Jeux vidéo : 30 ans dans les hautes herbes avec Pokémon

Jeux vidéo : 30 ans dans les hautes herbes avec Pokémon

L'aprem de l'aprem • 04/03/2026 • 05:15

La licence la plus rentable du monde souffle ses 30 bougies, et on réalise qu’on a passé 9000 heures à courir après des créatures pixelisées. Une relation toxique, addictive, sublime… et dont ne compte absolument pas se remettre tout de suite.

Transcription

Elephant est de retour.
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
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Lockeeto, sur Nova, vous passez votre après-midi de l'après-midi avec la charmante compagnie de Makala.
Et tout de suite, comme vous l'entendez, on a laissé tomber le monde réel pour mettre le cap sur ma planète préférée.
C'est le des jeux vidéo, actuellement, à l'aube d'un anniversaire de la plus haute importante, attention.
30 ans, c'est l'âge où normalement, on devient très sérieux.
On est enfin un adulte en proie à tout un tas de responsabilités, on poste, on arrête les bêtises.
Du genre passer notre temps à courir après des créatures imaginaires.
Et pourtant, 30 ans, c'est aussi l'âge de cette licence qui peut, 1, se vanter d'être la plus rentable et l'une des plus populaires au monde.
2, d'avoir fait rêver et guiquer le monde entier.
3, de m'avoir permis de perdre près de 9000 heures de vie à chasser le Chai-Ni.
4, d'avoir survécu à toutes les modes tout en restant fidèle à Sadea.
Et enfin 5, de n'avoir certainement pas prévu de s'arrêter à cet âge fatidique puisque 30 ans, c'est aujourd'hui presque l'âge.
Mesdames et messieurs de la licence fabuleuse, qui est Pokémon,
une merveille de gaming qui a vu le jour le 27 février 1996,
soit deux jours exactement avant que je ne vienne au monde.
C'est à croire que ce jeu était finalement la bonne raison que j'attendais pour enfin pointer le bout de mon nez dans ce monde.
Et c'est peut-être pour ça que j'en suis toujours aussi fan à mon grand âge.
Mais bref, cette aventure qui a donc commencé en 8 bits,
après que le petit japonais Satoshi Taigiri décide de se prendre de passion pour la capture d'un secte,
un hobby qu'il va donc transformer en business mondial avec l'idée de ce jeu pour l'époque révolutionnaire,
une aventure où l'on incarne un enfant un poil trop indépendant pour son âge, il faut le dire,
mais qui se met en mode aventure et décide d'attraper absolument toutes les adorables créatures qui popent le son monde,
une route toutefois semée d'ambuches et d'adultes qui ont cette fâcheuse envie d'en découdre avec des gosses,
mais qu'on va venir remettre au KLM à leur place grâce à notre équipe invincible de petits monstres adorables.
Bref, je ne vais pas vous pitcher tout le jeu, le concept c'est le même depuis 30 ans.
Des pokémons, des pokéballs, des routes pleines de bagarre et des champions d'arène hostile absolument iconiques,
l'idée étant de devenir le meilleur dresser et bien évidemment de tous les attraper.
Une recette qui a donc fonctionné à merveilleux fil de toutes ces années,
des différentes régions, versions et générations de créatures qu'on nous a présentées,
succès tout aussi évident via toutes les consoles impliquées,
un carton plein sur Game Boy Color, sur Nintendo DS, sur Switch,
ou même si on parle des jeux mobiles Pokémon GO et Pokémon TCGP.
Enfin, cette chronique du réjuste 9000 heures si je vous détaillez absolument chaque jeu,
chaque film, chaque collection de cartes, chaque manga ou la série animée que ça a donné derrière.
Alors en gros, ce qu'il faut retenir, c'est que partout où Pokémon est passé,
on était sur du gigantesque rade marée de Pokémon Company à réussir à bâtir un empire tellement puissant
que même quand les fans sont ultra déçus, ils continuent quand même à payer
parce que personne n'est parfait et croyez voir, je parle vraiment en connaissance de cause.
Moi-même, j'ai parfaitement conscience après avoir joué au dernier Pokémon que la licence en Big 2026,
elle nous prend totalement pour acquis et quand je dis ça, c'est en termes de graphisme ou
d'évolution du gameplay, par exemple, parce que les vrais savent que quand il y a des bombes
de la taille de Zelda Breath of the Wild qui existe, c'est franchement honteux de nous proposer
des jeux tout flou et pixelisés dès qu'on désume une demi seconde, mais malgré tout,
je continue après commander chaque jeu comme si c'était une obligation
que peut-être on allait recommencer à nous respecter, mais bon, que voulez-vous ?
Plus je réfléchis en écrivant cette chronique, plus je me dis que Pokémon, finalement, c'est grave
mon mec toxique qui me vend mon zémerveil sans jamais jamais changer. Par contre, attention,
cette relation toxique au-delà de ces évidents petits red flags, il faut le dire musicalement,
elle ne m'a par contre jamais déçu. Et là, je vous parle aussi bien des jeux les plus récents
que des vieilleries, j'ai adoré certains morceaux de Pokémon Scarlet et Violette,
par exemple, autant que je me réveille encore chaque matin au son de la bio de Pokémon Emerald.
Je n'ai absolument aucune honte de vous le dire, ça fait 2 ans maintenant que c'est carrément
mon réveil et que ça me met de bon humeur chaque matin que Dieu fait. Alors tout de suite pour le
plus grand bonheur de votre aprem, on se fait un petit détour par la belle Little Root Town,
ou bien Bourrenville, en bon français. Et ne me remercie pas, c'est votre corps entier
qui va le faire après l'écoute de ce banger, et bien sûr un joyeux anniversaire quand même,
à cet immense pilié de pop culture.

A poursuivre

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