Antiraciste, tu perds ton sang froid - La chronique de Guillaume Meurice
Mea culpa. Les médias Bolloré ne sont pas racistes. De nombreux témoignages (parfois un peu maladroits) en attestent
La chronique de Guillaume Meurice dans La dernière du dimanche 5 avril 2026 sur Radio Nova.
La dernière, le dimanche à 18h en direct sur Radio Nova et à tout moment en podcast et en vidéo.
La chronique de Guillaume Meurice dans La dernière du dimanche 5 avril 2026 sur Radio Nova.
La dernière, le dimanche à 18h en direct sur Radio Nova et à tout moment en podcast et en vidéo.
Transcription
Nova aime une fille en or, le 15 avril au cinéma,
avec Pauline Clément, Arthur Dupont, Karine Viard et Bruno Podavidez.
– Désolée, enfin pas désolée.
– Une jolie comédie romantique tendré pétillante
sur la difficulté d'être soi en l'amour.
– L'estime de soi, c'est quoi, au juste ?
– Je sais pas pourquoi il m'a embauché,
je sens qu'il prend sur lui, mais en fait, il boue.
– Ah, mais c'est pas possible ça.
– On était en CM2, j'étais tellement admirative de ta confiance en toi de...
– Une petite moque de moi.
– Une fille en or, le 15 avril au cinéma.
– La France a peur, mais alors, attention, aujourd'hui je tiens à vous rassurer,
chronique un petit peu particulière, une fois n'est pas coutume,
ça va bien se passer, comme dirait le poète,
parce que non, mais c'est vrai qu'il y a eu beaucoup d'accusations ces derniers temps,
comme quoi les médias bolaurés seraient fascistes, totalitaristes,
je prends ma part, j'ai pu participer à ça, oui.
Mais non, non, mais alors attendez, je tiens à dire que non, ça, ça range, voilà.
– J'en veux pour preuve Michel Onfret.
Voilà, vous l'avez certainement entendu, mais oui.
Mais Michel Onfret, qu'est-ce qu'il a fait ?
Il s'est insurgé contre l'autoritarisme du nouveau maire de Saint-Denis,
Bali Bagayoko, qui ne semble pas avoir le sens de l'intérêt général.
– Là, il nous dit non, moi j'ai le sens de l'intérêt particulier,
pas du tout du bien public, et je vais virer, me séparer de gens,
mais on n'est pas dans une tribu primitive, comme les décrits Darwin,
en disant, vous avez le mal dominant, qui est là, qui décide,
et c'est moi qui décide.
Toi, toi, t'auras à manger, toi, t'auras pas à manger.
– Moi, j'aurai les femelles, toi, t'auras pas les femelles.
– Attention Michel, attention.
Attention Michel, parce que là, c'est à vous, intérieur, qui parle, Michel ?
Mais tu n'es pas dans ta salle de bain, Michel, là.
Attention, tu n'es pas un dîner de l'action française, Michel, si tu m'écoutes.
Bon, alors, en plus, là, c'est raté, je vous rappelle que l'idée aujourd'hui,
c'est de rassurer ceux qui nous écoutent, à propos des médias bolaurés.
Alors, on peut parler du maire et les filles de la Courneuve, Ali Duharar.
– Une ville, un peuple, un maire.
Voilà ce qu'il a tweeté au moment de prendre ses fonctions.
Et évidemment, beaucoup m'ont souligné que c'était une référence à un pays,
un Reich, un Führer, la devise d'Hitler.
– Oula, alors, voilà.
Alors ça, c'est intéressant. Ali Duharar est certainement un nazi.
Mais c'est sûr, ça correspond à l'idée qu'on se fait d'un SS.
Une personne noire de gauche, qui s'appelle Oriot, la racarienne, très clairement.
Donc, voyez, c'est news, là, c'est news premier sur l'anti-fascisme, tu vois ?
Je vous avais pas menti.
Sur l'anti-racisme aussi, ça parle du Maroc, chez Pascal Pro.
– Vous êtes très attendu.
– Un Maroc?
– On l'espère, vous voir, un jour.
– Il y a Maracay, je suis...
– Parce qu'on vous regarde.
– Alors on salue nos amis.
Ah, il y a beaucoup de...
Une colonie française très importante.
– Une communauté.
– Une communauté.
Oui, oui, parce que...
Bah oui, oui, c'est pas le même mot, hein.
C'est les...
Oui, oui, c'est les biens réflexes qui reviennent, hein.
Parfois.
Alors, il faut faire attention aujourd'hui à ce qu'on dit avec les woks et tout le bordel, là.
Allez, on salue le Maroc.
Couce, couce, coucou, coucou, coucou.
C'est dur de pas être assiste, toi.
Allez, on est par assiste, on est par assiste sur ce news toujours.
Moi, je n'ai aucun problème.
Et de ma famille, j'ai toute la galaxie des couleurs, hein.
Vraiment, des nièces très, très, très noires et des neveux très, très, très blancs.
– Voilà, ça, c'est une bonne preuve.
Alors attention, je dirais attention aux neveux quand même.
Très, très, très blanc, c'est pas une couleur.
Un bidet, oui, mais pas un être humain.
Enfin, là, il y a manque de vitamine.
Ah, certainement.
Mais bravo pour cet antiracisme.
Il débute, donc il faut être un petit peu encourageant.
Allez, on conclut, toujours, toujours dans l'antiracisme.
– Quand je vis dans certains endroits en France, je reconnais plus ces endroits.
J'ai travaillé à France 3 au Lyon en 1976, 50 ans.
Donc, j'ai l'image de la France.
Il y a 50 ans, j'étais plongée dans un bain de photo.
Mais cette France-là, mais qu'est-ce que vous en avez fait ?
Et on va me dire que je suis raciste.
Mais venez, venez me dire que je suis raciste.
– Ouais, on va venir.
– Ouais, là, ouais, j'allais pour te défendre, mais c'est dommage.
C'est dommage, des fois, on ne fait pas exprès, on fait des efforts,
mais on ne fait pas exprès, quoi.
C'est comme les gens de droite.
Ils pensent qu'ils sont de droite, ils sont de droite.
Puis ils vont chez le médecin, ils sortent la carte vitale.
– Très vigilants, en courageant les petits gestes, bonne opération.
Pendant la main, au bras tendu, à toutes et à tous.
Merci beaucoup.
– Bonne journée.
– Julien, venez.
C'est un bel effort.
avec Pauline Clément, Arthur Dupont, Karine Viard et Bruno Podavidez.
– Désolée, enfin pas désolée.
– Une jolie comédie romantique tendré pétillante
sur la difficulté d'être soi en l'amour.
– L'estime de soi, c'est quoi, au juste ?
– Je sais pas pourquoi il m'a embauché,
je sens qu'il prend sur lui, mais en fait, il boue.
– Ah, mais c'est pas possible ça.
– On était en CM2, j'étais tellement admirative de ta confiance en toi de...
– Une petite moque de moi.
– Une fille en or, le 15 avril au cinéma.
– La France a peur, mais alors, attention, aujourd'hui je tiens à vous rassurer,
chronique un petit peu particulière, une fois n'est pas coutume,
ça va bien se passer, comme dirait le poète,
parce que non, mais c'est vrai qu'il y a eu beaucoup d'accusations ces derniers temps,
comme quoi les médias bolaurés seraient fascistes, totalitaristes,
je prends ma part, j'ai pu participer à ça, oui.
Mais non, non, mais alors attendez, je tiens à dire que non, ça, ça range, voilà.
– J'en veux pour preuve Michel Onfret.
Voilà, vous l'avez certainement entendu, mais oui.
Mais Michel Onfret, qu'est-ce qu'il a fait ?
Il s'est insurgé contre l'autoritarisme du nouveau maire de Saint-Denis,
Bali Bagayoko, qui ne semble pas avoir le sens de l'intérêt général.
– Là, il nous dit non, moi j'ai le sens de l'intérêt particulier,
pas du tout du bien public, et je vais virer, me séparer de gens,
mais on n'est pas dans une tribu primitive, comme les décrits Darwin,
en disant, vous avez le mal dominant, qui est là, qui décide,
et c'est moi qui décide.
Toi, toi, t'auras à manger, toi, t'auras pas à manger.
– Moi, j'aurai les femelles, toi, t'auras pas les femelles.
– Attention Michel, attention.
Attention Michel, parce que là, c'est à vous, intérieur, qui parle, Michel ?
Mais tu n'es pas dans ta salle de bain, Michel, là.
Attention, tu n'es pas un dîner de l'action française, Michel, si tu m'écoutes.
Bon, alors, en plus, là, c'est raté, je vous rappelle que l'idée aujourd'hui,
c'est de rassurer ceux qui nous écoutent, à propos des médias bolaurés.
Alors, on peut parler du maire et les filles de la Courneuve, Ali Duharar.
– Une ville, un peuple, un maire.
Voilà ce qu'il a tweeté au moment de prendre ses fonctions.
Et évidemment, beaucoup m'ont souligné que c'était une référence à un pays,
un Reich, un Führer, la devise d'Hitler.
– Oula, alors, voilà.
Alors ça, c'est intéressant. Ali Duharar est certainement un nazi.
Mais c'est sûr, ça correspond à l'idée qu'on se fait d'un SS.
Une personne noire de gauche, qui s'appelle Oriot, la racarienne, très clairement.
Donc, voyez, c'est news, là, c'est news premier sur l'anti-fascisme, tu vois ?
Je vous avais pas menti.
Sur l'anti-racisme aussi, ça parle du Maroc, chez Pascal Pro.
– Vous êtes très attendu.
– Un Maroc?
– On l'espère, vous voir, un jour.
– Il y a Maracay, je suis...
– Parce qu'on vous regarde.
– Alors on salue nos amis.
Ah, il y a beaucoup de...
Une colonie française très importante.
– Une communauté.
– Une communauté.
Oui, oui, parce que...
Bah oui, oui, c'est pas le même mot, hein.
C'est les...
Oui, oui, c'est les biens réflexes qui reviennent, hein.
Parfois.
Alors, il faut faire attention aujourd'hui à ce qu'on dit avec les woks et tout le bordel, là.
Allez, on salue le Maroc.
Couce, couce, coucou, coucou, coucou.
C'est dur de pas être assiste, toi.
Allez, on est par assiste, on est par assiste sur ce news toujours.
Moi, je n'ai aucun problème.
Et de ma famille, j'ai toute la galaxie des couleurs, hein.
Vraiment, des nièces très, très, très noires et des neveux très, très, très blancs.
– Voilà, ça, c'est une bonne preuve.
Alors attention, je dirais attention aux neveux quand même.
Très, très, très blanc, c'est pas une couleur.
Un bidet, oui, mais pas un être humain.
Enfin, là, il y a manque de vitamine.
Ah, certainement.
Mais bravo pour cet antiracisme.
Il débute, donc il faut être un petit peu encourageant.
Allez, on conclut, toujours, toujours dans l'antiracisme.
– Quand je vis dans certains endroits en France, je reconnais plus ces endroits.
J'ai travaillé à France 3 au Lyon en 1976, 50 ans.
Donc, j'ai l'image de la France.
Il y a 50 ans, j'étais plongée dans un bain de photo.
Mais cette France-là, mais qu'est-ce que vous en avez fait ?
Et on va me dire que je suis raciste.
Mais venez, venez me dire que je suis raciste.
– Ouais, on va venir.
– Ouais, là, ouais, j'allais pour te défendre, mais c'est dommage.
C'est dommage, des fois, on ne fait pas exprès, on fait des efforts,
mais on ne fait pas exprès, quoi.
C'est comme les gens de droite.
Ils pensent qu'ils sont de droite, ils sont de droite.
Puis ils vont chez le médecin, ils sortent la carte vitale.
– Très vigilants, en courageant les petits gestes, bonne opération.
Pendant la main, au bras tendu, à toutes et à tous.
Merci beaucoup.
– Bonne journée.
– Julien, venez.
C'est un bel effort.
