Kate Bush : l'icône intemporelle
Cette semaine, le premier album de l’intemporelle Kate Bush, « The Kick Inside », soufflait sa 48ème bougie. À cette occasion, Mathilde Raynal revient sur l’histoire de cet album devenu classique et rend hommage à cette icône de la pop.
Transcription
Elephant est de retour.
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant, où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
Retrouvez toutes les dates de tournée et l'actualité d'Elephant sur leurs réseaux sociaux.
Pas vraiment le soir, pas vraiment l'après-mne, c'est l'après-mne de l'après-mne.
L'après-mne de l'après-mne au côté de Mr. Gabriel Jacoby, tout juste en écoute avec The One.
Et alors sans plus attendre, The One qu'on peut qualifier de l'artiste la plus cool et la plus base de tous les temps.
Une reine qu'on découvrait il y a 48 ans jour pour jour dans son et chantant dans cette robe rouge tout simplement inoubliable.
Une petite fleur iconique dans les cheveux et cette classe intemporelle, ladies and gentlemen.
La personne de Kate Bush, c'est l'artiste, que dit-je la Queen, que je vous emmène donc goldiguer cet après-mne.
L'une de mes artistes préférés au monde, une mega-star, hauteur, compositrice, interprète et musicienne,
que le monde découvrait donc le 17 février 1978 et qui sera immédiatement la toute première femme,
à écrire et à chanter un single propulsé directement à la première place des charts britanniques.
Alors déjà, Yes Queen pour ce move-là et puis en plus, quel chanson, M.Dame, se titre-moi personnellement.
Je l'écoute à peu près tous les jours depuis 20 ans, je crois et je sais que je suis loin d'être la seule.
Wuthering Heights, c'est donc cette petite masterclass intemporelle à laquelle Miss Kate Bush a donné vie en quelques heures seulement.
Une chanson qui s'inspire durement les eaux de hurlevant des milles y bromptés et la petite story derrière,
elle est finalement toute simple, un soir.
La jeune Kate en découvre une adaptation à la télé, elle adore le concept,
alors elle se met directement en écriture et puis au piano.
En deux temps, en trois mouvements, son œuvre est aînée.
Elle découvre le lendemain matin que sa date d'anniversaire, attention,
est la même que celle de Catherine, le personnage principal de l'histoire.
Et pour elle, c'est un signe du destin.
Cette chanson, ce sera la sienne, ce sera son banger officiel et ce n'est certainement pas son label
qui va la laisser penser le contraire.
Parce qu'à l'époque, je le rappelle, elle a seulement 19 ans
et les femmes dans la musique, ça ne court pas forcément les charts.
Alors la team émise avec qui elle travaille veut se la jouer disons plus safe.
On trouve que Watering Heights est une chanson trop chelou pour eux.
Tout le monde la supplie donc de choisir quelque chose qui passera un petit peu mieux en radio, mais non.
Kate, dans toute sa splendeur, son originalité et sa confiance en elle
digne de celle d'un homme blanc privilégié et plutôt lait,
garde la tête haute et elle leur dit un truc du genre non, non, non.
On sort la chanson où je suis un fantôme victorien
qui supplie son amant de mouver la fenêtre,
ou alors on ne sort rien du tout et de là-bas.
Bravo la quai, puisque le Paris s'avère plus que réussi.
La team du label finit par accepter de la suivre
et boom, c'est un succès immédiat et surtout fulgurant.
Tout le monde se passionne pour cette déesse visionnaire en robe rouge
et qui n'en a que faire de la mode de l'époque.
Cette meuf qui danse de manière aussi théâtrale que fantomatique.
Ce qui est cool en fait, c'est elle qui le décide
et c'est pour ça que je me permets de la qualifier de reine absolue du base.
Puisque ce terme, il existe pas vraiment en français
mais il englobe en gros cette idée d'être sûr de soi,
tout en affirmant une opinion contre courant.
Alors oui, on est carrément dans le thème,
bref, Kate Bush en une seule chanson
et puis par la suite avec tout son premier album, bien sûr.
Elle va donc ouvrir la voix à toute une armée,
d'autres enchant très mystique de la pop,
Björk, Lorde, Fka et Twix, ou bien Charlie XX
dont justement on va reparler un petit peu tout à l'heure,
toutes ses alternatives expérimentales et modernes.
Elle s'inspire inévitablement du son de Laura Kate Bush.
C'est la meuf qui m'a appris, moi,
quand j'étais petite, que j'avais le droit de porter des robes colorées
en dansant absolument à n'importe comment
et en me la jouant parfois un petit peu drama queen
n'ayant pas peur des mots.
Une meuf dont la musique continue de me faire du bien chaque jour
alors à laquelle je dis merci.
Et maintenant que la messe est dite,
à place à vos chorégraphies victoriennes les plus gracieuses et étranges
puisque voici sans attendre sur Nova,
ce qui selon moi sera pour toujours
la meilleure adaptation de Woodrowing Heights, Kate Bush.
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant, où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
Retrouvez toutes les dates de tournée et l'actualité d'Elephant sur leurs réseaux sociaux.
Pas vraiment le soir, pas vraiment l'après-mne, c'est l'après-mne de l'après-mne.
L'après-mne de l'après-mne au côté de Mr. Gabriel Jacoby, tout juste en écoute avec The One.
Et alors sans plus attendre, The One qu'on peut qualifier de l'artiste la plus cool et la plus base de tous les temps.
Une reine qu'on découvrait il y a 48 ans jour pour jour dans son et chantant dans cette robe rouge tout simplement inoubliable.
Une petite fleur iconique dans les cheveux et cette classe intemporelle, ladies and gentlemen.
La personne de Kate Bush, c'est l'artiste, que dit-je la Queen, que je vous emmène donc goldiguer cet après-mne.
L'une de mes artistes préférés au monde, une mega-star, hauteur, compositrice, interprète et musicienne,
que le monde découvrait donc le 17 février 1978 et qui sera immédiatement la toute première femme,
à écrire et à chanter un single propulsé directement à la première place des charts britanniques.
Alors déjà, Yes Queen pour ce move-là et puis en plus, quel chanson, M.Dame, se titre-moi personnellement.
Je l'écoute à peu près tous les jours depuis 20 ans, je crois et je sais que je suis loin d'être la seule.
Wuthering Heights, c'est donc cette petite masterclass intemporelle à laquelle Miss Kate Bush a donné vie en quelques heures seulement.
Une chanson qui s'inspire durement les eaux de hurlevant des milles y bromptés et la petite story derrière,
elle est finalement toute simple, un soir.
La jeune Kate en découvre une adaptation à la télé, elle adore le concept,
alors elle se met directement en écriture et puis au piano.
En deux temps, en trois mouvements, son œuvre est aînée.
Elle découvre le lendemain matin que sa date d'anniversaire, attention,
est la même que celle de Catherine, le personnage principal de l'histoire.
Et pour elle, c'est un signe du destin.
Cette chanson, ce sera la sienne, ce sera son banger officiel et ce n'est certainement pas son label
qui va la laisser penser le contraire.
Parce qu'à l'époque, je le rappelle, elle a seulement 19 ans
et les femmes dans la musique, ça ne court pas forcément les charts.
Alors la team émise avec qui elle travaille veut se la jouer disons plus safe.
On trouve que Watering Heights est une chanson trop chelou pour eux.
Tout le monde la supplie donc de choisir quelque chose qui passera un petit peu mieux en radio, mais non.
Kate, dans toute sa splendeur, son originalité et sa confiance en elle
digne de celle d'un homme blanc privilégié et plutôt lait,
garde la tête haute et elle leur dit un truc du genre non, non, non.
On sort la chanson où je suis un fantôme victorien
qui supplie son amant de mouver la fenêtre,
ou alors on ne sort rien du tout et de là-bas.
Bravo la quai, puisque le Paris s'avère plus que réussi.
La team du label finit par accepter de la suivre
et boom, c'est un succès immédiat et surtout fulgurant.
Tout le monde se passionne pour cette déesse visionnaire en robe rouge
et qui n'en a que faire de la mode de l'époque.
Cette meuf qui danse de manière aussi théâtrale que fantomatique.
Ce qui est cool en fait, c'est elle qui le décide
et c'est pour ça que je me permets de la qualifier de reine absolue du base.
Puisque ce terme, il existe pas vraiment en français
mais il englobe en gros cette idée d'être sûr de soi,
tout en affirmant une opinion contre courant.
Alors oui, on est carrément dans le thème,
bref, Kate Bush en une seule chanson
et puis par la suite avec tout son premier album, bien sûr.
Elle va donc ouvrir la voix à toute une armée,
d'autres enchant très mystique de la pop,
Björk, Lorde, Fka et Twix, ou bien Charlie XX
dont justement on va reparler un petit peu tout à l'heure,
toutes ses alternatives expérimentales et modernes.
Elle s'inspire inévitablement du son de Laura Kate Bush.
C'est la meuf qui m'a appris, moi,
quand j'étais petite, que j'avais le droit de porter des robes colorées
en dansant absolument à n'importe comment
et en me la jouant parfois un petit peu drama queen
n'ayant pas peur des mots.
Une meuf dont la musique continue de me faire du bien chaque jour
alors à laquelle je dis merci.
Et maintenant que la messe est dite,
à place à vos chorégraphies victoriennes les plus gracieuses et étranges
puisque voici sans attendre sur Nova,
ce qui selon moi sera pour toujours
la meilleure adaptation de Woodrowing Heights, Kate Bush.
