La France des glandus - La chronique de Guillaume Meurice
L’honneur de la presse libre est sauf grâce à l’émission “Estelle midi” sur RMC qui lutte contre la richophobie et la glanduphilie ! Deux fléaux qui ravagent notre beau pays.
La chronique de Guillaume Meurice dans La dernière du dimanche 8 février 2026 sur Radio Nova.
La dernière, le dimanche à 18h en direct sur Radio Nova et à tout moment en podcast et en vidéo.
La chronique de Guillaume Meurice dans La dernière du dimanche 8 février 2026 sur Radio Nova.
La dernière, le dimanche à 18h en direct sur Radio Nova et à tout moment en podcast et en vidéo.
Transcription
Le printemps de l'esprit critique 2026 explore un sujet qui nous concerne tous, l'argent.
Pouvoir d'achat, accès aux logements, endettement, épargne, financement des services publics,
comment ça fonctionne, à qui ça profite.
Rendez-vous du 19 mars au 5 avril à la Cité des sciences de l'industrie et dans toute la France.
Au programme des conférences, ateliers, rencontres et formations pour comprendre, débattre et affûter son esprit critique.
Plus d'informations sur site et tiré-sciences.fr
Radio Nova
La dernière.
Alors aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de Pascal Pro.
Ouais, désolé, mais parce que je sais pas, je serai une petite lassitude dans notre couple.
Je crois que le quotidien nous a bouffés, tout simplement.
Je vais donc faire une petite infidélité avec Estelle Denis.
Ah, alors Estelle, c'est une ancienne journaliste sportive aussi et elle essaye de faire comme Pascal,
mais sur RMC, une sorte de PMU, comme ça.
PMU de Richin, quand même, je tiens à préciser parce qu'on dit toujours,
oui, ce genre d'émission, c'est le café du commerce.
Non, c'est le café de l'école du commerce.
Non, mais c'est une nuance qui a son importance.
Par exemple, il parle de l'augmentation du nombre d'arrêts maladies.
L'autre explication de l'explosion des arrêts maladies, c'est que les Français vont mal.
Oui, et puis là, on a moins de stupulans, on a un amaliban, on a un amaliban.
Avec cette excuse de glandu, à chaque fois.
Ouais, les glandus, là !
Alors lui, attendez, il faut que je vous présente, c'est Daniel Riolo et c'est un journaliste sportif aussi.
Mais il se pense à qui parle comme ça, là !
Effena, c'est 3 points, il me paye le gonzé, ça !
Parce que c'est vrai qu'une femme qui parle, c'est chiant, n'hésitez pas à lui couper la parole.
Il y a un gros problème de santé mentale.
Oui, on est particulièrement dans l'incerteur du travail.
Parce qu'on est trop assistés, c'est pour ça, en fait, tu le sais ça ?
Mais parce qu'on n'a pas le choix.
À force d'être tenu par la main sans arrête, tu finis par être...
Je vais me monter assisté, tu sais que tu parais que c'est chez toi.
Ah, me bien parlé, Daniel ! Il y a du coup le cul, Daniel.
Si tu es insisté, tu restes chez toi.
Alors si tu ne l'es pas, tu vas bosser.
Il n'y avait pas de peurs naoutes dans les champs de coton.
Alors, quand on veut, on peut.
Non, mais c'est...
C'est la France qu'on aime.
C'est la France qu'on aime parce que chez Estelle, il y a la France qu'on aime,
puis la France qu'on n'aime pas.
Ça, c'est un autre journaliste sportif, ils n'ont que des journalistes sportifs.
Fred Hermel, qui le dit.
Vous admis, quand tu réussis, quand tu mèques monnaie,
tu fais de l'argent, quand tu crées des emplois, quand tu te développes,
tu es respecté.
En France, c'est tout de contraire, en fait.
On aime les losers, en France.
Et oui, pays de losers.
On aime les losers, j'en veux pour preuve,
le succès de cette émission.
C'est quand même...
C'est quand même une belle émission de Glendu.
Regardez-moi les Glendus.
Regardez-moi les losers.
Regardez nos dégales.
On dirait une fin de rêve partie dans l'Arzac.
Et juste Pierre-Emmanuel.
Pas dans le même sac.
Oui, oui, oui, oui.
Pierre-Emmanuel qui ressemble aux voisins,
qui nous auraient balancé aux flics.
Mais sinon...
Sinon, c'est l'abandon.
Bon, en France, on s'en prend aux gens qui réussissent.
On s'en prend à Bernard Arnault.
Scandal.
Est-ce que, monsieur Bernard Arnault,
à travers l'LVMH,
rapporte de l'argent à la France ?
Oui.
Oui, beaucoup.
Est-ce qu'il pourrait en payer un petit peu plus ?
C'est ça, la question.
Mais pourquoi il paye...
C'est un patriote économique, Bernard Arnault.
C'est un patriote économique ?
Ben oui.
Parce qu'il paye beaucoup plus d'impôts
qu'il nous devrait payer.
Et voilà.
Ben oui, mais ça, vous ne le saviez pas.
Donc c'est important de vous informer.
Heureusement qu'il y a Estelle Midi.
Estelle Midi m'a dit.
Bernard Arnault paye trop d'impôts.
C'est un peu contre-intuitif comme ça.
C'est comme, moi je veux dire...
Je vais trop à la salle de sport, là en ce moment.
On me regarde gentiment,
mais je vois bien que je peine à convaincre.
Mais on rigole, mais on devrait pas.
Ils veulent faire payer plus cher les riches
pour leur santé
dans le but d'alléger la sécule.
Je vais me permettre d'être un peu grave.
Je vous jure que jamais.
Je ne pensais entendre ça
dans le pays dans lequel j'ai grandi.
Mais c'est toute la société.
C'est tout ce qui est le fondement de la République
qui est mis en cause avec ça.
Ces gens-là,
ce sont des ennemis de la République.
Ce sont des ennemis de la France.
On n'a pas le droit de toucher à ça.
Excusez-moi, j'ai les poils.
La voix qui vibre là,
ça me bouleverse.
Ça c'est ma bourgeoisie sûre.
Mais d'un moment, t'enlèves un euro
à un bourgeois,
il se transforme en malheureau.
Entrez ici, la France,
qu'on assassine.
C'est grave.
Ils n'ont pas le droit de toucher à ça.
C'est la République qui s'effondre.
C'est ce qui a fait cette République
il y a 200 ans qui s'effondre.
On n'a pas le droit.
J'ai honte quand j'entends ça.
J'ai honte.
Après, la cour des comptes,
j'ai honte.
Honte, honte la cour des comptes.
Honte à eux.
Honte à tout le monde.
C'est pas une cachière, la cour des comptes.
C'est...
On en a marre.
Pardon.
Excusez-moi, je reste humain avant tout.
Allez, je vous aime quand même les glandes.
Ben, merci.
Ça m'a épuisé, émotionnellement.
OK.
Repose-toi.
Ne le fais pas chez vous.
La dernière.
Pouvoir d'achat, accès aux logements, endettement, épargne, financement des services publics,
comment ça fonctionne, à qui ça profite.
Rendez-vous du 19 mars au 5 avril à la Cité des sciences de l'industrie et dans toute la France.
Au programme des conférences, ateliers, rencontres et formations pour comprendre, débattre et affûter son esprit critique.
Plus d'informations sur site et tiré-sciences.fr
Radio Nova
La dernière.
Alors aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de Pascal Pro.
Ouais, désolé, mais parce que je sais pas, je serai une petite lassitude dans notre couple.
Je crois que le quotidien nous a bouffés, tout simplement.
Je vais donc faire une petite infidélité avec Estelle Denis.
Ah, alors Estelle, c'est une ancienne journaliste sportive aussi et elle essaye de faire comme Pascal,
mais sur RMC, une sorte de PMU, comme ça.
PMU de Richin, quand même, je tiens à préciser parce qu'on dit toujours,
oui, ce genre d'émission, c'est le café du commerce.
Non, c'est le café de l'école du commerce.
Non, mais c'est une nuance qui a son importance.
Par exemple, il parle de l'augmentation du nombre d'arrêts maladies.
L'autre explication de l'explosion des arrêts maladies, c'est que les Français vont mal.
Oui, et puis là, on a moins de stupulans, on a un amaliban, on a un amaliban.
Avec cette excuse de glandu, à chaque fois.
Ouais, les glandus, là !
Alors lui, attendez, il faut que je vous présente, c'est Daniel Riolo et c'est un journaliste sportif aussi.
Mais il se pense à qui parle comme ça, là !
Effena, c'est 3 points, il me paye le gonzé, ça !
Parce que c'est vrai qu'une femme qui parle, c'est chiant, n'hésitez pas à lui couper la parole.
Il y a un gros problème de santé mentale.
Oui, on est particulièrement dans l'incerteur du travail.
Parce qu'on est trop assistés, c'est pour ça, en fait, tu le sais ça ?
Mais parce qu'on n'a pas le choix.
À force d'être tenu par la main sans arrête, tu finis par être...
Je vais me monter assisté, tu sais que tu parais que c'est chez toi.
Ah, me bien parlé, Daniel ! Il y a du coup le cul, Daniel.
Si tu es insisté, tu restes chez toi.
Alors si tu ne l'es pas, tu vas bosser.
Il n'y avait pas de peurs naoutes dans les champs de coton.
Alors, quand on veut, on peut.
Non, mais c'est...
C'est la France qu'on aime.
C'est la France qu'on aime parce que chez Estelle, il y a la France qu'on aime,
puis la France qu'on n'aime pas.
Ça, c'est un autre journaliste sportif, ils n'ont que des journalistes sportifs.
Fred Hermel, qui le dit.
Vous admis, quand tu réussis, quand tu mèques monnaie,
tu fais de l'argent, quand tu crées des emplois, quand tu te développes,
tu es respecté.
En France, c'est tout de contraire, en fait.
On aime les losers, en France.
Et oui, pays de losers.
On aime les losers, j'en veux pour preuve,
le succès de cette émission.
C'est quand même...
C'est quand même une belle émission de Glendu.
Regardez-moi les Glendus.
Regardez-moi les losers.
Regardez nos dégales.
On dirait une fin de rêve partie dans l'Arzac.
Et juste Pierre-Emmanuel.
Pas dans le même sac.
Oui, oui, oui, oui.
Pierre-Emmanuel qui ressemble aux voisins,
qui nous auraient balancé aux flics.
Mais sinon...
Sinon, c'est l'abandon.
Bon, en France, on s'en prend aux gens qui réussissent.
On s'en prend à Bernard Arnault.
Scandal.
Est-ce que, monsieur Bernard Arnault,
à travers l'LVMH,
rapporte de l'argent à la France ?
Oui.
Oui, beaucoup.
Est-ce qu'il pourrait en payer un petit peu plus ?
C'est ça, la question.
Mais pourquoi il paye...
C'est un patriote économique, Bernard Arnault.
C'est un patriote économique ?
Ben oui.
Parce qu'il paye beaucoup plus d'impôts
qu'il nous devrait payer.
Et voilà.
Ben oui, mais ça, vous ne le saviez pas.
Donc c'est important de vous informer.
Heureusement qu'il y a Estelle Midi.
Estelle Midi m'a dit.
Bernard Arnault paye trop d'impôts.
C'est un peu contre-intuitif comme ça.
C'est comme, moi je veux dire...
Je vais trop à la salle de sport, là en ce moment.
On me regarde gentiment,
mais je vois bien que je peine à convaincre.
Mais on rigole, mais on devrait pas.
Ils veulent faire payer plus cher les riches
pour leur santé
dans le but d'alléger la sécule.
Je vais me permettre d'être un peu grave.
Je vous jure que jamais.
Je ne pensais entendre ça
dans le pays dans lequel j'ai grandi.
Mais c'est toute la société.
C'est tout ce qui est le fondement de la République
qui est mis en cause avec ça.
Ces gens-là,
ce sont des ennemis de la République.
Ce sont des ennemis de la France.
On n'a pas le droit de toucher à ça.
Excusez-moi, j'ai les poils.
La voix qui vibre là,
ça me bouleverse.
Ça c'est ma bourgeoisie sûre.
Mais d'un moment, t'enlèves un euro
à un bourgeois,
il se transforme en malheureau.
Entrez ici, la France,
qu'on assassine.
C'est grave.
Ils n'ont pas le droit de toucher à ça.
C'est la République qui s'effondre.
C'est ce qui a fait cette République
il y a 200 ans qui s'effondre.
On n'a pas le droit.
J'ai honte quand j'entends ça.
J'ai honte.
Après, la cour des comptes,
j'ai honte.
Honte, honte la cour des comptes.
Honte à eux.
Honte à tout le monde.
C'est pas une cachière, la cour des comptes.
C'est...
On en a marre.
Pardon.
Excusez-moi, je reste humain avant tout.
Allez, je vous aime quand même les glandes.
Ben, merci.
Ça m'a épuisé, émotionnellement.
OK.
Repose-toi.
Ne le fais pas chez vous.
La dernière.
