Bonne année quand même !
On repart sur de bonnes bases en cette nouvelle année ! Mais sans Brigitte Bardot, sans chauffeurs pour les anciens ministres, et toujours sans prix Albert Londres pour CNews.
Transcription
Radio Nova.
La dernière.
Oui, c'est la nouvelle année.
On sent bien que tout le monde a pris des bonnes résolutions, y compris dans les médias
France Inter, par exemple, c'est dit, tiens, si j'arrêtais l'humour, bon, ça c'est
bien, c'est plus honnête, RMC, RMC, pardon, RMC, c'est dit, moi j'ai de t'en aller,
oui, oui, oui, je n'en ai pas, non, pas les accents, pas les accents, et en plus,
c'est les mêmes résolutions que l'année dernière, et on sent que c'est news, figurez-vous,
c'est dit, allez, il faut parler d'autres choses que d'immigration, parlons des pauvres
qui dorment dans la rue.
Attention, je ne dis pas que c'est simple, parce que vous avez des sens d'abris qui ne veulent
pas avoir de l'abris.
Je vous avais surtout des centres complètement engorgés, et c'est aussi une des conséquences
de l'immigration à contrôler.
Ah là là là, 15 secondes, bordel, ça n'a pas duré longtemps comme résolution, manque
de concentration, et en même temps, c'était la résolution la moins crédible de l'histoire,
à égalité avec celle de l'ONU, vous savez, les résolutions de l'ONU quand ils disent
à Netanyahou, hey, oh, oh non, ah là, t'as vu, je l'ai abeigné, non, hey, la prochaine,
hey, bon, allez, et c'est normal qu'il soit chamboulé sur c'est news, parce qu'on
a perdu quelqu'un pendant ces vacances, on a perdu Brigitte Bardot, alors, eh oui
Brigitte Bardot, eh oui, mais icône, star, de droite ou de gauche, on ne sait pas.
On n'a pas envie de savoir si Michel Sardou va ta droite ou à gauche, sous Brigitte
Bardot, a croisé dans sa vie, trois fois Jean-Marie Le Pen, je crois qu'on s'en
tape.
On s'en tape, on s'en tape, on n'a pas envie, on ne sait pas, voilà, on s'en fout.
Si Pinochet avait sorti un album de reggaeton, on l'aurait écouté quand même, voilà,
si c'est du bon reggaeton.
Robert Maynard, il fait une très bonne polentauseppe, eh ben il faut saluer ça aussi, ça sent
bon.
Il faut séparer la femme de l'artiste, je rappelle le très beau rôle d'Elisabeth
Bourne dans le film de sa vie qui s'appelle aussi Le mépris, comme par hasard, et
Madette, tu l'aimes, Madette, et Bardot, je rappelle, donc était à politique.
Elle adorèche ces news, parce que c'était pas une chaîne politiquement correcte.
Tous les vendredis soirs, elle regardait face à Philippe de Villiers, et tous les soirs,
elle regardait parce qu'elle prend...
Et on peut pas savoir si elle est de droite, parce que moi, je le fais aussi ça, hein,
pas de king shaming, s'il vous plaît, un peu d'amour, il y a des gens qui souffrent,
par exemple, je sais pas si vous avez suivi ça, les anciens ministres, ils ont plus
de chauffeurs depuis le 1er janvier, et ça c'est dur, c'est dur pour le socialiste
Daniel Vaillant qui en plus, alors là, pas de vol, était ministre des Transports.
Concrètement, vous n'avez pas conduit depuis 25 ans ?
Ah ben oui, oui, oui, pas hyper vieux, mais je suis pas en bonne santé.
Bon, ma femme, pour être éclair, me dit, je peux pas que tu reconduis ça.
Ah ben oui, alors comment je fais ?
Et comment il fait ? Et comment il fait ?
Il utilise sa retraite d'anciens ministres pour payer les taxis ?
Oh, ça va pas la tête, tes pauvres, là ?
C'est facile avec vos fouegots, là, putain.
Cheyenne de vie, tiens.
Cheyenne de vie, il adorait les Américaines.
Pardon, pardon, je fais des jeux de mots, parce que...
Non, mais quand je déraille, je fais des jeux de mots,
parce que ça me tient à coeur, je suis insensible.
Bon, c'est la nouvelle année, ce qui nous fossait de l'amour,
et qui dit amour, dit Louis Sarkozy, bien sûr.
On lutte contre les Français qui ne font plus d'enfants.
L'antinatalisme est génocidaire, ignoble.
Alors, Françaises et Français, faites l'amour, faites des enfants.
Pour vous, pour eux, pour le monde et pour la France.
Voilà, de la semence pour la France,
le nouveau slogan de la mythose pour la cause.
Louis Sarkozy, 2027, bonne année, et surtout la santé,
comme on évite de dire, chez Louis Sarkozy.
Merci.
La dernière.
Oui, c'est la nouvelle année.
On sent bien que tout le monde a pris des bonnes résolutions, y compris dans les médias
France Inter, par exemple, c'est dit, tiens, si j'arrêtais l'humour, bon, ça c'est
bien, c'est plus honnête, RMC, RMC, pardon, RMC, c'est dit, moi j'ai de t'en aller,
oui, oui, oui, je n'en ai pas, non, pas les accents, pas les accents, et en plus,
c'est les mêmes résolutions que l'année dernière, et on sent que c'est news, figurez-vous,
c'est dit, allez, il faut parler d'autres choses que d'immigration, parlons des pauvres
qui dorment dans la rue.
Attention, je ne dis pas que c'est simple, parce que vous avez des sens d'abris qui ne veulent
pas avoir de l'abris.
Je vous avais surtout des centres complètement engorgés, et c'est aussi une des conséquences
de l'immigration à contrôler.
Ah là là là, 15 secondes, bordel, ça n'a pas duré longtemps comme résolution, manque
de concentration, et en même temps, c'était la résolution la moins crédible de l'histoire,
à égalité avec celle de l'ONU, vous savez, les résolutions de l'ONU quand ils disent
à Netanyahou, hey, oh, oh non, ah là, t'as vu, je l'ai abeigné, non, hey, la prochaine,
hey, bon, allez, et c'est normal qu'il soit chamboulé sur c'est news, parce qu'on
a perdu quelqu'un pendant ces vacances, on a perdu Brigitte Bardot, alors, eh oui
Brigitte Bardot, eh oui, mais icône, star, de droite ou de gauche, on ne sait pas.
On n'a pas envie de savoir si Michel Sardou va ta droite ou à gauche, sous Brigitte
Bardot, a croisé dans sa vie, trois fois Jean-Marie Le Pen, je crois qu'on s'en
tape.
On s'en tape, on s'en tape, on n'a pas envie, on ne sait pas, voilà, on s'en fout.
Si Pinochet avait sorti un album de reggaeton, on l'aurait écouté quand même, voilà,
si c'est du bon reggaeton.
Robert Maynard, il fait une très bonne polentauseppe, eh ben il faut saluer ça aussi, ça sent
bon.
Il faut séparer la femme de l'artiste, je rappelle le très beau rôle d'Elisabeth
Bourne dans le film de sa vie qui s'appelle aussi Le mépris, comme par hasard, et
Madette, tu l'aimes, Madette, et Bardot, je rappelle, donc était à politique.
Elle adorèche ces news, parce que c'était pas une chaîne politiquement correcte.
Tous les vendredis soirs, elle regardait face à Philippe de Villiers, et tous les soirs,
elle regardait parce qu'elle prend...
Et on peut pas savoir si elle est de droite, parce que moi, je le fais aussi ça, hein,
pas de king shaming, s'il vous plaît, un peu d'amour, il y a des gens qui souffrent,
par exemple, je sais pas si vous avez suivi ça, les anciens ministres, ils ont plus
de chauffeurs depuis le 1er janvier, et ça c'est dur, c'est dur pour le socialiste
Daniel Vaillant qui en plus, alors là, pas de vol, était ministre des Transports.
Concrètement, vous n'avez pas conduit depuis 25 ans ?
Ah ben oui, oui, oui, pas hyper vieux, mais je suis pas en bonne santé.
Bon, ma femme, pour être éclair, me dit, je peux pas que tu reconduis ça.
Ah ben oui, alors comment je fais ?
Et comment il fait ? Et comment il fait ?
Il utilise sa retraite d'anciens ministres pour payer les taxis ?
Oh, ça va pas la tête, tes pauvres, là ?
C'est facile avec vos fouegots, là, putain.
Cheyenne de vie, tiens.
Cheyenne de vie, il adorait les Américaines.
Pardon, pardon, je fais des jeux de mots, parce que...
Non, mais quand je déraille, je fais des jeux de mots,
parce que ça me tient à coeur, je suis insensible.
Bon, c'est la nouvelle année, ce qui nous fossait de l'amour,
et qui dit amour, dit Louis Sarkozy, bien sûr.
On lutte contre les Français qui ne font plus d'enfants.
L'antinatalisme est génocidaire, ignoble.
Alors, Françaises et Français, faites l'amour, faites des enfants.
Pour vous, pour eux, pour le monde et pour la France.
Voilà, de la semence pour la France,
le nouveau slogan de la mythose pour la cause.
Louis Sarkozy, 2027, bonne année, et surtout la santé,
comme on évite de dire, chez Louis Sarkozy.
Merci.
