L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 17 février 2026 sur les déménagements
La Matinale de la nuit du 17 février 2026 sur les déménagements avec Aymeric Lompret, Laurie Peret, Vincent Piguet et Patrick Chanfray.
La Matinale de la nuit, c'est tous les mardis en direct de 22h à minuit et à tout moment en podcast et sur YouTube !
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Transcription
Cet ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Armonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous, fait de petits gestes quotidiens qui changent tout.
Une balade à vélo, un rendez-vous chez le dentiste, ou chez le gynécologue, ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
Découvrez l'éco-santé sur harmonietirémutuelle.fr slash éco-santé.
Armonie Mutuelle avant son collectif.
Je me coche pour le vie du jour.
Radio Nova.
C'est tout à l'envers, je brêlais dans la nuit mais du jour.
La matinale de la nuit, avec Emmeret Clomperet, Loré Péret, Vincent Piguet et Patrick Chonfret.
Au fait, moi tout était toujours un vieux comment la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h sera de Nova.
Nova.
Bonjour à tous, vous allez bien ?
Oui, Brick !
J'ai rien entendu !
Oui, Brick !
Bienvenue sur Nova Radio Libre de 22h à minuit.
Appelez-nous au 01 53 33 33
77 !
On est également direct sur YouTube, sur la chaîne de Nova.
Il y a du monde ou pas là ?
Il y a sur la chaîne de Nova.
Est-ce que t'as fait du sport, Amrik ?
Oui, mais tu as demandé trop tôt.
Le mec, c'est pour ça qu'il y a la chanson, c'est parce que c'est une spéciale déménagement.
Déménagement, tout à fait.
Donc, c'est une maison au milieu de la rue, bien trouvé.
Je vais lui le dire, donc c'est une maison au milieu de la rue.
J'ai les chiffres de la semaine dernière !
3, 10 et le chiffre d'or.
Quoi, le chiffre d'or ?
Je sais pas, mais ça nous fait passer devant Aljazira et juste derrière Radio Nil.
Aljazira, Aljazira, Aljazira.
Radio Nil, qui est la numéro 3 en Égypte.
Tout le monde connait son slogan ?
Radio Nil !
Cette semaine, le thème, comme le disait Vincent, ce sont les déménagements.
Deuxième cause de stress en France.
Et de pertes d'amis.
Juste après le Concert des Enfoirés et juste devant un spectacle d'Elysée Moon.
Alors si vous avez les histoires à nous raconter, n'hésitez pas à nous appeler au 01-53-33-33.
Nous saurons vous répondre avec Empathie, Malice et Tendresse.
C'est vrai que très souvent, c'est okay.
Tu rajoutes un mot à chaque fois.
Vivement le mois de juin.
Le mois de juin.
Plein de surprises ce soir.
On aura l'inventure du creepy au téléphone.
Et bien sûr, on fera encore gagner 1 000 places pour le spectacle de Danny Brillant.
Ça ne part pas.
Il a joué la semaine dernière.
Oui, chez Paris.
On pourra gagner 500 places.
La question est, quel est le chiffre après 2 ?
On ne va pas jouer.
Sachez également que toutes les semaines, on fera la promo d'une assaut.
Et cette semaine, c'est Joséphine Libertier, présidente de Solimove.
Voilà, c'est une association qui aide...
Sur les Sables Mouvants.
On n'avait plus d'idées d'assaut.
Non, c'est une association qui aide les femmes qui sont victimes de violence à déménager au plus vite.
On aura également un philosophe avec nous.
Ah non ?
Non, Thibault Salnave, auteur du livre.
Vous avez un feuzeu ?
Allez, j'ai juste une page à lire, apprends rigole.
Il a écrit un livre, La philosophie du déménagement.
Ah oui, je l'ai lu, c'est...
Il est encore dans un carton.
Il est encore dans un carton.
Premier tour de table, j'ai des petites questions au tour du thème.
Lori, 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 ?
5.
Qui est venue m'aider la semaine dernière ?
Ah, j'ai les chiffres.
C'est vrai qu'il est venu Vincent, il était décontentancé,
parce que j'avais faut qu'un carton.
Ah, tu fais partie de ces gens-là ?
Mais j'ai porté les trucs lourds.
Oui, il a été reparti avec.
Alors, Lori, tu parles.
Nous, on est venus, pardon, avec Emric, te porter secours
et t'aider pour ton anniversaire.
Oui, c'est vrai.
Et c'était un carton aussi.
Ah, vous t'invitez-vous ?
Oui.
Question 5.
Oui, parce que c'était l'anniversaire de Lori.
Oui, il est 42 ans.
Il n'y avait que des caïrabes.
On n'avait aucune meuf.
Ça ne s'en souvient plus trop.
On a dansé ensemble.
Il est dans un bar qui s'appelle la démesure.
La démesure, c'est la semaine d'avant.
Pour l'anniversaire de M. Poulpe.
Tout le monde le fait là-bas.
Et puis moi, qui fait les déménagements, j'ai fait des mesures.
Lori, tu préfères déménager.
Plein de trucs cool et légers,
mais il n'y a pas une petite bière à la fin.
Ou alors que les trucs chiants,
mais à la fin, il y a un gros apéro.
Ah, c'est une bonne question.
C'est une bonne question.
Parce que là, les gens se disent,
peut-être des petits trucs légers,
puis je vais me démerder pour l'apéro ailleurs.
Ah oui, c'est vrai que je n'avais pas pensé qu'on pouvait faire l'apéro ailleurs.
Et oui.
Ah, tu n'avais pas pensé à ça, toi.
Vincent.
Oui, la 2.
La 2.
Tu préfères charger le camion
ou décharger le camion.
Ou décharger sur le camion.
Pardon.
Oh, pardon, c'est ta femme.
Et du coup, ça...
Et du coup, ça avance ton recueil de poésie.
Non, je préfère charger le camion.
Tu préfères charger le camion.
Parce que j'aime bien faire du Tetris, tu vois.
Savoir comment en mettre un maximum.
C'est plus intéressant.
Mais ça m'étonne pas de toi.
Oui.
On se découvre.
Je crois que tu aimes bien un peu cadrer les choses, ranger.
Ouais.
On ne me fait jamais confiance pour ce genre de trucs.
Si, on le suit pour le 11 septembre.
Ah ben oui, mais non.
Une autre question.
Patrick, tu préfères charger ou décharger le camion ?
Eh ben, effectivement.
J'aime bien ce truc.
Non, parce que je n'ai pas vu s'acheter toi, Patrick.
Non, mais on ne dit pas qu'on range bien.
On me dit qu'on fait un sondage.
Charger ou décharger ?
Ouais, ou décharger.
Voilà, c'est dommage.
Ça se passait bien.
Allez, on fait un sondage sur YouTube.
Charger le camion ou décharger le camion.
Effectivement.
Moi, je suis en charge du chat sur YouTube.
Ça, c'est vraiment un sondage qui va faire bouger dans les cheveux.
On va te faire piquer surtout.
Là, c'est news de main.
Ça commence un peu à la frémir.
Patrick, 1, 3, 4, ou 6.
Eh bien, 6.
6.
L'objet que tu rachètes à chaque déménagement.
Oh !
Allez bien, celle-là aussi.
Une maison.
Après, j'aurais deux vignettes pour vous.
Mais j'ai tout préparé aujourd'hui.
L'objet que je rachète.
Sans doute, un tir bouchon.
Parce qu'à chaque fois, il y a...
Ah, moi, j'en ai plein.
Non, c'est un ongle, ça.
Et toi, Émeric ?
Moi, l'objet, t'étais pas.
Non, la question.
Moi, j'avais lu un article, en fait.
Que les seuls trucs qu'on ne déménage pas,
c'est les brosses à chiottes.
T'arrives souvent dans un appartement,
il y a déjà la brosse à chiottes.
Oui, ça explique cette haleine.
D'accord, j'y tiens.
J'étais obligé d'acheter un gros dentifé.
Il fallait le voir comme ça, que ça mousse.
Ça va lui voir.
Et ça démarre déjà sur les chapeaux de roue.
Et 1, 1, 2, 1, 3.
Ça va, Lorent ?
Il essaie de dire son numéro de téléphone à 6h du matin.
1, 2, 3.
Je t'aime, je t'aime.
1, 2, 3, 4.
Allez, 4.
Lequel de nous 4 aura le mieux préparé
son déménagement
et lequel aura le moins bien préparé ?
En Vincent, c'est celui qui prépare
le mieux son déménagement.
Je sais pas si...
Par contre, j'ai déjà fait le déménagement
de Patrick.
Celui de Lorent, mais pas le tiens.
Tu m'invites jamais.
Moi, j'aime pas trop demander...
Oui, c'est pas...
Non, c'est Colin, oui.
Mais c'est pas qu'on se ressemble tous.
Officiellement, on est de plus en plus proches.
Ben, employez deux.
Personne n'aime me demander.
Tu rigoles.
T'as fait une chronique.
Une chronique des menaces.
Je pense que Vincent serait celui
qui prépare le mieux.
Et je pense que toi, Lorent,
peut-être...
Qu'est-ce qu'on fait ?
Mais après, c'était particulier.
Je pensais du 56 au 58.
Mais oui, je fais ça...
En taille, en taille.
Ah oui, c'est vrai que t'avais déménagé.
Oui, j'ai déménagé à la maison, à côté.
Je me suis dit que ça va être pratique.
Il n'y avait pas un skate, une tire au lien.
Elle me disait bien...
Et le plus long...
Oui, le déménagement.
Et le plus long, c'était de charger le camion, je crois.
Il n'y avait pas de camion.
Désolé.
C'est la première.
Euh... J'avais une autre question.
Non, on s'en fout.
Les gens adorent.
Vincent, si tu pouvais emmener
qu'un seul objet avec toi.
Eh ben, ça brosse à chier.
On dit que tu déménages, tu peux emmener
qu'un seul objet chez toi.
Ormi les êtres humains.
Un seul objet chez moi.
Tu vois ce que c'est ?
Tu peux répondre à Lorent.
Je ne suis pas très entaché.
Je suis pas très entaché.
J'aime beaucoup le matelas.
Le matelas, c'est pas belle.
Moi, j'ai jamais eu un matelas à moi.
J'ai toujours vécu.
Attendez, est-ce qu'on peut s'arrêter là-dessus ?
Ça dépend du sang.
Bien sûr.
Moi aussi, j'ai toujours pris en leasing.
Moi, j'ai toujours vécu dans des meubles.
J'ai jamais acheté un matelas.
Dans des meubles.
C'est vrai.
Et on embrasse d'ailleurs Michael Meubles.
J'adore chanteur.
On n'est plus que 8 sur Youtube.
On n'est plus en plus sur Youtube.
Patrick, tu as une idée de l'objet que tu pouvais emmener ?
Tant que Zafoune ?
Oui, mais faut que...
Tant que Zafoune ?
Oui, mais faut que je le lave.
C'est un instrument.
Allez voir ça sur internet.
Comme une flûta bec avec une hanche.
Il y a un bruit de clarinet.
Je l'emmène de déménagement.
Moi, je l'ai vu à son déménagement pour Zafoune.
Tout à fait.
Et j'en joue comme ça.
Mais vu ça, Zafoune...
C'est pour ça qu'il est venu le déménagement.
Il me disait tout d'en.
Montre-moi ta Xafoune.
Il m'a montré son Xafoune.
Un piano.
Ramzi, notre redacted chef.
Il nous m'a dit un Xafoune.
Un Xafoune.
C'est bien moins cher.
Avec une hanche.
Comme une clarinette.
Il y a une grosse pipe.
Ça, c'est un borgue.
C'est parce que c'est une grosse hanche qu'on appelle ça.
Zafoune.
On rappelle le numéro 01533333
67...
Et on va tout de suite reprendre nos esprits
à travers une toute petite pub
très, très courte.
2 minutes 40.
On a le temps de réfléchir à ce qu'on emmène.
Oui, c'est lui.
Et on aura le résultat du...
Et on aura le résultat du sondage.
Juste après, on aura l'inventeur du crépy.
Et on fraguerait...
Tu as fait du sport cette semaine?
C'est trop tard maintenant.
Allez, la pub.
La matinale de la nuit.
Faites-moi tout.
C'est le jour.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Vous êtes toujours sur Radio...
Oh...
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
67...
Le thème, ce sont les déménagements.
Alors c'est en groupes tous, les crémaillères...
On parlera des états des lieux.
On parlera des états des lieux.
Moi, je suis arrivé dans un état.
Dans n'importe quel lieu.
On a Marius, la téléphone.
Exactement. Alors Marius, c'est une petite particularité.
On a deux ans des cartes.
Tu as 14 ans. Salut Marius.
Salut Marius.
Ça va bien?
Ouais, moi.
Qu'est-ce qui t'amène ici?
Tous ces déménagements.
Tu appelles d'où Marius?
J'appelle de Santostia.
D'accord. Et c'est dans quel pays?
Du Puy.
Après du Puy.
Eh bien saute!
Et Marius, tu écoutes la matinale de la nuit
pour des raisons récréatives.
Ouais.
C'est ça?
Je suis un peu différent.
C'est super.
Non, en fait, je suis pas juste
pour passer à la radio.
Profite pour Marius à la radio.
Qu'est-ce que tu veux dire, Marius?
C'est pas en rapport...
Vraiment avec les déménagements,
mais c'est plus en rapport
avec l'état des lieux.
Ah!
Ah oui, parce que toi,
tu es très protocoleur.
Il y a un truc très ami.
C'est Marius qui m'a fait mon état des lieux.
Il s'était planté sur mes fourchettes.
Il y en avait huit en fait.
Je raconte nous, Marius.
En fait, quand j'étais petite,
habité dans une autre maison,
du coup, j'ai un chape-teuil pour être très précis.
Vous connaissez?
Oui.
Je ne crois pas.
Vas-y, Marius.
Et c'était l'état des lieux
et moi, j'étais resté pour regarder.
Et le propriétaire,
il ne voulait pas rendre le chèque
de caution à ma mère,
qu'à Marius, il n'était pas la bonne place.
Ce n'est pas vrai.
Qu'est-ce que tu as fait?
Je m'étais interposé très brillément
et j'ai tous traité de peau de contes.
Oh!
Tu as défendu ta maman.
Ça, c'est mon Marius.
Bravo, Marius.
Mais peut-être qu'elle avait vraiment marre
que j'ai les cailloux, ta mère.
Francis est tombé.
Excuse-nous.
Marius, de quel cailloux tu parles
?
Les cailloux de la cour.
Il y avait des graviers
et quand même, elle passait en voiture
et ça allait décaler.
Oui, mon lieu a dit à ta mère.
Une fois que tu as fait cette intervention
de choc, Marius,
est-ce qu'elle a rendu le chèque?
Non.
Il était malhonnête.
Mais en tout cas, toi, tu as bien réagi.
C'est bien mon mal.
Il est parti en courant.
Mais c'est un monsieur.
Il avait une cagoule?
C'est toi qui as parti en courant ou c'est le monsieur?
Non, moi.
Tu as dit que le pauvre con était parti en courant
et tu as couru sur les cailloux.
Exactement.
Mais après, il avait peut-être pas tort.
Les cailloux n'étaient peut-être pas super bien rangés.
Oui, mais tu rendras la moitié du chèque.
Il était un peu maniaque.
T'es en quelle classe, Marius?
Moi, je suis en cinquième.
Mais pour être honnête, je lui ai menti.
Ah, pourquoi?
T'es plus jeune.
Oui, j'allais dire Marius.
Mariel en cinquième, elle a douze ans.
Mais c'est génial.
Je suis désolé.
On te pardonne.
Bon, c'est vrai, en fait, j'ai huit ans.
Marius, c'est mort.
Il insulte le monsieur de l'état des lieux.
Dans deux ans,
tu es à l'antenne avec nous.
Et on te fait des gros bisous.
Tu voudrais faire quoi, putain?
Je sais pas.
Encore?
Tu as des bonnes notes, Marius?
Oui.
Ah, super. T'as école demain?
Non, je suis en vacances.
Ah, c'est les vacances.
Et tes parents, ils savent que tu appelles?
Ah oui, mais je dis que j'ai des bonnes notes,
parce que ma mère, elle écoute.
Ah!
Mais quelle phase?
Il faut gravier.
Elle arrête de se garer, n'importe quoi.
On me dit que le standard
est cassé à nouveau.
De toute façon, on a eu Marius,
et c'est le principe.
On va rester deux heures avec toi, Marius.
On va faire les devoirs.
Le standard est en panne,
donc on te fait un gros bisou, Marius.
Est-ce que tu veux dire un dernier truc
avant de partir, Marius?
Il veut dire deux trucs.
C'est pour ma sœur.
Louis, dépêche toi de rentrer.
Il est 21h30, tu peux pas rester plus longtemps.
Je t'avais donné juste autorisation.
Et ses pères, elle va comprendre.
Est-ce que vous pouvez dire à ma mère
de motoriser Snapchat?
Comment ça bête ta maman?
Amélie Boucher.
Alors écoute-moi, Marius.
Moi, si j'étais ta mère, je t'interdireais Snapchat.
C'est pas très bien Snapchat.
Il faut attendre un petit peu encore.
Arrêtez!
Arrêtez!
Marius, on te fait des gros bisous,
et en tout cas, ça a l'air d'être le bonhomme de sa maison.
Il faut que je te rende ton shit, au fait.
Oui, il était sous les graviers.
On te fait des gros bisous.
Bravo, Marius.
Bravo, Marius.
Marius reste quand même à l'antenne,
reste avec nous parce que c'est la séquence
pour la France.
Parce que c'est l'heure du vrai ou faux.
Le vrai ou faux
de VasoPique
Hey hey
Oui!
Et bien, les amis, êtes-vous prêt pour le vrai ou faux
du 17 février 2026?
C'est ce qu'il y a marqué sur mon truc.
Ah d'accord.
Un vrai ou faux
en crypto-monnaie.
On parle désormais d'utiliser le terme
bifle à répétition
pour remplacer
les bitcognes.
C'est faux.
C'est faux.
C'est une rumeur du groupe
ZZTAP
C'est bien de commencer
avec des bitcognes.
C'est pour Marius.
Vrai ou faux
le comique préféré de
Philippe Croison et Courtenanche.
C'est vrai.
C'est faux.
Mais son actif préféré
c'est Sandra Bullock.
Vrai ou faux
en prison
des détenus ont lancé la mode
de prendre en photo leurs gardiens
à leur insu.
C'est vrai.
Ils appellent ça des photo-matons.
Et juste avant, ils me disent
que je le sens pas.
C'est le meilleur.
C'est le meilleur.
Vrai ou faux
après enquête
ce serait un bout de scotch sur la piste
qui aurait provoqué l'accident mortel
d'Herton Sénin.
C'est faux.
C'est vrai.
Il n'a pas eu de chat d'Herton.
Ah ben si du coup.
Je vous ai scotché.
Vrai ou faux
concurrencer les cours florans
l'acteur américain
Forest Whittaker
va créer les cours forest.
C'est vrai.
Je m'ai envie de faire un running gag.
Vrai ou faux
avant de mourir sous les bombes
Hitler aurait dit
Vrai ou faux
avant de mourir d'une si rose
un alcoolique aurait dit
gamma jeté
gamma je resterai.
C'était le petit plus
c'est bon.
Vrai ou faux
Vrai ou faux
de qui
de Vincent Piguet
Vrai ou faux
de qui
de Vincent Piguet
de Vincent Piguet
Hey le vrai ou faux
le vrai ou faux
de Vincent Piguet
Hey hey
Oh le standard remarche.
Il a été par un pléjique.
Appelez-nous au 0153-333-333
67.
C'est bien les déménagements.
Il y a quoi dans les déménagements ?
Les cartons, les camions.
Les casse-croûtes.
On casse les trucs.
Est-ce qu'on parle de picoles ?
On a carol au téléphone.
Salut carol, les écoutent pas
ils disent des bêtises.
Ah c'est Mathias.
Ah c'est Mathias.
Je l'ai vu c'était doulis.
Mathias.
Ça va Mathias ?
Oui, moi je vous l'appelle
parce que j'ai une petite anecdote.
Du coup en fait
j'habitais sur Paris
et j'ai dû déménager sur Toulouse.
Du coup je regardais les façons de déménager
et en fait je me suis rendu compte
que ce que j'avais dans mon appart
ça valait moins cher
que le coup
du transport.
C'est bien un déménagement.
Très bien ça.
Et tu as fait quoi ?
Du coup il est déménagé en train.
Je portais à Emmaus
sur le bon coin
où j'étais devant des trucs.
On a droit de laisser les trucs dans son appart ?
Non, on s'en est débarrassé à Paris.
Il a donné quoi.
Ah oui tu n'es pas parti comme ça ?
Non il n'a pas tout laissé.
Mais c'est pas un meublet que j'avais laissé.
Tu avais loué.
Tu avais des meubles et tout ?
Non en vrai j'avais pas grand-chose
mais en fait il est meuble je les avais récupérés aussi.
Oui donc vous allez mieux
que tu rachètes.
Tu revends sur Paris et que tu rachètes à Toulouse.
Moi je n'ai pas trop de trucs de valeur
à moi.
Par contre à nous oui.
Oui aux autres oui.
Même de valeur.
Je pourrais déménager en train moi je pense.
Je n'ai pas de meubles et tout.
Tu es en train de déménager.
Après si c'est dans Paris
c'est un peu con en train.
Ça te fait plusieurs changements pour rien
tu n'es pas convienne.
Ok Mathieu c'était content
ton nouveau logement à Toulouse.
Ça se passe bien ?
Oui après j'ai eu un dégâts des os
mais j'ai changé après.
Et tu fais quoi ? T'es toujours à Toulouse ?
Non là j'ai bougé sur un bordeaux.
Ah putain tu voyais.
Et du coup t'as laissé les affaires de Toulouse
et t'as re-rassé les trucs à Bordeaux.
C'est Emmaus qui est content ?
Non c'est pas que Toulouse Bordeaux
j'ai fait en Clio.
Ils sont bourgeoisse moi-même.
Ils sont bourgeoisse moi-même.
Il y a tout qui rentre dans un Clio.
Bien sûr.
C'était la pub.
Il y a tout qui rentre.
Et tu fais quoi dans la vie ?
Moi je bosse à la fac.
Tu bosse à la fac ?
Ouais de mon service informatique.
À la fac.
À la fac.
À l'université.
Ok d'accord mais au service informatique.
Ok très bien.
Bon bah très belle anecdote.
Super Mathieu.
Merci Mathieu.
Ça coûte cher un déménagement.
Ah oui ?
Bah oui j'ai rien payé
puisque j'ai fait la maison d'à côté.
En plus t'as tous tes amis qui sont nus.
Il faut les payer aussi.
Il y a les gentlemen déménageurs.
Les déménageurs bretons faut qu'ils se mettent en route.
Il y a le footballeur
la Déméco.
Ah oui ?
Éric.
On a bien rigolé maintenant.
On va écouter un peu de musique.
Ah ouais moi aussi.
Danser chez vous.
La matinale de la nuit.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Et on parlait ça. Allez voir le desk.
Tiny desk.
Ah c'est trop bien ça.
Sur Youtube allez voir ça.
Il y a plein de trucs là dedans.
Oui il y a tous les artistes qui y passent.
Et qui chantent dans un bureau.
Et ça le chante en live c'est super.
Super super.
C'est Justin Timberlake il est vachement bien.
Anderson Pack.
Et celui Michel Sardou aussi.
Ah ouais.
Ah mais j'ai jamais vu.
C'est au bureau.
On vous a jamais vu au bureau.
On a l'association au téléphone.
Ah on a Josephine Libertier.
Bonjour Josephine.
Bonjour.
Salut Josephine.
Président de Solimove.
Oui tout à fait.
On peut se nettoyer ?
Oui avec plaisir.
Est-ce que ça va déjà ?
Oui ça va très bien.
Oui tout à fait.
On a le temps ça va.
On a bien mangé.
Tu as su pour ma bagnole.
Moi j'ai fait du sport aujourd'hui.
On en parlera peut-être plus tard.
Est-ce que tu peux nous expliquer ce qu'est Solimove ?
Oui avec plaisir.
Solimove c'est une association qui a été fondée en 2021.
Et qui accompagne les femmes victimes de violence conjugale
et leurs enfants pendant le déménagement.
Donc en gros concrètement
ce qu'on propose c'est un service gratuit
de livrer dans le carton,
de mise en carton.
Et la mise à disposition d'une équipe d'énevol
et d'un utilitaire pour les aider à partir
en rapidement, en sécurité etc.
Très bien.
Et vous travaillez en partenariat avec des associations
qui aient de plus en plus.
Et vous travaillez en partenariat
avec des associations qui aient de les femmes
à trouver des logements ?
Exactement.
On a 25 structures partenaires.
C'est des centres d'hébergement,
des foyers, des services sociaux,
services municipaux etc.
Et c'est eux directement qui nous mettent en contact
avec les femmes qui ont besoin de partir vite.
Mais quand tu dis vite
c'est pour éviter, je suppose,
le contact avec...
Dès que vous prévient de toute façon.
Exactement.
Le départ c'est vraiment
le moment où il y a un gros risque
du récris des sens des violences.
Quand je dis vite,
de temps en temps, ça se fait la semaine même
ou le lendemain.
Pour éviter le contact
avec l'agresseur.
Exactement.
De temps en temps,
l'agresseur est sur place.
De temps en temps, c'est des foyers partagés.
Donc dans ce cas-là,
nous on essaie d'appeler les forces de l'ordre
et ça se passe très bien.
Ils viennent, il est fort de l'ordre.
Ils viennent pour la Péro après.
Ils viennent pour quelque chose.
Voilà.
Est-ce que tu as des chiffres
sur combien de femmes vous avez aidées
en 2025 ?
En 2025, on a mis en place
100 déménagements.
Et depuis le début de la sceau,
c'est 200.
200 déménagements, donc plus de 400 femmes et enfants
qui ont été déménagées.
C'est une action.
C'est malheureux, mais il y a du besoin.
C'est partout en France ?
Nous, on est en Île-de-France.
Principalement, Paris,
Saint-Saint-Denis et Saint-Émarne.
Ils nous arrivent d'aller dans d'autres départements
mais principalement en Île-de-France.
D'accord.
Et comment ça se passe
si on est dans ce cas-là ?
Il faut prendre rendez-vous, on peut venir directement ?
On a un formulaire
qui est rempli directement par nos partenaires.
Et qui nous donne toutes les infos.
En gros, est-ce qu'il y a besoin
d'aide à mise en carton ?
Est-ce qu'il y a des gros meubles, des petits meubles ?
Est-ce qu'il y aura besoin d'une équipe de deux ou dix personnes ?
Et après, nous, on rentre en contact avec la dame
et on s'organise
pour quand on vient, à quelle heure,
quelle est le créneau pour que monsieur soit pas là, ce genre de choses.
Trop bien.
C'est froid.
On n'a plus de blague.
On a déjà déménagement.
Non, au contraire.
Tu participes
à ces opérations,
à ces déménagements ?
Alors moi, au tout début, oui.
Maintenant, j'ai un travail
à côté, donc je peux un petit peu moins.
Je peux le faire que le week-end.
Mais on a une équipe salariée
de quatre personnes, maintenant.
Maïlis, Lucille, Estelle et Louise
qui elles, en revanche, sont là
toute la semaine.
Parce que c'est pas sans risque.
Alors c'est sans risque.
Oui et non.
Dans le sens où beaucoup de nos déménagements
se font du logement d'urgence
vers un logement plus pérenne.
Donc du coup, il n'y a pas forcément le monsieur.
Mais il y a quand même pas mal de déménagements
où on est en contact avec le conjoint violent.
Et là, on essaie de tout mettre en place
soit pour ne pas le croiser,
soit pour avoir au moins les forces de l'ordre pas loin.
Alors généralement, eux, s'il n'y a pas eu d'attaque,
ils décident s'ils viennent ou non.
Mais on se débrouille
pour toujours être assez tranquille.
On n'a jamais eu de problème jusque-là.
Donc on espère que ça va continuer comme ça.
Oui, trop bien.
La personne appelle
et c'est pour aller déjà dans un truc
une association autre
pour aller se réfugier quelque part
ou il faut déjà avoir quelque part où aller
soit en disant, tiens, moi je sais où aller,
je vais partir là-bas.
Alors généralement, les dames, elles sont accompagnées
par une assistante sociale
ou par une infirmière, une écologue, psychologue, etc.
Et elles ont un endroit où aller.
Parce que nous, on ne fait pas du relogement.
C'est vraiment juste le déménagement,
c'est la partie très logistique.
Et nous, du coup, on va aller chercher
là où elles sont, donc soit chez elles,
soit justement déjà dans un logement d'urgence
et on va les mettre à l'abri directement.
Et ok, est-ce que c'est ce que tu dis
qu'il n'y avait que des salariés, il n'y avait que 4 filles ?
C'est un choix qui n'y avait que des filles ?
Non, c'est pas un choix qui n'y avait que des filles.
Il y a eu un garçon aussi.
Mais les personnes
qui postulent, qui candidatent, sont beaucoup filles.
Et d'ailleurs, sur le chat YouTube,
on a pas mal de témoignages qui disent
nous, on est venus
venir aider
une copine, de quelqu'un
qu'on connaissait ou quoi que ce soit.
C'est bien que ça s'organise.
Sans forcément passer par la saut, c'est ça.
Oui, carrément.
Comment vous trouves ?
Super sympa.
Pas les détends de ma joie.
Comment ?
Vous trouvez que je faisais fine
au-delà d'être super sympa.
Mais c'est vrai que c'est super sympa.
Comment ?
Comment vous trouvez ?
Vous avez un Instagram,
un suite internet ?
Oui, on a un suite internet.
Solimove.com
On a aussi Instagram.
Je crois que c'est Solimove Asso.
On est assez trouvable sur les réseaux.
Solimove.com
Solimove.com
Solimove.com
Est-ce que tu vais faire une dédicace, Jojo ?
Oui, à toute l'équipe.
Il y a le salarié.
Il y a le salarié.
Il y a le salarié.
Et après, on a 200 bénévoles.
Plus que 200 bénévoles.
Et qui prennent un pognon.
2 ans et 20.
Merci beaucoup Josephine.
Merci.
Je n'étais pas dans l'option.
Bravo pour ce que vous faites.
Merci Josephine.
Bravo Solimove.
Écoute, c'est super cool.
Ah non mais c'est bien ça.
Pour une fois qu'il y a un Asso.
Oulala !
Heureusement.
Pour une fois qu'il y a un Asso.
Dans l'Oaio.
Dans l'Oaio.
Dans l'Oaio.
Tu peux te fourrer le doigt dans l'Oaio.
Steven raconte.
Raconte comment son ami Philippe
présent lors de son déménagement
a fait pour ne pas porter les trucs lourds.
Il a fait croire qu'il avait mal au dos.
Il a fait croire qu'il avait un peu de physique.
Il a fait croire qu'il avait un peu de physique.
Non, c'est pas ça.
Il a fait croire.
Il a fait un truc pour esquiver le déménagement.
Il est venu en mécille.
En chaise roulante.
Qu'est-ce que vous avez fait ce week-end ?
Une fête.
Il était là.
Il s'est coupé les bras.
Il a fait croire qu'il était blessé.
Non.
Je le découvre.
Qu'il avait la diarrhée.
Il a fait un truc qu'on en a parlé tout à l'heure.
Il a chié par terre.
Il a chié dans les biais.
Il a chié dans les biais.
C'est ce que j'aime bien faire.
Non.
Tu me disais.
Il a déchargé sur le camion.
On a déchargé sur le chat.
Il a passé 4 heures à arranger le camion.
C'est drôle.
C'est drôle.
Oui, mais l'ent rounds de maquillage.
Il a des bonnes choses sur le chat.
Tingle40 dit...
Il a mis un faux plâtre.
Sur les murs.
Crébique.
Il a élevé des télé allergiques que j'ai même eu.
Au carton.
— Ouais, mettez-nous vos meilleures excuses contre les déménagés pour...
— Pour être qui, un déménagé. — Les Camélyse et Moon, ils allergient comme carton.
— Ah ah ah ! — Ouais ?
— Mais souvent, il y en a un qui arrange tout, c'est vrai, il y en a un qui... — Bah oui !
— Qui prend... — Ouais, bon, qui...
— Qui est un peu autoritaire. — C'est aussi un poste où...
— T'esquive un peu, le fait de porter, de descendre les étages. — Ah oui !
— Oui, c'est vrai. — Ouais, c'est vrai.
— Et en plus, souvent, il a un peu autoritaire avec les autres, quoi.
Il dit « Qu'est-ce que tu fais avec ce truc, toi ? »
— T'inlètes, c'est moi qui vais le ranger.
— Sur le chat, il dit une crise émoridère. — Ouais.
— Il était mort. — Il a fait des clans l'éxémane.
C'est un super bon joueur, là.
Il est mort, bien bien.
Et franchement, il faut qu'il soit réintégrant en équipe de France,
on y reviendra dans les grandes gueules.
Il était envisé.
Il était bourré, et bien ça, bien, bien, évidemment, OK.
— Il relance, c'est bien. — Ouais, il relance, il relance.
— À base, ça aurait été dommage, parce qu'elle est déjà bien, là, d'éclate.
Déjà, le...
— Il y a-t-il des postes stratégiques dans les déménagements ?
Il y a des postes stratégiques dans les déménagements.
Bon, va-s'en, connaît le sien. Patrick, c'est quoi, le tien ?
— C'est vrai. — Ton poste.
— Tu sais, parce qu'il y a quelqu'un qui met dans le carton.
— Ah ouais, non. — Et moi, je serai le dernier,
tu sais, qui donne le carton.
— Mais dans le carton. — Dans ta tête, il y a déjà une chaine établie.
— Exactement, une chaine établie.
— Moi, je fais ça aussi quand il y a un dîner ou un truc, un truc de dé...
Enfin, il faut y dépasser. — Il est chiant dans les miers ?
— Non, pas ça. — Il est chiant.
— Non, et quand tout le monde me regarde et je fais un truc...
— Ouais. — Comme ça, tout le monde m'a vu faire un truc.
— C'est vrai. — Et après, ça s'arrête.
— Et après, j'arrête. — Ça fait pas mal.
— Je perds généralement un capteur. — Moi, quand j'étais petit,
tout le monde débarrassait la table. — Et toi ?
— Parce qu'une famille, on était 100, 140. — Oui, oui.
— Et moi, je me tournais et il y avait une corbeille de fruits,
et je déplaçais les fruits dans la corbeille.
— C'était fou, en tout cas. — Voilà.
— Voilà, donc c'est une technique. — Oui, et l'eau plus lente, ça va.
— J'avais des fruits chez moi. — Et toi, c'est quoi ton poste ?
— Moi, mon poste, souvent...
Non, mais ceux qui commencent les déménagements à 8h du matin.
— Oh, l'enfer ! — Ça, c'est incompréhensible.
— Ah ! — Mais pourquoi t'es barré, c'est toi ?
— Parce que moi, je suis sûr qu'ils devront le camion. — Ouais, voilà.
— Ah, c'est ça. — Mais si tu démanages un château,
effectivement, parce que... — Non, mais ouais.
Donc moi, j'arrive, je sais pas, vers 10-11h, tu vois ?
— Ouais. — Du soir, en plus, du soir.
— Et moi, je fais le... — Et puis, pas au bon endroit !
— Tu fais les blagues ! — Non, je crois que je ferai les petits cocktails ou...
— Ah ouais, mais ça n'a rien d'avoir qu'un déménagement, là.
— Mais faut toujours un peu d'ambiance, un déménagement.
— Je mettrais la musique... — Ah oui.
— Ah oui, donc... — Mais dépasser pas la chaine des filles !
— Donc, t'as jamais fait, en fait. — J'en ai jamais fait.
— Mais t'as fait du sport, par contre. — J'ai fait du...
— Ah oui, j'en ai pas parlé, j'ai fait du sport. — Mais ben ça, c'est un bon sport, en tout cas.
— Le déménagement. — Mais c'est vrai.
— C'est que j'étais crevé le soir où j'ai fait que deux heures, enfin...
— C'est vrai que t'as quand même débarrassé.
— Pourtant, t'as d'accord, t'as d'accord, t'as d'accord.
— J'allais faire un club, moi. — J'allais débarrasser mon piano, mon canapé.
— Mon canapé, le piano. — Mais oui, mais j'en avais un gros qui était cassé.
— Ah oui ? En plus, ouais.
— Il y avait plein de choses lourdes, mais c'est fatiguant, c'est vrai.
— Au-delà de moi.
— Il y avait toutes nos vannes de ce soir, sans doute, dans un grand sac.
— Eh ben vous savez quoi, s'il y a de plus en plus d'audience,
et qui dit audience, dit... — Publicité ?
— Publicité. — Ouais, mais je vous l'a un truc entre deux, mais...
— Ah... — Ah...
— Bah, publicité, c'est une bonne épaule de ma famille.
— C'est vrai, quoi.
— La matinale de la nuit. — Radio Nova.
— Le mardi à 22h sur Radio Nova.
— Vous êtes toujours sur Nostalgie ? — Nooooon !
— Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Euh... matinale de la nuit, 22h minuit.
Le thème, ce sont les déménagements.
Appelez-nous au 0153 33 33.
— 67.
— Et on a Carole, le téléphone...
— Carole, c'est pas... — Carole, c'est une auditrice qui nous appelle.
— En tout cas... — Eh, c'est Carole.
On t'a voir tout à l'heure, ma Carole, et on a eu Matisse.
Qu'est-ce qu'on met à tes déçus ?
Non, non, non, non, ça fait...
Il y a eu du amour après le mec, le standard.
Donc, Carole.
Tu as quel âge ?
— Euh, j'ai 36 ans.
— 36 ans ? Et tu nous appelle d'où ?
— De Rennes.
— De Rennes !
— Oh, j'adore cette ville.
— Ah ben oui. — J'adore cette ville.
— Moi, c'est l'une de mes villes préférées.
— Maintenant, une heure 30, maintenant.
— Une heure 30.
— Non, ouais, c'est quelqu'un.
— Et Caboule, mais pour d'autres réseaux.
— Carole, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Qu'est-ce qu'il s'est passé à ton déménagement ?
— Euh, ben moi, j'ai dû déménager.
Il y a moins d'un an bientôt.
C'est là des violentes qu'on juge avec,
que je pubicais, continue.
Voilà.
Donc, le déménagement s'est fait dans le dos de mon ex.
J'ai tenu par l'informer, quand même,
qu'à le mettre devant le fait accompli,
mais j'ai eu la chance de bien entourer mes deux sœurs,
une amie qui est une quête-là, en peu de temps.
— Ah, trop bien.
— Euh, désolé.
— Non, non, non, t'inquiète, ma Carole.
Regarde.
— Déjà, bravo, parce que ça,
tu demandes beaucoup de courage d'avoir la force de partir.
— Bravo, Carole.
— Bravo, Carole.
— Et qu'il vous demandait de l'aide comme ça.
Bravo, bravo, Carole.
Vraiment.
Pas de soucis.
— Est-ce que tu es toujours avec nous, Carole ?
Carole, elle est émue, je crois.
Il y a de quoi, il y a de quoi.
— Elle a raccroché.
— On l'a perdu.
On l'a perdu, Carole.
— Est-ce que...
— Bon, rappelle-nous, Carole.
— Et bien, donc, c'est ouf de voir le nom.
Je pense qu'il y a beaucoup...
— Oh non, mais non.
— Ah, il y a 10 mois.
— Ah, c'est bon.
— Ah, d'accord.
— Carole.
— Carole, tu es là ?
— Carole.
— Oui, oui, je suis bien là.
— Carole.
— On a cru.
— Quoi, tu es désolé ?
— Tu écoutes, ma chérie.
— Tu es un territoire ami.
— Oui, oui, désolé.
Beaucoup d'émotions, mais...
— Enquiette.
— Mais oui, je ne savais pas qu'il y avait des assauts comme...
Comme Solimou.
— Oui.
— Eh bien, tu vois.
— Il faut en parler.
Ça, vraiment.
— Bravo.
— Donc, euh...
Donc, merci aussi de donner de la visibilité
des assauts comme ça.
— Super.
— Je suis souhaite.
Merci beaucoup.
— Et toi, ça s'est bien passé, du coup,
toi, on déménageait, alors ?
— Oui.
Oui, oui.
Trois voitures en camion avec les véhicules
des potes, mi-bra, de nos deux à n'un,
mais on a fait ce qu'on a tu.
Une fois, elles ont un peu aidé, quand même.
— Ouais.
— Non, on a géré.
On a géré.
On a géré.
Je n'ai pas pu prendre tout mes meubles,
parce que, ouais...
— Ouais.
— On a fait au mieux, vraiment.
— Et là, tu es bien installée, maintenant ?
— Ouais, ouais, ouais.
— Eh ben, on va venir.
— Je suis juste à côté.
Ben, Bretagne, c'est la banlieue proche.
Et on se plaît bien.
— Mais tu...
— Il est vilaine, c'est chouette.
La Bretagne, c'est...
— Mais je suppose qu'il y a plein de femmes
qui doivent nous écouter.
— Ouais.
— Question pratique au pratique.
T'as fait tes cartons, genre, le jour même ?
T'as pas voulu l'effet d'indice ?
— Non.
En vérité, j'avais réussi à négocier
avec lui, qui soit pas là le week-end
avant mon déménagement.
— Ouais.
— Euh...
Donc, la pote, elle est descendue
de Reine pour m'aider.
Et on a fait des cartons...
Avec 48 heures, on a fait des cartons.
Et c'était fait, quoi.
— D'accord.
— Voilà.
— Bien.
— Et tu ne regrettes pas ton choix ?
— Non.
Non, non, non, non.
— Bravo, Carol.
Bravo, ma chérie, je trouve que c'est
très important.
Merci pour cette appel,
parce qu'il faut encourager les femmes
qui sont dans la torpeur chez elles
qui ont peur.
Il faut leur rappeler qu'il y a
Solimouf qui existe,
qu'il y a Carol qui existe,
qu'elle courage de faire.
— Mais il y a le meilleur des stations, Carol.
— Et voilà, bravo les filles.
Courage, entourez-vous,
prenez les copines
et puis barrez-vous
de ces mecs toxiques et dangereux.
Voilà, bravo, Carol.
— Attends, tu parles pour eux
ou tu parles pour toi, là, en ce moment ?
— Voilà, j'ai mes affaires.
J'ai mes affaires qui sont là.
— Et là, c'est avec nous, Carol,
parce qu'on va essayer
de rigoler ensemble.
— On va jouer, là.
— Ah !
— Ah !
— C'est avec nous, Carol.
Tu connais la séquence 10 mois ?
— Mais oui.
— Alors, alors, alors,
ça n'a rien à voir
avec le thème.
Je vous le dis direct.
Carol, Carol,
quel odeur étrange
aime-tu ?
— Ah, j'en ai une, moi.
— Ah, c'est Carol, d'abord.
— Ah, j'adore
un débit
entre la bière andrée
et l'odeur de pluie sur l'herbe.
— De pluie sur l'herbe ?
— De pluie sur l'herbe.
— De pluie sur l'herbe.
— Ah, j'avais entendu pluie, ceci.
— L'odeur de, ah, l'herbe mouillée.
— Ah ouais, l'herbe mouillée.
— Ouais, ouais.
— Et toi, c'est la gange à mouiller, moi.
— Moi, j'aime bien les odeurs
de parking.
— Ah !
— Mais je te jure,
c'est un débit.
— Mais tu vois pas,
les odeurs de parking, non.
— Les odeurs du terrain.
— Oui, il faut que ça sente un peu
l'amiante et la poussière,
hein.
— Ah !
— Tu vois ou pas, les vieilles cav,
les vieilles cavs,
les vieilles cavs,
odeurs des vieilles cavs.
— Je suis d'accord, c'est exactement
ce que j'ai dit.
— Ah ouais, toi, Patrick.
— Et je trouve que tu sens
très bon, ce soir, les vieilles cavs.
— Patrick, tu peux pas dire
la même réponse.
— Je sais pas, vrai.
— Ah bah alors, l'essence.
— Ouais, l'essence,
c'est bon, bien sûr.
Et moi, j'aime bien tes paix.
— Ah !
— Et les riques.
— Ah !
— Pas sur ce soir, hein,
mais d'habitude.
— Oui, c'est vrai.
— Je crois.
— C'est bon, ça, les pédouli.
— Ah ouais.
— En Italie, moi, je fais ça.
— Rappele-nous
pour trois personnes,
les pédouli.
— Elle est pédouli
de la maman !
— Alors, vous prenez
quatre mégots
que vous écraser.
— Ah !
— C'est délicieux !
— Euh, moi,
vous me demandez pas ?
— Si, c'est quoi, toi ?
— C'est quoi, toi ?
— Oui.
— Bah, c'est l'odeur
de la transpiration,
parce que c'est du sport,
en ce moment.
— Ah oui, c'est vrai.
— Ah oui, c'est du sport,
en ce moment.
— Ça sentait la demande un peu.
— Ouais, c'est la demande,
ouais, c'est ça.
Et l'essence,
mais l'essence, je pense que...
— Le paupers, quoi ?
— Le paupers, ouais.
— Les trucs un peu...
— Bah, dites-nous, hein.
— Restez avec nous.
On va encore jouer avec toi,
Carol.
Euh...
Non, pas celle-là, du coup.
C'était comme on s'appelle ton ex,
mais on s'en...
Non, non, non.
Euh...
Quelle...
Ah, là, là.
C'est la question Co.
C'est la question Hine.
C'est la question Coquine.
— Sur son français.
— Sur son français.
Combien ?
Une tâche de vin sur le visage.
— Une tâche...
Une tâche...
Une tâche de vin.
— Carol, Carol.
— Sur son t-shirt.
— Quelle est le meilleur moment
de la journée pour faire l'amour ?
— La journée ?
— Le matin, le matin, le matin.
— Ah, c'est du matin, Carol.
— Le bois, c'est que je suis du matin.
Après, c'est 14 heures, hein.
— Ah, oui.
— Ah ouais, matin, moi.
— Matin ?
— Ah, je suis bien l'après-midi.
— Tu te laves à quelle heure ?
— Non, mais genre matin, 10 heures, tu vois.
— Ah, c'est pas bête.
— Ah...
— Non, tu sais, de l'endemain de soirée,
tu es avec ton pote...
— Ah oui, ouais.
— Machin, tu trouves une hâchka.
— Ouais.
— Ah, cool.
Un dernier mégot dans le sol.
— Carol, je me souviens un peu ce que t'as dit.
— Le matin.
— Le matin.
— Le matin aussi.
— Pendant la matinée de la nuit, tu vois.
— Ah...
— On entre les deux.
— Toi, Lolo ?
— Le soir.
— Le soir.
— Ouais, ouais.
— Bon, plus ce soir, on l'après-midi,
un peu sieste, tu vois.
— Ouais, ouais, ça, c'est bien.
— 14 heures, c'est pas mal, ouais.
— Ouais, ouais, c'est ça.
Ben nous, avec Vincent,
on en parlait un peu l'autre sourd.
— Quand on était au goité malin.
— Il était 14 heures, on prenait un bain.
— Au Lédanès.
— Personne l'a dit.
Le midi en mangeant, non.
— Ben non.
— Ah, si !
Au réfectoire.
— À la cro-branche.
— Merci beaucoup, ma Carol.
— Salut, Carol.
— Bisous, Carol.
— On te fait des gros bisous
et on te félicite.
— Bisous, Carol.
— Merci beaucoup.
— Salut, Carol.
— Salut, Caro.
— Salut, Caro.
— Et on a Anne au téléphone.
— On a Anne au téléphone.
— Bonsoir, Anne.
— Salut.
— Bonsoir.
— Salut, Anne.
— On a d'une d'indilispe
complètement dingue.
— Moi non.
— Mais oui.
T'as quel âge t'appelles d'où, mon Anne ?
— Mon Anne.
— J'appelle...
— C'est vrai que ça fait
bizarre de dire ça.
— Mon Anne.
— Ma Anne.
— Mon Anne.
— Ma Anne.
— Mais...
Bon...
Bon...
Je vais pas vous dire mon nom de famille,
mais en plus,
il faut faire plein de jeux de mots
parce que j'ai un nom d'oiseau en plus.
— C'est pas vrai.
— On va le savoir maintenant.
— On va le savoir maintenant.
— Attends, vous le venez.
— Attends, attends.
— C'est un nom d'oiseau, c'est un nom d'oiseau.
— On peut le deviner.
— On peut le deviner.
— Il faudra chercher, ouais, ouais.
— Est-ce que c'est rocignol ?
— Non.
— Moineau.
— Moineau.
— C'est un vrai nom d'oiseau ?
— Non.
— Merle.
— Merle.
— Assez joué, vous avez perdu, là.
— Attends, attends.
Attends, attends, attends.
On se penche, on se penche,
et tu nous le dis tout bas.
— Non, je le dis tout bas.
— Je me dis canout, je me dis canout.
— Chouette.
— Chouette.
— Ça plaît pas,
j'appelais pas tellement pour parler de moi.
— Alors, d'accord.
— J'appelais pour parler,
bah, du fait que j'avais déménagé
— Oui, quelle histoire on a su, là, ça.
— Ouais.
J'ai déménagé
pour acheter un cinéma,
enfin, pour créer un cinéma.
— J'ai mal.
— Pour faire un cinéma
— C'est pas mal.
C'est pas mal, là.
Tiens, tu parles des honneurs quand même bien.
— C'est un concept.
— Mais un cinéma
— Attends, c'est un cinéma,
il dit, toi, elle est sèche.
— Ah ouais.
— Ouais.
— Ouais, ouais.
— Un cinéma
de Diare et C.
— Diare et C.
— Diare et C.
— La Ré et C.
— Diare et C.
— Et si vous mettez quoi au fond ?
C'est des copots
ou des bâtonnets de glace ?
— Ah, dis-nous.
— C'est des tickets de cinéma ?
C'est des tickets de cinéma ?
— Non.
— On t'écoute, ma Anne.
— Non, non, non.
Pas du tout.
Parce que le but, c'était de montrer
qu'on pouvait faire des lieux
qui étaient vachement écologiques, en fait,
avec pas plus de moyens que d'autres,
parce que nous, on est à AEC
et qu'on est un petit cinéma.
On était à chaque côté de point.
— Attends, est-ce que tu as pris
le thème du déménagement
juste pour faire de la promo
pour ton cinéma ?
— C'est vrai que ça n'a rien à voir.
— Non, pour faire la promo.
Pour un petit film qui s'appelle
Les Immortels, en fait.
— Dans lequel ?
— Dans lequel joue
Émerick Lempret ?
— On aurait dû y penser avec toi, le cash.
— Dans lequel joue Émerick Lempret
où il est prof de sport, en plus.
— Oui, oui, oui.
— Oui, je veux l'espoir, je vous l'ai dit.
— Il est où ton cinéma ?
— Il est où il y a une certaine émanuelle
qui tourne à trois, actuellement.
— Oui, dans le film trois, je crois.
— Ah oui.
— Il y a Emmanuel Bair
qui tourne dans le film qui joue
une des mers de l'immentelle.
— Bien sûr.
— Ah ouais ?
— Tu as vu le film ?
— Ah ben j'ai vu le film.
— Qu'as-tu pensé, Anne ?
Qu'as-tu pensé de la prestation
d'Émerick ?
— Il est trop chouchou.
— Ah...
— Attends, tu parles des toilettes sèches, là.
— Non, elle est à l'entreprise.
— Elle est chouée.
— Elle est installée après avoir vu le film.
— J'ai eu l'impression que le grand test,
il n'avait pas trop aimé, en fait.
En passant par là, j'ai eu l'impression
comme ça.
— Le grand test, c'est prouvé.
— Ouais, voilà.
— Chouchou, je ne sais pas quoi.
— Chouchou, c'est pas...
— Si.
— T'as pas un César du Chouchou ?
— Oh bah si.
— Oh bah non.
— Pas encore.
— Attends, il a l'affiche
dans ton cinéma, le film ?
— Euh oui.
Il est à l'affiche
dans 27 villes en France.
— Ouais.
— Ouais, ce qui est passé,
ce qui est passé.
— 27 villes ?
— Ouais, 27 villes,
ce n'est pas beaucoup, donc...
— Tout dans la même région, en plus.
— Tout ça avec des toilettes.
— Non !
— Tout dans la même ville.
— Et bah, en tout cas...
— Il est assez joli,
il est...
voilà, c'est pas un grand-grand film.
Il est...
Enfin, ça fait partie des films
qui...
Il y a un petit descripteur derrière.
Ce n'est pas du tout évident
de le détruire, donc voilà.
— Trop bien.
Mais tu ne sais rien de faire
vraiment ici.
— Il y a ce qu'il a du chouchou.
— Non, mais je trouve que c'est...
— Ouais, mais c'est vrai.
— Je trouve que c'est super
qu'il y ait des personnes
comme Emric
qui a hiver des films comme ça,
qu'il y a des personnes
comme Emmanuel Bayard
qui fait ça aussi par conviction.
— Bon, les confonds tous les deux.
— Voilà.
— Moi, c'est Emmanuel Bayard.
— Elle est plus blonde, là.
— Et attends, est-ce que...
Non, mais c'est vrai
que c'est important.
Moi, je découvre...
— Est-ce qu'il marche ce film ?
— Oui, c'est un peu...
— Ouais.
Oui, bah chez nous,
il marchote.
Enfin, c'est un rapport...
— Ouais.
— Forcément,
il n'a pas la pub
du marsupilamide,
alors c'est vachement dur.
— Oui, mais il nous entoublait
cette année.
— C'est un peu la même histoire, non ?
— Ouais.
— Mais oui,
il arrête pas de nous fouetter
avec sa grande queue, là.
— J'aimerais bien...
J'aimerais bien savoir
c'est quoi un film ?
Il y a combien de gens
dans la salle ?
— Alexandre Alamy.
— Autre Alamy.
— Mais non, il y a Marcipu !
Il y a le marre !
Cette famille !
— Il y a combien de gens
dans la salle, par exemple,
quand il est...
Qu'est-ce que c'est ça ?
— Là,
samedi soir,
il y avait une centaine
de personnes.
— Ah !
— Est-ce qu'il y avait
l'équipe buffet ?
— Ah, il y avait mademoiselle.
— Ah non, mais c'est génial.
— Il y avait les abeilles de buffet.
— Ouais.
— Bon, mais merci d'avoir fait la pub.
— Elle aime la bière, aussi, hein.
— Ah bah oui.
— Merci, Alamy.
— Elle aime la bière.
— Elle aime la bière.
— Merci beaucoup, Alamy.
— Eh bah, écoute,
on va danser.
— Il est où ton cinéma ?
Il est dans quelle ville ?
— À Ponds-Saint-Marie.
— Eh bah...
— On s'appelle comment, on s'appelle...
— Bah, la ville de Ponds
n'en a pas voulu, hein.
Il paraît qu'on était
trop gauchos.
— Ça connaît le toilette sèche.
— C'est beau, mais...
— Bah, écoute, long,
il y a ton cinéma,
comment il s'appelle, oui ?
— Redis le nom.
— C'est Utopia.
— Utopia.
— Comme tout le vieux cinéma.
— Et vive le cinéma à leur libre.
— Ouais.
— Ouais, c'est lui.
— Oh, le salaud.
— Il y a comme un toilette sèche,
il l'a appelé Utopia.
— Allez, on écoute, Alamy.
C'est clair, ouais.
— Merci, Alamy.
— Merci, Alamy.
— Bonne soirée.
— Salut.
— La matinale de la nuit,
le mardi à 22h
sur Radio Nova.
— Eh, c'était Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Tu chantais Moula Solitude.
— Moula Solitude.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
— Ah bon ?
— Oui.
— Ah bon ?
— Appelez-nous au 01-53-33-73-77
pour nous raconter vos histoires
autour des déménagements,
les états des lieux,
les crémanières.
On n'a pas eu beaucoup de crémanières.
— Ah ouais.
— Pendaison de crémanières.
Même pendaison, tout court.
— Oui.
— Pendaison.
— Et il est 23h et 23h,
c'est l'heure...
— Du jeu !
— Jeu !
— Un, deux, trois, quatre,
candidats, nous sommes faits pour...
— Le jeu ! Le jeu ! Le jeu !
Le jeu ! Le jeu ! Le jeu !
Le jeu ! Le jeu !
— Bien sûr.
— Le jeu...
— Alors, c'est Ramzi Asadi
qui va nous expliquer les règles.
— Et cette semaine,
c'est une demande
de notre patron,
Frédéric Antèle.
— Oh, il y a des commandes, alors ?
— Oui.
Il a voulu qu'on joue à Pyramid.
— Oh !
— Oh !
— Oh !
— Ah, il fait pitain !
— Oui.
— Alors...
— Est-ce que tu peux enlever ton casque,
s'il te plaît ?
— Oui, pardon, j'arrive en scooter, moi.
— Est-ce que tu peux blesser le son
de ton casque ?
— On doit tous blesser...
— Ah, oui, d'accord.
— Ah, oui !
— Tu t'avais pris de piquons ?
— On est à zéro, on est à zéro, on est à zéro.
— On est à zéro.
— Je révisais, moi.
— Ah, oui, merde !
— Donc, j'explique les règles un petit peu.
— Oui.
— Émerick, tu auras un mot
à faire deviner à Vincent.
— OK.
— Je vais dire au maximum que 3 mots
pour le faire deviner.
— OK.
— OK.
— Si tu le fais deviner en un mot,
tu gagnes 3 points,
en 2 mots, 2 points, en...
— Regarde ses doigts !
— En 3 mots ?
En 3 mots ?
En 3 mots ?
En 3 mots ?
En 3 mots ?
— Attention, interdit de dire
des mots de la même famille
ou des traductions
dans une autre langue.
— Oui.
— Ah oui, comme les frères Quachy.
C'est quoi ?
Non, non, non, non, non, non.
Non, la même famille, pardon.
— Alors, regarde.
— Je suis au seul mot, ça.
— J'explique pour les auditeurs,
ils vont entendre le mot,
mais vous, vous ne l'entendrez pas
en studio ?
— Ah oui, parce qu'on n'a pas envie
de mettre le casque.
— On n'a pas envie de casque,
c'est compliqué.
— Il faut pas qu'on rentre dans...
— Donc, Vincent, tu joues avec
Émerick,
Patrick, tu joues avec Lorie.
— OK.
— C'est parti.
— C'est parti.
— Qui commence ?
— Vincent,
tu vas deviner,
donc tu caches tes yeux,
et le premier mot est...
— C'est qui ?
— OK.
— OK.
— OK, c'est bon.
— Donc là, j'ai droit à un mot.
— Vas-y.
— Tu peux rouvrir.
— Ah, c'est bien ce jeu.
— Euh, déménagement.
— Maison.
— Euh...
Rangement.
— Bah, bête, hein.
— J'aurais dit bête, hein.
— Rangement, t'as dit ?
— Rangement.
— Euh, je vais te dire...
— On peut fermer l'ordinateur ?
— Armoire.
— Scotch.
— Carton.
— Oui !
— Bravo.
— Donc un point...
Un point pour vous deux.
— Ouais, t'as vu ?
— Ferme l'ordinateur,
tu peux le claquer ?
— Euh, si le claque est...
si le claque est claque, hein.
— Merci.
— Voilà.
— On vous montrera,
à l'antenne,
l'ordinateur de nos pas.
— Ouais.
— Qu'un pied étagé.
— Ferme tes yeux.
— OK.
— Et le prochain mot est...
— Meubles.
— C'est bon ?
— Meubles.
— L'horizon, c'est une idée.
— OK, c'est parti.
— Euh... Attends, c'est dur.
— Bien sûr, le thème,
on est d'accord.
— On est une fois c'est dur.
— Mais alors...
— Euh, armoire.
— Rangement.
— Décoration.
— Ouais, c'est pas tranquille.
C'est pas tranquille, l'horizon.
— Décoration.
Euh...
Euh, armoire décoration.
— Euh...
— Une médaille.
— Une médaille.
— Moi, une médaille.
— Non, non, non.
Non, non, non.
Vas-y, Patrick.
Alors, armoire décoration.
On remontra le jeu en direct pour que ce soit pas...
qu'il soit un peu plus diamique,
mais ça dure moins de 20 minutes, quoi.
— Allez-y, amour.
— Allez-y, vite, amour.
— Euh, le pergola.
— Presque, presque...
— Euh, vide.
— Armoire décoration, vide.
Vitrine.
— C'était meubles.
— Ouais, mais décoration, c'était...
— Non, mais tu aurais dû continuer
d'y rentrer, d'y aller.
Mais c'est pas...
Mais c'est...
— Il est complètement différent, mais c'est un meuble.
— C'est pas grave, on a gagné, on a gagné.
— On sait pas, on a gagné.
— On sait pas, on a gagné.
— Allez-y, on va faire le deuxième tour.
— C'est dur.
— Ah, bien.
— Ah, oui, mais là...
— Ah, oui.
— OK, c'est bon.
— C'est bon, Émerick.
— C'est bon.
— Canette.
— Bière.
— Ah, c'est dur.
— C'est pas parfait.
— Eh, j'ai pas fait...
j'ai pas dit une marque de bière.
— Ah, mais c'est comme si
on disait le potion.
— Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
— Mardi.
— Euuuh...
— Juste après.
— Allez, Lori, tu caches tes yeux.
Le nouveau mot est...
— Maisan.
— OK.
— Maisan.
— Mais bon, Lori.
— Oh.
— Hum...
— Ils sont durs, les notas.
— Habita.
— C'est bon, habita.
— En amour.
— Habita.
— Appartement ?
— Hum, pas de geste.
Non, pas non.
Particulier.
Ça va avec le premier mot. Habitat particulier.
Maison.
On peut en mettre les casques ?
Merci.
Donc, 4-2.
On va continuer ?
On en fait 5 heures.
On fait encore un tour.
Arrêtez d'appeler.
Ça m'amuse bien.
Bon, une fois.
On va faire des bébitos.
Vincent, tu caches tes yeux ?
Camillon.
Bah oui.
Ok, j'ai.
Poit.
Quoi ?
Poit.
Ça aurait dit ça aussi.
Camillon.
C'est pas juste.
Ils sont très forts.
Ils ont eu bière et camille.
Mais à toi.
Les meubles.
Les meubles, c'était hyper dur.
Tu aurais dû diriquer.
On est moins 2 sur Youtube.
On en fait un tout dernier.
Et on s'excusent.
Tu te caches tes yeux ?
Non, justement.
Amis.
Amis.
Au niveau du chrono, on est meilleur.
Tu m'étonnes.
Attends, je l'ai pas.
Je l'ai pas.
Est-ce que tu connais le mot ?
Je l'ai pas vu.
Comment je peux dire ?
Mettez-le sur le dessus.
Et on est sur France Inter.
Ed.
Copain.
C'est ça ?
Pareil.
Amis.
C'est vrai ?
Et vous êtes toujours sur Radio, Nostalgie et jeux.
Vous êtes toujours sur Radio.
Vous êtes pas.
C'est Vincent Iemric.
Vincent Iemric.
On a gagné 4 places pour Danny Brion.
Oh, merde.
Il faut qu'on trouve 4 personnes pour Mirage.
On a Thibault, téléphone.
APN 12, 1, 53, 33, 33.
77.
Thibault qui est le spécialiste.
spécialiste.
Du déménagement.
Bonjour Thibault.
Est-ce que tu as passé un bon moment de Radio juste avant ?
Oui, oui.
Je me suis connecté très très longtemps.
Désolé, on t'a fait...
J'ai attendu le quiz à distance.
Est-ce qu'on lui pense qu'on a nos chances
dans les Hermurad des radios ?
Ça me paraît d'une partie.
Thibault, tu es spécialiste.
Tu as écrit un bouquin sur le déménagement.
Il est philosophe.
Voilà.
Je suis spécialiste des choses.
En tout cas, j'essaie de réfléchir.
On dit Nicolas Sarkozy.
Est-ce que tu peux nous expliquer un petit ?
Tu as écrit un livre sur le déménagement, c'est ça ?
C'est ça.
Comment il s'appelle le livre ?
Changement d'adresse.
Une philosophie du déménagement.
J'ai plusieurs questions
qui m'a été soufflée par Colline Jamais.
On peut applaudir Colline Jamais.
C'est vrai qu'on a dit Jamais ?
Oui, Colline Jamais qui fait un peu tout.
Elle m'a appelé plusieurs questions.
Est-ce qu'on change un peu
quand on déménage ?
C'est une bonne question.
Bravo, Colline.
Alors, oui, bien sûr.
C'est souvent parce que les déménagements
accompagnent des changements importants dans notre vie.
Un étudiant, quand il s'installe
dans son appartement pour la première fois.
Quand on change de travail,
quand on s'installe,
quand on conjoigne, ça conjoigne.
Parfois, ça peut aussi être
des changements un petit peu
beaucoup plus dramatiques.
Des sentiments, séparations.
Je crois que j'ai entendu tout à l'heure.
Il y a quelqu'un qui évoquait
ces questions-là.
Des violences courantes.
Exactement, exactement.
Donc souvent, le déménagement accompagne ces changements
parce que c'est un peu brutaux.
Ou désiré, heureusement.
Et puis de toute façon, le processus du déménagement humain,
comme on en fait tous, je crois, l'expérience,
est un processus de métamorphose,
de transformation.
Donc on ne se rend pas forcément compte tout de suite.
Mais le simple set de devoir
déplacer ses affaires,
le simple set de devoir réaménager.
De faire du tri ?
Oui, exactement.
Exactement.
Tout à fait, c'est l'essai derrière.
Tout le monde a même jésus-tri.
C'est l'essai derrière.
Ça a une part de son passé.
Ça peut être une forme de rupture.
Le déménagement est bien sûr un processus
qui peut nous être très utile
et qui, dans certains cas, peut aussi être
encore une fois douloureux.
Il ne faut pas sous-estimer cet aspect.
Oui, parce que moi j'ai lu dans un article,
je le dis pas mal d'articles pour préparer cet émission
sur Instagram.
C'est un podcast sur Europe 1.
Pourquoi est-ce que c'est stressant le déménagement ?
Mais c'est vrai que c'est beaucoup de français
et pas seulement eux,
d'ailleurs, considèrent que c'est une des extériences
et que c'est plus stressant de qui soit.
D'abord parce qu'il y a des contraintes,
qui devaient être tenues,
dans les mois, quand on s'est mis à un bail,
quelque chose comme ça.
Faut-il d'abord déposer son bail
et trouver son appartement,
ou d'abord trouver l'appartement et déposer son bail ?
La plupart du temps, c'est comme on peut en réalité.
C'est un stress parce qu'il y a beaucoup d'organisations.
Il n'y a pas de choses à penser.
Le déménagement, on essaie d'organiser les choses,
mais on est toujours un peu débordé,
rattrapé.
Il faut l'admettre.
C'est ça qui est évidemment le secteur de stress.
Il y a aussi peut-être un goût un petit peu plus profond.
Quand on est entre deux logements,
c'est une part de notre identité
qui est suspendue,
entre ce qu'on est et ce qu'on va devenir.
Et ce petit moment-là,
peut-être une source de vertige,
d'inquiétude, d'angoisse.
La peur d'être déçu.
Exactement. La peur belle déçu.
La peur de ce qu'on quitte.
Une autre question qui m'est soufflée
par Colin Jamais.
Pourquoi tu n'écris pas tes questions?
Je n'ai pas le temps.
Avec le sport et tout.
Alors, pourquoi on n'arrive pas
à jeter?
Oui.
Excusez-moi, on fait dans le sport.
Est-ce que les grosses sont trop serrées?
Et puis la poubelle est trop loin.
On a dit mal à séparer des choses.
Oui, voilà.
C'est du mal à séparer des choses.
D'abord, il y a certaines personnes
qui arrivent à jeter,
qui arrivent à se défaire
complètement,
à tourner des plate-pages radicalement.
Mais bien souvent,
on constate qu'on a plutôt cette difficulté-là.
Pourquoi? Parce que les objets qui nous entourent
sont chargés d'histoire.
Ils expriment une part de nous-mêmes.
Et puis, tout simplement, c'est une manière
d'en créer ce que nous sommes
dans des objets.
Et donc, encore une fois, se jeter, ça veut dire,
à accepter de se défaire
d'une partie de nous.
Même si ça peut être des objets tout à fait infinitions,
personne d'autre prête,
la moins importante à part nous.
Oui, c'est une part de nous-mêmes,
mais ça rejoint ce qu'on disait tout de suite.
Le changement qui s'opère à travers le déménagement
passe par cette capacité
à se défaire des choses.
Et bien sûr que c'est compliqué.
Mais encore une fois, il ne faut pas non plus
que le déménagement se passe de façon
soit organisée, soit chaotique.
Il y a des objets qu'on ne retrouvera pas.
Il y a des objets qui disparaîtront.
Il y a des gens qui ne viendront pas.
Oui, il n'était pas là, Lorie.
Pardon.
Et donc, d'une certaine façon,
le triche finit par se faire de lui-même
et il faut accepter, au fond,
cette dimension un peu passive,
volontaire de choses.
Est-ce qu'on déménage plus de nos jours?
Moi, je déménage énormément.
Je les deux ans, je déménage.
Jusqu'à l'arrivée, il y a des forces de l'ordre.
Oui, les squads, c'est deux ans.
Oui, du coup.
Oui, alors c'est une question
qui est après
mes derniers chiffres que j'ai,
commence à dater un petit peu.
Il doit être de 2023.
Ah, et donc, Danny brillant, alors, c'est bon?
Il va les vendre.
Il faut suivre depuis 7 ans les missions.
Pardon.
Non, non, non.
Et donc, oui, les chiffres indiquent
que ça reste relativement stable.
Il y a eu une phase après le Covid,
comme chacun s'en souvient peut-être.
Oui.
Il y a eu l'opération
à changer complètement de vie,
à changer d'emploi.
Je crois que les chiffres restent relativement stables.
Donc oui, ça dit,
mais les chiffres qui sont aussi sensibles,
bien sûr, à la situation économique
dans certaines études.
On ne déménage jamais.
C'est un projet personnel,
mais on déménage toujours dans un contexte.
C'est un contexte qui, bien sûr,
influent sur notre décision.
Donc, voilà, l'idée qu'on va...
Donc, une fois, l'idée que le déménagement
est quelque chose qui est complètement choisi,
dit complètement libre,
complètement décidé à l'avance,
et en fait relativement fausse.
Il y a beaucoup de facteurs qui interviennent.
Ah, tu te fais aider par des facteurs, toi.
Donc, pour un déménagement,
tu verras, tu verras cette marche.
Et on peut encore acheter ton bouquin ?
Bien sûr, bien sûr.
Mais qu'est-ce qui raconte le bouquin ?
Est-ce que ça donne des conseils ?
Est-ce que c'est un avis sur...
Non, parce qu'il est lourd.
C'est plutôt philosophique, non ?
C'est de la philosophie,
donc il ne faut pas trop attendre des conseils pratiques
d'un philosophe, ou alors on va droit dans le mur.
On l'a vu avec Béchel,
on a eu une façon de réfléchir,
en tout cas, sur cette expérience.
Et puis surtout, en fait, de comprendre,
c'est au fond des déménagements,
on se souvient des anecdotes les plus marquantes
et c'est une phase qu'on oublie assez vite,
en fait, les phases d'installation,
et en fait, c'était pour moi une manière
de réfléchir aussi à ce moment-là,
suspendue entre deux domiciles, qu'on oublie trop vite,
dans lequel beaucoup de choses se passent.
Donc non, il n'y a pas énormément de conseils pratiques,
mais il y a des moyens de réfléchir,
peut-être de s'approprier cette expérience.
Et d'ailleurs, toi, qui a bossé
sur le sujet Tivot,
une anecdote, t'as trop de rôle
d'avoir entendu d'un déménagement
ou quelque chose qui serait passé
ou voilà, qui est un peu le thème de l'émission ?
Oui, oui, enfin,
j'ai jamais eu d'expérience trop dramatique
que du déménagement.
Non, mais peut-être que quelqu'un t'aurais pu te raconter.
Je crois qu'ils ont envie de parler
d'une personne qui serait retrouvée
à devoir déménager en oubliant
complètement de prévoir des cartons
et qui a dû faire les choses à travers
dans des sacs de poubelles.
Je crois que c'est le moment de jeter.
Je crois que ça vous a vu du point d'égonèse.
Elle m'a terrassé cette anecdote.
En tout cas, merci, Tivot.
Merci, Tivot.
Merci à vous.
Très intéressant.
Merci, Tivot. On prend Raphael au téléphone.
Merci encore.
Allô.
Salut Raphael.
Salut.
Tu appelles doux.
J'ai 17 ans, j'appelle de Lyon,
toute première fois à la Radio-Pirate.
Oui, c'est arrêté maintenant.
Tu arrêtes, ma Norvel.
Il n'y avait pas rancé le coup.
Effectivement, mais oui.
C'était notre dernier auditeur de la soirée.
Exactement.
Ça va, mon petit chat ?
Tu vas m'en rafre.
Alors, t'as raté tes examens ?
Tu as raté tes examens à cause de nous ?
Non.
La chance à appeler Benisterie.
Ah, cool ça.
Je sais pas si tu passes sur la base.
T'as une anecdote sur le déménagement, Raphael ?
Ben ouais, je suis en train de déménager.
Tu vas où ?
Je suis dans Lyon et je déménage à Lyon.
Tu déménages avec tes parents ?
Oui, je déménage avec mes parents.
Et vous restez dans Lyon ?
Oui, on reste dans Lyon.
D'accord.
Quel quartier ?
Mon chat.
J'aime bien quand tu nous appelles comme ça.
Et comment il se passe ce déménagement ?
Mais oui.
Moi, je n'étais pas trop pour.
Ah oui ?
Tu aimais bien ta maison ?
Oui, mais c'est surtout le changement qui m'énerve.
Ah, tu n'aimes pas le changement ?
Oui, pas trop.
Parce qu'en plus, on va déménager dans une maison.
Donc là, ce sera encore mieux.
Oui.
Et du coup, ça te stresse ?
Pas tant.
Je ne suis pas trop envie de changer d'endroit.
Oui, c'est ça.
Et après ?
Il fallait nettoyer ta chambre, Raphaël.
Mes parents n'ont pas eu le choix.
Est-ce que c'est toi qui a déménagé ?
Camille Feu.
Est-ce que c'est toi qui a déménagé ta chambre ?
Et tes parents, ils t'ont dit,
de toute façon, on n'arrivera plus rien à décoller nous.
C'est moi qui m'occupe de ma chambre.
Ah, c'est bien ça.
Et tu as aidé tes parents à faire les cartons ?
Là, on est en train de faire les cartons.
On va déménager dans...
On vous dérange peut-être.
Dans deux semaines.
C'est quoi l'objet ? Le premier objet que t'as pensé,
on te dit, celui-là, il faut que je le prenne.
Il ne faut pas qu'il casse et tout.
Il n'y a pas ce sextoy complètement incroyable.
C'est l'objet auquel tu tiens le plus.
C'est l'objet auquel je tiens le plus.
Je crois que c'est mes livres.
Trop bien.
T'as un livre en particulier ?
C'est quoi ? Des livres ?
C'est le livre que j'ai accumulé depuis 18 ans.
Trop bien.
Mais tu ne le appelais pas parce que tu collectionnais les livres ?
C'est pas toi ?
Non.
On n'a jamais eu la telle collection de collectionnaires de livres.
Je collectionne pas les livres, je les lis mais...
Je les garde.
C'est quoi le livre que t'es en train de lire en ce moment ?
C'est Manicamp.
Comme tout le monde.
C'est la Horde du Contrevent.
D'Alain D'Amazio.
Oui.
Là on essaie de faire semblant de...
Il fait des belles recettes.
Tu nous recommandes ?
Ah !
Ça m'écoute.
C'est l'heure des grosses têtes.
On a une plus grosse tête.
Les grosses têtes.
Je n'attends pas du tout Raphaël.
Un habitant de l'allié.
Raconte que lors de son déménagement,
ses amis ont laissé un objet.
Lequel est pourquoi ?
Ils ont laissé un objet dans l'appartement.
Ramsey et son nul, tes grosses têtes là.
C'est un objet un peu...
Non.
Ils ont laissé un objet après avoir fait le déménagement ?
Une chaise.
Non, c'est quasiment une chaise.
Non.
Un canapé.
Explique-toi Ramsey.
Le plus important c'est pourquoi.
Ils ont laissé un objet parce que c'était trop relou à transporter.
Oui.
Lequel ?
Un canapé ?
C'est trop relou, l'objet ne peut pas être trop relou.
Mais là il est trop relou.
Apporté.
Il est plus chiant à transporter ?
Non, c'est un objet chiant à transporter.
Mais là il est encore plus chiant à transporter.
Ça a l'air...
Raphaël, tu as une idée ?
Pas du tout.
Je pourrais buter la question.
En France, combien d'étrangers...
Non.
Ces potes ont laissé un objet chez lui.
À la fin du déménagement.
Un frigo.
C'est pour quelle raison ?
Pas à ce qu'il marchait plus.
Non, parce qu'il ne l'avait pas vidé.
Il n'avait pas vidé son frigo.
C'est une bonne réponse.
Là on apprend des trucs aussi.
Justement toi, ton frigo...
Je parle à Laurie,
parce que ça a déménagé pas longtemps.
Ton frigo quand tu l'as déménagé,
tu l'avais vidé.
Non, tu l'as transporté.
Tu as fait ça.
Parce que je suis dans la même résidence.
Au Gabon.
À Libreville, dans la même résidence,
c'était donc il y avait quoi ?
50 mètres.
On avait mis dans un petit camion
pour le déplacer.
Mais on a juste débranché le frigo.
Je peux vous raconter une anecdote ?
Un peu intime, sur mon déménagement.
C'était la relance.
Pardon, je ne raconte pas.
C'est que j'avais ma table de nuit
avec mes objets.
Il y avait quoi dedans ?
Écoute, écoute.
Il y avait ma maquilleuse
et dans un tiroir de ma maquilleuse,
qu'à côté de mon lit,
il y avait mes petits objets personnels.
Et le père de ma fille
qui m'aide à déménager.
Il y avait des gros mâples
qu'il fallait démonter.
Il est dans le bâtiment.
Il m'a dit, tu ne t'emmerdes pas
avec les mâples des chambres.
Je dis, j'ai deux ouvriers qui viennent.
Et je me réveille en panique
en me disant, putain de merde,
qui vont aller fouiller là-dedans, je cours.
Parce que je le remets déjà dans la nouvelle maison.
J'avais les deux maisons en même temps, je cours.
Peut-être qu'ils tombent sur les bouquins.
Les livres, les livres qui vibrent, tu sais.
Écoute, j'ouvre les tiroirs.
Plus rien.
Je fouille pas.
Les deux déménageurs.
Ouah, c'est génial.
C'est elle qui avait raison depuis le départ.
Les déménageurs cochons.
Et je suis revenue chez moi, j'étais rouge plus haut
et puis je pouvais le dire à personne, tu vois.
Et je vois mon ex, il me fait ça, je fais
non, non, j'ai un problème, il me fait, oui, oui, tout est dans ta chambre.
Parce qu'il a l'habitude de faire les déménagements
avec euh...
Oh, une arma dalle.
Je suis chargé comme nul.
C'est un problème, peut-être.
Je suis armé jusqu'au dent.
Il a dit ça arrivera à ma mère.
Attends.
Mais ma mère, elle écoute.
Il a dit ça arrivera à ma mère.
Elle écoute et elle a intéressé pour 2-3 objets.
Une vente bientôt.
Un masse nuque de chez la Rodoo, toi.
Merci beaucoup, Raph.
Merci beaucoup.
Mais de rien, Émerick, juste une petite question.
Ah, c'est pas, j'espère, c'est pas grave.
Oui, il est tout sport.
Il ne crée pas des places pour la dernière à Lyon.
Des places pour la dernière à Lyon.
Non, non, je crois que c'est rare à la gueule.
T'as comme pour Danny Brillant, tu disais.
Asso chaud.
Il reste 480 places.
Et c'est une salle 2 ?
420.
Sur le fond, c'est pas pareil.
Même les techniciens.
Ils veulent pas venir.
Quand les rédisseurs rigolent plus, c'est qu'il faut arrêter.
Merci, Raph.
Il y a une petite truc, Émerick.
Oh, tu m'en mésarde.
Je t'avais vu à la bourse
du travail à Lyon la dernière fois.
Oui. C'était bien ?
Oui, c'était très très chou.
Il est venu avec son livre. Il a bien aimé.
Deux trucs qui ont pas qu'Émerick.
C'est le travail.
Avec toi, en plus, Émerick.
Ah, mais oui, je me souviens très très bien.
On enchaîne.
Merci, Raph.
Et tu le rappelles bientôt, Raphaël. On embrasse tes parents.
Bisous chez vous.
Le matinale de la nuit.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Il a dit un truc juste.
Tu peux le redire à l'antenne ?
Pourquoi on n'a pas essayé de joindre Valérie D'Amido ?
Elle est à l'antenne !
Valérie, si tu nous écoutes, appelle-nous.
C'est vrai qu'elle a fait les déménages.
Moi, j'avais rencontré une autre fois par l'intermédiaire d'Artus.
Quand ils avaient fait la danse avec les stars ensemble.
Elle refaisait les maisons ?
Elle faisait pas les déménagements ?
Oui, mais bon, c'était...
Elle a un peu du bâtiment.
Non, mais c'était une semaine pour pu changer les gens.
Elle avait un camion.
Elle avait des stickers.
Pour moi, c'est un déménagement.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Il nous reste 30 minutes de bonheur.
Il nous reste un peu de pâté.
Vous n'allez pas me laisser ça, non ?
C'est ma chronique.
01533333
717
Je crois que Patrick voulait nous parler de ce sujet.
Les déménagements.
Les déménagements.
C'est des changements.
C'est des déménagements.
Le premier appartement.
On appelle ça un emménagement.
Alors qu'on déménage de chez nos parents.
C'est la première fois qu'on y laisse un morceau de vie.
Tous nos souvenirs d'enfants.
Dans cette chambre sanctuaire dans laquelle on aimera
venir parfois se recoucher.
Quand on sera plus grand.
On part de chez son papa, sa maman,
pour se mettre en coloc avec d'autres.
Un peu moins regardant sur l'heure du coucher.
Et le brossage dedans.
On vit seul. On est indépendants.
Mais ça nous rassure de vivre.
Avec des gens.
On a une chambre perso, un petit matelas.
Mais le salon est en commun.
Remplis de rire, de tâches par terre.
Et surtout de plein de copains.
La déco est sommaire.
Mais elle nous correspond bien.
Un abajour sur une grande bière.
En guise de lampadaire.
Un canapé récupéré chez la tendre
d'une copine d'un copain.
Un plot de chantier.
Et deux panneaux de signalisation.
Qu'on a piqué avec Camel.
On discute avec une fille dans un bar.
Sans savoir qu'on mettra nos deux brossades dans
dans le même gobelet un peu plus tard.
C'est encore un nouveau morceau de vie.
D'appartement qu'on démarre.
Alors on entasse d'autres objets.
Des objets...
Autant d'objets que de souvenirs en commun.
Ou tout autant de...
Oui, ça fuit mais t'inquiète.
C'est juste le joint.
Ouais, ça t'inquiète. C'est comme le porte-serviette
de la salle de bain.
Conte sur moi pas de soucis. Je m'en occupe demain.
En plus tard tu te lèves une oreille au plafond
qui goutte dans ton café
un dégât des eaux
à cause d'avoir trop procrastiné.
Et des ouvriers qui voyant ça
pour nous sont désolés.
Ah désolés, désolés, désolés, désolés, désolés.
Bref, je vous l'ai dit.
Dégât des eaux.
Et puis...
Et puis dans un appartement qu'on croyait trop petit
tout à coup on fait de la place
de ses affaires à lui.
Un petit garçon qui lui va le remplir
de l'ego et dessin sur le frigo.
Inviter ses copains
et puis quand il sera à dos
il nous dira, il me manque, j'ai mon appartement.
Vous me soulez, il faut que je parte.
Et puis ça sera son tour d'écrire
cette histoire sans fin.
Puisque finalement on déménage jamais vraiment.
On emménage dans une autre vie.
On s'aime des petits morceaux de vie
qui construisent notre aujourd'hui.
Et puis parfois
il y a des endroits où on se sent
comme chez soi.
On retrouve nos meilleurs colloques de vie.
Emmerich, Vincent,
Lory.
Les mardi soir on se retrouve, on se sert dans les bras
et on se dit qu'on est bien à la maison.
Ici,
à Nova.
Merci.
Bravo Patrick.
Bravo.
Et c'est toi qui fais les voix derrière.
Oui c'est ça.
Je l'adore cette musique.
Pour moi c'est Patrick Bruel.
C'est pas dans Maman Gérate l'avion
ou un truc comme ça ?
Exactement, c'est un truc qu'on a choisi avec Ben
et puis avec Malo.
Et on sait pas ce que c'est.
Exactement, c'est une chorale un peu.
Exactement.
Qu'on embrasse.
Le titre
Christmas time is here.
Je pense que c'est dans Maman Gérate l'avion.
Allez vérifier.
On décrit la coloque.
Moi j'avais exactement ça.
J'avais la bière avec la bière.
Le plôme.
C'était très beau Patrick.
Merci. On pique tout le temps des trucs.
Et j'avais une tenture.
T'as des tentures avec le homme dessus.
Vous avez pas un seul des trucs ?
Les attrapez et tout.
Oui mais on est pas dans les mêmes festivals.
T'avais une tenture.
Et moi je me souviens
cette coloque.
En fait je voulais être en coloque avec un pote.
Et sauf que le bailleur
il prenait pas les coloques.
Donc on l'a fait croire pendant la visite.
Qu'on était en couple.
Ah j'ai déjà fait ça.
On l'a un peu trop fait.
On se tenait la main.
J'ai tracé deux ans.
Il nous a parlé de mieux que nous.
On chantait du rock voisin et tout.
On lançait un peu trop.
Mais ça c'est idiot.
Non à la coloque.
Mais si on s'encleule c'est bon.
Moi j'étais en coloque avec une meuf
qui s'appelait L'Ori comme moi.
En coloque avec une meuf
qui s'appelait L'Ori comme moi.
Elle se faisait déboiter
tous les week-end.
Les gens pensaient que c'était moi.
Et toi tu pleurais à côté.
C'est moi qui l'ai dragué.
Et toi tu ressonnes numéro.
Je vais toujours en coloque d'ailleurs.
Elle fait quoi ce week-end ?
Pardon.
Qu'est-ce qu'on a ?
On a une fille au téléphone.
Qu'est-ce qu'on pourrait lui dire ?
Peut-être qu'elle est en train de se garer.
C'est L'Ori la coloque.
C'est Camille.
Salut Camille.
Tu nous appelles ?
Je suis un peu sur la route.
Mais ça vous dérange.
On entend la route aussi.
Tu es en train de déménager ?
Tu as contre ça ça.
En fait mon anecdote.
Je voulais profiter de mon anecdote.
Pour remercier mon mec.
De me supporter depuis tous ces déménagements.
Et tous ces années.
Maintenant en sort du travail.
Et du coup je suis avec lui.
En fait c'est mentan.
Si tu raccroches.
Tu lui dis à lui.
Et tu arrêtes de nous emmerder Camille.
Avec tes problèmes de couple.
Tu crois que j'en ai pas assez ?
Est-ce que ce serait pas le moment de lui faire une petite déclaration d'âme ?
On t'écoute, on vous écoute.
On t'écoute Camille.
Je suis au volant quand même.
Bernard on t'a pas demandé toi.
Comment il s'appelle ?
Il s'appelle Sibaud.
Comme le spécialiste.
Mais vous pouvez pas vous garer 2 secondes ?
On est sur l'autre route.
Faites un tonneau.
Faites un tonneau pour moi la radio.
Je regarde toute route.
Je reprends le téléphone.
Il nous entends pas la Camille.
Il nous entends pas la Camille.
Il est lourd.
On se rejoint comme d'hab.
En fait, j'ai déménagé à Tix au perso une bonne dizaine de fois.
Je suis quand même aguerri dans les déménagements.
Depuis que je suis avec mon chéri,
c'est presque nos ans qu'on est ensemble.
On a déménagé 5 fois.
Il te suit tout le temps.
Il me suit tout le temps.
Tu veux le nom de l'assaut ?
Et voilà.
À chaque fois,
ça a été des déménagements assez horribles.
Contrairement à un des intervenants,
j'amasse beaucoup de choses depuis plusieurs années.
Je signe beaucoup.
Je travaille dans le mobilier.
Je signe du mobilier.
C'est une collection qui prend de la place.
Quand tu es en train de collectionner
les armoires allemandes,
j'en ai plus de mille.
Je suis en train de collectionner
les armures allemandes.
Je n'en ai plus de mille.
Il coûte le dernier déménagement.
J'étais pas loin d'avoir 40 sièges.
Tu vois ?
Mais toi aussi, tu avais un cinéma.
Tu disais.
Je peux l'étirer pour le concert.
Je peux l'étirer pour le concert.
40 sièges ?
Oui.
C'est plus que la rassemblement nationale.
Mais non.
87 sièges.
On y reviendra.
En plus, le truc, c'est que je n'ai pas le permis.
Ce qui fait que
on a quand même une bonne procédure
de copains qui vient de nous aider régulièrement.
Mais il y en a qui veulent même plus venir nous aider.
Pourtant, nos déménagements, ils sont bien organisés.
Je prends beaucoup de temps pour les faire.
J'organise bien les cartons.
On prévoit des bières pour le jour du déménagement.
Au volant de l'Espagne.
Toutes la préparation,
ça me stresse tellement
que je deviens une personne horrible.
Je parle super mal
à mon mec.
Je suis une mauvaise humeur.
Je pleure pour la fin de ma vie.
C'est le stress.
Et malgré tous ces déménagements,
je n'arrive toujours pas
à apprendre de mes erreurs.
Et vous habitez ensemble ?
On habite ensemble.
Là, on habite sur Mulhouse avant.
Je m'étonne que ça ne va pas.
Vous êtes à Mulhouse maintenant.
Et en fait,
tu as un travail où tu dois bouger
régulièrement ?
Oui.
En fait, on travaille.
On travaille.
Ça, c'est compliqué d'être sans cavale.
Mais du coup, voilà, je voulais en profiter
à la base, en fait, comme on était tous les jours
en train de bosser.
Je savais que normalement, il écoutait aussi la matinale comme moi.
Je me suis dit, allez, je vais lui faire un petit peu de travail.
Je peux vous remercier de me supporter
depuis tout le temps.
Il fait quoi, Thibault ?
Il fait quoi, Thibault, dans la vie ?
Il est ébéniste.
Mais c'est génial.
Moi, c'est ce que j'aurais adoré.
Ébéniste, ça.
Moi, je comai 15 ans, je pensais que c'était des curés.
Des ébénistes.
Les gens qui baissaient, quoi.
Mais oui, je te jure.
Je t'ai béniste, non.
Donc toi, tu collectionnes les trucs en bois
et lui, il les fabrique.
Moi aussi, en fait, moi, je suis béniste.
Mais arrête de parler de toi tout le temps.
Non, c'est pas vrai.
Elle n'a pas dit ce qu'elle faisait.
Mais reste avec nous parce que c'est l'heure du...
C'est pas vrai.
C'est l'heure du dis-moi.
Ça y est, le chat refonctionne.
On vous voit.
Il y a beaucoup de gens...
Thibault peut jouer.
Énormément de gens.
Tu les embrasses.
Je les embrasse aussi.
Des gens qui viennent de senser.
Je ne répondrai pas à cette question.
On se le dit moi.
Alors, c'est parti.
Vincent.
Ou Patrick, ou Laurie, ou même les autres.
Quelle activité.
Vincent te fait perdre la notion du temps.
Moi, je l'aime.
Non, c'est d'écrire.
Écrire?
Là, j'ai écrit un court métrage en ce moment.
Donc, j'étais vraiment dedans.
Plus ça que si même quand je suis le vrai ou faux,
ça me prend vraiment du temps,
dans le train.
Quand j'écris, j'ai pas la notion du temps.
J'ai le temps, on est déjà arrivé.
Tu as fait deux heures de train et tu n'as pas eu l'impression.
Je ne suis plus au moment où je crée en écrivant.
Je ne suis plus là.
Et toi, Émerick, c'est le sport.
C'est ça que tu lui disais.
Moi, ce serait peut-être les jeux vidéo, je crois.
Tu jouais au jeu vidéo?
Oui, jouer au jeu vidéo.
Ça peut passer très vite.
En vrai, faire du sport?
Oui.
Je suis un putain!
Et vous, les amoureux?
Moi, c'est faire de la musique.
Je ne vous le demandais pas.
Je voulais faire participer.
Oui, c'est le jeu vidéo.
Mais on va boire des bières.
On n'a pas le temps de passer.
Moi, Émerick, tu me fais perdre la notion du temps.
Parce qu'en règle au général,
je n'ai pas vraiment la notion du temps.
Quelles sont tes qualités?
Patrick, c'est quoi?
C'est quand j'écris mes musiques.
Oui, je fais ça toute la nuit.
Pourquoi tu ne fais pas?
C'est vrai que ce soir,
je n'ai pas écrit ma chanson.
Mais je l'ai quand même écrite.
On aura la chanson de l'Ori à la fin restée.
Mais ce sera pas la meilleure.
Il y a un truc où, effectivement,
tu perds cette notion.
Dès que tu pars dans tes pensées créatives.
Exactement.
Mais oui, tu te resserres un verre.
Je ne sais pas comment vous écrivez.
Il y a la drogue?
Non, je ne sais pas.
Je vais perdre le temps.
On est quelques jours.
C'est vrai que quand tu fumes,
tu n'as pas la notion du temps.
Ce soirée peut passer très vite.
Merci Camille, merci Thibault.
Je fais des gros bisous.
Vous avez un super couple.
Il y a des gens sur le chat qui disent qu'il faut cloner Thibault.
Il est génial et tout ça.
C'est un super mec.
Comment on sait que c'est un super mec?
Parce qu'on a Thibault les bénistes.
On n'a pas lu encore son casier.
On prend Leslie au téléphone.
Salut Leslie, tu viens d'où?
T'appelles doux et tu habites où?
Ah oui, c'est les phrases qui riment.
C'est une rime riche.
Leslie?
Je ne l'avais pas dit Michelot.
Leslie arrive.
Leslie?
Leslie?
Leslie?
Allô?
Oui Leslie, c'est Emery qui te parle.
C'est pas Leslie, c'est Leti.
Ah, Leti, pardon.
Mais Ramzi Asadi, un alphabet?
Non, c'est Antoine.
C'est notre standardiste.
Oui, vous savez ce que c'est.
Ça va ou quoi l'équipe?
Bien sûr, ça va quand on était là.
Je suis sur la bande d'arrêt d'urgence.
Ah oui, c'est vrai que ton gilet jaune.
On se connaît non?
Oui, on se connaît.
Un petit peu.
C'est Leti que je connais, c'est Maletti.
Ah, je l'ai connu.
Bien sûr que je connais.
Ça va ma gérie?
Je suis toujours avec ton camion.
Je suis en plein déménagement.
Elle est en plein déménagement?
Ah, ça déménage dans son camion.
Je peux te dire ça déménagement.
Je n'ai pas vu un monde, moi, par avanquête.
Non mais pour la petite année de date,
voilà, je vais vous raconter.
Ben moi, je suis une experte en déménagement.
Le lot, je le sais.
Ouais, près de 10 déménagements.
C'est vrai que Leti, elle a changé de baraque.
Tout ma vie.
Tout ma vie pour finir aujourd'hui
dans un logement, ça fait quand même 5 ans
que je suis dedans.
Donc j'aimerais un petit peu d'applaudissement.
Bravo pour cette stabilité, Leti.
C'est génial.
5 ans au même endroit.
Toujours au même endroit.
Elle a la santé.
Mais pour tomber
sur le fou du village
avec mon voisin du-dessus.
C'était le logement social
que j'attendais depuis 9 ans
parce que c'était des logements sociaux
pendant des années
enfin à voir.
Et le jour de mon emménagement,
je tombe sur des voisins super cool
et tout.
Bienvenue, c'est cool.
C'est dans quel appartement,
je leur dis dans quel appartement je suis.
Et là, je vois la tête se décontrer.
Ah ouais, non, les bulles.
Juste en-dessous d'Aria-Biton.
Je suis dans le même appartement
qu'Aria-Biton.
Et à côté d'un ivrillon qui fait ses ballons.
Ils vont bien venir un jour.
On vient boire un coca.
Donc je n'ai pas compris tout de suite
ma douleur.
Mais attend, est-ce que tu peux
nous le décrire un peu,
qu'est-ce qu'il fait ?
Le fruit du village a commencé
il a fait des réflexions à mon fils.
Ils jouaient au foot dans le jardin.
Ils jouaient au foot.
Oui, en fait.
Ils jouaient au foot dans le jardin.
Ça fait 10 ans que je suis ici.
Là, c'est l'heure de l'apéro un peu trop tôt.
Il est complètement imbibé.
C'est dur d'être imbibé.
Oui.
Et voilà.
Ça a été un peu des cascades.
Des cascades en cascades.
Le mec m'a posé des problèmes.
Il m'a cassé ma boîte aux lettres.
Il m'a touché à ma porte
en me disant que ça faisait 10 ans
qu'il était là, que je ne sais pas quoi.
Et ton mec, il lui casse pas la gueule ?
Non, le rire, on ne résout pas tout comme ça.
Mais moi, je ne vis pas avec les mecs.
J'ai laissé la baraque au mec.
T'as pris la bagnole, toi.
Ça pourrait être un bon thème,
les crises de voisinage.
Moi, j'ai plein d'anecdotes de voisinage.
C'est étonnant.
En fait, c'est pour faire le teaser
de votre situation, c'est possible.
Moi, j'ai fait un truc et j'étais voisin une fois.
C'est parti péter chez mes voisins.
Je te jure que c'est vrai.
On est partis.
On est partis.
On faisait un barbecue chez moi.
Mais c'est pas possible.
On était 20 personnes et c'est Vincent qui a dit
qu'on n'irait pas péter chez les voisins.
Et du coup, à une heure du matin,
on est partis chez les voisins.
Mais j'irai péter chez vous.
Ça ressemble bien à Vincent.
Mais tout va bien, mais elle est type pour toi.
Attends, comment vous connaissez-vous ?
Je vais déménager en Bretagne.
Pourquoi ?
Tu pars en Bretagne ?
Oui, je pars en Bretagne.
Une semaine sur deux, parce que j'ai quand même l'enfant.
Mais dans l'idée,
c'est de partir loin de tous ces fous.
Et au moins, j'aurais pas de voisins à bas.
Donc comme ça, le problème est réglé.
Pour répondre à ta question,
je l'avais connu par Marco et l'art.
Marco, l'humoriste.
Et après, on s'est vu,
il y a des soirées chez l'Ori.
Les teams, elle vient de mon quartier.
On a grandi ensemble.
Je la connais depuis 15 ans.
Je l'ai dansé.
Allez, les teams, on va raccrocher.
Tout de suite.
Et voilà, voilà.
De ma carrière de la Rémi.
On te fait des gros bisous.
Merci, bisous.
On te fait des gros bisous.
Allez, bisous, bisous.
Puisqu'on a parlé de fous,
écoutons la musique.
Musique de fous.
Attends, les relances.
Il fait des lancements maintenant.
Il y a le salo, mais c'est quoi ?
On voit quand c'est pas écrit.
Il n'est pas écrit.
La matinale de la nuit.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Là, vous écoutez LCD sans système.
Tu connais pas ?
Moi, je connaissais pas.
Ils nous ont fait une blague.
Allez, écoutez LCD sans système.
Ah ouais, je les ai découverts.
New York, I love you.
Moi, je les ai découvert à Reconseign il y a 2 ans.
Je crois que c'est le meilleur concern de ma vie.
Moi, j'étais à Découverts à Reconseign.
C'est pas le meilleur moment de la vie.
Le meilleur cancer de ma vie.
Vous êtes toujours sur Radio Nova,
il ne reste que 11 minutes de bonheur.
Il y avait un truc à nous raconter.
Je voulais vous raconter.
Un état des lieux.
Je dis pas quand.
2 heures d'état des lieux, ça a duré.
2 heures d'état des lieux.
Est-ce que c'était pour rentrer ?
Pour sortir.
Elle regardait tout.
Elle me disait quand.
Elle avait des gants blancs.
Elle était venue avec une personne qu'elle connaissait.
Avec du spray.
Et une lumière bleue.
J'avais déjà culé dans le four.
On a tourné à des célèbres vacances.
Les experts.
Ah oui, c'est...
Mais c'est marrant parce que...
Je n'ai pas vu cet épisode, moi.
Les experts immobiliers.
Mais tu sortais d'où ?
Non, mais...
Tu sortais de qui ?
Je sortais d'une location meublée.
Non, meublée.
Pendant 2 heures,
il y avait des petites tâches parfois à droite, à gauche.
Elle me disait
qu'il n'y avait plus de tâches.
Et cette tâche, ça vient d'où ?
Mais c'est pas possible, je ne peux pas me rappeler
de toutes les soirées que j'ai faites dans mon appartement.
Et au moins, il y avait un peu
une tâche de cendres brûlée
sur une fille.
Je me casse toi, maman.
Sur une fenêtre.
Et elle dit que c'est une trace de club.
Et moi, je me souviens qu'en fait, c'est un pote
qui l'avait allumé un feu d'artifice chez moi.
Et tu préfères dire que c'était un feu d'artifice ?
Tu préfères dire que c'était une club.
Ah oui, alors ça, c'est une club.
Et j'avais aussi un lit
à barreau.
Les deux sud-amérique.
Et à la base, il y avait des barreaux.
À la base, il n'y avait pas de barreaux.
Et à la base, il y avait des barreaux.
Et au fur et à mesure,
les barreaux tombaient à chaque photo.
Et il y a resté plus qu'un.
Et avant qu'elle arrive, j'ai cassé le dernier barreau.
C'est simétrique.
Il n'y avait pas de barreaux ?
Il n'y avait pas de barreaux.
Mais c'est du quoi ?
Si, c'est un lit comme ça,
tu as une tête de l'île.
Une tête de l'île ?
Une tête de l'île.
Une tête de l'île.
Une tête de l'île.
Une tête de l'île, voilà.
C'est moi qui ai une tête de l'île.
C'est une chine ou un...
On peut faire des accents, la merde.
On peut faire des brosses.
Il fallait pas te raconter ça.
Et j'attends toujours ma caution, Sabine.
On appelle Harde-aux-Cotions.
On ajuste nos téléphones, les gars.
J'ai mal raconté.
C'était bien.
Tu m'appartirons tout le temps.
Oui, oui ça.
Je l'ai vu, j'ai vu, alors.
Alors, l'état des lieux d'Amerique.
Alors, je réagi parce que j'ai signé
mon état des lieux mercredi.
Et l'appartement est un état catastrophique,
mais c'est pas forcément seul à l'agréer.
Mais moi, il était propre,
à l'appartement, il était propre.
Quand je suis arrivé.
Alors raconte-nous.
Déjà, Justine, qu'a t'appelles d'où ?
T'as quel âge ?
Alors, j'appelle de Poitiers.
Je viens d'aménager à Poitiers.
La bonne courage.
C'est bien Poitiers, non ?
Attends, il y a le Futuroscope.
Le Futuroscope est à l'extérieur de Poitiers.
Il faut prendre, c'est à 15 mètres de bannière.
Oui, il est sur par les Justines.
Oui, mais ça fait voir le futur,
comme on l'imaginait dans les années 90.
Il y a de danses avec les rebots maintenant.
Et là, bientôt, il va avoir vraiment,
habille-toi avec des appareils à raclette.
Il va avoir des interactions complètement dingues.
Allez Justine, on laisse par les Justines.
Donc Justine, tu viens d'aménager à Poitiers.
J'ai aménagé mercredi à Poitiers.
J'ai fini mon état des lieux.
Donc déjà, hier, j'ai pas eu le chauffage.
Enfin, en fait, je ne me suis pas eu le chauffage directement.
Il a fallu que je n'ai...
Enfin, une entreprise de l'éfoillage passe
pour nettoyer tout l'appartement.
Et aujourd'hui, j'en avais tellement mort de tous mes cartons
qu'il y avait dans l'appartement
que j'ai décidé de les défendre avec un pote
et arriver dans la rue
où il y avait ma voiture que je voulais mettre
dans ma voiture.
Mais je me suis appris qu'il y a tout ma voiture
qui était parti à la fourrière
parce qu'il y avait les plages navales à Poitiers.
Et du coup avec la police
pour récupérer le papier
et après une note faute m'a emmené
à la fourrière pour que je puisse récupérer ma voiture.
La voiture était pleine ?
La voiture était juve.
Qu'est-ce que ça était, Carter ?
Et tu les a laissées, vous n'était pas dans la rue ?
Du coup, oui.
C'est sûr que je l'ai laissée dans la rue.
mais parce que je pense qu'il y a un ramassage, c'est pour ça que je me suis terminée de les déçûner là-bas.
– Ah oui, il y a un ramassage. – Attends, est-ce que les cartons ont foutu la poubelle ?
– Oui, oui, bien sûr. – Ah oui, d'accord, soit ces affaires.
– Oui. – Ah oui, c'est pas mes affaires,
c'est juste les tous les cartons vides qui prenaient toute la peuve dans l'appartement que j'ai décidé de descendre.
– Voilà, ben, bienvenue à Poitiers. – Oui, bien sûr.
– Et tu nous appelles d'une cabine, tu disais.
– Je crois que Charles Martel avait eu les mêmes problèmes. – Oui, ben oui, oui, oui, oui, David.
– Oui, il est plus la voiture, mais c'est plus le coup. – David.
– Je veux que maman qu'il dit les arabes.
– Reste avec nous, Jésus, on va jouer, on va jouer. Reste avec moi, allez. – Dis-moi.
– On va jouer à 10 mois.
Quelle a été l'Ori... Non, attends.
– Eh ben, bleu clé. – Caler la chose la plus embarrassante que tes parents...
Non, retire, on va jouer, Justine. Caler la chose la plus embarrassante que tes parents t'ont surprise à faire.
– Ah... – Pourquoi tu veux pas jouer avec moi ?
– Est-ce que tu rencontres Broré dans des chats ? – Non, c'est pas lui.
– Je savais pas que c'était notre chat, maman. Allez, Jésus.
– Ah non, c'est à moi, sérieusement, mais ça dit, je suis pas de la question.
– Non, non, c'est à toi. – Ah non, c'est à toi, Justine.
– La France, t'écoutes.
– Là, ils t'ont peut-être... – Bah, vas-y, Lola.
– C'était le 14 juillet, j'avais 14 ans, il y avait le balle dans le quartier,
et j'ai pété une énorme clope. – J'étais voisin.
– Non, non, dans le balle. Je n'ai pas pété, j'ai pété une clope.
J'avais 14 ans, et je me la pète avec ma clope, et je pète ma clope comme ça,
et je vois une dame que je connais, une dame de ma famille qui me fait comme ça.
– Non, fais pas ça. – Elle est dans l'autre, elle n'est pas du bon sens.
– Et je me retourne, et je tombe nez à nez avec mon père qui m'a décoché une tarte
derrière les fagots. – Il y avait des fagots ?
– Ouais.
– Voilà, je crois que c'est ça le truc le plus qu'il se peut.
– Et depuis, je ne vois plus mon père.
– C'est ça, Patrick ? – Non, ouais, c'était une bêtise.
– Ouais, après, on n'est pas là pour parler de moi, mais en plus,
le juge, on décidera, mais l'affaire est encore en cours.
– Vincent, toi ? – Je n'ai pas peur.
– Merci, Justine. – Merci, Juju.
– Gros bisous, et puis, bon emménagement. – Ouais, bon emménagement.
– Et rappele-toi que le mercredi à Carnaval ou Festival, en tout cas,
gare pas ta bagnole. – Et c'est tous les mercredis à Poitiers, tu disais.
– Amuse-toi, ma Juju. – Merci, merci à toutes celles et ceux
qui nous ont aidés ce soir à la réalisation Ben.
– Ben ! – Ben, c'est Malo !
– Il est mieux que Malo. – Ah ouais, Malo.
– C'est insupportable. – Si, mais là, c'est vrai qu'on fait
des bisous à Malo, bien sûr. – On l'embrasse.
– On l'embrasse, Malo. – Oui, oui.
– Il y avait bien sûr notre chouchou, notre petit chérianou.
– Bien sûr. – En toi, d'Austward.
– Alors, celle qui défrise la poignée.
– C'est qui écrit ma chronique. – C'est qui écrit ma chronique
à la production. – C'est qui écrit David.
– On l'aime tant. Colin Jamais ! – Colin Jamais !
– Celui qui, faut que c'est celui qui vous dit d'accélérer.
– Ramsey Asadi ! – Bonjour !
– Le chef, on l'adore. – On l'adore.
– Sébastien et Julien à la vidéo.
L'Ori, qui se tire. L'Ori, il te reste encore ta chanson, hein.
– Ah oui, je crois que tu partais chercher ton verre.
– On dirait également les équipes de Nova, Fred, Mano, Bastien, Ninon,
Élisse, Christian et Quentin. – Mais autant de monde !
– Mais oui, tant pis. – C'est un gros part d'art ton truc.
– Et surtout, merci à Patrick Chamfré. – Bravo, Patrick !
– Merci à Vincent Piguet. – Merci à moi aussi, oui.
– Je voudrais dire, on pourra dire, merci à tous les gens du chat,
sachez qu'on vous lit tous. – On vous lit.
– Il y a des choses qu'on ne peut pas lire ou dire,
et c'est à moins d'heure, mais sachez qu'on se les dit entre nous
et on pleure de rire vraiment. Bravo, bravo, bravo les amis.
– Merci de chat. – C'est trop beau.
– Merci, Émeric, pour cette animation.
– La semaine prochaine, on est en vacances, les amis.
– Ah oui ! – Il n'y aura pas de radio Nova,
il n'y aura pas de radio Nova. – Il y aura un best-of, je crois.
– Il y aura un best-of, non, on n'a pas réussi à trouver le moment.
– Il n'y aura pas de best, il n'y aura aucun best.
Il y aura juste du offre.
– On se retrouve dans 15 jours, ça va être pour la fête des grand-mères.
– Ah oui ? – Oui, ça va être très drôle.
Votre anecdote sur vos grands-mères,
même vos grands-pères, vous pouvez le mettre dedans.
Mais bon, allez-y.
– Ah même sur des trucs, si vous avez des trucs sur des parkings.
– Oui, merci. – Vraiment, ça englobe très.
– Alors, merci, Émeric, et on va dire merci,
surtout à celle qui va nous. – On va se quitter avec...
– On va se quitter avec la touche-arme de l'éducation.
– Nous ripérer ! – On met nos pyjamas,
on met nos chaussons, on se détend.
– On n'enlève pas les chaussons.
– Émeric, je lis les paroles sur mon téléphone,
du coup, pour pas qu'ils passent en vain,
il faut que tu mettes ton doigt dessus.
– Mais tu sais qu'il y a une application... – Sur le téléphone, sur le téléphone.
– On y va.
– Bonne nuit à tous les amis.
– Il est temps de se coucher
même si demain le monde n'aura pas changé
Émeric ne sera pas douché
– Tu entends, il félicite pour le temps ?
– Eh ben justement rassurez-vous demain, non
rien n'aura changé
– Si on ne joue pas d'elle, non ?
– Et oui, c'était
la matinale de la nuit
– Attends rêver
– Attends rêver
– Ta vie sera toujours pourrie
– Pourrie
– Le doigt Émeric
– Mais oh
– Attends rêver toujours
les Jeux Olympiques d'hiver
comme tes panées montagnards
tu regardes alors que t'aurais jamais pu participer
aux Jeux Olympiques d'hiver
et comme tes fils de smickers
tu regardes alors que tu savais même pas
parce que c'était le sport d'hiver
et comme tes juste un connard
tu regardes juste pour critiquer
les champions de sport d'hiver
– Il tombe, il tombe beaucoup
– Il tombe beaucoup
– C'est vrai
– Il est temps de vous quitter
merci de nous savoir écouter
c'est pas qu'on va vraiment se coucher
parce que les techniciens
sont en train de débrancher
– Oui c'était
– Avec nous chez vous
– La matinale de la nuit
– La matinale de la nuit
– Attends rêver
– Ta vie sera toujours pourrie
– Pourrie
– Il y aura toujours la cérémonie de César
cette belle soirée engagée
qui célèbre Pierre Ninet et Raphaël
qui est le septième homme
et parmi les nominés
les lapectiles auront la fille de Pierre Ninet et Raphaël
et si je pouvais voter
je remettrais un César d'honneur
à ma jolie bande
de connard
c'est juste parce que c'est arrivé avec connard
– C'est pas si agressif
– À demain au padel
– À demain au padel
– À demain
– Tiens les copains
c'est tout à l'heure bien
je vous réveille dans la nuit
mais du jour
La matinale de la nuit
a écouté et réécouté en podcast
sur nova.fr
et l'application Radio Nova
En imaginant l'éco-santé, Armonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous, fait de petits gestes quotidiens qui changent tout.
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Armonie Mutuelle avant son collectif.
Je me coche pour le vie du jour.
Radio Nova.
C'est tout à l'envers, je brêlais dans la nuit mais du jour.
La matinale de la nuit, avec Emmeret Clomperet, Loré Péret, Vincent Piguet et Patrick Chonfret.
Au fait, moi tout était toujours un vieux comment la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h sera de Nova.
Nova.
Bonjour à tous, vous allez bien ?
Oui, Brick !
J'ai rien entendu !
Oui, Brick !
Bienvenue sur Nova Radio Libre de 22h à minuit.
Appelez-nous au 01 53 33 33
77 !
On est également direct sur YouTube, sur la chaîne de Nova.
Il y a du monde ou pas là ?
Il y a sur la chaîne de Nova.
Est-ce que t'as fait du sport, Amrik ?
Oui, mais tu as demandé trop tôt.
Le mec, c'est pour ça qu'il y a la chanson, c'est parce que c'est une spéciale déménagement.
Déménagement, tout à fait.
Donc, c'est une maison au milieu de la rue, bien trouvé.
Je vais lui le dire, donc c'est une maison au milieu de la rue.
J'ai les chiffres de la semaine dernière !
3, 10 et le chiffre d'or.
Quoi, le chiffre d'or ?
Je sais pas, mais ça nous fait passer devant Aljazira et juste derrière Radio Nil.
Aljazira, Aljazira, Aljazira.
Radio Nil, qui est la numéro 3 en Égypte.
Tout le monde connait son slogan ?
Radio Nil !
Cette semaine, le thème, comme le disait Vincent, ce sont les déménagements.
Deuxième cause de stress en France.
Et de pertes d'amis.
Juste après le Concert des Enfoirés et juste devant un spectacle d'Elysée Moon.
Alors si vous avez les histoires à nous raconter, n'hésitez pas à nous appeler au 01-53-33-33.
Nous saurons vous répondre avec Empathie, Malice et Tendresse.
C'est vrai que très souvent, c'est okay.
Tu rajoutes un mot à chaque fois.
Vivement le mois de juin.
Le mois de juin.
Plein de surprises ce soir.
On aura l'inventure du creepy au téléphone.
Et bien sûr, on fera encore gagner 1 000 places pour le spectacle de Danny Brillant.
Ça ne part pas.
Il a joué la semaine dernière.
Oui, chez Paris.
On pourra gagner 500 places.
La question est, quel est le chiffre après 2 ?
On ne va pas jouer.
Sachez également que toutes les semaines, on fera la promo d'une assaut.
Et cette semaine, c'est Joséphine Libertier, présidente de Solimove.
Voilà, c'est une association qui aide...
Sur les Sables Mouvants.
On n'avait plus d'idées d'assaut.
Non, c'est une association qui aide les femmes qui sont victimes de violence à déménager au plus vite.
On aura également un philosophe avec nous.
Ah non ?
Non, Thibault Salnave, auteur du livre.
Vous avez un feuzeu ?
Allez, j'ai juste une page à lire, apprends rigole.
Il a écrit un livre, La philosophie du déménagement.
Ah oui, je l'ai lu, c'est...
Il est encore dans un carton.
Il est encore dans un carton.
Premier tour de table, j'ai des petites questions au tour du thème.
Lori, 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 ?
5.
Qui est venue m'aider la semaine dernière ?
Ah, j'ai les chiffres.
C'est vrai qu'il est venu Vincent, il était décontentancé,
parce que j'avais faut qu'un carton.
Ah, tu fais partie de ces gens-là ?
Mais j'ai porté les trucs lourds.
Oui, il a été reparti avec.
Alors, Lori, tu parles.
Nous, on est venus, pardon, avec Emric, te porter secours
et t'aider pour ton anniversaire.
Oui, c'est vrai.
Et c'était un carton aussi.
Ah, vous t'invitez-vous ?
Oui.
Question 5.
Oui, parce que c'était l'anniversaire de Lori.
Oui, il est 42 ans.
Il n'y avait que des caïrabes.
On n'avait aucune meuf.
Ça ne s'en souvient plus trop.
On a dansé ensemble.
Il est dans un bar qui s'appelle la démesure.
La démesure, c'est la semaine d'avant.
Pour l'anniversaire de M. Poulpe.
Tout le monde le fait là-bas.
Et puis moi, qui fait les déménagements, j'ai fait des mesures.
Lori, tu préfères déménager.
Plein de trucs cool et légers,
mais il n'y a pas une petite bière à la fin.
Ou alors que les trucs chiants,
mais à la fin, il y a un gros apéro.
Ah, c'est une bonne question.
C'est une bonne question.
Parce que là, les gens se disent,
peut-être des petits trucs légers,
puis je vais me démerder pour l'apéro ailleurs.
Ah oui, c'est vrai que je n'avais pas pensé qu'on pouvait faire l'apéro ailleurs.
Et oui.
Ah, tu n'avais pas pensé à ça, toi.
Vincent.
Oui, la 2.
La 2.
Tu préfères charger le camion
ou décharger le camion.
Ou décharger sur le camion.
Pardon.
Oh, pardon, c'est ta femme.
Et du coup, ça...
Et du coup, ça avance ton recueil de poésie.
Non, je préfère charger le camion.
Tu préfères charger le camion.
Parce que j'aime bien faire du Tetris, tu vois.
Savoir comment en mettre un maximum.
C'est plus intéressant.
Mais ça m'étonne pas de toi.
Oui.
On se découvre.
Je crois que tu aimes bien un peu cadrer les choses, ranger.
Ouais.
On ne me fait jamais confiance pour ce genre de trucs.
Si, on le suit pour le 11 septembre.
Ah ben oui, mais non.
Une autre question.
Patrick, tu préfères charger ou décharger le camion ?
Eh ben, effectivement.
J'aime bien ce truc.
Non, parce que je n'ai pas vu s'acheter toi, Patrick.
Non, mais on ne dit pas qu'on range bien.
On me dit qu'on fait un sondage.
Charger ou décharger ?
Ouais, ou décharger.
Voilà, c'est dommage.
Ça se passait bien.
Allez, on fait un sondage sur YouTube.
Charger le camion ou décharger le camion.
Effectivement.
Moi, je suis en charge du chat sur YouTube.
Ça, c'est vraiment un sondage qui va faire bouger dans les cheveux.
On va te faire piquer surtout.
Là, c'est news de main.
Ça commence un peu à la frémir.
Patrick, 1, 3, 4, ou 6.
Eh bien, 6.
6.
L'objet que tu rachètes à chaque déménagement.
Oh !
Allez bien, celle-là aussi.
Une maison.
Après, j'aurais deux vignettes pour vous.
Mais j'ai tout préparé aujourd'hui.
L'objet que je rachète.
Sans doute, un tir bouchon.
Parce qu'à chaque fois, il y a...
Ah, moi, j'en ai plein.
Non, c'est un ongle, ça.
Et toi, Émeric ?
Moi, l'objet, t'étais pas.
Non, la question.
Moi, j'avais lu un article, en fait.
Que les seuls trucs qu'on ne déménage pas,
c'est les brosses à chiottes.
T'arrives souvent dans un appartement,
il y a déjà la brosse à chiottes.
Oui, ça explique cette haleine.
D'accord, j'y tiens.
J'étais obligé d'acheter un gros dentifé.
Il fallait le voir comme ça, que ça mousse.
Ça va lui voir.
Et ça démarre déjà sur les chapeaux de roue.
Et 1, 1, 2, 1, 3.
Ça va, Lorent ?
Il essaie de dire son numéro de téléphone à 6h du matin.
1, 2, 3.
Je t'aime, je t'aime.
1, 2, 3, 4.
Allez, 4.
Lequel de nous 4 aura le mieux préparé
son déménagement
et lequel aura le moins bien préparé ?
En Vincent, c'est celui qui prépare
le mieux son déménagement.
Je sais pas si...
Par contre, j'ai déjà fait le déménagement
de Patrick.
Celui de Lorent, mais pas le tiens.
Tu m'invites jamais.
Moi, j'aime pas trop demander...
Oui, c'est pas...
Non, c'est Colin, oui.
Mais c'est pas qu'on se ressemble tous.
Officiellement, on est de plus en plus proches.
Ben, employez deux.
Personne n'aime me demander.
Tu rigoles.
T'as fait une chronique.
Une chronique des menaces.
Je pense que Vincent serait celui
qui prépare le mieux.
Et je pense que toi, Lorent,
peut-être...
Qu'est-ce qu'on fait ?
Mais après, c'était particulier.
Je pensais du 56 au 58.
Mais oui, je fais ça...
En taille, en taille.
Ah oui, c'est vrai que t'avais déménagé.
Oui, j'ai déménagé à la maison, à côté.
Je me suis dit que ça va être pratique.
Il n'y avait pas un skate, une tire au lien.
Elle me disait bien...
Et le plus long...
Oui, le déménagement.
Et le plus long, c'était de charger le camion, je crois.
Il n'y avait pas de camion.
Désolé.
C'est la première.
Euh... J'avais une autre question.
Non, on s'en fout.
Les gens adorent.
Vincent, si tu pouvais emmener
qu'un seul objet avec toi.
Eh ben, ça brosse à chier.
On dit que tu déménages, tu peux emmener
qu'un seul objet chez toi.
Ormi les êtres humains.
Un seul objet chez moi.
Tu vois ce que c'est ?
Tu peux répondre à Lorent.
Je ne suis pas très entaché.
Je suis pas très entaché.
J'aime beaucoup le matelas.
Le matelas, c'est pas belle.
Moi, j'ai jamais eu un matelas à moi.
J'ai toujours vécu.
Attendez, est-ce qu'on peut s'arrêter là-dessus ?
Ça dépend du sang.
Bien sûr.
Moi aussi, j'ai toujours pris en leasing.
Moi, j'ai toujours vécu dans des meubles.
J'ai jamais acheté un matelas.
Dans des meubles.
C'est vrai.
Et on embrasse d'ailleurs Michael Meubles.
J'adore chanteur.
On n'est plus que 8 sur Youtube.
On n'est plus en plus sur Youtube.
Patrick, tu as une idée de l'objet que tu pouvais emmener ?
Tant que Zafoune ?
Oui, mais faut que...
Tant que Zafoune ?
Oui, mais faut que je le lave.
C'est un instrument.
Allez voir ça sur internet.
Comme une flûta bec avec une hanche.
Il y a un bruit de clarinet.
Je l'emmène de déménagement.
Moi, je l'ai vu à son déménagement pour Zafoune.
Tout à fait.
Et j'en joue comme ça.
Mais vu ça, Zafoune...
C'est pour ça qu'il est venu le déménagement.
Il me disait tout d'en.
Montre-moi ta Xafoune.
Il m'a montré son Xafoune.
Un piano.
Ramzi, notre redacted chef.
Il nous m'a dit un Xafoune.
Un Xafoune.
C'est bien moins cher.
Avec une hanche.
Comme une clarinette.
Il y a une grosse pipe.
Ça, c'est un borgue.
C'est parce que c'est une grosse hanche qu'on appelle ça.
Zafoune.
On rappelle le numéro 01533333
67...
Et on va tout de suite reprendre nos esprits
à travers une toute petite pub
très, très courte.
2 minutes 40.
On a le temps de réfléchir à ce qu'on emmène.
Oui, c'est lui.
Et on aura le résultat du...
Et on aura le résultat du sondage.
Juste après, on aura l'inventeur du crépy.
Et on fraguerait...
Tu as fait du sport cette semaine?
C'est trop tard maintenant.
Allez, la pub.
La matinale de la nuit.
Faites-moi tout.
C'est le jour.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Vous êtes toujours sur Radio...
Oh...
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
67...
Le thème, ce sont les déménagements.
Alors c'est en groupes tous, les crémaillères...
On parlera des états des lieux.
On parlera des états des lieux.
Moi, je suis arrivé dans un état.
Dans n'importe quel lieu.
On a Marius, la téléphone.
Exactement. Alors Marius, c'est une petite particularité.
On a deux ans des cartes.
Tu as 14 ans. Salut Marius.
Salut Marius.
Ça va bien?
Ouais, moi.
Qu'est-ce qui t'amène ici?
Tous ces déménagements.
Tu appelles d'où Marius?
J'appelle de Santostia.
D'accord. Et c'est dans quel pays?
Du Puy.
Après du Puy.
Eh bien saute!
Et Marius, tu écoutes la matinale de la nuit
pour des raisons récréatives.
Ouais.
C'est ça?
Je suis un peu différent.
C'est super.
Non, en fait, je suis pas juste
pour passer à la radio.
Profite pour Marius à la radio.
Qu'est-ce que tu veux dire, Marius?
C'est pas en rapport...
Vraiment avec les déménagements,
mais c'est plus en rapport
avec l'état des lieux.
Ah!
Ah oui, parce que toi,
tu es très protocoleur.
Il y a un truc très ami.
C'est Marius qui m'a fait mon état des lieux.
Il s'était planté sur mes fourchettes.
Il y en avait huit en fait.
Je raconte nous, Marius.
En fait, quand j'étais petite,
habité dans une autre maison,
du coup, j'ai un chape-teuil pour être très précis.
Vous connaissez?
Oui.
Je ne crois pas.
Vas-y, Marius.
Et c'était l'état des lieux
et moi, j'étais resté pour regarder.
Et le propriétaire,
il ne voulait pas rendre le chèque
de caution à ma mère,
qu'à Marius, il n'était pas la bonne place.
Ce n'est pas vrai.
Qu'est-ce que tu as fait?
Je m'étais interposé très brillément
et j'ai tous traité de peau de contes.
Oh!
Tu as défendu ta maman.
Ça, c'est mon Marius.
Bravo, Marius.
Mais peut-être qu'elle avait vraiment marre
que j'ai les cailloux, ta mère.
Francis est tombé.
Excuse-nous.
Marius, de quel cailloux tu parles
?
Les cailloux de la cour.
Il y avait des graviers
et quand même, elle passait en voiture
et ça allait décaler.
Oui, mon lieu a dit à ta mère.
Une fois que tu as fait cette intervention
de choc, Marius,
est-ce qu'elle a rendu le chèque?
Non.
Il était malhonnête.
Mais en tout cas, toi, tu as bien réagi.
C'est bien mon mal.
Il est parti en courant.
Mais c'est un monsieur.
Il avait une cagoule?
C'est toi qui as parti en courant ou c'est le monsieur?
Non, moi.
Tu as dit que le pauvre con était parti en courant
et tu as couru sur les cailloux.
Exactement.
Mais après, il avait peut-être pas tort.
Les cailloux n'étaient peut-être pas super bien rangés.
Oui, mais tu rendras la moitié du chèque.
Il était un peu maniaque.
T'es en quelle classe, Marius?
Moi, je suis en cinquième.
Mais pour être honnête, je lui ai menti.
Ah, pourquoi?
T'es plus jeune.
Oui, j'allais dire Marius.
Mariel en cinquième, elle a douze ans.
Mais c'est génial.
Je suis désolé.
On te pardonne.
Bon, c'est vrai, en fait, j'ai huit ans.
Marius, c'est mort.
Il insulte le monsieur de l'état des lieux.
Dans deux ans,
tu es à l'antenne avec nous.
Et on te fait des gros bisous.
Tu voudrais faire quoi, putain?
Je sais pas.
Encore?
Tu as des bonnes notes, Marius?
Oui.
Ah, super. T'as école demain?
Non, je suis en vacances.
Ah, c'est les vacances.
Et tes parents, ils savent que tu appelles?
Ah oui, mais je dis que j'ai des bonnes notes,
parce que ma mère, elle écoute.
Ah!
Mais quelle phase?
Il faut gravier.
Elle arrête de se garer, n'importe quoi.
On me dit que le standard
est cassé à nouveau.
De toute façon, on a eu Marius,
et c'est le principe.
On va rester deux heures avec toi, Marius.
On va faire les devoirs.
Le standard est en panne,
donc on te fait un gros bisou, Marius.
Est-ce que tu veux dire un dernier truc
avant de partir, Marius?
Il veut dire deux trucs.
C'est pour ma sœur.
Louis, dépêche toi de rentrer.
Il est 21h30, tu peux pas rester plus longtemps.
Je t'avais donné juste autorisation.
Et ses pères, elle va comprendre.
Est-ce que vous pouvez dire à ma mère
de motoriser Snapchat?
Comment ça bête ta maman?
Amélie Boucher.
Alors écoute-moi, Marius.
Moi, si j'étais ta mère, je t'interdireais Snapchat.
C'est pas très bien Snapchat.
Il faut attendre un petit peu encore.
Arrêtez!
Arrêtez!
Marius, on te fait des gros bisous,
et en tout cas, ça a l'air d'être le bonhomme de sa maison.
Il faut que je te rende ton shit, au fait.
Oui, il était sous les graviers.
On te fait des gros bisous.
Bravo, Marius.
Bravo, Marius.
Marius reste quand même à l'antenne,
reste avec nous parce que c'est la séquence
pour la France.
Parce que c'est l'heure du vrai ou faux.
Le vrai ou faux
de VasoPique
Hey hey
Oui!
Et bien, les amis, êtes-vous prêt pour le vrai ou faux
du 17 février 2026?
C'est ce qu'il y a marqué sur mon truc.
Ah d'accord.
Un vrai ou faux
en crypto-monnaie.
On parle désormais d'utiliser le terme
bifle à répétition
pour remplacer
les bitcognes.
C'est faux.
C'est faux.
C'est une rumeur du groupe
ZZTAP
C'est bien de commencer
avec des bitcognes.
C'est pour Marius.
Vrai ou faux
le comique préféré de
Philippe Croison et Courtenanche.
C'est vrai.
C'est faux.
Mais son actif préféré
c'est Sandra Bullock.
Vrai ou faux
en prison
des détenus ont lancé la mode
de prendre en photo leurs gardiens
à leur insu.
C'est vrai.
Ils appellent ça des photo-matons.
Et juste avant, ils me disent
que je le sens pas.
C'est le meilleur.
C'est le meilleur.
Vrai ou faux
après enquête
ce serait un bout de scotch sur la piste
qui aurait provoqué l'accident mortel
d'Herton Sénin.
C'est faux.
C'est vrai.
Il n'a pas eu de chat d'Herton.
Ah ben si du coup.
Je vous ai scotché.
Vrai ou faux
concurrencer les cours florans
l'acteur américain
Forest Whittaker
va créer les cours forest.
C'est vrai.
Je m'ai envie de faire un running gag.
Vrai ou faux
avant de mourir sous les bombes
Hitler aurait dit
Vrai ou faux
avant de mourir d'une si rose
un alcoolique aurait dit
gamma jeté
gamma je resterai.
C'était le petit plus
c'est bon.
Vrai ou faux
Vrai ou faux
de qui
de Vincent Piguet
Vrai ou faux
de qui
de Vincent Piguet
de Vincent Piguet
Hey le vrai ou faux
le vrai ou faux
de Vincent Piguet
Hey hey
Oh le standard remarche.
Il a été par un pléjique.
Appelez-nous au 0153-333-333
67.
C'est bien les déménagements.
Il y a quoi dans les déménagements ?
Les cartons, les camions.
Les casse-croûtes.
On casse les trucs.
Est-ce qu'on parle de picoles ?
On a carol au téléphone.
Salut carol, les écoutent pas
ils disent des bêtises.
Ah c'est Mathias.
Ah c'est Mathias.
Je l'ai vu c'était doulis.
Mathias.
Ça va Mathias ?
Oui, moi je vous l'appelle
parce que j'ai une petite anecdote.
Du coup en fait
j'habitais sur Paris
et j'ai dû déménager sur Toulouse.
Du coup je regardais les façons de déménager
et en fait je me suis rendu compte
que ce que j'avais dans mon appart
ça valait moins cher
que le coup
du transport.
C'est bien un déménagement.
Très bien ça.
Et tu as fait quoi ?
Du coup il est déménagé en train.
Je portais à Emmaus
sur le bon coin
où j'étais devant des trucs.
On a droit de laisser les trucs dans son appart ?
Non, on s'en est débarrassé à Paris.
Il a donné quoi.
Ah oui tu n'es pas parti comme ça ?
Non il n'a pas tout laissé.
Mais c'est pas un meublet que j'avais laissé.
Tu avais loué.
Tu avais des meubles et tout ?
Non en vrai j'avais pas grand-chose
mais en fait il est meuble je les avais récupérés aussi.
Oui donc vous allez mieux
que tu rachètes.
Tu revends sur Paris et que tu rachètes à Toulouse.
Moi je n'ai pas trop de trucs de valeur
à moi.
Par contre à nous oui.
Oui aux autres oui.
Même de valeur.
Je pourrais déménager en train moi je pense.
Je n'ai pas de meubles et tout.
Tu es en train de déménager.
Après si c'est dans Paris
c'est un peu con en train.
Ça te fait plusieurs changements pour rien
tu n'es pas convienne.
Ok Mathieu c'était content
ton nouveau logement à Toulouse.
Ça se passe bien ?
Oui après j'ai eu un dégâts des os
mais j'ai changé après.
Et tu fais quoi ? T'es toujours à Toulouse ?
Non là j'ai bougé sur un bordeaux.
Ah putain tu voyais.
Et du coup t'as laissé les affaires de Toulouse
et t'as re-rassé les trucs à Bordeaux.
C'est Emmaus qui est content ?
Non c'est pas que Toulouse Bordeaux
j'ai fait en Clio.
Ils sont bourgeoisse moi-même.
Ils sont bourgeoisse moi-même.
Il y a tout qui rentre dans un Clio.
Bien sûr.
C'était la pub.
Il y a tout qui rentre.
Et tu fais quoi dans la vie ?
Moi je bosse à la fac.
Tu bosse à la fac ?
Ouais de mon service informatique.
À la fac.
À la fac.
À l'université.
Ok d'accord mais au service informatique.
Ok très bien.
Bon bah très belle anecdote.
Super Mathieu.
Merci Mathieu.
Ça coûte cher un déménagement.
Ah oui ?
Bah oui j'ai rien payé
puisque j'ai fait la maison d'à côté.
En plus t'as tous tes amis qui sont nus.
Il faut les payer aussi.
Il y a les gentlemen déménageurs.
Les déménageurs bretons faut qu'ils se mettent en route.
Il y a le footballeur
la Déméco.
Ah oui ?
Éric.
On a bien rigolé maintenant.
On va écouter un peu de musique.
Ah ouais moi aussi.
Danser chez vous.
La matinale de la nuit.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Et on parlait ça. Allez voir le desk.
Tiny desk.
Ah c'est trop bien ça.
Sur Youtube allez voir ça.
Il y a plein de trucs là dedans.
Oui il y a tous les artistes qui y passent.
Et qui chantent dans un bureau.
Et ça le chante en live c'est super.
Super super.
C'est Justin Timberlake il est vachement bien.
Anderson Pack.
Et celui Michel Sardou aussi.
Ah ouais.
Ah mais j'ai jamais vu.
C'est au bureau.
On vous a jamais vu au bureau.
On a l'association au téléphone.
Ah on a Josephine Libertier.
Bonjour Josephine.
Bonjour.
Salut Josephine.
Président de Solimove.
Oui tout à fait.
On peut se nettoyer ?
Oui avec plaisir.
Est-ce que ça va déjà ?
Oui ça va très bien.
Oui tout à fait.
On a le temps ça va.
On a bien mangé.
Tu as su pour ma bagnole.
Moi j'ai fait du sport aujourd'hui.
On en parlera peut-être plus tard.
Est-ce que tu peux nous expliquer ce qu'est Solimove ?
Oui avec plaisir.
Solimove c'est une association qui a été fondée en 2021.
Et qui accompagne les femmes victimes de violence conjugale
et leurs enfants pendant le déménagement.
Donc en gros concrètement
ce qu'on propose c'est un service gratuit
de livrer dans le carton,
de mise en carton.
Et la mise à disposition d'une équipe d'énevol
et d'un utilitaire pour les aider à partir
en rapidement, en sécurité etc.
Très bien.
Et vous travaillez en partenariat avec des associations
qui aient de plus en plus.
Et vous travaillez en partenariat
avec des associations qui aient de les femmes
à trouver des logements ?
Exactement.
On a 25 structures partenaires.
C'est des centres d'hébergement,
des foyers, des services sociaux,
services municipaux etc.
Et c'est eux directement qui nous mettent en contact
avec les femmes qui ont besoin de partir vite.
Mais quand tu dis vite
c'est pour éviter, je suppose,
le contact avec...
Dès que vous prévient de toute façon.
Exactement.
Le départ c'est vraiment
le moment où il y a un gros risque
du récris des sens des violences.
Quand je dis vite,
de temps en temps, ça se fait la semaine même
ou le lendemain.
Pour éviter le contact
avec l'agresseur.
Exactement.
De temps en temps,
l'agresseur est sur place.
De temps en temps, c'est des foyers partagés.
Donc dans ce cas-là,
nous on essaie d'appeler les forces de l'ordre
et ça se passe très bien.
Ils viennent, il est fort de l'ordre.
Ils viennent pour la Péro après.
Ils viennent pour quelque chose.
Voilà.
Est-ce que tu as des chiffres
sur combien de femmes vous avez aidées
en 2025 ?
En 2025, on a mis en place
100 déménagements.
Et depuis le début de la sceau,
c'est 200.
200 déménagements, donc plus de 400 femmes et enfants
qui ont été déménagées.
C'est une action.
C'est malheureux, mais il y a du besoin.
C'est partout en France ?
Nous, on est en Île-de-France.
Principalement, Paris,
Saint-Saint-Denis et Saint-Émarne.
Ils nous arrivent d'aller dans d'autres départements
mais principalement en Île-de-France.
D'accord.
Et comment ça se passe
si on est dans ce cas-là ?
Il faut prendre rendez-vous, on peut venir directement ?
On a un formulaire
qui est rempli directement par nos partenaires.
Et qui nous donne toutes les infos.
En gros, est-ce qu'il y a besoin
d'aide à mise en carton ?
Est-ce qu'il y a des gros meubles, des petits meubles ?
Est-ce qu'il y aura besoin d'une équipe de deux ou dix personnes ?
Et après, nous, on rentre en contact avec la dame
et on s'organise
pour quand on vient, à quelle heure,
quelle est le créneau pour que monsieur soit pas là, ce genre de choses.
Trop bien.
C'est froid.
On n'a plus de blague.
On a déjà déménagement.
Non, au contraire.
Tu participes
à ces opérations,
à ces déménagements ?
Alors moi, au tout début, oui.
Maintenant, j'ai un travail
à côté, donc je peux un petit peu moins.
Je peux le faire que le week-end.
Mais on a une équipe salariée
de quatre personnes, maintenant.
Maïlis, Lucille, Estelle et Louise
qui elles, en revanche, sont là
toute la semaine.
Parce que c'est pas sans risque.
Alors c'est sans risque.
Oui et non.
Dans le sens où beaucoup de nos déménagements
se font du logement d'urgence
vers un logement plus pérenne.
Donc du coup, il n'y a pas forcément le monsieur.
Mais il y a quand même pas mal de déménagements
où on est en contact avec le conjoint violent.
Et là, on essaie de tout mettre en place
soit pour ne pas le croiser,
soit pour avoir au moins les forces de l'ordre pas loin.
Alors généralement, eux, s'il n'y a pas eu d'attaque,
ils décident s'ils viennent ou non.
Mais on se débrouille
pour toujours être assez tranquille.
On n'a jamais eu de problème jusque-là.
Donc on espère que ça va continuer comme ça.
Oui, trop bien.
La personne appelle
et c'est pour aller déjà dans un truc
une association autre
pour aller se réfugier quelque part
ou il faut déjà avoir quelque part où aller
soit en disant, tiens, moi je sais où aller,
je vais partir là-bas.
Alors généralement, les dames, elles sont accompagnées
par une assistante sociale
ou par une infirmière, une écologue, psychologue, etc.
Et elles ont un endroit où aller.
Parce que nous, on ne fait pas du relogement.
C'est vraiment juste le déménagement,
c'est la partie très logistique.
Et nous, du coup, on va aller chercher
là où elles sont, donc soit chez elles,
soit justement déjà dans un logement d'urgence
et on va les mettre à l'abri directement.
Et ok, est-ce que c'est ce que tu dis
qu'il n'y avait que des salariés, il n'y avait que 4 filles ?
C'est un choix qui n'y avait que des filles ?
Non, c'est pas un choix qui n'y avait que des filles.
Il y a eu un garçon aussi.
Mais les personnes
qui postulent, qui candidatent, sont beaucoup filles.
Et d'ailleurs, sur le chat YouTube,
on a pas mal de témoignages qui disent
nous, on est venus
venir aider
une copine, de quelqu'un
qu'on connaissait ou quoi que ce soit.
C'est bien que ça s'organise.
Sans forcément passer par la saut, c'est ça.
Oui, carrément.
Comment vous trouves ?
Super sympa.
Pas les détends de ma joie.
Comment ?
Vous trouvez que je faisais fine
au-delà d'être super sympa.
Mais c'est vrai que c'est super sympa.
Comment ?
Comment vous trouvez ?
Vous avez un Instagram,
un suite internet ?
Oui, on a un suite internet.
Solimove.com
On a aussi Instagram.
Je crois que c'est Solimove Asso.
On est assez trouvable sur les réseaux.
Solimove.com
Solimove.com
Solimove.com
Est-ce que tu vais faire une dédicace, Jojo ?
Oui, à toute l'équipe.
Il y a le salarié.
Il y a le salarié.
Il y a le salarié.
Et après, on a 200 bénévoles.
Plus que 200 bénévoles.
Et qui prennent un pognon.
2 ans et 20.
Merci beaucoup Josephine.
Merci.
Je n'étais pas dans l'option.
Bravo pour ce que vous faites.
Merci Josephine.
Bravo Solimove.
Écoute, c'est super cool.
Ah non mais c'est bien ça.
Pour une fois qu'il y a un Asso.
Oulala !
Heureusement.
Pour une fois qu'il y a un Asso.
Dans l'Oaio.
Dans l'Oaio.
Dans l'Oaio.
Tu peux te fourrer le doigt dans l'Oaio.
Steven raconte.
Raconte comment son ami Philippe
présent lors de son déménagement
a fait pour ne pas porter les trucs lourds.
Il a fait croire qu'il avait mal au dos.
Il a fait croire qu'il avait un peu de physique.
Il a fait croire qu'il avait un peu de physique.
Non, c'est pas ça.
Il a fait croire.
Il a fait un truc pour esquiver le déménagement.
Il est venu en mécille.
En chaise roulante.
Qu'est-ce que vous avez fait ce week-end ?
Une fête.
Il était là.
Il s'est coupé les bras.
Il a fait croire qu'il était blessé.
Non.
Je le découvre.
Qu'il avait la diarrhée.
Il a fait un truc qu'on en a parlé tout à l'heure.
Il a chié par terre.
Il a chié dans les biais.
Il a chié dans les biais.
C'est ce que j'aime bien faire.
Non.
Tu me disais.
Il a déchargé sur le camion.
On a déchargé sur le chat.
Il a passé 4 heures à arranger le camion.
C'est drôle.
C'est drôle.
Oui, mais l'ent rounds de maquillage.
Il a des bonnes choses sur le chat.
Tingle40 dit...
Il a mis un faux plâtre.
Sur les murs.
Crébique.
Il a élevé des télé allergiques que j'ai même eu.
Au carton.
— Ouais, mettez-nous vos meilleures excuses contre les déménagés pour...
— Pour être qui, un déménagé. — Les Camélyse et Moon, ils allergient comme carton.
— Ah ah ah ! — Ouais ?
— Mais souvent, il y en a un qui arrange tout, c'est vrai, il y en a un qui... — Bah oui !
— Qui prend... — Ouais, bon, qui...
— Qui est un peu autoritaire. — C'est aussi un poste où...
— T'esquive un peu, le fait de porter, de descendre les étages. — Ah oui !
— Oui, c'est vrai. — Ouais, c'est vrai.
— Et en plus, souvent, il a un peu autoritaire avec les autres, quoi.
Il dit « Qu'est-ce que tu fais avec ce truc, toi ? »
— T'inlètes, c'est moi qui vais le ranger.
— Sur le chat, il dit une crise émoridère. — Ouais.
— Il était mort. — Il a fait des clans l'éxémane.
C'est un super bon joueur, là.
Il est mort, bien bien.
Et franchement, il faut qu'il soit réintégrant en équipe de France,
on y reviendra dans les grandes gueules.
Il était envisé.
Il était bourré, et bien ça, bien, bien, évidemment, OK.
— Il relance, c'est bien. — Ouais, il relance, il relance.
— À base, ça aurait été dommage, parce qu'elle est déjà bien, là, d'éclate.
Déjà, le...
— Il y a-t-il des postes stratégiques dans les déménagements ?
Il y a des postes stratégiques dans les déménagements.
Bon, va-s'en, connaît le sien. Patrick, c'est quoi, le tien ?
— C'est vrai. — Ton poste.
— Tu sais, parce qu'il y a quelqu'un qui met dans le carton.
— Ah ouais, non. — Et moi, je serai le dernier,
tu sais, qui donne le carton.
— Mais dans le carton. — Dans ta tête, il y a déjà une chaine établie.
— Exactement, une chaine établie.
— Moi, je fais ça aussi quand il y a un dîner ou un truc, un truc de dé...
Enfin, il faut y dépasser. — Il est chiant dans les miers ?
— Non, pas ça. — Il est chiant.
— Non, et quand tout le monde me regarde et je fais un truc...
— Ouais. — Comme ça, tout le monde m'a vu faire un truc.
— C'est vrai. — Et après, ça s'arrête.
— Et après, j'arrête. — Ça fait pas mal.
— Je perds généralement un capteur. — Moi, quand j'étais petit,
tout le monde débarrassait la table. — Et toi ?
— Parce qu'une famille, on était 100, 140. — Oui, oui.
— Et moi, je me tournais et il y avait une corbeille de fruits,
et je déplaçais les fruits dans la corbeille.
— C'était fou, en tout cas. — Voilà.
— Voilà, donc c'est une technique. — Oui, et l'eau plus lente, ça va.
— J'avais des fruits chez moi. — Et toi, c'est quoi ton poste ?
— Moi, mon poste, souvent...
Non, mais ceux qui commencent les déménagements à 8h du matin.
— Oh, l'enfer ! — Ça, c'est incompréhensible.
— Ah ! — Mais pourquoi t'es barré, c'est toi ?
— Parce que moi, je suis sûr qu'ils devront le camion. — Ouais, voilà.
— Ah, c'est ça. — Mais si tu démanages un château,
effectivement, parce que... — Non, mais ouais.
Donc moi, j'arrive, je sais pas, vers 10-11h, tu vois ?
— Ouais. — Du soir, en plus, du soir.
— Et moi, je fais le... — Et puis, pas au bon endroit !
— Tu fais les blagues ! — Non, je crois que je ferai les petits cocktails ou...
— Ah ouais, mais ça n'a rien d'avoir qu'un déménagement, là.
— Mais faut toujours un peu d'ambiance, un déménagement.
— Je mettrais la musique... — Ah oui.
— Ah oui, donc... — Mais dépasser pas la chaine des filles !
— Donc, t'as jamais fait, en fait. — J'en ai jamais fait.
— Mais t'as fait du sport, par contre. — J'ai fait du...
— Ah oui, j'en ai pas parlé, j'ai fait du sport. — Mais ben ça, c'est un bon sport, en tout cas.
— Le déménagement. — Mais c'est vrai.
— C'est que j'étais crevé le soir où j'ai fait que deux heures, enfin...
— C'est vrai que t'as quand même débarrassé.
— Pourtant, t'as d'accord, t'as d'accord, t'as d'accord.
— J'allais faire un club, moi. — J'allais débarrasser mon piano, mon canapé.
— Mon canapé, le piano. — Mais oui, mais j'en avais un gros qui était cassé.
— Ah oui ? En plus, ouais.
— Il y avait plein de choses lourdes, mais c'est fatiguant, c'est vrai.
— Au-delà de moi.
— Il y avait toutes nos vannes de ce soir, sans doute, dans un grand sac.
— Eh ben vous savez quoi, s'il y a de plus en plus d'audience,
et qui dit audience, dit... — Publicité ?
— Publicité. — Ouais, mais je vous l'a un truc entre deux, mais...
— Ah... — Ah...
— Bah, publicité, c'est une bonne épaule de ma famille.
— C'est vrai, quoi.
— La matinale de la nuit. — Radio Nova.
— Le mardi à 22h sur Radio Nova.
— Vous êtes toujours sur Nostalgie ? — Nooooon !
— Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Euh... matinale de la nuit, 22h minuit.
Le thème, ce sont les déménagements.
Appelez-nous au 0153 33 33.
— 67.
— Et on a Carole, le téléphone...
— Carole, c'est pas... — Carole, c'est une auditrice qui nous appelle.
— En tout cas... — Eh, c'est Carole.
On t'a voir tout à l'heure, ma Carole, et on a eu Matisse.
Qu'est-ce qu'on met à tes déçus ?
Non, non, non, non, ça fait...
Il y a eu du amour après le mec, le standard.
Donc, Carole.
Tu as quel âge ?
— Euh, j'ai 36 ans.
— 36 ans ? Et tu nous appelle d'où ?
— De Rennes.
— De Rennes !
— Oh, j'adore cette ville.
— Ah ben oui. — J'adore cette ville.
— Moi, c'est l'une de mes villes préférées.
— Maintenant, une heure 30, maintenant.
— Une heure 30.
— Non, ouais, c'est quelqu'un.
— Et Caboule, mais pour d'autres réseaux.
— Carole, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Qu'est-ce qu'il s'est passé à ton déménagement ?
— Euh, ben moi, j'ai dû déménager.
Il y a moins d'un an bientôt.
C'est là des violentes qu'on juge avec,
que je pubicais, continue.
Voilà.
Donc, le déménagement s'est fait dans le dos de mon ex.
J'ai tenu par l'informer, quand même,
qu'à le mettre devant le fait accompli,
mais j'ai eu la chance de bien entourer mes deux sœurs,
une amie qui est une quête-là, en peu de temps.
— Ah, trop bien.
— Euh, désolé.
— Non, non, non, t'inquiète, ma Carole.
Regarde.
— Déjà, bravo, parce que ça,
tu demandes beaucoup de courage d'avoir la force de partir.
— Bravo, Carole.
— Bravo, Carole.
— Et qu'il vous demandait de l'aide comme ça.
Bravo, bravo, Carole.
Vraiment.
Pas de soucis.
— Est-ce que tu es toujours avec nous, Carole ?
Carole, elle est émue, je crois.
Il y a de quoi, il y a de quoi.
— Elle a raccroché.
— On l'a perdu.
On l'a perdu, Carole.
— Est-ce que...
— Bon, rappelle-nous, Carole.
— Et bien, donc, c'est ouf de voir le nom.
Je pense qu'il y a beaucoup...
— Oh non, mais non.
— Ah, il y a 10 mois.
— Ah, c'est bon.
— Ah, d'accord.
— Carole.
— Carole, tu es là ?
— Carole.
— Oui, oui, je suis bien là.
— Carole.
— On a cru.
— Quoi, tu es désolé ?
— Tu écoutes, ma chérie.
— Tu es un territoire ami.
— Oui, oui, désolé.
Beaucoup d'émotions, mais...
— Enquiette.
— Mais oui, je ne savais pas qu'il y avait des assauts comme...
Comme Solimou.
— Oui.
— Eh bien, tu vois.
— Il faut en parler.
Ça, vraiment.
— Bravo.
— Donc, euh...
Donc, merci aussi de donner de la visibilité
des assauts comme ça.
— Super.
— Je suis souhaite.
Merci beaucoup.
— Et toi, ça s'est bien passé, du coup,
toi, on déménageait, alors ?
— Oui.
Oui, oui.
Trois voitures en camion avec les véhicules
des potes, mi-bra, de nos deux à n'un,
mais on a fait ce qu'on a tu.
Une fois, elles ont un peu aidé, quand même.
— Ouais.
— Non, on a géré.
On a géré.
On a géré.
Je n'ai pas pu prendre tout mes meubles,
parce que, ouais...
— Ouais.
— On a fait au mieux, vraiment.
— Et là, tu es bien installée, maintenant ?
— Ouais, ouais, ouais.
— Eh ben, on va venir.
— Je suis juste à côté.
Ben, Bretagne, c'est la banlieue proche.
Et on se plaît bien.
— Mais tu...
— Il est vilaine, c'est chouette.
La Bretagne, c'est...
— Mais je suppose qu'il y a plein de femmes
qui doivent nous écouter.
— Ouais.
— Question pratique au pratique.
T'as fait tes cartons, genre, le jour même ?
T'as pas voulu l'effet d'indice ?
— Non.
En vérité, j'avais réussi à négocier
avec lui, qui soit pas là le week-end
avant mon déménagement.
— Ouais.
— Euh...
Donc, la pote, elle est descendue
de Reine pour m'aider.
Et on a fait des cartons...
Avec 48 heures, on a fait des cartons.
Et c'était fait, quoi.
— D'accord.
— Voilà.
— Bien.
— Et tu ne regrettes pas ton choix ?
— Non.
Non, non, non, non.
— Bravo, Carol.
Bravo, ma chérie, je trouve que c'est
très important.
Merci pour cette appel,
parce qu'il faut encourager les femmes
qui sont dans la torpeur chez elles
qui ont peur.
Il faut leur rappeler qu'il y a
Solimouf qui existe,
qu'il y a Carol qui existe,
qu'elle courage de faire.
— Mais il y a le meilleur des stations, Carol.
— Et voilà, bravo les filles.
Courage, entourez-vous,
prenez les copines
et puis barrez-vous
de ces mecs toxiques et dangereux.
Voilà, bravo, Carol.
— Attends, tu parles pour eux
ou tu parles pour toi, là, en ce moment ?
— Voilà, j'ai mes affaires.
J'ai mes affaires qui sont là.
— Et là, c'est avec nous, Carol,
parce qu'on va essayer
de rigoler ensemble.
— On va jouer, là.
— Ah !
— Ah !
— C'est avec nous, Carol.
Tu connais la séquence 10 mois ?
— Mais oui.
— Alors, alors, alors,
ça n'a rien à voir
avec le thème.
Je vous le dis direct.
Carol, Carol,
quel odeur étrange
aime-tu ?
— Ah, j'en ai une, moi.
— Ah, c'est Carol, d'abord.
— Ah, j'adore
un débit
entre la bière andrée
et l'odeur de pluie sur l'herbe.
— De pluie sur l'herbe ?
— De pluie sur l'herbe.
— De pluie sur l'herbe.
— Ah, j'avais entendu pluie, ceci.
— L'odeur de, ah, l'herbe mouillée.
— Ah ouais, l'herbe mouillée.
— Ouais, ouais.
— Et toi, c'est la gange à mouiller, moi.
— Moi, j'aime bien les odeurs
de parking.
— Ah !
— Mais je te jure,
c'est un débit.
— Mais tu vois pas,
les odeurs de parking, non.
— Les odeurs du terrain.
— Oui, il faut que ça sente un peu
l'amiante et la poussière,
hein.
— Ah !
— Tu vois ou pas, les vieilles cav,
les vieilles cavs,
les vieilles cavs,
odeurs des vieilles cavs.
— Je suis d'accord, c'est exactement
ce que j'ai dit.
— Ah ouais, toi, Patrick.
— Et je trouve que tu sens
très bon, ce soir, les vieilles cavs.
— Patrick, tu peux pas dire
la même réponse.
— Je sais pas, vrai.
— Ah bah alors, l'essence.
— Ouais, l'essence,
c'est bon, bien sûr.
Et moi, j'aime bien tes paix.
— Ah !
— Et les riques.
— Ah !
— Pas sur ce soir, hein,
mais d'habitude.
— Oui, c'est vrai.
— Je crois.
— C'est bon, ça, les pédouli.
— Ah ouais.
— En Italie, moi, je fais ça.
— Rappele-nous
pour trois personnes,
les pédouli.
— Elle est pédouli
de la maman !
— Alors, vous prenez
quatre mégots
que vous écraser.
— Ah !
— C'est délicieux !
— Euh, moi,
vous me demandez pas ?
— Si, c'est quoi, toi ?
— C'est quoi, toi ?
— Oui.
— Bah, c'est l'odeur
de la transpiration,
parce que c'est du sport,
en ce moment.
— Ah oui, c'est vrai.
— Ah oui, c'est du sport,
en ce moment.
— Ça sentait la demande un peu.
— Ouais, c'est la demande,
ouais, c'est ça.
Et l'essence,
mais l'essence, je pense que...
— Le paupers, quoi ?
— Le paupers, ouais.
— Les trucs un peu...
— Bah, dites-nous, hein.
— Restez avec nous.
On va encore jouer avec toi,
Carol.
Euh...
Non, pas celle-là, du coup.
C'était comme on s'appelle ton ex,
mais on s'en...
Non, non, non.
Euh...
Quelle...
Ah, là, là.
C'est la question Co.
C'est la question Hine.
C'est la question Coquine.
— Sur son français.
— Sur son français.
Combien ?
Une tâche de vin sur le visage.
— Une tâche...
Une tâche...
Une tâche de vin.
— Carol, Carol.
— Sur son t-shirt.
— Quelle est le meilleur moment
de la journée pour faire l'amour ?
— La journée ?
— Le matin, le matin, le matin.
— Ah, c'est du matin, Carol.
— Le bois, c'est que je suis du matin.
Après, c'est 14 heures, hein.
— Ah, oui.
— Ah ouais, matin, moi.
— Matin ?
— Ah, je suis bien l'après-midi.
— Tu te laves à quelle heure ?
— Non, mais genre matin, 10 heures, tu vois.
— Ah, c'est pas bête.
— Ah...
— Non, tu sais, de l'endemain de soirée,
tu es avec ton pote...
— Ah oui, ouais.
— Machin, tu trouves une hâchka.
— Ouais.
— Ah, cool.
Un dernier mégot dans le sol.
— Carol, je me souviens un peu ce que t'as dit.
— Le matin.
— Le matin.
— Le matin aussi.
— Pendant la matinée de la nuit, tu vois.
— Ah...
— On entre les deux.
— Toi, Lolo ?
— Le soir.
— Le soir.
— Ouais, ouais.
— Bon, plus ce soir, on l'après-midi,
un peu sieste, tu vois.
— Ouais, ouais, ça, c'est bien.
— 14 heures, c'est pas mal, ouais.
— Ouais, ouais, c'est ça.
Ben nous, avec Vincent,
on en parlait un peu l'autre sourd.
— Quand on était au goité malin.
— Il était 14 heures, on prenait un bain.
— Au Lédanès.
— Personne l'a dit.
Le midi en mangeant, non.
— Ben non.
— Ah, si !
Au réfectoire.
— À la cro-branche.
— Merci beaucoup, ma Carol.
— Salut, Carol.
— Bisous, Carol.
— On te fait des gros bisous
et on te félicite.
— Bisous, Carol.
— Merci beaucoup.
— Salut, Carol.
— Salut, Caro.
— Salut, Caro.
— Et on a Anne au téléphone.
— On a Anne au téléphone.
— Bonsoir, Anne.
— Salut.
— Bonsoir.
— Salut, Anne.
— On a d'une d'indilispe
complètement dingue.
— Moi non.
— Mais oui.
T'as quel âge t'appelles d'où, mon Anne ?
— Mon Anne.
— J'appelle...
— C'est vrai que ça fait
bizarre de dire ça.
— Mon Anne.
— Ma Anne.
— Mon Anne.
— Ma Anne.
— Mais...
Bon...
Bon...
Je vais pas vous dire mon nom de famille,
mais en plus,
il faut faire plein de jeux de mots
parce que j'ai un nom d'oiseau en plus.
— C'est pas vrai.
— On va le savoir maintenant.
— On va le savoir maintenant.
— Attends, vous le venez.
— Attends, attends.
— C'est un nom d'oiseau, c'est un nom d'oiseau.
— On peut le deviner.
— On peut le deviner.
— Il faudra chercher, ouais, ouais.
— Est-ce que c'est rocignol ?
— Non.
— Moineau.
— Moineau.
— C'est un vrai nom d'oiseau ?
— Non.
— Merle.
— Merle.
— Assez joué, vous avez perdu, là.
— Attends, attends.
Attends, attends, attends.
On se penche, on se penche,
et tu nous le dis tout bas.
— Non, je le dis tout bas.
— Je me dis canout, je me dis canout.
— Chouette.
— Chouette.
— Ça plaît pas,
j'appelais pas tellement pour parler de moi.
— Alors, d'accord.
— J'appelais pour parler,
bah, du fait que j'avais déménagé
— Oui, quelle histoire on a su, là, ça.
— Ouais.
J'ai déménagé
pour acheter un cinéma,
enfin, pour créer un cinéma.
— J'ai mal.
— Pour faire un cinéma
— C'est pas mal.
C'est pas mal, là.
Tiens, tu parles des honneurs quand même bien.
— C'est un concept.
— Mais un cinéma
— Attends, c'est un cinéma,
il dit, toi, elle est sèche.
— Ah ouais.
— Ouais.
— Ouais, ouais.
— Un cinéma
de Diare et C.
— Diare et C.
— Diare et C.
— La Ré et C.
— Diare et C.
— Et si vous mettez quoi au fond ?
C'est des copots
ou des bâtonnets de glace ?
— Ah, dis-nous.
— C'est des tickets de cinéma ?
C'est des tickets de cinéma ?
— Non.
— On t'écoute, ma Anne.
— Non, non, non.
Pas du tout.
Parce que le but, c'était de montrer
qu'on pouvait faire des lieux
qui étaient vachement écologiques, en fait,
avec pas plus de moyens que d'autres,
parce que nous, on est à AEC
et qu'on est un petit cinéma.
On était à chaque côté de point.
— Attends, est-ce que tu as pris
le thème du déménagement
juste pour faire de la promo
pour ton cinéma ?
— C'est vrai que ça n'a rien à voir.
— Non, pour faire la promo.
Pour un petit film qui s'appelle
Les Immortels, en fait.
— Dans lequel ?
— Dans lequel joue
Émerick Lempret ?
— On aurait dû y penser avec toi, le cash.
— Dans lequel joue Émerick Lempret
où il est prof de sport, en plus.
— Oui, oui, oui.
— Oui, je veux l'espoir, je vous l'ai dit.
— Il est où ton cinéma ?
— Il est où il y a une certaine émanuelle
qui tourne à trois, actuellement.
— Oui, dans le film trois, je crois.
— Ah oui.
— Il y a Emmanuel Bair
qui tourne dans le film qui joue
une des mers de l'immentelle.
— Bien sûr.
— Ah ouais ?
— Tu as vu le film ?
— Ah ben j'ai vu le film.
— Qu'as-tu pensé, Anne ?
Qu'as-tu pensé de la prestation
d'Émerick ?
— Il est trop chouchou.
— Ah...
— Attends, tu parles des toilettes sèches, là.
— Non, elle est à l'entreprise.
— Elle est chouée.
— Elle est installée après avoir vu le film.
— J'ai eu l'impression que le grand test,
il n'avait pas trop aimé, en fait.
En passant par là, j'ai eu l'impression
comme ça.
— Le grand test, c'est prouvé.
— Ouais, voilà.
— Chouchou, je ne sais pas quoi.
— Chouchou, c'est pas...
— Si.
— T'as pas un César du Chouchou ?
— Oh bah si.
— Oh bah non.
— Pas encore.
— Attends, il a l'affiche
dans ton cinéma, le film ?
— Euh oui.
Il est à l'affiche
dans 27 villes en France.
— Ouais.
— Ouais, ce qui est passé,
ce qui est passé.
— 27 villes ?
— Ouais, 27 villes,
ce n'est pas beaucoup, donc...
— Tout dans la même région, en plus.
— Tout ça avec des toilettes.
— Non !
— Tout dans la même ville.
— Et bah, en tout cas...
— Il est assez joli,
il est...
voilà, c'est pas un grand-grand film.
Il est...
Enfin, ça fait partie des films
qui...
Il y a un petit descripteur derrière.
Ce n'est pas du tout évident
de le détruire, donc voilà.
— Trop bien.
Mais tu ne sais rien de faire
vraiment ici.
— Il y a ce qu'il a du chouchou.
— Non, mais je trouve que c'est...
— Ouais, mais c'est vrai.
— Je trouve que c'est super
qu'il y ait des personnes
comme Emric
qui a hiver des films comme ça,
qu'il y a des personnes
comme Emmanuel Bayard
qui fait ça aussi par conviction.
— Bon, les confonds tous les deux.
— Voilà.
— Moi, c'est Emmanuel Bayard.
— Elle est plus blonde, là.
— Et attends, est-ce que...
Non, mais c'est vrai
que c'est important.
Moi, je découvre...
— Est-ce qu'il marche ce film ?
— Oui, c'est un peu...
— Ouais.
Oui, bah chez nous,
il marchote.
Enfin, c'est un rapport...
— Ouais.
— Forcément,
il n'a pas la pub
du marsupilamide,
alors c'est vachement dur.
— Oui, mais il nous entoublait
cette année.
— C'est un peu la même histoire, non ?
— Ouais.
— Mais oui,
il arrête pas de nous fouetter
avec sa grande queue, là.
— J'aimerais bien...
J'aimerais bien savoir
c'est quoi un film ?
Il y a combien de gens
dans la salle ?
— Alexandre Alamy.
— Autre Alamy.
— Mais non, il y a Marcipu !
Il y a le marre !
Cette famille !
— Il y a combien de gens
dans la salle, par exemple,
quand il est...
Qu'est-ce que c'est ça ?
— Là,
samedi soir,
il y avait une centaine
de personnes.
— Ah !
— Est-ce qu'il y avait
l'équipe buffet ?
— Ah, il y avait mademoiselle.
— Ah non, mais c'est génial.
— Il y avait les abeilles de buffet.
— Ouais.
— Bon, mais merci d'avoir fait la pub.
— Elle aime la bière, aussi, hein.
— Ah bah oui.
— Merci, Alamy.
— Elle aime la bière.
— Elle aime la bière.
— Merci beaucoup, Alamy.
— Eh bah, écoute,
on va danser.
— Il est où ton cinéma ?
Il est dans quelle ville ?
— À Ponds-Saint-Marie.
— Eh bah...
— On s'appelle comment, on s'appelle...
— Bah, la ville de Ponds
n'en a pas voulu, hein.
Il paraît qu'on était
trop gauchos.
— Ça connaît le toilette sèche.
— C'est beau, mais...
— Bah, écoute, long,
il y a ton cinéma,
comment il s'appelle, oui ?
— Redis le nom.
— C'est Utopia.
— Utopia.
— Comme tout le vieux cinéma.
— Et vive le cinéma à leur libre.
— Ouais.
— Ouais, c'est lui.
— Oh, le salaud.
— Il y a comme un toilette sèche,
il l'a appelé Utopia.
— Allez, on écoute, Alamy.
C'est clair, ouais.
— Merci, Alamy.
— Merci, Alamy.
— Bonne soirée.
— Salut.
— La matinale de la nuit,
le mardi à 22h
sur Radio Nova.
— Eh, c'était Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Iluk Sablanca.
— Tu chantais Moula Solitude.
— Moula Solitude.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
— Ah bon ?
— Oui.
— Ah bon ?
— Appelez-nous au 01-53-33-73-77
pour nous raconter vos histoires
autour des déménagements,
les états des lieux,
les crémanières.
On n'a pas eu beaucoup de crémanières.
— Ah ouais.
— Pendaison de crémanières.
Même pendaison, tout court.
— Oui.
— Pendaison.
— Et il est 23h et 23h,
c'est l'heure...
— Du jeu !
— Jeu !
— Un, deux, trois, quatre,
candidats, nous sommes faits pour...
— Le jeu ! Le jeu ! Le jeu !
Le jeu ! Le jeu ! Le jeu !
Le jeu ! Le jeu !
— Bien sûr.
— Le jeu...
— Alors, c'est Ramzi Asadi
qui va nous expliquer les règles.
— Et cette semaine,
c'est une demande
de notre patron,
Frédéric Antèle.
— Oh, il y a des commandes, alors ?
— Oui.
Il a voulu qu'on joue à Pyramid.
— Oh !
— Oh !
— Oh !
— Ah, il fait pitain !
— Oui.
— Alors...
— Est-ce que tu peux enlever ton casque,
s'il te plaît ?
— Oui, pardon, j'arrive en scooter, moi.
— Est-ce que tu peux blesser le son
de ton casque ?
— On doit tous blesser...
— Ah, oui, d'accord.
— Ah, oui !
— Tu t'avais pris de piquons ?
— On est à zéro, on est à zéro, on est à zéro.
— On est à zéro.
— Je révisais, moi.
— Ah, oui, merde !
— Donc, j'explique les règles un petit peu.
— Oui.
— Émerick, tu auras un mot
à faire deviner à Vincent.
— OK.
— Je vais dire au maximum que 3 mots
pour le faire deviner.
— OK.
— OK.
— Si tu le fais deviner en un mot,
tu gagnes 3 points,
en 2 mots, 2 points, en...
— Regarde ses doigts !
— En 3 mots ?
En 3 mots ?
En 3 mots ?
En 3 mots ?
En 3 mots ?
— Attention, interdit de dire
des mots de la même famille
ou des traductions
dans une autre langue.
— Oui.
— Ah oui, comme les frères Quachy.
C'est quoi ?
Non, non, non, non, non, non.
Non, la même famille, pardon.
— Alors, regarde.
— Je suis au seul mot, ça.
— J'explique pour les auditeurs,
ils vont entendre le mot,
mais vous, vous ne l'entendrez pas
en studio ?
— Ah oui, parce qu'on n'a pas envie
de mettre le casque.
— On n'a pas envie de casque,
c'est compliqué.
— Il faut pas qu'on rentre dans...
— Donc, Vincent, tu joues avec
Émerick,
Patrick, tu joues avec Lorie.
— OK.
— C'est parti.
— C'est parti.
— Qui commence ?
— Vincent,
tu vas deviner,
donc tu caches tes yeux,
et le premier mot est...
— C'est qui ?
— OK.
— OK.
— OK, c'est bon.
— Donc là, j'ai droit à un mot.
— Vas-y.
— Tu peux rouvrir.
— Ah, c'est bien ce jeu.
— Euh, déménagement.
— Maison.
— Euh...
Rangement.
— Bah, bête, hein.
— J'aurais dit bête, hein.
— Rangement, t'as dit ?
— Rangement.
— Euh, je vais te dire...
— On peut fermer l'ordinateur ?
— Armoire.
— Scotch.
— Carton.
— Oui !
— Bravo.
— Donc un point...
Un point pour vous deux.
— Ouais, t'as vu ?
— Ferme l'ordinateur,
tu peux le claquer ?
— Euh, si le claque est...
si le claque est claque, hein.
— Merci.
— Voilà.
— On vous montrera,
à l'antenne,
l'ordinateur de nos pas.
— Ouais.
— Qu'un pied étagé.
— Ferme tes yeux.
— OK.
— Et le prochain mot est...
— Meubles.
— C'est bon ?
— Meubles.
— L'horizon, c'est une idée.
— OK, c'est parti.
— Euh... Attends, c'est dur.
— Bien sûr, le thème,
on est d'accord.
— On est une fois c'est dur.
— Mais alors...
— Euh, armoire.
— Rangement.
— Décoration.
— Ouais, c'est pas tranquille.
C'est pas tranquille, l'horizon.
— Décoration.
Euh...
Euh, armoire décoration.
— Euh...
— Une médaille.
— Une médaille.
— Moi, une médaille.
— Non, non, non.
Non, non, non.
Vas-y, Patrick.
Alors, armoire décoration.
On remontra le jeu en direct pour que ce soit pas...
qu'il soit un peu plus diamique,
mais ça dure moins de 20 minutes, quoi.
— Allez-y, amour.
— Allez-y, vite, amour.
— Euh, le pergola.
— Presque, presque...
— Euh, vide.
— Armoire décoration, vide.
Vitrine.
— C'était meubles.
— Ouais, mais décoration, c'était...
— Non, mais tu aurais dû continuer
d'y rentrer, d'y aller.
Mais c'est pas...
Mais c'est...
— Il est complètement différent, mais c'est un meuble.
— C'est pas grave, on a gagné, on a gagné.
— On sait pas, on a gagné.
— On sait pas, on a gagné.
— Allez-y, on va faire le deuxième tour.
— C'est dur.
— Ah, bien.
— Ah, oui, mais là...
— Ah, oui.
— OK, c'est bon.
— C'est bon, Émerick.
— C'est bon.
— Canette.
— Bière.
— Ah, c'est dur.
— C'est pas parfait.
— Eh, j'ai pas fait...
j'ai pas dit une marque de bière.
— Ah, mais c'est comme si
on disait le potion.
— Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
— Mardi.
— Euuuh...
— Juste après.
— Allez, Lori, tu caches tes yeux.
Le nouveau mot est...
— Maisan.
— OK.
— Maisan.
— Mais bon, Lori.
— Oh.
— Hum...
— Ils sont durs, les notas.
— Habita.
— C'est bon, habita.
— En amour.
— Habita.
— Appartement ?
— Hum, pas de geste.
Non, pas non.
Particulier.
Ça va avec le premier mot. Habitat particulier.
Maison.
On peut en mettre les casques ?
Merci.
Donc, 4-2.
On va continuer ?
On en fait 5 heures.
On fait encore un tour.
Arrêtez d'appeler.
Ça m'amuse bien.
Bon, une fois.
On va faire des bébitos.
Vincent, tu caches tes yeux ?
Camillon.
Bah oui.
Ok, j'ai.
Poit.
Quoi ?
Poit.
Ça aurait dit ça aussi.
Camillon.
C'est pas juste.
Ils sont très forts.
Ils ont eu bière et camille.
Mais à toi.
Les meubles.
Les meubles, c'était hyper dur.
Tu aurais dû diriquer.
On est moins 2 sur Youtube.
On en fait un tout dernier.
Et on s'excusent.
Tu te caches tes yeux ?
Non, justement.
Amis.
Amis.
Au niveau du chrono, on est meilleur.
Tu m'étonnes.
Attends, je l'ai pas.
Je l'ai pas.
Est-ce que tu connais le mot ?
Je l'ai pas vu.
Comment je peux dire ?
Mettez-le sur le dessus.
Et on est sur France Inter.
Ed.
Copain.
C'est ça ?
Pareil.
Amis.
C'est vrai ?
Et vous êtes toujours sur Radio, Nostalgie et jeux.
Vous êtes toujours sur Radio.
Vous êtes pas.
C'est Vincent Iemric.
Vincent Iemric.
On a gagné 4 places pour Danny Brion.
Oh, merde.
Il faut qu'on trouve 4 personnes pour Mirage.
On a Thibault, téléphone.
APN 12, 1, 53, 33, 33.
77.
Thibault qui est le spécialiste.
spécialiste.
Du déménagement.
Bonjour Thibault.
Est-ce que tu as passé un bon moment de Radio juste avant ?
Oui, oui.
Je me suis connecté très très longtemps.
Désolé, on t'a fait...
J'ai attendu le quiz à distance.
Est-ce qu'on lui pense qu'on a nos chances
dans les Hermurad des radios ?
Ça me paraît d'une partie.
Thibault, tu es spécialiste.
Tu as écrit un bouquin sur le déménagement.
Il est philosophe.
Voilà.
Je suis spécialiste des choses.
En tout cas, j'essaie de réfléchir.
On dit Nicolas Sarkozy.
Est-ce que tu peux nous expliquer un petit ?
Tu as écrit un livre sur le déménagement, c'est ça ?
C'est ça.
Comment il s'appelle le livre ?
Changement d'adresse.
Une philosophie du déménagement.
J'ai plusieurs questions
qui m'a été soufflée par Colline Jamais.
On peut applaudir Colline Jamais.
C'est vrai qu'on a dit Jamais ?
Oui, Colline Jamais qui fait un peu tout.
Elle m'a appelé plusieurs questions.
Est-ce qu'on change un peu
quand on déménage ?
C'est une bonne question.
Bravo, Colline.
Alors, oui, bien sûr.
C'est souvent parce que les déménagements
accompagnent des changements importants dans notre vie.
Un étudiant, quand il s'installe
dans son appartement pour la première fois.
Quand on change de travail,
quand on s'installe,
quand on conjoigne, ça conjoigne.
Parfois, ça peut aussi être
des changements un petit peu
beaucoup plus dramatiques.
Des sentiments, séparations.
Je crois que j'ai entendu tout à l'heure.
Il y a quelqu'un qui évoquait
ces questions-là.
Des violences courantes.
Exactement, exactement.
Donc souvent, le déménagement accompagne ces changements
parce que c'est un peu brutaux.
Ou désiré, heureusement.
Et puis de toute façon, le processus du déménagement humain,
comme on en fait tous, je crois, l'expérience,
est un processus de métamorphose,
de transformation.
Donc on ne se rend pas forcément compte tout de suite.
Mais le simple set de devoir
déplacer ses affaires,
le simple set de devoir réaménager.
De faire du tri ?
Oui, exactement.
Exactement.
Tout à fait, c'est l'essai derrière.
Tout le monde a même jésus-tri.
C'est l'essai derrière.
Ça a une part de son passé.
Ça peut être une forme de rupture.
Le déménagement est bien sûr un processus
qui peut nous être très utile
et qui, dans certains cas, peut aussi être
encore une fois douloureux.
Il ne faut pas sous-estimer cet aspect.
Oui, parce que moi j'ai lu dans un article,
je le dis pas mal d'articles pour préparer cet émission
sur Instagram.
C'est un podcast sur Europe 1.
Pourquoi est-ce que c'est stressant le déménagement ?
Mais c'est vrai que c'est beaucoup de français
et pas seulement eux,
d'ailleurs, considèrent que c'est une des extériences
et que c'est plus stressant de qui soit.
D'abord parce qu'il y a des contraintes,
qui devaient être tenues,
dans les mois, quand on s'est mis à un bail,
quelque chose comme ça.
Faut-il d'abord déposer son bail
et trouver son appartement,
ou d'abord trouver l'appartement et déposer son bail ?
La plupart du temps, c'est comme on peut en réalité.
C'est un stress parce qu'il y a beaucoup d'organisations.
Il n'y a pas de choses à penser.
Le déménagement, on essaie d'organiser les choses,
mais on est toujours un peu débordé,
rattrapé.
Il faut l'admettre.
C'est ça qui est évidemment le secteur de stress.
Il y a aussi peut-être un goût un petit peu plus profond.
Quand on est entre deux logements,
c'est une part de notre identité
qui est suspendue,
entre ce qu'on est et ce qu'on va devenir.
Et ce petit moment-là,
peut-être une source de vertige,
d'inquiétude, d'angoisse.
La peur d'être déçu.
Exactement. La peur belle déçu.
La peur de ce qu'on quitte.
Une autre question qui m'est soufflée
par Colin Jamais.
Pourquoi tu n'écris pas tes questions?
Je n'ai pas le temps.
Avec le sport et tout.
Alors, pourquoi on n'arrive pas
à jeter?
Oui.
Excusez-moi, on fait dans le sport.
Est-ce que les grosses sont trop serrées?
Et puis la poubelle est trop loin.
On a dit mal à séparer des choses.
Oui, voilà.
C'est du mal à séparer des choses.
D'abord, il y a certaines personnes
qui arrivent à jeter,
qui arrivent à se défaire
complètement,
à tourner des plate-pages radicalement.
Mais bien souvent,
on constate qu'on a plutôt cette difficulté-là.
Pourquoi? Parce que les objets qui nous entourent
sont chargés d'histoire.
Ils expriment une part de nous-mêmes.
Et puis, tout simplement, c'est une manière
d'en créer ce que nous sommes
dans des objets.
Et donc, encore une fois, se jeter, ça veut dire,
à accepter de se défaire
d'une partie de nous.
Même si ça peut être des objets tout à fait infinitions,
personne d'autre prête,
la moins importante à part nous.
Oui, c'est une part de nous-mêmes,
mais ça rejoint ce qu'on disait tout de suite.
Le changement qui s'opère à travers le déménagement
passe par cette capacité
à se défaire des choses.
Et bien sûr que c'est compliqué.
Mais encore une fois, il ne faut pas non plus
que le déménagement se passe de façon
soit organisée, soit chaotique.
Il y a des objets qu'on ne retrouvera pas.
Il y a des objets qui disparaîtront.
Il y a des gens qui ne viendront pas.
Oui, il n'était pas là, Lorie.
Pardon.
Et donc, d'une certaine façon,
le triche finit par se faire de lui-même
et il faut accepter, au fond,
cette dimension un peu passive,
volontaire de choses.
Est-ce qu'on déménage plus de nos jours?
Moi, je déménage énormément.
Je les deux ans, je déménage.
Jusqu'à l'arrivée, il y a des forces de l'ordre.
Oui, les squads, c'est deux ans.
Oui, du coup.
Oui, alors c'est une question
qui est après
mes derniers chiffres que j'ai,
commence à dater un petit peu.
Il doit être de 2023.
Ah, et donc, Danny brillant, alors, c'est bon?
Il va les vendre.
Il faut suivre depuis 7 ans les missions.
Pardon.
Non, non, non.
Et donc, oui, les chiffres indiquent
que ça reste relativement stable.
Il y a eu une phase après le Covid,
comme chacun s'en souvient peut-être.
Oui.
Il y a eu l'opération
à changer complètement de vie,
à changer d'emploi.
Je crois que les chiffres restent relativement stables.
Donc oui, ça dit,
mais les chiffres qui sont aussi sensibles,
bien sûr, à la situation économique
dans certaines études.
On ne déménage jamais.
C'est un projet personnel,
mais on déménage toujours dans un contexte.
C'est un contexte qui, bien sûr,
influent sur notre décision.
Donc, voilà, l'idée qu'on va...
Donc, une fois, l'idée que le déménagement
est quelque chose qui est complètement choisi,
dit complètement libre,
complètement décidé à l'avance,
et en fait relativement fausse.
Il y a beaucoup de facteurs qui interviennent.
Ah, tu te fais aider par des facteurs, toi.
Donc, pour un déménagement,
tu verras, tu verras cette marche.
Et on peut encore acheter ton bouquin ?
Bien sûr, bien sûr.
Mais qu'est-ce qui raconte le bouquin ?
Est-ce que ça donne des conseils ?
Est-ce que c'est un avis sur...
Non, parce qu'il est lourd.
C'est plutôt philosophique, non ?
C'est de la philosophie,
donc il ne faut pas trop attendre des conseils pratiques
d'un philosophe, ou alors on va droit dans le mur.
On l'a vu avec Béchel,
on a eu une façon de réfléchir,
en tout cas, sur cette expérience.
Et puis surtout, en fait, de comprendre,
c'est au fond des déménagements,
on se souvient des anecdotes les plus marquantes
et c'est une phase qu'on oublie assez vite,
en fait, les phases d'installation,
et en fait, c'était pour moi une manière
de réfléchir aussi à ce moment-là,
suspendue entre deux domiciles, qu'on oublie trop vite,
dans lequel beaucoup de choses se passent.
Donc non, il n'y a pas énormément de conseils pratiques,
mais il y a des moyens de réfléchir,
peut-être de s'approprier cette expérience.
Et d'ailleurs, toi, qui a bossé
sur le sujet Tivot,
une anecdote, t'as trop de rôle
d'avoir entendu d'un déménagement
ou quelque chose qui serait passé
ou voilà, qui est un peu le thème de l'émission ?
Oui, oui, enfin,
j'ai jamais eu d'expérience trop dramatique
que du déménagement.
Non, mais peut-être que quelqu'un t'aurais pu te raconter.
Je crois qu'ils ont envie de parler
d'une personne qui serait retrouvée
à devoir déménager en oubliant
complètement de prévoir des cartons
et qui a dû faire les choses à travers
dans des sacs de poubelles.
Je crois que c'est le moment de jeter.
Je crois que ça vous a vu du point d'égonèse.
Elle m'a terrassé cette anecdote.
En tout cas, merci, Tivot.
Merci, Tivot.
Merci à vous.
Très intéressant.
Merci, Tivot. On prend Raphael au téléphone.
Merci encore.
Allô.
Salut Raphael.
Salut.
Tu appelles doux.
J'ai 17 ans, j'appelle de Lyon,
toute première fois à la Radio-Pirate.
Oui, c'est arrêté maintenant.
Tu arrêtes, ma Norvel.
Il n'y avait pas rancé le coup.
Effectivement, mais oui.
C'était notre dernier auditeur de la soirée.
Exactement.
Ça va, mon petit chat ?
Tu vas m'en rafre.
Alors, t'as raté tes examens ?
Tu as raté tes examens à cause de nous ?
Non.
La chance à appeler Benisterie.
Ah, cool ça.
Je sais pas si tu passes sur la base.
T'as une anecdote sur le déménagement, Raphael ?
Ben ouais, je suis en train de déménager.
Tu vas où ?
Je suis dans Lyon et je déménage à Lyon.
Tu déménages avec tes parents ?
Oui, je déménage avec mes parents.
Et vous restez dans Lyon ?
Oui, on reste dans Lyon.
D'accord.
Quel quartier ?
Mon chat.
J'aime bien quand tu nous appelles comme ça.
Et comment il se passe ce déménagement ?
Mais oui.
Moi, je n'étais pas trop pour.
Ah oui ?
Tu aimais bien ta maison ?
Oui, mais c'est surtout le changement qui m'énerve.
Ah, tu n'aimes pas le changement ?
Oui, pas trop.
Parce qu'en plus, on va déménager dans une maison.
Donc là, ce sera encore mieux.
Oui.
Et du coup, ça te stresse ?
Pas tant.
Je ne suis pas trop envie de changer d'endroit.
Oui, c'est ça.
Et après ?
Il fallait nettoyer ta chambre, Raphaël.
Mes parents n'ont pas eu le choix.
Est-ce que c'est toi qui a déménagé ?
Camille Feu.
Est-ce que c'est toi qui a déménagé ta chambre ?
Et tes parents, ils t'ont dit,
de toute façon, on n'arrivera plus rien à décoller nous.
C'est moi qui m'occupe de ma chambre.
Ah, c'est bien ça.
Et tu as aidé tes parents à faire les cartons ?
Là, on est en train de faire les cartons.
On va déménager dans...
On vous dérange peut-être.
Dans deux semaines.
C'est quoi l'objet ? Le premier objet que t'as pensé,
on te dit, celui-là, il faut que je le prenne.
Il ne faut pas qu'il casse et tout.
Il n'y a pas ce sextoy complètement incroyable.
C'est l'objet auquel tu tiens le plus.
C'est l'objet auquel je tiens le plus.
Je crois que c'est mes livres.
Trop bien.
T'as un livre en particulier ?
C'est quoi ? Des livres ?
C'est le livre que j'ai accumulé depuis 18 ans.
Trop bien.
Mais tu ne le appelais pas parce que tu collectionnais les livres ?
C'est pas toi ?
Non.
On n'a jamais eu la telle collection de collectionnaires de livres.
Je collectionne pas les livres, je les lis mais...
Je les garde.
C'est quoi le livre que t'es en train de lire en ce moment ?
C'est Manicamp.
Comme tout le monde.
C'est la Horde du Contrevent.
D'Alain D'Amazio.
Oui.
Là on essaie de faire semblant de...
Il fait des belles recettes.
Tu nous recommandes ?
Ah !
Ça m'écoute.
C'est l'heure des grosses têtes.
On a une plus grosse tête.
Les grosses têtes.
Je n'attends pas du tout Raphaël.
Un habitant de l'allié.
Raconte que lors de son déménagement,
ses amis ont laissé un objet.
Lequel est pourquoi ?
Ils ont laissé un objet dans l'appartement.
Ramsey et son nul, tes grosses têtes là.
C'est un objet un peu...
Non.
Ils ont laissé un objet après avoir fait le déménagement ?
Une chaise.
Non, c'est quasiment une chaise.
Non.
Un canapé.
Explique-toi Ramsey.
Le plus important c'est pourquoi.
Ils ont laissé un objet parce que c'était trop relou à transporter.
Oui.
Lequel ?
Un canapé ?
C'est trop relou, l'objet ne peut pas être trop relou.
Mais là il est trop relou.
Apporté.
Il est plus chiant à transporter ?
Non, c'est un objet chiant à transporter.
Mais là il est encore plus chiant à transporter.
Ça a l'air...
Raphaël, tu as une idée ?
Pas du tout.
Je pourrais buter la question.
En France, combien d'étrangers...
Non.
Ces potes ont laissé un objet chez lui.
À la fin du déménagement.
Un frigo.
C'est pour quelle raison ?
Pas à ce qu'il marchait plus.
Non, parce qu'il ne l'avait pas vidé.
Il n'avait pas vidé son frigo.
C'est une bonne réponse.
Là on apprend des trucs aussi.
Justement toi, ton frigo...
Je parle à Laurie,
parce que ça a déménagé pas longtemps.
Ton frigo quand tu l'as déménagé,
tu l'avais vidé.
Non, tu l'as transporté.
Tu as fait ça.
Parce que je suis dans la même résidence.
Au Gabon.
À Libreville, dans la même résidence,
c'était donc il y avait quoi ?
50 mètres.
On avait mis dans un petit camion
pour le déplacer.
Mais on a juste débranché le frigo.
Je peux vous raconter une anecdote ?
Un peu intime, sur mon déménagement.
C'était la relance.
Pardon, je ne raconte pas.
C'est que j'avais ma table de nuit
avec mes objets.
Il y avait quoi dedans ?
Écoute, écoute.
Il y avait ma maquilleuse
et dans un tiroir de ma maquilleuse,
qu'à côté de mon lit,
il y avait mes petits objets personnels.
Et le père de ma fille
qui m'aide à déménager.
Il y avait des gros mâples
qu'il fallait démonter.
Il est dans le bâtiment.
Il m'a dit, tu ne t'emmerdes pas
avec les mâples des chambres.
Je dis, j'ai deux ouvriers qui viennent.
Et je me réveille en panique
en me disant, putain de merde,
qui vont aller fouiller là-dedans, je cours.
Parce que je le remets déjà dans la nouvelle maison.
J'avais les deux maisons en même temps, je cours.
Peut-être qu'ils tombent sur les bouquins.
Les livres, les livres qui vibrent, tu sais.
Écoute, j'ouvre les tiroirs.
Plus rien.
Je fouille pas.
Les deux déménageurs.
Ouah, c'est génial.
C'est elle qui avait raison depuis le départ.
Les déménageurs cochons.
Et je suis revenue chez moi, j'étais rouge plus haut
et puis je pouvais le dire à personne, tu vois.
Et je vois mon ex, il me fait ça, je fais
non, non, j'ai un problème, il me fait, oui, oui, tout est dans ta chambre.
Parce qu'il a l'habitude de faire les déménagements
avec euh...
Oh, une arma dalle.
Je suis chargé comme nul.
C'est un problème, peut-être.
Je suis armé jusqu'au dent.
Il a dit ça arrivera à ma mère.
Attends.
Mais ma mère, elle écoute.
Il a dit ça arrivera à ma mère.
Elle écoute et elle a intéressé pour 2-3 objets.
Une vente bientôt.
Un masse nuque de chez la Rodoo, toi.
Merci beaucoup, Raph.
Merci beaucoup.
Mais de rien, Émerick, juste une petite question.
Ah, c'est pas, j'espère, c'est pas grave.
Oui, il est tout sport.
Il ne crée pas des places pour la dernière à Lyon.
Des places pour la dernière à Lyon.
Non, non, je crois que c'est rare à la gueule.
T'as comme pour Danny Brillant, tu disais.
Asso chaud.
Il reste 480 places.
Et c'est une salle 2 ?
420.
Sur le fond, c'est pas pareil.
Même les techniciens.
Ils veulent pas venir.
Quand les rédisseurs rigolent plus, c'est qu'il faut arrêter.
Merci, Raph.
Il y a une petite truc, Émerick.
Oh, tu m'en mésarde.
Je t'avais vu à la bourse
du travail à Lyon la dernière fois.
Oui. C'était bien ?
Oui, c'était très très chou.
Il est venu avec son livre. Il a bien aimé.
Deux trucs qui ont pas qu'Émerick.
C'est le travail.
Avec toi, en plus, Émerick.
Ah, mais oui, je me souviens très très bien.
On enchaîne.
Merci, Raph.
Et tu le rappelles bientôt, Raphaël. On embrasse tes parents.
Bisous chez vous.
Le matinale de la nuit.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Il a dit un truc juste.
Tu peux le redire à l'antenne ?
Pourquoi on n'a pas essayé de joindre Valérie D'Amido ?
Elle est à l'antenne !
Valérie, si tu nous écoutes, appelle-nous.
C'est vrai qu'elle a fait les déménages.
Moi, j'avais rencontré une autre fois par l'intermédiaire d'Artus.
Quand ils avaient fait la danse avec les stars ensemble.
Elle refaisait les maisons ?
Elle faisait pas les déménagements ?
Oui, mais bon, c'était...
Elle a un peu du bâtiment.
Non, mais c'était une semaine pour pu changer les gens.
Elle avait un camion.
Elle avait des stickers.
Pour moi, c'est un déménagement.
Vous êtes toujours sur Radio Nova.
Il nous reste 30 minutes de bonheur.
Il nous reste un peu de pâté.
Vous n'allez pas me laisser ça, non ?
C'est ma chronique.
01533333
717
Je crois que Patrick voulait nous parler de ce sujet.
Les déménagements.
Les déménagements.
C'est des changements.
C'est des déménagements.
Le premier appartement.
On appelle ça un emménagement.
Alors qu'on déménage de chez nos parents.
C'est la première fois qu'on y laisse un morceau de vie.
Tous nos souvenirs d'enfants.
Dans cette chambre sanctuaire dans laquelle on aimera
venir parfois se recoucher.
Quand on sera plus grand.
On part de chez son papa, sa maman,
pour se mettre en coloc avec d'autres.
Un peu moins regardant sur l'heure du coucher.
Et le brossage dedans.
On vit seul. On est indépendants.
Mais ça nous rassure de vivre.
Avec des gens.
On a une chambre perso, un petit matelas.
Mais le salon est en commun.
Remplis de rire, de tâches par terre.
Et surtout de plein de copains.
La déco est sommaire.
Mais elle nous correspond bien.
Un abajour sur une grande bière.
En guise de lampadaire.
Un canapé récupéré chez la tendre
d'une copine d'un copain.
Un plot de chantier.
Et deux panneaux de signalisation.
Qu'on a piqué avec Camel.
On discute avec une fille dans un bar.
Sans savoir qu'on mettra nos deux brossades dans
dans le même gobelet un peu plus tard.
C'est encore un nouveau morceau de vie.
D'appartement qu'on démarre.
Alors on entasse d'autres objets.
Des objets...
Autant d'objets que de souvenirs en commun.
Ou tout autant de...
Oui, ça fuit mais t'inquiète.
C'est juste le joint.
Ouais, ça t'inquiète. C'est comme le porte-serviette
de la salle de bain.
Conte sur moi pas de soucis. Je m'en occupe demain.
En plus tard tu te lèves une oreille au plafond
qui goutte dans ton café
un dégât des eaux
à cause d'avoir trop procrastiné.
Et des ouvriers qui voyant ça
pour nous sont désolés.
Ah désolés, désolés, désolés, désolés, désolés.
Bref, je vous l'ai dit.
Dégât des eaux.
Et puis...
Et puis dans un appartement qu'on croyait trop petit
tout à coup on fait de la place
de ses affaires à lui.
Un petit garçon qui lui va le remplir
de l'ego et dessin sur le frigo.
Inviter ses copains
et puis quand il sera à dos
il nous dira, il me manque, j'ai mon appartement.
Vous me soulez, il faut que je parte.
Et puis ça sera son tour d'écrire
cette histoire sans fin.
Puisque finalement on déménage jamais vraiment.
On emménage dans une autre vie.
On s'aime des petits morceaux de vie
qui construisent notre aujourd'hui.
Et puis parfois
il y a des endroits où on se sent
comme chez soi.
On retrouve nos meilleurs colloques de vie.
Emmerich, Vincent,
Lory.
Les mardi soir on se retrouve, on se sert dans les bras
et on se dit qu'on est bien à la maison.
Ici,
à Nova.
Merci.
Bravo Patrick.
Bravo.
Et c'est toi qui fais les voix derrière.
Oui c'est ça.
Je l'adore cette musique.
Pour moi c'est Patrick Bruel.
C'est pas dans Maman Gérate l'avion
ou un truc comme ça ?
Exactement, c'est un truc qu'on a choisi avec Ben
et puis avec Malo.
Et on sait pas ce que c'est.
Exactement, c'est une chorale un peu.
Exactement.
Qu'on embrasse.
Le titre
Christmas time is here.
Je pense que c'est dans Maman Gérate l'avion.
Allez vérifier.
On décrit la coloque.
Moi j'avais exactement ça.
J'avais la bière avec la bière.
Le plôme.
C'était très beau Patrick.
Merci. On pique tout le temps des trucs.
Et j'avais une tenture.
T'as des tentures avec le homme dessus.
Vous avez pas un seul des trucs ?
Les attrapez et tout.
Oui mais on est pas dans les mêmes festivals.
T'avais une tenture.
Et moi je me souviens
cette coloque.
En fait je voulais être en coloque avec un pote.
Et sauf que le bailleur
il prenait pas les coloques.
Donc on l'a fait croire pendant la visite.
Qu'on était en couple.
Ah j'ai déjà fait ça.
On l'a un peu trop fait.
On se tenait la main.
J'ai tracé deux ans.
Il nous a parlé de mieux que nous.
On chantait du rock voisin et tout.
On lançait un peu trop.
Mais ça c'est idiot.
Non à la coloque.
Mais si on s'encleule c'est bon.
Moi j'étais en coloque avec une meuf
qui s'appelait L'Ori comme moi.
En coloque avec une meuf
qui s'appelait L'Ori comme moi.
Elle se faisait déboiter
tous les week-end.
Les gens pensaient que c'était moi.
Et toi tu pleurais à côté.
C'est moi qui l'ai dragué.
Et toi tu ressonnes numéro.
Je vais toujours en coloque d'ailleurs.
Elle fait quoi ce week-end ?
Pardon.
Qu'est-ce qu'on a ?
On a une fille au téléphone.
Qu'est-ce qu'on pourrait lui dire ?
Peut-être qu'elle est en train de se garer.
C'est L'Ori la coloque.
C'est Camille.
Salut Camille.
Tu nous appelles ?
Je suis un peu sur la route.
Mais ça vous dérange.
On entend la route aussi.
Tu es en train de déménager ?
Tu as contre ça ça.
En fait mon anecdote.
Je voulais profiter de mon anecdote.
Pour remercier mon mec.
De me supporter depuis tous ces déménagements.
Et tous ces années.
Maintenant en sort du travail.
Et du coup je suis avec lui.
En fait c'est mentan.
Si tu raccroches.
Tu lui dis à lui.
Et tu arrêtes de nous emmerder Camille.
Avec tes problèmes de couple.
Tu crois que j'en ai pas assez ?
Est-ce que ce serait pas le moment de lui faire une petite déclaration d'âme ?
On t'écoute, on vous écoute.
On t'écoute Camille.
Je suis au volant quand même.
Bernard on t'a pas demandé toi.
Comment il s'appelle ?
Il s'appelle Sibaud.
Comme le spécialiste.
Mais vous pouvez pas vous garer 2 secondes ?
On est sur l'autre route.
Faites un tonneau.
Faites un tonneau pour moi la radio.
Je regarde toute route.
Je reprends le téléphone.
Il nous entends pas la Camille.
Il nous entends pas la Camille.
Il est lourd.
On se rejoint comme d'hab.
En fait, j'ai déménagé à Tix au perso une bonne dizaine de fois.
Je suis quand même aguerri dans les déménagements.
Depuis que je suis avec mon chéri,
c'est presque nos ans qu'on est ensemble.
On a déménagé 5 fois.
Il te suit tout le temps.
Il me suit tout le temps.
Tu veux le nom de l'assaut ?
Et voilà.
À chaque fois,
ça a été des déménagements assez horribles.
Contrairement à un des intervenants,
j'amasse beaucoup de choses depuis plusieurs années.
Je signe beaucoup.
Je travaille dans le mobilier.
Je signe du mobilier.
C'est une collection qui prend de la place.
Quand tu es en train de collectionner
les armoires allemandes,
j'en ai plus de mille.
Je suis en train de collectionner
les armures allemandes.
Je n'en ai plus de mille.
Il coûte le dernier déménagement.
J'étais pas loin d'avoir 40 sièges.
Tu vois ?
Mais toi aussi, tu avais un cinéma.
Tu disais.
Je peux l'étirer pour le concert.
Je peux l'étirer pour le concert.
40 sièges ?
Oui.
C'est plus que la rassemblement nationale.
Mais non.
87 sièges.
On y reviendra.
En plus, le truc, c'est que je n'ai pas le permis.
Ce qui fait que
on a quand même une bonne procédure
de copains qui vient de nous aider régulièrement.
Mais il y en a qui veulent même plus venir nous aider.
Pourtant, nos déménagements, ils sont bien organisés.
Je prends beaucoup de temps pour les faire.
J'organise bien les cartons.
On prévoit des bières pour le jour du déménagement.
Au volant de l'Espagne.
Toutes la préparation,
ça me stresse tellement
que je deviens une personne horrible.
Je parle super mal
à mon mec.
Je suis une mauvaise humeur.
Je pleure pour la fin de ma vie.
C'est le stress.
Et malgré tous ces déménagements,
je n'arrive toujours pas
à apprendre de mes erreurs.
Et vous habitez ensemble ?
On habite ensemble.
Là, on habite sur Mulhouse avant.
Je m'étonne que ça ne va pas.
Vous êtes à Mulhouse maintenant.
Et en fait,
tu as un travail où tu dois bouger
régulièrement ?
Oui.
En fait, on travaille.
On travaille.
Ça, c'est compliqué d'être sans cavale.
Mais du coup, voilà, je voulais en profiter
à la base, en fait, comme on était tous les jours
en train de bosser.
Je savais que normalement, il écoutait aussi la matinale comme moi.
Je me suis dit, allez, je vais lui faire un petit peu de travail.
Je peux vous remercier de me supporter
depuis tout le temps.
Il fait quoi, Thibault ?
Il fait quoi, Thibault, dans la vie ?
Il est ébéniste.
Mais c'est génial.
Moi, c'est ce que j'aurais adoré.
Ébéniste, ça.
Moi, je comai 15 ans, je pensais que c'était des curés.
Des ébénistes.
Les gens qui baissaient, quoi.
Mais oui, je te jure.
Je t'ai béniste, non.
Donc toi, tu collectionnes les trucs en bois
et lui, il les fabrique.
Moi aussi, en fait, moi, je suis béniste.
Mais arrête de parler de toi tout le temps.
Non, c'est pas vrai.
Elle n'a pas dit ce qu'elle faisait.
Mais reste avec nous parce que c'est l'heure du...
C'est pas vrai.
C'est l'heure du dis-moi.
Ça y est, le chat refonctionne.
On vous voit.
Il y a beaucoup de gens...
Thibault peut jouer.
Énormément de gens.
Tu les embrasses.
Je les embrasse aussi.
Des gens qui viennent de senser.
Je ne répondrai pas à cette question.
On se le dit moi.
Alors, c'est parti.
Vincent.
Ou Patrick, ou Laurie, ou même les autres.
Quelle activité.
Vincent te fait perdre la notion du temps.
Moi, je l'aime.
Non, c'est d'écrire.
Écrire?
Là, j'ai écrit un court métrage en ce moment.
Donc, j'étais vraiment dedans.
Plus ça que si même quand je suis le vrai ou faux,
ça me prend vraiment du temps,
dans le train.
Quand j'écris, j'ai pas la notion du temps.
J'ai le temps, on est déjà arrivé.
Tu as fait deux heures de train et tu n'as pas eu l'impression.
Je ne suis plus au moment où je crée en écrivant.
Je ne suis plus là.
Et toi, Émerick, c'est le sport.
C'est ça que tu lui disais.
Moi, ce serait peut-être les jeux vidéo, je crois.
Tu jouais au jeu vidéo?
Oui, jouer au jeu vidéo.
Ça peut passer très vite.
En vrai, faire du sport?
Oui.
Je suis un putain!
Et vous, les amoureux?
Moi, c'est faire de la musique.
Je ne vous le demandais pas.
Je voulais faire participer.
Oui, c'est le jeu vidéo.
Mais on va boire des bières.
On n'a pas le temps de passer.
Moi, Émerick, tu me fais perdre la notion du temps.
Parce qu'en règle au général,
je n'ai pas vraiment la notion du temps.
Quelles sont tes qualités?
Patrick, c'est quoi?
C'est quand j'écris mes musiques.
Oui, je fais ça toute la nuit.
Pourquoi tu ne fais pas?
C'est vrai que ce soir,
je n'ai pas écrit ma chanson.
Mais je l'ai quand même écrite.
On aura la chanson de l'Ori à la fin restée.
Mais ce sera pas la meilleure.
Il y a un truc où, effectivement,
tu perds cette notion.
Dès que tu pars dans tes pensées créatives.
Exactement.
Mais oui, tu te resserres un verre.
Je ne sais pas comment vous écrivez.
Il y a la drogue?
Non, je ne sais pas.
Je vais perdre le temps.
On est quelques jours.
C'est vrai que quand tu fumes,
tu n'as pas la notion du temps.
Ce soirée peut passer très vite.
Merci Camille, merci Thibault.
Je fais des gros bisous.
Vous avez un super couple.
Il y a des gens sur le chat qui disent qu'il faut cloner Thibault.
Il est génial et tout ça.
C'est un super mec.
Comment on sait que c'est un super mec?
Parce qu'on a Thibault les bénistes.
On n'a pas lu encore son casier.
On prend Leslie au téléphone.
Salut Leslie, tu viens d'où?
T'appelles doux et tu habites où?
Ah oui, c'est les phrases qui riment.
C'est une rime riche.
Leslie?
Je ne l'avais pas dit Michelot.
Leslie arrive.
Leslie?
Leslie?
Leslie?
Allô?
Oui Leslie, c'est Emery qui te parle.
C'est pas Leslie, c'est Leti.
Ah, Leti, pardon.
Mais Ramzi Asadi, un alphabet?
Non, c'est Antoine.
C'est notre standardiste.
Oui, vous savez ce que c'est.
Ça va ou quoi l'équipe?
Bien sûr, ça va quand on était là.
Je suis sur la bande d'arrêt d'urgence.
Ah oui, c'est vrai que ton gilet jaune.
On se connaît non?
Oui, on se connaît.
Un petit peu.
C'est Leti que je connais, c'est Maletti.
Ah, je l'ai connu.
Bien sûr que je connais.
Ça va ma gérie?
Je suis toujours avec ton camion.
Je suis en plein déménagement.
Elle est en plein déménagement?
Ah, ça déménage dans son camion.
Je peux te dire ça déménagement.
Je n'ai pas vu un monde, moi, par avanquête.
Non mais pour la petite année de date,
voilà, je vais vous raconter.
Ben moi, je suis une experte en déménagement.
Le lot, je le sais.
Ouais, près de 10 déménagements.
C'est vrai que Leti, elle a changé de baraque.
Tout ma vie.
Tout ma vie pour finir aujourd'hui
dans un logement, ça fait quand même 5 ans
que je suis dedans.
Donc j'aimerais un petit peu d'applaudissement.
Bravo pour cette stabilité, Leti.
C'est génial.
5 ans au même endroit.
Toujours au même endroit.
Elle a la santé.
Mais pour tomber
sur le fou du village
avec mon voisin du-dessus.
C'était le logement social
que j'attendais depuis 9 ans
parce que c'était des logements sociaux
pendant des années
enfin à voir.
Et le jour de mon emménagement,
je tombe sur des voisins super cool
et tout.
Bienvenue, c'est cool.
C'est dans quel appartement,
je leur dis dans quel appartement je suis.
Et là, je vois la tête se décontrer.
Ah ouais, non, les bulles.
Juste en-dessous d'Aria-Biton.
Je suis dans le même appartement
qu'Aria-Biton.
Et à côté d'un ivrillon qui fait ses ballons.
Ils vont bien venir un jour.
On vient boire un coca.
Donc je n'ai pas compris tout de suite
ma douleur.
Mais attend, est-ce que tu peux
nous le décrire un peu,
qu'est-ce qu'il fait ?
Le fruit du village a commencé
il a fait des réflexions à mon fils.
Ils jouaient au foot dans le jardin.
Ils jouaient au foot.
Oui, en fait.
Ils jouaient au foot dans le jardin.
Ça fait 10 ans que je suis ici.
Là, c'est l'heure de l'apéro un peu trop tôt.
Il est complètement imbibé.
C'est dur d'être imbibé.
Oui.
Et voilà.
Ça a été un peu des cascades.
Des cascades en cascades.
Le mec m'a posé des problèmes.
Il m'a cassé ma boîte aux lettres.
Il m'a touché à ma porte
en me disant que ça faisait 10 ans
qu'il était là, que je ne sais pas quoi.
Et ton mec, il lui casse pas la gueule ?
Non, le rire, on ne résout pas tout comme ça.
Mais moi, je ne vis pas avec les mecs.
J'ai laissé la baraque au mec.
T'as pris la bagnole, toi.
Ça pourrait être un bon thème,
les crises de voisinage.
Moi, j'ai plein d'anecdotes de voisinage.
C'est étonnant.
En fait, c'est pour faire le teaser
de votre situation, c'est possible.
Moi, j'ai fait un truc et j'étais voisin une fois.
C'est parti péter chez mes voisins.
Je te jure que c'est vrai.
On est partis.
On est partis.
On faisait un barbecue chez moi.
Mais c'est pas possible.
On était 20 personnes et c'est Vincent qui a dit
qu'on n'irait pas péter chez les voisins.
Et du coup, à une heure du matin,
on est partis chez les voisins.
Mais j'irai péter chez vous.
Ça ressemble bien à Vincent.
Mais tout va bien, mais elle est type pour toi.
Attends, comment vous connaissez-vous ?
Je vais déménager en Bretagne.
Pourquoi ?
Tu pars en Bretagne ?
Oui, je pars en Bretagne.
Une semaine sur deux, parce que j'ai quand même l'enfant.
Mais dans l'idée,
c'est de partir loin de tous ces fous.
Et au moins, j'aurais pas de voisins à bas.
Donc comme ça, le problème est réglé.
Pour répondre à ta question,
je l'avais connu par Marco et l'art.
Marco, l'humoriste.
Et après, on s'est vu,
il y a des soirées chez l'Ori.
Les teams, elle vient de mon quartier.
On a grandi ensemble.
Je la connais depuis 15 ans.
Je l'ai dansé.
Allez, les teams, on va raccrocher.
Tout de suite.
Et voilà, voilà.
De ma carrière de la Rémi.
On te fait des gros bisous.
Merci, bisous.
On te fait des gros bisous.
Allez, bisous, bisous.
Puisqu'on a parlé de fous,
écoutons la musique.
Musique de fous.
Attends, les relances.
Il fait des lancements maintenant.
Il y a le salo, mais c'est quoi ?
On voit quand c'est pas écrit.
Il n'est pas écrit.
La matinale de la nuit.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
Là, vous écoutez LCD sans système.
Tu connais pas ?
Moi, je connaissais pas.
Ils nous ont fait une blague.
Allez, écoutez LCD sans système.
Ah ouais, je les ai découverts.
New York, I love you.
Moi, je les ai découvert à Reconseign il y a 2 ans.
Je crois que c'est le meilleur concern de ma vie.
Moi, j'étais à Découverts à Reconseign.
C'est pas le meilleur moment de la vie.
Le meilleur cancer de ma vie.
Vous êtes toujours sur Radio Nova,
il ne reste que 11 minutes de bonheur.
Il y avait un truc à nous raconter.
Je voulais vous raconter.
Un état des lieux.
Je dis pas quand.
2 heures d'état des lieux, ça a duré.
2 heures d'état des lieux.
Est-ce que c'était pour rentrer ?
Pour sortir.
Elle regardait tout.
Elle me disait quand.
Elle avait des gants blancs.
Elle était venue avec une personne qu'elle connaissait.
Avec du spray.
Et une lumière bleue.
J'avais déjà culé dans le four.
On a tourné à des célèbres vacances.
Les experts.
Ah oui, c'est...
Mais c'est marrant parce que...
Je n'ai pas vu cet épisode, moi.
Les experts immobiliers.
Mais tu sortais d'où ?
Non, mais...
Tu sortais de qui ?
Je sortais d'une location meublée.
Non, meublée.
Pendant 2 heures,
il y avait des petites tâches parfois à droite, à gauche.
Elle me disait
qu'il n'y avait plus de tâches.
Et cette tâche, ça vient d'où ?
Mais c'est pas possible, je ne peux pas me rappeler
de toutes les soirées que j'ai faites dans mon appartement.
Et au moins, il y avait un peu
une tâche de cendres brûlée
sur une fille.
Je me casse toi, maman.
Sur une fenêtre.
Et elle dit que c'est une trace de club.
Et moi, je me souviens qu'en fait, c'est un pote
qui l'avait allumé un feu d'artifice chez moi.
Et tu préfères dire que c'était un feu d'artifice ?
Tu préfères dire que c'était une club.
Ah oui, alors ça, c'est une club.
Et j'avais aussi un lit
à barreau.
Les deux sud-amérique.
Et à la base, il y avait des barreaux.
À la base, il n'y avait pas de barreaux.
Et à la base, il y avait des barreaux.
Et au fur et à mesure,
les barreaux tombaient à chaque photo.
Et il y a resté plus qu'un.
Et avant qu'elle arrive, j'ai cassé le dernier barreau.
C'est simétrique.
Il n'y avait pas de barreaux ?
Il n'y avait pas de barreaux.
Mais c'est du quoi ?
Si, c'est un lit comme ça,
tu as une tête de l'île.
Une tête de l'île ?
Une tête de l'île.
Une tête de l'île.
Une tête de l'île.
Une tête de l'île, voilà.
C'est moi qui ai une tête de l'île.
C'est une chine ou un...
On peut faire des accents, la merde.
On peut faire des brosses.
Il fallait pas te raconter ça.
Et j'attends toujours ma caution, Sabine.
On appelle Harde-aux-Cotions.
On ajuste nos téléphones, les gars.
J'ai mal raconté.
C'était bien.
Tu m'appartirons tout le temps.
Oui, oui ça.
Je l'ai vu, j'ai vu, alors.
Alors, l'état des lieux d'Amerique.
Alors, je réagi parce que j'ai signé
mon état des lieux mercredi.
Et l'appartement est un état catastrophique,
mais c'est pas forcément seul à l'agréer.
Mais moi, il était propre,
à l'appartement, il était propre.
Quand je suis arrivé.
Alors raconte-nous.
Déjà, Justine, qu'a t'appelles d'où ?
T'as quel âge ?
Alors, j'appelle de Poitiers.
Je viens d'aménager à Poitiers.
La bonne courage.
C'est bien Poitiers, non ?
Attends, il y a le Futuroscope.
Le Futuroscope est à l'extérieur de Poitiers.
Il faut prendre, c'est à 15 mètres de bannière.
Oui, il est sur par les Justines.
Oui, mais ça fait voir le futur,
comme on l'imaginait dans les années 90.
Il y a de danses avec les rebots maintenant.
Et là, bientôt, il va avoir vraiment,
habille-toi avec des appareils à raclette.
Il va avoir des interactions complètement dingues.
Allez Justine, on laisse par les Justines.
Donc Justine, tu viens d'aménager à Poitiers.
J'ai aménagé mercredi à Poitiers.
J'ai fini mon état des lieux.
Donc déjà, hier, j'ai pas eu le chauffage.
Enfin, en fait, je ne me suis pas eu le chauffage directement.
Il a fallu que je n'ai...
Enfin, une entreprise de l'éfoillage passe
pour nettoyer tout l'appartement.
Et aujourd'hui, j'en avais tellement mort de tous mes cartons
qu'il y avait dans l'appartement
que j'ai décidé de les défendre avec un pote
et arriver dans la rue
où il y avait ma voiture que je voulais mettre
dans ma voiture.
Mais je me suis appris qu'il y a tout ma voiture
qui était parti à la fourrière
parce qu'il y avait les plages navales à Poitiers.
Et du coup avec la police
pour récupérer le papier
et après une note faute m'a emmené
à la fourrière pour que je puisse récupérer ma voiture.
La voiture était pleine ?
La voiture était juve.
Qu'est-ce que ça était, Carter ?
Et tu les a laissées, vous n'était pas dans la rue ?
Du coup, oui.
C'est sûr que je l'ai laissée dans la rue.
mais parce que je pense qu'il y a un ramassage, c'est pour ça que je me suis terminée de les déçûner là-bas.
– Ah oui, il y a un ramassage. – Attends, est-ce que les cartons ont foutu la poubelle ?
– Oui, oui, bien sûr. – Ah oui, d'accord, soit ces affaires.
– Oui. – Ah oui, c'est pas mes affaires,
c'est juste les tous les cartons vides qui prenaient toute la peuve dans l'appartement que j'ai décidé de descendre.
– Voilà, ben, bienvenue à Poitiers. – Oui, bien sûr.
– Et tu nous appelles d'une cabine, tu disais.
– Je crois que Charles Martel avait eu les mêmes problèmes. – Oui, ben oui, oui, oui, oui, David.
– Oui, il est plus la voiture, mais c'est plus le coup. – David.
– Je veux que maman qu'il dit les arabes.
– Reste avec nous, Jésus, on va jouer, on va jouer. Reste avec moi, allez. – Dis-moi.
– On va jouer à 10 mois.
Quelle a été l'Ori... Non, attends.
– Eh ben, bleu clé. – Caler la chose la plus embarrassante que tes parents...
Non, retire, on va jouer, Justine. Caler la chose la plus embarrassante que tes parents t'ont surprise à faire.
– Ah... – Pourquoi tu veux pas jouer avec moi ?
– Est-ce que tu rencontres Broré dans des chats ? – Non, c'est pas lui.
– Je savais pas que c'était notre chat, maman. Allez, Jésus.
– Ah non, c'est à moi, sérieusement, mais ça dit, je suis pas de la question.
– Non, non, c'est à toi. – Ah non, c'est à toi, Justine.
– La France, t'écoutes.
– Là, ils t'ont peut-être... – Bah, vas-y, Lola.
– C'était le 14 juillet, j'avais 14 ans, il y avait le balle dans le quartier,
et j'ai pété une énorme clope. – J'étais voisin.
– Non, non, dans le balle. Je n'ai pas pété, j'ai pété une clope.
J'avais 14 ans, et je me la pète avec ma clope, et je pète ma clope comme ça,
et je vois une dame que je connais, une dame de ma famille qui me fait comme ça.
– Non, fais pas ça. – Elle est dans l'autre, elle n'est pas du bon sens.
– Et je me retourne, et je tombe nez à nez avec mon père qui m'a décoché une tarte
derrière les fagots. – Il y avait des fagots ?
– Ouais.
– Voilà, je crois que c'est ça le truc le plus qu'il se peut.
– Et depuis, je ne vois plus mon père.
– C'est ça, Patrick ? – Non, ouais, c'était une bêtise.
– Ouais, après, on n'est pas là pour parler de moi, mais en plus,
le juge, on décidera, mais l'affaire est encore en cours.
– Vincent, toi ? – Je n'ai pas peur.
– Merci, Justine. – Merci, Juju.
– Gros bisous, et puis, bon emménagement. – Ouais, bon emménagement.
– Et rappele-toi que le mercredi à Carnaval ou Festival, en tout cas,
gare pas ta bagnole. – Et c'est tous les mercredis à Poitiers, tu disais.
– Amuse-toi, ma Juju. – Merci, merci à toutes celles et ceux
qui nous ont aidés ce soir à la réalisation Ben.
– Ben ! – Ben, c'est Malo !
– Il est mieux que Malo. – Ah ouais, Malo.
– C'est insupportable. – Si, mais là, c'est vrai qu'on fait
des bisous à Malo, bien sûr. – On l'embrasse.
– On l'embrasse, Malo. – Oui, oui.
– Il y avait bien sûr notre chouchou, notre petit chérianou.
– Bien sûr. – En toi, d'Austward.
– Alors, celle qui défrise la poignée.
– C'est qui écrit ma chronique. – C'est qui écrit ma chronique
à la production. – C'est qui écrit David.
– On l'aime tant. Colin Jamais ! – Colin Jamais !
– Celui qui, faut que c'est celui qui vous dit d'accélérer.
– Ramsey Asadi ! – Bonjour !
– Le chef, on l'adore. – On l'adore.
– Sébastien et Julien à la vidéo.
L'Ori, qui se tire. L'Ori, il te reste encore ta chanson, hein.
– Ah oui, je crois que tu partais chercher ton verre.
– On dirait également les équipes de Nova, Fred, Mano, Bastien, Ninon,
Élisse, Christian et Quentin. – Mais autant de monde !
– Mais oui, tant pis. – C'est un gros part d'art ton truc.
– Et surtout, merci à Patrick Chamfré. – Bravo, Patrick !
– Merci à Vincent Piguet. – Merci à moi aussi, oui.
– Je voudrais dire, on pourra dire, merci à tous les gens du chat,
sachez qu'on vous lit tous. – On vous lit.
– Il y a des choses qu'on ne peut pas lire ou dire,
et c'est à moins d'heure, mais sachez qu'on se les dit entre nous
et on pleure de rire vraiment. Bravo, bravo, bravo les amis.
– Merci de chat. – C'est trop beau.
– Merci, Émeric, pour cette animation.
– La semaine prochaine, on est en vacances, les amis.
– Ah oui ! – Il n'y aura pas de radio Nova,
il n'y aura pas de radio Nova. – Il y aura un best-of, je crois.
– Il y aura un best-of, non, on n'a pas réussi à trouver le moment.
– Il n'y aura pas de best, il n'y aura aucun best.
Il y aura juste du offre.
– On se retrouve dans 15 jours, ça va être pour la fête des grand-mères.
– Ah oui ? – Oui, ça va être très drôle.
Votre anecdote sur vos grands-mères,
même vos grands-pères, vous pouvez le mettre dedans.
Mais bon, allez-y.
– Ah même sur des trucs, si vous avez des trucs sur des parkings.
– Oui, merci. – Vraiment, ça englobe très.
– Alors, merci, Émeric, et on va dire merci,
surtout à celle qui va nous. – On va se quitter avec...
– On va se quitter avec la touche-arme de l'éducation.
– Nous ripérer ! – On met nos pyjamas,
on met nos chaussons, on se détend.
– On n'enlève pas les chaussons.
– Émeric, je lis les paroles sur mon téléphone,
du coup, pour pas qu'ils passent en vain,
il faut que tu mettes ton doigt dessus.
– Mais tu sais qu'il y a une application... – Sur le téléphone, sur le téléphone.
– On y va.
– Bonne nuit à tous les amis.
– Il est temps de se coucher
même si demain le monde n'aura pas changé
Émeric ne sera pas douché
– Tu entends, il félicite pour le temps ?
– Eh ben justement rassurez-vous demain, non
rien n'aura changé
– Si on ne joue pas d'elle, non ?
– Et oui, c'était
la matinale de la nuit
– Attends rêver
– Attends rêver
– Ta vie sera toujours pourrie
– Pourrie
– Le doigt Émeric
– Mais oh
– Attends rêver toujours
les Jeux Olympiques d'hiver
comme tes panées montagnards
tu regardes alors que t'aurais jamais pu participer
aux Jeux Olympiques d'hiver
et comme tes fils de smickers
tu regardes alors que tu savais même pas
parce que c'était le sport d'hiver
et comme tes juste un connard
tu regardes juste pour critiquer
les champions de sport d'hiver
– Il tombe, il tombe beaucoup
– Il tombe beaucoup
– C'est vrai
– Il est temps de vous quitter
merci de nous savoir écouter
c'est pas qu'on va vraiment se coucher
parce que les techniciens
sont en train de débrancher
– Oui c'était
– Avec nous chez vous
– La matinale de la nuit
– La matinale de la nuit
– Attends rêver
– Ta vie sera toujours pourrie
– Pourrie
– Il y aura toujours la cérémonie de César
cette belle soirée engagée
qui célèbre Pierre Ninet et Raphaël
qui est le septième homme
et parmi les nominés
les lapectiles auront la fille de Pierre Ninet et Raphaël
et si je pouvais voter
je remettrais un César d'honneur
à ma jolie bande
de connard
c'est juste parce que c'est arrivé avec connard
– C'est pas si agressif
– À demain au padel
– À demain au padel
– À demain
– Tiens les copains
c'est tout à l'heure bien
je vous réveille dans la nuit
mais du jour
La matinale de la nuit
a écouté et réécouté en podcast
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