez braqué.
Vous êtes toujours
sur Radio Nova,
il est 23h23.
Oh,
faites un vœu chez vous.
Il faut toucher son nez
avec la main gauche.
Exactement.
La main gauche.
Non, la main,
la main, Tonyo.
Le nez,
le nez Tonyo.
Oui.
Et puis le sien.
Il nous fait tout dans
des saloperies,
il est merveilleux celui-ci.
Vous êtes toujours
sur Radio Nova.
Ah, vous êtes toujours là?
Oui, complètement,
sur Radio Nova.
Le thème,
c'est les interments.
Et tout ce qui s'y rapproche,
donc c'est pour ça,
c'est festif.
Appelez-nous.
Au 0153333.
33.
33.
77.
Quel talent,
quel talent.
Et qui dit entièrement
10 joies,
dit un peu
pour les auteurs que nous sommes,
on aimerait bien
avoir des jolis épitaph.
Epitaph.
Epitaph.
Je vous ai écrit des épitaphs.
C'est pas vrai.
Mais c'est cool.
Alors les épitaphs
de chac, c'est ça?
Oui, les épitaphs
de chac.
D'accord.
J'ai l'épitaph
de Vincent Piguet.
Oh merde.
Dans la tombe de Vincent Piguet,
il y aura marqué
vrai ou faux.
Philippe Manove
ne sait pas
conduire.
C'est vrai.
En témoigne.
C'est la tombe
de Emory Clompré.
Il aura marqué
même si elle est chaude,
l'actualité va attendre.
Ah, c'est beau.
Sur la tombe
de mon ami Patrick Jean-Fray,
il aura marqué
maintenant, merci.
J'espère.
Sur ma tombe,
il aura marqué
on t'avait prévenu.
Ça, c'est une banque
et après, j'en ai trouvé
deux sur Internet
qui m'ont fait rire.
Il y en a une
qui écrit
quand je vous disais
que j'avais mal.
Quand je me disais
que j'étais sonoreille.
Ça,
ça, elle irait bien
piguer
à l'ompré
qui est complètement
hypochondriac.
Hypochondriac, mais oui.
Et il y avait
quoi encore
passer quand vous voulez?
Je ne bouge pas.
Ah, c'est beau.
C'est beau.
Mais oui, mais ça,
j'avais écrit des trucs.
Qu'est-ce que t'as écrit?
Non, oui.
Tu as écrit quelque chose?
Je retrouve pas.
Le premier couplet.
C'est la Bible.
C'est la Bible.
Et toi, Patrick,
tu voudrais qu'il y ait quoi
comme épidaphe sur ta tombe?
Moi, j'aimerais bien
qu'il y ait un truc de...
Ouais.
Mais si.
Mais non.
Mais non.
Mais non.
Mais si.
Mais si.
Tant pis.
Toi, de toute façon,
il y aura,
je pense qu'il y aura
un vase avec si rose.
Si on tombe.
Si tout se passe bien.
Quand l'homiste a un truc comme...
Si vous en avez,
envoyez sur le chat.
Sur le chat de YouTube.
Toi, sur la tombe,
t'entends,
il y aura écrit,
je vous avais dit de m'accompagner
à l'orgue,
pas à la morgue.
Et toi,
pliger,
il y aura marqué quoi.
Sur le mien?
Attends, je sais plus.
Attends.
Alors moi,
Yoann,
qui a écrit
si vous me cherchez,
je suis dans la cave.
Je vous attends.
Ici, je bouge pas.
Voilà.
Qu'est-ce qu'il y a d'autre?
Qu'est-ce qu'on a d'autre?
Un vase à si rose,
tu vois?
Oui.
Il y aura marqué,
vous voyez,
j'ai enfin fait mon trou.
Il y en a qui a marqué
l'Ori Péry.
Comme qui a dit.
Voilà.
Ah, c'est très,
c'est très, très beau.
Et finalement,
peut-être que Renan aussi,
a envie d'un...
Mais qui est Renan?
Mais Renan, c'est le prochain.
Enfin dans la bière,
toi, tu sais.
C'est ça.
Renan,
c'est...
Renan, tu es là?
Tu es avec nous?
Peut-être dans l'eau de là?
Je suis là.
De l'eau de là-haut.
Mais non.
Mais regarde,
j'espère qu'on tiendra la main
et qu'on ira tous là-bas.
Je suis persuadé qu'il y a un barbe
là-bas.
Moi, j'ai un carréville pendant le fer,
je vous le dis.
Alors,
ça, c'est une bonne idée.
Ah ouais,
ça serait formidable.
T'as quel âge t'appelles
d'où Renan?
Ah,
j'ai 48 ans
et j'appelle de
Plouhérdute
Centre-Bretagne.
Plouhérdute?
Centre-Bretagne.
Plouhérdute.
Oh,
je vais aller jouer en Bretagne
moi dimanche.
C'est pas vrai.
Les hommes se cachent
pour mentir.
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approché
à
une heure à
Mais d'ailleurs, on voulait remercier tous les auditeurs de NOVA qui sont venus,
c'est l'imanche dernier, nous, NOVA, le joueur Rouen, c'était génial.
Il y a le Romeo, notre l'un des plus jeunes auditeurs qui était là avec ses parents,
qu'on embrasse.
Il adore la matinale de la nuit.
Il adore la matinale de la nuit.
Donc à mon avis, lui va finir soit président soit dealer, donc on t'embrasse.
Il faut soit les deux.
Pendant qu'on est dans le promo, excuse-moi mon Renan, j'attaque mon spectacle point virgule
tous les samedis à 17h15, Patrick Champereau point virgule, advienne que devra, on fait
la fin d'après m'ensemble et puis après on va tous boire des coups, on va boire
l'apéro.
Voilà la promo est faite, merci Renan, rappele-nous si tu vais nous écouter.
Non, non, non, alors là non, surtout qu'il a une bonne annec d'un mort.
La dernière fois, sur les amis de votre compagnie, j'ai appelé, je crois, j'ai
vu sur mon téléphone, 41 fois, j'ai essayé d'appeler.
Et d'ailleurs, demain qu'on rentre, on a été déposés à ton encontre Renan.
Tu téléphonais en tant qu'animal de compagnie en plus.
Et là, je me présenterai en tant qu'équite animal de compagnie.
Tu nous as eu vite là.
Écoute, on est heureux, effectivement, on a la chance d'avoir beaucoup d'appel.
Et bien écoute, on en profite de t'avoir mon Renan, on t'écoute.
Alors, du coup, pour les amis de votre compagnie, sachez que j'ai vécu avec des singes capucins
pendant cinq ans.
Je sais que le thème, c'est des enterrements là.
Il avait une collection également.
Et aux enterrements, j'ai assisté à un enterrement de ma cousine, une grande famille
et on s'est retrouvés avec mon frère qui revenait de Tahiti et qui avait vécu avec une chinoise qui habitait à Tahiti.
Ah oui, je la connais, ils sont dans un avion, c'est quoi ?
Pardon, pardon Renan.
Et donc, mon frère me dit à Tahiti, ça se passe pas pareil.
Les chinois, ils mettent des faux billets sur les tombes.
C'est une tradition, mais c'est des faux billets.
C'est un monopoli.
C'est ce qu'ils font à Nova dans les films de paix.
J'ai hésité à faire cette blague pour l'émission, mais ce que j'ai entendu tout à l'heure sur les chinois,
je me suis dit, bon, ça passe.
C'est tout pastisant.
On va faire des blagues sur les chinois qui, de toute façon, font que des faux billets sur les tombes.
Et de toute façon, les chinois, ils font que du faux.
Oh là là, oh là là, on t'attend plus, ça va, oh là là, oh là là.
Et on a perdu, oh !
Non mais il va se reprendre, il va se reprendre.
Écoute Renan, n'hésite pas à nous rappeler la semaine prochaine le thème genre le racisme.
Non, non, non, mais pas le moins du monde.
Pas le moins du monde, mon Renan.
Il blaguez.
Attends, on n'a plus.
Un moment, tu es encore avec nous, Renan ?
Tu restes avec nous ?
Renan ?
Non, il est parti.
Ah oui.
Il est parti faire une ratonade.
Le poble.
Pour une fois que j'ai mon père au téléphone.
Allez, moment de vos 7, en 2017,
Jeanne Pouchain ne pouvait plus sortir de chez elle,
car elle craignait un contrôle de police, comme l'Ori.
Mais pour quelle raison ?
Parce qu'elle a mangé trop de Pouchain.
Qu'est-ce que tu fais quand il y a deux Pouchains sur une table et que t'en veux qu'un ?
Eh ben t'en Pouchain ?
Voilà, donc il y aura un peu de tout.
Un Pouchain égale d'eux.
Nous, on est comme vous, vraiment.
C'est ça, c'est une communion la matinée de la nuit.
On est comme vous chez vous.
On est ivre mort.
Elle était chez elle et elle attendait un contrôle de...
Redis.
2010.
Allez, 2017, Jeanne Pouchain ne pouvait plus sortir de chez elle,
car elle craignait un contrôle de police.
Mais pour quelle raison ?
Attends.
Parce qu'elle travaille sur Stenu ?
Non, parce qu'elle a...
Sa mère est morte et elle a remplacé sa mère sur les papiers.
Non, mais c'est une histoire de papiers.
Il y a eu une passion d'identité quand même.
Pas une passion justement, au contraire.
Elle avait pas de papiers.
Elle avait pas de papiers, mais pour quelle raison ?
Parce qu'elle se fait débider.
Ne nous pousse pas le faire.
Arrêtez de pousser.
Poussez, madame.
Les toilettes japonaises.
Elle était chinoise.
Arrêtez.
Elle avait pas de papiers.
Je sais parce qu'elle a été déclarée morte.
Et que c'était pas vrai qu'elle était même pas morte.
Exactement.
Bonne réponse de l'Oriberre, mesdames et messieurs.
C'est dingue.
C'est dingue.
Ça s'est déroulé au cours d'une procédure...
Mais à cause de l'odeur ?
Ça s'est déroulé au cours d'une procédure
devant les prud'hommes durant laquelle la partie adverse
l'aurait déclarée morte et personne n'a vérifié.
Oh la pauvre.
C'est dingue.
C'est-à-dire que là, tu es cancel
sans avoir parlé des chinois.
Alors attendez, je peux relancer.
J'ai retrouvé des petites épitaves qui étaient marrantes.
Yonas qui a dit attendez-moi 2 minutes j'arrive.
Fred qui nous met la place et prise.
Et Guillaume qui dit je ne pouvais pas tomber plus bas.
Tu es au fond du trou.
Ça c'est les pitaves d'arri habitants.
Pardon.
Eh ben en parlant d'arri habitants,
on va accueillir Guillaume.
Mon pauvre Guillaume, on te fout dans un bourbier.
Et regarde, Lori va s'occuper de toi.
Oh Guillaume.
C'est notre thèse.
Assis-toi pour une bouteille.
Guillaume.
C'est Guillaume.
Attends.
C'est Renan.
Qui c'est qu'on a ?
Allô allô.
Guillaume.
Oui ?
Coucou c'est la fille.
Ça va ?
Rien à voir avec Arri habitant.
Rien à voir.
Évidemment toi tu as purgé ta peine.
Guillaume bien sûr rien à voir avec Arri habitant.
Quelle âge tu as ? T'appelles-d'où ?
Eh ben j'ai 45 ans et j'habite...
Vexin sur Epte.
Dans l'heure.
Ah oui d'accord.
Eh bien on arrive.
Dans l'heure.
Personne connaît,
on vient quitter pas c'est normal.
Et alors t'as une anecdote sur un enterrement ?
Et oui, oui.
Alors le début d'une anecdote,
je compte, c'est un petit contexte.
C'était pas très drôle,
c'était l'enterrement de ma maman qui a eu,
qui était il y a quelques mois.
Donc vous savez,
c'était plein d'émotions,
c'était tout ça.
Et puis on arrive,
ouais merci beaucoup.
Et puis on arrive au moment
où vous savez,
où les gens viennent vous voir
pour vous parler,
pour vous faire un petit mot gentil.
Et donc moi j'avais des amis à moi
qui étaient venus,
donc une super amie
qui s'appelle Chris.
C'est son prénom.
Et donc elle va voir mon papa.
Tu ouvres les yeux sur plein de choses ?
Ouais c'est ça.
Ouais je pense qu'elle a eu trois quelques vannes.
Et donc elle va voir,
elle va voir mon papa
qui a déprimé avec les prénoms
qui lui a dit un peu et tout ça.
Et donc elle se présente
et elle lui dit bonjour,
je suis Chris
et mon père qui est sourd aussi,
on l'est tous un peu aujourd'hui.
Donc il y a un petit moment
qu'il faut bien dans la famille.
Tu sais,
Vincent Piguin,
Patrick Chamfrere a pu faire ça.
Ouais, avec un mot.
Je pense qu'on peut la noter celle-là.
Ouais.
Je suis Chris.
Ah c'est génial.
C'est génial.
C'est le petit moment
où mon père,
complètement à l'ouest,
répond ça.
Et donc il y a,
tu te penses la lèvre.
Oh non, on a rigolé en fait.
On a sourire.
Ouais.
Tu vois,
dès qu'on sait qu'il faut pas rire,
c'est là
qu'il y a le plus grand fourrier.
Exactement.
Dans les interments,
c'est pour ça qu'on a choisi ce thème.
Ouais.
Il y a très souvent des fourriers.
Oui c'est ça.
Moi je sais que
j'étais aussi à l'interment
d'une de mes grandes tentes
et que...
Exactement.
Au Garot.
Et le curé arrive.
Il avait fait plusieurs renterments
dans les journées.
Il est là.
Et il commence,
il fait
« Yvonne ».
Ça s'appelle Irmin.
Et donc nous,
on se dit,
mais on est où ?
Est-ce que c'est bien
le cercle ?
En fait,
il s'était planté du prénom.
Et en fait,
du coup,
après la mise en terre,
on est allé
au resto
tous les petits enfants,
les cousins et tout ça.
Et donc,
ça picole un peu.
Et en fait,
on n'a pas arrêté
de faire
l'enterrement de Yvonne
au lieu de notre tentes
et tout ça.
On a pris des fourriers.
Ça fait du bien.
Là,
les plus gros fourriers
dans ma famille,
franchement,
c'est pour les veiller.
Tu sais,
les veiller.
Ou tu vas visiter la famille.
Et en fait,
tout le monde un peu
sur l'ennerre
est fatigué.
Et tout le monde
parle des anecdotes drôles
du défunt.
Et je trouve que c'est
des moments vraiment
à la fois joyeux.
Tu ries,
c'est toujours des moments.
Moi,
j'en garde des souvenirs
fabuleux.
Guillaume,
en tout cas, merci.
Pour l'autre,
l'autre petit truc,
mes parents
ont un cavo
à Montmartre.
Et du coup,
on a passé
plutôt notre temps
à trouver les tombes.
Elle est à 3 tombes
ma mère de
Michel Berger.
Donc,
on a fait le tour
du cimetière en disant,
« Hey, y a qui qui est connu ? »
Ah oui, bien sûr.
Vous savez pas
quoi.
Mes parents,
ils ont dit,
ils ont dit,
« Merci Guillaume.
»
J'ai une proposition aussi.
Oui.
J'aimerais que vous,
parce que c'est la première
fois que je peux vous entendre
en direct.
Est-ce que vous pouvez pas
faire une chronique
des gens qui ont raté
l'émission
et qui l'écoutent
en podcast ?
C'est à dire.
C'est très formidable.
En fait,
chaque fois,
je rate le thème
parce que je l'écoute
dans ma voiture
le jeudi
ou le mardi
ou mercredi,
mais pas le mardi soir.
D'accord.
Et du coup,
on rate toujours le thème.
C'est à dire que
on vous met un petit message
et vous aussi,
il y a des bons messages.
Ah,
pas bête.
Les mecs
ont raté le thème
comme moi.
Putain, génial.
Tu fais quoi,
comme Mathieu,
mon Guillaume ?
Je suis intermittent
du spectacle
comme plein de
bonnes pertes.
Qu'est-ce que tu fais ?
Je suis intermittent
de mon Guillaume.
Musicien
et musicien.
Tu joues de quoi ?
Des machines
électroniques.
Génial.
Trop bien.
On peut t'écouter
quelque part.
On peut te voir
?
Je suis musicien
pour des gens.
Je suis pas
un musicien
pour moi.
Tu es beatmaker.
Exactement.
Trop bien.
Et tu t'éclates
dans ton métier.
Ah oui,
carrément, c'est bien.
Ah bah c'est formidable.
Guillaume,
on te fait
des gros bisous.
Je trouve que
c'est très joli
que tu sois venu
nous raconter.
Exactement,
parce que c'est pas facile.
Un truc
extrêmement bouleversant.
Tu as retenu
des choses rigolotes
et tu nous as bien
fait rire.
Même mes pneus
crient.
Bonne t'embrasse, Guillaume.
Bisous Guillaume.
Salut, au revoir.
Bisous.
Bisous.
On va prendre
une auditrice.
Si c'est une auditrice,
c'est pour moi.
Car j'adore le prénom
Elise.
J'espère que c'est ça.
Salut.
Salut Elise.
Ça va ?
Comment tu vas, ma grande ?
Ça va.
Trop bien.
Tu nous appelles d'où ?
De Rouen.
De Rouen.
On était à Rouen
il n'y a pas longtemps.
Et tu as quel âge ?
Il était dimanche.
19 ans.
Et dimanche,
pourquoi t'es pas venu
nous voir jouer au théâtre
à l'Ouest ?
Bravo,
bravo Elise.
Merci.
Parce que les deux concerts
de Danny Brillant.
Allez.
On voulait t'offrir des places.
Elles sont parties
comme des petits pains.
Exactement.
De Danny Brillant.
Alors,
qu'est-ce que tu veux nous
raconter
sur les entièrement ?
Dis-nous.
C'était il y a 4 ans.
Ouais.
Tu avais donc 15 ans.
J'étais
à l'enchantée de mon lycée
et je présentais
la remise des diplômes.
Ouais.
Pendant les répétitions,
je n'étais vraiment pas
dans quoi.
Et le régisseur me dit
putain,
t'as une voix d'empèrement
et tout,
motive-toi un peu.
Enfin voilà quoi.
Ouais.
Le lendemain,
donc je présente
la cérémonie
et tout,
ça se passe bien.
Je rentre chez moi
et mon grand-père m'a
annoncé que ma grand-mère
est décédée.
Ah merde.
Voilà.
À cause de ça.
À cause de la présentation.
Il y a un lien de cause et effet donc.
D'accord.
Je suis chez ma grand-mère.
Non mais...
Et là,
il risque
de rien nous arriver
en t'écoutant parler
de la sang.
Non mais voilà
c'était l'enchaînement
qui était...
Ah ouais,
tu m'étonnes.
Eh bien,
Élise,
nous allons te dire
bonne soirée.
Une bonne soirée.
Merci d'avoir appris
un bouquin.
Comme on aimait l'appeler.
Des bisous.
Merci beaucoup.
En pensant à Élise,
on peut se tirer.
On t'enverra une lettre.
On peut se tirer tout de même
sur un peu de musique.
Car finalement,
la mort
ne serait-ce pas
le début de la vie.
Sautis-y,
mes amis.
La matinale de la nuit.
Radio Nova.
Le mardi à 22h
sur Radio Nova.
Taille même pas là.
Draco, là.
La playlist,
vraiment c'est l'une
de mes meilleures playlists
qu'on ait eu.
Il nous ambiance de ouf
sur les interments.
Vraiment.
Comme quoi.
Vraiment.
Continuez à nous appeler.
Il y a beaucoup d'appels.
Il y a tout ce qui nous fait
très merveilleux.
Au 0 à 53.
33, 33.
67.
Merci.
Vous êtes toujours sur Radio
Nova.
Il est 23h44.
Et tient-le bien?
Tiens-le.
Tiens-le bien.
Tiens-le bien.
Par 17h00.
Tu veux-lui dirte un truc?
Oui.
Je voulais parler
d'un truc,
je ne sais pas si
vous connaissez ça.
Il y a
quelque chose
où on peut devenir
un arbre maintenant.
Je ne sais pas si
vous savez ça.
C'est réel.
Ou on mélange
les cendres.
– Il est tout de suite. – Là, le dernier qui m'a vu bosser…
– Bon, tant mal, Lorie, tu seras un peu plié, comme d'habitude.
– Quand j'entends ça, j'ai envie d'être un seul plaureur.
Vraiment. C'est vrai que le dernier qui m'a vu bosser, moi, il n'est pas jeune.
Mais c'est vrai qu'on peut devenir un arbre.
Tu aimerais ça, devenir un arbuste ? – Oui, oui, pour Lorie, c'est dégueulasse.
Un bonzaï. – J'adore les arbres.
– C'est vrai ? – Oui.
– De manière générale. – De manière générale.
– Bien appelé nous, si vous aimez les arbres.
Si vous travaillez chez Botany. – Je peux vous faire un thème là-dessus.
– Je peux vous prouver des sentiments comme un arbre ? – Non, mais c'est vrai.
Moi, je sais que mon papa, il veut se faire incinérer et les cendres vont être répandus.
– Et on va fumer les gros soins ! – Des gros, qui puent.
– Un arbre ? – Non, au pied du chêne,
sur lequel il jouait quand j'ai été petit et tout ça.
Et moi, j'aimerais être incinéré et aller là-bas avec Lorie.
– Ah ! – Voilà.
– Mais alors, faut pas trop le dire parce qu'on n'a pas le droit, je vous le rappelle.
– De quoi ? – Ah oui, de mettre les cendres.
– Mais là, mais nous, on est une famille, ça n'a rien à voir, les gens qui nous écoutent.
– C'est un chanifi, c'est quoi ? On sait jamais qu'il y en a plusieurs.
– Il y en a deux glants au pied du chêne alors. – Allez !
– Ta-ta-ta-ta-ta-ta-ta-ta ! – Allez, on prend un auditeur.
– Vas-y, ma Lolo. – Ah, pardon, Etienne !
– Etienne ! – Oh, c'est très bien !
– Etienne, on se voit. – Bonsoir, Etienne.
– Tu es très jeune. – Ouais, ça va ?
– Tiens, quel âge tu t'appelles, toi ?
– J'ai 53 ans. – Oh !
– Tu cherches des étiennes chaudes dans ta région ?
– Non, pas du tout. – Tu t'appelles d'où, Etienne ?
– Ni Etienne, ni Etienne. Je l'appelle Damien.
– Oh ! Bah Damien ou Etienne ?
– Vous ne l'avez pas déjà, pas Damien, mais…
– Tu es amien noir. – Voilà, tu es amien noir.
– Exactement. Ikar. – Tu as une anecdote ?
– Ikar. – Tu es amien noir.
– Ça m'abris bien. – Ok.
– Et donc, tu as une anecdote à me raconter, Etienne ?
– Oh là là, bah oui, plusieurs, même…
– Trop bien ! – Bah…
– En fait, bon, tout le monde a cramé dans la famille, quoi.
– Tout le monde a cramé. – Et toi, tu fais quoi ?
Mais moi, j'allume le feu. – Non, on a fait cramer tout le monde, quoi.
C'est bon, quoi. Ça prend trop de place, ça coûte trop cher, l'intervent, quoi.
Et puis, en fait, on les a tous mis dans le jardin.
D'abord, mon beau-père, ensuite ma grand-mère, il se détestait, tous les deux,
puis il les a mis en 100 barves dans le jardin.
– Attends, quand tu les as mis, il y a un quart d'heure, 20 minutes là.
– Attends, Etienne, tu parles de quoi ?
– Mais non, ça remonte à 2010, 2013.
Mon beau-père est mort avant ma grand-mère, le pauvre.
– Et donc, alors, l'année que tu les as foutus dans le jardin,
alors qu'ils peuvent pas se blérer ?
– Ouais, voilà. Et puis, ça a donné des supers tomates, quoi,
des trucs d'un kilo, quoi. – Des pieds de l'immense !
– Et des coeurs de boeufs, parve !
– Et c'est à l'impression de bouffer un peu ta grand-mère et ton beau-père ?
– Non, ben non, je…
Tu sais quoi, vaut mieux ça que finir dans un cavo en béton, hein.
– Ouais, c'est vrai. – Ah oui, hein.
– Complètement, ouais, de la moisière comme ça.
Pardon, enfin, oui, c'est…
– Ah ben, d'un moment, j'ai mis une belle ambiance de merde sur l'Afrique.
– Voilà, la tête qu'ils ont, ce qu'ils ont, que vous, de la République.
– Non, mais attendez, le meilleur, le meilleur auto, le pire, quoi.
– Ouais, ouais. – Le meilleur pour vous,
mais le pire pour moi, c'est le plus grosse du moment, il y a un an et demi.
– Ah, mince, ouais.
– Et en fait, ben, je suis réussi à récupérer les cent,
parce qu'on n'a pas le droit, en fait.
– Ouais, ben non, c'est compliqué, ouais.
– Parce que, le problème, c'est pas que les gens…
En fait, le problème, c'est que les gens,
ils laissent les urnes poser quelque part dans la nature, quoi,
au lieu de balancer les cendres.
– Ah ouais, jette les urnes. – Voilà.
– C'est ça, cause de ça, non, ils posaient les urnes
dans des endroits bien précis, toi.
– Ah non. – Ils voulaient…
Mais en fait, ils n'avaient pas compris que les gens…
– Et pendant les élections, ils sont obligés, hein.
– Ils voulaient qu'on balance leurs cendres, et moi, en fait,
ma grand-mère, voilà, elle voulait être dans son jardin,
elle voulait être en cinérelle. – Ouais, c'est bien.
– Voilà, donc, mi, c'était tout.
Pas rien, rien.
– Et toi, tu voudrais aller où, Etienne ?
– Moi, c'est super question, franchement.
– Ouais. – Et moi, je vous l'ai en parlé,
justement, moi, j'aimerais bien qu'on m'éli porte
sur la banquise pour nourrir les ours blancs.
– Oh, c'est pas vrai. – Mais tu peux le faire
de ton vivance, hein, tu vois.
– Non, c'est bon.
Je suis cardiaque, et tout.
J'ai pas les moyens physiques d'y aller.
– Vas-y vite, parce qu'avec Donald Trump,
il n'y en aura plus beaucoup. – Ouais.
– En tout cas, on espère que t'auras ce choix
à faire le plus tard possible.
On te fait des gros bisous, Etienne.
– Bisous, moi et Etienne. – Et bien, Etienne.
– Merci, long vie à vous. – Et toi aussi.
– Long vie à nous, pouces, les amis.
– Qu'est-ce qu'il y a, François ?
– Ah, c'est toute la magie de la Norvège dans ma bouche.
– Allez. – Alors, vous connaissez tout ce
Philippe Gildas ? – Bien sûr.
– Quelle est de nulle part, ailleurs.
– Gigi, justement. – Mais j'ai l'amique d'autre.
– Antoine Decaune a fait une blague
de l'enterrement, là qu'elle.
– Ah, oui. – Et bien, il a fait croire
à García qu'il fallait s'habiller en blanc.
– Ouais. – Exactement.
– Ouais, il est parfaitement sable.
– Exactement. – C'était pour l'enterrement
de Gildas. – Ouais.
– Et sur ça, il l'appelait Gigi,
et sur son épitaph, il avait marqué
« Si, Gigi, si, Gigi, Gigi ».
– C'est vrai.
Toi, Vincent, tu oserais faire
une blague de ce genre à un enterrement, toi ?
Bien sûr. – Nous, on l'a fait
un enterrement. – Oui.
– En plus, je crois qu'il ne l'a pas très bien pris, José García.
– À mince. – Ouais.
Non, mais il en avait parlé, qu'il en avait voulu et tout ça.
– Ah oui. – Parce que, bon,
après coup, tu vois, c'est drôle, mais je pense qu'il était sur le plat,
parce que c'est quand même quelqu'un qui a...
Tu sais...
Enfin, t'arrives, t'es le seul.
Il faut que tu expliques un peu aux autres.
– Ouais. – C'est assez délicat.
– Et surtout, en plus, c'est vraiment... Oui, c'était quelqu'un
qui comptait pour lui. – C'est marrant.
Il a fait un gag pour...
Enfin, c'est le sommeau.
Mon père, quand il était petit avec ses frères et soeurs,
il... Ah, je m'entends plus, c'est normal.
Ah, ça, il suit là.
– La chance. – Quand il était...
– On rêve d'être dans ton casque. – Il s'amusait
à me mettre des conféty dans les parapluies de leur mère,
donc de ma grand-mère. – Ouais, bien, putain.
– Et un jour, eh bien, voilà, fin de l'histoire,
elle part s'en enterrement et elle va... – Enterrement.
– Elle va le faire. – En merde.
– Génial. – Génial.
– C'est génial. – Génial.
– Ah ouais, tu as tarifé la même chose
avec du rotis de porte, toi. – Oui, exactement.
– Ah, il aimerait qu'il était là, il ramasse.
– Ouais. – Il l'a payé.
– Il l'a mangé le parapluie aussi.
– Il nous manque.
– Mais t'sais, il y a beaucoup de gens,
j'expliquais ça à l'heure, qui se trompent
d'enterrement avec les homonymes.
– Comment ça ?
– Bah, t'sais, c'est souvent dans les...
– Dans les journaux. – Dans les journaux.
– Dans les journaux, Michel Tartampion
nous a quittés tout ça. – Ouais.
– Et, putain, je te rappelle,
Michel Tartampion qui est mort, on était à l'école avec lui.
Il était bon, j'ai pas su, il était mort.
Bah si, la messe, elle est là.
Et donc, ils y vont, et c'est pas le bon.
– Ah oui, oui, oui. – Des fois, tu vois, c'est tout le temps.
Il y a des gens en disant, oh, merci d'être venu.
Et tu as si, c'est un truc.
Mais non, mais c'est pas lui.
– Et il y a pas un pays aussi
où on embauche des pleureuses. – Exactement.
– Oui, en Afrique, il y en a beaucoup.
– Des personnes qui viennent pleurer. – Ouais.
– Comment ? – Au Portugal aussi.
– Au Portugal.
– C'est Antoine qui nous dit ça.
– Ouais. – Vraiment.
Il y a eu le truc complètement délirant
en Corée du Nord,
avec, tu sais, quand le père de Kim Jong-un
est parti, où tout le monde
devait faire semblant. – Ouais, d'être, ouais, d'accord.
– Trist et tout.
– Mais je crois que c'était pour sa coiffure,
qui l'enversait.
– Rien à voir. – Deuxièmement.
Deuxièmement, la dernière grosse tête.
– Ah, merci. – Oh là là, mais cette musique,
elle est superbe. – Exactement.
Fred Boer.
Il inventeur de quelque chose que vous connaissez tous.
Il a été enterré dans son invention.
– Le coco Boer, là ?
– Non. – Non.
– Il a été enterré. – Enterré.
On le connaît tous. Et en plus...
– Ceci qui a fait la soucoupe volante dans Stryptis.
– Avec le petit poison dans la boîte.
– Ah ouais.
– Alors... – En plus, on le connaît tous.
Eh bien, finalement, quand on a le truc, on se dit...
– Ouais, il a inventé... – Oui, effectivement,
c'est pas si bête. – Ouais, c'est bête.
– Ouais. – C'est pas si bête.
– Pensez à le...
Vous savez, tout à l'heure, on a parlé, justement,
de notre...
– Ça a un rapport avec son nom, Boer ?
– Non, ça a un rapport avec son nom.
C'est vraiment ce qu'il a inventé, lui,
pour des choses. Et c'est vraiment
la spécificité du...
du... pardon...
– Allez, on y va.
Eh bien, merci, c'était la matinale de la nuit.
– Non, non, vraiment du cercueil.
– OK.
– Tout à l'heure, on parlait des bouteilles de coca.
– Oui, bouteilles de coca, lui, il s'est fait...
– D'accord, c'est dans le même esprit. – Il a inventé...
– Ah ouais, c'est quelque chose dont on se sert tous les jours ?
– Pas tous les jours, mais en tout cas...
– C'est sûr que vous avez tous
consommé dans l'année.
– Tout à fait. – Ça se mange et c'est ce bois.
– Consommé dans l'année. – Oui, c'est... oui.
– Ah ouais, consommé dans l'heure. – Non, c'est du consommable, enfin...
– Oui, c'est complètement... – On peut la valer, on peut...
– On le mange. – On le trouve.
– On le mange ou pas ? – Oui.
– On le mange. – On le mange.
– Un supéroir !
– Mais en tout cas, c'est quelque chose de... – Une boîte de conserve.
– Ouais, on n'est pas loin de la boîte de conserve.
– Donc c'est un... – Un paquet de chips.
– Ah, un paquet de chips, on n'est pas loin, on n'est pas loin, on n'est pas loin.
– Pense paquet de chips. – Pense paquet de chips, paquet de chips.
– Lequel ? – Le jipster.
– Tubulaire, tubulaire.
– Le plus ergonomique pour mettre un corps.
– Exactement.
– Ah, les Pringles !
– Les Pringles ! Exactement !
– Dans une boîte de Pringles ?
– Ouais, ou pour mettre dans un corps.
– Ah ouais !
– C'est un juste retour des choses.
– Avec sa boîte.
– Exactement. Exactement, ça c'est ça.
– Des pétales de...
– Non, non, pas de pétales.
– Oui, ben les...
– En fait, la boîte de Pringles, il y a...
– Vous, si...
– Il toit Vincent. – Oui.
– Donc faire... – Ouais.
– Bon, on l'a fait tout à l'heure.
– Vous n'avez pas trop trouvé.
– Ah.
– Attendez.
– Là, on est...
– Là, qu'est-ce qu'il nous faut ? Il faut qu'on fasse quoi ?
– Là, quelqu'un est tombé.
– Yannel, on a Yannel...
à l'antenne, au standard.
– Allô ?
– Oui, Yannel ?
– Yannel, c'est toi ? C'est toi, là-bas dans le noir ?
– Bonsoir.
– Bonsoir, Yannel.
– Ben, je veux vous dire merci,
parce que j'ai découvert il y a pas longtemps
l'émission, j'écoutais un podcast
tous les soirs en travaillant,
– Trop bien, tu travailles dans quoi ?
– Ça devait pas être un travail qui devait de nécessité beaucoup de concentration.
– Je suis chirurgien.
– Non, non, non.
Je suis en étude, là, je suis en première année de prépa.
– Ah, d'accord, ok.
– Pour préparer quoi ?
– Ben, les concours pour les écoles d'un jeu.
– Allez.
– Et lui ?
– Voilà, un mec qui comprend mes jeux de monde.
– Et ta quel âge t'appelles, d'où Yannel ?
– J'ai 18 ans,
et j'appelle la plus belle ville de France,
Brest.
– Brest, on en brasse Brest.
– Je vais aller jouer.
– Je vais aller jouer à Brest, mon spectacle.
– Ça va être formidable.
– Oui, oui, ça va être formidable.
– Qu'est-ce que tu voulais nous raconter Yannel ?
T'as un conseil à nous donner ?
– Ouais, j'ai pas spécialement
d'anecdotes, mais par contre,
– Si même si tu vends un truc,
à la vaisselle ou quoi que soit,
nous on n'est pas d'heures.
– Non, mon film préféré, c'est Captain Fantastique.
Et donc, c'est un film qui date
de 2016 et qui est justement
par de tout ce qu'il y a entièrement
et tout, notamment le rapport,
parce qu'en fait, on parle souvent de l'enterrement
de la vision chrétienne.
– Oui. – Du coup,
il y a aussi un rapport, une opposition entre
la vie en chrétienne, la vie en bouddhie.
En fait, c'est une famille qui vit un peu
en marge de la société.
Il y a une grosse critique du capitalisme et tout,
et ça fait super simple.
Et donc, ouais, le père de la famille
qui mène toute la petite troupe et tout,
du coup, c'est juste par l'ego
Mortensen.
– Mortensen. – Ok, d'accord.
Et ça, c'est vraiment taroco ciné.
– Ouais, c'est un super film, vraiment.
– Et moi, j'en ai eu une également
sur le thème des enterrements.
C'est un film qui s'appelle Joyeuse Funeraille,
j'en parlais tout à l'heure. – Oh, c'est génial.
– Et il est trop génial, ça avec l'humour anglais.
Il y a la personne de Petite Thaille
de Game of Thrones qui est là.
Il y a tous les mecs de trendspouting,
et l'histoire, ouais, c'est un patriarge
qui part et on découvre
tous les personnages
qui partent à l'enterrement
et vraiment, ça part en couille.
– C'est merveilleux. – Ouais, c'est génial.
– Je te le conseille vive,
Moyenel, merci pour taroco,
cinoche. – Merci, ben, vraiment,
tu conclues bien, bien, bien. – Salut, Moyenel.
– Vraiment, sur ce thème
de festifs et des enterrements,
merci à tous les auditeurs qu'on a appelés,
merci à tous les utiliars qu'on a pris
sur le doigt du 7.
– En cité, il y avait Caroline,
il y avait le moche, il y avait Alex Punks,
il y avait Gilles Bourgeois,
il y avait Terry Gowley,
il y avait plein de monde merci, vous étiez très marrants.
– Et bien, merci à toutes celles et ceux qui nous ont aidé
à réaliser cette émission,
mais évidemment, il y avait Malo, William,
c'est l'analyzation. – Ouais !
– En toi, nos standards, il est mi-tonnu,
les goûts de mandingues.
Prenez des réseaux, ceux, oh lala,
notre coco, Colin.
– Oui, Ramsey, vraiment, Ramsey Asadi,
notre directeur.
Je n'avais envie de faire quelque chose,
mais il va me jeter quelque chose de visage, voilà,
c'est fait, Ramsey Asadi. – Merci pour ton jeu,
Ramsey, c'est très bien. – Exactement.
Sébastien et Julien, la vidéo,
les équipes de Nova, Fred, Manoël, Bastien, Ninon,
Élise, Christian et Quentin, merci
à ma sœur, Laurie Perret,
merci à mon frère,
Vincent Piguet,
et le boss de ce soir était
Patrick Chamfret !
– Merci, merci. – Merci, patron.
– La semaine prochaine, on va retrouver
notre patron, notre ami. – Ah, le monsieur !
– Le monsieur en surpoids.
On se retrouve la semaine prochaine,
et on parlera,
ça y est. – On parlera de quoi ?
– Qu'est-ce que c'est la semaine prochaine ? C'est mon anniversaire !
– Pour la Saint-Valentin, on va faire un special date.
– Un special date.
– On va faire ça. – Envoye-nous.
– Préparez-vous. – Les dates les plus originaux.
– Exactement. Et puis, on se quitte
comme tous les mardi soir. – Avec ma verseuse.
– Et vous allez voir ce que j'ai écrit, les deux couplets !
– Allez, allez !
– En tout cas, merci, merci, merci encore.
– Tant de se coucher
même si demain
le monde
n'aura pas changé
l'émerick ne sera pas
doujé
rassurez-vous
demain, rien n'aura
bougé
et oui, c'était
la matinale de la nuit
– La matinale de la nuit
– Qu'a t'en rêver
– T'en rêver
– Ta vie sera toujours pourrie
– Pourrie
– Il y aura toujours partout Pierre Ninet
dans mon fi d'Instagram
tic-tac twitter au cinéma
et en replay
en une de Paris match
Closerikidia et même sur mes brics de l'air
et si tu veux savoir
où est Charlie, j'en sais rien
Pierre Ninet
Il est temps de
vous quitter
merci de nous
avoir écouté
c'est pas qu'on veut vraiment
se coucher
juste que les techniciens
sont en train de
débrancher
et oui, c'était
la matinale de la nuit
– La matinale de la nuit
– T'en rêver
– T'en rêver
– Ta vie sera toujours pourrie
– Pourrie
– Marie Le Pen va être condamnée
et c'est bien dommage
qu'elle ne puisse sûrement pas se présenter
mais selon
les sondages
notre prochain président sera
Pierre Ninet
qui sera en plein tournage
biopique de Pierre Ninet
– Il y aura qui pour faire son biopique ?
– Ben Pierre Ninet
– À la semaine prochaine les copains
– À la semaine prochaine
– Merci encore
– Bonne soirée
La matinale de la nuit
a écouté et réécouté en podcast
sur nova.fr et l'application

A poursuivre

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