Gold Digger : l’hymne de la Californie parfaite
Aujourd’hui on se replonge dans l’histoire de Surfin’ USA, le premier méga‑tube des Beach Boys, hymne solaire né d’un Brian Wilson qui ne surfait même pas, et petit drama de droits d’auteur en bonus. Résultat : un classique qui sent le sable chaud depuis 1963.
Transcription
Elephant est de retour.
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant, où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
Retrouvez toutes les dates de tournée et l'actualité d'Elephant sur leurs réseaux sociaux.
Radio Nova ?
Pas vraiment le soir ?
Pas vraiment l'après-midi ?
C'est l'après-midi de l'après-midi sur Radio Nova.
Il est presque 18h30 sur Nova après cette collaboration signée Cizei et Dochi.
Une nouveauté qui nous conduisait tranquillement à notre focus vieillerie de la semaine
puisque c'est mardi, autrement dit, c'est Gold Digger Day,
le jour où l'on va fouiller les greniers, les bacs à vinyle d'antan
et où l'on vient ressortir quelques bien belles pépites.
Et aujourd'hui, c'est ce morceau qui me donne des envies résistibles de vacances et de sun,
une chanson capable de faire croire à n'importe quel français coincé actuellement
sur le périph qu'il se situerait quelque part sur une très belle plage californienne,
cheveux au vent, bronze à jeune flics, sel et grain de sable, tout plein la peau,
un titre que nous offrait nos très chers Beach Boys, le 4 mars 1963
et c'est le superbement bien nommé Surfin USA.
Ce fut donc le premier véritable énorme succès du groupe,
celui la même qui a fait passer leur petit délire à ses Californiens
au stade de véritables phénomènes nationales et même mondiales,
leur premier tube à se glisser à la 3e place du Billboard aux US
et puis à conquérir aussi les chartes européens, faisant des Beach Boys
le seul groupe presque capable de rivaliser avec des Beatles
et la fameuse British Invasion.
Et alors pour parler vraiment chanson, vous l'avez deviné,
c'est une histoire de surf, mais ce qui est plutôt cocasse dans cette histoire,
c'est qu'il faut savoir qu'à la base, c'était même pas une activité
qu'il maîtrisait vraiment. Et oui, j'imagine que ça vous choque autant que moi.
Mais le cerveau du groupe, Brian Wilson, celui qui a écrit la chanson en question,
on a beau l'imaginer, planche sous le bras et lunettes sur le bout du nez,
mais pourtant, Kennedy, il ne surfait absolument pas,
pas même le temps d'un petit bodyboard du dimanche, le surf.
C'était par contre le truc de son frère, Dennis Wilson,
le batteur des Beach Boys, lui c'est un petit peu le seul legit de la bande,
si je puis dire.
Mais finalement ce qui a vraiment donné à Brian l'idée de la dite chanson,
c'est au-delà de la famille, évidemment, une meuf.
Et oui, quoi d'autre qu'une dulcine pour inciter un boug à dépasser ses limites
et conquérir le monde, c'est donc selon mon ami Wikipedia
une certaine Judy Bowles, dont le frère Jimmy Bowles
était lui vraiment qui, perpationné par le surf,
qui inspire à la dite chanson.
Il lui demande donc de lister les meilleures spots de Californie pour son titre.
À côté, il reprend la mélodie de sweet little 16
d'un certain Chuck Berry. Il assemble le tout et voilà comment
Surfin USA a donc finalement privi.
Evidemment, ça, ça va pas trop plaire à Chuck,
qui s'apercevant d'une véritable similitude,
finira par en récupérer le crédit en tant qu'auteur.
Un petit drama qui va apprendre à notre chère Brian
que puis et l'inspiration chez d'autres, c'est bien,
mais que les droits d'auteurs, c'est encore mieux.
Et bon, à part ça, heureusement pour nos californiens préférés,
ce petit crédigate ne résume pas toute l'histoire,
hein, bien au contraire, ça ne va certainement pas les empêcher
de faire kiffer toute la planète au son de ce titre
et de tout l'album Surfin USA qui va en découler par la suite.
C'est vraiment avec ce disque-là qu'il devient ce que je vais qualifier
du visage d'une californie parfaite.
Une bande de jeunes qui chante le soleil
les bagnoles, la playa et les meufs,
mais qui surtout vont faire du surf rock déjà existant
aux States, un genre de surf pop,
capable de faire kiffer tous les pays du monde
et pas seulement ceux où ça surf à toute Berzingue.
On est donc à un moment de la vie des Beach Boys.
Ou au-delà de la carte postale sonore,
il y a un véritable truc musical qui s'installe
et qui se pérennise une énergie solaire
des harmonies vocales inimitables
et puis un sens inné du Megatube
qui va aller conduire quelques années plus tard à l'illustre
Pet Sounds que beaucoup considèrent comme l'un des plus grands albums
de tous les temps.
Et celui-là, il y a tellement de millions de choses
à en dire qu'on va se le garder de côté
pour une prochaine fois et à la place,
on va plutôt se passer ce fameux Hymnovacons
qui va nous faire rêver encore un petit peu plus sur Nova.
Surfin USA,
ou comment les Beach Boys ont mis un maximum de soleil
dans nos vies à l'hiver 1963.
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant, où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
Retrouvez toutes les dates de tournée et l'actualité d'Elephant sur leurs réseaux sociaux.
Radio Nova ?
Pas vraiment le soir ?
Pas vraiment l'après-midi ?
C'est l'après-midi de l'après-midi sur Radio Nova.
Il est presque 18h30 sur Nova après cette collaboration signée Cizei et Dochi.
Une nouveauté qui nous conduisait tranquillement à notre focus vieillerie de la semaine
puisque c'est mardi, autrement dit, c'est Gold Digger Day,
le jour où l'on va fouiller les greniers, les bacs à vinyle d'antan
et où l'on vient ressortir quelques bien belles pépites.
Et aujourd'hui, c'est ce morceau qui me donne des envies résistibles de vacances et de sun,
une chanson capable de faire croire à n'importe quel français coincé actuellement
sur le périph qu'il se situerait quelque part sur une très belle plage californienne,
cheveux au vent, bronze à jeune flics, sel et grain de sable, tout plein la peau,
un titre que nous offrait nos très chers Beach Boys, le 4 mars 1963
et c'est le superbement bien nommé Surfin USA.
Ce fut donc le premier véritable énorme succès du groupe,
celui la même qui a fait passer leur petit délire à ses Californiens
au stade de véritables phénomènes nationales et même mondiales,
leur premier tube à se glisser à la 3e place du Billboard aux US
et puis à conquérir aussi les chartes européens, faisant des Beach Boys
le seul groupe presque capable de rivaliser avec des Beatles
et la fameuse British Invasion.
Et alors pour parler vraiment chanson, vous l'avez deviné,
c'est une histoire de surf, mais ce qui est plutôt cocasse dans cette histoire,
c'est qu'il faut savoir qu'à la base, c'était même pas une activité
qu'il maîtrisait vraiment. Et oui, j'imagine que ça vous choque autant que moi.
Mais le cerveau du groupe, Brian Wilson, celui qui a écrit la chanson en question,
on a beau l'imaginer, planche sous le bras et lunettes sur le bout du nez,
mais pourtant, Kennedy, il ne surfait absolument pas,
pas même le temps d'un petit bodyboard du dimanche, le surf.
C'était par contre le truc de son frère, Dennis Wilson,
le batteur des Beach Boys, lui c'est un petit peu le seul legit de la bande,
si je puis dire.
Mais finalement ce qui a vraiment donné à Brian l'idée de la dite chanson,
c'est au-delà de la famille, évidemment, une meuf.
Et oui, quoi d'autre qu'une dulcine pour inciter un boug à dépasser ses limites
et conquérir le monde, c'est donc selon mon ami Wikipedia
une certaine Judy Bowles, dont le frère Jimmy Bowles
était lui vraiment qui, perpationné par le surf,
qui inspire à la dite chanson.
Il lui demande donc de lister les meilleures spots de Californie pour son titre.
À côté, il reprend la mélodie de sweet little 16
d'un certain Chuck Berry. Il assemble le tout et voilà comment
Surfin USA a donc finalement privi.
Evidemment, ça, ça va pas trop plaire à Chuck,
qui s'apercevant d'une véritable similitude,
finira par en récupérer le crédit en tant qu'auteur.
Un petit drama qui va apprendre à notre chère Brian
que puis et l'inspiration chez d'autres, c'est bien,
mais que les droits d'auteurs, c'est encore mieux.
Et bon, à part ça, heureusement pour nos californiens préférés,
ce petit crédigate ne résume pas toute l'histoire,
hein, bien au contraire, ça ne va certainement pas les empêcher
de faire kiffer toute la planète au son de ce titre
et de tout l'album Surfin USA qui va en découler par la suite.
C'est vraiment avec ce disque-là qu'il devient ce que je vais qualifier
du visage d'une californie parfaite.
Une bande de jeunes qui chante le soleil
les bagnoles, la playa et les meufs,
mais qui surtout vont faire du surf rock déjà existant
aux States, un genre de surf pop,
capable de faire kiffer tous les pays du monde
et pas seulement ceux où ça surf à toute Berzingue.
On est donc à un moment de la vie des Beach Boys.
Ou au-delà de la carte postale sonore,
il y a un véritable truc musical qui s'installe
et qui se pérennise une énergie solaire
des harmonies vocales inimitables
et puis un sens inné du Megatube
qui va aller conduire quelques années plus tard à l'illustre
Pet Sounds que beaucoup considèrent comme l'un des plus grands albums
de tous les temps.
Et celui-là, il y a tellement de millions de choses
à en dire qu'on va se le garder de côté
pour une prochaine fois et à la place,
on va plutôt se passer ce fameux Hymnovacons
qui va nous faire rêver encore un petit peu plus sur Nova.
Surfin USA,
ou comment les Beach Boys ont mis un maximum de soleil
dans nos vies à l'hiver 1963.
